UPR - Conférence La tragédie de L'Euro par François Asselineau
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- 0:06Invité politiqueFait
« Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est toujours d'actualité puisque la question de l'euro, il suffit de le voir et bien est en train de broyer. »
- 3:04Invité politiqueFait
« Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent tisément. »
- 6:41Invité politiqueFait
« C'est exactement la même chose. Donc ça c'est dans l'Ancien Testament, toujours. Le premier livre des Macabés, c'est les versets 11 et à 141 du préambu du chapitre 1. »
- 10:20Invité politiqueFait
« la liberté est consubstantielle pour un peuple à l'idée de battre monnaie à son empreinte. »
- 12:32Invité politiqueFait
« La liberté d'un peuple est consubstantielle à son droit de battre monnaie à son empreinte. Comme dit le texte biblique, la monnaie, c'est la souveraineté d'un peuple. »
- 19:01Invité politiqueFait
« Toujours plus au-delà des colonnes d'Hercule. C'était quoi les colonnes d'Hercule pour ceux d'entre vous qui ne le sauraient pas ? C'était ce que les anciens Romains et Grecs considéraient comme étant la pointe sud de l'Espagne avec ici le rocher de Gibraltar et puis la pointe nord du Maroc. »
- 29:08Invité politiqueFait
« Pourquoi ? Mais parce que faisait penser aux Allemands à deux choses désagréables. D'une part qui veut dire la vache en allemand et d'autre part e ku le nom d'une marque de bière. »
- 29:52Invité politiqueFait
« Les Grecs ne voulaient pas plus que les Allemands voulaient de vaches. Les Grecs ne voulaient avoir une monnaie qui s'appelle urine. »
- 50:56Invité politiqueFait
« Derrière l'euro, il y a ceci. Ceci que je présente dans toutes mes conférences mais qui est très importante à comprendre. Je pourrais en montrer d'autres et des quantités d'autres. Ce sont les révélations du Daily Télégraphe du 19 septembre 2000 suite à la déclassification des documents confidentiel défense du département d'État américain à l'été 2000 pour les années 50 et 60. »
- 52:23Invité politiqueFait
« Des documents secrets du gouvernement américain qui viennent d'être déclassifiés montrent que la communauté des services secrets américains a mené une campagne tout au long des années 50 et 60 afin de promouvoir l'unification européenne. »
- 53:48Invité politiqueFait
« Une note émanant de la direction Europe du ministère des affaires étrangères américains daté du 11 juin 1965 conseille au vice-président de la communauté économique européenne Robert Marjolin de poursuivre de façon subreptice de façon cachée l'objectif d'une Union monétaire européenne. »
- 55:16Invité politiqueFait
« Tous les débats de fond ont été évacués. Les débats ont été réduits à des petites joutes électorales assez minables, mais en particulier la question de l'euro, la question de fond, qu'est-ce que c'est qu'une monnaie ? Qui en a eu l'origine ? Est-elle viable et cetera ? »
- 1:01:50Invité politiqueFait
« sans aucun débat comme le recommandait la note du département d'État américain dont je parlais à l'instant. »
- 1:02:33Invité politiqueFait
« On verra bien disaient les vietnamiens quand on leur avait imposé la piastre indochinoise. »
- 1:03:16Invité politiqueFait
« La divergence des intérêts nationaux et les chocs asymétriques commencent à miner souterrainement à ronger la monnaie supranationale. »
- 1:04:45Invité politiqueChiffre
« En 1960, la très pauvre Guinée, bien que totalement sous-développée et sous-administrée, a quitté le franc d'Afrique de l'Ouest et elle est venue à bout des problèmes techniques en un an et demi. »
- 1:06:13Invité politiqueFait
« L'objection soulevée par les partisans de l'euro sur les prétendues difficultés techniques insurmontables qu'il y aurait à recréer le franc est historiquement totalement fallacieuse. »
- 1:06:56Invité politiqueFait
« La réponse une monnaie c'est un peuple. C'est exactement ce que nous disait la Bible dans le premier livre des Macabés et c'est ce que nous a montré toute l'histoire du monde. »
- 1:08:22Invité politiqueFait
« Les gens qui sont convaincus que nous vivons une époque qui n'estant rien comparable à la précédente. »
- 1:09:50Invité politiqueFait
« L'euro est une monnaie commune et non pas une monnaie unique. »
- 1:11:18Invité politiqueFait
« La zone euro n'est pas une zone monétaire optimale. On verra ce que c'est et n'est pas capable de surmonter durablement des chocs asymétriques. »
- 1:12:01Invité politiqueFait
« Les euros ne sont pas identiques juridiquement. D'un point de vue juridique, l'Allemagne émet une monnaie allemande qui s'appelle l'euro. La France émet une monnaie française qui s'appelle aussi l'euro. »
- 2:20:00Invité politiqueFait
« Les traités européens sont comme des poupées russes. »
- 2:55:10Invité politiqueFait
« les banques se conduisent au pillage du patrimoine des peuples et des États au profit d'une oligarchie financière »
- 2:56:40Invité politiqueChiffre
« OTE numéro 1 des télécommunications en Grèce à privatiser en intégralité »
- 2:57:24Invité politiqueChiffre
« La Poste Hellénique 80 % privatisé jusqu'à 40 % »
- 2:58:49Invité politiqueChiffre
« La société des autoroutes LN1 possédée à 100 % par l'État grec devait être entièrement privatisé »
Temps de parole
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Donc la conférence de ce soin, c'est une conférence que j'ai faite depuis quelques mois mais qui pour des raisons techniques n'a jamais été bien enregistré donc que l'on refait. Vous n'êtes pas obligé de me croire mais c'est vrai que ça fait pratiquement un an que j'ai fait cette conférence. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est toujours d'actualité puisque la question de l'euro, il suffit de le voir et bien est en train de broyer. Comme vous le voyez, on a vu le drapeau de la Grèce, le drapeau de l'Irlande, le drapeau du Portugal.
Elle est en train de broyer progressivement non seulement les souverainetés d'un certain nombre de nos États membres de l'Union européenne, mais également de détruire le niveau de vie, les acquis sociaux de des Grecs, des Espagnols comme ici, des Italiens et aussi des Français, on y reviendra. et puis également de nous mener vers des conflits d'une très grande importance en termes sociaux et politique. Alors la tragédie de l'euro, ben je commence tout de tout de suite. En fait, il y aura deux grandes parties dans cette conférence.
Une première partie qui est une partie de nature historique et une deuxième partie qui est une partie de nature technique que j'essaierai de présenter comme j'essaie toujours de le faire. de la façon la plus compréhensible et la plus claire possible pour le grand public. Parce que vous savez, il y a une façon de manipuler l'opinion publique française, c'est d'essayer de lui raconter n'importe quoi en se prévalant d'une espèce de jargon technicisant qui intimide la population. Donc personnellement, j'évite toujours le jargon. J'applique la Maxime cher à nos aïeux hein de la grande pensée française la la pensée classique française.
Je pense à Nicolas Boila dans l'art poétique sous Louis XIV qui écrivait cette formule fameuse "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent tisément." Donc ce qui faisait normalement la qualité de la pensée de la langue française, c'était d'expliquer clairement des choses complexe. Et si vous lisez d'ailleurs les grands écrivains du 18e siècle, les grands penseurs économiques par exemple ou politique du 18e siècle ou du 19e siècle ou encore du début du 20e siècle et vous trouvez une langue très pure et très claire.
Alors que de nos jours et bien nous avons une langue qui souvent est volontairement absconce on ne connaît pas bien la signification pour clore le bec des gens. Par exemple, les gens vous disent ce qu'il faut sur l'euro c'est une meilleure gouvernance. Bon personne ne sa ne sait ce que ça veut dire qu'une meilleure gouvernance. Moi, je j'ai demandé c'est quoi une gouvernance ? On ne sait pas ce que ça veut dire. Donc on essaie de régler des problèmes en mettant des mots qui sont des mots obscurs.
Alors c'est je crois l'une des comment dirais-je l'une des lignes directrices que je me fixe quand je fais ces conférences publiques, c'est d'essayer de me mettre à la portée de tout un chacun et de moi-même d'ailleurs parce que je suis comme tout le monde. C'està-dire que quand j'ai découvert des problèmes techniques, je ne suis pas plus malin que tout le monde. J'ai essayé simplement de les comprendre à fond, hein, c'est-à-dire jusqu'au bout en essayant de comprendre qu'est-ce qu'il y avait derrière. Voilà. et on s'aperçoit qu'on peut rendre les choses simples et claires. Donc premièrement, qu'est-ce que c'est qu'une monnaie ? Qu'est-ce qu'une monnaie ?
Pour ceci, vous savez que je suis un passionné d'histoire. Je vous propose de revenir très loin en arrière sous l'antiquité grecque et notamment sous Alexandros Omegas, c'est-à-dire Alexandre le Grand, l'une des très grandes figures de l'histoire de l'Antiquité, le fils de Philippe de Macédoine qui, comme vous le savez a conquis une très grande partie de l'univers connu. Ça reste un homme politique d'une ampleur exceptionnelle.
Il est question des victoires d'Alexandre dans la Bible et je vais citer au cours des quelques planches qui suivent la Bible dans l'Ancien Testament, à l'intérieur de l'Ancien Testament dans le premier livre des Macabés et en l'espèce il s'agit du préambule le chapitre 1, les versets 1 et 4. C'est dans la traduction en français de l'école biblique de Jérusalem par chez desclet de brouve en 1955. Donc dans l'Ancien Testament, qu'est-ce que l'on apprend ? en appant qu'Alexandre, fils de Philippe macédonien, poussa jusqu'aux extrémités du monde en amassant les dépouilles d'une quantité de nations. Et la terre se tue devant lui. Il amasse une quantité de nations.
Il va en faire un empire et la terre se tue devant lui. Le cœur d'Alexandre s'exalta et s'enfla d'orgueil. Bah oui, les empires, ceux qui baptisent des empires, ceux qui piétinent les nations sont toujours victimes du péché d'orgueil. Il rassembla une armée très puissante, soumis provinces, nations, dynastes et en fils et tributaines. Comme vous le savez, Alexandre le Grand va mourir au cours de ses périnations du côté de l'Indus. Et ensuite son empire fugitif comme finalement tous les empires.
et bien son empire fugitif a été découpé en quatre grandes quatre grandes entités étatique dont l'une a été dévolue donc à certains de ses successeurs et notamment la Palestine ou la Judée qui a échu donc à certains de ces successeurs qui étaient donc les la dynastie des Céit l'un des successeurs des lieutenants de Alexandre le grand s'appelle Antio Épif qui a imposé sur l'ensemble de ces terres donc notamment en Judée Samarie en Palestine qui sont si on parle de ces pays c'est parce que c'est là que se passe l'histoire de la Bible. Il a imposé une monnaie unique qui est celle avec son effigie. Et voilà ce que nous dit la Bible.
En ces jours-là, surgit d'Israël une génération de voriens qui séduisirent beaucoup de personnes en disant : "Allons, faisons alliance avec les nations qui sont autour de nous, car depuis que nous nous sommes séparés d'elles, bien des mots sont advenus." Ce discours leur parut bon. pasieurs parmi le peuple s'empressèrent d'aller trouver le roi qui leur donna l'autorisation d'observer des coutumes païennes. Ils construisirent donc un gymnase à Jérusalem selon les usages des nations, se refirent des prépuses et renièrent l'alliance sainte pour s'associer aux nations. Ils se vendirent pour faire le mal.
Le roi publia ensuite dans tout son royaume l'ordre de n'avoir tous qu'un seul peuple et de rencer chacun à ses coutumes. Toutes les nations se conformèrent à les royales. On a ici le fantasme d'un empire qui veut égaliser toutes les nations, nier la spécificité des peuples. Vous voyez bien où je vais en venir hein par rapport à à la situation actuelle. C'est-à-dire que on considère que toutes les nations doivent ne former qu'un seul peuple et renoncer chacun à ses coutumes comme actuellement on voudrait que les Français, les Italiens, les Espagnols, les Portugais, les Grecs deviennent tous des Américains ou des germano-américains. C'est exactement la même chose.
Donc ça c'est dans l'Ancien Testament, toujours. Le premier livre des Macabés, c'est les versets 11 et à 141 du préambu du chapitre 1. Et puis voici que l'un des successeurs d'Antokos 4 et Antioco 7 et Verget qui est le roi donc c'est le site d'origine grecque, lui il règne sur la Judée entre - 138 et - 129 à Jean Jésus-Christ. Et à ce moment-là et bien il est victime d'une attaque venue de l'est qui menace la stabilité de son pays. Et Antioco 7 est donc obligé d'avoir de faire face à deux fronts, un front extérieur et un front intérieur.
Parce que comme vous l'avez vu tout à l'heure, je suis passé un peu vite et bien on avait à l'intérieur du peuple juif dont la Bible raconte l'histoire, une génération de vorien qui donc veut fusionner avec les autres peuples. Ce que ce qui n'est pas dit dans ce dans cet extrait, c'est qu'une autre partie du peuple juif entre en résistance. Donc certains vont collaborer avec l'empire grec, c'est leid et d'autres des juifs vont entrer en résistance. Or, Antioco 7, donc l'un des lointains successeurs d'Antiocos 4 se trouve confronté, j'y reviens, à d'un côté une attaque venue de l'extérieur et d'un autre côté le front intérieur de la résistance juive contre la dynastie des cellides grecques.
Et donc Antioco 7 va essayer d'arrêter le d'arrêter la contestation interne en rendant au peuple juif une partie de sa liberté. C'est ce qui est décrit dans le premier livre des Macabés dans le chapitre 15. Et prêtez attention à ce qui est écrit. Le roi Antiocos à Simon, grand prêtre etnarque et à la nation des Juifs salut. Donc il convoque le chef des juifs insurgés puisque ces malfaiteurs se sont emparés du royaume de nos pères.
Il s'agit de ceux qui attaquent de l'extérieur le le le royaume des sélucides que je prétends revendiquer la possession du royaume afin de le rétablir dans sa situation antérieure et que j'ai levé quantité de troupes et équipé des vaisseaux de guerre avec l'intention de débarquer dans le pays pour tirer vengeance de ceux qui l'ont ruiné qui ont dévasté. Et bien moi Antioco 7, je te rends ta liberté. Et donc il dit, je te permets de battre monnaie à ton empreinte avec cours légal dans ton pays. Que Jérusalem et le temple soi libre. Que toutes les armes que tu as fabriqué, les forteresses que tu as bâti, que tu occupes te demeurent. Premier livre des Macabés, chapitre 15 verset 1 à 8.
Traduction de, comme je vous l'ai cité tout à l'heure, de l'École française de Jérusalem. Ça veut dire quoi ? Et bien, ça veut dire que dans ce livre qui a plus de 2000 les première fois dans l'histoire, dans un texte écrit de toute l'histoire du monde que l'on découvre l'idée que la liberté est consubstantielle pour un peuple à l'idée de battre monnaie à son empreinte. Actuellement la monnaie enfin à l'époque la monnaie c'était celle d'Antio 7 que l'on voit ici. C'est marqué d'ailleurs ici en grec Antioccos et donc Evergatos. Et là vous avez sa sa ça ça sa ça son son profil à l'avversaire de la monnaie.
Ensuite, d'ailleurs, suite à cette décision et là ce sont des monnaies réelles que je vous présente, et bien nous avons ici quelques années après une monnaie juive qui a été frappée sous le reine de Yokanan Irkanos que l'on appelle dans la Bible selon les traductions Jean Hircan 1er qui a été frappé entre - 134 et - 104 avant Jésus-Christ, donc juste après la décision d'Anthocos 7. Et comme on le voit, cette monnaie, il n'y a plus Antioco 7. Justement, on voit au contraire qu'il y a d'une écriture en hébreu, cette monnaie a été frappée à l'empreinte du grand prêtre des juifs conformément à la décision d'Anthocos 7.
Ça c'est un sheen qui a été frappé pendant la révolte célèbre de Barkobga contre l'Empire romain en 132 136 après Jésus-Christ. Cette monnaie frappée par les juifs révoltés contre l'Empire romain représente la façade du temple de Jérusalem à l'av, on le voit ici, et au revers un loulaave, c'est-à-dire une feuille de datier avec la mention écrite en hébreu pour la liberté de Jérusalem. Alors, tout ceci, ça veut dire quoi ? Et qu'est-ce que les quels sont les enseignements que l'on peut en tirer de ce texte qui pour la première fois, hein, je réinsiste dans l'histoire mondiale parle de la monnaie ?
Et bien depuis 2140 ans à peu près, la Bible, c'est-à-dire le livre par excellence de la culture judéo-chrétienne, cette sagesse des nations, il s'agit pas pour moi, je ne me prends pas pour un prédicateur américain, hein, il s'agit s'agit pas pour moi de faire un prêche. Il s'agit simplement pour moi d'attirer l'attention sur l'un des textes fondateurs de la civilisation dans laquelle nous sommes. Cette sagesse des nations qui se situe au confluent des influences juives, grecques et romaines et bien nous a mis en garde depuis 2140 ans. La liberté d'un peuple est consubstantielle à son droit de battre monnaie à son empreinte.
Comme dit le texte biblique, la monnaie, c'est la souveraineté d'un peuple. La monnaie, c'est la liberté d'une nation. Une monnaie plurinationale n'est pas durable. En tout cas, c'est l'exemple d'Antoko 7 qui est obligé de ruiner sa propre monnaie unique qu'il avait voulu imposer. Ce qui est intéressant, c'est pour ça que je commence ma conférence par cette référence, c'est que toute l'histoire ultérieure a donné raison au premier livre des Macabés et pas seulement dans la sphère de la Palestine. Ici, c'est un Cesters qui était la monnaie unique de l'Empire romain. Vous voyez d'ailleurs, il est frappé.
