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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 septembre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesBudget & impôtsTravail & emploi

Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 69 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse partielle

    Comment Edouard Philippe va-t-il répondre à la colère sociale en tant que candidat ?

  • 1:20OuverteRéponse directe

    Y a-t-il un risque de retour du spectre des Gilets jaunes ?

  • 2:03OuverteRéponse directe

    Les candidats à la présidentielle devraient-ils expliquer le monde actuel plutôt que de faire des polémiques ?

  • 2:44OuverteRéponse partielle

    Les autres candidats proposent des blocages de prix ou baisse de TVA. Le gouvernement doit-il aller plus loin ?

  • 3:23RelanceÉludée

    Faut-il aller plus loin dans les aides ? Avec quels moyens ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Ceux qui promettent des solutions magiques sont-ils comparables à Donald Trump ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Chiffre
    « Le prix du litre à la pompe en Allemagne, ce week-end, c'était 2 ,9 euros. »
  • 2:44Fait
    « Il y a encore des aides, hein ? »
  • 3:23Fait
    « La France est dans des difficultés financières majeurs, notamment par rapport à son endettement. »
  • 4:38Fait
    « Ceux qui vous disent, on va baisser les taxes, on va raser gratis. »
  • 5:20Chiffre
    « 30 milliards d'économies à trouver. »
  • 7:23Fait
    « J'ai très mal vécu l'année dernière la suspension de la réforme des retraites. »
  • 7:59Fait
    « Il le fera à la fin de l'année. Et peut-être même qu'il le fera d'ici deux, trois semaines. »
  • 8:40Fait
    « On reprochait à Édouard Philippe de ne rien dire je pense qu'il est assez présent dans l'espace public depuis quelques semaines. »
  • 9:54Fait
    « Il y a déjà des amendements qui avaient été déposés sur la réduction des dépenses ministère par ministère. »
  • 10:38Fait
    « Les arbitrages n'ont pas encore été rendus, je ne suis pas un président de droit divin autocratique. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:08

Bonjour, les colères qui montent dans le pays et viennent percuter la campagne présidentielle et peut-être rappel de mauvais souvenirs à Edouard Philippe, Premier ministre à l'époque des Gilets jaunes. Comment va-t-il y répondre en tant que candidat, lui le boxeur ? T'a-t-il trop à monter sur le ring ? Est-il encore dans un round d'observation ? Pour en parler, nous recevons Laurent Marcandieli. – Bonjour. – Merci beaucoup d'être avec nous, député de Corse du Sud, président du groupe Horizon et indépendant à l'Assemblée nationale. Une interview en partenariat avec la presse régionale, représentée ce matin par Julien Lécuier de La Voix du Nord. Bonjour Julien. – Bonjour Riane, bonjour M. Marcandieli. – On le disait Laurent Marcandieli, la colère qui monte dans le pays.

0:39

Mobilisation annoncée le 17 octobre pour protester contre les prix des carburants, la vie chère, mobilisation des pêcheurs en Méditerranée, on l'a vu à Sète et à Fosse. On le voit ce matin à Frontinian, action coup de poing des policiers Et hier, et le silence d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, sont-ils trop passifs ? Je ne sais pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, il faut dire à celles et ceux qui nous écoutent ce matin que la France n'est pas la seule nation du monde à faire face à ces difficultés. Le prix du litre à la pompe en Allemagne, ce week-end, c'était 2 ,9 euros. Il y a une crise qui est systémique. Qui touche profondément les Européens.

1:20

C'est lié à la situation internationale. Je pense d'ailleurs, je le dis puisque nous sommes à l'amorce d'une campagne présidentielle, que celles et ceux qui sont candidats à cette élection, devraient et devront, à mon avis, s'exprimer vis-à-vis des Françaises et des Français avec respect en leur disant le monde dans lequel nous vivons, en leur expliquant le monde dans lequel nous vivons et en arrêtant de faire des polémiques à deux francs six sous, en faisant croire que la France seule peut être amenée à changer notamment le cours des prix du pétrole. Monsieur Marcangeli, vous avez raison de rappeler qu'il y a des raisons internationales à à cette crise, mais est-ce que, pour vous, il y a une inquiétude, un retour possible du spectre des gilets jaunes ?

