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Interviewyoutube.com· 18 janvier 2026 43 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueEurope & internationalDĂ©fenseÉconomie & entreprisesInstitutions & Ă©lections

🔮 Greenland attack? Mercosur, budget: Manuel Bompard, guest on BFMTV!

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRĂ©ponse directe

    Comment réagir face à cette menace de Donald Trump ?

  • 2:07RelanceRĂ©ponse directe

    Cette rĂ©action doit ĂȘtre Ă  la fois internationale et nationale ?

  • 4:45OuverteRĂ©ponse directe

    Est-ce que les États-Unis sont encore des alliĂ©s ?

  • 5:22OuverteRĂ©ponse directe

    Pensez que ça restera lĂ  ou qu'il faudra peut-ĂȘtre envisager l'option militaire ?

  • 6:00RelanceRĂ©ponse partielle

    AprÚs l'agression au Venezuela, regrettez-vous toujours le départ du président Nicolas Maduro ?

  • 7:04OuverteRĂ©ponse directe

    Si les États-Unis envahissaient le Groenland, est-ce qu'il faudra la France dĂ©fendre militairement le Groenland ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:26Manuel BompardFait
    « Quand monsieur Trump a menacĂ© l'Union europĂ©enne et la France il y a maintenant moins d'un an, la rĂ©ponse de l'Union europĂ©enne, ça a Ă©tĂ© de signer avec les États-Unis un accord commercial dans lequel on a acceptĂ© 15 % de droits de douane sans aucune mesure de rĂ©percussion. »
  • 3:25Manuel BompardPromesse
    « Il faut couper toute dĂ©pendance aux États-Unis. »
  • 4:06Manuel BompardPromesse
    « Il faut taxer les services numériques parce que ce n'est pas normal que ces services là aujourd'hui soient pas taxés à la hauteur de l'activité qu'il réalise. »
  • 8:14Manuel BompardFait
    « L'OTAN est en mort cérébrale. »
  • 11:41Manuel BompardFait
    « Ceux qui ont rĂ©sistĂ© Ă  Trump l'ont fait reculer parce que vous savez quand Trump dit je vais mettre des droits de douane il s'affaiblit lui-mĂȘme, il produit de l'inflation aux États-Unis. »
  • 15:25Manuel BompardPromesse
    « Il faut faire une évaluation des besoins, regarder si on a des vulnérabilités dans notre politique de défense. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections dĂ©tectĂ©s).

ModÚle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiĂ©s sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaĂźtra prochainement.

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Nous recevons aujourd'hui Manuel Bonpard. Bonjour. Coordinateur national de la France insoumise, dĂ©putĂ© Ă©galement des Bouches du RĂŽ. À mes cĂŽtĂ©s pour vous interroger, Amandine Nathalaya. Bonjour Amandine, BFM TV et Lucy Robkin, directeur des rĂ©dactions de la tribune. Bonjour Lucy. On le disait le nouveau euh comment pourrait-on dĂ©crire cela ? coup de sang si j'ose dire de Donald Trump ce matin. Coup de tonner avec cette annonce qui a Ă©tĂ© faite effectivement tard hier soir, Donald Trump qui menace d'imposer Ă  huit pays dont la France des droits de douane supplĂ©mentaires jusqu'Ă  ce que les États-Unis parviennent Ă  acheter le Groenland. mesure de rĂ©torsion. AprĂšs le soutien apportĂ© notamment par la France

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justement Ă  ce petit territoire qui appartient au Danemark, ce serait plus 10 % Ă  partir du 1er fĂ©vrier, plus 25 % Ă  partir du mois de juin. Comment rĂ©agir face Ă  cette menace, cette nouvelle menace de Donald Trump ? Par une fermetĂ© absolue. Moi, je crois pas que ce soit un coup de sang. Je pense que Donald Trump a une stratĂ©gie euh trĂšs pensĂ©e, trĂšs rĂ©flĂ©chie qui est euh de rançonner en quelque sorte euh euh les pays de l'Union europĂ©enne et la France en particulier. Je crois pas non plus que ça soit un coup de tonner parce qu'en vĂ©ritĂ©, vous savez, tout ça a Ă©tait trĂšs largement prĂ©visible. Quand monsieur Trump a menacĂ© l'Union europĂ©enne et la France il y a maintenant moins d'un an, la rĂ©ponse de l'Union europĂ©enne, ça a Ă©tĂ© de signer avec les États-Unis un accord commercial

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dans lequel on a acceptĂ© 15 % de droits de douane sans aucune mesure de rĂ©percussion. On s'est mĂȘme engagĂ© Ă  leur acheter davantage de gaz et de pĂ©trole. quand euh on a voulu dans le budget, on en parlera tout Ă  l'heure, augmenter le taux de la taxe gafam, la taxe qui touche les services numĂ©rique amĂ©ricain. Donald Trump a passĂ© un coup de tĂ©lĂ©phone euh manifestement ou a envoyĂ© un courrier au ministĂšre de l'Ă©conomie, ça a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© cette semaine et le gouvernement a reculĂ©. Quand Donald Trump a kidnappĂ© le prĂ©sident vĂ©nĂ©zuĂ©lien, Emmanuel Macron a Ă©tĂ© incapable de le condamner. Et d'ailleurs, Donald Trump Ă  l'Ă©poque a partagĂ© la rĂ©action d'Emmanuel Macron sur ses rĂ©seaux sociaux pour le fĂ©liciter. Donc vous voyez, de mon point de vue, la France et l'Union europĂ©enne

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depuis des mois et des mois a donnĂ© une autorisation Ă  Donald Trump Ă  nous menacer et Ă  nous agresser. La France a donnĂ© une autorisation Ă  Ah bah quand vous faites rien, quand un Donald Trump et les États-Unis d'AmĂ©rique vous menace et que vous ne rĂ©pondez par rien d'autre que de la soumission, bah il faut pas s'Ă©tonner Ă  ce qu'il continue. Donc Ă©videmment maintenant il faut une rĂ©action forte et une rĂ©action ferme. Et cette rĂ©action, elle doit ĂȘtre Ă  la fois internationale. Donc internationale, ça veut dire par exemple saisir le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations- Unies. Ça veut dire par exemple constituer un front du refus des violations du droit international ou des menaces de violation du droit international du prĂ©sident amĂ©ricain et il faut une rĂ©ponse nationale. Et cette

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rĂ©ponse nationale, elle doit ĂȘtre de couper les dĂ©pendances que nous avons aujourd'hui avec les États-Unis d'AmĂ©rique. C'est ce que propose Emmanuel Macron ce matin. Il demande que l'Europe actionne l'outil antioerition. C'est un mĂ©canisme qui permet de limiter l'accĂšs des entreprises amĂ©ricaines au marchĂ© europĂ©en. C'est donc une la rĂ©ponse que vous attendez. Ah bah c'est la moindre des choses euh et on aurait dĂ» dĂ©jĂ  le faire l'annĂ©e derniĂšre. Mais rassurez-moi, l'Emmanuel Macr qui fait cette proposition, c'est bien le mĂȘme que celui qui est au pouvoir en France depuis 7 ans. C'est bien le mĂȘme dont l'ensemble des gouvernements, par exemple, pour vous donner quelques exemples, on fait des accords, on signait des contrats avec Microsoft au ministĂšre de l'intĂ©rieur, au ministĂšre

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de l'Ă©ducation nationale. C'est bien le mĂȘme qui a a appelĂ© Starlink quand il y a eu la crise catastrophique Ă  Mayotte. C'est le mĂȘme qui consciemment a créé toutes ces situations ou maintenu ces situations de dĂ©pendance et qui se rĂ©veille aujourd'hui. Il faut couper toute dĂ©pendance aux États-Unis. Évidemment, pouvez pas le faire immĂ©diatement. Donc, il faut un plan de de de mise Ă  de de qui permet d'arrĂȘter de mettre un terme Ă  ses dĂ©pendances. Donc oui, il faut dans les marchĂ©s publics des mesures qui permettent d'interdire l'accĂšs de certaines et d'entreprises amĂ©ricaines Ă  ces marchĂ©s publics. Oui, il faut interdire un certain nombre d'importations de produits qui par exemple sont produits en France, sont produits pardon aux États-Unis avec des pesticides avec des

