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Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 11 octobre 2026 10 minAutoproduitActualité / polémiqueNumériqueÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Mélenchon alerte sur les dangers de l’IA : "La colonisation numérique qu'a préparée Macron"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:26Invité politiqueFait
    « si nous abandonnons à la colonisation numérique qu'a préparé pour nous monsieur Macron en invitant tous ceux qui le veulent à installer des datas senteur pour consommer l'eau de nos rivières et l'air qui les entoure »
  • 2:49Invité politiqueChiffre
    « Sur la terre entière, les taux d'intérêt sont à 4 %. C'est un taux insupportable pour des États quels qu'ils soit »
  • 3:34Invité politiqueChiffre
    « la dernière fois il nous reprochait la création possible et effrayante de 100 milliards de dettes. Ils en ont fait 1200 milliards de dettes. »
  • 4:18Invité politiqueFait
    « C'est un pillage qui s'a fait pour le profit exclusif d'une petite poignée d'individus qui se sont enrichis »
  • 5:23Invité politiqueFait
    « il y aurait moins d'écart entre le taux auquel on nous prête à nous Français et ce qu'on prête aux Allemands »
  • 6:06Invité politiqueFait
    « la dette est déjà perpétuelle, personne ne la rembourse. Nous empruntons pour rembourser. »
  • 7:32Invité politiqueFait
    « Il n'y a pas de marché. Il y a des edge fund. Il y a des compagnies financières. Il y a des compagnies d'assurance »
  • 9:19Invité politiqueFait
    « Cet homme, il a écrit dessus toute la dette pays, il en est en partie responsable »

Temps de parole

  • jean-luc-melenchon99 %

≈ 3,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

l'arrivée de l'intelligence humaine dans une sphère où une machine va remplacer ce qui se passe sous nos cheveux. Comme hier des machines ont remplacé les bras, comme hier des automatismes ont remplacé des outils, obligeant tout le monde à revoir dans quelles conditions il agirait pour produire et reproduire son existence matérielle. L'intelligence artificielle commence d'abord par nous donner une bonne claque comme ce fut le cas de la machine à vapeur. Quoi ? Nous qui nous pensions si spéciaux, si uniques, si indépassable et nous le sommes. Mais une machine imite comment fonctionne notre cerveau. Elle en automatis que tout va être mis en cause. Personne n'y échappera nulle part.

Alors se pose la question fondamentale qui compte si nous voulons rester des citoyens car notre déclaration et la déclaration des droits de l'homme de l'être humain et des citoyens. Le pouvoir va de paire avec l'existence de droit. des droits sans pouvoir ne sont que veines et creuses phrases. C'est la raison pour laquelle si nous voulons rester maître de nous-même, alors il faut contrôler ce qui va se passer.

Car si nous ne le faisons pas, si nous abandonnons non pas après-demain, demain là, maintenant, tout de suite, si nous abandonnons à la colonisation numérique qu'a préparé pour nous monsieur Macron en invitant tous ceux qui le veulent à installer des datas senteur pour consommer l'eau de nos rivières et l'air qui les entoure, nous devons établir la souveraineté française. sur tout ce qui concerne le numérique et la transmission des idées et l'intelligence artificielle.

2:04
Non speech

[applaudissements]

2:06
Locuteur

À la suite de l'ONU, de la Chine et même du pape, il faut qu'il y ait un contrôle international sur cette intelligence artificielle ou alors cela signifierait que nous lui cédons le droit de décider pour nous. Enfin, et là aussi c'est dans l'immédiat. Une crise financière mondiale s'avance. Tout le monde le sait. Une de ces conséquences ce sont les taux d'intérêt auxquels on prête aux différents États qui sont du fait d'une stupidité absolue d'une part et d'autre part d'un dévouement sans borne pour le capital financier obligé. d'aller chercher leurs emprunts auprès de la finance internationale. Sur la terre entière, les taux d'intérêt sont à 4 %.

C'est un taux insupportable pour des États quels qu'ils soit, surtout pour ceux qui se sont endettés comme le nôtre. Non, que cette dette excède nos moyens. La France est et reste plus riche qu'elle n'a jamais été. Toute la question est de savoir comment cette richesse serait partie. Mais nous ne sommes pas dans le besoin. Ce n'est pas vrai. La question est que si nos affaires vont si mal, c'est d'abord parce que certains l'ont organisé. Et je voudrais rappeler très solennellement à ceux qui nous donnent des conseils que la dernière fois il nous reprochait la création possible et effrayante de 100 milliards de dettes. Ils en ont fait 1200 milliards de dettes.

Alors, ils sont les derniers à pouvoir venir nous donner des leçons. Autant que ces 1200 milliards de dettes, ce ne sont pas des maternités, ce ne sont pas des kilomètres de chemin de fer, ce ne sont pas des lycées, ce ne sont pas des facultés. C'est un pillage qui s'a fait pour le profit exclusif d'une petite poignée d'individus qui se sont enrichis et qui continuent à avoir lâcher les chiens pour nous empêcher de rétablir l'équilibre.

