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Chroniquefranceinfo (sur YouTube)· 30 septembre 2026 9 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asileSolidarités & famille

"Le RN vit une crise interne qui va leur faire très mal" (Richard Ramos)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'elle va trop loin Marine Le Pen avec ses propos ?

  • 4:14OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous trouvez que Marine Le Pen va trop loin, qu'elle est trop violente ?

  • 4:50OuverteÉludée

    Est-ce que vous allez dans son sens ou pas ?

  • 6:06OuverteRéponse directe

    Est-ce que la presse est responsable des dérives de politique ?

  • 7:22OuverteRéponse directe

    Est-ce que aujourd'hui la politique en France est forcément associée à la violence ?

  • 8:38OuverteRéponse directe

    La violence en politique dont vous parlez, elle vient des deux extrêmes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:50Fait
    « leur ADN c'est toujours les trahisons internes. C'était Madame Le Pen qui avait trahi monsieur Le Pen, c'était euh en en en interne monsieur Philippo et cetera. »
  • 3:30Fait
    « il en reste on le sent. Moi j'ai même des gens des députés qui étaient absolument qui qui ont rejoint le Rassemblement national que j'ai vu évoluer jusqu'à présent des gens qui étaient chez du Pontignan qui qui parlaient pas d'immigration quand ils sont arrivés en 2017. »
  • 5:27Fait
    « elle aurait pas dû y avoir ces propos là. C'est une évidence qu'ils s'appliquent l'image à eux-mêmes considérant qu'ils doivent se protéger de médiia part est une chose l'appliquer à la presse c'en est une autre. »
  • 6:43Fait
    « ils sont obligés de de surjouer une forme d'agressivité vis-à-vis des médias. Un, ça ne se fait pas. Et deux, ils vont perdre. »
  • 7:22Fait
    « Il faudra qu'il démissionne. Richard Ramos, on vous a donné plusieurs exemples où il est question de violence au moins dans les mots, parfois dans les gestes aussi. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Il y a peut-être aussi des questions autour de la violence parfois verbale aussi utilisée en politique dans d'autres cas. Là, je pense au propos notamment de Marine Le Pen et de Jordan Bardella hier quand ils ont réagi lors d'une réunion du Rassemblement national à l'Assemblée nationale sur les propos antisémites qui sont attribués à Jordan Bardella dans une enquête de médiia part. Je voudrais qu'on réécoute une partie de la réponse de Marine Le Pen pour que vous puissiez nous donner votre avis juste après. Jordan l'a dit. Euh nous avons euh et lui et moi enfilé nos costards en kevelard hein parce que là euh c'est du lourd là qui tombe et c'est à Médiap, je crois qu'il va falloir dire d'enfiler euh son costard en klar parce que euh il

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y aura évidemment une réponse à la manière dont il se comporte. Richard Ramos, est-ce qu'elle va trop loin Marine Le Pen avec ses propos là ? Pardon. En regardant les images, je commentais en disant "Vous avez vu les mains comme ça ? Comment elle fait comme ça ?" Et puis après le stylo qu'elle prend. On pour vous ça. Ben elle est mal à l'aise, pardon. Faut pas avoir fait de la psychologie pour voir qu'elle est très très mal à l'aise, que elle est acculée de quelque chose. Et donc voilà, si tu tu [grognement] cries à contemédia part, c'est c'est une forme de protection. Mais mais aujourd'hui euh c'est on les sent très très mal à l'aise. Ils sont en train aujourd'hui d'être très mis en difficulté par une enquête. En plus Méia Part ce matin a dit qu'il fournirait un nombre de de

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d'informations et puis Média part a proposé à Jordan Bardella de réagir de de réagir et de venir face à eux pour montrer document sur document. Si monsieur Bardella a rien à se reprocher et bien qui viennent devant Media part pour pouvoir échanger. On on sent que tout ça c'est très très mal à l'aise. Et je vais vous dire mon sentiment et là c'est que mon sentiment personnel, je le dis très clairement, on a bien vu que peut-être au Rassemblement national, il y avait des gens qui étaient très contents de ce qui arrive à monsieur Bardella, je veux dire et qui finalement était dans le camp de Marine Le Pen. Et c'est et moi je serai pas mais ça peut les clabousser aussi Marine Le Pen pardonn elle est en pleine campagne présidentielle pour l'instant favor ou pour l'instant vous avez raison ça va

