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Discours / meetingParti socialiste (sur YouTube)· 28 novembre 2022 31 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleOutre-mer

Conseil national du 26 novembre | Olivier Faure (TO 2 : Gagner)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:19Invité politiqueFait
    « il n'existe pas de socialiste irréconciliables »
  • 3:46Invité politiqueFait
    « réactiver le front de classe ça nous rappelle quelques souvenirs effectivement j'en comprenne une chanson bien connue »
  • 4:30Invité politiqueFait
    « comment est-ce qu'on bâtit un front de classe comment est-ce qu'on bâtit même le rassemblement de la gauche et les écologistes »
  • 4:55Invité politiqueFait
    « nous sommes un parti qui a une culture de gouvernement mais là aussi pour avoir une culture de gouvernement encore faut-il être en mesure de gouverner »
  • 5:39Invité politiqueFait
    « le sentiment que nous ne pouvons rien changer mais si nous ne pouvons rien changer alors à quoi bon venir encore voter pour nous »
  • 7:32Invité politiqueChiffre
    « il est premier scrutin d'un parti très faible il est celui qui malgré tout la gauche avait fait 5% aux élections présidentielles »
  • 8:15Invité politiqueFait
    « le Parti communiste a dans ces années 70 approuvé tout ce que vous avez réprouvé l'invasion de la Tchécoslovaquie »
  • 11:07Invité politiquePromesse
    « je souhaite que chacun puisse rêver le plus longtemps possible »
  • 12:22Invité politiqueFait
    « si vous n'avez rien d'autre à faire que de toujours décrier ce parti si vous n'avez rien d'autre à faire que de toujours le contester ne jamais approuver ces décisions ne jamais suivre ce que vous dit la majorité »
  • 15:53Invité politiqueFait
    « nous étions dans le bi-partisme nous sommes dans une forme de grands chaos dans lequel se reforme progressivement trois blocs »
  • 16:37Invité politiqueFait
    « nous appartenons à la gauche un défectiblement indéfectiblement »
  • 17:21Invité politiqueFait
    « cet axe c'est celui du travail c'est celui de la défense de notre protection sociale c'est ça c'est la naissance du pouvoir d'achat »

Temps de parole

  • Olivier Faure97 %
  • non_speech3 %

≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Non speech

[Applaudissements]

