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InterviewSarah Knafo· 6 octobre 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéImmigration & asileSolidarités & famille

Sarah Knafo sur BFMTV : Mon message aux racailles qui cassent et brûlent la France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:29RelanceRéponse partielle

    Les jeunes dont vous parlez sont-ils tous français ? Aucune de leurs revendications ne vous semble légitime ?

  • 3:03OuverteRéponse directe

    Quel rapport entre les drapeaux étrangers et l'éducation nationale ?

  • 3:38RelanceRéponse directe

    Pourquoi ces drapeaux sont-ils brandis dans les manifestations ?

  • 5:46FerméeÉludée

    Vous êtes encartée à la France insoumise ?

  • 6:26OuverteRéponse directe

    Pourquoi en venir à des actions illégales si vous êtes pacifiques ?

  • 7:02RelanceRéponse partielle

    Vous qualifiez mon discours de gauchiste et paternaliste, qu'en pensez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:03Fait
    « Beaucoup d'entre eux avaient des parents ou des grands-parents que la France avait généreusement accueilli. »
  • 8:13Chiffre
    « Le niveau de budget de l'éducation nationale n'a jamais été aussi élevé. Il a augmenté tout au long des deux mandats d'Emmanuel Macron alors que nous avons 300000 élèves de moins. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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là dans cette édition spéciale député européenne reconquêd j'espère que vous m'entendez oui je vous vois j'espère que vous m'entendez ça l'info ce soir j'avais une question très simple pour commencer vous lycéen est-ce que vous auriez été dans la manif aujourd'hui absolument pas vu la tournure que prend ces manifestation j'aurais pas absolument pas voulu ressembler à ces bandes de racaill et à ces casseurs qui brûlent des poubelles. Voilà des jeunes qui sont censés nous dire qu'il manque de moyens et la première chose qu'il s'emploie à faire, c'est de brûler ses moyens. On a vu un lycée flamb que la collectivité avait payé 77 millions d'euros et qui a été brûlé par ces lycéens. Voilà des lycéens qui nous disent qu'il manque de professeurs et la première chose qu'ils font c'est de

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tabasser ces professeurs. On a vu une proviseur, une femme qui s'est faite tabasser par des bandes de voyou. Donc non, j'aurais absolument pas été là. Je pense que mes parents ne m'auraient pas du tout laissé être parmix. Aucune distinction Sarah Knafo, vous ne faites aucune distinction entre la masse que l'on voit là pendant que vous êtes en train de parler hein, la masse de lycéens, d'étudiants qui ont manifesté, qui ont revendiqué, qui ont une dizaine de revendications ce soir qu'il pose sur la table et ceux qui peuvent s'en prendre aux forces de l'ordre qui peuvent avoir envie de casser pour vous, c'est les mêmes. Tout ça, c'est les mêmes. Écoutez moi ce que je vois aujourd'hui c'est des images terrifiantes de jeunes qui s'en prennent aux forces de l'ordre

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de jeunes qui s'en prennent au moyens que des génération de français ont contribué à bâtir pour eux des générations de français qui ont payé des impôts pour leur offrir ces services publics. Je vois également des jeunes dont les parents ou les grands-parents ont été accueillis et qui portent aujourd'hui sur eux et vous avez vu les mêmes images que moi, des drapeaux algériens, des drapeaux marocains qui brandissent des drapeaux palestiniens dans des manifestations. Mais quel rapport avec l'école ? Quel rapport avec le drame de notre école aujourd'hui ? Qu'est-ce que c'est le drame de l'école aujourd'hui ? C'est qu'on a un niveau de mathématiques qui est inférieur à celui de l'Albanie d'après les études. Le drame de l'école, ce sont les classements PISA. Moi, je n'ai pas vu