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l'éclabousser ça l'éclabousse. Mais il y a aussi une guerre interne avec la nouvelle génération peut-être comme monsieur Tangy et d'autres qui ont qui sont pas du tout du Cambardella et qui peut-être seraient assez content que finalement l'affaire sorte et ressorte et qu'à la fin il soit plus président du RN. Donc je serai pas surpris demain l'ADN du Rassemblement national, je vais vous dire malheureusement quand on quand on on se bat contre le Rassemblement nationale nos propos, nous les politiques modérées, elles tiennent pas. Par contre leur ADN c'est toujours les trahisons internes. C'était Madame Le Pen qui avait trahi monsieur Le Pen, c'était euh en en en interne monsieur Philippo et cetera. Leur leur désagré, ils vont se désagréger par l'intérieur

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et je pense que là, ils sont en train de vivre une crise interne qui va leur faire très très mal. C'est chin là, vous évoquez une histoire de clan qui est effectivement à travers l'histoire très connue, mais sur le fond lorsque certains disent s'il a vraiment eu ses propos, on verra ce que donne la suite le feuilleton de Mediaapart qui en a la spécialité sur le fond. Vous parlez d'ADN familial mais l'ADN politique. Est-ce que l'histoire du Rassemblement national et avant du Front National c'est par exemple l'antisémitisme ? Oui, évidemment. Moi vous savez, je suis né dans une cité à à Blois. J'étais objecteur de conscience, d'accord ? sur ce racisme de je les ai combattu. Il y a chez eux c'est un espèce de relent antisémite. Voilà. Pas alors évidemment

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on a on a dépoussiéré tout ça mais il en reste on le sent. Moi j'ai même des gens des députés qui étaient absolument qui qui ont rejoint le Rassemblement national que j'ai vu évoluer jusqu'à présent des gens qui étaient chez du Pontignan qui qui parlaient pas d'immigration quand ils sont arrivés en 2017. D'accord et qui maintenant l'obsession du racisme. Voilà. Et donc oui, il y a au Rassemblement national une partie de un rel antisémite. Oui, c'est pas parce que monsieur euh Bardella tout ça c'est de la com politique a été en Israël et est soutenu aujourd'hui par qui ? par un ministre israélien qui est un ministre d'extrême droite et et c'était l'extrême droite qui parlait à l'extrême droite. C'est un argument qu'il utilisé bien sûr mais cétait il avait déjà essayé il avait construit sa

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communication autour de ça mais il y a dans ce parti-là une partie qui est encore antisémite. Et donc c'est ça qu'il faut dire. C'est un parti qui est raciste de temps en temps et qui peut être pas raciste comme un parti politique en en soi. Mais vous avez des individus quand vous écout vous les écoutez parler de temps en temps, on sent des rels racistes et des rels antisémites. Sur les éléments, les propos, une partie des propos qu'a prononcé Marine Le Pen et qu'on vous a repassé à l'instant à l'antenne. Est-ce que vous trouvez que Marine Le Pen va trop loin, qu'elle est trop violente, qu'elle est menaçante ? Je vous pose cette question parce que une de vos collègues écologistes a décidé saisir la justice en considérant que les propos notamment sur le kevel à

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destination de médiapart. On rappelle que le kevel c'est un matériau utilisé notamment dans les gilets par balle. Cette députée écologiste considère que et bien ce sont des propos qui s'apparentent à des menaces de mort et c'est pourquoi elle a saisi la justice. Est-ce que vous allez dans son sens ou pas ? Je sais pas. Je sais pas. Je vous a des fois on est capable de dire sur un plateau, je sais pas parce que faut faut aussi avoir l'honnêteté de dire que madame Le Pen, elle dit "Nous-même nous avons mis le gilet en kevelard." Donc elle-même, elle s'était mis dans la situation d'avoir le gilet en kevel. Et après elle dit "Bah médiia part maintenant, il faut qu'il l'it". Est-ce que c'était euh vraiment militaire comme un appel quasiment au meurtre ? Je veux