2:03

Je ne le sais pas pour une bonne et simple raison, parce que personne n'a vu venir le phénomène la première fois. Personne ne l'a vu venir. Justement, initié de cette expérience... Je ne sais pas si les choses se passeront de la même manière, même si parfois l'histoire bégaie, comme on dit. Par contre, ce que je peux vous dire, c'est que je sens dans les profondeur du pays, dans ma circonscription, dans les circonscriptions de mes collègues, qu'il y a aussi une colère. Tous les instituts de sondage sont en train de montrer qu'il y a même une forme de rage dans la population française alors que nous avons un vote très important. Une rage, et Auriane le disait, on a l'impression d'une certaine passivité du gouvernement.

2:44

Les autres candidats à la présidentielle sont en train de s'exprimer dessus on parle de blocage des prix de baisse de la tva est ce que vous voulez que le gouvernement aille plus loin et sous quelle forme moi j'attends d'abord de Justement que le gouvernement s'exprime pour pouvoir juger sur pièce, il me semble nécessaire de s'exprimer rapidement sur cette question. Ça a été le cas lors des précédentes flambées de prix, il y a eu des réponses qui avaient été apportées. Donc Aucun considérait qu'elles étaient insuffisantes, mais elles avaient au moins le mérite d'exister, notamment pour les gros rouleurs, pour celles et ceux qui avaient la nécessité. – Il y a encore des aides, hein ? – Et il y a encore des aides, et ils vont…

3:23

Je vous remercie de le préciser, il y a également des aides qui sont toujours d'actualité. – Mais est-ce qu'il faut aller plus loin ? Est-ce qu'il faut aller plus loin dans les aides ? – Mais avec quels moyens, encore une fois ? Voilà, je pense que nous allons commencer un débat présidentiel, nous allons commencer un débat budgétaire au Parlement. Je pense que personne aujourd'hui, et je me réjouis d'ailleurs de voir que les Françaises et les Français commencent à en prendre conscience, n'ignore que la France est dans des difficultés financières majeurs, notamment par rapport à son endettement et à sa capacité aujourd'hui à pouvoir... – Mais ça veut dire qu'il n'y a pas de solution ? La question se pose. – Il y a toujours des solutions, mais par contre,

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ceux qui vont veut dire qu'ils ont la baguette magique, et j'en vois beaucoup, c'est à peu près les mêmes que Donald Trump aux Etats-Unis. On voit avec le résultat qui est le sien, celui qui disait en trois jours on va régler le problème en Iran. Voilà où on en est aujourd'hui. Le problème des prix du carburant, il est est liée à l'action de Donald Trump. Alors faisons attention à ne pas élire en France, au mois de mai prochain, des gens qui ressemblent à Donald Trump. C'est ce que je dis aujourd'hui. Et ensuite essayons d'avoir une action qui ne soit pas une action coup de point, demain la baisse des prix décidés depuis le gouvernement, ça peut avoir des conséquences, vous le savez très bien, sur l'économie, qui peuvent être très compliquées dans

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– Il faut qu'il ne faut pas baisser les taxons. – Dans le contexte actuel. Ceux qui vous disent, on va baisser les taxes, on va raser gratis. D'abord j'aimerais bien qu'ils nous expliquent où ils vont aller chercher l'argent correspondant à ces baisses. J'avoue être encore un peu sur ma faim concernant les propositions de recette d'un certain nombre de partis politiques, notamment le Rassemblement national qui nous dit « Oui, on ne va pas payer l'Union européenne. On va tout miser sur la baisse des dépenses liées à l'immigration avec des chiffres farfelus. » Je

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vais demander à Sébastien Lecornu de s'exprimer rapidement. « Mais moi, je ne vais pas être, je vous le dis, je pense que les Français attendent de la vérité de la parole de responsable politique, celui qui va vous dire qu'il faut dépenser des sous, alors qu'à l'Assemblée nationale… Alors qu'à l'Assemblée nationale, dans quelques Je serai président d'un groupe parlementaire qui va essayer de diminuer les déficits publics, qui va essayer de contenir les dépenses de l'État, les dépenses sociales, pour faire en sorte que la France ne parte pas dans le décor budgétaire. – Alors justement, on va en parler du budget, vous l'avez dit, début dans quelques semaines des discussions budgétaires, 30 milliards d'économies à trouver.