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leur pancartes qui disaient "Rendez-nous l'excellence scolaire, rendez-nous le niveau de l'école, permettez-nous de nous élever dans la société grâce à l'excellence à l'école." Moi, je n'ai pas vu ça. Moi, j'ai vu des jeunes qui se plaignent d'avoir trop de cours comme si aujourd'hui le problème de l'éducation nationale, c'était qu'on en demandait trop aux élèves alors que c'est tout le contraire, c'est qu'on ne leur en demande pas assez. C'est ça le problème de l'école aujourd'hui. Donc moi ce que je dis à ces bandes de racaill qui s'évissent aujourd'hui en France, c'est qu'on ira chercher l'argent qu'ils nous ont causé en dégâts jusqu'à la fin de leur vie, qu'on prélèvera cet argent sur leur moindre fiche de paye sur les aides que perçoivent leurs parents. C'est ça la

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justice. C'est que ceux qui payent des impôts aujourd'hui et qui voient tous ces dégâts, qui se chiffrent en millions d'euros chaque jour, que ces gens-là n'est pas à le payer. Ce n'est pas aux français de payer pour les dégâts de ces voyoux. C'est à ces voyoul de payer à eux et à leurs parents. C'est ça le principe de responsabilité que je voudrais qu'on applique chose Sarah Clinfo deux choses. Les jeunes dont vous parlez, je pense que pour la quasi totalité, ils sont français ce dont vous parlez ce soir. Et deuxièmement, ça veut dire que parmi toutes les revendications des lycéens, pour vous, il y en a aucune qui trouve grâce à vos yeux, si je puis dire. C'est-à-dire que tout va bien dans l'école française, il y a pas de problème de moyens, il y a pas de prof absent, il y a pas de

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problème avec parcours sup, il y a pas de tout ça ça n'existe pas pour vous. Vous posz deux questions différentes. La première des choses, vous m'avez entendu vous dire que beaucoup d'entre eux avaient des parents ou des grands-parents que la France avait généreusement accueilli, à qui la France avait offert l'asile, à qui la France avait offert parfois un logement, des aides sociales, une école, une médecine. Vous demandez le rapport mais alors là c'est l'éléphant qui est au milieu de la pièce. Je pense que c'est le facteur que vous ne voulez pas voir. Peut-être que les médias ne veulent pas voir mais les Français eux le remarquent. Quand on voit des jeunes avec des drapeaux algériens et marocains, je vous renverse la question. Quel rapport ? Quel rapport

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avec l'éducation nationale de brandir un drapeau palestinien dans ces manifestations ? Quel rapport d'entendre au nom d'Allah quand on arrangue une foule devant un lycée ? Oui, vous avez raison de poser la question. Quel rapport ? Pourquoi est-ce qu'on observe ? Pourquoi est-ce qu'on observe les mêmes images après des manifestations pour Naël et des manifestations pour Parissaint-Germain ? Écoutez moi j'ai grandi en je pense que c'est monsieur qui me personne d'autre qui pourrait être s'il vous plaît jeune femme politique je mérite bien mieux que ça madame attendez attendez juste une chose François R et ensuite Sarah Knafo pour je dois faire avec madame Knafo ce que j'ai fait avec madame Salman je veux

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dire moi j'étais ce matin à eux et c'était des drapeaux flançais qui était là et c'était des étudiants des jeunes lycéens qui disaient le problème qu'ils avaient pas d'infirmière que du coup ils avaient pas d'interr d'aller dessiner faire des bandes dessin moi j'ai grandi en scè s vous n'allez pas m'apprendre mon département monsieur ça n'est pas vous qui allez m'apprendre mon département un moment donné faut arrêter de alors oui non mais en fait là ce qui est extrêmement problématique dans votre discours c'est que déjà vous vous adressez à une jeun donc je suis directement lié par ce que vous dites et honnêtement Franchement, c'est honteux. C'est honteux de nous accuser de de la telle sorte déjà parce que vous on est la quasi totalité des Français. Donc à

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un moment donné notre indépendance en tant qu'algérien, on pas on pas la duplexe. Donc ça n'est pas aisé de savoir qui me parle. Je vous je alors je vous explique, c'est Sopia Tizou qui vous parte qui vous parle représentante de d'étudiante. Elle elle termine et vous lui répondez juste après. Sopia Tizaoui à un moment donné, je pense qu' elle encarté à la France insoumise elle aussi comme tous les gens que vous invitez. Non mais attendez on n pas à la France Richard Ramos en plateau. Il y a Mathis pas sûr qu'il soit à la je parle des représentants lycéens je parle des représentants lycéens qu'on nous présente comme des lycéens neutres et qu'on retrouve à faire des bisous à Jean-Luc Mélenchon dans des questions désormais pe importe. Allez-y, c'est voulez savoir je suis pas

