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InterviewAurore Bergé· 14 novembre 2023 11 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleSantéInstitutions & élections

Les 4 Vérités - Aurore Bergé, ministre des Solidarités et des Familles - 10 novembre 2023

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    On évoque la politique familiale du gouvernement confrontée à la baisse de la natalité. Quels sont les chiffres pour 2023 ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le congé familial remplacera-t-il le congé parental ? Sera-t-il mieux rémunéré ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous faire connaître cette politique aux Français ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Le statut des beaux-parents sera-t-il réformé ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Confirmez-vous un projet de loi sur la fin de vie avant fin 2023 ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous favorable à l'instauration du suicide assisté ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Aurore BergéChiffre
    « depuis 10 ans vous avez une baisse de la natalité qui s'est aggravée 2022 2023 »
  • 3:00Aurore BergéPromesse
    « l'idée c'est de dire on crée un droit supplémentaire un droit nouveau pour les parents »
  • 4:00Aurore BergéFait
    « aujourd'hui il y a trop de dispositifs et que les parents se sentent un peu paumés »
  • 7:00Aurore BergéChiffre
    « 800000 familles recomposées »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à tous bonjour berger bonjour merci d'être avec nous ce matin avec vous on va évoquer on en parler à 7h30 la politique familiale du gouvernement une politique qui est confrontée à la baisse de la natalité désormais observé d'année en année on dit que c'est les pires chiffres depuis la la fin de la Seconde Guerre mondiale est-ce qu'on a d'ailleurs la tendance déjà pour 2023 alors que 2022 avait déjà marqué une baisse et que le premier semestre n'était pas bon vrai c'est que depuis 10 ans vous avez une baisse de la natalité qui s'est aggravée 2022 2023 on a du mal d'ailleurs en expliquer les facteurs ce qui m'importe c'est qu'en fait on a un décrochage aujourd'hui entre le nombre d'enfants qu'on désire avoir et puis le nombre d'enfants qu'on a réellement donc ça veut dire qu'il faut qu'on accompagne mieux les futurs parents c'est la raison notamment du congé familial que j'ai pu annoncer et puis surtout que les parents sonentent soutenus qu' a une société aussi beaucoup plus bienveillante vis-à-vis des parents et vis-à-vis des enfants ce qui n'est pas le cas aujourd'hui mais est-ce que vous êtes attentif aussi au mouvements qui se développent par exemple de de jeunes qui ne veulent pas qui assument le fait de ne pas vouloir d'enfants il y a un mouvement qui s'appelle No Kid par exemple qui a un certain succès est-ce que c'est une tendance qui existe et et face à laquelle vous devez aussi réagir c'est une tendance qui reste très minoritaire en réalité je pense qu'elle est peut-être surreprésentée médiatiquement par contre on a toujours eu à peu près 5 % de personnees qui disaient que quoi qu'il arrive il ne voulait pas avoir d'enfants et c'est totalement respectable l'idée c'est pas de culpabiliser ceux qui ne veulent pas avoir d'enfants mais c'est pas non plus de culpabiliser ceux qui veulent devenir des parents en leur disant qu'ils enfrainderent la planète en le faisant donc il faut un moment re aation de tout ceon dit sur réchauffement climatique tout cas c'est pas un phénomène qu'on mesure comme étant en augmentation tendantielle non je crois qu'il faut juste un peu plus de bienveillance notamment vis-à-vis de ceux qui eux ont envie d'avoir des enfants je rappelle qu'il y a quand même un couple sur qure aujourd'hui qui souhait avoir un enfant qui n'y arrive pas c'est la question de l'infertilité c'est un tabou c'est vécu beaucoup comme une forme de maladie honteuse alors qu'en fait on peut accompagner on peut soutenir et je crois que ça c'est vraiment notre responsabilité alors pour donner envie financièrement si j'ose dire d'avoir des enfants enfant Vous vous avez annoncé cette semaine vous le rappeliez à l'instant la création d'un congé familial alors qu'on se comprenne bien ça ne remplacerait pas le congé parental si j'ai bien compris hein ça viendrait à côté surtout vous avez dit que ce serait mieux rémunéré que l'actuel congé parental qui est aujourd'hui de 429 € par mois est-ce que vous pouvez être plus précise madame berger ce matin ça veut dire quoi mieux rémunè beaucoup mieux rémun aujd'hui qu' pas d'ambiguuité il y a le congé maternité évidemment un congé paternité et au-delà il y a un congé parental qui peut aller jusqu'à 2 ans ou 3 ans s'il est partagé entre les deux parents le problème c'est qu'il est rémunéré au maximum à 430 30 € par mois quand vous gagner 2000 ou 3000 € de revenu et que vous venez d'avoir un enfant ce qui en général coûte un peu cher ben vous pouvez difficilement basculer avec uniquement 430 € d'indemnisation donc l'idée c'est de dire on crée un droit supplémentaire un droit nouveau pour les parents de manière à ce que après le congé maternité