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DébatDanièle Obono· 29 août 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesBudget & impôtsSolidarités & famille

📺 RENTRÉE | Bayrou, Macron : ça dégage !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    La dissolution est-elle inévitable après le vote de confiance ?

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Quelle est la priorité : budget ou élections ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Qui est responsable de la crise économique actuelle ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Le programme de LFI rassure-t-il les entreprises ?

  • 7:00OuverteRéponse partielle

    Les manifestations menacent-elles l'économie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Édouard PhilippeFait
    « La dissolution, si la confiance n'est pas votée, finisse par devenir inéluctable. »
  • 2:00Danièle ObonoFait
    « Rien ne peut se faire dans ce pays s'il n'y a pas des propositions claires et une majorité solide. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La crise politique du moment, c'est autour du président de la République aujourd'hui en conseil des ministres d'en appeler à la responsabilité des partis à 12 jours du vote de la confiance pour François Baou. Il a évoqué le chef de l'État, donc le combat noble de son toujours premier ministre. Mais aujourd'hui, le coup d'après, ce qui semble inétable au selon un ancien premier ministre d'Emmanuel Macron, Édouard Philippe, c'est la dissolution.

Je crains que la dissolution, si la confiance n'est pas votée, finisse par devenir inéluctable. J'espère que si elle intervient, et encore une fois, je tue pas, si elle intervient, j'espère qu'il y aura une clarification politique. Rien ne peut se faire dans le pays et je voudrais que tout le monde mesure bien ça.

Rien ne peut se faire dans ce pays s'il n'y a pas des propositions claires et une majorité solide pour les mettre en œuvre. Aussi longtemps que cela n'est pas acquis, le pays ne prendra ne pourra prendre aucune mesure qui lui permettre de se redresser. C'est inéluctaire.

Madame Jé, bonsoir. Vous êtes député, vous êtes dans le camp de d'Emmanuel Macron ensemble pour la République. Vous êtes ancienne ministre.

C'est inéluctable après le le la censure de François Bairou, le nonvote de la confiance, la dissolution. Moi, j'entends surtout depuis euh depuis 48 he il y a trois mots qui reviennent tout le temps hein qui sont euh euh dissolution, élection et et même démission pour certains d'entre eux. Et et pour le moment, il me semble que le sujet c'est là ce qui arrive à l'automne, le 1er mardi d'octobre, un gouvernement, quel qu'il soit une monsieur Bairou d'un autre doit déposer une loi de finance.

Faute de quoi les choses sont assez compliquées pour le pays. Aujourd'hui, nous sommes en période de rentrée scolaire. des familles ont besoin que leurs associations, ils vont mettre leurs enfants et des financements que nos écoles et des financements pour les heures supplémentaires qu'il faut mobiliser pour des proseignants.

Je donne juste ces ces exemples-là, il nous faut une loi de finance, il nous faut un budget pour la France et l'échéance c'est le 31 décembre. Ça n'est pas une question d'élection, de démission ou de ou de dissolution. C'est une question de budget et de d'intérêt du pays.

Madame Aubona député, mais je suis tout à fait d'accord avec ma collègue Jeeté sur le fait que aujourd'hui ce qui travaille le pays, c'est l'état dans laquel les gens vivent ou essayent de survivre et que euh la question par exemple du coût de la vie, de la chè de la vie, euh on sort de la période estivale, combien de gens n'ont pas pu ne serait-ce que aller dans la en campagne, aller auprès de la mer, ont dû écourter leurs vacances parce que ça coûte trop cher, tout coûte trop cher. Le désaccord que je vais avoir avec ma collègue, c'est que la raison pour laquelle il y a cette crise économique et sociale, la raison pour laquelle il y a cet appel à mobilisation le 10 septembre avec ces revendications sur le coût de la vie, sur la sur la difficulté à joindre les débouts, c'est précisément à cause des choix politiques qui ont été faits au cours de la session parlementaire lorsque euh le premier la première proposition de euh de de budget a été réformée par l'Assemblée nationale qui a réussi a voté un budget que nous nous avons voté parce qu'on avait réussi à l'amender. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Il a été rejeté ce budget par 493 et euh le gouvernement est passé en force et a mis en place effectivement une politique qui a rendu la vie encore plus dure aux français et aux Françaises. Et donc à un moment donné, c'est effectivement quel choix politique on fait ? Donc là le si vous les Français doivent refaire un choix politique et ça ça passe par la dissolution.

