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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 20 octobre 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Guillaume Kasbarian : "Face à ces hordes aux méthodes barbares, il faut de l'ultra fermeté !"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous diriez que le gouvernement est dépassé ? En tout cas, la gestion de crise a été mauvaise.

  • 0:43RelanceRéponse partielle

    Est-ce que Emmanuel Macron aurait dû accepter sa démission ?

  • 1:19OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'un changement d'équipe ou de ministre dans le contexte actuel est la meilleure chose à faire ?

  • 1:57OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous demandez pour le weekend prochain ?

  • 3:09RelanceRéponse directe

    Elle est là l'urgence en fait à court terme plus que la question des postes des ministères ?

  • 3:43OuverteRéponse directe

    vous disiez à l'instant, il est pas supportable de voir les forces de l'ordre ne pas réagir. Ça veut dire quoi concrètement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « Je comprends que monsieur Nunz a présenté sa démission vu le l'ampleur de de ce qui s'est passé ce weekend. »
  • 1:57Fait
    « il faut aller poursuivre tous ceux qui ont piqué quoi que ce soit et qui aujourd'hui revendent sur les plateformes les biens qu'ils ont volés la dernière fois. »
  • 2:32Fait
    « il faut que les forces de l'ordre interviennent tout de suite et des instructions et une doctrine extrêmement claire d'intervention. »
  • 3:09Fait
    « On ne peut pas avoir des images pendant des minutes entières voir des heures entières où la télé est présente et on voit des mairies brûlées, des commerces pillés et aucune intervention derrière. »
  • 3:43Fait
    « Il n'y a aucune excuse au pillage, aucune excuse au vol, aucune excuse à ceux qui s'attaquent à la propriété privée. »
  • 5:32Fait
    « Si demain euh le gouvernement, les forces de sécurité, forces de renseignement ont le sentiment que il faut être plus large sur les zones de restriction, alors il faut l'envisager. »
  • 6:04Fait
    « il y a une responsabilité individuelle des casseurs. On ne peut pas déresponsabiliser les casseurs de ce qu'ils ont fait. »
  • 6:37Fait
    « il y a une part d'immigrer à l'intérieur des casseurs manifestement. »
  • 7:15Chiffre
    « 80 % des personnes qui l'avaient attaqué dans son commerce était de sa communauté. »
  • 7:55Fait
    « La réalité c'est que oui. Et je pense que tout le monde a vu les images, tout le monde l'entend. »
  • 8:26Fait
    « il y a un vrai sujet d'ultra gauche avec des casseurs et des black qui sont hyper organisés, structurés et qui ont des méthodes mafieuses. »
  • 9:04Chiffre
    « on a essayé de construire 10000 places de prison. On n'est pas arrivé totalement à atteindre cet objectif parce que les permis de construire ne sont pas signés. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[musique]

0:02
Locuteur

Le grand matin Sud Radio 7h10h, [musique] Jacques Tardose. Matinée spéciale Guillaume Casbarian député ensemble pour la République de Réloire et président du Parti de la liberté et notre invité Guillaume Casbarian est également ancien ministre jusqu'à la dissolution de 2024. Guillaume Casbarian, bonjour. Bonjour. On a tous été sidérés par ces images que l'on a vu et cette situation ce weekend. Est-ce que vous diriez que le gouvernement est dépassé ? En tout cas, la gestion de crise a été mauvaise.

Il y a pas eu d'anticipation, il y a eu une sous-estimation des effectifs et on a bien vu que tout le monde était débordé ce weekend et les images que nous avons vu, elles sont absolument scandaleuses. Elles m'ont mis, comme tous les Français, dans une colère noire euh dans une sorte de honte d'ailleurs de voir de telles images dans notre pays. Donc ça a été bien sûr que ça a été un échec ce weekend. Tu penses sérieusement que ça a été une réussite ce weekend ? Le fait de voir le ministre de l'intérieur Laurent Nouz reconnaître une perte de contrôle. Est-ce que Emmanuel Macron aurait dû accepter sa démission ?

Écoutez, je comprends que monsieur Nunz a présenté sa démission vu le l'ampleur de de ce qui s'est passé ce weekend. Je comprends aussi que c'est pas dans cette période qu'on change forcément d'équipe parce que l'urgence absolue, ça doit être d'éviter que ça se reproduise les jours suivants, les nuits suivantes et le weekend suivant. Et donc, est-ce qu'un changement d'équipe ou un changement de de ministre dans le contexte actuel en phase aigue de crise est la meilleure chose à faire ? Pas certain.

