Emmanuel Macron à contretemps et à contre-courant
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Catherine NetFait
« une décision qui n'est toujours pas comprise par le pays, ni expliquée par celui qui a perdu 87 députés et son pouvoir de faire lui reste celui de dire. »
- 3:30Catherine NetFait
« le président a reçu la presse quotidienne et tiré une première salve en prenant en s'en prenant à ceux qui veulent faire oublier le combat pour le climat préférant Bren Washer, laver le cerveau avec l'invasion du pays, l'immigration et les derniers fait d'hivers. »
- 5:30Catherine NetFait
« Celui-ci venait de déclarer que la réponse ne pouvait être exclusivement sécuritaire. »
- 7:30Catherine NetFait
« Emmanuel Macron n'a pas su trouver un ton de fermeté parce qu'il a toujours cru au fond que les réponses économique et social devaiit être préféré au réprécif. »
- 9:30Catherine NetFait
« Il avait refusé que la police vienne y mettre de l'ordre fait qu'il a toujours préféré s'interroger lui Macron sur les méfets des écrans des réseaux sociaux de la longueur des vacances du rôle des parents. »
- 11:30Catherine NetFait
« Les abyises ne sont pas à vendre, le Groenland n'est pas à vendre, pas plus que l'Antarctique et la haute mer. »
- 13:30Catherine NetFait
« un ami qui vit en Israël me disait hier que Gaza, c'est Berlin en 47, qu'Israël vit dans un climat de décomposition. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mais d'abord Catherine est avec nous sur Europ. Bonjour Catherine. Bonjour Dimitri.
Bonjour à tous. Catherine, une semaine politique très contrastée pour Emmanuel Macron. Le maître des horloges, dites-vous, semble avoir perdu le sens du timing.
Oui. Écoutez, à l'approche de la date anniversaire d'un désastre politique, à savoir la dissolution, c'était le 9 juin, il y a un an, une décision qui n'est toujours pas comprise par le pays, ni expliquée par celui qui a perdu 87 députés et son pouvoir de faire lui reste celui de dire. Alors au moment où il aurait été judicieux de marcher sur des œufs, ce qui n'est pas son genre, et bien sur l'antenne 2 à 2 jours du du sommet des océans qui allaiit se tenir à Nice, un sacré raout avec 63 chefs d'État et de gouvernement, le président a reçu la presse quotidienne et tiré une première salve en prenant en s'en prenant à ceux qui veulent faire oublier le combat pour le climat préférant Bren Washer, laver le cerveau avec l'invasion du pays, l'immigration et les derniers fait d'hivers.
Une attaque directe contre Bruno Rota sans doute et certains médias sûrement. 9 juin vous avez dit Brunch Was ce mot faisant des vagues, il a remis ça. Chaque jour en cours après les petites polémiques alors qu'on a un défi écologique et technologique à relever, on ne s'intéresse qu'à ce qui va mal.
On a cette espèce de passion pour le drame permanent. ou mardi donc son propos c'est fracasser sur le meurtre de Mélanie cette jeune surveillante de nos gens en Haarne tué par un adolescent de 14 ans. Et oui, hélas, monsieur le président, vous voyez le drame est bien permanent.
Ça s'appelle se cogner au réel. Il a surtout réussi à choquer le pays et donner l'impression une fois de plus d'être hors sol. "La nation est en deuil et le gouvernement mobilisé pour faire reculer le crime", a-t-il aussitôt tweeté donnant le bébé à Bruno Relayo sans que personne n'associe son propos à la culture de l'escuse.
Celui-ci venait de déclarer que la réponse ne pouvait être exclusivement sécuritaire. Tandis que sur ces questions-là, depuis qu'il est allée, Emmanuel Macron n'a pas su trouver un ton de fermeté parce qu'il a toujours cru au fond que les réponses économique et social devaiit être préféré au réprécif. sa formation de philosophe auprès de Paul Ricker qui était le grand centre de l'hospitalité bras ouverts pour le migrant et doyen de Naner en 68.
Il avait refusé que la police vienne y mettre de l'ordre fait qu'il a toujours préféré s'interroger lui Macron sur les méfets des écrans des réseaux sociaux de la longueur des vacances du rôle des parents. C'est ce qu'il disait après les émeutes de 2023. Autant il aime l'armée, le président, autant la police n'est pas son monde.
D'ailleurs, il n'a pas un grand flic auprès de lui à l'Élysée. Bien sûr qu'il veut de l'ordre et de l'autorité parce que c'est une nécessité, mais ça n'est pas son goût. Alors qu'aujourd'hui, la demande de protection est immense et l'an prochain pour les municipales, l'insécurité sera au cœur des débats.
Mais enfin, ces déclarations à contetemps, à contre-emploi lui ont sûrement été préjudiciables mardi soir sur France 2. Oui. qu'il se présentait devant un panel de journaliste comme le leader de la lutte écologiste, tout ce qu'elle avait fait depuis 8 ans encore depuis encore que depuis quelques jours, il avait dit qu'il était pas content du tout de voir que son bilan était remis en cause avec la pose de ma prime rénove en raison des fraudeurs et la suppression de l'interdiction desfe.
Il aurait pu faire un tabac et bien non 1500000 téléspectateurs seulement. C'est la pire audience en prime time pour un président en exercice. Les Français n'avaient pas du tout envie ce soir-là de le voir ou de l'entendre.
Alors sur la scène intérieure, Emmanuel Macron est un chef aussi qui s'est désarmé mais sur le plan diplomatique alors là il est très actif, très inventif. Oui. D'ailleurs, admirer et quelquefois aussi beaucoup.
Oui. En accueillant les participants au forum des océans, il s'est taillé un beau succès en déclarant "Les abyises ne sont pas à vendre, le Groenland n'est pas à vendre, pas plus que l'Antarctique et la haute mer. Il s'en prenait d'abord aux ambitions prédatrices de Donald Trump, mais aussi à la Chine et à la Russie.
Et il a été très applaudi, même pas peur et il prend la tête de la croisade puisqu'il sera dimanche au Groenland. une visite claire puisque le lendemain il sera à la réunion du G7 au Canada où il retrouvera Donald Trump en Subodor entre une rencontre musclé. Espérons que les vins français n'en feront pas les frais.
Et mercredi, il sera à New York le 18 juin, date anniversaire de l'appel du général de Gaul pour une conférence dont il a eu l'initiative avec le prince héritier saoudien sur les conditions d'un état palestinien et comment que va-t-il dire ? La reconnaissance tout de suite là encore, il lui faudra marcher sur des œufs. En tous les cas, un ami qui vit en Israël me disait hier que Gaza, c'est Berlin en 47, qu'Israël vit dans un climat de décomposition. et qu'il aurait fallu arrêter la guerre il y a un an.
Signature Europin Catherine Net.
Emmanuel Macron