Non, je je pense que celui qui doit faire un choix politique, c'est Emmanuel Macron. Vous voulez redonner la parole au français là aujourd'hui. Nous vous savez, nous vous le savez, nous sommes nous pensons que quel que soit la problème, la solution c'est le peuple et il faut que le peuple prenne la parole.

Après le 8 septembre, c'est le 10 septembre et ensuite vous voulez que le peuple se prononce de nouveau. Oui, mais sur quelle question ? Parce que on va, on nous a déjà fait le coup là.

J'entendais monsieur Édouard Philippe, il faut de la clarification. C'est c'est c'est pour cette raison qu'il avait dissous l'année dernière qu'il fallait une clarification et cetera. Et qu'est-ce qui s'est passé ?

Il s'est assis sur le résultat des urnes. Monsieur Macron, le problème en définitive non, on va pas refaire ce débat là, vous savez. Non, c'est pas la réalité.

Ce n'est pas ce n'est pas la réalité. D'ailleurs, je vous ai je vous ai d'ailleurs rappelé que nous avions réussi à avoir un budget majoritaire qui a été balayé par C9. Donc, c'est pas le problème de l'assemblée à la rigueur.

Nous nous on est prêt on est prêt à aller aux élections s'il faut. Mais la question c'est quel est le problème aujourd'hui ? Et il apparaît de plus en plus clairement que le problème c'est un homme qui a décidé de s'asseoir il y a un an sur le résultat des urnes, qui continue bien en tête à vouloir mener la même politique parce que le budget le pr budget qu'on nous a posé sur la table pendant pendant l'été et qui a suscité les réactions populaires qui ont amené au 10 septembre, c'est la même ligne qu'il veut continuer.

Et donc oui, le problème à un moment donné, une fois que si et il faut s'en assurer, le 8 septembre, une majorité vote contre François Beirou, la question c'est Emmanuel Macron, sa démission ou sa destitution ? Moi, je crois qu'aujourd'hui les op les études d'enquête d'opinion le montrent très bien et nous avons trois blocs dans l'opinion publique et que montre que Emmanuel Macron est désavoué, François Baou aussi et que la la question de la démission se pose réellement. Nous avons trois blocs de de pensées, trois blocs de propositions qui d'ailleurs sont incarnés aujourd'hui dans l'enceinte de l'Assemblée nationale.

Nous ne sommes pas les seuls dans cette dans cette situation tout à fait éclaté dispersé nos assemblées. D'autres pays européens l'ont également et d'autres pays européens savent travailler ensemble et trouver des compromis. Ce qui veut dire, et je parle également pour ma propre famille politique que nous devons donc être capable de proposer, de discuter, de négocier, y compris par exemple sur le montant de 44 milliards d'efforts que demande que proposait le le budget de François Bairou.

Nous avons tout de suite dit que nous étions nous n'étions pas d'accord. Le principe de supprimé de jours férier peut se poser mais pas sans avoir une rémunération supplémentaire. Tout travail mérite salaire.

Donc nous pouvons en discuter mais pour cela, c'est à l'assemblée de résoudre ces problèmes. Ça n'est pas aux français d'aller à nouveau parce que les Français ont leurs convictions qu'ils sont totalement respectable et le vote doit être respecté. Ils se sont exprimés en 2024 pour une mandature qui aiment une durée de 5 ans.

Nous verrons mais en tout cas dans l'immédiat c'est à nous parlementaires de trouver les moyens les voies et moyens pour apporter un budget à la France et nous en avons besoin. Les Français l'attendent et pendant ce temp les chefs d'entreprise les responsables économiques comme vous Tan Simon vous êtes chef d'entreprise. Bonsoir vous regardez ça et le monde économique déteste l'incertitude politique parce que ça influe sur le climat des affaires.

C'est exactement ça. un chef d'entreprise, ben il a besoin de se projeter et s'il connaît pas les règles du jeu et ben ça va être très très compliqué. Donc euh il y a eu des élections, il faut euh absolument que les partis s'entendent, qu'il y ait des consus.

