EDWIGE DIAZ est en débat face au socialiste ARTHUR DELAPORTE sur BFMTV !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 33 %Attaque 52 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:23OuverteRéponse directe
Vous envoyez deux signaux, c'est ça, Edwige Diaz ?
- 1:43OuverteRéponse directe
Oui si vous voulez qu'on réagisse à ces propositions de Marine Le Pen
- 3:12FerméeRéponse partielle
Il y a combien d'étrangers qui ont un logement social en France ?
- 4:06RelanceRéponse directe
Votre mesure, elle va résoudre le problème qu'à la marge ?
- 6:09FerméeRéponse directe
Allez-vous sortir du parc social les actuels habitants qui n'auraient pas la nationalité française ?
- 6:45FerméeRéponse directe
Est-ce que les étrangers qui aujourd'hui habitent dans un logement social seront expulsés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:54Invité politiqueChiffre
« Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français. »
- 2:47Invité politiqueFait
« Ils ont voté contre également l'encadrement des loyers. »
- 2:58Invité politiqueFait
« La réalité des réalités, c'est que les étrangers, aujourd'hui, quand ils font une demande de logements sociaux, ils ont moins de chances que des Français d'avoir un logement social. »
- 4:17Invité politiqueChiffre
« Oui, alors je reprécise qu'il y a en effet à peu près 8% d'étrangers dans notre pays et que nous, nous avons estimé leur part dans la représentation du logement social à 15%. »
- 9:25Invité politiqueChiffre
« Cette loi, elle a permis de construire plus de 1 million de logements sociaux en 25 ans. »
- 10:03Invité politiqueFait
« Marine Le Pen veut supprimer la loi SRU. »
- 10:12Invité politiqueFait
« aujourd'hui, la caisse des dépôts et consignations, elle peut permettre que les bailleurs puissent contracter un nombre de coûts. »
- 10:20Invité politiqueFait
« ce qu'a fait Emmanuel Macron, c'est qu'avec la baisse des APL, puis le gel des APL, puis finalement, la ponction dans les caisses des bailleurs sociaux »
- 17:17Invité politiquePromesse
« nous présenterons un référendum sur le sujet. »
- 17:30Invité politiquePromesse
« nous rendrons la parole et le pouvoir au peuple »
- 18:16Invité politiqueChiffre
« c'est plutôt une mesure de bon sens parce que l'an dernier, on s'était opposé à cette évolution, enfin, ce gel des barèmes de l'impôt sur le revenu qui allait faire rentrer 200 à 300 000 foyers fiscaux dans l'impôt. »
- 18:29Invité politiqueFait
« c'est plutôt une bonne nouvelle. »
- 20:10Invité politiqueFait
« ceux qui disent aujourd'hui on ne fera plus jamais d'alliance avec la France Insoumise, François Hollande, Raphaël Luxman, on fait alliance avec la France Insoumise en 2024 par exemple, en ayant dit au préalable qui ne ferait jamais d'alliance. »
- 25:17Invité politiqueFait
« qu'un référendum c'est à dire demander l'avis aux français »
- 25:21Invité politiqueFait
« c'était un coup d'état »
- 25:27Invité politiqueFait
« nous nous n'avons pas peur du peuple »
- 25:30Invité politiquePromesse
« nous rendrons la parole et le pouvoir au peuple »
- 25:40Invité politiqueFait
« le parti socialiste était devenu le paillasson de la France insoumise »
- 25:42Invité politiqueFait
« vous êtes prêt à vous allier à vous coucher une fois de plus devant ceux qui abritent en leur sein des fichiers S »
- 25:50Invité politiqueFait
« ont des relents antisémites »
- 25:56Invité politiqueFait
« scandent la police tue »
- 25:58Invité politiqueFait
« vous l'avez dit vous même qui sont sectaires et qui sont violents »
- 26:03Invité politiqueFait
« aux français patriotes de ne surtout pas voter pour vous parce que voter socialiste c'est demain voter Jean-Luc Mélenchon »
- 26:15Invité politiqueChiffre
« elle a été condamnée à deux reprises »
- 26:21Invité politiqueFait
« elle pourra se présenter à l'élection présidentielle »
Temps de parole
- Edwige Diaz34 %
- Arthur Delaporte22 %
- Présentateur16 %
- ?15 %
- Invité6 %
- Invité 22 %
- Invité 32 %
≈ 35,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Il
y a deux choses très intéressantes dans cette déclaration de Marine Le Pen.
Il
y a la partie préférence nationale. On a l'impression que c'est le grand retour d'un leitmotiv régulier dans les programmes du RN. Et il y a le fait qu'elles prennent le temps de préciser,
quelle
que soit leur couleur de peau, quelle que soit leur religion, tous les Français, et ce sont les Français qui seront prioritaires. Vous envoyez deux signaux, c'est ça, Edwine Diaz ? Vous êtes députée de Gironde, vice-présidente du RN. Et face à vous, Arthur Delaporte, député socialiste du
Calvado,
c'est porte-parole du groupe à l'Assemblée. Edwine Diaz ? Merci beaucoup pour votre invitation. Oui, en effet, vous soulignez des propos importants qui ont été tenus hier par Marine à l'occasion de sa grande rentrée politique à Hénin-Beaumont. Et nous avons voulu mettre au cœur de notre projet présidentiel la question du logement, notamment de l'accès au logement, et en particulier du logement social. Avec 900 000 dossiers en attente, évidemment que cette question fait partie des inquiétudes des Français.
