Face à Philippe de Villiers / 24 octobre 2025 (CNews)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Quel est votre message pour la famille de Lola ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Ce drame est-il un fait de société selon vous ?
- 13:00RelanceRéponse directe
Qu'est-ce que la France a fait pour protéger Lola ?
- 17:00OuverteRéponse partielle
La justice a-t-elle fonctionné dans ce procès ?
- 22:30FerméeRéponse partielle
Quelle est la fourchette des clandestins en France ?
- 28:00OuverteRéponse directe
La France a-t-elle toujours été un pays d'immigration ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 26:00Philippe de VilliersFait
« La France a toujours été un pays d'immigration. »
- 30:00Philippe de VilliersFait
« La France est construite sur la diversité. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et merci à Malo Steener qui vous accompagne et euh avec vos votre dernier témoignage, un un grand merci à à tout le service police justice de C News qui a couvert pendant ces 6 jours ce procès. On est avec Philippe Deviler. Bonsoir cher Philippe.
On est avec Geoffroid le jeune. Habituellement on sourit quand on se retrouve parce que c'est un bonheur de se retrouver mais l'actualité instantanée est une actualité évidemment dramatique. Vous l'avez compris, justice a été rendue aux yeux de la famille de la petite Lola puisque Dabia Benkired a été condamné à la prison à perpétuité, une perpétuité incompressible.
C'est la peine la plus lourde du code pénal. C'est la première femme à être condamnée à cette peine 3 ans après le drame et ce meurtre barbare. Je vous propose qu'on commence cette émission par l'émotion de Delphine et Thibau, la maman de Lola et le frère de Lola.
J'aimerais juste dire une phrase au nom de ma famille et surtout de ma mère que on a eu ce qu'on voulait. On a restauré la mémoire de ma sœur et de sa fille. On a restauré la vérité et surtout merci à la justice.
On est content de la réponse qu'on a eu. Même si ça nous ramènera pas Malola. On croyait en la justice et on l'a eu.
On l'a eu. Merci. Merci pour le soutien de tous.
Merci. Tu t'es et du coup merci de pas insister. Merci.
Vas-y, j'offre le jeune. Philippe, vous avez l'habitude de vous adresser au aux familles de victimes. Vous nous avez parlé ici de la famille de Philippine, de la veuve de Éric Comine, le gendarme qui avait été fauché.
Quel est votre message aujourd'hui pour la famille de la petite Lola ? D'abord le silence respectueux pour la douleur immense d'une famille brisé par ce drame. Ensuite, je voudrais dire mon admiration à cette famille qui a tenu le coup, qui a vu des images horribles pendant quelques jours, qui s'est montré digne aux yeux de tous les Français.
Quand on est père ou mère de famille, on pense évidemment à cette maman qui est brisé pour toujours. Et en même temps, j'ai envie de lui dire madame, vous avez souhaité au début du procès qu'il y ait pas de clos obtenu gain de cause. Et d'ailleurs, Thbo a souhaité lui-même que la vérité soit dite par la torsionnaire pour la famille et pour la France.
Et donc vous avez été entendu. Rien ne pourra jamais soulager votre malheur, l'abéance dans laquelle vous êtes. Mais quand même, vous devez savoir que c'est tout un peuple aujourd'hui, ce soir, tout un peuple qui porte votre malheur avec vous. et le fait de de se sentir français en cette circonstance entouré par toute la France, ce n'est pas un gan sur la plie mais quand même c'est un léger réconfort.
Toute la France participe de votre malheur. toutes les familles de France le ressentent comme si c'était une comme s'ils avaient une Lola là chez eux. Et puis je dirais autre chose de plus important encore.
Soyez dans l'espérance. Pourquoi ? Parce que le crime laissera une trace dans l'esprit public qui portera une leçon.
Et donc il y a une espérance. Pourquoi il y a une espérance ? Parce que un jour peut-être, du moins on l'espère et c'est pour ça qu'on fait cette émission notamment un jour peut-être il y aura des des hommes politiques français qui empêcheront qu'il y ait des nouvelles l'eau là qui empêcheront la barbarie importée.
Un jour, il y aura des hommes politiques français qui tireront les leçons du drame que vous avez vécu. Or immolation ne sera pas inutile, elle sera rédemptrice pour le pays tout entier. Et à ce moment-là, on dira il y a eu l'avant Lola et l'après Lola.
La dignité de la famille deviendra une allégorie de la grandeur retrouvée. Philippe Devilier, lorsque des drames comme la mort de la petite Lola vient frapper la France et nous bouleverse tous, on se retrouve sur ce plateau et je vous pose cette question. Je repense à la famille évidemment de Philippine, à Thomas bien sûr, à Elias.
Et la question que je vous pose en ces temps si dramatique, c'est de quoi ce drame est-il le nom selon vous Philippe Devilier ? Alors, il y a la justice que souvent on critique mais là qui a fait son travail. La peine espérer et la peine prononcée.
Peut-être on y reviendra après. On y reviendra. Mais on peut rien dire sur la justice.
La justice a fonctionné. Petite petite parenthèse, c'est la justice populaire. C'est le jury.
Ce sont des Français. Les français lambda ont jugé en leur âme et conscience. Donc quand le peuple juge, quand le peuple juge au nom du peuple, euh il est juste.
Alors après, il y a une question qui se pose. C'est terrible qu'on soit obligé de la poser ce soir, mais je suis obligé de la poser. C'est qu'est-ce que la France a fait pour empêcher que l'OL ne meure ?
Qu'est-ce que la France a fait pour protéger l'OLA ? Et quand je dis qu'est-ce que la France a fait pour protéger l'Ol, je m'adresse aux hommes politiques en leur disant "Vous avez du sang sur les mains parce que en fait depuis deux générations au moins, on est dans le protocole compassionnel et la déploration. On a des ministres qui déplorent.
On a des premiers ministres et des présidents qui sont les premiers à venir pleurer devant le sinistre. Mais personne ne s'interroge sur les causes du sinistre. Je m'explique, parallèlement à au bon fonctionnement de la justice populaire, la cour d'assise, il faut dénoncer les faillites, les questions qui se posent et qui pointent les faillites.