Et donc en réalité, moi ce que j'attends surtout au-delà des responsabilités qui seront à établir dans quelques semaines une fois que la crise sera passée, c'est que à court terme tout ça s'arrête, qu'il y ait plus de casse, qui a plus de vol, qui a plus de pillage et que on ne reproduise pas les weekends qui viennent ces images absolument détestables de hordde de pilleurs qui s'en prennent à des commerçants qui viennent tout péter, qui viennent voler, qui ne respectent pas la propriété et qui sont dans une sorte de barbarie, de sauvagerie qu'on ne veut absolument pas revoir.

Elle est là l'urgence en fait à court terme plus que la question des postes des ministères des démissions et des acceptations de démission. Plus de casse, plus de pillage. Qu'est-ce que vous demandez pour le weekend prochain ? Serge Papin vous a précédé dans ce studio, mais surtout le président de la Chambre de commerce et d'industrie tout à l'heure nous disait il faut interdire les manifestations. Moi je pense que déjà à court terme un, il faut aller poursuivre tous ceux qui ont piqué quoi que ce soit et qui aujourd'hui revendent sur les plateformes les biens qu'ils ont volés la dernière fois. Donc il faut aller les chercher. Faut avoir des images de ça.

Faut prendre les journalistes, les ministres, les forces de l'ordre et aller chez eux et montrer à tous ceux qui seraient tentés de reproduire ce genre de pillage que il n'y a aucune tolérance, qu'il y a une tolérance zéro vis-à-vis de ça. Donc on peut tout à fait le faire. Il faut faire des exemples et il faut montrer que l'État ne se laisse pas faire et l'État interpelle et défaire devant la justice ses pilleurs, ses casseurs, ses voleurs. C'est le premier truc. Le deuxième, c'est qu'on ait une anticipation réelle des forces de l'ordre, des services de renseignement, pardon, excusez-moi, euh qui puissent ensuite ajuster le dispositif de force de l'ordre le weekend prochain.

C'est-à-dire qu'on soit pas à nouveau dans un manque de renseignement territorial ou dans un manque d'anticipation qui faille, voilà, qui va qu'on soit déservé, qui soit débordé. Et puis l'autre point, c'est que il faut que les forces de l'ordre interviennent tout de suite et des instructions et une doctrine extrêmement claire d'intervention pour qu'on ne laisse aucun espace, aucun rép, aucun temps mort à ces pillurs quand ils agissent et quand ils se réunissent. On ne peut pas avoir des images pendant des minutes entières voir des heures entières où la télé est présente et on voit des mairies brûlées, des commerces pillés et aucune intervention derrière.

Il doit y avoir zéro répis-àis des questions. Il répondent peut-être à un ordre et à une indication. On a entendu le président de la République dire qu'il fallait faire preuve d'empathie. Al, écoutez, moi j'ai de l'empathie pour les policiers et les gendarmes qui sont mobilisés, pour leur famille qui les attendent le soir en se demandant s'ils vont rentrer. J'ai de l'empathie pour les commerçants, j'ai de l'empathie pour ceux qui ont vu leur propriétés privées attaquer. J'ai de l'empathie pour tous les Français qui ont vu ces images là et sont absolument choqués et en colère.

J'ai de l'empalti pour tout le monde, sauf bien sûr pour les casseurs, les pilleurs, les voleurs, ceux qui ne respectent pas la propriété et à qui certains essayent en permanence de chercher des excuses. Il n'y a aucune excuse au pillage, aucune excuse au vol, aucune excuse à ceux qui s'attaquent à la propriété privée. Il est temps de remettre les choses à l'endroit et il est temps de faire preuve de responsabilité individuelle, c'est-à-dire de dire que chacun est responsable de ses actes. Rien n'excuse le pillage, rien n'excuse le vol, rien n'excuse tout ça. vous disiez à l'instant, il est pas supportable de voir les les forces de l'ordre ne pas réagir. Ça veut dire quoi concrètement ?

Ça veut dire que vous, ministre de l'intérieur, vous diriez y aller, il faut charger. Je je suis pas ministre de l'intérieur mais oui, je pense que l'instruction doit être donnée de un d'y aller tout de suite, de ne laisser aucun répi au casseur et que la repost policière doit être à la hauteur et que elle doit être protégée, c'est-à-dire être en soutien, en encouragement des forces de l'ordre quand ce genre de piège et de débordement se produit. On doit être tous derrière nos forces de l'ordre. On doit les soutenir face à ce qui se passe. Donc moi, je les soutiens à 100 %.