Et donc nous avons voulu, oui, indiquer aux Français qu'il nous semblait moral, et il faut que ce soit légal, que les Français bénéficient de cette priorité d'accès dans les logements sociaux. Et pour éviter les caricatures dont nous sommes régulièrement victimes ou dont nous faisons l'objet, nous avons précisé que pour nous,
c
'était vraiment l'accès aux Français. C'est-à-dire, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, c'est très important pour nous, parce qu'on entend déjà nos adversaires indiquer que nous serions des racistes, des xénophobes, etc. Donc nous, dès que vous êtes Français, vous devez avoir droit à un droit nouveau, et c'est précisément le droit à vous loger dignement et dans un logement accessible. Arthur Léapporte.
Oui, si vous voulez qu'on réagisse à ces propositions de Marine Le Pen, il n
'y a
rien de nouveau sous le soleil. Et c'est peut-être ça le problème aujourd'hui, c'est qu'on essaie de ripolliner des vieilles mesures, alors que sur la question du logement, Marine Le Pen n'a rien fait. Et même depuis dix ans, elles votent des lois qui vont contre l'intérêt des Françaises et des Français. Je tiens à dire, aujourd'hui, si on a une envolée des prix du logement qui font que les Français ne peuvent plus avoir un logement décent et qu'ils ont du mal à en trouver, et que le nombre de demandes de logements sociaux augmente, c'est parce que les prix du loyer flambent. Et qu'a fait le Rassemblement National ?
Il
a été contre la loi sur la régulation des meublés de tourisme. C'est le seul groupe qui a voté en intégralité contre la régulation d'Airbnb, qui fait qu'il y a de la spéculation, et que dans certaines zones, par exemple, moi je pense au Calvados, sur la zone litorale, aujourd'hui, c'est impossible de se
loger. C'est très
loin d'être la seule implication.
Très, très loin. C'est même l'inverse. C
'est un des points sur
lesquels
le Rassemblement National
est totalement défavorable
depuis le début, alors que hier soir, Marine Le Pen dit « Ah ben moi, je suis pour, finalement, qu'on ait une régulation des meublés de tourisme ». Sauf qu'ils ont voté contre à l'Assemblée Nationale. Ils ont voté contre également l'encadrement des loyers. Vous voyez, c'est ce qui a permis quand même de modérer les études de montres, les loyers, par exemple, dans les grandes villes. Et donc aujourd'hui, ils essaient de nous dire « Finalement, c'est de la faute aux étrangers s
'il n'y a plus de logements sociaux ».
La réalité des réalités, c'est que les étrangers, aujourd'hui, quand ils font une demande de logements sociaux, ils ont moins de chances que des Français d'avoir un logement social. Donc finalement, ils essaient de nous dire « C'est de la faute aux étrangers », alors que c'est de la faute en partie au
Rassemblement National. J'ai
une question à poser, Madame Diaz. Il y a combien d'étrangers qui
ont
un logement social en France ? À peu près 15%.
15% de quoi
? Parmi la population des étrangers. Donc en
fait, ce que l'on constate, c'est qu'il y a… 15% des étrangers,
non. Attendez.
Moi, je disais les
chiffres
et la
raison, c'est à peu près la dernière fois qu'on les a étudiés.
15% des étrangers. Non, c'est
12
%
du parc social est occupé par des étrangers.
C
'était en 2017. Aujourd'hui, la part a dû augmenter. Mais on n'a pas les chiffres. Donc c'est une estimation.
Donc le dernier chiffre, c'est
12% du parc social qui est occupé
par
des
étrangers. Et on dit que c'est à
cause des
étrangers
qu'il
n
'y
a
plus de logements sociaux. Enfin, c'est faux. De nationalité étrangère.
Oui, oui, on parle de nationalité étrangère. Du coup, ça
vous donne quand même, mettons que ce soit 15%, c'est d'ailleurs assez probable. Votre mesure, elle va résoudre le problème qu'à la marge. Il reste quand même massivement…
Elle
ne va surtout pas le
résoudre. Les nationaux
est là. Et je complète ce que dit Géraldine. J'imagine, mais ou alors ce serait une info que vous nous donnez ce matin, que ceux qui occupent actuellement des logements sociaux, vous n'allez pas les sortir. Donc ça ne s'appliquerait qu'aux nouveaux entrants, j'imagine.