et paternité ils aient enfin un congé familial qu'il puissent prendre soit en même temps le père la mère ou les deux par soit successivement l'un après l'autre mais qui soit beaucoup mieux indemnisé l'objectif il faut parler chiffres à un moment il faut parler chiffr c'est pour ça qu'on a lancé des concertations avec les organisations syndicales et patronnales l'idée c'est évidemment que ce soit proportionné au niveau de revenus que vous aviez auparavant estce que c'est comme ça que vous avez la € arrê prant un cas pratique alors c'est ça qu'on est en train de définir avec les organisation mais on ira bien au-delà des 430 € qui sont aujourd'hui le maximum quel que soit votre niveau de revenu et surtout l'idée c'est vraiment que ce soit proportionné à votre dernier salaire et je crois que c'est important parce que si vous envisagez d'avoir un enfant la première question aujourd'hui que vous vous posez la première angoisse c'est comment je vais pouvoir faire garder mon enfant et est-ce que je vais avoir du temps auprès de mon enfant là se dire qu'on va pouvoir avoir plusieurs mois auprès de son enfant qu'on soit la père le père la mère l'un des deux parents et bien je crois que c'est assez déterminant proportionné ça pourrait être quoi la moitié d'un salaire bah on est en train d'y réfléchir le mieux possible de manière encore une fois à ce que les familles notamment les classes moyennes ne renonc pas à la possibilité parce que c'est un droit ce sera une liberté nouvelle qui leur sera accordée de passer du temps auprès de leur jeunes enfants que ce soit le père ou la mère disiez-vous il y a 1 % on on l'entendait dans le reportage de 7h30 des pères qui prennent ce congé parental donc c'est majorité c'est aussi très lié à la question de l'égalité professionnelle quand vous continuez à avoir des écarts salariaux entre les femmes et les hommes si le salaire le plus important reste celui du père et bien évidemment la corrélation c'est que c'est plusile de vous arrêter quand vous êtes le salaire le plus important donc c'est les deux sujets qu'on doit affronter de front c'est la question évidemment l'égalité salariale professionnel entre les femmes et les hommes le fait qu'il faut sortir de cette logique qui fait que quand vous êtes une femme et que vous avez un enfant vous avez une rupture très violente dans votre progression en terme de carrière et faire en sorte aussi de mieux rémunérer de mieux indemniser ce nouveau congé familial il y a aussi le sujet des familles monoparental des familles recomposées du rôle des beaux parents tout ça c'est dans votre portefeuille comment vous faites connaître cette politique aujourd'hui vous êtes là pour en parler mais est-ce que tous les Français connaissent les dispositifs que vous voulez proposer bon aujourd'hui il y a le congé familial comment vous allez mieux faire connaître cette politique en fait je crois surtout qu'aujourd'hui il y a trop de dispositifs et que les parents se sentent un peu paumés si on se dit les choses sur comment je peux être accompagné mieux soutenu les 1000 premiers jours de la vie de mon enfant la question de l'adolescence la question des moments clés de la vie des famille pour ça que moi je vais engager un tour de France de la parentalité un tour de France de la parentalité dans les villes qui expérimentent des choses qui sont nouvelles vezou ils sont extrêmement engagés sur la parentalité à haras ils ont développé des programmes oui sur les 1000 premiers jours au Havre ils sont engagés sur les maternités précoces donc l'idée c'est d'aller partout où encore une fois on a des villes qui Innov et mettre autour de la table des magistrats des pédopsychiatres les parents les associations familiales les enseignants tous ceux qui finalement créer une alliance autour de nos enfants et autour des parents ce Tour de France que vous vous nous révélez ce matin vous allez vous-même donc l'incarner vous allez vous rendre dans ces villes dès début décembre l'idée c'est de d'engager le maximum de débat possible de manière à ce qu'on identifie avec les parents ce qui bloque aujourd'hui c'est s de grand débat dont parfois il n'est pas sorti de décisions toujours très concrètes il est sortie des décisions concrètes et l'idée c'est encore une fois qu'on ait non pas un empilement dispositif mais de la clarté dans ce qu'on met en œuvre pour accompagner les parents l'idée c'est pas encore une fois d'empiler ou de créer des nouvelles choses c'est de regarder concrètement ce qui fonctionne en mettant autour de la table les bons acteurs des acteurs qui parfois ne se parlent pas acteurs du monde de la justice du monde éducatif des élus locaux des pédopsychiatres de manière tout simplement être plus présent parce que c'est aussi un enjeu de politique publique puis vous l'avez dit d'autres très beaux chantiers il y a 800000 familles recomposées ça pose par exemple la question du statut des beaux-parents qui parfois les ont élevés depuis le tout commencement de la vie de l'enfant mais qui n'ont pas de lien avec eux qui peuvent pas faire de donation qui se pose la question de la suession ça vous voulez le réformer évidment ministre des