Le le pire, c'est de pas décider. Et aujourd'hui, depuis des mois, on ne décide rien parce que quel impact vous par exemple sur votre entreprise au quotidien ce ce climat ? Bah l'impact c'est de pouvoir se projeter, c'est de pouvoir recruter.

Euh on a aujourd'hui d'avoir une ligne sur la fiscalité par exemple, on a besoin de savoir ce qui va se passer quand vous faites un investissement sur des voitures, sur des sur du mobilier, sur plein plein de choses. Si vous connaissez pas les règles du jeu, ça va être très très difficile. Donc on va pas investir ou peut investir ou être vraiment très précautionneux.

Donc il faut euh pouvoir investir sur l'avenir et pour être conquérant. Et je pense que la seule solution c'est de retrouver de la croissance. Et sans les entreprises euh ça va être difficile.

Mais si je me permet d'ajouter euh c'est les entreprises ont également besoin de pouvoir créer des emplois et pour créer des emplois, elles ont besoin d'avoir cette confiance, d'avoir cette visibilité sur la situation politique et économique du pays. Et pour prolonger ce que vous disiez, sans visibilité, évidemment, non seulement il y a pas d'investissement, mais il y a pas d'embauche. Pourquoi le président de la République et François Bairou sur un coin de table à Brégançon ont décidé d'aller de de de demander la confiance le 8 septembre ?

Aujourd'hui euh moi je crois qu'il faut la question que nous devons poser la question qui est posée par président de la République qui se voulait probiness la question qui est posée par François Baïou est de dire nous avons une situation budgétaire sur lequ laquelle nous devons répondre nous devons faire un effort collectif justet obligé de faire le vote de confiance fallait aller au budget aujourd'hui il a choisi cette solution cette approche là nous devons maintenant avancer et trouver ensemble les voies et moyens de s'assurer que et les entreprises et les Français au quotidien puissent avoir un budget c'est très simplement hein sans budget. Si les intérêts de la dette augmentent, demain pour acheter votre logement, les les taux d'intérêt sont plus élevés. Ce sont des dizaines de milliers de français qui ne pourraient pas accéder à leur propriété dans les conditions déjà difficiles du logement aujourd'hui.

Oui, mais Amand Amandina Talaya, le premier ministre se dit qu'il y a peut-être encore une les trous de souris à travers lesquels il est passé tout au long de sa carrière. C'est François Baou qui le dit. D'ailleurs, il commence à recevoir les formations politiques à partir de lundi prochain.

Oui. Pour discuter, pour dialoguer par les finances publiques dit-il. Il y a une apparence de discussion et donc il y a finalement, mais tout le monde pense qu'elle arrive tard hein, cette invitation, ce euh ce programme avec une réception des forces politiques lundi, à partir de lundi en tout cas la semaine prochaine.

Mais quand on sait que lundi c'est le 1er septembre et que le vote de confiance arrive le 8 septembre, vous imaginez bien que pour négocier quoi que ce soit, c'est quand même très court et trop court. A priori, pense tous ceux qui sont qui sont invités. Alors par exemple, le Parti socialiste va proposer un contrebudget.

Donc François Bairou fait semblant de croire ou de nous dire, je pense pas qu'il le croit mais en tout cas de nous dire qu'il va négocier avec les socialistes, qu'il peut faire un effort sur les haut revenus mais sans même prendre la peine à vrai dire de faire une proposition nouvelle sur ce point puisque la contribution qu'il propose sur les haut revenus est toujours la même à notre connaissance aujourd'hui et elle est peu élevée et touche très peu de de monde. Donc le rééquilibrage qu'il promet n'a pas l'air de se dessiner dans les faits. Le trou de souris n'existe que peu ou pas.

Et François Baou a toutes les chances de tomber le 8 et avec lui tous les projets de loi aussi que ce gouvernement portait, ce qui empêche là encore de se projeter. Emmanuel Macron qui promettait par exemple aussi une hausse de larmement en France avec bah des commandes pour les entreprises. Ça non plus ça n'existe pas si le même budget que l'année précédente est est reconduit.

Donc ce sont autant de promesses et de projections qui volent en éclat et qui déstabilisent tout le monde. Oui madame Bonau, qu'est-ce que vous dites aux chefs d'entreprise sont inquiètes de cette déstabilisation ? qui appelé à la dissolution éventuellement à à à la démission d'Emmanuel Macron.

