Aurore Bergé sur LCI : "Le rabot n'est pas une politique et encore moins celle que nous menons"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour merci beaucoup d'être ce matin sur le plateau de lci on va revenir sur ce couac gouvernemental c'est dommage ça se présentait plutôt bien ça dommage pour vous ça se présentait plutôt bien cette discussion budgétaire et patatras au dernier moment lundi matin une mesure est annoncée le lendemain elle est annulée par le premier ministre est-ce que vous maîtrisez l'art de vous attirer des ennuis voilà je crois que c'est déjà arrivé en effet à d'autres gouvernements et d'autres majorités moi ce que je retiens c'est surtout que cette mesure elle n'entre pas en vigueur clairement la majorité à laquelle j'appartiens ne souhaitait pas que cette mesure puisse entrer en vigueur pour plusieurs raisons déjà parce que le critère d'âge ne nous semble pas être un bon critère pour entrer en matière sur la question des niches fiscales même s'il faut pouvoir les revoir et ensuite parce que le rabot c'est pas une politique et ça on le dit depuis deux ans et là on aurait donné un signal inverse donc moi ce qui est important c'est que face à une mesure qu'il nous paraissait pas être la bonne tout de suite on a pu avoir ce dialogue on aurait préféré peut-être la voir un tout petit peu avant mais on l'a eu et ça a permis que ça de mesure n'entrera en vigueur est ce que pour être clair vous dites cette majorité ne voulait pas de cette mesure mais vous n'étiez pas au courant qu'elle pour qu'elles auraient pu figurer dans le budget fait la découvrir lundi matin appartement nous l'avons découverte nous indique clairement et le gouvernement l'a entendu le premier ministre lui même évidemment là on tombe il vous a entendu ça à l'air entendu la majorité d où la majorité qui avait dit on ne veut pas de cette mesure nous avons été de ceux qui l'avons dit de manière très claire aux au premier ministre notamment et qu'il a entendu puisque en moins de 24 heures cette mesure a été abandonnée un mot du fond quand même c'est une mesure qui voulait cibler l'aide sur les personnes dépendantes c'est pas une bonne idée ça les difficultés c'est l'entrée par le critère d'âge encore une fois se dire qu'il va falloir mieux cibler un certain nombre de dispositifs oui par exemple sur la question de l'emploi à domicile c'est une niche fiscale qui représente 4,7 milliards d'euros c'est une dépense qui est conséquente de la part de l'état mais au sein de cette niche fiscale il ya beaucoup de choses il ya l'emploi à domicile par exemple quelqu'un qui va faire le ménage pour une personne âgée il ya des cours qui sont dispensés à vos adolescents il ya des cours de sport enfin bref on a une multitude de choses ce qu'on demande nous au sein majorité c'est de savoir justement très clairement ce que recouvrent ces 4,7 milliards pour savoir s'il faut mieux les cibler est ce que je comprends c'est que il va y avoir une nouvelle mesure premier ministre a demandé à muriel pénicaud de substituer une autre mesure à cette mesure d'économie c'est à dire qui permettent d'économiser 300 millions sur un budget du ministère du travail est ce que vous dites cette fois ci on veut être concertée pas question qu'une mesure déboule comme ça sans que nous la majorité on en discute exactement parce que ça fait deux ans que la majorité travaille sur la cage mais ça veut dire c'est qu'il n'y aura pas de mesures substitutives en demain matin nous dans ce projet ce débat et c'est ce que la majorité a engagé depuis lundi justement puisque on sait qu'il faut évidemment travailler sur des pistes d'économies de mesola dépenses publiques d'un meilleur ciblage de ce que sont ces niches fiscales ce qu'on veut pas juste dire il faut réduire ces niches fiscales il faut dire précisément où et pourquoi et donc avec laurent saint martin les qu'émilie cariou et qu'olivia grégoire on travaille avec le gouvernement justement pour trouver là où c'est le plus pertinent donc ça veut dire qu'il pourrait enfin que cette mesure de substitution pourraient ne pas être demain matin dantec du budget de juin verra on verra il c'est possible ça pourrait être introduit dans le débat parlementaire à moi ce que je veux au nom de la majoration qui durerait que quelques noms la majorité c'est de faire en sorte qu encore une fois à partir du monde ce travail il est engagé avec