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OGM par exemple qui sont interdits dans l'Union europĂ©enne. Oui, il faut taxer les services numĂ©riques parce que ce n'est pas normal que ces services lĂ  aujourd'hui soient pas taxĂ©s Ă  la hauteur de l'activitĂ© qu'il rĂ©alise. Bard ça veut dire vous dites quoi face Ă  la menace Trump il faut boycotter les produits amĂ©ricains. Non, ça veut dire qu'il ne faut pas avoir de dĂ©pendance parce que sinon vous savez trĂšs bien que dans votre opposition face Ă  l'agressivitĂ© amĂ©ricaine vous ĂȘtes faible en vĂ©ritĂ© et c'est vrai sur le des dĂ©pendances soit ĂȘtre alliĂ© c'estĂ d que vous voulez aller jusqu'Ă  rompre le fait que on soit alliĂ© avec les États-Unis aujourd'hui. Vous pensez qu'on est encore alliĂ© avec les États-Unis aujourd'hui ? Vous avez lu les documents de l'administration

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amĂ©ricaine qui prĂ©sente l'Union europĂ©enne comme un adversaire idĂ©ologique et stratĂ©gique des États-Unis d'AmĂ©rique. Les États-Unis d'AmĂ©rique ne sont pas notre nos alliĂ©s. Ils sont quoi ? C'est important. Ils ne sont plus des alliĂ©s. Ils sont quoi les États-Unis pour bah Ă  ce stade ? Ils sont pas des alliĂ©s et et si malheureusement il devait attaquer le le Groenland en vertu des accords qui nous lient au Danemark, il deviendrai des adversaires Ă©videmment. Et et donc la question c'est comment vous empĂȘchez cette situation ? Est-ce qu'ils sont aujourd'hui des adversaires les États-Unis ? Bah d'un point de vue commercial, d'un point de vue idĂ©ologique oui. Ce sont des adversaires. Vous pensez que l'option militaire est possible pour vous sur le Groenland

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parce que vous disiez il veut rançonner, c'est-Ă -dire acheter plus ou moins le Groenland. Pensez que ça restera lĂ  ou qu'il je pense que vous ne pouvez exclure aucune option et que donc vous devez ĂȘtre en mesure de rĂ©pondre Ă  chacun de ces de ces de ces scĂ©narios et que pour rĂ©pondre Ă  chacun de ces scĂ©narios, ce que je le point qui me surprend beaucoup, c'est qu'il y a un une institution, un organisme dont on ne parle plus jamais. Ça s'appelle l'Organisation des Nations- Unies. Qu'est-ce qu'on attend pour poser cette question au moment de l'Organisation des Nations- Unies ? Qu'est-ce qu'on attend pour constituer un front du refus face aux États-Unis ? Donald Trump certes, et Donald Trump s'est Ă©mancipĂ© lui-mĂȘme du droit international et alors et et parce qu'il s'en est

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émancipé, on devrait l'abandon cadre qui ne le restreint plus. Non, mais justement à nous d'aller construire des coalitions internationales qui d'ailleurs ne sont pas que européennes. AprÚs l'agression au au Venezuela, aprÚs le kidnapping du président Vénez, vous regrettez toujours le départ du président Nicolas Maduro ? Non, mais je regrette le kidnapping. Oui, oui, je le regrette. Oui, le kidnapping, la violation du droit international. Attendez, pensez que ça irait toujours mieux pour les Vénézuéliens s'il était toujours là. Si vous voulez, on parlera de ça aprÚs, mais est-ce que ça ira mieux pour les Groenlandais si Donald Trump attaque le Groenland de votre point de vue ? Vous voyez, c'est pas la question qui nous est posée. Attendez, je vous le disais

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tout Ă  l'heure, aprĂšs ce qui s'est passĂ© lĂ , il y a eu cinq prĂ©sidents sud-amĂ©ricains avec le gouvernement espagnol qui ont dit "Stop, ça, on l'accepte pas. Pourquoi la France ne participe pas de cette coalition internationale VoilĂ , moi les questions que je pose et je trouve que le prĂ©sident de la RĂ©publique peut se rĂ©veiller aujourd'hui, mais le problĂšme c'est qu'il est dĂ©jĂ  bien tard pour se rĂ©veiller et qu'il faut tourner la page de cette politique de quelqu'un qui reste en quelque sorte dans la soumission aux États-Unis d'AmĂ©rique. Faut tourner cette page. Il est soumis aux États-Unis d'AmĂ©rique. Oui. Bah Ă©coutez, comment vous voulez utiliser un autre terme quand vous avez un dĂ©bat parlementaire qu'on dit bah on va prendre la taxe sur les gars femmes

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qui est avec le taux Ă  3 %, on va le monter Ă  15 % ce qui Ă©tait prĂ©vu. Puis aprĂšs certains disaient 6 %. et que le gouvernement dit on est favorable Ă  cette mesure et que le jour d'aprĂšs le gouvernement n'est plus favorable Ă  cette mesure parce que monsieur Trump a menacĂ© la France. Comment vous voulez que j'utilise un autre terme comme le terme de soumission ? Manuel Bard, juste vous Ă©voquez il y a un instant avec Amandine la question le risque que les États-Unis envahissent le Groenland. Si les États-Unis envahissaient le Groenland, est-ce qu'il faudra la France dĂ©fendre militairement le Groenland ? Bah enfin Ă©videmment, mais le mieux c'est quand mĂȘme peut-ĂȘtre de l'empĂȘcher, non ? Enfin parce que je pensais oui vous dites il faudra dĂ©fendre militairement le

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mais sinon quoi vous allez laisser les États-Unis envahir le Groenland et puis aprĂšs et donc soutenez les premiers envois de quelques soldats europĂ©ens aujourd'hui honnĂȘtement trĂšs symbolique euh on par trĂšs peu nombreux mais c'est symbolique en effet honnĂȘtement trĂšs symbolique. Mais oui, je pense que les mesures qui consistent et qui permettent de montrer aux États-Unis d'AmĂ©rique qu'on ne les laissera pas faire permettront prĂ©cisĂ©ment de les empĂȘcher d'envahir le Genland. Parce que je pense que personne bah oui, si c'Ă©tait le cas. Mais si si les États-Unis attaquent la France, est-ce queon va se dĂ©fendre ? Oui. Si les États-Unis attaquent un pays de l'Union europĂ©enne, est-ce qu'on doit se dĂ©fendre ? Y compris, c'est les c'est les c'est les alliances qu'on a conclu, vous le savez. Donc

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il y a une alliance dont vous ne parlez pas, c'est l'OTAN et de fait, on vit une expĂ©rience inĂ©dite, hein, oĂč un membre de l'OTAN attaque d'autres membres pour acquĂ©rir un territoire. Est-ce que ça veut dire que l'OTAN ne sert plus Ă  rien ? Ah bah oui, et puis ça moi c'est une conviction de longue date que j'ai et vous savez c'Ă©tait mĂȘme une conviction qui a un moment Ă©taĂ© partagĂ©e par Emmanuel Macron qui a quelques annĂ©es avait prononcĂ© cette phrase. Il avait dit "L'OTAN est en mort cĂ©rĂ©brale." Il faut donc en sortir. Oui, bien sĂ»r. Mais enfin vous voyez bien le le le le caractĂšre totalement absurde de de de la situation dans laquelle on est. Vous avez un pays qui menace d'attaquer un autre pays membre de cette mĂȘme alliance militaire. À partir du moment lĂ , cette alliance

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militaire n'a plus aucun sens en vĂ©ritĂ©. Et cette alliance militaire, je parlais des dĂ©pendances tout Ă  l'heure, elle produit une dĂ©pendance. Enfin, est-ce que les gens qui nous Ă©coutent sachent que savent que quand vous avez des pays de l'OTAN comme le Danemark qui a encore quelques quelques mois achĂšte des F35 amĂ©ricains, il suffit d'un mot, d'une phrase de Donald Trump pour que ses avions ne puissent pas voler. Comment vous pouvez accepter cette dĂ©pendance ? Comment vous pouvez considĂ©rer que vous ĂȘtes en mesure de faire face Ă  l'agressivitĂ© de Trump si vous ĂȘtes totalement dĂ©pendant de sa moindre dĂ©cision pour nous empĂȘcher Si on est isolĂ©, comment on se dĂ©fend si on quitte le commandement intĂ©grĂ© de l'OTAN, comment fait la France ? Mais madame, c'est pas parce qu'on quitte

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l'OTAN qu'on est isolĂ©. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Alors, quel est votre plan ? Mon plan c'est celui dont je vous ai parlĂ© tout Ă  l'heure, c'est-Ă -dire constituer une coalition internationale, un front international du refus de de des agressions amĂ©ricaines, de l'impĂ©rialisme amĂ©ricain. Mon plan, c'est de rĂ©activer les outils de la diplomatie internationale, c'est-Ă -dire l'Organisation des Nations- Unies. Certes, Donald Trump n'en a rien Ă  faire mais sans doute sans aucun doute d'ailleurs puisquil a Est-ce que c'est pas l'arme des faibles aujourd'hui tout ça ? Mais mais mais vous savez, il n'y a pas en monde que les États-Unis et la Russie prĂ©cisĂ©ment. Il y a plein d'autres pays qui eux savent trĂšs bien que s'il y a pas de droit international parce que