Oui, alors je reprécise qu'il y a en effet à peu près 8% d'étrangers dans notre pays et que nous, nous avons estimé leur part dans la représentation du logement social à 15%. Donc il y a une surreprésentation des étrangers
en matière
d'occupation des logements sociaux. Et pour rebondir sur ce que disait le collègue socialiste, en fait, si aujourd'hui il y a des tensions sur le marché du logement social, ce n
'est
pas à cause du Rassemblement national, c'est en grande partie à cause des macronistes que vous avez largement fait élire à l'Assemblée nationale en retirant vos candidats il y a deux ans au moment des élections législatives. C'est en fait la surabondance de normes. La RE 2020, pour ceux qui travaillent dans le bâtiment, ils savent que ce sont des normes qui alourdissent le coût de construction. Ils savent aussi que la question du ZAN, zéro artificialisation nette des sols, qui empêchent la construction,
les DPE qui empêchent... Vous pouvez juste répondre à ma question ? Oui, attendez, c'était ceux qui sont dans un... Non, mais on
a répondu à cette question. Non, on ne
va
pas exclure...
Non, vous n'avez pas réglé... Non, mais attendez, vous me coupez... Non, mais vous n'avez pas répondu à ma question... Baptiste, je
vous réponds à la question. Non,
donc c'est pour les nouveaux
enfants. Je peux bien
finir ce que je disais...
C'est pour les nouveaux enfants.
Oui, monsieur,
c'est pour les nouveaux enfants. Donc ça ne règle pas le problème du logement.
Non, mais...
Attendez, je veux quand même vous dire, en fait, pourquoi on est dans cette tension en matière de logements sociaux. Non, je l'ai dit, une surreprésentation des étrangers dans le parc social. Des normes qui ont aggravé la situation. Je parle de la RE-2020, qui parlera donc aux professionnels du bâtiment. Je parle du ZAN, zéro artificialisation nette des sols, qui a empêché les maires de devenir des maires bâtisseurs. Je pense aussi au DPE, qui empêche les petits propriétaires de mettre sur le marché locatif ses logements. Et donc forcément, tout ça crée de la tension qui est très préjudiciable pour le parc
social.
Je vous
repose la
question, Edwige Diaz. Allez-vous
sortir du parc social les actuels habitants ou occupants de logements sociaux qui n'auraient pas la nationalité française ? Non. Non.
Donc c'est uniquement pour les
dossiers qui
sont à partir de maintenant examinés. En revanche,
nous exclurons des logements sociaux les étrangers qui se comportent mal. Et avec une interdiction pour
eux
de reprendre, d'avoir un nouveau accès à un logement social pendant trois ans. parce que ça aussi,
c
'est un véritable
sujet. Ils n'auront même
plus accès au logement social tout court.
Si vous parlez des
étrangers
qui se comportent mal.
Oui, oui. Donc vous me disiez,
Edwige, vos questions à tous les deux, c'était est-ce que les étrangers qui aujourd'hui habitent dans un logement social seront expulsés ? Donc la réponse est non. En revanche, pour un étranger qui se comporte mal, qui crée des nuisances de voisinage, où il y a des trafics de drogue par exemple, évidemment que ces étrangers occupants d'un logement social seront expulsés de leur logement
social.
Même chose pour un français ? Oui, mais là, en plus, un étranger pourra être
exclu. Non, non,
mais est-ce qu
'un
français qui se comporterait
mal, qui serait
délinquant, serait aussi exclu sur
le logement social ? Ah, mais oui, parce qu'en fait,
nous, nous sommes très respectueux Donc c'est
tous les délinquants, pas seulement les étrangers. Oui, mais en plus,
les étrangers pourront être envoyés chez eux, oui.
J'ai une question qui... Je comprends la logique pour relancer la construction normative, etc. À la limite, j'entends ce que vous dites sur une priorité aux étrangers, je note juste que 70% des Français plévitent ça. Mais par contre, ce que je n'entends pas dans votre discours, ni à l'un ni à l'autre d'ailleurs, et c'est intéressant, ce sont les causes aussi profondes de cette crise du logement, avec 72% des Français aujourd'hui qui sont éligibles à un logement social, c'est colossal. On a le quart de tous les logements sociaux d'Europe, ils sont en France, c'est quand même un problème, et le faible taux de rotation.
Je regardais les chiffres, il y a 47% du total des logements du parc qui sont
sous
-occupés. Mais
parce que ton
parcours
de logement, il est complètement bloqué aujourd'hui. Non, mais ils sont
sous-occupés.
C
'est
-à
-dire que ce sont des familles, par exemple, qui avaient 4 enfants, les enfants sont partis,
et les parents se retrouvent dans 24.