Si vous arrivez à lire, Vespasianus, c'était frappé à l'effigie de Vespasien, de l'empereur Vespasien. Vous savez qu' il est resté célèbre d'ailleurs dans l'histoire empereur espasien puisque à Rome pour avoir des rentrées budgétaires et bien il avait décidé d'imposer un droit d'entrée, une petite taxe pour aller dans les latrines. C'est à partir de ce moment-là d'ailleurs qu'on a appelé ça des vespasi et il avait un fils Titus Titus qui c'est sous le reine de Titus qui a eu d'ailleurs l'explosion du vésu et et l'ensevelissement de de Pompéi. Titus son fils lui a reproché et Vespasien prend un Cesters et lui met sous le nez et lui dit l'argent n'a pas d'odeur.
C'est de là que vient cette expression. Et bien l'empire romain aussi grand qu'il fut s'est désintégré et avec lui et bien la monnaie unique de l'Empire romain le Cesters fut démantelé avec la dislocation de l'empire romain. Puis succéda notamment dans la partie orientale de l'empire après la révélation au prophète Mahomet lui succédaf omeyade installé à Damas qui s'était étendu sur une très grande partie des cotères conquises par les califes les premiers successeurs du prophète. Et bien le dirham qui était la monnaie unique du khalifat Oméyade s'est également désintégré avec la dislocation du khalifat.
Je ne vais pas vous parler trop des monnaises antiques, je vais plutôt vous parler des monnaies de l'âge classique, des monnaies qui nous concerne plus directement et qui remonte au cours des 300, 400 ou 500 dernières années. Charlequin, comme vous le savez, né en 1500 à héritier de Habsbourg, devient en 1519. À 19 ans, il devient l'empereur du Saint-Empire romain germanique. Et en plus de ça, il a donc son fils Philippe I qui va bénéficier des conquêtes que vont faire sous Charlequin puis sous Philippe II les conquistador. Vous savez que Cortes va conquérir le Mexique.
Vous savez qu'ensuite Pizza va conquérir le Pérou et à chaque fois on va trouver au Mexique puis au Pérou des mines d'or ou des mines d'argent. Et puis ensuite, on va les les les les Espagnols conquéreront des îles situées au large à l'est et au sud-est du Vietnam et qui s'appelleront les Philippines en l'honneur de Philippe I. Et bien sous Philippe I, l'Espagne possédait donc ses territoires en Europe, la famille de Habsbourg avec les Flandres, la Bourgogne, le royaume des deux Siciles et puis une partie de la péninsule espagnole.
toute une série de des assorts, les canaris et cetera, toute une série de points des comptoirs le long de l'Inde notamment ou de la côte orientale de l'Afrique, mais surtout bien les conquêtes de Cortèz, de ces de ces lieutenants dans l'isme panaméricain et puis les conquêtes de Diego de Almagra ou de Pizza notamment au Pérou. Et les espagnols vont donc imposer une monnaie qui va être qui est considérée par les spécialistes comme la première monnaie supranationale des temps modernes qui s'appelle le réal espagnol. Ce réal espagnol circule dans toutes les Amériques justement qui sont sous domination espagnole et pas seulement. On va le voir dans un instant.
Alors, il est intéressant de regarder cette monnaie. Elle est passionnante. On y voit dessus. Vous voyez de deux hémisphères et puis une couronne et puis ici deux colonnes. Alors regardons là d'un petit peu plus près cette monnaie. Il est marqué ici le long du listelé un utraque. Unum c'est une monnaie plurinationale. C'est la monnaie de l'empire espagnol. Utakuunum c'est du latin. Utrakunum ça signifie c'est une formule qui est reprise d'une lettre de Saint- Paul aux Éphésiens. Toujours la Bible ça signifie nous sommes tous un. Nous sommes tous un. Nous sommes tous les peuples ne forment qu'un. Nous sommes tous une seule monnaie et un seul peuple et un seul empire.
Il s'agit d'affirmer la volonté de bâtir un empire mondial. Vous avez vu, je reviens l'instant, c'est cette monnaie là. Celle-ci a été frappée en 1736. Donc c'est la même pensée que Antio 4 dont je parlais tout à l'heure. C'est la même pensée que celle qui agite actuellement l'Europe. Il s'agit de faire tous un seul et même peuple et notamment à partir d'une monnaie. Ce qui est intéressant, c'est que sur cette monnaie, vous voyez, il y a deux colonnes et puis il y a des banderolles euh des guirlandes qui s'entourent autour de la colonne. Si si je reviens un tout petit peu en arrière, vous voyez qu'il y a marqué plus ultra plus ultra.
Voilà, c'est la devise qui était la devise de Charlesquin qui a été reprise ensuite par la monarchie espagnole plus outre en français. Outre ça veut dire outre, au-delà. Donc la formule c'était toujours plus au-delà. Toujours plus au-delà. Et puis on voit qu'il y a l'univers. Ça veut dire quoi toujours plus au-delà ? Et c'est quoi ces deux colonnes ? Et bien ces deux colonnes représentent en fait ce que l'on appelait les colonnes d'Hercule. Toujours plus au-delà des colonnes d'Hercule. C'était quoi les colonnes d'Hercule pour ceux d'entre vous qui ne le sauraient pas ?
C'était ce que les anciens Romains et Grecs considéraient comme étant la pointe sud de l'Espagne avec ici le rocher de Gibraltar et puis la pointe nord du Maroc. Donc toujours plus au-delà de ces colonnes, ça valait dire toujours plus dans la conquête de l'univers pour ne former qu'un seul et même peuple pour former un empire mondial. C'est ça l'objectif. J'ajoute d'ailleurs au passage que ceux d'entre vous qui s'intéressent à l'Espagne, allez jeter un œil sur le drapeau de l'Espagne d'aujourd'hui. Il y a exactement ces deux colonnes d'Hercule avec justement toujours le plus ultra. C'est une réminiscence.
Regardez l'une de ces colonnes avec cette banderole qui s'entoure autour là où il y a marqué ultra. Est-ce que ça ne vous fait pas penser à quelque chose ? C'est difficile à trouver mais quand je vous l'aurai montré, vous l'aurez compris. Et bien regardez-le de très près. Nous avons ici une colonne avec une espèce de banderole qui s'entoure autour et une façon de le symboliser, c'est ceci. C'est le symbole du dollar. Et bien oui. Pourquoi ? Parce que tout simplement le réal espagnol était étendu dans toutes les Amériques et fut utilisé notamment dans les colonies britannique du Nouveau monde avant la création du dollar.
Avant qu'il y ait les premiers dollars fabriqués au début du 19e à la fin à l'extrême fin du du 18e siècle au début du 19e siècle. Les colons britanniques utilisaient le réal espagnol et donc ils ont utilisé ceci comme symbole du dollar. C'est quand même un clin d'œil assez extraordinaire pour voir qu'à quel point le dollar lui-même a repris cette volonté d'être une espèce de monnaie mondiale notamment avec les accords de Breton Woods. Et puis regardez là encore cette monnaie parce que on va elle va disparaître bientôt.
Elle va disparaître parce que comme vous le savez suite à la Révolution française qui commence en 1789 qui connaît un rebondissement considérable en 1792 avec le manifeste du duc de Bringevic qui met à feu et à sang d'un seul coup Paris qui est le le manifeste arrive fin juillet 1792. Le peuple français donc il demande les émigrés émigrés en Europe qui ont levé l'ensemble des troupes d'Europe pour aller mat la Révolution française. Et bien donc le chef des émigrés, le duc d'obrinj envoie à Paris un ultimatum. Il faut rétablir Louis X et sa famille dans leurs anciennes prérogatives de monarque absolu.
À ce moment-là, le peuple français se précipite au tuilerie, incarcère Louis X l'envoie à la prison du temps. Donc c'est un c'est un tour non considérable dans l'histoire de France. Et puis comme vous le savez, on va découvrir quelques semaines après la fameuse armoire forte et on va découvrir que Louis X en fait était parjure puisqu'il traitait avec les immigrés au lieu de respecter la constitution comme il s'était engagé.
Et tout ceci va mener à Valmi, la bataille de Valmi le 20 septembre 1792 où donc les troupes européennes essayent de battre les s culottes et à la surprise générale alors que tout le monde pensait que les révolutionnaires français seraient écrabouillé et bien en fait ce sont les révolutionnaires français qui gagnent. Et à cette bataille de Valmi du 20 septembre 1792 qui va faire sur le lendemain, le 21 septembre la proclamation de la République française qui est un événement colossal dans l'histoire du monde puisque la France à l'époque était le pays le plus peuplé du monde à part l'Inde et la Chine. Enfin, elle était plus peuplée, très beaucoup plus peuplée.
La France n'était beaucoup plus peuplée que par exemple le Royaume-Uni ou que les colonies d'Amérique. Donc le fait que le pays le plus peuplé du de tout le monde occidental connu devienne une République est paru quelque chose d'inimaginable. pour les gens de l'époque puisqu'on croyait que les Républiques c'était forcément et seulement une un petit état, la République de Florence, la République de Gen, la République de Venise par exemple.
Et bien si je vous parle de cette histoire, c'est parce que le 20 septembre 1792, il y avait avalé des latinoaméricain notamment Francesco des Miranda, qui va devenir un des lieutenants de Bolivar et qui va porter les idéos révolutionnaires français en Amérique latine. Et le début du 19e siècle va voir la le début de la désintégration de l'empire espagnol avec des révolutionnaires qui vont se prévaloir des idéaux de la République française, de la révolution française pour réclamer leur liberté et leur indépendance.
ce qui va mener et bien la destruction du réal espagnol à partir de 1823, le démembrement du réal espagnol mené unique de l'empire hispanique avec l'apparition en 1813 du argentin où l'on voit d'ailleurs ici vous voyez un bonnet frigien qui est une reprise un copiercollé des symboles révolutionnaires français avec marqué dessus donc N Union et Liberta là en 1817 c'est pas à partir de 1823 c'est à partir de 1813 une petite d'erreur dans mon dans mon dans ma planche. En 1817, le chilien, en 1821, le colombien, en 1822, le réal péruvien. Vous voyez donc que à chaque fois et bien la monnaie qui était la monnaie d'un empire universel, enfin qui se voulait, va se désintégrer en monnaie nationale.
En 1824 apparaît le réal mexicain. En 1825 le bolivien avec la création de ce pays qui prend le nom du Libertador de de Simon Bolivard. En entre 1830 et 1879, selon un processus très chaotique dû à l'histoire particulière du Venezuela va arriver le le bolivard vénézuélien et puis le tout dernier démembrement, ça sera en 1904 avec la création du Balboa Panaméa, pays qui est un démembrement lui-même de la Colombie et où les États-Unis ont joué un rôle très considérable pour détacher ce morceau. Pourquoi ?
Mais parce que comme vous le savez, c'était là que se situait le canal transocéanique entre l'océan Atlantique et l'Opacifique qui avait été construit dont l'origine était française avec Ferdinand de l'espai quelques années auparavant construit le canal de Suè. Il est à noter donc que toutes ces monnaies se sont créées en quelques années dans une dans des convulsions révolutionnaires. La création du balbois panaméen fut réglée en quelques semaines avec l'appui des États-Unis. Alors, avançons dans l'histoire et examinons quelles sont les autres monnaies qui ont une monnaie impériale qui ont connu le même sort.
Et comme nous allons le voir, toutes les monnaies plurinationales de l'histoire se sont toujours désintégrées. Ça c'était le courouche qui était la monnaie unique de l'Empire ottoman. Vous voyez ici l'église de Sainte-Sophie transformée en mosquée à partir de la victoire de 1453 de Mahomè I. La bonet unique de cet Empire ottoman avait été imposée sur toutes les sur toutes les conquêtes de l'empire et notamment des pays sur le continent européen. Vous savez que l'Empire ottoman jusque avec notamment sous Soliment le magnifique mais ensuite sous ses successeurs avait gagné une grande partie de l'Europe orientale.
l'actuelle Grèce, l'actuelle Bulgarie, l'actuelle Roumanie, l'actuelle enfuggoslavie, l'actuelle Hongrie était devenu des pays de l'Empire ottoman et la la poussée ottomane avait été arrêtée en 1683 au siège de Vienne. Et à partir du 19e siècle, on va parler de l'homme malade de l'Europe avec la désintégration de cet empire qui entre en décadence de 1828 à 1918. En 1828 apparaît le phénix grec. Alors, c'est intéressant parce que ça fait suite à la bataille de Navarin de 1827 où les flottes françaises, anglaises et russes viennent à enfin battre au large de la Morée les troubles de l'Empire ottoman. Et donc c'est le coup d'envoi pour la libération du peuple grec.
Le peuple grec qui était donc sous domination ottomane crée un une première monnaie qui s'appelle le phénix. Vous savez ce que c'est que le phénix ? C'est un oiseau légendaire de la mythologie grecque qui renaît de ses centres. Donc pour les Grecs, c'était la monnaie permettait de renaître de faire renaître la nation grecque de ses centres. Alors, suite à cette création, pendant les 4 années qui ont suivi, il y a eu une guerre de libération des Grecs contre l'Empire ottoman et puis ça a provoqué une flambée d'hyperinflation de telle sorte que le phénix a été abandonné qu'une nouvelle monnaie a été créée en 1832 et qui est le drac ou la dracme grecque.
Donc cette monnaie, la Dracme créée en 1832 a été le symbole de la libération du peuple grec de l'Empire ottoman. C'est cette monnaie qui a disparu le 1er janvier 2002 pour pour que le être remplacée par l'euro euros d'ailleurs dont les Grecs ne voulaient pas entendre parler, même pas du nom. Je rappelle d'ailleurs au passage que le nom de la monnaie unique prévue, la monnaie commune européenne, le nom de la monnaie commune européenne qui avait été prévu par le traité de Maastrich, c'était l'écit un acronyme anglais European Comm unit et puis qui voulait dire en français faisait penser à l'ancien écu que nous avions connu sous Louis XIV.
Et ce sont les Allemands qui avaient voulu une extrémiste après la signature et la ratification du traité avant de lancer la monnaie avait imposer le le nom de euro parce qu'il ne voulait pas du nom de Écu. Pourquoi ? Mais parce que faisait penser aux Allemands à deux choses désagréables. D'une part qui veut dire la vache en allemand et d'autre part e ku le nom d'une marque de bière. Donc les Allemands se sont réveillés environ 8 ans après la bataille en disant il n'est pas question de prendre le mot éc nous voulons un autre mot et nous ça sera euros. Et à ce moment-là, les Grecs ont protesté parce que euro, euro en grec veut dire urine.
Et donc les Grecs ne voulaient pas plus que les Allemands voulaient de vaches. Les Grecs ne voulaient avoir une monnaie qui s'appelle urine. Mais en Europe, et bien il y a des forts et des faibles. On le voit d'ailleurs en ce moment justement entre le conflit entre l'Allemagne et la Grèce. Et donc les Grecs se sont vu imposer une monnaie dont le nom même ne lui plaisait pas et qui faisait disparaître le symbole même de la liberté qu'ils avaient reconquise à partir de 1828. En 1834, c'est l'Égypte qui est un gros morceau de l'Empire ottoman qui commence à se séparer du pouvoir de la sublime porte.
La sublime porte, vous savez ce qu'on appelait la sublime porte, c'était c'est-à-dire l'Empire ottoman. Et cet Empire ottoman donc perd l'Égypte et lui est remplacé par la dynastie des Mamelou avec qui crée aussitôt sa monnaie en 1834, la livre égyptienne. En 1867, un peu plus tard, au fur et à mesure cette fois-ci que les Russes avancent, Nicolas puis Alexandre II vont progressivement libérer les balcans de l'emprise ottomane. Et bien les peuples ainsi libérés créent leur propre monnaie. En 1867 leil roumain. En 1868 le dinar serbe en 1880 en bonne dernière lef bulgare. Et puis vous savez que l'Empire ottoman se désintégrera définitivement dans la foulée de la première guerre mondiale.
La couronne était la monnaie unique de l'empire austro-hongrois. Cette photo est assez émouvante puisque l'on y voit ici l'archiduc François Ferdinand avec son épouse à Sarayevo qui monte dans une calèche et qui va être assassiné quelques secondes après par principe. Vous savez que donc en 1914 que c'est l'événement déclencheur de la première guerre mondiale. Déclencheur de cette première guerre mondiale qui va aboutir à la destruction des empires centraux et toute particulièrement à la destruction de l'Empire austro-hongrois.
Alors l'Empire Austro-Hongrois du temps de sa splendeur avait une monnaie unique qui s'appelait la couronne qui était d'ailleurs avec une face était écrite en are en en allemand et une autre face était écrite en magiar, c'est-à-dire en langue hongroise. Et bien à partir de 1918 et des traités successifs de Sèvres et cetera qui vont redéfinir la carte de l'Europe et bien la monnaie unique va se désintégrer en même temps que l'empire. de 1919 à 1920, la couronne va devenir la la une partie de l'empire va se transformer dans ce qu'on appelle dans un premier temps le royaume des Serbes, des Croates et des Slovennes.
Et dans un deuxième temps, on appellera ça le pays des slaves du sud, la Yugoslavie. Donc comme vous le voyez sur cette animation que je remontre et bien nous avons en fait cette couronne austre-ongroise qui va ici recevoir dans un premier temps une espèce de timbre national pour nationaliser, rendre l'utilisation de cette monnaie, le temps d'en fabriquer des nouvelles, la rendre uniquement valable à l'intérieur de cette nouvelle entité étatique qui s'appelle la République des Serbes, des Croates et des Slovaques, c'est-à-dire la Yougoslavie.
Il en sera de même pour la création de ce pays tout à fait nouveau qui est la Tchécoslovaquie où on va également imposer un timbre national pour la le ce nouveau ce nouvel état le temps de fabriquer en 1919 un des nouveaux billets avec marqué dessus républicaenska. Il est à noter que l'ensemble du processus de création de la couronne tchoslovaque fut achevé en 3 mois. C'est à noter parce que nous avons un pays qui n'existait pas, la Tchécoslovaquie qui est né d'un découpage suite aux négociations avec Clémenceau les 18 points de du président Wilson américain et cetera. Vous connaissez cette histoire ?