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s'il y a pas de droit international, c'est la loi du plus fort qui s'applique. Et donc prĂ©cisĂ©ment pour empĂȘcher que ça soit les lois du plus fort qui s'applique, vous allez avoir plein beaucoup d'alliĂ©s. pas que la Russie et les États-Unis, mais quand des pays de la taille et de l'importance de la Russie et des États-Unis ne respectent plus l'ONU, est-ce que ça a encore du sens ? Et ben prĂ©cisĂ©ment parce que eux ne le respectent plus, qu'il faut crĂ©er une un une coalition de de plusieurs dizaines de plusieurs centaines de pays Ă  l'Ă©chelle internationale qui disent "Ça c'est les principes et on sera attachĂ© au respect de ces principes." Enfin sinon quoi ? On vit on accepte de passer dans un monde dans lequel il n'y a plus de rĂšgles. Est-ce que enfin il faut

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quand mĂȘme se rappeler de quoi on parle. Les rĂšgles du droit international c'est le rĂ©sultat de la premiĂšre guerre mondiale de la deuxĂš guerre mondiale Ă  un moment tournĂ© la page de ça pourquoi vous n'aviez pas la mĂȘme fermetĂ© sur la dĂ©fense de l'Ukraine quand la Russie s'en est prise prĂ©cisĂ©ment Ă  Ă  parce que vous Ă©tiez davantage opposĂ© aux sanctions, au fait qu'on rĂ©agisse militairement au fait que la France puisse envoyer des troupes pour maintenir un Ă©ventuel cesser le feu. Vous ĂȘtes beaucoup plus ferme vis-Ă -vis des États-Unis. Je je crois pas une minute. Moi vous savez, je fais partie d'une formation politique et et qui avait parce qu'on Ă©tait en campagne prĂ©sidentielle Jean-Luc MĂ©lenchon comme candidat Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle en 2022 et je me rappelle trĂšs bien,

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j'étais avec lui d'ailleurs, Jean-Luc Mélon est le premier responsable politique et le premier candidat à l'élection présidentielle qui a réagi pour condamner l'agression russe en Ukraine parce que nous on n pas de double discours, pas de double standard international, le droit international lui reconnaßtre le premier à avoir mis en garde il y a quasiment 1 an contre l'appétit de Donald Trump pour le Groenland. Exactement. Et c'est la raison pour laquelle je vous disais euh tout à l'heure que malheureusement moi c'est pas une situation que je trouve ça ça me réjouit pas mais mais mon sentiment c'est que on a rien fait depuis un an et donc on a donné un encouragement à continuer à nous menacer à nous agresser. Ceux qui ont résisté à Trump l'ont fait reculer parce que vous savez

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quand Trump dit je vais mettre des droits de douane il s'affaiblit lui-mĂȘme, il produit de l'inflation aux États-Unis. C'est il affaiblit la situation Ă©conomique de son propre pays. C'est je veux dire il est pas si fort que ça Donald Trump. Qui a su rĂ©sister Ă  Donald Trump ? Vous dites qu'il a des pays ont par exemple par exemple les Chinois ont rĂ©sistĂ© et et en rĂ©sistant ils l'ont fait reculer, ils l'ont fait plier et et l'Union europĂ©enne ne l'a pas fait. La Chine est un modĂšle de ce point de vue. Non mais non mais de ce point de vue le la Chine a Ă©tĂ© capable de rĂ©sister et donc elle a eu la rĂ©ponse que effectivement l'Union europĂ©enne aurait d parler le mĂȘme langage que Donald Trump, c'est-Ă -dire appliquer des taxes douaniĂšres contre ceux qui en alors aprĂšs il faut faire attention Ă 

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comment on le fait parce que comme je vous le disais quand vous faites des taxes douaniĂšres vous produisez de l'inflation donc il faut pas faire n'importe comment parce que sinon vous vous tirez une balle dans le pied mais il faut cibler les secteurs qui sont les secteurs stratĂ©giques des États-Unis qui sont proches de l'administration amĂ©ricaine. C'est pourquoi je suis aussi indignĂ© de ce que je vous disais sur la taxe gafam tout Ă  l'heure. C'est prĂ©cisĂ©ment une mesure que vous devez prendre immĂ©diatement. DeuxiĂšme mesure que vous pouvez prendre immĂ©diatement, vous demandez et vous imposez une autorisation du gouvernement pour tout rachat d'entreprise française par un amĂ©ricain ou un groupe amĂ©ricain. Ça, c'est possible dans la loi de le faire. Stop. on arrĂȘte de de laisser vendre des

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fleurons euh industriels et stratĂ©giques français Ă  des entreprises amĂ©ricaines. 3Ăš mesure que vous pouvez prendre immĂ©diatement, vous appliquez des clauses de sauvegarde, c'est-Ă -dire que euh vous considĂ©rez que les pays qui sont produits les produits qui sont produits pardon aux États-Unis avec euh des OGM, vous les interdisez d'importation. C'est pas juste des droits de douan. Et aprĂšs, il faut faire attention, il faut faire monter les alternatives parce que sinon, Ă©videmment, vous vous mettez vous-mĂȘme dans une situation difficile. À l'instant, on apprend que la premiĂšre ministre italienne Georgia MĂ© qualifiĂ© d'erreur la menace de surtaxe justement brandie par Donald Trump. Donc si je comprends bien la mesure avancĂ©e pour l'instant par le chef de l'État en rĂ©ponse qui est l'activation

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effectivement de cette de cet instrument europĂ©en qui permettrait des mesures de retorsion contre les États-Unis. Vous dis c'est vous dites c'est pas suffisant. Ah bah il faut le faire Ă©videmment mais ça suffit pas. Et et ça ça suffit pas. Je pense que j'en ai fait la dĂ©monstration. Je vais pas rĂ©pĂ©ter ce que j'ai dit prĂ©cĂ©demment parce que aujourd'hui vous ĂȘtes dans une vulnĂ©rabilitĂ© absolue vis-Ă -vis des dĂ©pendances qu'on a de mot comment vous qualifiez ce que fait Donald Trump. C'est quoi ? C'est une dĂ©rive autocratique ? C'est enfin qu quel seraient vos termes sur la façon dont tourne cette prĂ©sidence ? C'est un un un impĂ©rialisme le plus brutal avec un un pouvoir fasciste qui veut Ă©tendre une internationale rĂ©actionnaire et fasciste sur l'ensemble

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du club. Fasciste Donald Trump. Ah bah oui, enfin je sais pas ça vous ça j'ai l'impression que ça devrait nous rĂ©unir tous. Vous savez, quand vous commencez Ă  interdire certains ouvrages euh dans des universitĂ©s ou dans des bibliothĂšques, quand vous avez une police de l'immigration euh qui agit dans aucun respect des principes de base de ce qui est un Ă©tat de droit, c'est-Ă -dire la justice, euh quand vous avez un prĂ©sident qui menace l'ensemble de ses voisins, appelez ça comme vous voulez, mais moi, j'appelle ça du fascisme. Effectivement, si dans 18 mois Jean-Luc MĂ©lenchon accĂšde Ă  l'ÉlysĂ©e, ce sera quoi la France dans le monde ? ça sera une France indĂ©pendante euh donc un alignĂ©e sur les intĂ©rĂȘts d'aucune puissance. Ça sera une France qui travaillera

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justement Ă  cette coalition des pays non alignĂ©s. Ça sera une France qui sera capable de rĂ©sister et de demander le respect du droit international partout dans le monde. Ça sera une France d'un certain point de vie qui augmentera ses crĂ©dits militaires aussi. Mais en fait le sur les crĂ©dits militaires, on a dĂ©jĂ  votĂ© des augmentations. Ensuite, il faut faire d'abord avant parce que lĂ  c'est pareil, on parlait des soumissions aux États-Unis d'AmĂ©rique, excusez-moi, mais il y a un an, monsieur le Cornu disait "5 % de notre PIB en dĂ©penses militaires, c'est pas nĂ©cessaire." Et puis Trump a dit "Bon bah si vous mettez pas 5 % de votre PIB en dĂ©penses militaire, çaen est fini de l'OTAN et de l'aide amĂ©ricaine. La France s'est alignĂ©. Donc en fait il faut il suffit