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Est-ce que le soutien du Groupe Horizon est acquis à Sébastien Lecornu ou est-ce qu'en fonction du texte vous pourriez ne pas voter ce budget ? – Écoutez, dans la vie politique, normalement, lorsqu'on fait les choses correctement, on se positionne par rapport à des actes, pas par rapport à des paroles. Nous, nous avons une position qui est la suivante. Nous ne voulons pas d'augmentation des impôts, ni pour les entreprises, ni pour les Ça, c'est la première chose. Nous voulons réduire les déficits. Nous voulons contribuer dans ce budget à réduire les déficits. Le groupe Horizon Indépendant ne déposera pas d'amendement venant augmenter les dépenses de l'État. On n'est pas parti là au niveau du gouvernement. On ne réduit pas le déficit.

6:28

Je ne suis pas membre du gouvernement, je suis président d'un groupe parlementaire, je réponds à la question qui m'a évoquée. Non mais donc, ça veut dire... Et comme je n'ai pas terminé, je vous dirais également que nous serons particulièrement soucieux de engager à mon avis un certain nombre de réflexions autour de réformes structurelles il ya encore une année budgétaire faut pas dire que c'est parce que c'est terminé on ne peut pas

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nous sommes en capacité peut-être d'en proposer nous sommes en train d'y réfléchir elles seront elles seront conformes à ce que dit edouard philippe de toute manière mais nous n'avons pas encore aujourd'hui décidé de ce que nous allons faire et surtout je le dis aujourd'hui nous ne pouvons pas puisqu'il y a le Il y a le projet de loi de finances et il y a le projet de loi de financement de la sécurité sociale. On ne peut pas continuer à regarder les Français dans les yeux en ayant un déficit structurel de notre protection sociale qui est aussi élevé. Il va falloir, je le crois, avoir Véritable action, il va diminuer nos dépenses Donc il y a des conditions Laurent Marcandier Le vote du groupe Horizon n'est pas acquis à Sébastien Le Corneur

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Je pense avoir répondu à la question qui vous était posée Nous ne pouvons pas Je vais vous dire, j'ai très mal vécu l'année dernière La suspension de la réforme des retraites Très mal vécu Voilà. Très mal vécu, on sait très bien ce qu'elle coûtera déjà, ce qu'elle a coûté l'année dernière, ce qu'elle coûtera à l'année prochaine. Parce que vous parlez de réforme structurelle, M. Marc Angeli, mais donc sur cette question justement des retraites, est-ce que vous comptez remettre au débat une réforme, une nouvelle réforme qui serait aussi portée par Edouard Philippe lors de la présidentielle ? Le candidat à la présidentielle qui est Edouard Philippe va s'exprimer sur les retraites. C'est annoncé. Il l'a dit. Il le fera. Il le fera. Oui, mais quand ? À quel échange ?

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Il ne va pas le faire après le 5 mai. Il va le faire avant. Et à mon avis, il le fera à la fin de l'année. Et peut-être même qu'il le fera d'ici deux, trois semaines. C'est une possibilité. Je ne suis pas le directeur de campagne d'Edouard Philippe. Je suis son soutien. Je suis le président du groupe qu'il soutient principalement à l'Assemblée nationale. Et je pense qu'on n'a jamais été dans une forme d'obscurité par rapport à ce que nous pensons sur le sujet. que l'on vous attend. Oui, mais la campagne où nous sommes... Vous savez, nous avons quand même, je le pense, au cours des dernières semaines et derniers mois, eu l'occasion de nous exprimer de manière assez régulière. On reprochait à Édouard Philippe de ne rien dire je pense qu'il est assez présent dans

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l'espace public depuis quelques semaines quelques mois il débat avec certains de ses adversaires il débattre avec un ancien président est-ce qu'il va proposer un report de l'âge de départ à 65, 66, 67 ans c'est ce qu'il a dit un – On va stopper directement ça, c'est pas moi qui vais vous faire des annonces aujourd'hui, c'est au candidat de le faire et les arbitrages sont peut-être pas totalement rendus parce que c'est quelque chose de suffisamment grave, de suffisamment important, de suffisamment engageant pour la France, pour les prochaines décennies, pour bien préparer une réforme et surtout bien en préparer l'annonce alors qu'on est candidat à la présidence de la République. C'est sérieux, cette histoire. C'est pour ça que moi je vous le dis, cette année, nous n'allons pas à improviser,