Et bien ce pays qui n'existait pas où il y avait donc tout à fait, fallait donc créer exnilo un appareil étatique, une banque centrale étatique et bien en l'espace de 3 mois et alors même qu'il sort d'un conflit mondial et bien on crée une monnaie nouvelle. C'est pareil pour la nouvelle République d'Autriche allemande, ce que l'on appelle aujourd'hui l'Autriche qui est un petit pays avec la ville de Vienne mais qui n'est qu'à une petite portion de ce qui était autrefois l'empire-rois.
Et bien dans un premier temps, on te frappe, on met un timbre humide comme on dit, c'est-à-dire un coup de tampon sur les billets avec marqué comme vous le voyez peut-être ici Deutscher, ça veut dire Autriche allemande. Donc ça ça a été frappé, ça a été mis aussitôt à partir de 1900. 19 avec cette mention, ça donne naissance de de fait aux premières couronnes autrichiennes et puis dans la foulée, il va y avoir les billets de couronne autrichiennes qui seront remplacés à partir de 1925 suite à l'extraordinaire flambée d'inflation que l'Autriche a connu un peu comme l'Allemagne en 1923, j'en parlerai tout à l'heure.
Cette couronne autrichienne fut remplacée par le shining autrichien le 1er janvier 1925. De la même façon, cette couronne donne la naissance aussi à la couronne hongroise. On voit ici la même processus, un coup de tampon avec marqué dessus magarochac qui veut dire Hongrie en langue magiar. Et puis juste après, 11 mois après, le 4 mai 1921, le nouveau billet avec la couronne hongroise et G Corona. L'ensemble du processus de création de la couronne hongroise fut achevé en 11 mois. Quels sont les enseignements que l'on peut tirer de l'affaire du courouche ottoman par exemple ou de l'affaire du démembrement de la couronne austro-hongroise ?
Dans tous ces cas, les nouveaux États nés après ces conflits affirmèrent leur indépendance et le et leur liberté en refusant de rester dans un système de monnaie unique. Ils en avaient une, le courouche, la couronne austro-hongroise comme il comme auparavant le réal espagnol pour la Bolivie, la Colombie et cetera. Ils ont tous refusé et s'agissant de tous ces pays, sortant de la guerre sans expérience d'état souverain préalable, ils menèrent cette transition sans encombre et en définitive très facilement et rapidement.
En gros de quelques semaines dans le meilleur des cas, par exemple la Tchécoslovaquie à moins de 4 ans dans le pire des cas, notamment avec les rebondissements en Grèce ou en Autriche. Alors ce qui est intéressant c'est de voir que le même système a prévalu ce même constat tiré de l'expérience, ce constat empirique. Moi, je ne me gargarisse pas de mots et de théories, moi je regarde l'histoire. Et bien de on a assisté de la même façon à la désintégration des empires du 20e siècle. La roupie était la monnaie unique du sous-continent indien conquis par le Royaume-Uni. Ici nous avons une monnaie avec comme vous le voyez George 6 roi King Emperor roi et empereur des Indes.
Et bien à partir de la de la de la partition des Indes de 1947 et de la libération du sous-continent et bien la monnaie s'est désintégrée avec l'apparition de deux nouvelles monnaiees. Roupie indienne qui ici va devenir, on reprend le la monnaie antérieure mais on la frappe en mettant cette fois-ci le pilier des quatre lions de l'empereuroka à Sarnard. C'est un symbole bouddhiste. C'est d'ailleurs le symbole actuel de l'Inde moderne. C'est le symbole de la République de l'Inde, de l'Union indienne. Et puis la la roupie pakistanaise. Puisque vous savez que à moment de la partition, il y a une partie qui est devenue l'Inde indienne avec une grande majorité de la population hindou.
Et la population musulmane a été, il y a eu des transferts massifs de populations qui sont allées à l'est et à l'ouest du pays pour former le Pakistan. Et dans un premier temps et bien on a repris la monnaie la roupie indienne et on a fait comme tout à l'heure je le montrais dans le cas par exemple de la Hongrie ou de l'Autriche, on a mis un coup de tampon avec marqué Government of Pakistan.
C'est écrit en anglais ici, c'est écrit en ourdou qui est la langue du Pakistan avec toujours là, c'était un pisal hein, c'était pour faire vite et puis ensuite l'attend de publier les les les nouveaux billets et donc avec les nouveaux billets avec la figure du père fondateur du Pakistan contemporain et qui est le musulman Mohamed Ali Gina, le docteur Ali Gina. L'ensemble du processus de création de la roupie pakistanaise fut achevé en moins de 9 mois. Alors même, je réinsiste sur le fait que le Pakistan n'avait pas d'expérience d'état souverain en tant que tel. C'est une création nouvelle.
Et alors même que il s'agissait des convulsions de la libération et de la décolonisation du sous-continent indien. Je vous renvoie au livre de la pierre et colline. Cela cette nuit la liberté. Vous savez qu'il y a eu des dizaines de milliers de personnes tuées dans des affrontements. C'est dans ce contexte extraordinaire que néanmoins la nouvelle monnaie pakistanaise fut créée en moins de 9 mois. La piastre indo-chinoise était la monnaie unique de l'empire français en Indochine. La monnaie de l'Indochine française. On voit d'ailleurs la patte de la France dans ses billets multicolores. Ici c'est un billet de 100 piastres de l'Institut d'émission des États du Campbodge, du Laos et du Vietnam.
Et bien pareillement lorsqu'à partir de 1947 de enfin il y a eu le début de la guerre de libération et puis 1954 les indépendance et bien nous avons vu apparaître les monnaies de ces nouveaux états. En 1947 voici une coupure à l'effigie de Hoshimin du don vietnamien. C'était 7 ans avant même les accords de Genève qui ont donné leur indépendance au Vietnam, au Cambodge et au L. En revanche, pour s'agissant du Cambodge et du Laos, il a fallu attendre 1954 l'indépendance formelle pour voir apparaître le RELKM et le KIP laussien. Vous voyez d'ailleurs que ce billet est à l'évidence fabriqué par des officines françaises, des fabrications françaises.
Le franc du Congo belge était la monnaie unique de l'Afrique centrale belge et bien toujours sur le même processus. De 1960 à 1964, le démembrement de l'Empire colonial belge a vu apparaître de nouvelles monnaie. En 1960, c'est le franc congolais. En 1964, le franc burundais. En 1964 également le front randais des 2e et 3e étant donc de ces nouveaux états Burundi et Rwanda. Le dollar des Caraïbes britanniques était la monnaie unique des Antilles anglaises. Lorsque sont venus le temps des indépendance de 1964 à 1966 sont apparus le dollar de Trinita et Tobago en 1964, le dollar du Guyana en 1973 de même que le dollar de la barbade en 1973.
Le shiling estafricain était la monnaie unique de la de l'empire britannique d'Afrique de l'Est. Avec les indépendance de 65 à 66, on a eu le démembrement de cette monnaie. En 1965 apparaît le dinar sud yéménite. En 1966 le chiling Kenyan du Kenya. En 1966 également le chiling de Tanzani, le chiling tanzanien. Et toujours la même année, le shiling gougandais par démembrement de cette monnaie. La roupie indienne du golfe était la monnaie unique du golfe Persic de toute cette côte, n'est-ce pas, du golfe Persique et qui était sous-domination coloniale britannique, on les britanniques utilisaient la monnaie la roupie de l'Inde dont j'ai parlé tout à l'heure.
Elle était utilisée pour l'ensemble de CP. Et bien à partir des indépendances, à partir de 1961 et au cours des années 70 vont apparaître des nouvelles monnaes de tous ces états. En 1961 c'est le dinar du kitwait, le dinar kit. En 1965, le dinar Bahini de de l'émirat de Bahin. En 1966, le rial om du sultan d'Oman. En 1966, le rial Katari de l'immirat de Qatar. Et en 1973, dernière venue en date, le diramirati des Émirats de la Fédération des Émirats arabes unis. Le dollar de Malaya et Borneo était la monnaie unique de l'Asie du Sud-Est britannique, de l'Empire colonial britannique. À partir de 19657 sont apparu successivement les monnaies du démembrement de cet empire.
en 1967, le ringit malaisien de Malaisie, le dollar singapouren de Singapour, le ringit de Bruney Darou Salam du sultana de Bruney. Vous savez, c'est un petit état qui se trouve au nord de Bornéo en 1971. Rappelez-vous cette p cette monnaie pakistanaise qu'on avait laissé tout à l'heure avec la figure de Mohamed Ali Gina, vous savez qu'en 1971, le Pakistan qui avait été créé en 1947 avec une partie occidentale et une partie orientale, s'est à son tour désintégré. en une partie orientale qui s'est appelée le Bangladesh, une partie occidentale qui a conservé le nom du Pakistan.
Pendant la guerre qui a suivi, il y a une guerre terrible qui s'en est suivie, soutenue d'un côté par la Russie et la Chine, de l'autre côté par les États-Unis. Et bien nous, excusez-moi, d'un côté par la Russie, de l'autre côté par les États-Unis et la Chine. En 1972, nous avons eu donc la création de la nouvelle roupie pakistanaise, toujours avec Mohamed Ali Gina, mais dans un dessin modernisé. et en 1972 la création du Taka Bangladis.
J'insiste sur le fait que le processus de création du Taka Bangladesh fut achevé en moins d'un an alors même que le Bangladesh était et demeure mais était à l'époque l'un des pays les plus pauvres de la planète et qui de surcroix sortait d'une guerre de libération nationale d'un conflit. En moins d'un an, un pays qui était extraordinairement pauvre a créé sa monnaie qui est le Taka Bangla. Et puis rapprochons-nous maintenant de l'histoire beaucoup plus contemporaine. Le dinar Yougoslave qu'on a laissé vous rappeler en 1919 était la monnaie unique des slaves du sud.
La désintégration de la Yougoslavie à partir de 1991 a amené le démembrement du dinar Yougoslave avec de 1991 à 1994 création de la Kuna Croate en 1992 le marque convertible Bosnia. C'est un nom assez curieux mais c'est effectivement Bosniazovin. C'est une monnaie qui est liée avec un ce qu'on appelle un peg, c'est-à-dire un lien avec le marque allemand. C'est marqué dessus he convertible marca. En 1993, le denar macédonien et enfin en 2003 le dinar Serbe. La Serbie étant l'héritière finale si j'ose dire de la Yougoslavie. Vous voyez notamment que on est en plein conflit Yougoslave. Entre 91 et 94, la guerre fait rage en ex-Juggoslévie.
Et bien ça n'empêche pas que nous avons la création de ces monnaies national. Rappelez-nous que le rouble soviétique était la monnaie unique de l'Union soviétique, hein, qui avait succédé d'ailleurs à au rouble des dzars ici avec les figie de Lénine. Et bien, comme vous le savez, à partir de 1990, le rouble soviétique comme l'Union soviétique vont se désintégrer. En 1990-93 et créé le Lat La Let Laon, la petite Lonie minuscule he qui proclame son indépendance de la gigantesque Union soviétique et qui dès 1990 fait éditer ses premiers ses premiers billets le laton. En 91 apparaît la couronne estonienne. En 92 le manat azerbaïjan. En 93 leitas lituanien.
De même que le rouble biélorusse, le le Moldave, le somme de Moldavie, le som de Kirgizistan en 1993, le somoniadjik du Tadjikistan en 1993, le tengé du Kazakhstan, le tengé kazakstanais en 1993, de même que le manat turqumême du Turkménistan, le drame arménien et le sous-ousbec de l'Obékistan en 1994 avec à la fin des fins la création du nouveau rouble russe. Et puis la couronne Tchécoslovaque qui était la monnaie unique des Tècs et des Slovaques. On l'avait laissé, vous le savez, après la Première Guerre mondiale. Et bien, comme vous le savez, à partir de 1993 et de la désintégration de la République tchéchoslovaque, la République tchèque a créé la couronne tchèque le 8 février 1993.
monnaie théoriquement vouée à disparaître puisque la République tchèque est entrée dans l'Union européenne à ratifier le traité de Maastrich a donc pris l'engagement formel d'adopter l'euros. Ça a été annoncé pour 2010, puis 2011, puis 2012, puis 2013 et puis non, ça a été pour l'instant reporté siné puisque'une grande majorité de la population de chèque ne veut pas abandonner la couronne chèque et puis parce que par ailleurs les événements survenus en zone euro depuis 2010 font que désormais les Tèqs ne veulent surtout plus entrer dans ce dans ce Cafarnaum qui est devenu la zone euros sur laquelle on parle de dont je parlerai tout à l'heure. La Slovaquie, elle a été moins prudente.
D'ailleurs, ce sont deux peuples différents, les Tchès et les Slovaques. Donc eux, ils ont créé la couronne Slovaque le 8 février 1993, mais en revanche, ils ont adopté l'euro le 1er janvier 2009. Et donc cette monnaie a duré de 1993 à 2009, a disparu et maintenant la Slovaquie fait partie de l'euro. Alors, ce vaste tour d'horizon historique rapide mais dont j'ai voulu vous montrer quand même rapidement à quel point les mêmes phénomènes ont concerné des zones géographiques, des civilisations extraordinairement diversifiées dans le monde, en Asie, en Amérique latine, au Moyen-Orient, en Europe, en Afrique, partout.
Et bien ce vaste tour d'horizon historique permet de tirer, je le crois h enseignements capitaux. Le premier enseignement, c'est que la création d'une monnaie supranationale est un classique de toute volonté impériale de colonisation. Depuis plus de 2000 ans, on l'a vu avec Anthouse 4, le concept sous-jacent des monnaies supranationales est toujours le même, toujours hein. Sous couvert de faire le bien des peuples concernés. C'est toujours la motivation, hein. Anthogad vous, rappelez-vous, faire un seul peuple, une seule nation.
hein, que les juifs aillent au gymnas, se fassent refaire des prépus et cetera, que tout le monde soit s'agissait de faire le bonheur des peuples, de même que faire l'euro, c'était faire le bonheur des peuples. Donc, toujours sous couvert de faire le bon des peuples concernés, il s'agit d'imposer une monnaie unique ou une monnaie commune, on verra la différence tout à l'heure, en pensant qu'elle fera naître un sentiment collectif d'appartenance à une même communauté de destin et en lui opposant au passage une même politique budgétaire, économique et financière. Donc si la France avait imposé la piastre indochinoise dans son empire d'Indochine, c'était dans cet objectif là.
L'objectif primordial d'une monnaie supranationale n'est donc jamais technique ou financier. C'est pas vrai. C'est pas pour des motifs techniques, financiers très importants qu'il faudrait faire une monnaie unique ou une monnaie commune. L'objectif est toujours depuis plus de 2000 ans un objectif politique et plus précisément un objectif impérial ou colonial. Le deuxième enseignement, c'est que l'euro n'a strictement rien d'original dans son principe. Contrairement à ce que un certain nombre que tout le monde dit c'est une invention extraordinaire sans précédent. C'est une banalité affligeante.
Au contraire, c'est une monnaie dépendante d'un pouvoir central impérial dont l'objectif est de coloniser des peuples. Comme toute monnaie supranationale, c'est une monnaie de colonisation imposée par un empire. Derrière le réal espagnol, vous vous rappelez qu'on a vu, il y avait la monarchie de Habsburg, il y avait la monarchie espagnole, Charlesquin, Philippe et ses successeurs. Derrière le courouche ottoman, il y avait le sultan de la dynastie des Osmanli. Derrière la couronne roise, il y avait la monarchie de Habsburg.
Derrière la roupie du golfe Persique, derrière le dollar de Malaya et de Bornéo, derrière le shining de l'Est africain, derrière les monnaies qu'il y avait dans les Antilles, il y avait l'empire britannique. Derrière le franc du combo belge, il y avait l'État belge. Derrière le rouble soviétique, il y avait l'état soviétique. Derrière le Dunar Yougoslave, il y avait l'État Yougoslave. Et derrière l'euro, et bien derrière l'euro, il y a quoi ? Et bien derrière l'euro, il y a ceci. Ceci que je présente dans toutes mes conférences mais qui est très importante à comprendre. Je pourrais en montrer d'autres et des quantités d'autres.
Ce sont les révélations du Daily Télégraphe du 19 septembre 2000 suite à la déclassification des documents confidentiel défense du département d'État américain à l'été 2000 pour les années 50 et 60. Vous savez que la loi américaine impose aux autorités américaines de déclassifier, c'est-à-dire de rendre public les documents confidentiel défense notamment du ministère des affaires étrangères américains qu'on appelle le département d'État avec une proximité par rapport au aux écrits qui est beaucoup plus courte que ce que l'on trouve dans d'autres pays. En France, faut attendre 50 ans, 70 ans, 100 ans. Là, c'est pas du tout le cas.
Les documents confidentiels du ministère des affaires étrangères américains jusqu'au 31 décembre 1969 ont été rendus public à l'été 2000. Le Daily Télégraphe The Britain's Biggest Selling Quality Daily, le quotidien britannique de qualité le plus vendu de Grande-Bretagne, c'est un des journaux les plus sérieux du monde. A envoyé l'un des journalistes les plus célèbres du Royaume-Uni qui s'appelle Ambrose Spirit qui est allé voir les documents confidentiels en l'occurrence des classifiés. Et voilà ce qu'il écrit dans cet article dont vous trouverez l'intégralité sur notre site internet et l'intégralité de notre traduction.
Des documents secrets du gouvernement américain qui viennent d'être déclassifiés montrent que la communauté des services secrets américains a mené une campagne tout au long des années 50 et 60 afin de promouvoir l'unification européenne. Les dirigeants du mouvement européen Ringer, le visionnaire Robert Schuman et l'ancien premier ministre belge Paul Henry Spar qui étaient tous traités comme des employés par leurs parins américains, donc financés par la CIA américaine et les services secrets. Le rôle des États-Unis fut camouflé comme pour une opération secrète.