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Olivier Faure

nous sommes dans un conseil national dit de synthèse et donc j'ai tout à l'heure entendu celle des cinq contributions qui ont décidé de mettre leur talents en commun pour écrire et puis ensuite développer devant vous et demain faire voter dans les fédérations le texte gagné mais moi je ne désespère de convaincre personne je cherche à convaincre chacune et chacun d'entre vous parce que j'ai une conviction profonde c'est qu'il n'existe pas de socialiste irréconciliables et donc je souhaite en fait revenir devant vous sur ce qui peut parfois nous opposer nous faire diverger mais aussi vous faire converger et donc essayer de vous convaincre que la ligne que je vous suggère et bien soit la ligne sur laquelle nous puissions nous retrouver je vais commencer par une anecdote hier soir je rentre chez moi je tombe sur le plus petit de mes enfants qui me demande mais pourquoi tu étais pas là qu'est-ce que tu fais etc et je lui dis ben en ce moment c'est le congrès du PS c'est quoi un congrès du PS il a compris que c'était le truc où il fallait que je bosse plus ou moins pas presque compris ça mais donc j'essaie de lui expliquer j'avoue que je n'ai pas été très convaincant pas su complètement lui dire ce qu'on faisait dans un congrès du PS alors j'abandonné et puis après il me dit ben tu peux me lire une histoire je dis ok je te lis une histoire il me tend un livre bon pardon Picsou c'est pas forcément ce que j'aurais imaginé de voir lui lire mais enfin c'est comme ça même chez socialistes on a une arrivée il arrive que le grand capital s'installe et donc je failli être les pages pour essayer de trouver une histoire et je tombe en fait sur les jeux et je me dis mais oui c'est ça le jeu des 7 différences et là je me dis mais c'est ça un congrès en fait c'est une façon de se dire qu'est-ce qui nous différencie les uns des autres et qu'est-ce qui fait que on veut choisir telle ou telle orientation mais c'est d'abord dans un jeu des 7 différences c'est d'abord le jeu des ressemblances parce que dans ces jeux là vous voyez bien que il y a d'abord beaucoup de choses qui nous rassemblent et puis quelques points qui nous font diverger sur les points qui nous rassemblent je dois dire que quand j'écoute les uns et les autres et je les fais pendant le débat des contributions je l'ai fait ce matin encore effectivement beaucoup de points qui nous rassemblent et sur les questions de fond sur la question des services publics qu'il s'agit de la santé de l'école de la police de la justice qu'il s'agisse de l'Union européenne qui s'agisse bon je vais pas tous les prendre un par un parce que la réalité c'est que je ne nous vois pas de point de différence fondamentaux et d'ailleurs il y a un an à peine nous étions dans un congrès à Villeurbanne et nous avions approuvé très largement le projet qui avait été construit sous l'égide de Boris Vallot et tout ça sa logique nous avons défendu ensemble pendant l'élection présidentielle un projet qui avait été réaménagé par Anne et à l'époque par aussi notre camarade maire de Nancy et donc nous sommes dans une situation où il y a des éléments qui malgré tout justifient peut-être qu'il y ait d'émotions différentes j'en viens donc à ces fameuses différences alors dans ces jeux pour que les enfants puissent s'y retrouver d'abord des différences qui sont évidentes qui sont même parfois grossières tellement elles saute aux yeux il faut bien que on commence le jeu en ayant le sentiment qu'on va pouvoir trouver tout de suite alors il y a des différences effectivement qui sont très visibles la première d'entre elles c'est la différence l'un d'évoquer Hélène et qui est ce débat ce fameux débat sur est-ce qu'on indique ou pas qui nous passionne et je le comprends mais ce que je comprends moins c'est comment chère Hélène tu veux réactiver le front de classe ça nous rappelle quelques souvenirs effectivement j'en comprenne une chanson bien connue réactivant le front de classe non je connaissais pas voyez c'est un problème c'est qu'il y a des choses qui ont disparu mais refaire une dans cette culture commune le front de classe pourquoi pas mais comment est-ce qu'on bâtit un front de classe comment est-ce qu'on bâtit même le rassemblement de la gauche et les écologistes quand on a comme première décision en janvier de dire qu'on sort du seul endroit où la gauche se parle j'avoue que

4:50
Non speech

[Applaudissements]