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dans le cadre du débat budgétaire, une réforme des retraites au Parlement. Vous parlez de réformes structurelles, M. Marc Angéli. Est-ce qu'on peut au moins avoir une idée des thèmes sur lesquels vous voulez proposer des références structurelles au sein du débat budgétaire ? – Les annonces viendront, vous savez j'ai réuni hier les députés du groupe Horizon, c'était notre réunion de rentrée à Annières pour nos journées parlementaires, nous avons évoqué un certain nombre de pistes, elles ne sont pas encore arrêtées et puis je vous assure – Pourquoi ? – Vous avez des tas de choses, des tas de choses. – Par exemple, sur la question des fonctionnaires, vous avez été ministre de la fonction… – Vous avez les baisses, allez, je vais vous faire plaisir.

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L'année dernière, vous avez quand même quelques indices. Il y a déjà des amendements qui avaient été déposés sur la réduction des dépenses ministère par ministère. Horizon avait déposé des amendements. Edouard Philippe a annoncé un certain nombre de choses, notamment en matière de fiscalité des entreprises. Baisse des aides contre baisse des charges. Ce sont quand même des réformes structurelles dont je parle. Vous avez également le périmètre d'action de l'État sur un certain nombre de sujets. Vous avez également notre protection sociale, peut-être un certain nombre de réformes structurelles peuvent exister. Vous avez notre mantra sur le travail doit payer plus que l'aide sociale. C'est par exemple la réduction de la durée de chômage, d'allocations de chômage ? – Il y a des propositions.

10:38

– Ça, ça a été proposé par Récord. – Des propositions structurelles peuvent être faites par le groupe, elles seront soumises à la sagacité du Parlement parce que ce n'est pas le gouvernement qui les proposera, on verra ce que le – Ça, on n'attendra pas la présidentielle, c'est ce que vous nous dites. – C'est une possibilité, c'est une possibilité. Je vous dis, les arbitrages n'ont pas encore été rendus, je ne suis pas un président de droit divin autocratique, j'en discute de tout ça avec mes collègues qui sont Sur les fonctionnaires, c'est dans le débat. Lors de cette présidentielle, vous avez été ministre de la fonction publique. Laurent-Marc Angel, quels seront les propositions dans ce domaine ? Est-ce qu'il faut baisser aujourd'hui le nombre de fonctionnaires ?

11:10

Il y a des secteurs dans lesquels ça doit être baissé et il y a une réflexion, comme je l'avais dit lorsque j'étais au banc du gouvernement, à mener sur les agences et opérateurs de l'État. Aujourd'hui on constate qu'il y a un certain nombre de moyens alloués qui ne correspondent pas aux capacités que la France a aujourd'hui de mobiliser de l'argent public et aussi à une exigence d'efficacité. Par contre, si vous voulez me faire dire aujourd'hui qu'on va tasser sur des découpes à la serpe de type 1 sur 2, 1 sur 3 de manière uniforme, quels que soient les services publics, en tant qu'ancien membre du gouvernement en charge de la fonction publique, je vous dis que c'est une erreur. C'est une erreur. Ceci étant dit, dans les réformes structurelles, vous avez naturellement la redéfinition

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du périmètre d – Mais il n'y aura pas affiché au programme d'Édouard Philippe un nombre de fonctionnaires, c'était 500 000 à l'époque de François Fillon, Sarah Knafo la propose 800 000, il n'y aura pas ce chiffre. – Oui, mais d'autres ont proposé 200 000 et on en a plus. – Il n'y aura pas ce chiffre ? Non, c'est Emmanuel – Je pense sincèrement, c'est à titre personnel que je m'exprime, que ce n'est pas comme ça qu'il faut annoncer des choses. Je crois qu'il faut être dans le détail, précis et pas dire on va en faire 200 000 en – Bruno Le Maire, qui était à votre place hier, dit « il faut geler le point d'indice, il faut geler l'avancement des fonctionnaires ». Est-ce que ça, ce sont des mesures auxquelles vous adhérez –