L'argent de l'AQ, AQ, c'est un acronyme pour American Committee for United Europe, comité américain pour une Europe unie, structure qui s'est créée après la Seconde Guerre mondiale qui en dit long d'ailleurs. Est-ce qu'on imagine un comité français pour une Amérique unie qui militerait pour que Cuba, le Venezuela, le Mexique entre dans les États-Unis d'Amérique ? L'argent de l'AQ provenait des fondations fortes des Rockfeller, donc des fondations privées qui servent de paravant, de blanchiment, si l'on peut dire, à l'origine des fonds secrets du gouvernement américain, aussi bien que de milieux d'affaires ayant des liens d'étroits avec le gouvernement américain.
Le département d'État jouit aussi un rôle. Et regardez bien la l'une des conclusions de cet article. Une note émanant de la direction Europe du ministère des affaires étrangères américains daté du 11 juin 1965 conseille au vice-président de la communauté économique européenne Robert Marjolin de poursuivre de façon subreptice de façon cachée l'objectif d'une Union monétaire européenne. Cette note recommande d'empêcher tout débat jusqu'au moment où l'adoption de telle proposition deviendrait virtuellement inévitable. Donc derrière l'euro, il y a qui ?
Et ben il y a ça c'est le grand secret, l'un des grands secrets de la situation de l'Europe occidentale de nos jours d'Europe entière, c'est que l'euro a été voulu par le gouvernement américain de façon confidentielle depuis 1965, ça fait 47 ans. Constamment, les États-Unis ont exigé d'abord de faire l'Europe, deuxièmement d'avoir une monnaie. Et par ailleurs, tout a été fait pour empêcher tout débat pour que il en soit ainsi pour que la construction européenne ou la monnaie commune européenne soit imposée au peuple sans qu'il n'y voit bien et sans qu'ils y voi grand-chose. Nous sommes aujourd'hui le euh 10 mai 2012.
Il y a quelques jours, les Français ont élu un nouveau président de la République suite à une élection présidentielle à nul autre pareil dans notre histoire puisque tous les débats de fond ont été évacués. Les débats ont été réduits à des petites joutes électorales assez minables, mais en particulier la question de l'euro, la question de fond, qu'est-ce que c'est qu'une monnaie ? Qui en a eu l'origine ? Est-elle viable et cetera ?
Tout ceci a été traité par-dessus la jambe quand c'était traité, délibérément attribué à un parti extrémiste, à Madame Le Pen qui non seulement est d'une incompétence folle en matière monétaire comme on va le voir, mais qui de surcroix y ajoute des commentaires d'extrême droite qui rentrent qui diabolisent aux yeux du grand nombre tout débat sur la question. C'est assez pratique. C'est assez pratique de faire croire que lorsque l'on s'oppose à une monnaie européenne, c'est que l'on a finalement les yeux de Chimen pour le 3è Rich. C'est le rôle du Front National en France depuis maintenant 29 ans. Et c'est pour ça qu'il est médiatisé.
C'est pour ça qu'il est mis tout le temps sur le devant de la SE. En attendant, mais nous avons la réponse à la question que je me posais. Qu'y a-t-il derrière l'euro ? Et bien derrière l'euro, il n'y a pas d'État européen puisque celui-ci n'existe pas. pas plus que n'existe le peuple européen, quoi qu'on en dise, derrière l'euro, il y a un coup d'état du capitalisme financier anglo-saxon venu des États-Unis d'Amérique sur les démocraties européennes. Et c'est à ceci qu'on est en train d'assister désormais, notamment en Grèce, en Italie, en Espagne et bientôt en France.
Alors le troisème enseignement c'est que toutes les monnaies plurinationales et ça c'est la bonne nouvelle, je viens de vous donner une mauvaise nouvelle mais la bonne nouvelle c'est que ce système 2140 ans d'histoire ont montré que ce système ne fonctionne pas. Toutes les monnaies plurinationales se sont toujours disloquées à toutes les époques, sur tous les continents, dans toutes les civilisations et avec tous les régimes politiques, économiques et sociaux. Dans le combat de David contre Goliath, c'est toujours David qui finit par imposer sa volonté.
La misérable Bolivie contre l'Espagne royale, la minuscule Léthonie contre l'Union Soviétique, le minucopique émir du Bahin contre l'empire britannique, le petit Laos contre l'empire français. Le 4è enseignement, c'est que la durée de vie moyenne d'une monnaie supranationale, d'un point de vue empirique tiré de l'expérience et de l'ordre de quelques décennies. La roupie du golfe Persic. Le dollar de Malaya et de Borneo a duré 14 ans. La roupie pakistanaise 24 ans. Le franc du Gongo 44 ans au Rwanda au Burundi, 73 ans au Congo. Le shining de l'Est africain 45 ans. Le franc que nous avions imposé dans les pays du Maghreb a duré 46 ans au Maroc et en Tunisie 50 ans en Algérie jusqu'en 64.
Le dinar Youuggoslave a duré 47 ans. L'Union latine dont j'ai pas parlé a duré 62 ans. Le rouble soviétique a duré 69 ans. La piastre indochinoise a duré 72 ans. 5e enseignement. Les monnaaies nationales qui avaient disparu dans une monnaie supranationale ont toujours réapparu. Toujours le dracme grec. et réapparu après une éclipse de 2200 ans. Quand même la monnaie du temps de Példe, réapparu en 1832, disparu en 2002 et qui va réapparaître, tout le monde l'a compris dans quelques semaines ou dans quelques mois ou dans quelques années. Mais bon, je crois qu'on peut même maintenant en moi.
Je le disais, je faisais cette conférence maintenant il y a plusieurs pas sous cette forme mais je disais cela il y a déjà 5 ans, 7 ans, on me riait au nez. J'ai été interviewé en septembre de l'année dernière sur BFM TV par Nicolas Dose quand j'ai dit qu'il fallait que la France sorte de l'euro parce que de toute façon l'euro allait exploser. On m'a apporté la contradiction et depuis lors monsieur Dose m'a fait comprendre que je ne serais plus invité sur BFM. Sauf que maintenant ces jours-ci, c'est monsieur Nicolas lui-même qui explique aux auditeurs que l'euro va exploser en Grèce. Le diram marocain est apparu après une éclipse de plus de 1100 ans.
Le don vietnamien qui avait été recréé avec Ouchimie était une vieille monnaie vietnamienne. Elle est réapparue après une éclipse de 66 ans au nord, de 73 ans au sud. L'Ukraine a recréé en 91 le Carboviet qu'elle avait déjà créé en 1917 donc qui a subi une éclipse de 74 ans. Le laton est réapparu après une éclipse de 53 ans. Le litas lituanien est réapparu après une éclipse de 52 ans. Tout comme la couronne estonienne. Le dollar de Trinité Tobago est réapparu après une éclipse de 29 ans. Le dollar de Bellise après une éclipse de 31 ans et cetera et cetera. D'ailleurs, le franc lui-même a connu des éclipses.
Il a été créé la première fois en 1360 pour payer la rançon de Jean Lebon après la bataille de Poitier de 1356 où le froid de France avait été fait prisonnier par le prince noir, le prince de Gale, ensuite emmené en otage au Royaume-Uni et puis vous savez qu'il avait disparu le fran sous la monarchie et puis qu'il a été recréé par Napoléon sous la forme du franc germin puis il a disparu en 2002. Mais toute l'histoire du monde nous indique que le franc réapparaîtra. D'ailleurs, à chaque fois que le franc est réapparu, c'était dans un contexte de libération en France. Les monnaaies suprannationales, c'est la 6e le 6e enseignement, suivent empiriquement une évolution en quatre phases.
L'observation de l'histoire monétaire mondiale que je viens avec vous de survoler révèle que les monnaies supranationales, une fois créée, ne disparaissent jamais immédiatement. Elles subissent ce que j'appelle une courbe 10 thérèse qui franchit successivement quatre phases. La première phase, le pouvoir impérial impose la monnaie supranationale par la force ou ce qui revient au même par des élections sous propagande et par une force médiatique à laquelle on ne peut pas résister. Une propagande outrancière sans aucun débat comme le recommandait la note du département d'État américain dont je parlais à l'instant. C'est la première phase.
Dans une deuxième phase, les peuples soumis acceptent la monnaie supranationale. Tous, ils n'ont pas le choix. Que ce soit par la force des armes ou par la force des médias, la force politique, ils n'ont pas le choix. La monnaie supranationale est présentée comme un progrès, comme une simplification. les peuples soumis à l'empire se sentent contraints de l'accepter et puis finalement ils s'y font avec un mélange de curiosité de résignation disant bah on verra bien on verra bien disaient les vietnamiens quand on leur avait imposé la piastre indochinoise.
On verra bien pensait les Grecs quand ils avaient sui les tous les peuples d'Europe lorsqu'ils avaient on leur avait imposé le coup rouchotement. On verra bien pensait les peuples de la de la péninsule arabique quand le colonisateur britannique leur avait imposé la roupie du golfe persique. Et puis vient une troisème phase. La troisème phase c'est une lente maturation. C'est la divergence des intérêts nationaux et l'arrivée de ce que j'appelle les chocs asymétriques. C'est pas moi d'ailleurs qui est inventé ce concept. J'en parlerai dans la deuxième partie où je démontrerai les arguments techniques qui expliquent pourquoi l'euro va exploser.
La divergence des intérêts nationaux et les chocs asymétriques commencent à miner souterrainement à ronger la monnaie supranationale. De plus en plus, c'est d'ailleurs ce qu'on apprend en lisant le premier livre des macabés, la monnaie supranationale apparaît comme une entrave à la liberté et elle a des effets pervers. Cette phase, c'est la phase que j'appelle de la décantation. Et puis la 4è phase, c'est que la monnaie suprême nationale finit par exploser. Et ce qui est notable, c'est qu'elle explose dans le cadre d'un bouleversement politique libérateur majeur. Toujours, il y a pas de monnaie supranationale qui disparaît comme ça.
C'est toujours dans le cas d'une guerre de libération, d'une guerre de décolonisation, d'un choc politique effarant comme l'effondrement de l'Union soviétique, de la désintégration de la Yugoslavie. Donc qui c'est dans le cadre d'événements politiques majeurs. Le 7e enseignement attiré de cette histoire monétaire mondiale sur 2140 ans, c'est qu'il est toujours beaucoup plus facile de sortir d'une monnaie supranationale que d'y entrer. Parce que pour y entrer et bien il y a toujours une guerre de colonisation. La piastre indochino elle n'est pas née comme ça. Il a fallu que la France colonise l'Indochine à partir de Napoléon 3 sous la 3è République.
Il a fallu que pour avoir le réal espagnol que l'empire d'Espagne colonise les peuples indiens d'Amérique du Sud. Pareil pour l'Union indienne. Les guerres menées par le royaume britannique sont sous-continent indien ont commencé au 18e siècle et se sont achevés, si on peut dire achevés au milieu du 19e siècle pour redémarrer au milieu du 20e. En revanche, comme on l'a vu, la les monnaies la retrouver une monnaie nationale est un processus rapide.
En 1960, la très pauvre Guinée, bien que totalement sous-développée et sous-administrée, a quitté le franc d'Afrique de l'Ouest et elle est venue à bout des problèmes techniques en un an et demi alors que c'était l'un des pays les plus pauvres du monde. En 1965, la cité état nouvellement indépendante de Singapour, bien plus développée, beaucoup mieux administré que la que la Guinée, a mené à bien la création d'une nouvelle monnaie et l'introduction effective de nouveaux billets en à peine plus de 2 mois.
Dans le contexte dramatique de l'effondrement de l'Union soviétique et de la déroute économique qui s'en est suivie, 15 nouvelles monnaie sont nées et la durée qui s'est écoulée entre la décision et la mise en circulation des billets s'est établie selon les cas entre quelques mois et 3 ans. Donc l'objection soulevée par les partisans de l'euro sur les prétendues difficultés techniques insurmontables qu'il y aurait à recréer le franc est historiquement totalement fallacieuse. D'ailleurs, c'est à chaque fois le même bon que l'on a sorti au peuple qui voulait se libérer. Et puis le 8e enseignement, c'est qu'il est faux qu'il y ait une loi de l'histoire qui justifierait l'euro. C'est pas vrai.
Il n'y a pas du tout de loi de l'histoire qui justifie la création de l'euro. Au contraire, je viens de vous donner une avalanche d'exemple contraire. La il n'y a au contraire qu'une seule loi monétaire qui a été attestée par toute l'histoire du monde et qui figure, on le voyait en préambule de cette partie dans le premier livre des Macamé de la Bible, à chaque peuple sa monnaie. Et nous avons ainsi la réponse à la question de cette première partie. Je posais la question qu'est-ce qu'une monnaie ? Et bien la réponse une monnaie c'est un peuple.
C'est exactement ce que nous disait la Bible dans le premier livre des Macabés et c'est ce que nous a montré toute l'histoire du monde encore une fois dans toutes les civilisations et sur tous les continents. Et on voit bien d'ailleurs les événements illustrent mon propos beaucoup plus qu'encore une fois que quand je disais ça il y a 4 ou 5 ans où les gens étaient dubitatifs. Il suffit d'ouvrir son journal pour voir que la Grèce est en train d'illustrer comment va finir l'euro puisque les Grecs, c'est un peuple qui n'est pas le peuple allemand, qui n'est pas le peuple français et que l'euro convient au Grecs comme un par-dessus à une vache. Voilà.
Alors, nous voici arrivés à la deuxième partie de cette conférence parce que certains pourraient me dire "Oui, mais oui, mais mais vous nous parlez d'exemples anciens." Ça, ce sont les gens qui ne sont jamais convaincus par rien. Ce sont les gens qui sont convaincus que nous vivons une époque qui n'estant rien comparable à la précédente. C'est ce qu'on dit toujours, vous savez, à toutes les époques, depuis que le monde est monde, les gens, il y a beaucoup de gens qui ont refusé les enseignements de l'histoire en disant "Mais non, mais nous vivons un monde totalement différent." Et quel est l'intérêt de l'histoire ?
c'est justement que l'histoire sert à deviner l'avenir parce que quelque chose qui s'est sans cesse produit se reproduira sinon c'est plus la peine de faire de l'histoire. Donc la question que vous vous posez peut-être qu'il faudrait d'ailleurs se poser qu'il est naturel de se poser, est-ce que par miracle l'euro échapperait pourrait-il échapper au sort de toutes ces monaiurationales qui l'ont précédé et donc de s'installer définitivement ? Alors, ma réponse est non. Ma réponse est non. Et je j'annonce, je confirme, j'affirme, je le dis d'ailleurs.
C'est pour ça l'une des raisons pour lesquelles j'ai créé le mouvement politique que j'ai créé, l'Union populaire républicaine qui a été créé le 25 mars 2007, jour anniversaire du 50e anniversaire du traité de Rome. Donc, on ne peut pas dire que nous surfons sur une vague, hein. D'ailleurs, la charte fondatrice a été approuvée ce jour-là et est en ligne depuis ce jour-là. et n'a pas subi la modification d'une virgule depuis ce jour-là, ce qui nous distingue de tous les autres mouvements politiques français, hein, qui ont tous dit, qui continuent tous de dire une chose et son contraire sur l'euro.
Et bien, nous disons que l'euro va inéluctablement exploser pour sep raisons essentielles qu'on va essayer de voir ensemble. Alors, je les présente avant et puis on va les examiner l'une après l'autre après. Première raison parce que l'euro est une monnaie commune et non pas une monnaie unique. Le système ainsi créé, je vais l'expliquer tout à l'heure, a pour effet de ne jamais sanctionner les déficits de la balance commerciale et de la balance des paiements courants d'un état de la zone euro vis-à-vis d'un autre état.
Deuxème raison, le système de l'euro provoque structurellement la dégradation du bilan des banques centrales des États vert, ce qui est à terme totalement insupportable, plus heureux et tout particulièrement pour l'Allemagne. 3è raison, un taux d'intérêt unique pour 17 économies différentes est un processus systématiquement aggravant que d'ailleurs les économistes dénoncent comme étant systématiquement proyclique. C'est-à-dire que il aggrave systématiquement toutes les situations cycliques. 4è élément, un taux de change externe unique pour 17 économies différentes est destructeur pour les économies les moins compétitives de la même zone monétaire.
5è raison, la zone euro n'est pas une zone monétaire optimale. On verra ce que c'est et n'est pas capable de surmonter durablement des chocs asymétriques. 6e raison, l'euro conduit nécessairement à la fin de la démocratie. Et 7e raison, les plans de dit de sauvetage de l'euro conduisent au pillage du patrimoine des peuples et des États au profit d'une oligarchie financière, ce qui annonce des embrasements politiques dans toute l'Europe jusqu'à l'explosion finale. Alors, on va examiner ces sep points. Le premier point, la première raison de l'explosion à venir, l'euro n'est pas une monnaie unique mais une monnaie commune.
Ce système a pour effet de ne jamais sanctionner les déficits de la balance commerciale et de la balance d'épément courant d'un état de la zone vis-à-vis d'un autre état. C'est l'un des grands secrets de l'euro. Les gens croient que les euros sont identiques, que vous avez un euro dans votre poche et que tous les personnes de la même zone euros ont le même billet. Alors c'est à la fois vrai et faux. En apparence, en apparence, tous les euros qui circulent sont identiques. Mais ce n'est qu'une apparence. Les euros ne sont pas identiques juridiquement. D'un point de vue juridique, l'Allemagne émet une monnaie allemande qui s'appelle l'euro.
La France émet une monnaie française qui s'appelle aussi l'euro. La Grèce émet une monnaie grecque qui s'appelle aussi l'euro. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que lorsque nous sommes entrés dans la zone euro, nous avons conservé notre monnaie nationale mais a subi une mutation. Au lieu de s'appeler le franc, elle s'appelle l'euro. Désormais, elle est échangée au taux de un pour un avec les pays qui ont fait le même processus. L'Allemagne a changé le marque contre l'euro. La Grèce a enlevé la Dracne a remplacé par l'euro. Et donc il y a une convention qui fait que 1 € en France égale 1 € en Allemagne égale 1 € en Grèce.