Bah en tout cas, je pense que il faut la renforcer significativement face à desord de deux casseurs qui ont des méthodes que vous avez vu qui sont des méthodes barbares, qui sont des méthodes sauvages, qui n'ont aucun scrupule, qui s'en amusent, qui font des vidéos parfois même à visage découvert sur les réseaux sociaux, qui en appellent d'autres. Qu'est-ce que vous voulez faire en face si sinon de l'ultra fermeté ? Do y avoir une tolérance zéro vis-à-vis de ça fermeté, moi c'est ce que je demande. Moi je demande de la fermeté absolue à tous les étages pour que ça ne se reproduise pas et qu'on ait un vrai respect. C'est la première mission de l'État.

C'est la première mission de l'État que d'assurer la sécurité individuelle des biens et des personnes. Il faut absolument être à la hauteur de cette ambition là. Concrètement, les couvre-feu qui sont en place, est-ce que c'est suffisant ? Est-ce que vous demandez l'instauration de l'état d'urgence ? Alors, à ce stade, manifestement, le gouvernement dit que c'est suffisant. Est-ce que ça le sera demain ? Je n'en sais rien. Le gouvernement lui-même n'excl pas de déclencher. Écoutez, mais je je pas suffisamment de renseignements, je suis pas ministre aujourd'hui, donc je peux pas vous dire est-ce que ça suffit ou pas. Mais je pense qu'il faut fermer aucune porte.

Si demain euh le gouvernement, les forces de sécurité, forces de renseignement ont le sentiment que il faut être plus large sur les zones de restriction, alors il faut l'envisager. Si on pense qu'il doit y avoir des interdictions de rassemblement ou des interdictions de manifester parce qu'on n'est pas capable d'c d'assurer la sécurité des personnes, il faut pouvoir prononcer ces interdictions. Je suis extrêmement attaché à la liberté, y compris la liberté de manifester. Mais quand on ne peut pas et quand on n'est pas capable d'assurer la sécurité des biens et des personnes, à ce moment-là, il faut pouvoir agir en toute liberté, en toute responsabilité.

Guillaume Casbarant, d'où vient ce qui s'est passé ce weekend ? J'ai envie de vous poser la question toute simple. À qui la faute ? On entend déjà poindre la culture de l'excuse ici ou là dans la culture dans la dans la dans le discours politique aujourd'hui depuis quelques heures. Il faut en finir avec ce discours. Moi [raclement de gorge] un, je veux le redire, il y a une responsabilité individuelle des casseurs. On ne peut pas déresponsabiliser les casseurs de ce qu'ils ont fait. Donc les premiers responsables, ce sont les casseurs. Ensuite, il y a une responsabilité de leur famille, de ceux qui les entourent, qui les parfois couvrent ou qui les encouragent.

Et il y a effectivement une culture de l'excuse, de la déresponsabilisation où certains expliquent que les pauvres seraient victimes, des victimes sociales, des victimes Écoutez moi je viens d'une famille immigrée qui est arrivé en France sans le sous. Le réflexe de ma famille en arrivant en France ça pas été de piquer, de piller, de voler. Donc ça suffit la culture de l'excuse, ça suffit d'essayer de trouver des raisons socio-économiques pour expliquer l'inexplicable et ça suffit d'avoir une sorte de discours faiblard vis-à-vis de ces pilleurs et de ses casseurs. Ce sont des clumas.

Je fais bien manifestement d'ailleurs, c'est pas moi qui dit j'écouté une une commerçante à Marseille qui s'appelait Fatima et qui expliquait que 80 % des personnes qui l'avaient attaqué dans son commerce était de sa communauté. C'est elle-même qui le disait et je suis pas dupe, je vois un certain nombre de vidéos. Donc évidemment que il y a une part d'immigrer à l'intérieur des casseurs manifestement. Après moi je veux essentialiser personne.

Quelle que soit l'origine des casseurs, la réponse doit être la même avec la même sévérité, c'est-à-dire une strict application de la loi sans remise de peine, sans remise en liberté avec des vraies incarcérations et un vrai signal qui est envoyé quelle que soit l'origine des uns et des autres qui sont coupables de casse. et sans essentialiser. C'est important de le dire. D'ailleurs, des dirigeants européens le l'ont dit ces dernières heures et font le lien que refuse de faire un certain nombre de responsables en France. Il faut mieux nommer les choses. Moi, j'essaie de vous dire les choses cachent teles que je les pense.