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Olivier Faure

j'avoue que je n'y trouve rien d'évident et j'entends aussi que c'est un point que je peux partager avec vous nous sommes un parti qui a une culture de gouvernement mais là aussi pour avoir une culture de gouvernement encore faut-il être en mesure de gouverner et celles et ceux qui jusqu'ici ont toujours adopté un point de vue qui était celui de la pureté des logiques absolue ce sont des groupes qui sont toujours des groupes minoritaires qui n'ont pas cette culture majoritaire la culture majoritaire c'est la culture de ceux qui veulent faire avec d'autres qui veulent agréger non seulement pour gagner une élection mais ensuite pour diriger un pays comment voulez-vous diriger un pays si votre majorité politique et sociale se réduit à chaque mesure que vous prenez pour transformer pour appeler ces grandes transformations que tu appelles tes vœux pour arriver à lutter que cette contre la loi triomphante du profit comment le faire si nous n'arrivons pas à agréger autour de nous toutes ces forces cette nébuleuse que nous connaissons mais qui ne se retrouve jamais il n'y a pas d'autres façons que de cultiver cette culture majoritaire et non pas une culture groupusculaire qui conduit au contraire à la tristesse et qui conduit à ce que nous finissions en réalité par être totalement impuissant et c'est cette impuissance là qui est désespèrent les Françaises et les Français le sentiment que nous ne pouvons rien changer mais si nous ne pouvons rien changer alors à quoi bon venir encore voter pour nous la raison de l'abstention elle est principalement là est-ce que la politique peut encore changer nos vies si elle ne peut rien changer alors on reste à la maison mais si demain on réveille l'espoir si demain on leur dit qu'effectivement sur le pouvoir d'achat sur l'accès aux soins sur l'accès à l'éducation sur la réduction des inégalités on peut quelque chose alors ça change beaucoup de choses pour les gens ça veut dire que on peut revenir aux urnes et donc nous devons effectivement développer une culture majoritaire tu as parlé de Léon Blum au congrès de tour alors au-delà du fait que il faudrait lire l'intégralité du discours et à se rappeler que y compris Léon Blum à l'époque était partisans de la dictature du prolétariat et que je ne suis pas sûr que ici quelqu'un reprenne cette thèse mais je crois pas que le front de classe pour toi est jusque là mais moi j'aimerais que vous citez un autre homme en tout cas c'est son parcours effectivement suite sur sa Mitterrand parce que il y a quand même une forme de à ce que l'on invoque en permanence sa force son talent sa vision et que nous nous tenions aucune des leçons qu'il nous a pourtant légué quand au congrès d'Épinay et un premier secretaire il est premier scrutin d'un parti très faible il est celui qui malgré tout la gauche avait fait 5% aux élections présidentielles le pratiquent communiste 22 et pourtant il dit je vais faire l'accord d'un programme commun avec le Parti communiste le Parti communiste qui n'est pas à l'époque le parti de Jean-Luc Mélenchon mais celui de Georges Marchais et qui n'est certainement pas insoumis il était même très soumis très soumis un pouvoir qui n'était même pas en France qui était à Moscou au Kremlin et la ligne directe existait et le Parti communiste a dans ces années 70 approuvé tout ce que vous avez réprouvé l'invasion de la Tchécoslovaquie les guerres la seule soutien à Nasser dans les guerres israélo-arabe puis ensuite l'envahissement de l'Afghanistan Georges Marchais avant le 10 mai 80 explique que le bilan est globalement positif s'agissant de l'Union soviétique et aucun d'entre vous ici n'a jamais remis en question le fait que il faille faire alliance avec le Parti communiste mène ça c'est là jamais et François Mitterrand même après la rupture du programme commun maintient l'essentiel du programme commun et chacun comprend qu'aux mois d'avril 81 il est celui qui permet justement à des forces très différentes de se retrouver dès le premier tour sur cinq candidatures parce que chacun a bien compris que il a une part de ce qu'il porte depuis toujours que pas François Mitterrand et qu'avec sa victoire et bien sa victoire sera aussi la sienne et c'est comme ça qu'il a construit la victoire François Mitterrand et c'est comme ça que nous devons aussi la construire parce qu'il n'y a pas d'autres possibilités en dehors du rassemblement parmi ces autres différences il y en a une effectivement sur la démocratie et sur la démocratie interne moi je suis partisan de la démocratie interne et de toute mon histoire j'ai été minoritaire j'ai été majoritaire mais j'ai toujours respecté le vote majoritaire toujours jamais je ne me suis inscrit dans quelconque dissidence je n'ai même quand je n'étais pas d'accord dans le quinquennat de François Hollande je n'étais même pas parmi les frondeurs même si à plusieurs reprises j'ai exprimé un point de vue qui était différent et je voudrais en réalité vous poser une question à vous membres de la motion une de savoir si vous partagez ce que vient d'écrire Stéphane Le Foll puisqu'il a signé votre émotion Stéphane nous dit moi je partage le point de vue d'Hélène et des autres dans ce congrès et donc je souhaite sa victoire jusque là je trouve ça parfaitement cohérent avec ce qu'il pense et avec ce que vous portez et c'est bien légitime mais il dit aussi et c'est le problème de la fin de cette phrase il dit ou tu es la fin de ce texte il dit mais si j'étais minoritaire alors je partirai chaque camarade que voulez-vous faire quel est votre conception de la démocratie que pensez-vous en réalité de ce que sont nos votes de nos débats est-ce que vous pensez que est-ce que vous pouvez gagner vous pouvez gagner et je vous le souhaite en réalité enfin je vous le souhaite pas complètement je souhaite je souhaite je souhaite que chacun puisse rêver le plus longtemps possible et donc