Et enfin, comme nous appartenons à l'Union européenne où il y a libre circulation des mouvements de capitaux, il n'y a aucune limitation à ce change. Si vous avez 10000 € sur votre compte courant à Samoin ou à Verchex ou àou à ou à Hamsi, vous pouvez ouvrir demain un compte à Doldor enfin à la banque du la Dresner Bank et transférer vos 10000 € dans ce compte à la Dress Bank du soldat. Si vous en avez 100000, vous pouvez transférer vos 100000 €. Si vous en avez 100 millions, vous pouvez transférer vos 100 millions d'euros.
Et ce faisant, l'argent que vous avez actuellement dans votre compte qui est une créance d'un point de vue juridique qui est une créance sur la Banque de France va devenir une créance sur la Bundesbank. Les euros émis par l'Allemagne sont des créances sur la Bundesban. Les euros émis par la France sont des créances sur la Banque de France. Les euros émis par l'Italie sont des créances sur la banque centrale italienne. Les euroém émis par la Belgique sont des créances sur la banque centrale de Belgique. Les euroém émis par la Grèce sont des créances sur la Banque centrale de Grèce et cetera. Parce que l'un des grands secrets, c'est que l'on n'a pas supprimé les banques centrales.
Vous avez toujours la banque de France, vous avez toujours la Bundesbank, vous avez toujours la Banque centrale d'Italie. D'ailleurs, si vous reprenez le traité de Maastrlich ou le traité actuellement en cours le TU et le TFUE, vous vous apercevez qu'il est question du système européen de Banque centrale. Et la Banque centrale européenne est d'ailleurs composée dans son conseil d'administration des gouverneurs de toutes les banques centrales de la zone. Donc, on n' pas du tout supprimé les banques centrales nationales. Les traités par le du SBC, le système européen de banque centrale.
En ne supprimant pas les banques centrales nationales, les gouverneurs chacune d'entre elles étant représenté au conseil d'administration de la BCE, les concepteurs de l'euro et notamment les Allemands ont choisi de facto un processus facilement réversible. Ce n'est pas parce qu'on aurait supprimé toutes les banques centrales pour ne plus avoir que la banque centrale européenne que l'euro n'aurait pas été condamné. CF les 2000 ans d'histoire. Mais là, il est encore plus facile de revenir en arrière puisque nous avons nos banques centrales.
Je rappelle, rappelez-vous ce que je vous disais tout à l'heure, la création de la Tchécoslovaquie ou la création de pays en Afrique qui n'avaient aucune la Guinée, qui n'avait aucune expérience souveraine ni de banque centrale, qui en quelques semaines ont recréé leur banque centrale ou quelques mois. Mais là, on a même pas besoin puisque ça existe. Ça existe. Alors, comment fonctionne réellement l'euro ?
C'est la partie peut-être l'une des parties les plus techniques de cette conférence, mais j'essaie de vous la présenter de façon claire et puis vous aurez quand même une satisfaction si vous m'écoutez bien, c'est que vous en saurez davantage que la quasi-totalité des Français et pas seulement du peuple français mais aussi des prétendus experts. Je vous renvoie la fois où j'avais été interviewé sur BFM TV où j'avais rapidement présenté ça et où le président Barkle France avait piqué du nez parce que il n'était pas au courant. et Nicolas Dos n'était pas au courant. Al, je parle même pas des responsables politiques qui ont brigué vos suffrages, hein.
Madame Le Pen ou monsieur Dupignant qui disent il faut transformer l'euro en une monnaie commune, c'est déjà une monnaie commune. Ça veut dire qu'ils ne connaissent rien. Ça veut dire qu'ils ont le culot de se présenter au suffrage des Frans. Ils ne connaissent même pas techniquement ce dont ils parlent. Et je veux pas taper spécialement sur eux parce que c'est pareil pour les autres. Alors, comment ça marche ? Toutes les monnaies des états de la zone ont le même nom et la même apparence. Je vous l'ai dit tout à l'heure, elles circulent totalement librement au sein du marché unique. Elles sont toutes librement convertibes entre elles à un taux fixe de 1 pour un.
1 € en Allemagne égale 1 € en France ég 1 € en Grèce égale 1 € en Italie égale 1 € en Finlande égale 1 € au Pays-Bas et cetera. Donc visuellement quand avec votre euro vous allez en Italie et que vous achetez avec votre billet ben on vous rend dans d'autres billets et vous avez le sentiment qu'effectivement c'est une monnaie unique mais ça n'est qu'une apparence. En termes technique, il s'agit d'un peg, comme on dit, d'un lien de un pour un que tous les États de la zone se sont engagés à respecter pour toujours et de façon illimité. l'enseignement. L'euro n'est pas une monnaie unique, c'est une monnaie commune. Les Allemands qui sont des gens précis le savent et le disent parfaitement bien.
Lorsque la l'Allemagne de l'Est s'est effondré avec le mur de Berlin, que l'Allemagne de l'Est a fusionné avec l'Allemagne de l'Ouest, la banque centrale est allemande a disparu. La monnaie est allemande a disparu. Et les Allemands ont dit en allemand dit heel chevung dit verung ça veut dire la monnaie en allemand heich ça veut dire unique ditung en revanche la monnaie ici c'est le parlement européen. J'ai montré ces photos parce que vous voyez que là c'est tout un peuple qui se retrouve. Vous vous rappelez la chute du mur de Berlin il y avait des millions de personnes qui célébraient la réunification de tout un peuple. Ici c'est une vue du Parlement européen.
Je ne sais pas si vous êtes déjà allé au Parlement européen. Il y a personne. On se croirait dans un film de Jacques Tati. On voit de temps en temps égaré un club du 3e âge de Carpentra auquel on fait montrer les miracles de l'Europe et puis et on a un petit babiles et puis les gens repartent et puis après ça retombe dans un silence pesant. Il n'y a pas de peuple européen. Et là, les Allemands disent ver, ça veut dire la monnaie commune. Jamais vous n'entendrez des Allemands parler de monnaie unique lorsqu'il parlent de l'euro. Alors, les conséquences sont colossales. Les voici. Dans le système antérieur des monnaies nationales. On va prendre un exemple pour que vous compreniez bien.
Vous avez un allemand qui s'appelle monsieur Gete et qui a un compte à la banque dans une banque commerciale en Allemagne, mettons la 13 banque ou la Commerce Bank. Et cette monnaie est adossée à la banque centrale nationale, la Bundesbank. Et puis vous avez un grec qui s'appelle monsieur Socrate qui lui a un compte dans une banque commerciale de Grèce, la banque du Piré à Athène ou à Thessalonique qui est adossée à la Banque de Grèce. Auparavant, qu'est-ce qui se passait ? Il y avait un marché d'échange lorsque monsieur Socrate acheté par exemple une Mercedes.
Admettons que monsieur G est le concessionnaire ou fabricant de Mercedes en Allemagne, monsieur Socrate payait la Mercedes en Dracme à la banque commerciale en Grèce. Laquelle banque commerciale en Grèce convertissait les drac en marque sur le marché d'échange ? Puis ayant obtenu des marques en échange des Dracles, payait en marque la banque commerciale de monsieur Gute qui créditait le compte de monsieur G en marque. Donc tout ce procès, tout le processus était régulé par le marché d'échange.
Si le solde du commerce extérieur grec était très déficitaire, c'est-à-dire que il y avait beaucoup beaucoup de monsieurs Socrate qui achetaient des Mercedes et que personne n'y avait aucun monsieur Guteux qui achetait des produits grecs. Il y avait donc un un déficit commercial de la Grèce vis-à-vis de l'Allemagne ou si vous préférez un excédent commercial de la l'Allemagne vis-à-vis de la Grèce puisqu'elle vendait beaucoup plus à la Grèce qu'elle ne recevait. Donc dans ce cas-là, ça voulait dire que le le taux de change le sol du commerce extérieur grec était très déficitaire.
La balance des paiements courants de la Grèce allait devenir très déficitaire vis-à-vis de l'Allemagne et donc le taux de change du dracme allait baisser par rapport au Marx sur le marché d'échange. La Bundesban en plus ne voyait rien au système puisque elle elle ne connaissait que des marques. Elle était donc protégée d'un afflux de monnaie de banque centrale grecque. Elle elle n'avait que c'était le marché d'échange qui régulait qui faisait baisser le taux du marque le taux du dracme par rapport aux marques. Ça c'était avant avec les monnaies nationales.
Et maintenant avec le système de l'euro, on a toujours monsieur Gut qui a toujours un compte à la banque commerciale en Allemagne adossé à la Bundesbank. On a toujours monsieur Socrate qui a toujours un compte à la banque commerciale en Grèce adossé à la banque de Grèce. Et on a toujours monsieur Socrate qui veut acheter une Mercedes, mais cette fois-ci au lieu de payer en draque, il paye en euros. Et cette fois-ci, puisque l'euro est une monnaie commune qui se change de façon illimitée au taux de change de 1 pour un, et bien il n'y a plus de marché d'échange et la banque commerciale en Grèce ne passe plus par un marché d'échange qui n'existe plus.
Elle envoie directement les euros à la banque commerciale en Allemagne. Mais les euros qui sont ici sont des euros qui sont des créances sur la Banque de Grèce. Ce sont donc des créances sur la Banque de Grèce qui sont envoyées directement en Allemagne. La banque commerciale en Allemagne recevant ses euros en créance grecque va créditer monsieur Gut des euros au taux de un pour un. Mais monsieur Gut ayant un compte en Allemagne, les euros en question deviennent des créances sur la Bundesban allemande.
Et donc la conséquence tout à fait nouvelle qui qui n' qui est la conséquence de l'absence de marché d'échange et de la et de et de cette de ce système de tout change de un pour un, c'est que la banque commerciale en Allemagne va demander de la liquidité en eurocréance allemande à la Bundesbank pour justement créditer en Eurocréance la Bundesbank de monsieur Gut. Et donc qu'est-ce qui va se passer au bout du compte ? qui va se passer que la Bundes Bank va en fait celle qui va prendre le risque qui autrefois était traité par le marché d'échange. La Bundesbank va savoir s'accroître, c'est ce qu'on appelle la base monétaire et son bilan de créances qui sont des créances sur la banque de Grèce.
Vous rappelez dans le schéma précédent, la banque la banque de ne voyait rien. Elle ne traitait que des marques. Là, elle voit apparaître des créances qui sont des créances pour sur la banque de grâce. Le déficit du commerce extérieur quant grec quant à lui n'est plus du tout sanctionné. Auparavant, il était sanctionné puisque comme je dis le marché d'échange plus il y avait de déficit commercial et de déficit de la balance des paiements courants, plus le Grec baissait sur les marchés d'échange. Donc du coup, il y avait de moins en moins de monsieur Socrate qui pouvaient acheter des Mercedes parce que le prix des Mercedes était de plus en plus cher.
Mais cette fois-ci, il y a plus de sanction. Donc le déficit du commerce extérieur grec n'est plus sanctionné par le marché d'échange et c'est le bilan de la Bundesbank qui va se dégrader à tout à l'Un. Ce qui permet de passer à la deuxième raison de l'explosion à venir. Ce système provoque structurellement la dégradation des bilans des banques centrales des États vertueux, ce qui est à terme insupportable pour eux et tout particulièrement pour le LALM. Il faut se mettre un instant à la place de nos amis allemands. Moi, je veux sortir de l'Union européenne et d'ailleurs de plus en plus de gens avec moi puisque notre mouvement en ce moment enregistre des taux presque record d'adhésion.
Ça n'est pas du tout par xénophobie, par nostalgie, par racisme, par je ne sais pas quoi. C'est le contraire. Je connais bien l'Allemagne. Il faut qu'on se mette à la place des autres. Moi je suis assez scandalisé de voir que maintenant les plus européistes ne passent leur temps à taper sur les Allemands. Écoutez le discours de monsieur Mélenchon, le discours de monsieur Hollande et cetera. On fait tout porter comme si c'était de la faute de l'Allemagne. Mais moi je dis attendez, mettons-nous un instant à la place des Allemands. C'est quoi la place des Allemands ? Bah les Allemands, ils ont connu, ils ont eu un drame historique effroyable au 20e siècle.
C'est ce qui s'est passé à partir de 1922 avec une banque centrale qui s'appelle la Reich Bank qui a vu se dégrader son bilan parce que c'était pas bien géré à l'époque et c'est les conséquences d'ailleurs de la Première Guerre mondiale et que ça a mené la disparition de leur propre monnaie le 15 septembre 1922 pour aller acheter un gâteau chez le pâtissier du coin il fallait sortir 1000 marques, ce qui était déjà considérable. Mais le 20 février 1922, il fallait sortir ce billet de00 marque pour acheter le gâteau. Un billet de 20000 marques. Entre-temps, la monnaie s'était dépréciée 20 fois entre novembre 1922 et février 1923, le 20 février.
Et puis le 18 septembre 1923, pour acheter le gâteau, il fallait un billet de 26 million marques, de 20 millions de marques. C'est-à-dire que la monnaie s'était dépréciée d'un facteur 1000 en l'espace de quelques mois. Et puis le 1er octobre 1923, c'était un billet de 5 milliards de marques, de 10 milliards de marques pour aller acheter le gâteau. Et puis le 15 octobre 1923, c'était un billet de milliards de marques, de 200 milliards de marques. Et quand vous partiez de chez vous pour aller acheter le gâteau, au moment où vous arriviez le boulanger, le boulanger, vous ne pouviez plus acheter parce que le gâteau ne valait plus 200 milliards de marques, il valait 500 milliards de marques.
Ça a été la disparition de la monnaie dans un phénomène cataclysmique. Ce qui veut dire au passage que les retraités ou les gens qui avaient un peu de bien, qui avaient placé des économies à la banque qui avait par exemple en 1919 ou 1920 avait par exemple 500000 marques, ce qui était beaucoup et bien en 1923, il ne pouvait même plus s'acheter une miette d'un gâteau avec leurs 500000 marques. Donc les Allemands ont connu un traumatisme terrifiant qui a été la disparition de la valeur de leur monnaie en 1922 1923 avec des conséquences économiques et politiques. Faut-il est-il nécessaire de les préciser ?
Pour les Allemands, le maintien de la valeur de la monnaie, c'est un tabou politique, économique et moral absolu. Et d'ailleurs, toute la société allemande, c'est pas madame Merkel, c'est toutes les Allemands, c'est le c'est pas seulement le peuple allemand, ce sont aussi les dirigeants d'entreprise. Ce sont les économistes, ce sont les banquiers, c'est tous les gens les Allemands sont tous sur cette ligne de pensée. L'objectif absolu des autorités allemandes, de la Bundesbank, de l'ensemble du corps social allemand, c'est de ne jamais mettre en danger la valeur de la monnaie qui circule.
Parce que sinon c'est 1922 1923 et les suites, c'est-à-dire la montée du nazisme et la seconde guerre mondiale. Pour réaliser cet objectif, la Bundesbank a un besoin absolu de garder un bilan sain et solide et plus concrètement de conserver la possibilité de diminuer l'encours des liquidités en circulation. Alors ces contraintes induisent un ordre de préférence très strict et constant pour délivrer de la liquidité aux banques commerciales. Comme vous l'avez vu tout à l'heure, je le montrai dans l'exemple où la banque commerciale avait besoin de liquidité pour servir le compte de monsieur Gu.
D'abord, elle délivre de la liquidité contre un antissement à court terme, une garantie à court terme, ensuite contre un antissement à long terme, ensuite contre des achats fermes d'actifs y compris de l'ordre, enfin sans aucun antissement et en dernier lieu, elle constate la perte pure. L'objectif des autorités de la Bundesbank, c'est de se limiter au point numéro 1. Le piège de l'euro est en train de se refermer sur l'Allemar. Si monsieur Papalopouos ou monsieur Socrate riche grec possédant un compte en euro dans une banque commerciale grecque prend peur sur le risque de faillite de la Grèce.
Là on n'est plus exactement dans le cas précédent de quelqu'un qui achète et c'est le cas précédent, c'est le cas du déficit commercial. Ici, on est dans le cas d'un riche grec ou d'une riche société grecque qui possède des millions d'euros qui sont en Grèce dans un compte courant ou dans un compte rémunéré sur la banque centrale sur la banque une banque commerciale la banque du Piré et qui sont des créances sur la banque centrale de Grèce et il se rend compte il suffit d'ouvrir les journaux de voir la dégradation des notes par standard PS ou pardis et on lui dit il voit que peut-être la Grèce va faire faillite. Alors qu'est-ce qu'il fait ?
Bah comme lui il est au courant et bien tout simplement il va vider son compte en euro ouvert à la banque du Piré et il va les transférer dans un compte ouvert à la Deutsche Ban de Dusseldorf ou la Dresner Ban de Leipzich ou la Commerce Banque de Hongbok. Et à ce moment-là, la citrouilleuse va se transformer en carrosse puisque les 100 millions par exemple qu'il possédait à dans la banque à Athène qui était 10 millions de créances sur la banque centrale de Grèce deviennent 10 millions de créances sur la Bundesban qui est considérée comme l'une des banques les plus solides du monde.
Et comme vous l'avez compris depuis mon schéma précédent, en terme juridique et comptable, ça va avoir pour effet de gonfler le bilan de la Bundesbank de créance sur la Banque centrale de Grèce. Donc celui qui va se ramasser le mystigri, c'est la banque centrale allemande. Donc vous comprenez bien qu'il y a deux phénomènes concurrent enfin conj qui se conjugue. D'une part le déficit commercial grec vis-à-vis de l'Allemagne, c'est pareil pour l'Italie, c'est pareil pour l'Espagne, c'est pareil pour la France.
Et en plus de ça, la volonté des grandes fortunes grecques, italiennes, espagnoles, portugaises, irlandais, françaises d'aller protéger leurs actifs en les convertissant par un simple transfert d'écriture en créance sur la Bundesbank.
Ça veut dire que la Bundesban en ce moment se voit contrainte par ce schéma de l'euro de prêter de la liquidité en l'espèce à la Deutsche Ban contre une créance non négociable et non recouvrable qui justement la créance sur la banque centrale de Grèce sans aucun antissement et alors que le risque de perte sèche est réel dans le petit schéma que je vous montrais les points de 1 à 5 on est dans du 4,5 c'est-à-dire on est quasiment dans l'horreur absolue pour la pour les Allemands.