Première question, première faillite, c'est celle des OQTF. Si la torsionnaire criminelle euh avait eu affaire à un état qui applique l'obligation de quitter le territoire, l'Ola serait en vie puisque c'est une algérienne sous OQTF, obligation de quitter le territoire Elle n'a pas été appliquée. Mais on peut élargir le zoom un instant.
Si le chatchen sous QTF qui a assassiné Samuel Patti avait été reconduit à la frontière, Samuel Patti serait encore en vie dans sa classe. Si Line gauche sous QTF qui a assassiné Dominique Bernard avait été recondu à la frontière sans être protégé par une association promigrant d'ailleurs au passage Domic Bernard serait encore en vie et il ferait sa classe. Le marocain sous EQTF criminel, l'assassin philippine avait été reconduit à la frontière, obligation de quitter le territoire, Philippines serait encore avec nous et cetera et cetera.
Songez que tous ces gens, tous ces criminels sont illégalement sur le territoire français. Obligation de quitter le territoire. Est-ce que vous connaissez la langue française ?
Messieurs, les politiques, la langue française, quand on dit obligation, par exemple là, ils vont lutter contre la fraude fiscale. Bon, et donc il y aura pas de cadeau. Euh, il y a 90 % des impôts qui sont collectés.
Donc là, il y a pas de problème. Or, vous savez combien la proportion des OQTF appliqué ? 10 %. et pour l'Algérie 4 % enfin plus maintenant d'ailleurs, il y a 130000 au QTF, c'est-à-dire qu'il y a 130000 euh bah 130000 dangers publics sur le territoire français.
Et je rappelle que à Louis Dragnel, Emmanuel Macron s'adressant dans une dans un journal dont vous étiez le patron déjà, h euh Louis Ragnell lui dit "Monsieur le président, Emmanuel Macron, monsieur le président, est-ce que vous comptez faire quelque chose pour les EQUTF ?" Et il répond oui. 100 % des EQTF dans 1 an seront reconduit à la frontière. 100 %. il a pas tenu sa promesse.
Et donc en fait toutes les obligations des Français, elles sont appliquées, elles sont exécutées par l'administration qui est très attentive, très vêtilleuse, sauf les obligations de quitter le territoire. Ça veut dire qu'en fait, on a fait la préférence, on a choisi la préférence étrangère. Ça c'est la première faillite.
Et cette faillite, ça veut dire que les hommes politiques qui dorment du sommeil du juste alors qu'il y a 130000F qui tournent en France, mais comment ils peuvent dormir ? Et comment les Français peuvent les laisser dormir ? Deuxième faillite, elle est encore pire, c'est les visas étudiants.
Il y a 110000 visa étudiants. C'est-à-dire qu' en en 10 ans, on a augmenté de 70 % les visas étudiants. torsionnaire euh elle est elle est entrée en France à 16 ans pour faire un CAP de restauration.
On l'a pas revu. Ça fait 11 ans qu'elle est en France et en fait elle n'a jamais été étudiante. Donc elle est rentrée avec un visa étudiant et elle est pas étudiante.
Il y a 70 % des Algériens étudiants qui restent en France et qui ont pas de diplôme. Et quand vous pensez que il y a eu récemment une proclamation de l'ambassade de France expliquant, on a traité ça il y a pas très longtemps, expliquant que il y a une augmentation du nombre d'étudiants algériens en France, c'est vraiment de l'irresponsabilité totale. Mais je vais plus loin. l'Union européenne, ça c'est le nouveau tabou l'Union européenne.
Dès qu'on dit Union européenne, on s'incline comme du temps de Schuman et Mons prêtres. L'Union européenne, vous savez ce qu'elle vient de faire là ? Elle se moque de ce que peut penser la France c elle vient de d'élargir Erasmus à l'Algérie hier, on l'a appris hier.
Donc c'est criminel comme attitude. Ce sont des des c'est le super état profond. Puis troisièmement, alors il y a troisème faillite, c'est la faillite médiatique et je voudrais insister là-dessus parce que j'ai vécu cette affaire là avec vous comme vous et nous en première ligne sur ces news.
Le le système médiatique considère que il y a des faits de société, des faits divers. En l'occurrence, c'était un fait d'hiver selon le système médiatique. Et ceux qui ont eu le malheur de traiter ce fait d'hiver comme un fait de société ont été montrés du doigt et de traiter et traiter tous les noms.
Or la famille, elle a considéré que c'était un fait de société. Un fait de société, ça ça quelle est la différence entre un fait d'hiver et un société ? La fait d'hiver, c'est le mal absolu.
Un fait de société, c'est quand sont les murs porteurs qui lâche. Un fait de société, il y a quelqu'un qui rentre dans la maison, qui vole, qui tue. Euh c'est indépendant des murs porteurs.
Un fait de société, c'est quand les murs porteurs lâchent et sont démoliches. Or là, c'est bien le cas. Quand une personne a rien à faire sur le territoire national et qu'elle s'en prend une petite fille, qu'elle la viole et qu'elle la tue, on est devant un fait de société puisque la loi française n'a pas été appliquée.
Ensuite, euh le système médiatique a créé a créé à la récupération. la récupération. Ils ont osé faire ça.
C'estd que les gens qui soutenaient la famille et les gens qui ont vécu le drame du papa qui est mort de chagrin euh à cause de ce qui est arrivé à sa fille Lola, ces gens-là n'ont pas de cœur. À la place du cœur, ils ont un fantasme idéologique. Alors, il y a l'ophémisation comme on dit, il y a l'inversion accusatoire.
Pourquoi ? Parce qu'il faut sauver le paradis diversitaire. Mais vous vous souvenez Naël, c'était pas pareil hein pour Na.
Qu'est-ce que ça veut dire en fait ? Et Charlie Kirk euh la presse a dit Charlie Kirk, la presse française, il l'a bien cherché. En d'autres termes, il y a deux sortes de victimes.