Donc quand vous m'interrogez en disant "Est-ce que manifestement il y a des migrants à l'intérieur des casseurs ?" La réalité c'est que oui. Et je pense que tout le monde a vu les images, tout le monde l'entend. Euh tous les commerçants qui ont été attaqués ont vu euh les choses et donc je vais pas mentir et pipoter en vous expliquant queil y a rien à voir circuler. Je vous dis juste par contre que la sévérité doit être la même et la tolérance zéro doit être la même vis-à-vis de tout casseur, tout pilleur, de tout délinquant qui s'adonne à ce type d'exaction. Jordan Bardella a dit ces dernières heures l'ultra gauche est le cancer de notre démocratie. Vous partagez son sentiment ?

Ah ben je pense qu'il y a un vrai sujet d'ultra gauche avec des casseurs et des black qui sont hyper organisés, structurés et qui ont des méthodes mafieuses. Je pense aussi d'ailleurs plus largement que les black et les ultra euh les les l'ultra gauche. Il y a au sein de la gauche des personnes qui sont dans une forme de tolérance ou d'excuse vis-à-vis de ce qui se passe et qui vont aller chercher la responsabilité chez les policiers et gendarmes et qui vont expliquer que il y a eu des violences policières ou que sais-je ou qui vont expliquer que c'est pas la faute des casseurs, c'est la faute de la société qui a pas su les inclure dans la République.

Moi, j'en ai marre de ces discours là d'excuses en permanence, de c cette culture d'excuses de la gauche, je la supporte plus. En fait, il y a un moment où chacun est responsable de ses actes, il faut arrêter de chercher des excuses aux uns et aux autres. Alors Guillaume Casbarian, euh vous avez des idées pour essayer de mettre en place de nouvelles mesures et de travailler aussi à moyen terme. On a tendance nous médias évidemment nous sommes responsables à vous demander des réponses immédiates, mais il y aussi la réflexion à moyen terne et et concernant le manque de prison, vous avez une proposition à nous faire ce matin ? Écoutez, on a essayé de construire 10000 places de prison.

On n'est pas arrivé totalement à atteindre cet objectif parce que les permis de construire ne sont pas signés parce qu'il y a des maires et je comprends, ils ont la pression populaire, ils veulent pas signer les permis de construire. Je pense qu'il faut que l'État reprenne les permis de construire sur les prisons. Je pense que au même titre queon a fait des constructions pour les Jeux Olympiques ou d'autres événements, il faut que l'État dise "Désolé mais là on va construire une prison." C'est un une opération d'intérêt national majeur et donc nous décidons de signer le permis de construire.

Même si ça gueule, c'est pas très agréable mais si on ne fait pas ça et si on passe encore des années des années à à voilà à intellectualiser le sujet, on ne verra pas ces places de prison sortir. Donc il faut vraiment augmenter les places de prison. La seule façon d'y arriver administrativement, c'est que l'État prenne ses responsabilités, prenne le permis de construire et tant pis s'il y a des mères qui gueulent et qui en veulent pas. Le sujet de pas nécessaire de légiférer sur ce point. Ah si, parce qu'il faut que vous repreniez le permis de construire.

C'est-à-dire qu'il faut assumer que les prisons sont des opérations d'intérêt national majeur et qu'à ce titre-là, malgré les oppositions qui peut y avoir au niveau local, l'État prend sa responsabilité et construit des places de prison. Et il faut allez-y autre proposition que vous souhaitiez nous faire ce matin, en tous les cas à laquelle vous réfléchissez parce qu'on le voit, c'est l'actualité, c'est l'autodéfense. Un certain nombre de commerçants menaent de de s'armer si l'État ne les défend pas. Qu'est-ce que vous vous proposez en la matière ? Al moi, j'oppose pas les deux.

C'estàd que je pense que la première mission de l'État, c'est d'être un état régalen fort, de protéger les gens et d'ailleurs je pense qu'il faudrait faire moins de social et plus moins d'états social, plus d'état régalien. Aujourd'hui, notre état dépense 56 % dans le social et seulement 3 % dans la sécurité de la justice. Il faut inverser ce ratio. Il faut qu'on ait beaucoup moins de social et beaucoup plus d'investissement dans la police et la justice. Premièrement, ça n'empêche pas chacun d'être aussi en capacité, si vous le souhaitez ou si vous le pouvez, de défendre votre propriété. Moi, vous savez, je suis très attaché à la propriété. C'est pour ça que j'ai fait une loi antisquat.