Au lieu d'avoir de préder la liquidité en fonction d'annontissement, il le prêtent parce qu'on y voit affluer chez eux des créances sur des banques centrales pourries des pays du sud non recouvrables, non remboursables, sans nantissement, c'est-à-dire quasiment de la perte sèche. Horreur, c'est le spectre de 1923 qui ressurgit. Et moi, je suis scandalisé que personne en France parmi nos prétendues élites, parmi nos prétendus experts, parmi nous prétendus journalistes ne viennent expliquer aux français qu'est-ce qui motive les Allemands. On présente madame Merkel comme une espèce de mère tapure comme si elle était une vicieuse.
Le problème c'est ça, c'est que les Allemands, il faut savoir que le bilan de la Bundesbank ne cesse de se dégrader. On a les spécialistes appellent ça target. La migration des comptes en provenance des autres pays de la zone eur vers l'Allemagne s'accélère. C'est une commence qui une tendance qui avit qui a débuté à l'été 2007 qui s'est accéléré après la faillite de les Man Brothers qui s'est encore accéléré avec la crise de l'euro qui est arrivée maintenant sur la place publique avec au début de 2010. Les données sont secrètes mais il y a des montants de plus en plus colossaux dans cours de créance sur d'autres banques centrales européennes qui viennent dégrader le bilan de la Bundes Bank.
Au 20 au 20 octobre 2011, la Bundesbank détient semble-t-il détenait 450 milliards d'euros sur les banques sur d'autres banques centrales des pays du sud. Il faut savoir qu'avant le début de la crise qui a commencé donc à en 2007 et surtout en 2010, le bilan total de la Bundesbank était de 250 milliards d'euros. Et désormais, il y a toujours les 250 milliards d'euros, il y a en plus 450 milliards d'euros. Même c'est d'ailleurs depuis 20 octobre 2011, on est plutôt à 500 milliards d'euros en plus. Donc c'est quelque chose qui n'est pas anecdotique.
Le bilan de la Bundesbank a triplé depuis l'arrivée de la crise et désormais les de tiers du bilan de la Bundes Banque à l'active ce sont des créances pourries sur les banques centrales des pays du sud. Donc c'est quelque chose, c'est une croissance tumé une tumeur pardon comme une croissance d'une tumeur cancéreuse qui se développe à tout à l'heure.
C'est pour ça que vous avez eu l'économiste en chef de laABCE qui est un allemand qui a démissionné, puis le deuxème économiste qui a démissionné, puis le patronat allemand qui a tape du point sur la table, puis madame Merkel qui exige que la Grèce parce que madame Merkel, elle n'est pas libre de ces mouvements parce qu'il y a les Américains qui sont derrière qui disent il faut garder l'euro puisque l'euro est un processus d'asservissement puisque l'euro est voulu par l'empire par l'empire euroatlantiste qui veut dominer l'ensemble de l'Europe.
Ça n'est pas pour rien que monsieur Tibot Geisner, le secrétaire aux finances américain, ministre des finances et des États-Unis, est venu s'inviter à une réunion à à l'automne 2011 en Pologne des ministres des finances de la zone euro. Enfin, on a jamais vu ça. Pourquoi le ministre des finances américains a-t-il participé à la réunion des ministres des finances de la zone euro en Pologne à l'automne 2011 ? parce qu'ils sont venus donner leurs instructions comme monsieur Obama est venu à Cann donner ses instructions parce que les Américains savent que si l'euro commence à se désintégrer, c'est l'ensemble de l'édifice.
Vous savez, c'est un château de carte, c'est l'ensemble de l'édifice qui risque de se désintégrer. Le début de la désintégration de l'euro, c'est comme le début de la effondrement du mur du rideau de fer à Chopron en Hongrie. Ça a été le début de la fin pour l'empire soviétique en Europe. Et c'est ça que redoutent les Américains, c'est que la désintégration de l'euro entraîne en cascade l'effondrement de l'Union européenne qui est le processus d'asservissement qu'ils ont inventé pour dominer l'Europe.
Je renvoie à mes conférences et notamment à ma conférence qui gouverne la France et l'Europe où toutes preuves historiques à l'appui, j'explique ce qui s'est produit à partir de la seconde guerre mondiale après le partage de l'Europe entre Roosevelt et Stalin suite aux conférences de Podzdam, Teran et Yalta. Alors donc ça veut dire que désormais à la bouv3 de créance sur des pays pourris. Et c'est ceci qui explique que de tous les points de vue, l'Allemagne ne peut pas supporter la poursuite de cette situation, mais l'Allemagne n'a pas les moyens politiques pour l'instant de dire non aux États-Unis qui exige qu'elle reste dans la dans l'euro.
Donc on voit fleurir en Allemagne une presse vent debout notamment contre les Grecs. Regardez ici, on voit la Vénus de Milo en train de faire un geste que la naissance ne me permet pas de commenter, hein. Betruger euro familieux hein. Et puis la trahison à l'intérieur de la famille euro. Et puis là, on voit ici voilà comment il il brûle nos beaux euros. Bren euro. Ici c'est Bild qui écrit une lettre au premier ministre de l'époque, monsieur Papand Andréou. Vous savez que les Allemands ont demandé d'avoir des gages, par exemple l'île de Corfou. Où va-t-on ?
Alors la troisème raison de l'explosion à venir de l'euro ne concerne plus spécifiquement maintenant l'Allemagne comme les deux premières raisons. Ça ne concerne d'ailleurs pas seulement l'Allemagne parce que le phénomène de migration des comptes vers des vers des banques centrales qui donnent comment dirais-je le sentiment de solidité, c'est non seulement vers l'Allemagne qui se produit mais aussi vers la les Pays-Bas, vers le Luxembourg, un peu vers l'Autriche, vers la Finlande et puis vers un pays extérieur à l'Union européenne et à l'Euro qui est la Suisse où il y a eu une migration constante de gens qui viennent se réfugier en Suisse.
ce qui d'ailleurs est en train de fragiliser beaucoup la banque centrale de Suisse et le franc suisse. Mais maintenant, la troisème raison de l'explosion à venir de l'euro, c'est le taux d'intérêt unique pour 17 économies différentes qui est un processus systématiquement aggravant, ce que l'on appelle en économie un effet procyclique. L'euro aggrave structurellement toutes les situations. Pourquoi ? Parce que la Banque centrale européenne par principe ne dispose que d'une seule monnaie et donc d'un seul taux de refinancement pour actuellement 17 économies différentes. Or, ces 17 économies ont des besoins extrêmement différents.
Par exemple, l'Irlande qui était en surchauffe, c'est plus vrai, mais pendant plusieurs années, l'Irlande était en surchauffe économique. On parlait du tigre celtique, il y avait des taux de croissance de 5 6 7 % par an. On disait d'ailleurs aux français, mais vous devriez prendre modèle sur l'Irlande. Ce qu'on ne disait pas aux français, c'était pourquoi l'Irlande avait des tels taux de croissance. Si l'Irlande a eu tel taux de croissance, c'est pour deux raisons. D'abord parce que l'Irlande bénéficiait en en averse des investissement américain notamment sur les sociétés notamment d'informatique.
Il y a eu toute une série d'investissements américains notamment dans vous avez dans la banlieue de Dublin, ce ne sont que des sociétés d'informatique. Donc des très forts investissements venus de l'étranger poussent la croissance. Et la deuxième raison, c'est parce que l'Irlande bénéficiait de fonds structurels européens payés bah par nous, par les Allemands, les Français.
Donc c'était notre argent qui faisait parce que si on au pratal vous savez qu' à peu près 3 millions de de d'Irlandais au prat de la population si la France avait eu reçu de l'Europe autant de fonds que quand que l'Irlande en a reçu, nous aurions reçu donc depuis l'entrée de l'Irlande en 72 dans le dans la CE puis dans l'Union européenne, nous aurions reçu 1760 milliards d'euros de subvention venu de l'Europe. Donc ce qui a fait le miracle irlandais, c'était d'abord et avant tout notre argent. Donc venir nous reprocher de ne pas avoir le même taux de croissance que l'Irlande alors que l'Irlande bénéficiait du fait qu'on nous pompait du frig pour les donner aux irlandais.
Ça fait partie justement de ce tour de bon tau des européistes. En attendant, l'Irlande qui était en surchauffe nécessitait des taux d'intérêt élevés. La France ou l'Italie qui était au bord de la récession avait besoin quant à eux quant à elle de taux d'intérêt très bas. en Allemagne qui comme je l'ai montré à l'instant avit l'obsession de l'inflation est toujours en faveur de taux d'intérêt plus élevé que la Grèce qui est moins rigoureuse et cetera. Donc le métier de président de la BCE n'est pas très sorcier en définitive puisqu'il reçoit des contraintes venues de 17 pays qui lui disent tous une chose différente. Donc de toute façon, il sait qu'il mécontentera tout le monde.
Donc quand quelle que soit la décision que vous prenez, vous allez mécontenter tout le monde. Donc qu'est-ce que vous faites ? Bah vous faites une côte mal taillée. Vous faites un truc médiant. Point. pas besoin, n'est-ce pas, d'avoir fait des études colossales pour en arriver à ce genre de situation. Donc, la BCE est contrainte d'arbitrer constamment entre tous les inconvénients, tous les souhaits opposés derrière un écran de fumée techniciste. La BCE ne peut rien faire d'autre que de fixer un taux d'intérêt médiant côte mal taillé entre les besoins opposés.
Or, tout cela aggrave systématiquement toutes les situations puisque ce taux médian est trop faible pour les besoins de l'économie irlandaisie. Par exemple, l'économie irlandaise avait un taux de croissance de 8 % avec un taux d'inflation de l'ordre de 7 ou 8 %. Elle avait besoin d'un taux d'intérêt, mettons, de 6 ou 7. Mais au même moment, la France ou l'Italie voulait un taux d'intérêt, avait besoin d'un taux d'intérêt de 0 ou 1. Donc la BCE, elle fait un taux d'intérêt de 3 par exemple. Mais 3, c'est pas assez pour contrer les tendances inflationnistes de l'économie irlandaise. Donc l'économie irlandaise a des tendances inflationniste.
Elle aurait besoin d'un taux d'intérêt de 7 ou 8 pour lutter contre ces tendances et un taux d'intérêt beaucoup trop bas. Donc on favorise les tendances inflationnistes en Irlande. À contrario, la France ou l'Italie avait besoin d'un taux d'intérêt de zéro. Je parle un petit peu au passé parce que maintenant le taux d'intérêt est extrêmement bas. C'est montrer la viciosité du processus, c'est que les pays comme la France ou l'Italie qui avaient besoin de taux d'intérêt extrêmement bas, au lieu d'avoir un taux d'intérêt à zéro ou 1, avait pendant longtemps un taux d'intérêt aux alentours de 3 ou 4 qui cassait la croissance. Donc ça favorisait systématiquement ce qu'on voulait combattre.
Donc c'est la raison pour laquelle on parle d'effets procycliques. La BCE agit comme un tailleur que l'on forcerait à produire un vêtement taille unique pour 17 personnes de taille et de corpulence très diverse. Mais si vous avez un seul une seule taille, ben vous savez très bien que il y en a qui trouveront que le truc est beaucoup trop grand, d'autres qui sont beaucoup trop serrés, d'autres qui sont beaucoup trop que le vêtement est beaucoup trop large. C'est exactement le problème de la monnaie commune européenne. La 4è raison de l'explosion à venir, c'est qu'un taux de change externe unique pour 17 économies différentes détruit les économies les moins compétitives.
Je rappelle que le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne sous l'empire duquel nous sommes fixe notamment dans son article 282 les objectifs de la Banque centrale européenne. La Banque centrale européenne et les banques centrales nationales des États-membres dont la monnaie est l'euro. Vous voyez d'ailleurs au passage qu'il est intéressant de relire le texte puisque je comme je vous l'ai dit depuis le début, la Banque centrale européenne et les banques centrales nationales des États-mont la monnaie et l'euro.
Donc ça veut donc bien dire qu' toujours les banques centrales nationales et qu'elle joue un rôle tout à fait décisif puisque la BCE le bilan de la BCE représente à peu près 8 % du bilan de toutes les banques centrales nationales de la zone euro. 92 % des bilans sont en dehors de la BCE. Donc c'est la Banque centrale nationale européenne et les banques centrales nationales qui conduisent la politique monétaire de l'Union. Aliné à deux, le système européen de banque centrale, le SEBC qui est constitué justement de la BCE et de chaque banque centrale nationale est dirigé par les organes de décision de la BCE.
L'objectif principal du SEBC, du système européen de banque centrale est de maintenir la stabilité des prix. Maintenir la stabilité des prix, ça veut dire quoi en clair ? Ça veut dire quand la BCE n'a aucun objectif de taux de change extérieur de l'euro. Par exemple, combien l'euro va valoir de dollars ? Combien l'euro va valoir de yen japonais, de won coréen, de yan chinois, de dollar australien, de livre sterling, de franc suisse, de ryal brésilien et cetera. Aucun objectif de change extérieur, aucun objectif de plein emploi non plus.
Normalement, dans un pays normalement constitué, une banque centrale qui est un outil décisif pour gérer une économie doit se fixer des objectifs de lutte contre le chômage ou de plein emploi. Elle n'en a aucun d'après les traités européens. Elle n'a également aucun objectif de préservation de l'emploi du savoir-faire industriel national. Nada. Alors tout ceci, il y a le facteur aggravant de l'euro. Alors je vais vous montrer deux courbes. Certains me disent que je suis dingue de présenter des courbes à mes compatriotes que les gens n'y comprennent rien. Ben moi, je ne suis pas d'accord. D'abord, je ne pense pas être dingue.
Deuxièmement, je pense que mes compatriotes, si on leur présente les choses sereinement et calmement, ils peuvent comprendre des choses qui ne sont pas si compliquées que cela. Ici, nous avons deux courbes qui sont tout à fait instructives. C'est la comparaison de l'évolution du taux de change de l'euro par rapport au dollar sur la décennie 2000.
Vous voyez que l'euro a commencé au-dessus de 1 dollar puis a baissé pour atteindre 0,85 dollars vers 2001 et puis il est repassé aux alentours de 1 dollar à partir de 2002 2003 et ensuite il n'a fait qu'augmenter pour atteindre un sommet aux alentours de 1,58 dollars en de au milieu de 2008 et puis depuis lors il suit un mouvement eratique et actuellement il est aux alentours de 1,30 dollars. Et ici vous avez sur la même période, j'ai fait ça pour vous pour que ce soit bien clair, l'évolution du commerce extérieur de la France avec en bleu nos exportations et en rouge nos importations. Donc comme vous le voyez quand le bleu et le rouge c'est moi après moi.
Donc c'est pour ça que ça varie beaucoup. Ça c'est jour après jour. Quand c'est moi après moi, ça varie beaucoup. C'est un peu comme des des électrons cardiogrammes, mais vous voyez qu'ici pendant cette période on a à peu près une équivalence et puis ici vous voyez des évolutions très divergente.
Alors si vous suivez, si vous comprenez ce graphique, et bien vous allez comprendre un phénomène qui est tout à fait décisif, c'est que la période pendant laquelle le commerce extérieur au cours de la décennie est coulé, où nos exportations et nos importations ont été à peu près identiques, c'est la période pendant laquelle 1 € était égal à 1 dollar avec un décalage de 9 mois qui est le décalage habituel compté par les les statisticiens, les économistes pour mesurer l'impact impact d'une évolution paritaire de change sur le commerce extérieur.
Bah pour une raison très simple, c'est que lorsqu'il y a des évolutions importantes des monnaies, il faut refaire les prix catalogues, les processus de prise de décision des achats ou des ventes, l'achat, la vente, ensuite la fabrication, l'envoi par par comment dirais-je par le transport, ensuite l'arrivée dans le pays de destination où le produit a importé et puis l'inscription dans les statistiques douanières. Donc on sait qu'il y a toujours un décalage qui est de 6 mois, 9 mois, un an, en gros 8 9 mois en pour mesurer l'impact sur le commerce extérieur d'une évolution de taux de change.
Donc comme on le voit cette avec ce ce décalage, on voit que la période pendant laquelle le commerce extérieur français a été équilibré au cours de la décennie, c'est celui pendant lequel la parité était à peu près égale à 1 € pour un dollar. Et on voit que plus l'euro a monté par rapport au dollars et bien plus on voit monter les importations, ce qui est logique parce que c'est les produits étrangers sont beaucoup de moins en moins chers. Puisque euro maintenant au lieu de valoir un dollar vaut 1,30 dollars. B on peut acheter des produits fabriqués en dollars, il coûtent de moins en moins cher.
En revanche, les produits que vous fabriquez vous en euros, bah les Américains ou d'autres pays du monde, ils sont multipliés par 1,3. Ils sont 30 % plus chers, 40 % plus chers. Et donc vous vendez de moins en moins. Et donc on voit apparaître un décalage qui est le décalage et ben vous avez reconnu ici ce qu'on appelle un déficit commercial. Le déficit commercial de la France est devenu géant. Il est le témoin de ce que la le taux de change extérieur de l'euro n'est pas compatible avec la compétitivité de l'économie française. Alors certains me disent et certains non des moindres.
J'entendais une fois monsieur Berou qui disait "Mais ça n'est pas de la faute de l'euro si nous avons un commerce extérieur déficit. Ça n'est pas de la faute de l'euro si nous perdons des emplois. Regardez l'Allemagne. L'Allemagne, elle a l'euro, elle a un commerce extérieur excellentaire. Donc c'est la preuve que l'euro n'y est pour rien. Et c'est de notre faute à nous les Français. C'est le discours de monsieur Baou. C'est le discours d'un certain nombre de gens. Monsieur Berou ferait bien de regarder ce que je vais lui présenter parce que comment ça se passe concrètement ?