15:25

pas de donner un volume, un chiffrage, il faut faire une Ă©valuation des besoins, regarder si on a des vulnĂ©rabilitĂ©s dans notre politique de dĂ©fense et si on en a par exemple on dit que la la cybercriminalitĂ©, les menaces cyber sont bah lĂ  s'il faut effectivement augmenter des crĂ©dits pour rĂ©pondre Ă  ces prĂ©occupations en matiĂšre de dĂ©fense, il faut le faire. Mais il suffit pas de donner un volume, sinon ça n'a euh ça n'a aucun sens. VoilĂ  la France Ă  laquelle moi personnellement je j'aspire et celle que de mon point de vue nous devons dĂ©fendreur et et pardonnez-moi, je veux pas ĂȘtre trop long, mais pardonnez-moi, mais ce que je dis lĂ , c'est le retour Ă  ce qui a Ă©tĂ© trĂšs longtemps la tradition politique de la France euh euh Ă  l'idĂ©e qu'on devait ĂȘtre indĂ©pendant, qu'on devait avoir

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notre propre voix sur la scĂšne internationale et qu'on devit pas modĂšle, c'est l'olisme. Ah, pas sur beaucoup d'aspects euh de politique nationale, sans doute pas, mais du point de vue de la politique internationale, mĂȘme si lĂ  aussi, je dis pas que j'Ă©tais d'accord avec tout, au moins il y avait cette idĂ©e que la France, elle devait avoir sa propre voix, sa propre indĂ©pendance et dĂ©cider librement et souverainement de son propre descĂšse beaucoup moins qu'Ă  l'Ă©poque hein, Ă  la fois Ă©conomiquement, gĂ©opolitiquement, bah peut-ĂȘtre parce qu'on a organisĂ© consciemment notre affaiblissement quand vous voyez, je sais pas si on va en parler plus tard, mais quand vous voyez aujourd'hui que l'Union europĂ©enne est en mesure d'imposer Ă  la France France un accord de libre Ă©change aussi

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important que l'accord de libre Ă©change avec le mercour contre la vie de la France contre le vote Ă  l'unanimitĂ© de l'AssemblĂ©e nationale une majoritĂ© de pays europĂ©ens le souhaite cet accord oui mais madame Atala si vous ĂȘtes honnĂȘte avec moi il y a 10 ans, il y a 15 ans, il y a 20 ans, jamais un accord de libre Ă©change aussi important que celui comme le Mercosour aurait pu ĂȘtre imposĂ© Ă  la France jamais. parce que la France se redonnait les moyens de constituer une coalition suffisamment large au sein de l'Union europĂ©enne pour euh l'empĂȘcher. D'ailleurs, sur ce point, parce que je sais pas si on reviendra, j'alerte sur le fait qu'il va y avoir un vote trĂšs important mercredi prochain au Parlement europĂ©en parce qu'Ă  l'initiative des eurodĂ©putĂ©s de la France Ă  soumise,

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vous y croyez toujours, il y a une rĂ©solution Ă  l'initiative des eurodĂ©putĂ©s de la France assoumise, il y a une rĂ©solution qui va ĂȘtre votĂ©e mercredi au Parlement europĂ©en pour saisir ce qu'on appelle la Cour de justice de l'Union europĂ©enne. Et si cette saisine est votĂ©e, elle est suspensive. C'est-Ă -dire que tant que la Cour de justice de l'Union europĂ©enne n'aura pas rendu sur verdict, l'accord ne pourra pas s'appliquer. Donc oui, j'y crois et j'appelle l'ensemble des parlementaires europĂ©ens Ă  voter cette saisine et je fais remarquer que ça sert Ă  quelque chose d'avoir des eurodĂ©putĂ©s de la France assoumise au Parlement europĂ©en. Face aux menaces de Trump, il y a un pays qui est en premiĂšre ligne, l'Iran. L'Iran. Tout Ă  fait. L'Iran qui vit aujourd'hui une rĂ©pression

17:48

effroyable. Donald Trump menace d'intervenir si ses exactions se poursuivent. C'est donc la bonne mĂ©thode. Encore une fois, Donald Trump donne Lola. Non, c'est pas la bonne mĂ©thode du tout. D'abord, je veux dire mon soutien absolu Ă  la rĂ©volte et Ă  au mouvement de protestation, de contestation du peuple iranien. dĂ©noncer absolument la rĂ©pression euh terrible euh que subit aujourd'hui euh le peuple propose d'agir. Je vais y venir. Je vais y venir. Oui, mais il y a diffĂ©rentes maniĂšres d'agir, madame. Et en tout cas, l'idĂ©e euh que c'est par une intervention militaire extĂ©rieure qu'on va libĂ©rer le peuple iranien de son oppression est une idĂ©e que je combat et je que je conteste. Et d'ailleurs, on devrait peut-ĂȘtre avoir un petit peu de mĂ©moire parce que quand Irak, les

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États-Unis d'AmĂ©rique, ils sont allĂ©s soi-disant parce qu'il y avait des armes de destruction massive ou soi-disant au nom de la dĂ©mocratie et de la libertĂ©, je crois pas que ça ait permis ensuite pour le peuple iraakien des aven un avenir qui Ă©tait un avenir heureux. Donc, il faut prendre d'autres mesures. Évidemment qu'il faut pas laisser les Iraniens tout seul, mais pas l'intervention militaire. Les autres mesures, c'est par exemple, excusez-moi, peut-ĂȘtre vous allez me trouver redondant, saisir le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations-Unies. Mais il y a aucune unanimitĂ© sur cette question-lĂ . Mais c'est pas parce qu'il n'y a pas d'unanimitĂ©, madame. Il est possible au niveau de du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations- Unies de faire voter un certain nombre de de de mesures contre le rĂ©gime

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iranien. Il faut frapper les dignitaires du rĂ©gime, leurs avoirs, leurs bien. Je vous prends quelques exemples de ce qu'on de ce qu'on peut faire. VoilĂ  des mesures qui sont nĂ©cessaires de mettre en place. Je dis pas qu'il faut rien faire mais l'agression amĂ©ricaine surtout parce que personne n'est naĂŻf pour essayer d'aller imposer Ă  la tĂȘte de de Lyon le retour de la monarchie avec le fils du chat qui apparaĂźt maintenant soi-disant comme Ă©tant l'avenir iranien. Quand on se rappelle ce qu'Ă©tait le rĂ©gime du chat, hein, parce que s'il s'agit de parce que si maintenant on agit au nom des rĂ©gimes, on veut le retour de la police militaire du chat, l'interdiction des journaux, l'enfermement des prisonniers et des opposants politiques. Non, donc moi, je suis ni un partisan Ă©videmment du rĂ©gime

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iranien thĂ©ocratique actuel, ni un rĂ©gime ni un partisan du retour de la monarchie. C'est le peuple iranien qui doit dire dans quelques instants, un autre sujet qui ne fait pas l'unanimitĂ©, c'est la question [musique] du budget 493 ou ordonnance. Vous nous direz quoi ? Votre prĂ©fĂ©rence, on sait que lĂ d vous ĂȘtes trĂšs critique. Vous nous direz aussi dans un instant une ville et les filles Ă  quoi ça pourrait ressembler les municipales ? C'est dans moins de mois tout de suite. Vous ĂȘtes bien sur BFM politique, notre invitĂ© Manuel Bonparc, coordinateur de la France insoumise. Dans quelques instants, vous nous direz Ă  quoi ressemblerait une ville LFI puisque les municipales sont dĂ©sormais dans moins de 2 mois. Et d'abord une semaine cruciale pour le parlement, pour

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le premier ministre aussi, SĂ©bastien Lecornu qui va probablement jouer sa survie sur la question du budget. Une chose est claire, c'est ce qu'il a dit. Le budget ne pourra pas ĂȘtre votĂ©, si je veux dire, par les procĂ©dures habituelles. Ce sera soit 493, soit ordonnance. Et si le budget n'est pas votable, c'est d'abord votre faute, Manuel Bompard. C'est ce qu'il a dit le Premier ministre. Votre faute est celle du Rassemblement national. Matignan vous accuse de sabotage jusque vous portez une responsabilitĂ© historique au moment oĂč le gouvernement proposait une mĂ©thode nouvelle. Tout ça Ă  cause de vous ? Bah c'est son Ă©chec et quand on Ă©choue, le mieux c'est d'assumer ses responsabilitĂ©s, pas vouloir les faire reposer sur le dos des autres. Ce que vous appelez sabotage, enfin ce que le

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gouvernement appelle sabotage, c'est quoi ? le fait que la France assoumise Ă  l'AssemblĂ©e nationale dĂ©fend ses propositions politiques, dĂ©pose des amendements pour essayer de faire voter les mesures pour lesquelles elle a Ă©tĂ© Ă©lue et pour lesquelles on siĂšge Ă  l'AssemblĂ©e nationale. Et Ă  un moment, vous savez, c'est simple euh si monsieur le Cornu avait une majoritĂ© comme il le prĂ©tend allant de LR au Parti socialiste pour voter son budget, aucun de nos amendements, aucune de nos propositions n'aurait pu ĂȘtre votĂ©e Ă  l'AssemblĂ©e nationale. Donc s'il a Ă©chouĂ©, c'est pas Ă  cause de nous. C'est parce que ce qu'il prĂ©tend ĂȘtre sa majoritĂ© en fait n'en est pas une et que ces personnes-lĂ  sont incapables de se mettre d'accord. Donc c'est son Ă©chec, c'est son bilan et