Il y a les victimes du camp du bien et les victimes du camp du mal. Et c'est la presse qui choisit. Et moi je rends hommage à ces news qui étaient au premier rang pour défendre à la première heure euh ce que Éric Zemour avait appelé un francoide.
On est devant un francoide. Vous voulez revenir sur la la justice également, vous l'avez abordé brièvement. Je le disais, c'est une peine extrêmement lourde historique.
C'est la peine la plus lourde qui a été prononcée contre Dabia Benkired. Je rappelle la perpétuité incompressible pour la meurtrière. C'est la première femme qui est condamnée à cette peine maximale.
La famille a salué cette décision de de justice. Est-ce que cette décision de justice vous convient Philippe Deviler ? Alors, dans le principe oui.
Mais en réalité, je vais émettre quelques réticences. Euh je vais vous expliquer pourquoi. Dans le principe, oui.
Donc, c'est peine à perpétuité incompressible. Donc ça dit ce que ça veut dire, c'est que normalement c'est une perpétuité réelle. elle sortira pas de prison.
Or, c'est pas vrai parce que il y a un droit européen qui s'applique et qui fait que dans 27 ans, dans 27 ans parce que elle a déjà 3 ans de prison. Euh donc ça fait au bout de 30 ans euh il y aura une triple épreuve successive euh trois psychiatres qui devront être d'accord pour considérer qu'elle peut sortir ou pas. Ensuite il y a un tribunal de l'application des peines et ensuite un juge de l'application des peines.
Et donc il y a pas en fait il y a peu de chance qu'elle fasse du une perpétuité réelle. Alors que la famille elle a la perpétuité réelle. Et donc je suis convaincu qu'un jour ou l'autre on reposera la question de la peine de mort.
Parce que quand Badinter a a choisi l'abolition de la peine de mort, on était dans une société soi-disant pacifiée. On allait vers une société où il y aurait moins de violence, disait-on et cetera du temps de Méran et cetera en 80. le paradis rose.
Ouis. Et on a vu et euh il y a une question clé qui se pose à la justice et aussi à la défense d'un pays. C'est la même question, c'est la légitime défense.
Est-ce qu'une société a droit à la légitime défense ? Et la légitime défense, on appelle ça au combat, à la guerre. la le devoir de mettre l'ennemi hors d'état de nuire.
Et quand on peut pas faire autrement que d'éliminer l'ennemi à la guerre, on élimine l'ennemi pour le mettre hors d'état de nuire. Et la question qui se pose aujourd'hui en fait qui est une vieille question vieille comme la justice et l'humanité c'est est-ce qu'il y a des gens est-ce qu'il y a pas des gens qui qui sont irrécupérables ? Et est-ce qu'il y a pas une exemplarité au sommet de l'échelle des peines ?
Je pose ces questions, c'est sans doute trop tôt pour en parler, mais ce que je peux dire aujourd'hui, c'est que la maman de Lola et Thbo et toute la famille, eux, ils sont repartis chez eux. Ce soir, ils vont boire leur soupe mais ils ont pris perpète. Voilà ce qu'on pouvait dire ce vendredi sur cette décision donc judiciaire après 6 jours de procès.
Est-ce que vous souhaitiez dire aux français ce vendredi soir ? Autre actualité judiciaire Philippe Devilier cette semaine et depuis mardi. Vous le savez l'ancien président de la République Nicolas Sarkozi est incarcéré à la prison de la santé depuis et des vidéos ont circulé.
Il a été menacé. sécurité est en jeu bien évidemment trois détenus ont été placés en garde à vue de détenu la prison de la santé pour menace de mort et je vous propose c'est une image qui a évidemment été relayée dans le monde entier puisque plusieurs centaines des milliers de personnes se sont réunies mardi matin pour accompagner Nicolas Sarkozy et le soutenir dans cette dans cette épreuve. Regardons cette séquence.
Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas Nicol Nicol jefro le je et Philippe vous faites partie des rares personnes qui ont vu Nicolas Sarkozy après l'annonce de sa combation nation et avant son incarcération à la prison de la santé. Euh peut-être sans vous demander ce que ce qu'il a pu vous dire, vous qu'est-ce que vous lui avez dit quand vous l'avez vu récemment ? Le il a demandé de à me voir parce qu'en fait on a tissé depuis longtemps un lien d'amitié lui et moi.
J'étais touché par cette ce souhait. Je suis allé le voir. Je vous dirai pas ce que il m'a dit.
En revanche, je vais vous dire ce que je lui ai dit. Voilà Nicolas, tu es la troisème victime expiatoire du coup d'état de la toge. Premier c'était François Fillon, 2è c'était Marine Le Pen.
Tu es le 3e. J'ai pas eu à lui expliquer pourquoi parce qu'il a compris. Mais là, je voudrais expliquer pourquoi aux téléspectateurs et aux auditeurs d'Europin.
En fait, Nicolas Sarkozy restera dans l'histoire comme l'homme qui a vu et vécu la fin de la séparation des pouvoirs. C'estd que maintenant on peut dire vraiment euh les juges ont pris le pouvoir. La séparation des pouvoirs, qu'est-ce que ça veut dire ?
Qu'est-ce que ça voulait dire ? Ça voulait dire les les mots, écoutez bien la course des mots. Il y avait un pouvoir exécutif, il y avait un pouvoir législatif et une autorité judiciaire.
Et comme disait Montesqueux, le juge est la bouche de la loi. C'està-dire que l'autorité judiciaire procédait de l'exécutif et du législatif. Et là, on est devant une inversion.
On a désormais une autorité exécutive, une autorité législative et un pouvoir judiciaire. et les images de la traversée de Paris que j'ai suivi attentivement avec l'étoile des motards qui entourait qui encadrait non plus le président de la République mais le prisonnier de la République, non plus le premier magistrat de France mais le premier voyou de France. Quelle inversion !