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dans Merci de l'avouer mademoiselle. Je ne suis pas encarté dans un parti. Point. Donc vous êtes de la France insoumise. Dites-le, dites-le aux téléspectateurs vif. Elle vient de vous dire non. Euh ce que je voulais vous dire, c'est que nous avons des revendications qui sont claires depuis le début et vous pouvez pas juste passer ça sous la trappe pour nous dire que il y a une minorité aujourd'hui qui est malheureuse, qui oui effectivement il y a des casseurs. Oui effectivement il y a des actes qui ont été commis qui ne devraient pas être commis. Mais moi je vais vous le dire qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est ça ? Le résultat, c'est le résultat de la politique qui a été depuis des années. Depuis des années, on manifeste de manière calme, de manière pacifiste. On essaie d'avoir

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des rendez-vous avec le ministre. Le ministre nous ferme la porte au nez. Qu'est-ce qu'on fait ? Et ben, on se retrouve à bloquer une alors que c'est illégal. Est-ce que vous pensez sincèrement que ça nous fait plaisir ? À un moment donné, on n pas le choix parce que si on ne fait pas ça, on n'est pas écouté. Et vous entendre parler de 93 comme si c'était la jungle, ça me fait de la peine parce que moi-même j'y vis actuellement. Et donc à un moment donné, arrêtez de toujours rentrer dans ces stigmates hyper condescendants, hyper xénophobe et hyper paternaliste parce que ce que vous faites là avec la jeunesse, c'est ce que font depuis des années les autres générations. Sarah Knafoz, allez-y. Écoutez mademoiselle, je pense que vous m'avez sorti tout le vocabulaire

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gauchiste que vous connaissiez. Alors me dire paternaliste, excusez-moi, mais je pense que vous allez faire rire les gens qui nous écoutent. Je vais je vais vous je vais vous répondre sur cette question. Premier élément, je vais pas défendre ce gouvernement. Je pense que je suis l'une des celles qui le combat le plus notamment sur sa politique économique et sur les moyens qu'il met aujourd'hui dans la dans sa politique. Deuxème élément, vous dites que si les gens en viennent à des violences et à des actions que vous qualifiez vous-même d'illégal, c'est parce qu'ils sont malheureux. Excusez-moi de vous dire, mademoiselle, en France, il y a beaucoup de Français qui sont malheureux. Il y a beaucoup de Français qui souffrent et ils n'en viennent pas à tabasser des

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policiers, à pousser une policière en plein Paris pour la tabasser et lui faire une balayette dans la rue. Excusez-moi, mais le malheur n'excuse pas tout. Mademoiselle, on ne peut pas tout excuser parce qu'on est aujourd'hui sur un plateau et qu'on se dit représentante de certaines revendications. Sur les revendications de l'éducation nationale, je viens de le dire, on a un problème gravissime dans notre école qui est la chute habissale du niveau de l'école, mais je ne vois pas beaucoup de jeunes manifester pour ça. C'est pourtant la majorité silencieuse des lycéens que je soutiens et qui ne participe pas et qui ne participe pas à ces manifestations. Les lycéens qui sont majoritaires regrettent aujourd'hui qu'on envoie toute une génération dans l'enseignement supérieur

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avec un baccalauréat qui a été dévalorisé. Il regrettent de ne pas avoir assez de professeurs dans leur classe. Mais non, ça n'est pas une question de moyens. Le niveau de budget de l'éducation nationale n'a jamais été aussi élevé. Il a augmenté tout au long des deux mandats d'Emmanuel Macron alors que nous avons 300000 élèves de moins. Ça n'est pas une question de moyen mais une question de méthode. Nous avons abandonner les méthodes d'éducation française qui étaient excellente et c'est celle qu'il faut rétablir. Voici voici les vraies revendications des lycéens aujourd'hui de la majorité silencieuse.