sérieux par les parlementaires depuis deux ans et bien qu'on puisse avoir ce dialogue avec le gouvernement on est évidemment favorable à ce que des pistes d'économies soit trouvée c'est une nécessité les français le savent bien qu'il va falloir aussi avoir une baisse de la dépense publique mais il faut que ce soit fait avec justice sur l'endroit où cette économie sera trouvée et que ce soit fait en concertation avec ceux qui travaillent sur france inter hier matin le ministre des comptes publics gendarmes anna qui présentera budget demain matin en conseil des ministres a confirmé que la ministre du travail n'avait pas assez concertée qu'elle n'avait pas présenté cette mesure comme il le fallait et pour lui c'est évidemment une faute et pas de l'amateurisme écoutez le 437 milliards de dépenses de l'état qui a eu 300 millions de difficultés c'est évidemment une faute et il faut effectivement faire battre sa coulpe fermé à culpa mais c'est pas non plus de l'amateurisme il faut pas dire n'importe quoi ce qui est certain c'est qu'il vaut mieux concerter avant surtout lorsqu'on a des nouvelles de transformation alors ils vont me concerter vous êtes d'accord tous les deux c'est une faute dujardin mana merelle pénicaud elle a comme une forme et moi je suis pas là pour porter un jugement sur tel ou tel membre du gouvernement n'est pas juste une question est ce que ça vous frappe que le ministre des comptes publics parlent de faute s'agissant de sa collègue muriel pénicaud mais je crois que fouad s'il ya elle est de nature collective puisque deux fêtes ya une mesure qui a été présenté par le gouvernement est ce que je retiens c'est qu'il ya aussi une responsabilité collective puisque cette mesure qui a fait débat et c est légitime elle a été quasiment aussitôt retiré donc c'est ça qui compte c'est que c'est derrière nous que du coup on va pouvoir travailler de manière différente pour trouver ce qui est juste en matière d'économie dit c'est collectif un dernier mot pour qu'on comprenne bien la jeunesse de ce couac qui encore une fois trouble un peu votre la présentation du budget donc c'est important muriel pénicaud elle n'a pas décidé toute seule cette mesure d'économie finalement annulé évidemment que une partie du gouvernement était au courant il était collectif je suis pas membre du gouvernement ce que je sais c'est qu'à partir de juin mais comment ce gouvernement le gouvernement a présenté une mesure et le gouvernement à retirer cette mesure ces collectifs would have it et elne et ipad sur le front je suis pas maîtresse d'école je suis pas là pour donner des bons points ou des mauvais points le matin des cadeaux donc moi ce que je retiens encore une fois c'est que oui il va falloir que des réductions dans les niches fiscales et oui il va falloir le faire de manière à bso carrier phoenix fragilisé par cette affaire je ne le pense pas et je ne l'espère pas et vous ne l'espérais pas je ne le pense pas et je le laisse parfois il faut laisser les personnes âgées tranquille le guetteur j'ai un peu de mal avec cette expression parce que ça voudrait dire qu'on n'est pas tranquille et les personnes âgées où j'allais attendre encore une fois ce que je vous dit juste c'est que le critère d'âge n'est pas pour moi un critère qui est suffisant parce que au sein des personnes âgées au delà de 70 ans il ya des situations qui sont extraordinairement diverses et du coup la nature de la décision elle peut pas juste être conditionné un critère d'âge parce qu'il ya des niveaux de dépendance sont pas les mêmes mais parce qu'on sait aussi que c'est très compliqué d'être reconnu comme une personne dépendante parce qu'en fonction de votre département où l'on sait très bien que les critères sont pas toujours appliquées de la même manière dont il ya beaucoup d'autres choses qui doivent se dessiner derrière on va en bergers à quoi va servir le débat sur l'immigration lundi à l'assemblée nationale déjà dire la vérité aux français la vérité sur les chiffres la vérité sur les différents types d'immigration je pense que ça c'est nécessaire on a une confusion qui volontairement entretenue par quelques-uns qui mélange l'immigration économique le droit d'asile le regroupement familial les étudiants qui viennent dans notre pays hors de fait ce n'est absolument pas la nature de l'immigration la vérité sur les chiffres aussi sur le coup sur certaines