Alors d'abord nous nous appelons euh à effectivement euh la démission d'Emmanuel Macron déjà 40 qui vous sûr mais je voulais juste restifier nous appelons à la mobilisation la plus large possible le 10 septembre euh nous voterons contre la confiance et après soit Emmanuel maintenant je suis tout à fait d'accord avec vous sur le fait que oui la situation économique la crise économique pèse sur les les très petites entreprises les moyennes entreprises, les entreprises en général gén mais posons-nous la question de responsable aujourd'h au blocage non mais moi je parle à monsieur et et on parlait de les entreprises qui est responsable de la situation aujourd'hui qui prévoit dans le budget aujourd'hui que 90 % des soi-disant économies vont peser sur les classes moyennes et les classes populaires. Si je parle de ça, c'est parce que ces classes moyennes et ces classes populaires, c'est elles qui font la consommation populaire. et la consommation populaire, c'est ça qui fait marcher le carnet de commande.

Et vous pensez que les retraités qui vont euh subir euh la le gel de des revalorisations, les personnes déjà fragiles et précaires à qui on va demander des franchises, toutes celles et ceux qui vont subir, y compris les salariés, qui vont subir une baisse une baisse de salaire avec les deux jours fériers parce que c'est de ça qu'il s'agit, une baisse de salaire. toutes ces personnes-là, ben oui, elles vont encore moins consommer qu'elles ne consomment déjà parce que elles ont déjà subi les politiques d'austérité qui pèse effectivement sur l'économie. Donc oui, nous sommes d'accord.

Il faut que la véritable clarification ait lieu et qu'on décide quelle politique économique on mène. Nous nous avons un programme et des propositions qui sont bonnes pour les entreprises parce que nous proposons de la stabilité, parce que nous proposons une vision et une stratégie de relance par euh euh la bifurcation écologique et sociale. Donc il faut avoir ces débats sur sur les visions que l'on a et qu'est-ce qu'on propose à des entreprises comme la vôtre, comme les TPE, les PME qui souffrent Madame la député, vous êtes un peu bavarde.

On pose une question et j'essaie d'expliquer de quoi il s'agit. Moi, je pense surtout qu'il faut pas attiser la haine. Il faut pas attes manifestation que ce soit pour les gilets jaunes, que ce soit pour plein de choses, ça a détruit le commerce pendant des mois.

Il y avait tous les samedis, tous les dimanches, il se trouve que moi je suis dans le monde de la sécurité donc on a été amené à protéger certains sites à cause des manifestations et à cause de tout ce qu'il y a derrière. Donc je pense qu'il faut il faut faire attention. Je comprends votre position, mais on sait bien que autour de ces manifestations, bah malheureusement, il y a des blackb, il y a il y a plein de choses qui peuvent entraîner des choses absolument catastrophiques.

Si on si vous vous baladez dans les grandes artères à Paris, le nombre de magasins qui sont fermés, c'est épouvantable. Mais ça c'est excusez-moi. Oui, moi je pense que c'est irresponsable.

Excusez-moi, mais c'est d'abord à Paris, c'est pas qu'à Paris quand vous allez euh dans le reste du pays, dans les centres-villes, les magasins qui sont fermés, les deventures qui sont fermé, il y en a plein notamment parce à cause de la situation économique. Donc c'est pas c'est pas les mobilisations. Et bien sûr que nous sommes favorables à se faire en sorte que le droit de manifester, la liberté d'expression puisse s'exprimer dans les meilleures conditions possibles.

Oui. Oui. le blocage de de l'économie quand on est aujourd'hui dans un pays qui est proche de la faillite parce que je suis désolé mais si je gérais mon entreprise comme l'État gère la France et ben je ne serai plus là et et je serai au chômage.

J'aurai même pas de chômage parce que les entrepreneurs n'ont pas le droit au chômage. Quel est-ce que le programme de la France insoumise qu' ce qu'elle vous a dit madame Obon madame député ça vous rassure le programme de LFI ou pas ? Bah Lfi n'est pas qualifié comme une organisation très pro business.