Alors
moi,
je me dis, ça me pointe les étrangers, mais c'est aussi parce que ça arrange tout le monde. Ça arrange tout le monde, à la fois les politiques qui disent on ne
va
pas trop résoudre le problème en forçant, en fait, les rotations, et puis les gens qui y sont qui disent c'est pas ma faute, je garde mon T5, c'est à cause des étrangers. Alors quand est-ce que vous vous attaquez à ça ? Je
vais vous dire, parce que je connais plutôt bien ce sujet
-là,
à la question de pourquoi est-ce qu'ils gardent un T5 ? Tout simplement parce qu'aujourd'hui, il
n
'y a pas de logement de taille intermédiaire. Et ce qui est en train de se produire, et ce qui fait qu
'il
y
a
une tension aussi sur la demande de logement social, c'est la transformation du modèle des familles. Quand vous avez des familles monoparentales avec enfants, vous ne cherchez pas forcément
à... Comment font les autres ? On peut
encore construire plus alors qu
'on a déjà le plus gros parc européen
? Déjà, il y
a
des sujets de réhabilitation du parc actuel, et les bailleurs sont asséchés et ne peuvent pas investir parce qu'Emmanuel Macron a été ponctionné dans la capacité d'investissement des bailleurs sociaux pour justement transformer les logements. Donc ça, c'est un premier problème. Et le deuxième problème, c'est que oui, il faut construire des logements justement parce qu'il y
a
une augmentation de la demande, pas simplement parce que la population augmente, mais parce qu'on a en effet une transformation des familles qui ont besoin de logements plus petits, et que ces logements n'existent pas. Et donc, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? On a un certain nombre de lois qui imposent en effet aux communes de construire des logements sociaux.
Ça
s'appelle la loi SRU.
Oui, sur laquelle Marine Le Pen vous revient. Les experts vous disent
que cette loi a dissuadé la construction
privée. Ça n'est pas vrai.
Cette loi, elle a
permis de
construire plus de 1 million de logements sociaux en 25 ans. La réalité, c'est que cette loi a permis de transformer le pays et de faire en sorte que la France ait un nombre de logements sociaux important. Mais le problème, c'est que Marine Le Pen, elle nous dit, je veux virer les étrangers des logements sociaux sans vraiment le faire. Vous voyez bien qu
'il
y
a
ici une forme d'imposture. C'est juste une manière de dire que les étrangers sont le problème alors que la réalité, c'est que
c'est
que 10% ou 15% des locataires du parc et que par ailleurs, ils n'ont pas plus accès que les Français à ce parc puisqu'ils ont moins de taux d'accès. Mais le problème, c'est les étrangers. Et en même temps, à côté de ça, on ne veut pas forcer les communes qui n'ont pas assez de logements sociaux à en construire plus puisque Marine Le Pen
veut
supprimer la loi SRU. Qu'est-ce qu'on défend, nous ? C'est très simple. Déjà, réarmer les bailleurs sociaux. Parce que s'ils n'ont pas la capacité
d'investissement, en leur
donnant de l'argent. Aujourd'hui, la caisse des dépôts et consignations, elle peut permettre que les
bailleurs puissent contracter un nombre de coûts.
Déjà, rien que pour rester sur les 5% de déficit.
Oui,
mais ce qu'a fait Emmanuel Macron, c'est qu'avec la baisse des APL, puis le gel des APL, puis finalement, la ponction dans les caisses des bailleurs sociaux, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a empêché les bailleurs sociaux de faire leur job, tout simplement, c'est-à-dire construire du logement.
Je ne
vous réponds pas du tout. Vous dites, il faut construire plus, mais on ne touche pas aux normes. Il faut
garder... Le
sujet,
ce
n
'est
pas le
problème des normes. Reprenons les deux points évoqués par Edith Diaz, c'est-à-dire la R20.
430 000 logements mis en chantier en 2017, 250 000 en 2024, il y
a
quand même un
problème. C'est de
relancer le logement social, alors qu'on fait tout pour décourager la construction privée. Allez, la semaine
prochaine à Bordeaux,
au congrès de l'Union sociale de l'habitat. Vous verrez s'ils vous disent que le problème, c'est les normes, ou c'est la capacité des bailleurs à investir. Le problème, ce n
'est
pas les normes. Les normes, elles permettent de faire des logements adaptés, par exemple, au vieillissement. Est-ce qu'aujourd'hui, vous voulez que dans les logements, alors qu
'on
sait que la population va vieillir, on ne puisse pas avoir des portes qui sont assez larges pour faire passer un fauteuil ? Parce que c'est ça, les normes, finalement. On nous
dit,
c'est coûteux, c'est problématique. Parce qu'allez me dire dans le détail ce qui vous pose problème dans les normes. Est-ce que le problème dans les normes, c'est d'avoir des logements qui sont résistants à la chaleur et au froid ?
Parce qu'aujourd'hui, c'est simple que les normes. C'est pas le cas, c'est l'inverse.
Non, les normes, aujourd'hui, c'est ce qu'elles préconisent.
Ça a été le problème, Arthur de la Porte, mais on ne va pas
refaire tout le débat de la clim, mais ça a été un des problèmes, notamment cet été, c'était de constater que la RE 2020 et le ministère du Logement semblent-ils réfléchis à
la faire sauter, c'est la fameuse norme, parce que précisément, elles luttent
contre le froid, mais elles ne luttent pas contre le chaud.
En fait, avec l'envolée des prix
d'énergie, on a
bien vu que c'était utile d'avoir des logements soutenus.