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je rappelle que au moment oĂč il a Ă©tĂ© nommĂ© et qu'il est venu devant l'AssemblĂ©e nationale et qu'il y a eu une motion de censure que nous avons dĂ©posĂ©, il s'Ă©tait engagĂ© et il avait utilisĂ© ça comme argument de non censure Ă  ce que ça soit dĂ©sormais l'AssemblĂ©e nationale qui Ă©crive le budget. C'est ce qu'il avait pris comme engagement. Euh il avait dit je renonce au 493. Donc c'est l'AssemblĂ©e nationale qui va Ă©crire le budget. Et lĂ , jeudi soir, ils ont interrompu les discussions parlementaires de maniĂšre autoritaire pour empĂȘcher Ă  l'AssemblĂ©e nationale de continuer son travail. Et donc celles et ceux qui euh disaient Ă  l'Ă©poque, on ne s'ensure pas parce qu'on a obtenu que c'est l'AssemblĂ©e nationale qui allait Ă©crire le budget euh et parce que le gouvernement a renoncĂ© au 493.

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DĂ©jĂ  par le fait mĂȘme que le gouvernement ait empĂȘchĂ© l'AssemblĂ©e nationale d'aller au terme de son examen devrait s'engager Ă  censurer ce gouvernement. On va rentrer dans le fond. Juste deux questions trĂšs concrĂštes. Ça veut dire que si le gouvernement utilise le 493, la France insoumise dĂ©posera une motion de censure. Si le gouvernement utilise le 493, la France assoumise dĂ©posera immĂ©diatement une motion de censure. Et Ă  chaque fois que le gouvernement utilisera le 493, la France assoumise dĂ©posera immĂ©diatement une motion de censure. Si le gouvernement utilise les ordonnances et si le gouvernement annonce qu'il va lĂ©gifĂ©rer par ordonnance, la France assoumise dĂ©posera une motion de censure. Nous n'accepterons pas qu'on nous impose un budget qui est un budget

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qui serait catastrophique pour le pays et qu'on l'impose de maniĂšre autoritaire par l'intermĂ©diaire du 493 ou par l'intermĂ©diaire du si je dire les deux solutions sont aussi pire l'une que l'autre. C'est pour ça que tout Ă  l'heure je vous disais pour moi ni l'un ni l'autre. Je pense que ce budget serait une catastrophe pour le pays qu'il faut tout faire pour l'empĂȘcher de voir le jour. Mais on a vu que les parlementaires Ă©taient incapables de nĂ©gocier ce budget. Il y a eu 350 heures de dĂ©bat. Aucun vote n'est possible. Quelle issue est possible Ă  part les ordonnances ou les et puis sur le fond Lucy, il y a eu des mouvements bien sĂ»r, il y a eu beaucoup beaucoup de de concession accordĂ© Ă  la gauche ces derniers jours. Mais madame en fait ce que vous contemplez aujourd'hui c'est le rĂ©sultat

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d'un entĂȘtement du pouvoir macroniste qui a perdu les Ă©lections il y a un an et demi et qui veut continuer Ă  imposer sa politique. Mais il y a pas d'entement. SĂ©bastien a accordĂ© beaucoup de concessions Ă  la gauche encore vendredi. Par exemple, le maintien des bourses Ă©tudiantes, repas 1 € augmentation de la prime d'activitĂ©. rondation sur parce qu'il aura une indexation du bar sur l'inflation. Ce sont des milliards d'euros qui sont accordĂ©s. Alors l'ensemble des mesures dont vous venez de parler ou quasiment l'ensemble des mesures dont vous venez de parler ne voit pas le jour si le gouvernement est renversĂ©. Donc vous ne souhaitez pas ces mesures qui vont profiter aux travailleurs modestes qui vont travailler. Non non je vous ai pas dit que je ne les souhaitais

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pas. Je vous ai dit que par exemple si on renverse le le le gouvernement, les mesures d'Ă©conomie qui Ă©taient prĂ©vues par exemple sur les sur les APL, sur les retraites et cetera, elle ne voit pas le jour. Donc c'est pas le rĂ©sultat d'une nĂ©gociation. Monsieur le Cornu, on nous dit que aprĂšs nous avoir menacĂ© de nous couper les deux bras, il nous dit que finalement il va nous en couper qu'un et demi et vous me demandez d'ĂȘtre content. Bah non, pardonnez-moi, je suis pas content et je pense que vous serez pas content non plus si on vous menace de vous prenĂą vos yeux dans ces propositions que le premier ministre a fait. C'est pas rien ne trouve grĂące Ă  mes yeux mais Ă©coutez Ă  un moment faut dire les choses. Franchement vous prĂ©sentez ça et et et j'ai entendu Olivier Fort

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nous prĂ©senter ça comme Ă©tant en quelque sorte le rĂ©sultat d'une nĂ©gociation. Écoutez Ă  un moment faut ĂȘtre un peu cohĂ©rent dans ces positions. Au mois de septembre le parti socialiste a prĂ©sentĂ© son contrebudget. DĂ©jĂ  Ă  l'Ă©poque, nous lui avons dit bah c'est pas le budget, le contrebudget du nouveau Front populaire. Mais allons, passons sur ça. Le Parti socialiste au mois de septembre a prĂ©sentĂ© son contrebudget. Ils ont proposĂ© 20 mesures dans le contrebudget du Parti socialiste. Aujourd'hui, dans la copie budgĂ©taire telle que monsieur le Cornu l'a prĂ©sentĂ©, mĂȘme si on en connaĂźt pas l'ensemble des dĂ©tails, vendredi, il y a zĂ©ro mesures sur les 20 mesures que le Parti social, la hausse de la prime d'activitĂ©, les repas 1 € pour les Ă©tudiants du CRO et cetera. Mais tout ça, ce sont des

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concessions faites par SĂ©bastien le Cornu au socialistes. Non. C'est quoi alors ? Bah Ă©coutez, le le repas Ă  1 € c'est une mesure qui a Ă©tĂ© votĂ©e Ă  l'AssemblĂ©e nationale il y a un an. Hm hm. Vous ĂȘtes au courant ? H h Donc vous pouvez considĂ©rer si vous voulez maintenant qu'il faut remercier le gouvernement de mettre en Ɠuvre des gouvernement Ă  l'origine s'y opposĂ©. D'accord. Mais pas en derniĂšre lecture. D'ailleurs, en derniĂšre lecture, les dĂ©putĂ©s Macronis se sont abstenus. Donc si vous voulez considĂ©rer que une mesure qui coĂ»te 100 millions d'euros et qui a Ă©tĂ© votĂ©e l'annĂ©e derniĂšre par l'AssemblĂ©e nationale, c'est une grande victoire. Pourquoi que vous ĂȘtes si jusqu'au boutiste, pourquoi ne pas reconnaĂźtre que les socialistes ont quand mĂȘme rĂ©ussi Ă  question que vous posez lĂ  de

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vue que vous donnez ? Euh non non parce que si parce que si je vous dis pourquoi vous ĂȘtes si aussi complaisante avec le [rires] Parti socialiste ? C'est pas vraiment une question que vous me posez, vous me donnez votre point de vue, vous avez le droit de l'avoir mais moi je le partage pas. Donc je suis pas jusqu'au boute madame, je dĂ©fends les positions qui sont les notes. Donc maintenant si vous considĂ©rez que accepter un budget dans lequel on va faire des des Ă©conomie en supprimant euh euh la prime de NoĂ«l pour 1 million d'allocataires du RSA, le gouvernement il a renoncĂ© Ă  ça. Ça a sautĂ© donc ça a sautĂ©. Ils l'ont annoncĂ© en dĂ©cembre. Ah bon ? Bah non, je crois pas madame moi. Donc vous avez la copie dĂ©finitive du budget de monsieur le cor. Ah non mais personne ne l'a.