11:32
Non speech

[Applaudissements]

11:37
Olivier Faure

et donc ça dit quelque chose ça dit quelque chose de la démocratie et de la conception que là de notre façon de vivre ensemble moi j'aimerais comprendre effectivement ce que vous ferez et que vous disiez clairement au militants que majoritaire ou minoritaire se partie et le vôtre et que vous y resterez ce serait une clarification utile pour permettre à chacun de comprendre quelle est cette conception de la démocratie je t'avoue que je pose la question effectivement alors j'ai dit qu'il y avait j'ai dit qu'il y avait des différences j'ai dit chers Patrick je vais quand même te répondre je peux pas ça me brûle depuis trop longtemps et donc effectivement un jour dans un bureau national que vous avez retranscrit votre façon auprès du Figaro vous avez dit que je l'ai dit de partir ce n'est pas ce que j'ai dit j'ai dit si vous n'avez rien d'autre à faire que de toujours décrier ce parti si vous n'avez rien d'autre à faire que de toujours le contester ne jamais approuver ces décisions ne jamais suivre ce que vous dit la majorité ne jamais faire en sorte de partager les combats communs alors effectivement partez avec d'autres faites ce que vous avez à faire avec d'autres

12:59
Non speech

[Applaudissements]

13:01
Olivier Faure

on n'est pas dans un bac à sable donc on va essayer de continuer à avoir un débat on va essayer d'avoir un débat clair chaque camarade il y a aussi les différences qui sont plus subtiles dans ce jeu les 7 différences effectivement il y a des moments aussi où à un moment après avoir trouvé les plus évidentes on cherche si on se dit ouh là là mais je trouve pas et c'est peut-être les différences qui sont celles que j'ai avec la motion 3 là c'est vrai que j'ai cherché davantage j'ai écouté dans les débats de contribution j'ai écouté tout à l'heure Lamia et j'essaye de comprendre ce qui peut nous distinguer j'ai compris que c'était pas simple parce que en fait moi j'ai compris que vous disiez que vous étiez ni nuque ni pas Nupe et donc c'est pas évident pour quelqu'un qui est assez cartésien de comprendre quel est ce positionnement précis où est-on quand on est minute ni pas Nupe sans doute Nicolas il répondra dans quelques instants et nous dira quel est le choix que vous faites mais ça suppose quand même là aussi de dire ce que chacun ferait comment il s'adapterait cette situation nouvelle née de l'élection présidentielle puis des élections législatives et la meilleure façon de mon point de vue pour trancher ce débat c'est là aussi d'être clair avec les mi-temps des militants de quel côté voulez-vous faire tomber la pièce il y a une façon très simple de le dire et bien la façon de le dire c'est de dire dans ce congrès avec qui vous êtes prêts à faire synthèse moi je le dis avec vous je suis prêt à synthèse il y a pas de problème je le dis très clairement il n'y a aucun problème pour moi parce que d'abord nous avons partagé beaucoup de combat et nous avons même été dans la même motion jusqu'ici et donc je n'ai aucun problème à dire qu'avec refondation je partage l'essentiel et donc à vous de dire maintenant avec qui vous soyez prêt à aller parce que si vous faisiez alliance avec ce que vient de dire Hélène Geoffroy comment vous mettriez vous d'accord vous soyez obligé de dire si vous êtes nul ou pas Nupe vous seriez obligé de dire si vous sentez vous aussi de la nuque en janvier si vous êtes prêts à retrouver cette culture minoritaire qui a parfois caractérisé les socialistes et donc cette question là vous la devez au militants de zéomilitants chacun doit avancer dans la clarté moi je souhaite que nous puissions dire les choses et effectivement affirmer notre identité c'était aussi tes mots Lamia refonder notre ligne politique c'était encore tes mots comment être clair dans un univers politique qui a singulièrement bougé nous étions dans le bi-partisme nous sommes dans une forme de grands chaos dans lequel se reforme progressivement trois blocs un bloc qui est le bloc d'extrême droite un bloc central pour l'instant qui est un bloc qui se disait en même temps mais qui est en réalité un bloc de droite et chacun le comprend jour après jour et tout à l'heure dans ce qui nous rassemble j'en ai suffisamment parlé pour ne pas le faire maintenant et puis il y a un bloc de gauche qui s'est aussi reconstitué et la raison pour laquelle nous sommes aujourd'hui mieux perçus mieux compris mieux entendu c'est parce qu'au moment de ce choix essentiel au moment des élections les statives nous avons dit les choses clairement nous avons dit que nous appartenons à la gauche un défectiblement indéfectiblement ça ne veut pas dire que nous partageons tout ce qui se passe à gauche tous ceux qui se dit à gauche et je le dis et je le redis ici devant vous jusqu'à la fin août les choses étaient assez compréhensible beaucoup moins depuis le