Mais on ne va pas
refaire tout
le débat sur
la
norme. Je voudrais,
Edwizia, que vous puissiez répondre à cette question et ensuite pouvoir vous poser des questions sur les retraités, à tous les deux, sur les retraités et sur la question du pouvoir d'achat et de la colère qui monte.
Oui, sur la partie, en gros, vous disiez, les personnes qui sont seules, qui ont gardé leur T5. Marine, elle en a parlé hier dans son discours, donc vous pourrez retrouver facilement, en effet, il faut favoriser la rotation de manière à ce que la taille du logement social soit adaptée à la composition du foyer familial. Ça, c'est important. Mais aussi, ce que je veux dire, c'est que ce n
'est
pas une fin en soi d'habiter toute sa vie dans un logement social. Et donc, en parallèle, nous nous souhaitons favoriser l'accession à la propriété pour faire en sorte que les locataires de HLM, par exemple, puissent un jour acquérir leur logement social pour devenir propriétaire, parce que nous, c'est ce que nous
souhaitons.
C'est favoriser, en fait, une société de propriétaires et de petits propriétaires. Est-ce que ça
veut dire, et je
vous pose la question très
concrètement à tous les deux, est-ce que ça veut dire que chaque année,
il
faudrait, ce n'est visiblement pas le cas pour l'instant, revérifier le dossier des occupants d'un logement social pour s'assurer que, un, la composition de la famille, deux, le niveau de revenu, justifie
toujours
qu'ils y soient. Et d'une diade ? Alors, tous les ans, ou peut-être tous les cinq ans, à voir, mais en tout cas, oui, nous l'avons dit, ça serait plus
juste, en effet.
Oui, mais tout simplement, ça existe déjà, en fait, il faut qu
'on
arrête.
Pas vraiment.
Non,
vous le savez pas, c'est pas appliqué. Je suis désolé. Non, mais moi, j'ai de nombreux auditeurs
sur la LMC qui vivent dans des logements sociaux et qui disent « nous
ne
sommes jamais vérifiés
». Oui, mais en fait, on
vérifie déjà, on a déjà une obligation que quand on a un certain seuil de revenus, on a des surparticipations parce qu'on n
'est
pas éligibles.
Elles ne sont pas difficiles. Non, mais c'est pas vérifié. La règle-là... Ma question est très claire. Ma question est très claire. Êtes-vous
favorable à une vérification tous les ans, tous
les deux ans, tous les cinq ans ? Moi, je
ne veux pas qu'on soit sur contrôle. Il faut juste comprendre quelque
chose. Non, mais je ne veux pas sur contrôle. Ce n'est pas une sur contrôle. Ce que disait Laurent Neumann tout à l'heure. Pardon, pardon. Chaque
année, on va être très concret. Chaque année, à la rentrée, on doit donner une justification de nos revenus pour savoir quelle tranche on va payer à
la cantine. Chaque année. On ne re-signe
pas. On redonne chaque année en tant que parent pour
ne pas la même chose pour les logements.
C'est très simple d
'avoir une augmentation
de taux, par exemple, du prix qu'on va payer. Mais
le
problème,
c'est quand on vous
dit, si je vous disais demain vous partez de votre logement parce que vous vous êtes séparés, excusez-moi, mais ça, ça
va être un peu plus compliqué à vivre. Après,
je ne
vous
dis pas qu'il
faut retirer ce genre de conséquences. parce qu'ils sont
séparés. Je vous dis
simplement, je pense que ce serait plutôt l'inverse puisque dans
ces cas-là, les
revenus seraient bien moindres et
donc
ça serait une justification pour y rester.
Mais par ailleurs,
Arthur Delaporte, si je vous pose cette question, c'est parce que, en fait, pour moi, je ne comprends pas. Dans un parc social où il y aurait suffisamment de place pour tout le monde,
il
n
'y a
pas à vérifier davantage. Mais quand on voit le nombre, aujourd'hui, il y a les familles monoparentales qui n'ont pas d'accès au logement, qui se retrouvent souvent des femmes seules avec des enfants qui attendent des années pour avoir accès au parc
social. Vous savez
? Pourquoi vous n'êtes pas favorables à ce que ceux qui n'en ont plus besoin, en sorte ?
En fait,
pour moi, je vais vous dire une chose simple. C'est
pas mal de dire ça.
Moi, mais tous les jours, vous avez l'impression qu'on est déconnectés. Tous les jours, à ma permanence, je rechois des gens qui cherchent un logement. Et un logement abordable. Ils s'en fichent d'avoir un logement social ou pas. Et donc, ce qu'ils veulent, s'ils ont un logement social qui est trop grand, c'est trouver un logement qui leur convienne, qui est à leur taille. Ils veulent juste ça, les gens. Mais le problème, c'est que quand vous passez du parc social au parc classique, vous n'avez pas les moyens d'avoir accès à un logement qui est adapté à vos besoins. Donc, le problème, c'est pas de dire que les gens qui sont 5 dans un logement ou 3 dans un logement pour 5 sont coupables,
on va dire, de bloquer le parc. Je dis simplement que ça permettrait à
ceux
qui en ont besoin, c'est normal que ça tourne. La question, quand même,
c'est comment on fait pour leur retrouver un
logement
?