Et bien ces images en fait les juges les ont voulu de même qu'ils ont voulu que Nicolas Farkozi soit à côté de Cédric Jubilard, les narcotrafiquants, les terroristes islamistes qui criaient pour l'empêcher de dormir. Ils ont voulu ça. Pourquoi ? ce que c'est l'humiliation du politique et et en fait je lui ai dit c'est la fin d'un cycle qui aura duré 8 siècles qui a commencé avec Saint-Louis Louis I qui revient de la croisade en 1254 il en a marre des justices seigoriales qui empiètent sur le pouvoir judiciaire royal et il décide d'aller sous son chaîne à Vincen et il crée un un pouvoir d'appel à ciel ouvert populaire pour les plaideurs déshérités.
Pouvoir d'appel, pas d'exécution pour provision, un pouvoir d'appel. Et et de cette manière-là, il réduit les justices seigoriales, les justices féodales, les justices concurrentes. Et donc, il prend le pouvoir sur les juges.
Et ça, ça dure jusqu'au 31 mars 2024. 31 mars 2024, ça vous dit rien ? C'est procès de Marine Le Pen.
Et là, le procès de Marine Le Pen, c'est exécution immédiate de la peine. Donc l'appel n'est plus suspensif pour les hommes politiques et maintenant c'est la prison par un ancien président de la République. Qu'est-ce que ça veut dire tout ça ?
On est entré dans une mécanique qui s'appelle le messianisme judiciaire. C'est-à-dire que la puissance la puissance tribunicienne a quitté la politique pour aller au prêtoir. Et la puissance tribunicienne du prêtoir euh elle consiste en l'abaissement de l'exécutif et du législatif.
Regardez ce qui s'est passé depuis 2 ans, 3 ans, 4 ans. Impensable de monté, l'abaissement du pouvoir législatif puisque désormais, c'est le pouvoir judiciaire qui définit ce qu'est le travail d'un assistant parlementaire. Vous rendez pas compte mais c'est inoui.
Et ensuite, abaissement de l'exécutif puisque c'est le pouvoir judiciaire qui fait le casting de la présidentielle et c'est sans doute pas fini. comme j'ai eu déjà l'occasion de le sous-entendre et c'est sans doute pas fini. Et donc en réalité c'est le coup d'état de la toge.
Ça c'est la première chose que je lui ai dite. Et la deuxième chose que je lui ai dite, j'ai dit "Tu sais dans l'histoire de France, les Français euh Saint-Thomas parlait de la justice et de l'ordre. Ils aiment pas le désordre, ils aiment pas l'injustice.
Ils préfèrent encore le désordre à l'injustice dans toute leur histoire. Et là, en fait, tu vas devenir un personnage symbolique. Je dit voilà, il y a eu le euh le président Oni et aujourd'hui le justicia Abéri.
Pourquoi ? Parce que enf et je lui ai cité le le duc de Guise en disant tu seras bientôt que le duc de Guise. Don Henri II disait il est plus grand mort que vivant.
Bientôt tu seras plus grand quand tu vas sortir de prison que lorsque tu es rentré en prison. Pourquoi ? Parce qu'en fait les Français dans leur immense majorité, ceux qui se sont intéressés à ce process qui est mon cas, ils ont vu deux choses.
Premièrement que l'innocence était bafoué puisqueen réalité il a été condamné sur la base d'un faux de médiapart, donc l'innocence bafoué et deuxièmement la présomption d'innocence bafoué puisque on n pas attendu l'appel, on l'a mis en prison avant l'appel, ce qui est inoui dans l'histoire de la justice de toute l'humanité. Et donc tu vas devenir un personnage symbolique. Et je me souviens très bien, je lui ai dit le compte de Monte Cristo.
Comte de Monte Cristo, livre qu'il a pris avec lui en détention à la prison de la santé. Il a pris le compte de Monte Cristo et Christian petitfils la vie de Jésus. Exement.
Absolument. Philippe Devilier, autre sujet à présent. Je voudrais qu'on parle de l'immigration clandestine.
Il est reproché au au ministre de l'intérieur de ne pas avoir suffisamment été clair cette semaine, interrogé notamment par Sonia Mabrook, qu'il le confrontait au chiffres donnés qu'il lui-même avait donné 48 he plus tôt. Laurent Nogè qui d'ailleurs refuse le mot de submersion, qui préfère le mot défi migratoire. Je vous propose qu'on voit ensemble cette cette séquence qui a fait beaucoup réagir entre Sonia Mabrou et Laurent Nounz.
Vous avez déclaré en prenant beaucoup de précautions oratoires, un peu comme ce matin, qu'il y avait entre 200 et 300000 clandestins en France. Est-ce que vous maintenez ce matin cette fourchette ? Non, je je j'ai dit j'étais interrogé dans une émission, c'était sur une autre chaîne où j'ai refusé d'abord de donner chiffres parce que je ne voulais pas qu'il prête à débat.
D'abord, ce sont des estimations hein, vous par définition, on connaît pas le nombre d'étrangers en situation régulière. Pardonnez-moi, il suffit d'aller voir du côté de l'AME. Si si monsieur, il y a un d'indice.
Je vous répondre. Il y a plusieurs sources. Il y a plusieurs sources. une bénéfician dernière donc votre je vais vous donner non c'est pas le chiffre que j'ai donné j'ai j'ai j'ai bien précisé à à la fin de l'émission que je ne voulais pas donner chiffre pour pas nourrir de polémiqu monsieur Darmanin a parlé en 2021 de 700000 clandestins.
C'est exactement ça. Et puis une autre fois, il a donné une fourchette entre 600 et 900000. Mon prédécesseur avait parlé d'un demi 500000 si on travaille sur de manière sérieuse, nous l'avons fait.
Moi je je le connais évidemment le chiffre, je le connais. Si on travaille sur l'aide médicale d'État donc et qu'on extrapole, le nombre l'estimation d'étrangers en situation irrégulière dans notre pays, elle est de 700000. Voilà.