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Je pense que la question doit se poser, mais nous sommes dans une année particulièrement importante pour les fonctionnaires, puisque vous avez des élections professionnelles qui ont lieu là à la fin d'année. J'ai discuté avec les organisations syndicales pendant 9 mois de présence au gouvernement. Vous parliez tout à l'heure de la colère suscitée par l'augmentation des prix à la pompe. Attention Nous sommes dans une année préélectorale. Nous sommes dans des conflits géopolitiques d'une très forte intensité. Je veux dire que tout ça, c'est le cadre d'un débat présidentiel. Je pense qu'il faut faire attention aux justes mesures qui seront prises dans le cadre du budget.

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C'est non pas que je sois totalement opposé pour le principe d'être opposé, mais pour faire passer un certain nombre de choses, je pense qu'il va falloir être dans la concertation et la discussion. Et c'est la même chose pour les mesures qui pourraient être considérées comme des initiateurs d'incendie, une réforme de l'abattement fiscal de 10 % sur les retraites, l

13:43

notamment au niveau de nos dépenses sociales, et si nous le pouvons engager ne serait -ce qu'un commencement de débat. Parce que le débat parlementaire il compte pas que pour LFI et la gauche qui dit toujours il faut débattre. Il compte aussi pour nous sur des réformes structurelles. Nous serons présents pour en parler, voire même pour proposer. La campagne d'Edouard Philippe critiquée depuis plusieurs jours en raison notamment d'une vidéo sur les réseaux sociaux. Alors qui tronque son raisonnement qui était beaucoup plus long que ça pour faire ressortir une phrase. J'adorerais un système dans lequel le président est élu en mai et prend ses fonctions en septembre. Edouard Leflémar, c'est la campagne qu'a lancée le Rassemblement national. Mais la réponse, elle vient aussi de votre camp.

14:22

Gabriel Attal qui dit j Je n'ai pas vu la vidéo. Mais si je deviens président de la République, dès la première minute, je serai dans l'action. Il n'y a pas une minute à perdre. Il n'y a pas de repos. On ira tout de suite. Qu'est-ce que vous leur répondez ? D'abord que c'est désastreux parce que vous avez une manière de tronquer. Et les déclarations qui me semblent encore une fois particulièrement malhonnêtes d'un point de vue intellectuel. Mais ça, c'est pas le sujet. Vous savez, j'ai pas de leçon. Je pense pas qu'Edouard Philippe, qui a je pense pas mal travaillé pour arriver là où il est arrivé. C'est un enfant d'une méritocratie anti-républicaine, fils de professeur, qui a fait Sciences Po, l'ENA, qui a beaucoup travaillé pour obtenir ça,

14:55

qui a été Premier ministre pendant trois ans, qui est maire du Havre pendant des années. On n'a pas de leçons à recevoir de ceux qui partent en vacances à Porto de Chervaux, voilà, ni de ceux qui prennent des vacances pendant deux mois comme Mme Le Pen parce qu'elle n'a pas dit un mot pendant l'été parce qu'elle était en vacances, très certainement pour s'occuper de ses petits chatons, qui a hérité d d'une belle situation politique puisqu'on me dit que Mme Le Pen a été brièvement avocate avant d'être collaboratrice dès son plus jeune âge de son père qui était président d'une grande formation politique au quel elle a succédé donc franchement les flémards ne sont pas forcément là où on croit qu'ils sont le problème M. Marc Angeli c'est que comme le rappelait Orianne les critiques

15:35

ne vont pas ne viennent pas seulement de vos adversaires et ça à la rigueur on peut l 'entendre même si on ne peut pas justifier mais elles viennent de Gabriel Attal qui fait pleuvoir les coups sur Edouard Philippe est-ce que vous lui dites à Gabriel Gabriel Attal attention vous menacez le rassemblement futur je lui dis rien je lui dis ce qu'on fait vous savez ce qu'on fait nous depuis le début on essaye de rassembler et on critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous qui ont vocation à gouverner le pays avec nous et qui l'ont déjà fait par le passé est-ce qu'il mine selon vous le terrain du rassemblement Gabriel Attal je ne sais pas encore une fois je suis pas avec Gabriel Attal dans cette campagne électorale je suis avec Edouard Philippe et depuis plusieurs semaines