Alors,
évidemment.
Mais vous pouvez dire la même chose, Laurent. Vous pouvez dire la même chose, Laurent, à une mère de famille monoparentale qui cherche depuis 2 ans un logement et qui galère. La famille
que vous sortez d'un appartement, elle repart à la case départ pour redemander un logement social qu'elle aura
dans 7 ans. Et pendant les 7 ans, il y a 5 millions de
logements sociaux et il y a 40 millions de logements en France. Donc, je ne vois pas pourquoi le débat, on s'obsède sur cette histoire de logement social parce que fondamentalement, effectivement, c'est un principe de vase communiquant. C'est-à-dire que, voilà, mais effectivement, c'est là où la remarque de Géraldine tombe sous le bonheur. Mais pourquoi on décourage à ce point la construction de logements neufs dans ce pays, qu'ils soient publics ou privés, d'ailleurs ?
La
construction de logements neufs, elle
est
accompagnée.
Je voudrais maintenant qu'on s'intéresse à la question des retraités. La
Loisanne, ça les bloque totalement.
Excusez-moi, mais j'ai un
bon souvenir, c'est qu'en 2019, il n'y
avait
pas encore la Loisanne et on nous disait déjà la même chose.
Donc, ce n'est pas la Loisanne
qui
a l'origine. Ce que je trouve formidable, en tout cas, c'est que c'est vrai que
le logement est aujourd'hui une question fondamentale. Elle est une question qui passionne, visiblement. Je suis très frappé. Souvenez-vous les propos d'Arthur Chevalier la semaine dernière qui interpellait « En fait, notre génération
»
disait-il, j'avoue, ça n'est malheureusement plus la mienne, mais il disait « Les 30-40 ans, aujourd'hui, la question du logement, c'est la matrice de tout. C'est
-à-dire
que c'est la matrice, c'est ce qui bloque tout. C'est ce qui bloque l'emploi, c'est ce qui bloque la constitution d'une famille,
c'est
ce qui bloque le fait d'oser se lancer aussi pour avoir des enfants. Au fond, le logement est à la croisée de toutes les problématiques aujourd'hui.
J
'ajoute que la priorité nationale telle que moi, je l'ai entendue dans le discours de Marine Le Pen ce week-end, ne passe pas la rampe du Conseil constitutionnel.
Oui, mais ça, c'est un grand classique de nous dire que rien
n'est applicable dans notre programme. C'est l'État-droit que l'on réfère. Absolument, oui. Ça fait des années qu'on vous voit sur les télés qu'on vous dit que nous
présenterons un référendum sur le sujet. Et
du coup, on aurait
aussi un référendum sur ce
sujet. Non, mais
en fait, ça va ensemble.
Ça va dans
notre
référendum
constitutionnel. Donc, je le dis pour conclure, en fait, nous, ce qu'on veut en matière de logement, c'est libérer la construction, favoriser l'accession à la propriété et enfin, faire en sorte que les Français retrouvent de la dignité et du pouvoir d'achat pour qu'il n'ait plus besoin
d'aller se loger en logement
social. Alors, pouvoir d'achat, on va venir à la question des carburants, mais d'abord sur la question de l'impôt sur le revenu et des retraites. Écoutez la porte-parole du gouvernement, Maude Bréjean sur BFM TV.
J
'ai
dit que nous refusions toute hausse d'impôt.
Le
gel du barème de Lière serait, entraînerait des hausses d'impôt pour l'ensemble des Français et donc, il est pour nous hors de question de proposer le gel du barème de Lière. Arthur Delaporte.
Oui, bah écoutez, c'est plutôt une mesure de bon sens parce que l'an dernier, on s'était opposé à cette évolution, enfin, ce gel des barèmes de l'impôt sur le revenu qui allait faire rentrer 200 à 300 000 foyers fiscaux dans l'impôt. Donc, voilà, c'est plutôt une
bonne nouvelle. Donc ça, vous
êtes plutôt rassuré.
Mais moi, ce qui m'inquiète, c'est tout le reste, c'est-à-dire le flou parce qu'à un moment,
il
y a bien quelqu'un qui va passer à la caisse et ma crainte, c'est que ce soit de nouveau les catégories populaires qui passent à la caisse parce qu'à aucun moment ces dernières semaines, le gouvernement n'a annoncé d'efforts fiscaux pour les plus fortunés. Donc moi, je veux bien qu'on protège les retraités à ce niveau-là mais le problème,
c
'est que si on dit demain aux retraités, bah en fait, on va vous ponctionner sur vos impôts,
on
va vous ponctionner par je ne sais quel dispositif de 10% d'abattement qu'on va vous supprimer, et bien à la fin,
ils
auront une baisse de leur niveau de pension.
Arthur Delaporte, vous soutenez Olivier Faure ?