Donc 400 disons 470000 qui sont bénéficiaires de l'AME. Or, selon la cour des comptes, tous les bénéficiaires à tous les éclans des ne sont pas bénéficiaires de l'AM. Donc la fourchette est de 700000 c'est c'est un peu moins d'un sur de voilà vous aurez clos une polémique en en donnant ce chiffre tout de suite déjà décidé c'est pas c'est pas le sujet je voulais pas créer de polémique en donnant un chiffre voilà moi tout est je moi dans mon esprit les choses sont très claires hein il y a pas de difficulté soyez voilà donc 700000 clandestins en France c'est une estimation c'est une estimation mais je note qu'elle est loin des 200000 monsieur le ministre jeoffre le jeunne Philippe vous qui les connaissez par cœur comment expliquez-vous chez nos élites cette cette comment dire incapacité ou réticence vous fait sourire [rires] à faire des des analyses à partir de Crustain un peu objectif.
Ben moi j'ai j'ai allumé ma télé pour regarder Sonia magistral et euh mise à l'intérieur, on aurait dit un lézard sur une plaque chauffante. Il se tortillait dans tous les sens. Alors moi, j'étais sous préfet donc je sais on nous enseignait quand on était sous préfet essayer de n'utiliser que des mots valises.
Un mot valise c'est un mot que vous comprenez que vous comprenez alors vous pensez pas la même chose. C'est c'est très fort. Par exemple, au lieu de dire submersion migratoire, vous dites défi migratoire.
Là, le gars qui est contre l'immigration, il comprend défi migratoire. Oh là là. Et le gars qui est pour l'immigration, il dit "Oui, c'est un vrai défi migratoire.
Oui, il faut en faire rentrer plus." Voyez, ça c'est ça s'apprend dans les écoles. Voyez ?
Et donc là, j'ai retrouvé sous-préfet de Vandô que j'étais avec une certaine tendresse pour ce brave homme qui était à la torture. Et alors euh Sonia lui a fait tout avouer. Extraordinaire.
En fait, il y a eu quatre quatre moments clés que je que je reprends. Le premier, donc il vaouille sur les clandestins. Donc la veille c'était 200000 et là on monte à 400 450 500 600 700.
Et le lendemain, il y a le ministre de l'intérieur, l'ancien feu, le ministre de l'intérieur qui est passé chez LCI qui a dit c'est plutôt un million. On va finir par savoir, vous rendez compte ces gens-là, on leur fait confiance pour notre sécurité. Ils savent même pas le chiffre des clandestins.
Normalement, dans n'importe quel autre pays, ils sont virés tout de suite. Ensuite, elle lui dit "Submersion migratoire, monsieur le ministre." et il dit défi migratoire, il dit j'en je n'utiliserai pas ce mot-là.
Donc il y a pas de submersion migratoire et il y a pas de problème d'immigration. OK d'accord. Bon ensuite c'est pas fini.
Il dit il y a pas de lien entre l'immigration et la délinquence. Elle insiste Sonia Mabou qui dit non il y a pas de lien entre j'utiliserai pas ça faut pas blesser la diversité et cetera. Ensuite, j'utiliserai pas le mot assimilation qu'utilisait son prédécesseur qui est dans le code civil.
L'assimilation, c'est faire de l'autre un autre soit. Si vous faites pas de l'autre un autre soi, vous euh vous vous cultivez euh en face de vous une civilisation qui n'est pas la vôtre et qu'un jour évidemment vous mettra dehors. Et euh et enfin, chez Pompon, il a dit euh la France est construite sur la diversité.
Notre société s'est construite sur la diversité. Très exactement. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire qu'en fait la France a toujours été un pays d'immigration. C'est un mensonge. Cette allégation, si vous me permettez une seconde euh de développer cette allégation, elle repose sur deux mythes qui sont cultivés par toute la gauche depuis 50 ans 60 ans.
C'est le mythe des origines et le myth du brassage, le myth origines consiste à nous dire depuis 2 millions d'années, la population française, c'est une sédimentation de population étrangère. Or, c'est faux. Pendant toute la période de la Gaulle, en 5 siècles ne sont entrés en France que 300000 soldats.
Et selon les conclusions scientifiques de la paléodémographie, il y a pas eu de changement de la population pendant des siècles. Par exemple, la culturation remède, je m' intéressé avec mon dernier livre Populicide, elle a pas changé ce que les historiens appellent, les démographes appellent le fond ethnique du néolithique. Pareil pour les burgondes, les visigos, l'ego et cetera.
Quant au mythe du brassage, mythe du brassage, ça veut dire vous êtes, nous sommes en fait des Français de s'en mêlé résultat de toutes sortes de métissages euh au fil des siècles avec des populations qui sont arrivées, qui se sont entréorgées, qui se sont entremêlées. C'est faux. C'est faux.
En fait, selon Jacques Dupquet, académicien, le plus grand démographe français de son temps, euh j'ai lu et relu son histoire de la population européenne, il dit "Jusqu'en 1851, en 1851, il y avait 380000 étrangers en France. Jusqu'en 1851, euh la France était non pas un pays d'immigration, mais un pays d'immigration. Les seuls immigrés, c'étaient les épouses royales, Blanche du Cassie, Marie-Térèse d'Autriche et cetera.
C'était les les grands cadres, les grands serviteurs de l'État, Nîre Mazarain avant lui ou encore les grands artistes comme le lit euh Chopin, Leonard Vinc et cetera. C'est tout. Sinon, la France était un pays d'immigration et non pas d'immigration.
La France, le peuple français était un petit peuple sédentaire, de petits propriétaires avec un rayon de mobilité de quelques kilomètres. On se mariait sur place et un peu comme les Chinois. Voilà.
Et c'est à partir de 1851 à cause de la crise démographique que là l'immigration est arrivée. Et jusqu'en 1880, jusqu'en 1980, c'est une immigration européenne en fait. C'est une immigration européenne, c'est une immigration de travail et non pas d'établissement et une immigration qui respecte le creusé français.
Voilà. Alors dire que la France a toujours été un pays d'immigration, c'est un mensonge. Dire que l'immigration est une chance pour la France, c'est un deuxème mensonge.