mesures d'ordre social on a beaucoup parlé ces dernières semaines de la question de l' m la question de la cellule est à dire lequel des tags pour l'excès allait notamment lors les moeurs en effet pour les personnes en situation irrégulière dans certains critères aussi puisque c'est au bout de trois mois par exemple que ces personnes peuvent en bénéficier c'est pas le lendemain vous arrivez sur le territoire national la cmu pour les personnes qui sont elles reconnu les demandeurs d'asile qui ont déjà fait des démarches et donc il ya à la fois c'est ce que dit le présent de la république de manière très claire il ya aucune naïveté à avoir sur le risque d'être activités d'un pays sur la manière avec laquelle on doit adresser la question des aides sociales et en même temps il faut pas volontairement vouloir faire peur aux français sur cette question là est ce qu'il ne fait pas peur aux français pourquoi je vous dis ça vous dit on va faire la vérité sur les chiffres or c'est avec la présentation et présentation des chiffres j'ai pas si vous avez lu la tribune de françois héran dans les colonnes du monde il ya deux jours il est d'ailleurs venu à l'assemblée nationale le 17 septembre présentait lui ces chiffres c'est un spécialiste des migrations au collège de france qu'est ce qu'il dit il dit le diagnostic des manuels macron il faut la france est très loin d'être le premier pays d'europe pour la demande d'asile il le dit et il le prouve c'est pas exactement ce qu'on a entendu de la bouche de emmanuel macron de la situation qu'on connaît c'est ce que ça ne vous interpelle pas ce qu'il dit là mais je suis interpellé en général quand il ya des critiques qui peuvent être être faite ce qui se passe sur le droit d'asile c'est quoi c'est que de fait on a des demandes d'asile qui ont baissé au niveau européen mais qui ont augmenté au niveau national donc on voit bien quelque chose qui dysfonctionnent dans notre pays et donc soit on a la lucidité et l'honnêteté de le dire alors qu'on est engagée par demandeur vous ne répondez pas ma question il ya deux façons de présenter les chiffres celle de françois héran n'est pas la même que celle d' emmanuel macron qui a devant les parlementaires dit effectivement il ya un problème avec les demandes d'asile on est quasiment premier pays d'europe à avoir autant de demandes d'asile sur notre territoire françois héran ne dis pas ça la france est très de trait est très loin d'être le premier pays d'europe pour la demande d'asile vous et moi ce que je sais sur les chiffres c'est qu'on a à peu près 120 mille personnes qui demandent l'asile chaque pays d'enhaut chaque année dans notre pays et qu'on a environ 30000 personnes qui ensuite peuvent l'obtenir c'est à peu près comme ça que ça fonctionne depuis plusieurs années dans notre pays et qu'on a surtout des délais qui dysfonctionnent complètement et qui dysfonctionnent dans les deux sens c'est-à-dire dans le traitement des deux sur le traitement des données quart temps les données de base de l'immigration au profit d'une politique d'opinion françois héran on risque d'offrir à marine le pen une reddition en rase campagne électorale mais où sa cellule un débat qui est extrêmement anciens c'est à dire c'est considérer que parce qu'on parle de l'immigration fait la courte échelle au front national et à l'extrême droite moi je pense que ne pas en parler c'est justement laissé en boulevard à l'extrême droite dans notre pays parce que les français eux voient l'immigration c'est unis sont confrontés ils vivent avec donc donner le sentiment que nous nous serions complètement hors sol c'est d'ailleurs parfois une critique qu'on a adressé à la majorité en disant vous n'êtes pas ancré dans le réel eh bien on ne serait pas ancrée dans le réel on ferait comme d'autres gouvernements avant nous si on ne disait pas clairement oui il va falloir qu'on traite la question de l'immigration serait démesuré relais non mais dis déjà marine le pen vous ferez les et encore ce qu'on va faire qu'elle dit déjà qu'on ne va rien faire moi j'ai toujours essayé de savoir quelles sont ses propositions extrêmement concrètes mais encore une fois l'intégration n'est pas mal en parler parler d'immigration peut aussi vouloir dire qu'on va justement parlé de la question spécifique du droit d'asile on va parler de la question spécifique de l'intégration il ya trop de sujets qui sont