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Bon bah on verra. Peut-ĂȘtre que vous avez raison et qu'ils ont renoncĂ© mais en tout cas monsieur le cornu l'a pas dit vendredi qu'ils y avaient renoncĂ©. Est-ce que monsieur le Cornu a renoncĂ© Ă  supprimer 4000 postes d'enseignants tels que c'Ă©tait prĂ©vu dans le budget initial ? Il a relancĂ© Ă  2000, c'est la moitiĂ©. C'est ce qu'on appelle un compromis. Non, il n'a pas renoncĂ© Ă  2000 madame. Ce n'est pas vrai. Il a il a il a Ă©voquĂ© vendredi le fait qu'il y aurait 2000 Ă  qui Ă©tait dĂ©jĂ  prĂ©vu dans le budget initial. Mais parce qu'il faut faire des Ă©conomies Ă©gales. Ah non mais d'accord. Mais aprĂšs vous pouvez ĂȘtre d'accord avec eux. La vĂ©ritĂ© c'est que vous ĂȘtes en train ici de me dire il faut faire des comprends parce qu'on est obligĂ© de faire des des des Ă©conomies. Mais

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pourquoi vous s'étanalyse à gauche entre mais vous devriez remarquer d'ailleurs que c'est pas juste entre les socialistes et nous les socialistes, les communistes, les écologistes disent comme moi disent que ce budget est inacceptable pour les socialistes sont isolés et ils sont pas isolés parce qu'on a une divergence d'analyse. Mais tout le monde a compris pourquoi. parce que depuis parce que ils ont décidé qu'il fallait à tout prix éviter une dissolution de l'Assemblée nationale, qu'ils ont peur de retourner devant les électrices et les électeurs et qu'ils ont choisi de rejoindre une forme de grande coalition qui va du Parti socialiste. Vous dites quoi ? Les socialistes sont des trouillards de l'élection ? Ah bah pas, il y a pas que il y en a d'autres mais ils ont procédé à un

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renversement d'alliance, un changement d'alliance. Ils ont Ă©tĂ© Ă©lus dans l'Union de la gauche dans ce qu'on a appelĂ© le nouveau Front populaire et aujourd'hui ils ont lĂąchĂ© le programme du nouveau Front populaire. Ils ont mĂȘme lĂąchĂ© leur contrebudget et ils ont dĂ©cidĂ© de rejoindre les rangs de la coalition macroni. Quand Olivier Fort annonce que les socialistes, comme vous le direz, ne censureront pas le gouvernement. Si le financement de ces nouvelles mesures ne se fait pas sur le dos des Français, qu'est-ce que vous dites Olivier Fort ? Que euh il nous prend pour des imbĂ©ciles parce que ces mesures elles se feront sur le dos des Français. Parce que quand vous supprimez des moyens, par exemple au ministĂšre de l'Ă©ducation nationale, quand vous supprimez des postes d'enseignant, ça se

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fait sur le dos des Français. Alors le gouvernement va quand mĂȘme taxer les grandes entreprises Ă  hauteur de 8 milliards d'euros si la surtaxe d'impĂŽt sur les Oui. C'est considĂ©rable ou non ? Bah c'est comme l'annĂ©e derniĂšre. Donc vous pouvez pas dire que dans l'effort cette annĂ©e par rapport Ă  l'annĂ©e derniĂšre cet effort reposerait sur les grandes entreprises et les et les ultra riches. Il y a rien sur le patrimoine des ultra riches, aucune mesure. Alors que mĂȘme monsieur Lombard, ministre de l'Ă©conomie de monsieur Baou, bah c'est pas mon ami Ă  la base hein, mĂȘme lui il dit "C'est quand mĂȘme scandaleux. Je me suis rendu compte Ă  Ber qu'il y a des plus riches dans ce pays. Juste juste AmĂ©lie de Monchalin, je le dis, c'est important hein, qui est ministre des

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comptes publics Ă  Ouest France prĂ©cise ce matin aucun français fortunĂ© ne paye zĂ©ro impĂŽt sur le revenu mais certains payent moins que ce qu'il devrait. C'est la raison pour laquelle, dit-il, le gouvernement assume de durcir la lutte contre l'optimisation fiscale. Ouais, enfin franchement c'est une plaisanterie. Enfin, vous savez monsieur DarrĂ© euh madame de Montchalin elle-mĂȘme il y a quelques mois disait, on s'est rendu compte qu'il y a des gens euh et parmi les les plus riches qui ont un niveau d'imposition dans qui qui en quelque sorte leur leur donnerait droit euh Ă  faire partie des bĂ©nĂ©ficiaires de de d'allocation sociale. Enfin, je elle-mĂȘme elle disait ça donc et et la sa rĂ©ponse c'est la lutte contre le le l'ob fiscal. Enfin, mais je veux dire

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c'est une plaisanterie. Donc il y a eu des dĂ©bats sur la taxe Zucman. Ça a Ă©tĂ© refusĂ© par le gouvernement. Le Parti socialiste l'avait fixĂ© comme condition sinquanon euh de de du fait qu'il puisse laisser passer le budget. Puis aprĂšs, ils ont dit "Bon, on se contentera d'une taxe Zukman Light. LĂ , il y a ni taxe Zukman ni taxe Zukman Light. Il y a rien de ce qu'ils ont proposĂ©." Ils ont dit au moment du de leur contrebudget, il faut remettre en cause des niches fiscales qui sont des effets d'OBen comme le CrĂ©dit ImpĂŽt Recherche ou le le pacte le fameux pacte du trail sur la transmission des entreprises parce que certains en profitent pour transmettre tout sauf des entreprises. Il y a rien sur ce sujet. Euh, on nous a dit il faut une taxe sur les holdings, il y a rien.

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Donc excusez-moi mais si vous essayez de me faire croire que un mesure un budget dans lequel il y a zĂ©ro des 20 mesures que le Parti socialiste a mis sur la table, c'est une grande parti socialiste. Regardez la rĂ©alitĂ© en face. Le le prochain rendez-vous politique dans quelques semaines, ça va ĂȘtre les Ă©lections municipales. Le premier tour dans moins de 2 mois. On apprend Ă  l'instant que la ministre de la culture, candidate de la droite Ă  la mairie de Paris, Rachida Dati, annonce qu'elle quittera le gouvernement avant les Ă©lection municipal des 15 et 22 mars. Bien sĂ»r, je quitterai le gouvernement, mais je ne peux pas vous dire ici quand. Qu'est-ce que vous en pensez ? Bah, j'en pense que si elle quitte le gouvernement, je souhaite qu'elle ne soit pas non plus maire de Paris et que

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ça soit Sopia Chikirou qui soit Ă©lu Ă  la mairie de Paris. VoilĂ . et que madame Datti euh soit ni plus aprĂšs le mois de mars ni membre du gouvernement ni Ă  la mairie de Paris. VoilĂ  sur l'Ă©lection Ă  Paris puisqu'on y est avant d'Ă©largir. Mais sur ce cas prĂ©cis, est-ce que si euh la droite est en mesure de l'emporter, Sopia Chikirou se retirera Ă©ventuellement pour empĂȘcher cela ? Pour se maintenir, il faut faire 10 % si elle n'atteint pas voilĂ  le maintien. Mais non, mais Sopia Chikirou, elle est candidate pour ĂȘtre maire de Paris. Donc sa volontĂ© c'est d'abord au premier tour d'arriver en tĂȘte de l'Ă©lection et si possible en tĂȘte Ă  gauche et au deuxiĂšme tour de proposer le rassemblement Attendez attendez, je vais vous rĂ©pondre. de proposer le rassemblement euh de la gauche autour de sa

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candidature pour battre madame Dat et et avoir une mairie de Paris qui rĂ©pond enfin au aux urgences que connaĂźt aujourd'hui la ville de Paris. Maintenant, dans l'hypothĂšse que vous me sur laquelle vous m'interrogez qui est que Sopia Chirou ferait plus de 10 % pardon, c'est un peu technique euh mais qu'elle ne serait pas en tĂȘte de la gauche, bah lĂ  il faut poser la question Ă  monsieur GrĂ©goire puisque monsieur GrĂ©goire pour l'instant il dit que dans cette ce cas de figure-lĂ , il ne peut pas y avoir d'alliance avec euh la France assoumise, mais il a signĂ© un accord avec les Ă©cologistes dans lequel il dit qu'il y aura une alliance. Donc posez-lui la question, une fois qu'il aura clarifiĂ© ce ce point de vue, je vous rĂ©pondrai. Mais vous savez, nous notre position, elle a toujours Ă©tĂ©

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claire et elle est vraie Ă  Paris comme elle est vrai partout en France. Partout oĂč on sera en tĂȘte Ă  gauche, on proposera le rassemblement pour battre la droite et l'extrĂȘme droite. Je peux pas ĂȘtre plus clair que ça. Est-ce que votre objectif c'est de faire perdre les socialistes lĂ  oĂč ils se prĂ©sentent ou lĂ  oĂč ils sont Ă©lus ? La question vient pas de moi, elle vient d'Olivier Fort. Oui. Bon, mais est-ce que votre premier objectif c'est que des socialistes ? prer objectif, c'est d'avoir des mairies euh insoumises, des mairies qui portent un programme de rupture et si vous voulez bien, peut-ĂȘtre qu'on peut Ă  un moment commencer Ă  dire, on va venir dans une seconde juste concrĂštement sur cette accusation qui vous est lancĂ©e par Olivier Fort enchaĂźnĂ© qui Ă©voque une discussion entre