Philippe Deviller, il nous reste une vingtaine de minutes ensemble. Avant de revenir sur l'industrie automobile, je voudrais qu'on revienne puisque vous parliez de livre sur un ouvrage, celui d'Éric Zémour. La messe n'est pas dite pour un sursaut judéo chrétien.
Et dans son livre, il revient, c'est pour ça vous parliez d'immigration, il revient de cette vague migratoire qui a bouleversé pas que la France mais également l'Europe. Le président de reconquête signe un essai érudier brûlant selon vous appelant la France à puis dans ses racines chrétiennes. Avez-vous lu ce livre ?
Et qu'en pensez-vous ? Alors, je j'ai lu ce livre et j'en pense du bien. Euh Éric Zemour est un esprit cultivé à la fois analytique, synthétique et prophétique.
Et euh j'ai lu ce livre avec gourmandise. Euh alors, je vais pas raconter le livre, jeis simplement dire deux ou trois choses sur ce livre. La première chose, c'est que Éric Zour a parfaitement compris ce qu'est la France.
Il dit, il ose dire, à ma connaissance, c'est le seul qui dit ça avec votre serviteur. C'est le christianisme qui a fait la France et il le démontre au fil des pages. Je reprends, c'est simple.
Il y a trois symboles. Le premier symbole, c'est le pouvoir. Le deuxème symbole euh c'est l'architecture.
Le troisème symbole, ce sont les charités fondatrices. Donc vous avez premier symbole, le baptistère. Courbe-toi, fier cicam, jette tes colliers, brûle ce que tu as adoré.
Adore ce que tu as brûlé. La France en fait devient un pays chrétien avec son premier roi qui quitte le Valala, les Valkyries euh votant et qui se fait baptiser. Et l'onction baptismale fait du premier roi et de ces 3000 entrustions comme on dit des chrétiens.
Et donc on a à la tête du royaume des francs un catholique. Deuxè deuxème symbole, la cathédrale. Les grands historiens du Moyen-Âge disent que chaque peuple a son nombre d'or et on dit la France c'est la cathédrale, ce qu'on appelle l'ouvrage français.
Et par exemple les Grecs, c'est le parténon. le la la romantique c'est le forum nous c'est la cathédrale. Et troisème symbole c'est la clamide.
La clamide de Saint-Martin l'apôtre des Gaullees. C'est magnifique comme histoire et c'est une poésie infinie comme tout ce qui est français. Martin qui est soldat et qui voit un pauvre entre les pauvres qui grote et qui il déchire son manteau.
Il lui donne la moitié du manteau. Et en fait l'état providence ça vient de là. ce qu' a très bien compris Eric Zemour, il le dit dans une page tout à fait remarquable.
Euh c'estàd qu'en fait l'État providence, il est tout contenu dans cette idée que la France c'est un acte de miséricorde. Ouais. Ensuite la deuxième chose, le deuxième filigrane, il dit attention, il y a danger mortel.
D'une part parce qu'il y a une décristianisation continue depuis les Lumières jusqu'à Vatican 2. Vatican 2 qui en finit avec la religion catholique au sens de la liturgie. Euh le curé habillé en dentiste avec et cetera, tout ça on connaît.
Et euh et ensuite il y a trois religions qui sont installées à la place. le laïisme qui en fait se donne pour but d'éradiquer tout ce qui reste de chrétienté. On le voit à Marseille avec monsieur Paillant pour le film Sacré Cœur.
C'est alors qu'en fait la laïcité c'est un un fusil à tirer dans les coins comme j'ai dit l'autre jour. C'est surtout à tirer dans les coins où il reste les dernières chrétientés flagolantes. Le de la deuxième religion euh qui a remplacé la religion catholique, c'est euh l'islaisme qui s'installe avec sa civilisation.
Euh, il y a un livre magnifique qui vient de sortir de Florence Berge Blackler sur le dhad, le marché et le djihad, donc la la halalisation de la France qu'on voit même pas venir à l'œil neu et puis troisièmement le wisme qui est une religion le wisme qui est une nouvelle manière, une nouvelle idéologie opprimé, oppresseur et cetera. Mais la partie la plus intéressante à mon avis, la plus neuve, c'est que en fait écour qu'on dit souvent pessimiste, ne se contente pas de ça. Il parle de des surjons, il parle des lucioles, il parle de ce qui va se passer demain.
Il dit il y a une nouvelle jeunesse qui retourne à la tradition. Il y a le contact avec l'islam qui fait que le jeûne se dit "Qui suis-je ? Où vais-je ?
Et d'où je viens ?" Et enfin, il y a euh l'influence des États-Unis. Il dit tout ce qui vient, tout ce qui se passe aux États-Unis, regardons-le, ça va venir chez nous.
Or, Jidy Vans en fait que les élite française méprise euh il dit aujourd'hui aux États-Unis qu'on dira "demain dans 10 ans, dans 20 ans en France". Autre sujet à présent Philippe Devilier. Euh il y a une tribune qui vous a marqué et c'est un sujet qui vous tient à cœur, vous souhaitiez y revenir.
L'industrie automobile est-elle en péril ? la tribune de Luc Châtel. La France est-elle au côté de son industrie automobile ?
La France où est-elle prête à faire le sacrifice de l'un des derniers florons industriels en tirant un trait sur 3500 entreprises et 350000 emplois au cœur du pays ? C'est la question de la pérennité de l'industrie automobile dit Lux Chatel en quelques minutes. En quelques minutes mais la question c'est d'abord Geoffre le jeune.
La question est très simple. Pil, est-ce que vous considérez que la France est en train de s'aborder son industrie automobile ? Oui.
Et et en fait, quand vous regardez bien l'Union européenne, qu'est-ce qui s'est passé depuis quelques temps ? Depuis quelques années avec le Mercur, l'Union européenne est en train de sacrifier l'agriculture européenne et en particulier l'agriculture française. Il restera plus rien.
Pourquoi ? Parce que les élites mondialisées ont décidé de de déléguer notre alimentation au marché mondial. serait trop long à développer mais je suis prêt à le faire.