mois de septembre où nous sommes passés de polémique en polémique et que nous ne pouvons pas être la coalition qui nourrissent ces polémiques et que nous devons retrouver un axe fondamental un axe droit à un axe qui soit compréhensible par celles et ceux que nous voulons convaincre cet axe c'est celui du travail c'est celui de la défense de notre protection sociale c'est ça c'est la naissance du pouvoir d'achat et c'est là-dessus que nous devons revenir ensemble alors oui nous ne partageons pas tout ce qui se dit à gauche c'est vrai mais nous n'avons pas parce que nous sommes dans cette nouvelle union populaire écologique sociale perdue la moindre autonomie là aussi soyons clairs entre nous et évitons si nous voulons renforcer le Parti socialiste de dire ce qui n'est pas vrai et de laisser penser aux françaises et aux Français que nous soyons nous-mêmes soumis à l'insoumission parce que la vérité qu'elle est elle il y a ici des parlementaires qui pourraient en parler toutes et tous avec moi depuis le mois de juillet nous avons eu des débats nombreux au Parlement est-ce que nous avons toujours voté ensemble la réponse est non sur le pouvoir d'achat nous n'avons pas voté la même chose sur les vaccinations nous n'avons une avance voté différemment sur la question de l'entrée dans l'OTAN de la Suède et de la Finlande nous avons voté contradictoirement les écologistes les socialistes ont voté pour les communistes et les insoumis ont voté contre sur la question de la loop me ces jours-ci et bien nous avons nous choisi l'abstention combative en attendant un vote final qui viendra à l'issue de débats encore à accomplir avec la majorité relative sur les EnR nous avons dit notre disponibilité quand d'autres ont affiché une fermeture d'entrée sur la question d'émotions de censure nous avons voté et signé la première motion ensemble nous avons ensuite expliqué que nous souhaitions pas la banalisation de ces besoins de censure comme le gouvernement souhaite lui-même banaliser réciproquement la question du 49-3 sur la question de Taïwan et de la Chine j'ai dit ce qu'elle est dans notre position quand Jean-Luc Mélenchon défendait la position qui est celle de Jean-Yves Le Drian et d'Emmanuel Macron j'ai défendu quand nous avons manifesté ensemble le 16 octobre une autre version quand Jean-Luc nous a expliqué qu'il fallait ramener le roi la reine et le dauphin j'ai dit ce qu'il en était pour nous quand l'affaire Catelin c'est éclaté j'étais le premier même le seul à dire qu'il devait se retirer de ses fonctions avant même qu'il n'en fasse lui-même la proposition le lendemain 5 semaines cette semaine même cette semaine même alors que sa femme son ex-femme je sais pas comment on dit son ex-femme disons a expliqué que il avait été l'auteur de violence répétée j'ai dit que nous étions en devoir de d'abord la croix et qui ne pouvait pas revenir sur nos banc qui peut dire ici qu'il y a à un quelconque moment un quelconque moment eu une obligation pour aucun d'entre nous de suivre une position qui n'aurait pas été la nôtre est-ce qu'il y a un seul moment où nous aurions eu à rougir à des positions que nous avons prises jamais jamais chaque camarade et le problème et le problème c'est ça qu'à chaque fois c'est qu'à chaque fois que l'introduisez l'idée y compris perverse que nous pourrions avoir la moindre accointance la moindre connivence avec l'extrême droite que nous pourrions avoir retiré quelques mots pour plaire à l'extrême droite et avoir ses votes alors vous laissez penser vous laissez penser que ce parti qui a toujours été au rendez-vous du barrage républicain n'est plus qu'il a été et là vous détruisez y compris notre propre réputation comment pouvez-vous prétendre à la direction de ce parti si cette celui celles et ceux pardon qui décrédibiliser aussi sa nature son identité je vous le demande parce que si vraiment nous croyons ce que nous ce que nous portons si tout ce qui nous rassemble sur le fond est effectivement notre vraie substance si nous portons ces idées là avec cœur avec enthousiasme et avec sincérité alors nous devons tout faire si des progresses tout faire pour que nous puissions ensemble arriver quelque chose arriver effectivement à relever ces gens dont tu parlais tout à l'heure ces gens qui attendent de nous parce qu'ils ont besoin de nous parce qu'ils ont besoin de la gauche et que personne d'autre que la gauche ne pourra relever leur destin si nous voulons le faire si nous voulons le faire si nous prions que nous écrivons et bien nous devons effectivement nous dire qu'il n'y a pas une minute à perdre et chercher à nous allier avec celles et ceux qui partagent ces combats on croit au Parti socialiste on ne passe pas son temps pendant 4 ans semaine après semaine à utiliser l'exclusivité de son temps de parole à dénigrer sa propre direction en oubliant la droite et l'extrême droite

