Monique Barbut s'exprime sur la consigne pour recyclage, le 5 novembre 2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Temps de parole
- Monique Barbut100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Voilà. Euh juste un autre sujet que je voulais aborder mais très rapidement et euh je ne sais plus qui a parlé de consigne. Alors la consigne sur le plastique, c'est un vaste sujet. Quand je suis arrivé au ministère, j'étais contre. D'accord. Y a 3 semaines. Voilà. il y a 3 semaines. [rires] Ensuite, j'ai discuté avec les gens de mes équipes et ils m'ont convaincu que c'était une bonne idée. Ceux qui sont derrière vous là. Attendez. Et puis je suis venue ici en visite. Oui. Et les collègues m'ont convaincu que non, c'était pas une bonne idée. Merveilleux. Très bien. Donc, j'en suis toujours à un certain nombre de questionnements.
Et pour être très honnête, pour terminer mon histoire, j'ai rencontré l'ancien ministre Jean-Louis Borlot et il me dit "Tu règleras pas cette affaire parce que parce que en fait l'État français n'a toujours pas décidé, enfin la France n'a toujours pas décidé de savoir si elle voulait être un état centralisateur ou un état décentralisé. Et donc tant que cette décision n'aura pas été prise, on est dans des des questions très compliquées. Pour la faire rapidement, en Allemagne et dans tous les pays où il y a de la consigne, le système à la base c'était pas de confier euh le le tridures ménagères aux collectivités locales. Ça a été immédiatement mis dans le secteur privé.
Nous, on a dit à nos collectivités locales, vous allez investir, faire de la poubelle jaune. La seule chose qui est un petit peu rentable dans la poubelle jaune, ce sont les bouteilles en plastique. Si on retire cet aspect-là, qu'est-ce que nous allons dire à ces collectivités ? Par ailleurs, vos collègues sénateurs m'ont aussi dit et puis quit des tout petits commerces dans un certain nombre de collectivités parce que elles n'auront jamais les machines pour aller mettre les bouteilles et donc les peu le peu de gens qui achètent là vont peut-être arrêter d'acheter et aller en grande surface pour récupérer leurs 20 centimes.
Donc j'en suis là de mes réflexions sur les avantages et les et les coûts. Alors moi qui habitais longtemps en Allemagne, en même temps, j'ai vu ce que c'était et quelque part ça avait aussi un aspect un peu social parce qu'il y avait beaucoup de gens dans la qui jetaient leurs poubelles exprès. En fait, on les posait à côté des grandes poubelles et on le faisait exprès parce qu'on savait qu'il y avait des gens qui venaient ramasser et qui quelque part repartait tous les jours avec des sacs pleins de de bouteilles à à ramasser. Donc, j'ai toujours les deux les deux parties de l'équation et je trouve que c'est un peu compliqué d'y répondre comme ça. Voilà. Je suis d'accord, c'est parfait.
Monique Barbut