Deuxièmement, avec l'écologie plus initive, on a sacrifié notre industrie, notre énergie, l'industrie nucléaire en fermant les réacteurs. Troisièmement, avec le plan défense de madame Van Darleyen, faudra qu'on en parle, on est en train de sacrifier notre outil de défense puisqu'on est les seuls à avoir une industrie de défense autonome en Europe. Et là maintenant euh avec le pacte vert, on est en train de sacrifier notre industrie automobile.
Il faut savoir que c'est les catombe en Allemagne 50000 emploisés supprimé. C'est les catombes en France est à venir avec nos 3500 entreprises et 350000 emplois. Et qu'est-ce qui est en train de se passer ?
Le grand emplacement. Bientôt, on sera tous en voiture chinoise puisque en fait les Chinois sont en train de pénétrer notre marché. Ils ont des 15 ans d'avance selon monsieur Dragy, 15 ans d'avance, ils ont des technologies 13 en avance, ils ont et ils ont des véhicules qui sont pas chers et qui sont hautement polluants.
Et donc par rapport à la décarbonation, c'est une absurdité. Et ce que dit très bien Luchatel, président de la plateforme autonomique, qui connaît bien son sujet, il ose dire ce il ose dire, il a utilise cette expression "La France a choisi de tirer contre son camp." C'est-à-dire que l'Allemagne en ce moment est en train de tirer la sonnette d'alarme auprès de Vanarleyen, l'impératrice de la norme.
Et qu'est-ce que fait Macron lui avec l'Espagnol socialiste sans chaise ? Il dit "Non non, faut continuer, faut continuer." Donc en fait Macron quand il partira, il aura fini de tout tuer, y compris l'industrie automobile, un de nos fleurants.
Vous vous rendez compte ? Moi quand j'étais petit, que je voyais passer une Dauphine ou une Shiva à 4, j'étais fier d'être français. Je c'est fini.
Je note que vous avez utilisé la la notion de grand remplacement pour l'auto. Je sais pas si c'est hardcom d'Anable. [rires] Est-ce que c'est d'extrême droite que parler de grands remplacement pour l'auto ?
On se posera peut-être la question dans les C'est la première fois que c'est arrivé. Bah écoutez, [rires] on va voir. Vous avez le droit vous avez vous avez le droit de parler de grand remplacement de l'auto.
Non mais vous savez qu'on est surveillé hein. Faut quand même pas oublier que tous ces gens de l'Arcom et cetera, ils sont tous ils étaient prochinois, ils sont pro communistes et cetera. Donc voilà, je risque rien.
Vous allez peut-être avoir une médaille. [rires] Philippe Devilier. Philippe Devillier, je vous ai pas que poser la question la plus importante.
C'est vous rendez les bijoux. Le Louvre Philippe Devilier, c'est vous ou pas ? [rires] Philippe Devil et on sourit un petit peu parce que ce qui s'est passé dimanche ne prête pas à sourire bien sûr, mais je posais la question à tous nos invités à chaque fois en disant "Mais mais qui a fait le casque du siècle ?
Qui a volé les bijoux du Louvre ?" On est moins d'une semaine après ce casque qui a été relayé dans le le monde entier et vous souhaitiez justement aborder euh le pillage du Louvre ? et à travers une question qui est essentielle et ce sera votre apologue, le patrimoine est-ce une nécessité vitale ?
Philippe de Villier. Alors, d'abord, je dirais que le casse du Louvre fusionne les deux angoisses nationales, l'insécurité française et le déclin de la France dans l'esprit des Français et aussi des étrangers. Que de malheur ! qui se sont abattus sur notre patrimoine.
Le dernier malheur, c'est une grenouille géante gonflable place Vandô postérieur à disposition du plug anal qui va peut-être revenir. C'est c'est effrayant. Et alors les artistes contemporains, les autorités culturelles nous expliquent, c'est de l'art.
C'est normal que vous compreniez pas. les ploues que nous sommes. Mais quel symbole ?
Alors, on a eu notre lame incendiée, le loup fracturé. Faut pas oublier la cérémonie des jeux qui était quand même une allégorie de nos abaissements. Faut pas oublier aussi une phrase célèbre. que jeais rappelé de du journaliste Jean-Michel Apati qui en rête pas une pour se faire remarquer et qui a dit récemment il faudrait raser Versailles raser Versailles pour couper l'accès à la grandeur.
Merci monsieur Apathi. On vous souhaite longue vie. Ensuite euh Yelle Bron Pivé, qu'est-ce qu'elle a dit en fait ?
Elle a dit "I faut taxer les patrimoines, faut taxer les biens des familles, comme ça elles seront vendues aux enchères, vendu à des étrangers, euh aux élites mondialisées. Soyez les bienvenus. Euh qu'est-ce qui va rester demain dans notre héritage commun ?
Qu'est-ce qui va rester de notre patrimoine ? Qu'est-ce qui va rester de notre mémoire ? Qu'est-ce qui va rester de notre histoire ?
Et moi, je voudrais dire ici en quelques mots si j'en ai le temps, pourquoi le patrimoine est une nécessité vitale pour prendre votre expression. Et pourquoi euh pourquoi il est pourquoi il nous met en en voisinage et en cousinage intime avec nous-même ? En fait, il faut plaindre les peuples qui n'ont plus d'histoire, qui bradent leur mémoire, qui bradent leur patrimoine.
Pourquoi ? Parce que avoir une histoire, réfléchissy, avoir une histoire, c'est en avoir deux, la grande et la petite. Si vous perdez la grande, vous perdez la petite.
Avoir une histoire, c'est avoir deux vies. La vie qu'on traverse et la vie qu'on reçoit. La vie qu'on prolonge et la vie qui vous surplombe.
Il y avait à Spart un hymne qui était une sorte d'abrégé de toute patrie. Nous sommes ce que vous futes, nous serons ce que vous êtes. C'est-à-dire que grâce à l'histoire, on peut vivre deux vies en même temps.
Une vie par soi-même et une vie par procuration. On va ailleurs que chez soi pour être encore chez soi. On on choisit de vivre dans un temps, ne serait-ce qu'un instant qui n'est pas le sien.