Bien sûr, je le soutiens avec fermeté. Je voudrais que vous nous
expliquiez le
balbutiement,
ambiguïté. Écoutez la réponse d'Olivier Faure à la question de Guillaume Daré hier sur BFM.
Est
-ce que dans un gouvernement Olivier Faure, il pourrait y avoir des ministres de la France Insoumise, oui ou non
? Mais je
ne comprends pas très bien la question, on n'est pas là.
Non mais vous dites qu'il faut rassembler toute la gauche, la question est
claire.
Si vous
êtes président dans votre gouvernement,
est
-ce qu'il pourrait y avoir, oui ou non, des ministres de la France Insoumise ? Mais vous vous souvenez du Front Populaire
?
Vous n'étiez pas né, ni vous ni moi. Oui ou non ? Mais je vous réponds. Le Front Populaire, vous vous souvenez
?
Vous avez lu, comme moi.
Il
y avait Léon Blum au gouvernement et un soutien sans participation des communistes.
Vous
avez compris ?
Moi je trouve que la
question était
super claire. Il y
avait des
communistes au gouvernement. Moi j'ai le soutien
des communistes.
Tout à fait. Alors, si vous me posez la question, je vais
vous répondre très clairement. Olivier Faure a dit deux choses. Il a dit, est-ce que vous allez faire alliance avec Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle ? Il a dit non, bien sûr. Jean-Luc Mélenchon
est candidat. Mais la question que vous savez bien n'est pas la présidentielle, la question
c'est
législative. Et la question
qui se pose c'est législative. Il a dit deux choses. Il a dit, ceux qui disent aujourd'hui on ne fera plus jamais d'alliance avec la France Insoumise, François Hollande, Raphaël Luxman, on fait alliance avec la France Insoumise en 2024 par exemple, en ayant dit au préalable qui ne ferait jamais d'alliance. Donc ça c'est un
premier problème. Donc ne les croyez pas ?
C'est que nous on préfère la sincérité de dire qu'on ne sait pas ce qui se passe au lendemain de la présidentielle. On fera tout pour éviter que ce soit Marine Le Pen. Mais si jamais, par finalement notre échec collectif, c'est le Rassemblement National qui n
'a
emporté ce que je ne souhaite pas, eh bien il faudra prendre nos responsabilités. Prendre nos responsabilités, c'est justement faire des logiques de front républicain, c'est faire des logiques où on est capable à gauche d'être plus
intelligent que les autres.
Et de front populaire puisqu'il
cite le front populaire donc de nouveau
front populaire c'est-à-dire
une alliance globale. Moi
je n
'ai
jamais enterré l'idée que la gauche devait savoir se rassembler pour gouverner demain. Et donc aujourd'hui on est dans une présidentielle où on a Jean-Luc Mélenchon qui a fait son choix. Moi j'espère qu'on sera devant lui, qu'on sera en capacité d'impulser un autre rassemblement pour demain être à l'Elysée. Et si on est à l'Elysée avec Olivier Faure, eh bien je crois que nous serons aussi et nous devrons rassembler. Rassembler, ça veut dire qu'on arrête le jeu des gauchis irréconciliables. Vous savez, moi j'ai passé le week-end à avoir des gens qui me disaient mais on en a marre que vous passiez votre temps à vous taper dessus. Le vrai danger c'est le rassemblement national.
On vient de le voir tout de suite avec un référendum qui serait un coup d'État constitutionnel pour mettre en place un racisme d'État avec finalement des logiques de mise à mal de notre droit de ce que fait la République. Eh bien ça oui, c'est ce qui fait...
Donc vous dites on pourrait
gouverner ensemble.
Mais on pourrait gouverner avec un soutien sans participation ce qu'il a dit de la France insoumise.
Ça veut dire qu'il n'y aurait pas de ministre ?
Il y a quand même des déclarations et des prises de position de LFI dont vous vous affranchissez un peu vite.