22:12
Non speech

[Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements]

22:30
Olivier Faure

ce qui coûte à la gauche c'est parfois sonotone dénigrement et j'espère vraiment chers camarade que l'on se congrès chacun évitera cet exercice qui conduit en réalité à nos décrédibiliser plus qu'à nous renforcer et donc je voudrais vous proposer en second congrès un programme de travail regardez ensemble l'avenir nous dire que nous pouvons avancer ensemble être à nouveau la force motrice de la gauche je le dis cette force ça peut être non ça n'est pas forcément non parce qu'il n'y a pas d'évidence non plus à ça c'est pas parce que on dit que on est la gauche gouvernement qu'on est la gauche du gouvernement on est la gauche voyante du gouvernement parce que on essaie et ceux qui entraînons les autres et il n'est pas illégitime que les insoumis aspirent de leur côté à demeurer dominant en cette alliance qui peut le leur refuser c'est logique personne ne peut refuser aux écologistes de dire que ils aspirent à devenir eux la force dominante la couleur du 21e siècle comme ils avaient écrit autrefois dans un de leur slogan personne ne peut refuser aux parties communistes de vouloir opérer sont come-back à l'occasion de ces prochaines de ces prochaines années et personne ne peut nous reprocher à nous non plus de vouloir redevenir la force centrale mais le faire toujours dans l'unité et je vois qu'il ne reste que 5 minutes alors chaque camarade et bien je voudrais vous proposer un problème travail qui est assez simple à comprendre trois grands chantiers le premier chantier c'est celui des élections européennes du projet européen dans la confrontation avec les autres forces de gauche et écologiste affirmer ce que nous sommes permettre dans la contradiction de comprendre où sont nos points de divergence mais aussi au point de convergences faire en sorte que la gauche quel que soit l'issue de ce débat et il est assez évident de dire aujourd'hui qu'il y a des différences qui sont bien plus fortes avec la France insoumise et le Parti communiste qu'avec les écologistes et que ce sera difficile de faire en sorte de dépasser ces différences nous savons que le point de départ est celui-là il parviendront nous je n'en sais rien mais ce que je dis c'est que loyalement nous devons engager le débat affirmer ce que nous sommes sur notre propre identité faire en sorte de nous renoncer à rien de ce qui nous forge de cette conviction que le débat européen n'est pas simplement un débat franco-français c'est un débat que nous menons aussi avec nos partenaires du PS et qu'il doit nous emmener non pas simplement à chercher à en faire une élection intermédiaire ce qu'elle est forcément mais aussi une élection qui permet de donner peut-être une nouvelle majorité au Parlement européen et si ce n'est pas une nouvelle majorité de pouvoir peser ensemble sur le cours de l'Union européenne c'est le premier chantier le second chantier c'est le chantier interne si je dois dire le chantier de notre fonctionnement depuis le congrès du globe au fond nous procédons de la même façon nos congrès nos façons de nous consulter d'avancer ensemble sont assez proches et nous n'avons pas beaucoup intégré le fait que nous étions arrivés au 21e siècle et que désormais avec la visioconférence avec internet avec les mails avec le vote électronique avec tout ce qui permet d'avancer davantage et plus vite de consulter davantage les militants des militants nous pouvons faire différemment et donc je souhaite que nous puissions sur ce point-là avancé de manière décisive évoque et qu'avant la fin 2023 les militantes et les militants disposent de nouveaux statuts qui permettent de nous mettre au goût du jour et de faire en sorte d'avoir un parti Plus horizontal le troisième chantier c'est celui des conventions qu'il faut reprendre nous souhaitions mener des conventions avant le projet que nous avons adopté à Villeurbanne nous avons nous avions été empêchés par la crise sanitaire nous sommes aujourd'hui dans une situation très différente et je souhaite que nous puissions sur quelques grands sujets entamer nos débats permettre d'aller toucher les points aveugles de ce qui n'a pas été encore défini par l'ensemble de la gauche faire en sorte de préciser le projet que nous pouvons demain porter faire en sorte que nous puissions être la force qui apporte à l'ensemble permettre d'être plus grand ensemble parce que nous nous sommes nous-mêmes renforcés et je dois le dire dans le débat des contributions il y a eu beaucoup d'apports et il y a une contribution qui vous a toutes et tous marqué femme et homme aussi qui a attribution des Christines et je veux vous proposer que la première de ces conventions soit consacrée à l'égalité réelle entre les femmes et les hommes