On s'enrichit de l'expérience des autres. Euh c'est-à-dire que on on en fait on on rit, on pleure, on souffre, on grandit avec d'autres qui ne sont plus et qui vous incorporent à leurs infortunes, à leur tribulation, à leurs ascensions et dont les malheurs deviennent les nôtres. si bien qu'en fait on apprend à gagner une meilleure connaissance des dédales de la trahison, des dédes de la forfaiture, des dédes de ces accomplissements sublimes qui font la civilisation.
C'est l'assise de la France qui tient à ce dépôt millénaire. Ce dépôt millénaire en fait, il existe autant par les millions d'hommes vivants que par les milliards d'hommes morts qu'on a sous les pieds. Et quand on est du même champ, on est pour toujours du même temps et on finit par ressentir de façon presque tellurique quand on marche sur les bouquets fanés, des dépouilles de nos souvenirs enfouiches, euh des sensations étranges, d'ivresses anciennes qui revivent en nous comme si la mémoire fluide d'un passé au ton vif coulait encore dans nos veines.
Et donc je dis ceci notamment aux jeunes gens, aux jeunes français cours l'histoire de France. L'histoire est un principe de rajunissement perpétuel. La France est un être physique et moral.
La France est une personne, disait Michelet. La France a une âme et il ne faut pas ajouter au populicide qui consiste à tuer un peuple, un matricide si vous me permettez le néologisme qui consiste à tuer une mère patrie. Il y a quelqu'un qui a dit tout ça beaucoup mieux que moi qui s'appelle Romain Garry, vous savez qui disait "Je n'ai pas une goutte de sang français mais la France coule dans mes veines." et il racontait comment sa mère lui lisait des histoires tous les soirs, tous les soirs, tous les soirs.
Et il dit, il faut donner à chaque petit français la grande histoire et les petites histoires qui font la grande. Pourquoi ? Parce qu'un enfant a besoin d'éblouissement pour garder l'esprit d'enfance.
Philippe Devilier, on a quasiment terminé notre émission. Je voulais vous remercier parce que normalement on a un moment où on s'interrompt, on peut souffler un peu pour reprendre la machine et et là la publicité a été coupée pour évidemment revenir en longueur et ayons une pensée comme vous l'avez eu pour la famille de la petite Lola et nous avons commencé par cette information majeure et principale à savoir la perpétuité incompressible pour la meurtrière de la petite Lola. Euh, on devait parler de Populicide et de la séquence la plus bouleversante de votre livre euh Philippe Deviler.
Euh c'est-à-dire du moins c'est très personnel mais vrai que alors il nous reste que trop peu de temps euh Philippe mais euh je vais tiser ce qu'on va faire la semaine prochaine. Non mais je peux vous raconter hein. Vous pouvez cour alors je le dis parce que durant votre enfance il y avait une interrogation paternelle qui revenait souvent à la maison comme une formule légendaire.
Est-ce que ça suit ? Est-ce que vous pouvez nous raconter Philippe ? Je raconte ça dans mon livre.
C'est très personnel. Oui, c'est impudique. Ah bah ça va être de ma faute.
Oui, [rires] que vous m'avez provoqué. Voilà. En fait, il y a il y a une interrogation paternelle qui revenait toujours à la maison.
Est-ce que ça suit ? Et notre père nous racontait que cette interrogation c'était celle des marches de nuit quand il était jeune capitaine à la tête de sa compagnie. Il avait peur de perdre des hommes pris dans une embuscade et il posait la question et il fallait après répercuter la question jusque à la fin de la colonne.
Est-ce que ça suit ? Est-ce que ça suit ? Est-ce que ça suit ?
Mais plus tard quand on a grandi, l'expression a changé de sens. Est-ce que ça suit ? Père en regardant ses enfants entrer dans la vie, appartenant à une vieille famille pauvre et glorieuse de soldats.
Ça voulait dire est-ce que la génération montante tient le cap ? Est-ce que elle a bien appris à se détourner des du siècle de ses erreurs ? Est-ce que elle s'administre le devoir de payer l'impôt du sang ?
Chacun sa manière de payer l'impôt du sang. Et quand mon père est mort, un de mes frères lui tenait la main et lui a murmuré à l'oreille : "Papa, t'en fais pas, ça suit." Et mon père a souri, ça suit.
Et en fait, moi toute ma vie en écoutant mon père, je me suis dit qu'est-ce que je peux faire pour suivre ? J'ai décidé d'écrire à 20 ans un hymne, un rquem que j'ai accroché au flanc d'une petite colline de bois mort, de ruine et d'amnésie. Et je me dis tous les jours en pensant à ceux qui sont derrière et à tous les petits français, est-ce que ça suit ?
Un grand merci Philippe Devilier. Merci pour le jeune. Journalistiquement Geoffroy et moi est-ce que ça suit ou pas ?
Ça précède. [rires] Dans un instant, c'est l'heure des pros. Restez avec nous.
Et ce que je vous propose c'est qu'on fasse une émission en direct place Vandô devant la grenouille. Ah oui, la grenouille elle est magnifique cette rendre hommage. Je pensais que c'était votre ch mais rendez les bijoux quand même aussi hein parce que vous avez fait l'apologue sur le patrimoine.
Je rentre aussi la nôre Jean Dark à l'Angleterre. [rires] Merci Geoffre le jeune, merci Philippe Devilier et malheureusement on va perdre nos sourires mais euh on va revenir dans un instant dans l'heure des pro avec tous nos invités sur cette décision judiciaire historique, la perpétuité incompressible pour la meurtrière de la petite Lola, première femme condamnée à cette peine maximale. Tous les détails avec Maric Victoire Dieu donné.
Regardez des larmes à n'en plus finir ce vendredi soir. Mélan souffrance et gratitude devant une nuée de journalistes. Le frère de Lola prend la parole en premier.
On a restauré la mémoire de ma sœur. Merci à la justice. Sa mère complète dans un sanglot.
Même si cela ne me rendra pas ma Lola. Son visage est tordu par
Philippe de Villiers