Nous avons par exemple, j'ai simplifié les chiffres, une Mercedes fabriquée en Allemagne qui se vend 100000 € et puis une Mégane Renault fabriquée, imaginons qu'elle soit fabriquée en France, elle est vendue 18000 €. Et puis nous avons une voiture coréenne, une Hyundai qui est la compétiteur de la Mégane qui est fabriquée en Corée du Sud et qui est vendu 20000 dollars. Lorsque 1 € égale 1 dollar comme c'était le cas au moment où notre commerce extérieur était équilibré et bien sur les marchés d'échange internation sur les marchés internationaux à la grande exportation la Mercedes qui valait 100000 € vaut 100000 dollars.
Je parle pas des des coûts de transport et cetera je simplifie le le le schéma. La Renault Megane, elle vaut 18000 dollars. Et puis la la Dew la Hyundai, je ne sais pas comment elle s'appelle, elle vaut 20000 dollars. Bien. Alors, qui sont les acheteurs ? Dans le premier cas, ici, c'est par exemple un golden boy de New York ou bien un milliardaire saoudien ou bien un tycoon de Hong Kong ou de Chine ou une star d'Hollywood, ils vont s'acheter la Mercedes 100000 dollars. Et puis ici vous avez un couple britannique ou danois ou canadien qu'il soit ou dans le la zone eur peu importe.
Il c'est un couple, ils ont deux enfants, ils hésitent pour leur acheter une voiture familiale, ils regardent leur compte et entre la voiture française qui vaut 18000 dollars, voiture sud-coréenne qui est à peu près identique, et bien ils achètent la voiture française parce que elle est moins chère que la voiture coréenne. Vous me suivez ? Je pense que l'exemple est clair. Alors maintenant, ça c'était pour 1 € 1 dollar. Maintenant, nous prenons le même exemple mais cette fois-ci l'euro ne vaut plus un dollar, l'euro vaut 140 dollars.
Si l'euro vaut un 40 dollars, sur la grande exportation, la Mercedes ne vaut plus 100000 dollars, elle vaut 140000 dollars puisqueà l'origine, elle vaut 100000 € on multiplie par 1,4. La Renault qui valait 18000 € vaut désormais 25200 dollars. Et puis la Hyundai qui valait 20000 dollars vaut toujours 20000 dollars. Alors qu'est-ce qui se passe ? que le golden boy de New York, le tycoon chinois, la star hollywoodienne, le cheèque des Émirats arabes unis, il va acheter la Mercedes 140000 dollars parce qu'il s'en fiche lui. Il a plein d'argent, ce qu'il veut, c'est acheter un statut social. Et donc la Mercedes, elle valait 100000 dollars, elle vaut 140000 dollars.
Tant mieux, je vais l'acheter encore plus. Résultat des courses, Demnerb gagne 40 % de plus. Mais maintenant, le couple qui a des problèmes financiers et ben lui, il va plus acheter la Renault, il va acheter la Hyundai parce que la Renault maintenant, elle vaut beaucoup plus cher que la Hyundai. Et lui ce qu'il cherche c'est d'avoir une voiture quatre places, quatre portes avec le minimum de enfin avec un certain nombre de d'équipement et il se fiche perdument d'acheter une Renault. Il cherche simplement le meilleur rapport qualité- prix et donc Renault va perdre des parts de marché. Donc vous avez sur cet exemple que j'espère clair exactement la situation de la France et de l'Allemagne.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que nous n'avons pas la même compétitivité. Nous n'avons pas les mêmes produits, nous n'avons pas la même industrie. Nous n'avons pas les mêmes niches industrielles que les Allemands. La belle affaire. Alors, monsieur Berou, il peut et fait pas seulement lui, mais lui notamment et tous les pseudoxts qui viennent culpabiliser les Français. Bah oui, on fabrique pas des Mercedes. Et ben oui, on fabrique pas des Mercedes. Voilà. Oui, monsieur Berou, c'est vrai. Mais à Coupa mais à Maxime Coupa, nous ne fabriquons pas de Mercedes. Alors, on fait quoi ? On va mourir parce que on va nous dire que nous sommes moins bien que les Allans.
Ben non, ça veut dire que nous, il nous faut notre monnaie à nous qui nous permet de maintenir la compétitivité de l'industrie française. Tout est là. Il y aurait une autre façon de présenter les choses dans un autre ordre d'idée, mais qui j'essaie de faire d'être le plus pédagogique possible. Et puisque je parle de pédagogie, justement, parlons de d'élèves, imaginez que dans une famille les parents et deux enfants, le premier qui est un petit génie en math et le deuxième qui est un petit génie en français et que le premier et ben il réussit ses études et puis on le met en terminal S.
Il a le bac terme le bac s avec mention bien ou très bien et puis le deuxième les parents obtu il dirait non non il faut que tu fasses comme ton grand frère que tu toi aussi tu ailles en terminal S et puis résultat des courses il a pas son bac la faute à qui la faute à qui la faute aux parents qui ont voulu mettre le le deuxième enfant qui a d'autres qualités que le premier de le mettre dans les mêmes conditions d'exiger de lui qu'il fasse la même chose. Ben non, le deuxième il avait d'autres qualités. Il fallait le mettre en terminal ou l'orienter vers des études, je ne sais pas, littéraire et cetera. Il réussira dans son domaine.
Donc on touche du doigt ici ce problème fondamental, une monnaie, c'est un peuple, c'est aussi une économie. c'est que le taux le taux de change extérieur de la monnaie actuellement favorise l'industrie allemande alors que en réalité elle détruit l'industrie française ou l'industrie italienne. Et on le sait, plus l'euro est fort, plus l'industrie allemande en grange des bénéfices jusqu'au niveau à peu près de 1 € pour 1 dollar 50 dollar 60, plus les industries françaises ou italiennes s'autodétruisent au-dessus de 1 € pour 1 dollar.
Et ceci est dû à des choses qui sont totalement structurelles, qui sont dû à des problèmes de ce qui remonte sur des décennies et des décennies que l'on ne peut pas changer. Actuellement 1 € vaut 1,35 1,AR 30 plus ou moins 0,10 le taux de change de compétitivité de l'industrie française est de l'ordre de 1 € pour un dollar. Ça veut dire que l'euro est actuellement environ 30 à 35 % trop cher pour la compétitivité intrinsèque de l'économie française.
En clair, la perte d'une politique monétaire indépendante a fait perdre à la France la maîtrise d'une politique de taux de change externe compatible avec la compétitivité de l'industrie française qui n'est pas la même que la compétitivité de l'industrie allemande. Et monsieur Beou, il pourra rien changer. L'euro cher est en train de mettre à mal l'agriculture et les services français. J'ai pas parlé d'agriculture, mais vous savez que pour la première fois depuis vers Sainting Getorix, l'agriculture française est dépassée par l'agriculture allemande et le Rocher est en train de détruire l'industrie française. Ce n'est pas uniquement un fantasme, hein.
Là, c'est le nombre de milliardeurs travaillés dans l'industrie française de de au cours de la des des années 1997 2009. En 1997, 6,2 milliards d'euros. En 2009, un peu moins de 4,6 et en 2012 probablement quelque chose comme 4,25. On sera là. Ça veut dire que nous assistons à un suicide économique silencieux de notre pays. L'industrie française a perdu le quart du total des heures travaillées en 12 ans. Et quand je prends 1997, c'est parce que vous savez que on est à peu près à partir de 1992. apparaît le traité de Maastrich et dans les années qui ont suivi, on a adopté la politique dite du Francfort que les humoristes ont appelé la politique de Francfort.
La politique dite du Francfort qui a consisté à coller le front au deuil de chemar pour faire comme si les Français allaient avoir la même monnaie. Le résultat et bien on le voit actuellement nous perdons 800 emplois industriels par jour ouvrable. tous les jours 800 emplois en moins. Au cours des années 2009, 2010 2011, des 3 années dernières, la France a perdu 900 usines, un pratiquement une par jour. Alors ceux qui viennent dire nous allons laisser à nos à nos successeurs des dettes épouvantables, c'est pas ça qu'on va laisser à nos successeurs parce que les dettes, il y aurait beaucoup de choses à dire sur les dettes.
De toute façon, on remboursera jamais la dette publique, pas plus les Allemands que les Américains que les Français parce qu'il s'agit d'une dette qui est pour une large partie dette virtuelle. Mais le problème, il est pas là. Ce qu'on va laisser à nos enfants, à nos petits-enfants, c'est un pays totalement désindustrialisé et si possible aussi totalement désagriculturisé. Alors, il nous restera quoi par les larmes pour pleurer pour que nous soyons un péri riche. Il restera la visite des musées. On va transformer la France en Venise. Mais la France n'est pas Venise parce que Venise c'est une ville.
On peut vivre du tourisme dans une ville, on peut pas vivre du tourisme dans un pays entier, sauf alors à devenir la Thaïlande. Et encore la Thaïlande ne vit pas que de ça ou l'île Maurice et encore l'île Maurice ne vit pas que de ça. La 5e raison de l'explosion à venir de l'euro, c'est que la zone euro n'est pas une zone monétaire optimale, ce qu'on appelle une Zémo Alors, c'est quoi une zone monétaire optimale ? un concept qui a été mis à jour par Robert Mundell qui est un américain enfin un canadien qui a été prix Nobel d'économie en 1999. Prix Nobel vous savez c'est enfin c'est une exagération parce que c'est pas le prix Nobel vraiment d'économie.
Le Alfred Nobel n'avait pas prévu de prix Nobel pour l'économie, il avait prévu le prix Nobel pour la littérature, la paix, la chimie, la physique et la médecine. Donc le prix Nobel d'économie, c'est en fait un prix qui a été inventé dans les années 60 par la banque de Suède, la banque centrale de Suède et qui est un prix en l'honneur d'Alfred Nobel. Donc c'est c'est pas vraiment un prix Nobel, c'est un peu un détail mais j'aime bien la précision. En tout cas, ça récompense un économiste qui a fait des travaux considérés comme très importants.
Donc lui, il a avec son équipe de chercheur procédé et ben un peu à ce que j'ai fait moi-même auparavant, c'est-à-dire une lecture historique de l'histoire monétaire du monde. Donc ce qui prouve que c'est intéressant de faire ça. Et donc Robert Mundel a regardé l'histoire monétaire de très nombreux pays et notamment les a étudié sous l'angle de chocs asymétriques. Alors c'est quoi un choc asymétrique ? Et bien, on parle de choc asymétrique. Si un État ou une région d'un État subit soudain un important phénomène économique, social qui ne se produit pas dans les autres États à côté ou dans les autres régions du même état, hein.
par exemple enfin je vais exemple le le Japon subi un tsunami donc l'année dernière et bien il subit un choc asymétrique parce que ça va d'un seul coup occasionner des dépenses publiques considérables. Il y a une désorganisation de l'économie et cetera. C'est un choc qui n'est pas euh connu par les pays circumvoisins. Autre exemple, je vais en parler dans tout à l'heure de le choc asymétrique de la France avec mai 68. Un choc social, des grèves gigantesques qui ne fraquent pas les autres pays. Alors Robert Mundel et ses élèves ont établi empiriquement.
Empiriquement, ça veut dire comme ce que j'ai fait moi-même, c'est-à-dire simplement en regardant ce qui s'est passé à chaque fois, comment ça s'est passé à chaque fois au cours de l'histoire. Robert Immundal et ses élèves ont établi empiriquement les règles de résorption de ces chocs asymétriques. Alors, suivez bien, ça nécessite un tout petit peu d'attention. Dans un premier cas, le territoire frappé par un choc asymétrique possède sa propre monnaie. C'est une théorie sur les monnaies, hein. Un état subit un choc asymétrique et il a sa propre monnaie.
À ce moment-là, les études qui ont été menées par Mondel ont montré que on peut résorber le choc par une modification du taux de change externe de la monnaie. Bah oui, parce que l'économie est devenue moins compétitive à cause de ce choc et donc on va dégrader le taux de change extérieur pour rétablir la compétitivité externe. Dans le deuxième cas, en revanche, le territoire frappé par le choc asymétrique n'a pas sa propre monnaie, mais il partage cette monnaie avec d'autres territoires, par exemple d'autres régions du même pays qui eux n'ont pas connu le même choc.
Et alors, toute l'histoire monétaire du monde étudiée par Robert Mundel et ses équipes ont montré que la résorption du choc nécessitait alors trois possibilités de sortie. Premièrement, une très bonne mobilité du facteur travail dans tous l'espace partageant le même monnaie. Prenons un exemple pour que ce soit clair dans votre esprit. Imaginons par exemple aux États-Unis d'Amérique un choc asymétrique, c'est par exemple les sinistres industriels dans la région de Detroit, des grands lac avec par exemple la faillite des grands constructeurs automobiles comme Chrysler.
Et bien qu'est-ce qui se passe à ce moment-là si dans le Michigan, hein, il y a d'un seul coup une montée, une flambée de chômage la et on est à l'intérieur des États-Unis où il y a la même monnaie qui est le dollar. Première possibilité, mobilité du facteur travail. Ça veut dire et ben il va y avoir l'exode massif de chômeurs qui vont quitter le Michigan pour aller vers d'autres États-Unis vers d'autres États des États-Unis par exemple dans la Sunbt he en Floride, Texas et cetera ou sur la côte ouest en Californie là où des dans des endroits qui n'ont pas connu les mêmes sinistres, il va y avoir de l'emploi.
Deuxème solution, l'harmonisation salariale, fiscale et sociale entre les territoires partageant la même monnaie. Deuxième possibilité, on harmonise donc tous les salaires et les charges et la troisème possibilité de règlement, ce sont des transferts financiers payés au sein de la zone monétaire par les contribuables des territoires non frappés au profit des populations des territoires victimes des chocs asymétriques. Par exemple, en France, il y a mettons un choc asymétrique. Il y a je ne sais pas moi un sinistre industriel, il y a 1500 emplois perdu dans une région. Et bien qu'est-ce qui va se passer ?
Il va se passer que ces gens vont aller à la CDIC à Pôle Emploi et ils vont recevoir des rémunérations de chômeur de chômage. On va essayer de leur retrouver un reclassement. ces rémunérations proviennent en fait sont des transferts financiers venus des autres zones de la France. C'est ce qu'on appelle la solidarité nationale. Donc Robert Mundel dit à ce moment-là si l'une de ces trois caractéristiques est réglée et et et comment dirais-je fonctionne à ce moment-là nous sommes dans une zone monétaire optimale. Alors voyons ce que ça donne de façon très concrète. De façon très concrète, on a eu on a connu en France un exemple particulièrement spectaculaire de choc asymétrique.
Ça a été mai 68. Le mouvement étudiant a commencé à s'étendre au salariés de l'industrie à partir du 13 mai 68. Il s'est mué une grève générale d'une ampleur totalement historique puisque on a compté le 25 mai 68 9 millions de grévistes. Ça battait le record historique précédemment détenu qui était de 6 millions de grévistes qui ronté en 1936 avec occupation d'usine. Et vous voyez icii les photos là c'est la rue Guelusa à Paris avec les sacages de voiture et puis donc les occupations d'usine. Bon, il y aurait beaucoup de choses à dire sur l'histoire de 68, mais c'est pas l'objet de cette conférence. Alors, comment on est sorti de mai 68 ? Et bien, par le 27 mai 68, les accords de Grenelle.
Vous reconnaissez ici George Pompidou, premier ministre, Jacques Chirac, jeune secrétaire d'État à l'emploi, George Segui qui à l'époque était le secrétaire de la CGT. La CGT de l'époque étant le bras séculier du Parti communiste français. qui était lui-même le bras séculier, enfin qui avait des liens très étroits avec Moscou et l'Union Soviétique. Et une qu'est-ce qu'on à quoi on débouche sur quoi on débouché ces accords ? sur une hausse sans précédent de 35 % de ce que l'on appelait à l'époque le SMIG, c'est-à-dire le salaire minimum interprofessionnel garanti qui passa d'un seul coup d'un seul de 2 francs 22 à 3 francs de l'heure.
Ça a mené à une hausse en cascade des salaires au-dessus parce que quand on augmentait les gens qui étaient au salaire minimum, évidemment ceux qui étaient juste au-dessus devaient être aussi montés sinon ils auraient été en dessous de ceux qui gagnaient le moins. Et donc au total, ça a fait un effet d'aspirateur sur l'ensemble de la hiérarchie salariale, une hausse de 10 % en moyenne de l'ensemble des salaires réels, ce qui est une hausse tout à fait spectaculaire. J'observe d'ailleurs, vous voyez que là c'est un titre de journal Pompiou ban et on voit également ici lente tendance à la reprise parce qu'en réalité et bien ça a été d'ailleurs le début de la fin pour le parti communiste.
Ça a commencé à peut-être à ce moment-là, c'est qu'il y a eu un décalage par rapport à ce qu'attendait la population notamment les ouvriers qui ont considéré que c'était en partie une trahison de la part de la CG. Peu importe. Il s'agissait d'un cas typique de cas de choc asymétrique que subissait la France et que ne subissait pas nos partenaires commerciaux. Parce que d'un seul coup, les ouvriers gagnaient 35 % de plus mais en Allemagne, il gagnent pas 35 % de plus, c'était zéro de plus hein. En Suisse, en Italie et en Belgique, c'était zéro de plus. Donc la France connaissait un choc asymétrique. Et qu'est-ce qui s'est passé ?
Il s'est passé que naturellement le l'augmentation considérable des salaires s'est transite dans le prix de vente que les prix de vente des produits français à l'exportation se sont mis à à flambber. Ils ont augmenté de 10 15 % pour tenir compte de l'augmentation salariale qui ne représente pas 100 % du coût du produit mais qui représente parfois 30 % du ou 35 ou 40 % du coût du produit. Donc si vous avez une augmentation de 35 % des salaires, ça veut dire une augmentation au bout du compte de 15 % par exemple du prix de vente à l'exportation.
Et donc on a vu se creuser le déficit commercial français et donc on a vu apparaître un déficit de notre balance d'épaiement courant et le froid a commencé à être attaqué sur les marchés d'échange. Le résultat des courses, c'est qu'une fois que De Gaul a quitté le pouvoir, le 8 août 1969, le gouvernement de Chabandelm, premier ministre de George Pompidou, devenu président de la République, a procédé à une dévaluation du franc de - 11,1 % en plein mois d'août et quelques semaines après, c'est le Deutschemark qui a été réévalué. Donc, qu'est-ce qui s'est passé ?