Mesdames et messieurs, [acclamation] mes camarades, nos affaires vont d'autant plus mal que ceux qu'on appelle nos élites, les puissants qui décident, les successeurs de monsieur Giscard Destin qui fit payer 95 fois la somme qu'il avait emprunté, de monsieur Baladur qui fit un trou de 500 milliards, de monsieur Nicolas Sarkozy qui creusa un fossé de 600 milliards et ainsi de suite, l'un après l'autre, de ces donneurs de leçon qui ruinait le pays dans l'effort de passer derrière pour dire "Ah, il y a plus d'argent pour rien, maintenant faut serrer la ceinture et c'est ce qu'ils ont fait." Mais nos affaires iraient peut-être un peu moins mal, c'est-à-dire il y aurait moins d'écart entre le taux auquel on nous prête à nous Français et ce qu'on prête aux Allemands dont le pays est aussi détruit que le nôtre par le néolibéralisme qui compte plus de pont en ruine que nous des écoles et de lycées pourris que nous en avons dans notre propre pays et qui ont vécu cette politique comme nous mais on leur prête à moins cher.

Pourquoi ? Peut-être parce que non pas des dirigeants comme nous en avons eu et en avons comme monsieur Bairou qui passer son temps à pousser des cris sur la dette qui était mettait le pays en faillite. Comment voulez-vous que quand les responsables français eux-mêmes disent que le pays est en faillite, surtout quand ils sont premier ministre, et bien les financiers n'aillent pas dire alors ils doivent être en faillite puisque même leur chef le dit et ainsi de suite. Je pourrais continuer la liste et je vais le faire car la réponse de tous ces gens est toujours la même.

On ne peut rien faire mais je me rappelle la tête de ce grand savant, monsieur le maire, quand il était ministre des finances et qui pris sa part à la faillite par ses activités. Il me disait "Monsieur Mélenchon, vous voulez que la dette devienne perpétuelle puisque nous défendions déjà l'annulation de la dette qui est auprès de la PCE." Mais il me disait "Mais monsieur, la dette est déjà perpétuelle, personne ne la rembourse.

Nous empruntons pour rembourser." Autrement dit, cet homme dormait tranquille se disant "Je fais deux heureux, moi qui dépense son compté pour mes amis et deux ceux qui nous prennent de l'argent qui vont pouvoir ramasser des sous." Et c'est eux qui ont substitué à la volonté politique du peuple la sanction et la volonté de la finance. Car quand la finance vient et vous dit je ne vous prête pas à moins de temps, c'est elle qui décide. Surtout quand elle trouve dans les murs des gens qui viennent dire "Ah, on n'y peut rien. Il faut rassurer les marchés." Rassurer les marchés, comment ils s'appellent ? Où ils habitent ? Que j'aille les rassurer. Quel marché ? De quoi vous parlez ?

Il n'y a pas de marché. Il y a des edge fund. Il y a des compagnies financières. Il y a des compagnies d'assurance et vous autres, vous datez d'un siècle qui venez me dire qu'il peut rassurer les marchés. Vous n'avez jamais entendu parler des edge fund. Ce sont des spéculateurs, vous comprenez ? Ils passent leur vie à trouver des combines pour ramasser le maximum d'argent dans le minimum de temps et ils décident par exemple de jouer à la perte. Genre les Français vont se casser la figure. On parie sur le cassage de figure des Français. Et si on se casse la figure, ils rempliront leur poche. Et vous me demandez quoi ? De leur céder. Mais vous vous êtes trompé de personnage.

Je n'ai qu'une chose à dire.

8:19
Non speech

[applaudissements]

8:22
Locuteur

Ceux qui s'en prendraient à la France, si c'est nous qui gouvernons, vont sentir passer la riposte et il est peu probable qu'elle leur fasse du bien.

8:34
Non speech

[applaudissements]

8:36
Locuteur

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et ce banquier central à qui on n' pas le droit de donner des conseils mais qui lui en donne aux autres. Je parle pas du banquier allemand à qui on avait rien demandé avant que le monde aille les voir. Je parle du gouverneur de la Banque de France française. Celui-là, il est là parce que le précédent est parti avant pour permettre à Macron de nommer le suivant qui resterait 6 ans. Et voilà que Macron a nommé un de ses potes qui a participé à tous les mauvais coups. Il était directeur du trésor contre les trousses creusaient. Il a été ici là directeur de cabinet du ministre de l'économie puis de ceci puis de cela.

Cet homme, il a écrit dessus toute la dette pays, il en est en partie responsable et il vient nous donner la leçon. [applaudissements] Allez, racontez ça à qui vous voulez mais pas à nous. On a été à l'école, on se renseigne et beaucoup d'entre nous sont marxistes, donc c'est une bonne base pour comprendre la vie. [acclamation]