volontairement mélanger pour créer de la confusion et crée de l'inquiétude chez les français nous on cherche pas à créer de l'inquiétude on cherche au contraire à clé à créer de la clarification dans des mesures allant souhaite un débat et puis quoi des mesures derrière da cet automne white des white ce que je souhaite c'est pas forcément une nouvelle loi c'est pas le je pense que c'est pas l'enjeu sait déjà qu'on puisse faire le bilan de celle que nous avons votée il ya un an pour voir ce qui fonctionne qui dysfonctionnent notamment sur la question des délais avec pour moi deux exemples l'exemple de ceux qui viennent de pays dits sûrs sur l'asile c'est souvent l'albanie et la géorgie on sait que ces personnes n'ont pas vocation à rester sur le territoire national parce que justement on a le bénir en géorgie a priori il n'y a pas un dysfonctionnement telles qu'elles ne pourraient pas rentrer donc ça veut dire qu'il faut aller très vite parce que si vous avez pas vocation à rester ça ne sert à rien d'attendre des mois voire un an et de l'autre côté il ya ceux dont on sait parce qu'ils viennent par exemple d'afghanistan qu'a priori eux ont beaucoup plus vocation à rien que ça veut dire quoi rendre absolument accélérer sur le traitement des demandes d'asile soit parce que vous n'avez pas vocation à rester et que ça n'est pas un an après alors que vous avez créé des attaches peut-être des familles qu'on va pouvoir vous raccompagner c'est mentir que de dire ça et dans l'autre sens parce que quand vous avez vocation à rester l'intérêt de tous c'est vous puissiez vite être intègre et intégré par le travail être intégré par le logement or engagé ce que vous ne prenez pas le risque est ce que le président ne prend pas le risque d'avoir ouvert un débat ouvert des attentes considérables sur un sujet compliqué la preuve c'est que votre loi de l'immigration ne répond pas la réalité c'est une forme a encore et pas suffisamment donc c'est une forme d'échec c'est une force qui passe est une forme d irecteur il faut reprendre la gloire maintenant après donc c'est quand même un souci elle n'a pas été à la mesure du défi mois déjà j'avais fait le puisse être et s'il n'y a pas un risque de voir créer des attentes considérables face à une question très compliquée pratiquement à gérer et ensuite effectivement constater que les résultats ne sont pas là mais le risque ce serait de ne pas en parler le risque ce serait de laisser les autres en parler pour nous et pas avec les mêmes mots ni les mêmes intentions donc encore une fois moi je veux pas qu'on soit une majorité un mouvement politique qui soit à l'extérieur de ce que vivent les français et donc donner le sentiment qu'on ne prendrait pas la mesure de ce qu'est l'immigration pour arriver en parler dans de manière sereine de manière précise pour ensuite prendre les mesures qui sont adaptés je sais ça le guitariste sera pas forcément le noir ça se peut des décrets ça peut être règlement intérieur est d'ordre règlement et dès cet automne moi je souhaite qu'on puisse aller vite christophe castaner a beaucoup à faire on le voit notre déjà avec les questions de sécurité nationale maintien de l'ordre il suscite des policiers le trafic de stups est ce qu'il faudrait pas l'alléger alléger sa charge au ministère de l'intérieur justement en faisant porter par quelqu'un d'autre ce dossier très lourd est désormais prioritaire qu'est l'immigration déjà le dossier de l'immigration il est traité non seulement par le ministre de l'intérieur mais il est traité par d'autres ministres la question et précise est ce que l'on doit pense que le ministre de l'intérieur doit sur servait le dossier épaulé avec le par laurent d'une haie sur la question de sécurité pour qu'on lui retire elle le sujet de l'immigration qui concerne encore une fois et demie de l'intérieur et la mise de travail et la ministre de la santé et mise à faire étrangères et celle des affaires européennes et celui du logement fin c'est un ensemble de politiques publiques qui sont déployés sur la question de rouen verger christophe castaner il l'a dit tout à l'heure chez nos confrères de rtl va signaler les propos de jean-luc mélenchon sur les policiers à la justice c'est sans fin le duel gouvernement mélenchon mais c'est pas nous qui cherchons à créer en duel en l'occurrence on a un responsable politique était candidat à l'élection présidentielle