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votre candidat Ă  Marseille qui est la tĂȘte de l'e s'appelle SĂ©bastien de Logu qui aurait Ă©changĂ© avec un cadre du RN lui disant une quadre angulaire en gros ça vous arrange bien vous le rassemblement national euh article qui a repris Olivier Fort sur le rĂ©seau social Il dit "Le projet de la France insoumise semble clair prĂ©fĂ©rer l'arrivĂ©e de l'extrĂȘme droite Ă  celle de la gauche unie hors et lesfi." Et il dit tout son soutien au candidat socialistes enfin de la gauche. C'est ridicule, c'est pathĂ©tique et moi je forme le vƓu que cette Ă©lection municipale elle se fasse pas sur des calomnies et des fake news et qu'elle puisse se faire si c'est possible. Je suis dĂ©putĂ© de Marseille, Ă  Marseille en particulier, mais partout en France. Euh si possible en confrontant des projets,

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des propositions pour queensuite les gens puisse dĂ©cider euh librement et en connaissance de cause. Alors, j'ai bien compris que le Parti socialiste veut qu'on parle de tout, sauf du bilan de ses municipalitĂ©s, mais nous, on souhaiterait pouvoir en parler si c'est possible. Donc, le bilan des municipalitĂ©s socialistes est mauvais Ă  vos. Ah oui, on peut faire bien mieux. Oui, bien sĂ»r. C'est la raison pour laquelle on a des listes. Mais je vous dis pas pour que les choses soient claires et qu'on me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, je vous dis pas que le bilan des municipalitĂ©s de droite et d'extrĂȘme droite est bon hein, il est trĂšs mauvais. Qu'est-ce que vous feriez de mieux que les socialistes ? Soyons concret hein. Ce serait quoi une ville Ă  la fille ? Qu'est-ce que ça

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apportera concrĂštement ? D'abord, ça apportera euh du soulagement en terme de pouvoir d'achat. Évidemment, on peut pas tout rĂ©gler Ă  l'Ă©chelle d'une ville, mais nous on agira dans toutes les villes dans lesquelles on est Ă©lu pour la gratuitĂ©. Je vais vous rĂ©pondre. On agira partout oĂč c'est possible, partout dans les communes oĂč on sera Ă©lu. pour la gratuitĂ© de la cantine scolaire. VoilĂ , trĂšs concrĂštement ce qu'on peut faire en terme de de pouvoir d'achat pour tout le monde. Financer comment ? Bah qui paye les finances de la ville qui paye les contribuables. Donc bah oui, Ă©videmment euh entre autres, oui, il y a pas que les contribuables qui financent le le la municipalitĂ©s, il y a ce qu'on appelle les dotations qui financent. Alors lĂ , le problĂšme c'est

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que le gouvernement et les socialistes sont en train de sont prĂȘts Ă  accepter euh qu'on supprime des milliards d'euros aux collectivitĂ©s locales. Donc c'est vrai que ça rend la situation plus difficile. Est-ce que ça veut dire hausse des Est-ce que ça veut dire hausse des impĂŽts locaux ? Non. Euh il y aura pas de hausse des impĂŽts locaux dans les insoumis. Haus des impĂŽts locaux, ça veut dire rat de faire pour rĂ©cupĂ©rer les dotations qui sont les nĂŽtres. Attendez parce que c'est intĂ©ressant que les gens soient au courant. Est-ce que vous savez que cette semaine Ă  la Ă  l'AssemblĂ©e nationale, le Rassemblement national a fait voter un amendement pour qu'on supprime 5 milliards d'euros de dotation aux collectivitĂ©s locales ? Et ces gens-lĂ  veulent diriger des communes.

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Mais je reviens Ă  votre proposition sur les cantines. Quel est l'intĂ©rĂȘt d'offrir une cantine gratuite Ă  un enfant dont les parents gagnent je sais pas 5000 € par mois ? Mais madame, vous faites pas payer l'Ă©cole y compris aux gens qui sont riches. Vous ĂȘtes d'accord ? Donc nous, on considĂšre que il y a un certain nombre de de droits qui sont universels et on les pay d'une certaine façon par nos impĂŽts. Et c'est normal les Ă©coles. Mais le fait de fait le fait d'avoir Bah oui, mais je vous dis pas l'inverse, le fait d'avoir donc ces cantines gratuites, faudra bien les financer d'une certaine façon. Si vous voulez, vous pouvez vous pouvez vous focaliser sur les plus riches, mais moi, vous savez, je suis dĂ©putĂ© de Marseille et des familles que je rencontre parce qu'Ă  Marseille, il y

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a dĂ©jĂ  des tarif prĂ©fĂ©rentiel pour certains hein, mais des familles que je rencontre Ă  Marseille comme partout en France qui me disent "Nous, on a dĂ©sinscrit les enfants de la cantine parce que on narrive pas Ă  payer." Alors que vous savez que dans un certain nombre de familles populaires, les gens ils mangent pas davantage, les enfants ils mangent pas davantage bien Ă  la maison. Ben moi, je dis que c'est une mesure Ă  laquelle tout le monde devrait ĂȘtre d'accord de dire qu'il faut agir pour la gratuitĂ© des cantines scolaires, faciliter l'accĂšs et dĂ©cider par exemple la gratuitĂ© au moins pour les jeunes des transports en commun. Il y a pas que moi qui le propose. J'ai vu que ça existe dĂ©jĂ  dans des villes socialistes alors on peut le faire partout. VoilĂ ,

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il faut le faire. C'est trĂšs important de le faire. Garantir la tranquillitĂ© publique, garantir le fait qu'on utilise tous les leviers Ă  notre disposition pour lutter contre le logement indigne, contre le logement insalubre, construire du logement social. Ça c'est l'État. Mais Ă  l'Ă©chelle des des des communes, on a des leviers d'action. Vous savez que dans une ville comme Marseille, il vous faut parfois 10 ans pour avoir accĂšs Ă  un logement social, que vous avez des copropriĂ©tĂ©s dĂ©gradĂ©es euh qui sont dans lequel il y a des locataires et des propriĂ©taires qui se mobilisent et la la ville, elle devrait ĂȘtre lĂ  pour les appuyer les sur le plan de la sĂ©curitĂ© pour les villes. Mais j'ai parlĂ© de de ce sujet, j'ai parlĂ© de la tranquillitĂ© publique. Moi je pense

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qu'il faut tourner le dos Ă  une vision qui a une vis une vision communicationnelle et et et qui fait croire aux gens que parce qu'on va mettre des camĂ©ras partout dans la ville, on va les protĂ©ger. Vous souhaitez les enlever ? Non, je souhaite pas les enlever. Je souhaite faire un morato non plus. Je souhaite faire un moratoire sur les camĂ©ras de vidĂ©osurveillance parce que ce qui protĂšge c'est des humains, c'est pas des camĂ©ras. Parce que si vous ĂȘtes agressĂ© dans la rue, la camĂ©ra elle va pas sortir, elle va pas descendre de son de de l'endroit oĂč elle est fixĂ©e pour venir vous dĂ©fendre. Si le panneau avait pourtant dit et c'Ă©tait ici mĂȘme d'ailleurs, je vais je vais prĂ©ciser madame, j'aime bien avoir un dĂ©bat un dĂ©bat de fond sĂ©rieux. Vous savez les deux villes qui sont les plus vidĂ©os

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surveillĂ©es en France ? Non, c'est Nice et NĂź. C'est deux villes dans lequelles la criminalitĂ© et la dĂ©linquence a augmentĂ© ces derniĂšres annĂ©es. Alors si c'Ă©tait la solution au problĂšme, pourquoi la dĂ©linquence et la criminalitĂ© n'ont pas baisĂ© baissĂ© ? Non, ça ça ne l''est pas. Pour les enquĂȘtes, ce sont ce qu'il dit. Non, il y a une enquĂȘte de la gendarmerie qui dit que ça n'a aucun impact. la vidĂ©o surveillance sur la prĂ©vention des crimes et des dĂ©lits et ça aiderait Ă  hauteur de 1 % dans l'Ă©lucidation et ça coĂ»te trĂšs cher. À Marseille, Ă  chaque fois que vous mettez quatre camĂ©ras, vous pouvez mettre un effectif, un ĂȘtre humain. Bah moi, je prĂ©fĂšre qu'on mette un ĂȘtre humain pour faire de la prĂ©vention, pour faire de la mĂ©diation, pour dĂ©tecter. Vous m'avez dit non sur dĂ©sarmer les