Excusez-moi mais je ne crois pas que LFI ait mis en place un projet de racisme d'État. Voilà, donc
je le dis très clairement. Non mais par exemple quand Jean
-Luc Mélenchon
dit que s'il est
élu il faudrait une 6ème République mettre à bas
les institutions et une révolution populaire vous participez à ça. Il
y a une différence moi j'ai pas de problème
avec l'idée que... Révolution
populaire ça vous
va ? Vous y allez. J'ai
pas de problème avec l'idée que les institutions doivent évoluer. Les Français en ont marre que ça soit un chef qui décide pour tout et pour tout le monde et qu'ils nous demandent une chose c'est plus de démocratie. Plus de démocratie c'est réfléchir à l'évolution de nos institutions. Donc tout ça il faut qu'on en parle mais nous on n'est pas là en train de dire on va faire un référendum
pour mettre en place quelque chose qui
est contraire. Non, attendez excusez-moi la 6ème République ou l'idée d'évolution de la 5ème République c'est comment on arrive à déprésidentiser Je
vous
trouve bien indulgent avec une France insoumise qui
est quand même très dure avec vous. Ce que je veux dire c
'est
que
entre vous et eux honnêtement je ne voudrais simplement mentionner par exemple hier malheureusement parce que ces militants ne souhaitent pas évidemment participer avec la presse et bien ou simplement donner nous avons vu des séquences qui ont été tournées par des militants la France insoumise aux journées de l'humanité ce week-end aux journées de l'Huma à la fête de l'Huma dans lesquelles ces militants LFI hurlent tout le monde tout le monde déteste le PS et ils le font systématiquement nous ne pouvons pas diffuser ces images parce qu'ils ne veulent pas que la presse puisse dire ce qu'il se passe moi je voudrais simplement vous
dire ce matin
que je suis assez surprise que ce matin vous disiez en gros oh non mais on va arrêter avec cette histoire d'irréconcidiable mais c'est eux qui vous disent qu'ils vous détestent et
vous me dites
mais non on va travailler ensemble
c'est minoui
moi quand
quelqu'un me dit qu'il me déteste j'ai pas spécialement envie de lui dire mais non on est super copains
mais en
fait
moi je
n
'ai jamais dit que j'étais copain ou quoi que ce soit j'essaie juste de dire que demain
il faut si vous avez dit ça
suffit c'est l'histoire de gauche
irréconciliable mais en fait c
'est ce que nous disent les électeurs tout
le monde tout le monde déteste
l'EPS mais redonnez-nous
-en la police de Malherbe vous faites bien du théâtre vous devriez vous inscrire avec Emmanuel Macron dans des cours je crois que Brigitte en donne mais au-delà de ça il y a un moment où il faut être
un peu sérieux non non mais il
faut qu'ils aillent juste
tout
dans l'expression de leur détestation du parti socialiste
je vais
vous
dire moi je n'ai pas de sujet avec ceux qui sont sectaires mon problème c'est de savoir ils sont sectaires ils sont violents ils sont insupportables etc mon sujet c'est demain mais comment est-ce qu'on gouverne la France c
'est juste donc y compris avec des sectaires vous êtes en train de dire non mais attendez c'est extraordinaire c'est extraordinaire vous êtes en train
de dire ils sont sectaires ils sont violents
mais
on pourra gouverner ensemble
mais non mais mon sujet c'est le rassemblement national mon obsession c'est d'éviter la
victoire du rassemblement national je le dis à gouverner
avec des sectaires et des violences ce sont vos mots ce
sont vos mots aujourd
'hui vous savez très bien qu'ils sont à la
botte ils sont sectaires ils
sont violents mais c'est pas grave
ils sont
à la botte de Jean-Luc Mélenchon si demain Jean-Luc Mélenchon a perdu l'élection présidentielle peut-être qu
'ils
vont comprendre que l'intérêt du pays c'est autre chose c'est uniquement ça ce qu'a dit Olivier Faure vous savez en 1936
deux
ans avant la victoire du Front Populaire on était traité de socio-fasciste par les communistes on était insulté Léon Blum était le pire de tous et donc à un moment oui il a emporté il a été assez clément on va dire avec celles et ceux qui l'ont conspué pendant des années tout simplement pour donner les congés payés pour donner la semaine de 40 heures pour faire en sorte que ce pays avance donc moi je dis une chose ma priorité c'est pas les obsessions de politique aérie et les insultes c
'est
de faire en sorte qu'on puisse transformer
la vie des gens c'est de tendre la joue gauche vous êtes dans une
logique
de
on tend la joue gauche mais en fait
je suis pas là pour tendre la joue droite ou la joue gauche je suis là pour essayer de faire en sorte que la vie des gens elle s'améliore c'est mon combat politique et c
'est
d'éviter la victoire du rassemblement national c'est mon autre combat politique parce que la république serait menacée
Edwige Dias une réponse oui j'ai jamais entendu qu'un référendum c'est à dire demander l'avis aux français c'était un coup d'état c
'était un coup d'état ça a été écrit il y a même nous
assumons
avec un super bouquin je veux dire
nous nous n'avons pas peur du peuple et donc oui nous rendrons la parole et le pouvoir au peuple et c'est quand même assez gênant pour vous là vous venez de faire la démonstration que le parti socialiste était devenu le paillasson de la France insoumise vous êtes prêt à vous allier à vous coucher une fois de plus devant ceux qui abritent en leur sein des fichiers S qui et bien ont des relents antisémites
qui font le rejet du journalisme qui
scandent la police tue et vous l'avez dit vous même qui sont sectaires et qui sont violents mais écoutez vous venez de donner une raison de plus aux français patriotes de ne surtout pas voter pour vous parce que voter socialiste c'est demain voter Jean-Luc Mélenchon
comme c'était en 2024 et en 2022 c'est voter pour une reprise
de justice donc voilà il y a un moment
il faut
faire un choix
mais si
je vous le dis elle a été condamnée à deux reprises donc elle
est présumée innocente et elle pourra
se présenter à l'élection présidentielle merci à tous les deux
Edwige Diaz