27:36
Non speech

[Applaudissements] [Applaudissements]

27:55
Olivier Faure

attends

27:55
Non speech

[Applaudissements]

28:01
Olivier Faure

on me dit que je n'ai plus que deux minutes et comme je vais les respecter je vous renvoie au texte de la motion du texte orientation pour découvrir les autres thèmes que nous pouvons avoir bon je veux finir sur l'enjeu l'enjeu grave qui a été d'ailleurs partagé par ici l'ensemble des camarades et c'est ce qui nous relie aussi ce sentiment que pour la première fois dire que l'extrême droite est au port du pouvoir n'est plus seulement un élément de langage mais un risque qu'il faut saisir et prendre à sa juste mesure et donc nous devons tout faire pour être l'alternative aux disons de macronisme tout à l'heure Hélène tu as parlé de ce qui s'est passé outre-mer et je veux te dire que moi aussi ça m'a frappé frappé de voir que au premier tour des élections outre-mer c'est Jean-Luc Mélenchon qui l'emportait très largement et que c'est Marine Le Pen au second tour qu'il a emporté et bien elle est là la question qui nous est posée qui de elle ou de nous aura la possibilité demain d'être l'alternative à Emmanuel Macron est-ce que nous laisserons à Marine Le Pen cette possibilité d'inscrire son nom dans la 5e République d'être la première femme présidente de la République où est-ce que nous serons au contraire de celles et ceux qui se battront jusqu'au bout avec l'ensemble de la gauche pour éviter ce désastre et faire en sorte que ce soit la gauche qui retrouve le pouvoir alors chers camarade on a cité beaucoup de monde ce matin à cette tribune et bien mon tour je me citer l'un de ceux qui n'appartenaient pas directement à notre famille politique mais en tout cas notre famille de pensée c'est Victor Hugo chers camarade ceux qui vivent sont ceux qui luttent alors chaque camarade luttons

30:27
Non speech

[Applaudissements]