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polices municipales, c'est plus à l'ordre du jour. On dit mais pas du tout. On a dit depuis le début que notre volonté effectivement c'était de faire en sorte que les armes soient dans les mains de ceux qui en ont besoin, qui ont les compétences et les formations pour ça, c'est-à-dire la police nationale. Maintenant, je vous ai dit non parce que évidemment qu'on va pas au lendemain de l'élection, sans avoir fait monter les alternatives et obtenu les renforts de police nationale, tout supprimer d'un coup. Donc oui, bien sûr, notre objectif, c'est de faire en sorte que la police armée, ça soit la police municipale et que la police nationale, elle soit désarmée. Tout à fait notre manuel B. Je voyais que votre candidat à Marseille cette semaine était attaqué par ses opposants sur le fait

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qu'il allait devoir comparaĂźtre devant la justice au mois de juin pour celle de vol pour avoir diffusĂ© fin 2024 sur ses rĂ©seaux sociaux des documents privĂ©s d'un chef d'entreprise. Ça ça vous pose pas de problĂšme ? C'est pas du recel de vol. Enfin, je veux dire, vous savez quand vous ĂȘtes dĂ©putĂ© et c'est ce qui est arrivĂ© Ă  SĂ©bastien Lolu, ça m'est arrivĂ© Ă  moi. D'ailleurs, je comprends pas pourquoi moi je suis pas poursuivi parce que j'ai j'ai on m'a on nous a transmis des documents qui pointaient des malversations dans une entreprise et en fait on a une responsabilitĂ©, on a un devoir. C'est laouverture de l'article 40, c'est que si on nous transmet des documents qui nous disent qu'il y a l'air d'y avoir des malversations dans une entreprise, notre devoir et notre

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responsabilitĂ©, c'est d' c'est c'est de de le faire savoir et de le signaler Ă  la justice. En l'occurrence, c'est de ça dont on est en train de parler ici. Et plutĂŽt que de regarder et d'enquĂȘter pour savoir s'il y a effectivement des malversations dans cette entreprise, on s'en prend Ă  SĂ©bastien de l'ogu. Enfin, je ça n'a aucun sens. Euh euh au contraire, heureusement qu'il a fait ça. Il crois que la justice est politique. Me faites pas dire des choses qui aprĂšs je vous je vous je vous dis que lĂ  prĂ©cisĂ©ment sur ce cas de figure-lĂ , oui, Ă©videmment que je ne peux pas souligner euh ne pas ne pas souligner la coĂŻncidence avec l'imminence de l'Ă©lection euh municipale et mon incomprĂ©hension sur le fait qu'on s'en prend Ă  SĂ©bastien Delu alors qu'il a fait ce qu'il devait faire, c'est-Ă -dire

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signaler la justice parce qu'on lui a transmis des documents. L'origine de ces documents, nous n nous ne savons rien quand nous les reçon. Cette compar tribunal pour vous, c'est pour le mettre en difficultĂ© pour les municipales. Le calendrier judiciaire, enfin franchement c'est quand mĂȘme il y a pourquoi le faire maintenant ? Pourquoi l'annoncer maintenant pour le faire aprĂšs ? AprĂšs, je pense que les gens le savent trĂšs bien que SĂ©bastien que SĂ©bastien de l'ogu, il a rien Ă  se reprocher. Si ça me gĂȘne quand c'est pour les autres politique parce que je trouve que prĂ©cisĂ©ment les les Ă©lus, ils doivent respecter la loi et que tout ce qui est de nature Ă  couper un peu le lien entre la la population et sa confiance en la justice me paraĂźt problĂ©matique pour la

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RĂ©publique. Euh Manuel Bonpard 2 plutĂŽt plutĂŽt pour terminer au procĂšs justement plutĂŽt est-ce que vous ĂȘtes plutĂŽt Le Pen ou Bardella c'est un petit peu on a vu que les sondage cette semaine sondage notamment rĂ©alisĂ© par notre partenaire et lĂ  montrer que les les français et les sympathisants Iren semblaient prĂ©fĂ©rer Jordan Bardella. Si je vous pose cette question c'est parce que son procĂšs en appel Ă  Marine Le Pen a commencĂ© cette semaine. Au moment oĂč elle avait Ă©tĂ© condamnĂ©e Jean-Luc MĂ©lenchon avait dit la dĂ©cision de destituer un Ă©lu devrait revenir au peuple. Est-ce que vous prĂ©fĂ©riez que Marine Le Pen puisse se prĂ©senter Ă  la prĂ©sidentielle ? Alors pour rĂ©pondre Ă  votre question, ni l'un ni l'autre, on les battra tous les deux. VoilĂ . Pour le reste, moi j'ai dit aprĂšs le procĂšs en

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premiĂšre euh en premiĂšre instance euh de Marine Le Pen que je trouvais que une dĂ©cision aussi importante que l'inĂ©ligibilitĂ© devait permettre que tous les voies de recours euh puissent euh euh ĂȘtre utilisĂ©es. En l'occurrence, c'est le cas puisqu'il y a un procĂšs en appel et puisqu'il y aura manifestement, si ça doit ĂȘtre le cas, un procĂšs en cassation avant l'Ă©lection prĂ©sidentielle. Donc madame Le Pen qui protestait contre l'exĂ©cution provisoire en l'occurrence d'un certain point de vue, elle a Ă©tĂ© satisfaite puisqueil y a son procĂšs en appel. Donc maintenant, on va pouvoir en parler au fond et le fond de ce qui est reprochĂ© Ă  madame Le Pen est extrĂȘmement grave. Autre choix que je vous propose lĂ  aussi, je pense dĂ©jĂ  savoir ce que vous allez choisir. Je vous propose d'un cĂŽtĂ©

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RaphaĂ«l Gluxman, de l'autre Jean-Luc MĂ©lenchon. RaphaĂ«lman qui a glissĂ© Ă  nos confrĂšres du Figaro il y a quelques jours qu'Ă  ses yeux, je cite "La seule candidature qui favoriserait le RN, c'est celle de Jean-Luc MĂ©lenchon car il est le seul Ă  ĂȘtre sĂ»r de perdre face Ă  Marine Le Pen ou Jordan Bardella au second tour. Qu'est-ce que vous lui rĂ©pondez ? Bah c'est bien qu'il croit en son Ă©toile, mais c'est le mieux c'est des faits, pas des croyances quoi en politique. Donc non, comme je vous l'ai dit tout Ă  l'heure, on gagnera, on battra l'extrĂȘme droite parce que dans ce pays, il y a pas une majoritĂ© de la population qui veut donner le pouvoir Ă  un parti aussi dangereux que l'extrĂȘme droite, Ă  un parti qui encore cette semaine, je voyais monsieur Trump, monsieur Bardella

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dire que les volontĂ©s de Trump contre le Groenland, fallait en prendre acte. VoilĂ , je pense que il y a pas une majoritĂ© du peuple français qui veut donner le pouvoir Ă  Il a condamnĂ© les le coup de force douignĂ© d'hier soir Jordan BardĂ© la par c'est bien, il se rĂ©veille mais moi je vous dis que si lui il Ă©tait au pouvoir avec Trump franchement ça serait vraiment trĂšs dangereux pour vous croyez qu'il y a plus de 50 % des Français qui veulent de la France insoumise et de Jean-Luc MĂ©lenchon Ă  l'ÉlysĂ©e ? Je pense que le programme que l'on dĂ©fend peut rĂ©unir une majoritĂ© populaire parce que je pense qu'il y a une majoritĂ© pour augmenter le SMIC. Je pense qu'il y a une majoritĂ© pour passer Ă  la 6e RĂ©publique. Je pense qu'il y a une majoritĂ© pour avoir de la justice

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fiscale pour Ă©tablir l'impĂŽt de solidaritĂ© sur la fortune. Je pense que ce que j'ai dit tout Ă  l'heure sur la position internationale, il y a une majoritĂ© pour sortir de nos dĂ©pendances, pour ĂȘtre indĂ©pendant, pour ĂȘtre non alignĂ©. Oui, je pense qu'il y a une majoritĂ© pour ça. AprĂšs, il faut faire notre travail de conviction et parfois notre travail de conviction, il se heurte Ă  des polĂ©miques, Ă  des caricature, Ă  des mensonges. Et moi, ma volontĂ©, c'est dans l'Ă©lection prĂ©sidentielle, je suis sĂ»r qu'on va y arriver, qu'on sorte un peu de tout ça et qu'on regarde le fond des propositions. Et sur le fond des propositions, toutes les propositions dont je vous ai parlĂ©, elles sont soutenues par plus de 50 % de la population. Merci beaucoup Manuel Bompard d'avoir Ă©tĂ© l'invitĂ© de BFM.