Je considère que c'est hyper important d'être capable de défendre sa propriété. Donc il y a des dispositions qui existent dans notre code pénal, le 122-5, 122-6 qui vous permet en légitime défense de protéger vos biens, vos biens, votre propriété en cas d'agression, en cas d'attaque. Problème, c'est que il faut que cette protection, elle soit proportionnée. Et donc, il faut s'inspirer de ce qui se passe dans d'autres pays anglo-saxons ou même en Allemagne sans aller forcément aux États-Unis.

En Allemagne, quand vous avez la nécessité d'agir pour éviter un pillage, pour éviter une intrusion dans un appartement, pour éviter une une introduction dans le commerce, et bien il faut pouvoir sécuriser celles et ceux qui se défendent, qui défendent leur propriété, qui défendent leur commerce. Je suis favorable en tout cas à ce qu'on sécurise les individus qui protègent leur propriétés et leur commerce sans faire peser sur eux un risque euh le légal avec une loi qui aujourd'hui existe. Encore une fois 122-5, 122-6, mais qui peut être améliorée pour permettre à chacun de se défendre.

Effectivement, c'est intéressant parce que peut-être que un certain nombre de gens qui nous écoutent n'en ont pas suffisamment conscience. Ils peuvent se défendre dans le cadre de la loi aujourd'hui. Mais vous vous dites dans quel puisqueil y a la question de la proportionnalité, ça veut dire quoi concrètement lorsqu'on se fait attaquer, qu'on est un commerce et qu'on a des gens euh qui attaquent la les vitrines ? Qu'est-ce qu'on peut faire lorsqu'on est commerçant ? Al aujourd'hui déjà, il y a plusieurs choses. Sur le commerce, il y a un des mesures sans être dans la ripost immédiate.

Il y a des procédures de sécurisation, de vidéo protection, d'intelligence artificielle voir même de marquage des intrus he pas là. Alors, on nous parle de gens qui se qui s'armment. Le marquage, c'est utile. Le marquage, c'est ce qui vous permet de marquer de façon in colore et invisible des personnes qui s'introduisent dans le magasin, les biens qui en sortent et donc les retrouver ensuite et pouvoir les poursuivre en justice. Donc c'est c'est des technologies qui existent et qui aujourd'hui sont utilisées dans d'autres pays.

Ce que je veux dire aussi par là, c'est que quand vous êtes un commerçant et que vous voyez des hordes arrivés chez vous, vous avez le droit et le vous avez le droit de vous défendre et d'éviter cela. Et donc vous pouvez vous devez pouvoir riposter et vous protéger. Avec quoi ? Avec des barres de fer à la main, avec ce que vous avez à disposition. C'est la question de la nécessité. C'est la nécessité. C'est la nécessité. Mais vous devez pouvoir le faire. Mais un paquet de Français, je vais vous dire, qui vous écoutent, se disent que si demain ils ont quelqu'un qui rentre dans leur appartement par la force, ils vont pas juste attendre passivement sur le canapé.

Moi, je veux dire, mettez-vous à la place de quelqu'un qui voit quelqu'un qui arrive, qui pète sa porte et qui rentre chez vous. La plupart des auditeurs qui vous écoutent, ils vous diront "Mais attendez, mais bien sûr que je me défends et que je vais mettre dehors la personne qui a essayé de rentrer chez moi." Ça veut pas dire que vous appelez pas la police. Bien sûr que vous appelez la police, bien sûr que vous comptez sur l'État. Mais c'est naturel, c'est humain de vouloir défendre sa propriété, son commerce, sa vitrine. Et il faut dans ce cas-là pouvoir les sécuriser et les protéger pour qu'il n'y ait pas de polémique sur le fait que chacun a le droit de défendre sa propriété privée.

Il est temps de remettre la propriété privée qui est un droit constitutionnel qui est notre dans notre déclaration des droits de l'homme et du citoyen de remettre la propriété privée et sa protection au cœur de notre devise républicaine, au cœur de nos valeurs de la République. Merci Guillaume Casbarian, député ensemble pour la République d'Oréloire et président du Parti de la liberté, ancien ministre, on l'a précisé, jusqu'en 2024 jusqu'au moment de la dissolution.

Vous êtes notamment très en pointe sur les questions de de dépenses et d'argent public et malheureusement c'est un aspect compte tenu de des discussions du budget aujourd'hui qui sont un peu éclipsé qu'on aurait aimé évoquer avec vous mais vous reviendrez j'espère avec plaisir Oi.