Solidarités et des familles vous êtes concerné par tous les stades de la vie de son commencement jusqu'à sa jusqu'à sa fin la question de la fin de vie elle est dans l'actualité puisque Emmanuel Macron a promis un projet de loi avant la fin de l'année est-ce que vous confirmez qu'il y aura une loi qui sera proposée au Conseil des ministres sur la fin de vie avant le un engagement qui a été pris faire en sorte que dans ce mandat surtout on puisse mieux réfléchir à comment on fait en sorte d'accompagner cette fin de vie ce qui n'est pas uniquement la question de l'aide active à mourir qui est comment on accompagne mieux sur les soins palliatifs moi ce qui me concerne c'est comment on accompagne aussi beaucoup les familles c'est pas uniquement la personne c'est aussi tout l'entourage toute la famille qui doit être beaucoup mieux soutenp madame Berg est-ce que vous par exemple vous êtes favorable à l'instauration du suicide assisté puisque c'est une des options qui est qui est sur la table aujourd'hui c'est un débat qu'on aura au sein du gouvernement moi je vous dis ma préoccupation celle qui sera la mienne celle qui sera la mienne très clairement c'est un qu'on a un débat extrêmement respectueux et notamment j'y tiens à l'Assemblée nationale parce qu'on ne peut pas tomber dans la ature ou dans l'hystérie sur un sujet qui est aussi intime et aussi sensible de on respecte du coup les opinions et encore une fois moi je suis aussi la ministre des personnes qui sont en situation de handicap des personnes qui sont les plus vulnérables et il faut qu'on soit très attentif à la manière avec laquelle on accueille aussi toutes les fragilités dans notre société on en vient au sujet d'actualité le plus le plus brûlant du moment la guerre entre Israël et le mouvement Hamas et ses conséquences en France alors que les actes dirigés contre les symboles et les et les personnes juives on ont explosé ces derniers jours depuis le 7 octobre est-ce que vous serez présente à la marche contre l'antisémitisme dimanche à Paris oui bien sûr j'y serai présente c'est pour moi une évidence je pense que la question c'est pas tellement qui va être présent mais pourquoi on y va et pour qui on y va quand même il a il y a un malaise vous le voyez notamment autour de la présence du rassemblement national Olivier verrand votre collègue porte-parole du gouvernement a dit euh qu'il n'y était pas bienvenu le RM et pourtant il sera lài moi ce que je dis juste c'est que je ne veux pas que la présence de certains ou l'absence des autres euh fasse qu'on parle plus de ça que de pourquoi on va marcher de pourquoi on va manifester et de pour qui on le fait j'ai apporté ce portrait ce portrait c'est celui de Mia j'ai rencontré sa maman et son papa et son frère pardon sa maman et son frère le 7 octobre dernier il y a 40 français il y a 40 français qui ont été assassinés qui ont été exécuté et il y a encore h français qui sont retenus en otage je veux qu'on voit leur visage je veux qu'on entende leur nom je veux qu'on entende leur famille parce que la vie de ces familles elle s'est arrêté le 7 octobre dernier sont des gens qui ne dorment plus qui ne vivent plus c'est une mère qui est angoissée tous les jours de se demander ce qui se passe pour sa fille qui est revenue dans la bande de Gaza c'est pour cela qu'on doit aller manifester et c'est pour cela qu'on doit être très nombreux dans la rue dimanche il faut pas qu'il y ait que des politiques il faut pas qu'il ait je le dis très clairement qu'il a que des Juifs qui viennent dimanche manifester il faut que tous les Français se sentent concernés par la question de l'antisémitisme et de la montée de l'antisémitisme dans mais est-ce que vous comprenez aussi les rétisences notamment à la France insoumise de ceux qui disent que si on va à cette manifestation c'est qu'on soutient un gouvernement israélien qui aujourd'hui bombarde la bande de Gaza avec aussi des victimeses civiles très fr utilise tous les prétextes pour ne pas marcher contre l'antisémitisme la France insoumise de manière évidente essaie de de flatter des bas instincts qui sont en train de se réveiller dans notre société flatter l'antisémitisme c'est dégueulasse voilà aujourd'hui on a des concitoyens juifs dans notre pays qui changent leur nom sur leurs boîtes aux lettres et sur leurs interphone qui changent leur nom sur uber ou sur des livou parce qu'ils ont peur donc si on n'est pas tous en cap de faire bloc de le dénoncer de dénoncer de manière très claire les actes terroristes du 7 octobre dernier perpétrés par le Hamas où 1400 personnes ont été exécuté assassiné et 40 français encore une fois je le rappelle je crois que c'est important qu'on soit très nombreux dimanche merci aur Berg ministre des solidarité et des familles donc dans le gouvernement bonne journée suite de T matin merci à tous les deux il n'y a pas que les politiques qui doivent marcher dimanche il n'y a pas que les Juifs qui doivent marcher dimanche c'est toute la France qui doit marcher contre l'an m'a dit Aurard berger voilà pour la politique et maintenant un cours de communication avec Thomas Hervé bonjour Thomas avec un sondage que je dois