Vo on a tort de ne pas la qualifier comme telle. Mais ne parlons pas de LFI si si pas si ce n'est pas le cas LFI SWAT mais vous savez nous avons porté un programme économique avec le Nouveau Front populaire qui a été soutenu par plusieurs économistes de renom. Alors ça veut pas dire que c'est c'est bien mais c'est pas non plus quelque chose qui a été juste fait dans la tête des uns et des autres.

Nous nous avons posé des propositions très concrètes et encore une fois je vous le rappelle il y a un an quand nous avons mené cette ce débat parlementaire il y a des propositions qui ont trouvé des majorités y compris plus vers la je Non pas du tout vous avez sorti ça d'où où est-ce que vous sortez ça proposition dans les entreprises nous proposons qu'il y ait plus d'équité entre les entreprises entre les très très grandes qui ne payent quasiment pas d'impôts et les toutes petites effectivement qui croulent sous sous un un grand nombre d'impôts et nous nousons proposons une meilleure équité, nous proposons une caisse de péréquation parce que un des problèmes des petites entreprises, c'est la question de la trésorerie. Nous proposons tout ça. Je vous invite vraiment à à réviser euh les les propositions programmatiques parce qu'elles sont bien meilleures en fait pour une relance de l'économie dans le sens de la bifurcation écologique et sociale que tout ce qu'a fait monsieur Macron et ses différents gouvernements.

Ce qui est incroyable, c'est que ce soit François Baïou, le président de la République qui parle aujourd'hui de combat noble de François Bairou, vous êtes dans le déni dans dans l'équipe présidentielle autour du chef de l'État à ne pas voir l'instabilité que vous avez créé depuis 1 an depuis la dissolution et là maintenant avec encore le vote de confiance. Moi, je suis parlementaire, j'appartiens au Parti Renaissance, j'ai subi la dissolution comme tout le monde, comme tous mes collègues. Euh, j'assume, je suis droite dans mes bottes et je soutiens un parti qui en effet travaille sur le fond un projet pour la France.

Alors, chacun peut trouver son projet. Évidemment, moi je trouve que mon projet est excellent. Nous allons encore l'enrichir dans les mois qui viennent notamment sur des sujets comme la santé et comme l'éducation, comme les nouvelles réalités sociales qui sont fortuses hein.

Je crois qu'il faut bien avoir conscience qu'aujourd'hui nous essayons de faire tourner le pays. Je suis médecin, on a un peu l'impression aujourd'hui qu'on fait tourner le pays avec des médicaments qui étaient utilisés en après-guerre ou peut-être dans les années 80. Bah, ça marche pas très bien.

Donc là, il va quand même falloir se poser sacrément de bonnes questions pour pouvoir répondre aux questions. Je ne suis pas dans le déni. Je suis au contraire dans le grand réalisme sur ce la situation de notre pays et sur le besoin de répondre aux besoins aux attentes le réalisme enfin au-delà des forces politiques que vous pouvez juger irresponsable dans l'opposition, c'est que les Français eux-mêmes en fait veulent plus de 7/10 euh le départ d'Emmanuel Macron dans tous les électorats même l'électorat les Républicains à droite euh il y a vraiment que ceux qui soutiennent Emmanuel Macron qui n'y sont pas favorables et au-delà ils veulent même une majorité d'électeur la dissolution et la démission du président.

Ça dit quoi sur notre pays aujourd'hui ? Je ne crois pas que une seconde que les Français puissent ne pas respecter le texte et l'esprit et la lettre de la Constitution. Le président de la République a été élu pour 5 ans pour un mandat qui se termine en 2025. dont je peux déjà rassurer c'est 7 français sur 10 et leur dire que s'il ne souhaite pas que Emmanuel Macron reste président de la République ne le saura plus à partir de 2027 et qu'aujourd'hui il est grand temps, je crois que nous sommes un certain nombre à le faire à travailler sur un projet qui puisse permettre au pays d'avancer de maintenir sa Nous avon je voudrais souligner des talents dans ce pays des initiatives portées par des entreprises portées par des académiques, porté par des enseignants, je pense à l'école qui va reprendre dans quelques jours. et il s'agit pour nous de mettre en avant ces talents et leur permettre leur donner les moyens de s'exprimer, de faire avancer le pays.

Et c'est ça à quoi nous travaillons.