qui se permet de traiter les policiers de barbares et à la et et alors je trouve que c'est absolument insupportable et que le ministre de l'intérieur est dans son rôle quand évidemment il est aux côtés des policiers qui sont insultés par un homme politique quand on est un homme ou une femme politique on a une responsabilité supplémentaire parce qu'on sait que la parole que l'on a être écoutés quand on a réuni des millions de voix une élection présidentielle on sait que la parole qui est la sienne porte il le fait à dessein il le fait devant une caméra donc il le fait à dessein dans quel est le but je ne sais pas est ce que c'est parler à ses partisans à ses électeurs à ses militants est ce que c'est créer le doute sur les intentions du gouvernement qui voudrait que les manifestations ne se déroule pas bien dans notre pays je trouve ça assez cocasse quand il sort d'une tournée en amérique latine où on voit bien à quel point justement le maintien de l'ordre n'a absolument pas la même nature que c'est nous ou nous justement tout est fait pour éviter qu'il puisse y avoir ici un blessé ici un décès et parmi les manifestants et parmi les forces de l'ordre oui moi je trouve que les propos de jean-luc mélenchon répétées à l'encontre des magistrats à l'encontre des journalistes à l'encontre des forces de l'ordre sont insupportables sont insupportables sont insupportables et je me mets à la place des policiers qui travaillent et qui ne peuvent pas accepter que des hommes et des femmes qui vous met dans ce type de jeu vous vous demandez si in fine maintenant il n'espère pas que les manifestations des bornes pour lui donner des arguments de là ils cherchent à attiser la tension dans notre pays il l'a cherché pendant toute là la montée on a appelé les mouvements des réseaux de manière très claire ou lui ses partisans ont cherché à attiser une forme de haine ou en tout cas de tensions extrêmement puissante de notre pays ça n'est pas ce que devrait être la responsabilité d'un homme politique surtout quand il a été candidat à l'élection présidentielle jean luc mélenchon c'est aussi ce tribun l'assemblée nationale hier en soutien de votre texte projet de loi sur la bioéthique et la pma porte autres regardez c'est une révolution du principe de la filiation qui proclame que le patriarcat est finie autrement dit que la propriété des hommes sur le corps des femmes ou sur celui de leurs enfants qui a comme je les dis prévalu dans pendant des millénaires et on rappellera qu'à rome le père de famille avait droit de vie et de mort sur sa femme et sur ses enfants que ce temps-là est terminée que ce qui est vrai ce n'est pas ce qui procède du biologique mais ceux qui procèdent du social et culturel c'est à dire ce dont nous sommes capables de prendre la charge et d'en délibérer collectivement et je rappelle que vous êtes responsable pour la majorité de cette projet de loi qui vient d'arriver à l'assemblée pour conclure il ya mélenchon le philosophe qui vient soutenir le gouvernement sur ce projet de loi et puis mélenchon le tribut ni siens de la rue qui est dans le bruit et la fureur oui il ya toujours deux visages jean luc mélenchon tu élections présidentielles je préfère quand il est à la fois ce tribun la non seulement sur le fond mais aussi sur la forme et qu'on n'est pas là pour être selene dans notre pays mais au contraire pour réconcilier les français et je crois qu'un projet comme celui de la bioéthique doit pouvoir permettre de réconcilier les français autour de ce qui est d'une famille par exemple dans notre pays aujourd'hui ce n'est pas le texte de tous les dangers comme l'a dit le président de la république je crois que beaucoup ont cherché ou espérer que ce soit le texte de tous les dangers certains qu'il a dit à une somme est de fait je crois qu'il ne l'est pas par la nature même des débats qu'on a à l'assemblée qui sont extrêmement apaisé supérieurs qui sont consensuelles il y a évidemment dû 10 ans us sur ce type de sujet mais je crois qu'on arrive à faire la démonstration qu'on peut parler de la question de la manière avec laquelle on fait famille dans notre pays où des enjeux bioéthiques beaucoup plus lourds comme les tests génétiques comme le diagnostic sans pour autant justement elle dans la tension permanente merci beaucoup rire j'ai d'avoir été ce matin sur le plateau de lci et bonne journée à vous
Aurore Bergé