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dire en en disant ça, j'espère que c'est une maladresse parce que parce que là voilà. Mais en tout cas, elle aurait pas dû y avoir ces propos là. C'est une évidence qu'ils s'appliquent l'image à eux-mêmes considérant qu'ils doivent se protéger de médiia part est une chose l'appliquer à la presse c'en est une autre. Il a très bien rappelé le kevel ce sont des gilets par balle donc il dit gilets par balle 10 balles. Donc c'est quand même gravissime comme monsieur Bagayoko ne s'est pas forcément très bien comporté à Saint- avec des confrères. Est-ce que la presse est responsable des airements de politique plus ? Je pense que Media Part tout le monde sait quand Méia Part fait des enquêtes, c'est quasiment à 99 % sérieux et payé par principe au-delà de Méia par

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c'est une attaque contre la presse. Oui mais bien sûr mais c'est une agresse et quand on agresse la presse, on agresse de toute façon la démocratie. Donc elle n'aurait pas elle n'aurait pas dû le faire et je pense que s'il y a des poursuites voilà ça a été mis dans un dans un contexte où elle s'est approprié. Je suis pas sûr que ça aille au bout et je voudrais pas qu'elle soit disculpée de quelque chose euh au tribunal. Je préfère moi, vous savez, j'ai une plainte contre le Rassemblement national, contre monsieur Ménager euh en diffamation, elle va aboutir là, d'accord, ça fait 18 mois. Et donc, je les combats dur à dur, pied à pied, mais par contre, je veux pas euh euh aller là où Mais aujourd'hui, je veux pas aller là où je crois pas. Là, aujourd'hui, on

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les sent très déstabilisés, d'accord ? Donc, ils sont obligés de de surjouer une forme d'agressivité vis-à-vis des médias. Un, ça ne se fait pas. Et deux, ils vont perdre. parce que j'ai la conviction que c'est qu'une conviction, j'ai pas d'élément que Media Part pour aller attaquer ouvertement, on voit bien que c'est un combat à mort entre Média Part et le RN. Je pense que là Mediapart est pas parti euh je je dirai sur ce sujet-là sans avoir des B. Donc évidemment que ça va feuilletonner et je le dis si Média Part documents, il faut que monsieur Bardella dans la minute qui suit il quitte la politique. On peut pas avoir un homme politique français qui se qui disent des choses antisémites en France. D'abord, c'est un délit et c'est pas possible d'être un homme politique.

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Il faudra qu'il démissionne. Richard Ramos, on vous a donné plusieurs exemples où il est question de violence au moins dans les mots, parfois dans les gestes aussi qui viennent de politiques qui sont différentes dans des affaires totalement différentes. On a évoqué le cas des lycées et le cas aussi de cette enquête de médiia part qui vise Jordan Bardella. Est-ce qu'aujourd'hui la politique en France est forcément associée à la violence d'une certaine manière, notamment dans les mots ? Est-ce que la politique française est violente aujourd'hui ? Et oui, c'est pour ça d'ailleurs que moi, vous savez, je suis alors moi je suis je peux être des fois virulent mais jamais violent. Mais moi je suis du mouvement de François Baïou, un parti modéré, un parti centriste, on

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nous dit souvent qu'on est mou mais aujourd'hui la pensée complexe, elle a du mal à émerger. On a l'impression que pour émerger, mais pardon, nous portons-nous une responsabilité, vous les médias, vous portez une responsabilité. moins et je le dis très facilement, moins les médias sur les chaînes publiques auxquelles vous essayez de faire de de faire la parallèle, mais il y a des chaînes auxquelles on stigmatise la violence et le dans le débat politique, hein, je réponds bien à la question. Et donc oui, aujourd'hui c'est compliqué d'avoir une pensée modérée, une pensée complexe parce que on a l'impression que seulement de certains ou pas parce que vous prenez l'exemple du modème et vous dites "Nous au modè on n'est pas comme ça." Donc c'est l'apanage de qui cette

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violence en politique dont vous parlez ? Des deux extrêmes. Seulement, pardon. Non non parce que il faut pas que nous on se fasse entraîner mais c'est très très difficile parce que vous êtes inaudible quand vous êtes un parti politique vous essayez aussi d'avoir des électeurs qui vont vous faire des élus pour défendre vos idées. Et quand vous vous voulez conquérir le pouvoir, c'est pas c'est pas un gros mot, c'est pas une insulte, et bien c'est très difficile d'être modéré, d'avoir Je rappelle que quand même sur des propos modérés sur la dette qui dont on parle matin, midi et soir, François Bairou a été, je dirais enlevé comme premier ministre parce qu'il met au parlement un vote auquel il dit "On va dans le mur à cause de la dette." et il avait un raisonnement qui était complexe.