16:13

il y a quand même une tendance qui est en train de se dessiner je veux bien croire qu'il y a une volonté forte chez Gabriel Attal de participer au débat et il en a le droit il y en a les qualités mais aujourd'hui Gabriel Attal au niveau des enquêtes d'opinion que nous avons à notre disposition n'est pas dans le match on crée une opposition vous voyez lorsque vous avez une opposition de style une opposition de programme il y a des débuts de réponse qui sont apportés quand les trois candidats Bruno Retailleau Gabriel Attal et Edouard Philippe sont testés il y en a un qui fait 6 c'est Gabriel Attal il y en a un qui fait 7 c'est Bruno Retailleau et il y en a un qui a 15 c'est Edouard Philippe je pense que c'est substantiel on parle pas d'un point ou d'un demi point le dernier

16:56

le dernier sondage donne monsieur Attal en cas de triple candidature à 6 % derrière Bruno Retailleau et Edouard Philippe fait le double des deux candidats donc c'est je crois aujourd'hui qu'il y a un candidat qui est capable de rassembler, c'est Édouard Philippe et nous avons pris la décision de ne pas critiquer et de ne pas alimenter. Rassembler de quelle manière M. Marc Angéli ? La proposition d'union ou de confédération a été rejetée totalement par Bruno Retailleau et Gabriel Attal, comment on fait pour que ces gens-là se disent « ralliez-vous à mon panache bleue ? – On plante toujours la main tendue, on savait très bien, franchement, on ne va pas se raconter d'histoires ce matin, on ne va pas prendre celles et ceux qui nous écoutent pour ce qu'ils ne sont pas.

17:36

En faisant une proposition de rencontre à Latoussin, on avait quand même évalué la possibilité de refus à ce stade comme très forte, comme très probable parce que vous avez pour le moment deux candidats qui sont sur le terrain, qui veulent faire des propositions, qui veulent participer à la présidentielle. Ceci étant dit, je le dis aujourd'hui, quand c'est l'heure, c'est l'heure. Quand c'est plus l'heure, c'est plus l'heure. Parce que si on prend trop de temps avant de se rassembler, on va s'en mordre les doigts. Ça, c'est ce que je suis en train de dire. C'est ce que j'ai depuis des mois. Ça veut dire un rassemblement camp, monsieur Nankanjeli ? Parce que je pense à un article de la Dépêche qui disait hier que depuis le printemps,

18:10

il y a les stratèges de renaissance, d'horizon se réunissent régulièrement. Il y a une prochaine réunion qui est prévue à priori en octobre. Est-ce que c'est pour un ralliement dès novembre ? Là encore, je ne vais pas rentrer dans un jeu de prédiction. Votre volonté, c'est quoi ? Le plus tôt serait le mieux pour éclairer... La vision des Françaises... Le plus tôt serait le mieux pour éclairer les Françaises et les Français et pour permettre à une offre que nous appelons de nos voeux, à savoir le rassemblement de la droite, parce que nous sommes un parti de droite avec un candidat de droite et du centre, nous le voulons dès maintenant, même si c'est possible. Mais...

18:53

Mais pour vous, ça ne peut se faire qu'autour d'Edouard Philippe ? Est-ce que vous envisagez qu'Edouard Philippe se désiste pour Gabriel Attal ? Je ne vais pas débuter aujourd'hui devant vous une carrière de lâcheur. Et puis, je n'ai aucune raison de le faire. Je suis très satisfait par la campagne qui est menée, même si on a toujours mieux à faire. Et puis surtout, je le dis... – On imagine que Gabriel Attal est satisfait de sa campagne. – Oui, mais je pense aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'Etat, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui de par ce qu'il est d'être le président de la République dont la France a besoin, regard des difficultés qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Édouard Philippe.

19:28

Ensuite, voilà, je n'ai pas changé d'avis, vous le savez bien, maintenant. – Merci Laurent Marc-Antoine. – Merci à vous. – Merci beaucoup d'avoir été notre invité.