Cet ajustement monétaire suivi d'une réévaluation du DCHM quelques mois après a permis mécaniquement de diminuer le prix des exportations françaises et d'effacer le choc asymétrique. On avait augmenté les salaires mettant dans une entreprise en moyenne de 25 ou 28 % entre ceux qui étaient au SM ce qui était audessus. Cette augmentation de salaire de 25 % av avait fait augmenter les prix de vente à l'exportation mettons de 15 %. L'entreprise ne vendait plus à l'exportation.
Si maintenant le taux le franc est déprécié de 11,1 % et si le marque réapprécié un petit peu ben ça veut dire que mécaniquement on va à la grande à l'exportation traduit en marque, on va ramener le prix à ce qu'il était auparavant et on va pouvoir de nouveau revendre hein. Vous me suivez ?
Ce qui est tout à fait intéressant, c'est que cette dévaluation fut politiquement parfaitement bien acceptée par l'ensemble des Français et d'autant plus d'autant plus que la formidable injection de pouvoir d'achat qui avait été décidé sous le coût des événements a eu un effet que les économistes kenésiens connaissent bien mais que le patronat ou les forces comment dirais-je connaisse moins bien et qui est l'effet de l'augmentation du pouvoir d'achat.
La ça une forte augmentation du pouvoir d'achat et quand les gens reçoivent du pouvoir d'achat et bien ils consomment et en consommant il relance l'économie et à ce moment-là se met en œuvre le multiplicateur kinésien que certains d'entre vous connaissent. Donc au résultat des courses, c'est qu'en définitive, ça a donné en fait une dynamisation fantastique à l'économie française pendant les années 70 71 72 où le taux de croissance français a atteint + 4 + 5 + 5,8 % de mémoire en 1972 où la ta la France volait de record en record en matière de taux de croissance.
C'était le résultat un peu inattendu pour certains de ces hausses salariales de 1968 mais qui avait été donc suivi de cette dévaluation. Alors maintenant, ben maintenant vous avez compris le problème de nos jours. Qu'est-ce qu'on fait s'il y a un nouveau mai 68 ? On fait quoi ? Première possibilité, on refuse tout type d'accord de grenelle. On dit pas du tout, il faut maintenir la rigueur salariale et sociale. Très bien. Ça c'est ce que disent tous les gouvernement. Mais ça les gouvernements ils disent ça quand tout va bien.
Sauf que quand vous avez 50 agriculteurs qui brûlent des pneus sur une route de Bretagne, aussitôt c'est la panique à la préfecture de Saint-Brieux ou de Quimpère et puis d'un seul coup on commence à ouvrir les subventions parce que le gouvernement les gouvernements je fais pas un truc droite ou gauche c'est pareil. Le gouvernement actuel, ça sera pareil sous monsieur Hollande que c'était sous monsieur Sarkozi, savent très bien que la situation est très mauvaise. Donc ils ne veulent surtout ils veulent surtout calmer tout un tout début d'incendie. Donc moi, je veux bien qu'on dise qu'on va qu'on va refuser tout accord de Grenelle coûte que coûte et maintenir la rigueur salariale et sociale.
Mais je n'y crois pas. S'il y avait vraiment 9 millions de de de grévistes dans les rues, le gouvernement français ne pourrait pas envoyer les tanks. Donc l'autre hypothèse, c'est d'accepter des nouveaux accords de Grenel avec une hausse très forte des minimas sociaux de l'ordre de ceux accordés par le 27 mai 68. C'est comme ça qu'on en est sorti quand même. Et si on en est sorti comme ça, c'est parce qu'il y avait pas d'autres moyens. Mais alors, il se passerait quoi puisque nous n'avons plus maintenant la libre possibilité de déprécier notre monnaie ?
On ne peut plus avoir recours au réaménagement monétaire puisqu'on est dans l'euro et que par construction, vous je vous l'ai expliqué tout à l'heure, 1 € en France égal 1 € en Allemagne égal 1 € en Grèce égale 1 € en Italie. C'est le principe même du traité de Maastricht. Alors et bien à ce moment-là pour résorber ce choc immense, les travaux du prix Nobel Mundel nous disent ce qu'il faudrait absolument. Première possibilité, la mobilité du facteur travail. Ça veut dire qu'il faudrait que les Français acceptent massivement par dizaines ou centaines de milliers d'aller chercher du travail en Allemagne, au Danemark, en Angleterre.
Bref, non pas en Angleterre, dans les autres pays de la zone euro, c'est-à-dire ni alors ni en Allemagne, ni en Allemand, mais en ni en Angleterre, niemand, mais en Allemagne, aux Pays-Bas, en en Slovaquie, au Portugal. Et il faudrait en plus qu'on les y accueille volontiers. Poser la question, c'est d'y répondre. Il était évident que ça n'en arrivera jamais. Vous n'allez pas avoir des centaines et des centaines de milliers de français qui vont aller chercher du travail dans la rour en Slovaquie ou au Portugal. Ça n'arrivera jamais. D'autant moins que justement dans tous ces pays a justement déjà un fort chômage. Donc cette première possibilité est fermée.
Deuxième possibilité accepter que tous les autres pays acceptent d'harmoniser avec les nouvelles conditions salariales et fiscales apparues en France. En gros et ben il faudrait que tout le monde augmente les salaires de 35 %. évoquer cette hypothèse, c'est effectivement ricer tout de suite puisque ça fait des années et des années que justement certains imagine que l'Europe va favoriser l'harmonisation salariale et fiscale alors qu'elle est tout au contraire fondé sur sur l'objectif inverse. Tous les pays de l'Est refusent toute harmonisation salariale et fiscale justement pour conserver le l'avantage compétitif que leur a procuré l'entrée dans l'Union européenne.
Cette deuxième possibilité est fermée et la troisème possibilité que les peuples du reste de la zone euro accepte de financer une part des transferts sociaux requis pour traiter le chômage flambant qu'il y aurait en France parce qu'on aurait 2 millions de chômeurs en plus 2500000 3 millions et donc il faudrait que ce soi les autres peuples qui acceptent de fin c'est ce qui vient de se c'est ce qui se passe en ce moment en Grèce hein ce qui se passe en Grèce la crise de l'euro en Grèce c'est C'est un choc asymétrique, hein. Le la la quasi faillite de l'état grec, c'est un choc asymétrique subi par la Grèce.
Et selon les travaux de Mundel, les Grecs ne sont pas venus chercher par centaines de milliers de travaux du du travail en Allemagne ou en France. Et selon les travaux de Mundel, les autres pays n'ont pas accepté de se mettre en faillite. Donc la dernière possibilité, bah c'est ce qui se passe avec le FESF, avec le MES, on ponctionne les autres peuples de dizaines et de centaines maintenant de milliards d'euros pour essayer de renflouer la Grèce avec les problèmes que vous voyez puisque les Allemands, les Finlandais, les les Néerlandais et cetera sont vent debout contre le système et qu'il ne s'agit que de la petite Grèce.
Mais s'agissant de l'Italie ou de l'Espagne qui sont des Pays-B, les sommes en jeu seraient tellement colossales qu'il est évident qu'aucun peuple ne voudrait faire ceci. La réponse donc à la question, c'est que personne ne sait comment on pourrait régler un nouveau M 68 tout simplement. C'est d'ailleurs ce qui est en train d'apparaître en Grèce, hein. Mon illustration sur M 68, c'est ce qui est en train d'apparaître en Grèce puisque la contrepartie du point numéro 3 du MES et du FESF, c'est justement la vente de tout le patrimoine des Grecs et c'est justement ce que les Grecs refusent.
Donc en fait le choc asymétrique en Grèce est en train de provoquer l'explosion de l'euro et la sortie de la Grèce de l'euro. Alors la 6e et avant-dernière raison m'achemine vers la fin de cette conférence de l'explosion à venir de l'euro, c'est que l'euro conduit nécessairement à la fin de la démocratie. D'abord, je me permets d'insister sur le fait que les partisans de la construction européenne piétinent de plus en plus allègrement la légalité juridique.
Par exemple, le gouvernement allemand en 2010 avait déjà proposé parce que ça fait depuis le printemps 2010 que d'après les sources d'information confidentielle mais bien placé dont je dispose, c'est depuis le printemps 2010 que les Allemands veulent sortir de l'euro justement avec l'arrivée des de vous savez de la migration des comptes dont je parlais tout à l'heure. Donc à partir de ce moment-là, le gouvernement allemand a proposé d'exclure la Grèce et les mauvais élèves, ce qu'ils appellent les mauvais élèves de l'Euro. Le petit problème, c'est que il n'y a aucune procédure d'exclusion prévue dans les traités.
Il y a d'ailleurs aucune possibilité de sortir de l'euro prévue dans les traités. La seule et unique possibilité de sortir de l'euro, c'est de sortir de l'Union européenne et de dénoncer le traité de Maastrich et les traités successifs qui ont créé l'euro. C'est la seule et unique possibilité. Donc c'est par l'article 50 du traité sur l'Union européenne. C'est d'ailleurs ce qu'avec beaucoup de constance de cohérence intellectuelle et de logique je propose personnellement depuis 5 ans puisque c'est juridiquement et légalement parfaitement légal. C'est la seule possibilité.
C'est sans doute la raison pour laquelle je ne suis pas invité sur les grands médias puisque personne ne peut me contredire puisque j'ai raison puisque tous les textes me donnent raison. C'est très embêtant de p de ne pas pouvoir contredire quelqu'un puisque les textes sont là pour faire foi. Alors, on vous on a montré au cours de la présidentielle des gens qui vous ont dit euh moi je vais sortir de l'euro en restant dans l'UE mais il y a aucune possibilité. Je pense à monsieur Dupignant, je pense à madame Le Pen qui disait "Le lundi, il faut sortir de l'euro, le mardi non, il faut pas sortir de l'euro, il faut attendre que l'euro explose." Ça c'était monsieur Louis Alot sur RMC.
le mercredi. Ah non, j'ai jamais dit qu'il fallait sortir de l'euro. Il faut sortir de l'euro de façon groupée. La France, l'Espagne, l'Italie et cetera, le Portugal et la Grèce. Le jeudi, madame Le Pen disant ce qu'il faut, c'est une meilleure gouvernance de la zone eurose. Pas ce que ça veut dire. Le vendredi, madame Le Pen qui nous dit il faut transformer l'euro en monnaie commune. Ce que dit aussi monsieur Dupont Aignant, ce qui prouve qu'ils ne savent pas comment ça marche puisque c'est justement une monnaie commune. Et puis le samedi maintenant il faut y rester, c'est les dernières nouvelles. Vousz madame Le Pen voulait rester dans l'euro tout à fait dans les dernières nouvelles.
Et le dimanche et bien on en parle plus du tout. Je renvoie d'ailleurs ceux qui ne veulent pas me croire, je leur demande une seule chose, c'est d'aller lire les professions de foi qui ont été envoyé aux 46 millions d'électeurs français par les services de l'État. Les seuls prof documents électoraux officiels accrédités donc par les services publics qui ont été envoyés au 46 millions d'hecteurs. Regardez la profession de foi de madame Le Pen, celle de monsieur Duponignant. Il n'y a pas question à aucun moment de l'euro. C'est ce qui s'appelle se moquer du monde. Nous avons affaire à une histoire qui est d'une complexité importante.
J'ai essayé de vous le montrer au cours de cette conférence qui est d'ailleurs pas tout à fait terminé. Nous avons affaire à un sujet majeur pour notre avenir collectif. Et bien aucun candidat alors j'ai parlé j'en ai parlé de deux mais monsieur Mélenchon a dit que se vouloir sortir de l'euro c'était être maréchaliste. Donc pour monsieur Mélenchon, ça veut dire qu'il faut être péténiste. Il faut être péténiste. C'est du péténnisme ce que je viens de vous montrer. Non, c'est simplement une étude précise, technique, irréfutable de la situation actuelle. Aucun des autres mouv des autres candidats d'ailleurs n'a abordé le sujet de l'euro de façon exhaustive.
En d'autres termes, on a volé aux français l'élection présidentielle puisque sur ce sujet totalement décisif qui est en train de nouveau de sauter à la figure du de l'ensemble des peuples d'Europe et bien au moment capital de l'élection présidentielle tout a été fait pour me barrer la route personnellement parce qu'on sait que je suis excusez-moi de le dire mais compétent en la matière. J'ai quand même été délégué général à l'intelligence économique au ministère des finances. Donc je suis quelqu'un qui connaît le sujet. Et bien tout a été fait pour que je ne puisse pas parler. Alors je reviens à la légalité juridique.
Sur quelle base juridique des politiciens français ou des politiciennes ont-ils lancé des campagnes pour sortir de l'euro puisqu'ils refusent par ailleurs de dénoncer les traités européens ? Je viens d'en parler à l'instant. Il y a trois choses essentielles à savoir. Un, les traités européens sont comme des poupées russes. Ils sont tous repris par le suivant. Le traité de Rome de 1957, c'est la première poupée russe. Et puis après, vous avez le traité de Mastrich de 1992 qui l'a repris, l'a agrandi en changeant la numérotation des articles pour que plus personne n'y comprenne rien.
Et puis après ça, vous avez eu le traité d'Amsterdam de 1997 qui est une poupée russe encore plus grande qui a repris les traités antérieurs en changeant encore la numérotation pour que personne n'y comprenne rien. Et puis après ça, vous avez le traité de Nice de 2000 qui est une poupée encore plus grande qui a repris les traités antérieurs en rechangeant la numérotation pour que personne décidément n'y comprenne rien. Et puis vous avez eu la Constitution européenne qui était encore un traité supplémentaire qui reprenait le précédent et puis que les Français ont envoyé boulet.
À ce moment-là, monsieur SarkoZi a dit "Non, les Français en fait ils sont pas du tout contre tout simplement ils avaient vraiment il y avait un petit point virgule là qui leur plaisait pas. Donc on va le refaire et nous avons eu droit, ce qui est une forfaiture politique et morale, à la ratification par les députés, les sénateurs français du traité de Lisbonne qui reprend donc tous les traités antérieurs et qui pour simplifier, si j'ose dire les choses, le coupe en deux avec un traité qui est dit le traité de l'Union européenne qui s'appelle le tu, ça ne s'invente pas, c'est le TUE et l'autre c'est le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne qui s'appelle le TFUE.
J'espère que vous m'avez suivi. C'est à peu près incompréhensible pour le commun des mortels et d'ailleurs la les meilleurs experts s'y perdent et c'est fait pour en attendant tous ces traités donc sont en fait les uns dans les autres repris. Le deuxième point, c'est que les traités ne prévoient aucun dispositif juridique pour sortir de l'euro. Le troisème point, je vous l'ai dit, c'est que la seule possibilité juridique de sortir de l'euro, c'est de sortir de l'Union européenne en application de l'article 50 du qui justement est fait pour cela et uniquement pour cela.
Alors, autre exemple de forfaiture juridique des européistes, c'est ce que l'on a appelé dans le jargon la clause dite de no bailout, c'est-à-dire de non renflouement d'un état. Et bien cette clause a été violée par les plans de sauvetage de l'Euro en Grèce. C'est quoi la clause de no bailaut ? Elle est fixée par l'article 125 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Elle interdit expressément aux Étatsmembres de prendre à leur charge les engagements financiers d'un gouvernement national en l'occurrence d'aider à combler un déficit budgétaire. C'est le point 3 de Mondel.
Donc les Allemands qui avaient fait imposer cette clause dans le traité de Masrich repris donc dans la 125 du TFUE et bien donc justement voulait remédier par avance à ça. Mais le poids, la pression politique notamment venue de Washington pour sauver l'euro a fait que on a bâti le FESF et le MES qui sont contraires à cette clause de Nobelout. C'est un article qui était d'ailleurs juridiquement tout à fait fondé parce que il était destiné à se prémunir contre ce que les juristes appellent l'alléa moral.
C'est-à-dire qu'on considère en droit, et ce qui est quelque chose de bon sens, qu'il n'est raisonnable ni démocratique de laisser les contribuables d'un pays payer pour les erreurs des gouvernements d'un autre pays sur lesquels ils n'ont aucun contrôle démocratique. Et c'est exactement ce qui se passe parce que au même moment qu'on vous explique que la France n'a plus un fifrelin et que nous sommes obligé de tout fermer, les écoles en zone rurale, les gendarmerie en zone rurale, les hôpitaux en zone rurale et tout en zone rurale, on supprime partout, on remplace un fonctionnaire sur de Paraît-il qu'on a plus un rond ?
Paraît-il, monsieur Fillon nous a expliqué en 2008 que la France était un pays en faillite parce que on a jamais vu ça d'ailleurs un premier ministre en exercice expliquer que son pays est un pays en faillite bon et au même moment bien vous avez vu que tout le monde trouve tout à fait normal et même si vous commencez à poser des questions, on vous regarde comme si vous comme si vous étiez quelqu'un de mal de mal embouché et bien on a décidé que les Français vont verser au cours des prochaines années 12 ou 16 milliards d'euros comme première contribution au mécanisme européen de stabilité et au sage de prendre des engagements, je vais en parler tout à l'heure, de 153 milliards d'euros, c'està-dire des sommes inimaginables qui dépassent l'entendement du commun des mortels et tout ceci pour en fait payer pour les erreurs du gouvernement grec sur lesquels les Français n'ont pas voté.
Donc l'article 125 était fondé sur ce principe fondamental de l'alléa morale. C'est comme si je vous disais bah tiens, vous habitez dans un immeuble, vous êtes au deuxè étage, votre voisine du 4e, bon elle a s'est acheté une télé à écran plat, elle doit 2500 € à la banque, mais elle a pas les moyens donc vous allez payer par sa place. Alors bon, si vous aimez bien la voisine du 4e, vous vous cotisez mais enfin vous ronchez.
Sauf que maintenant si après ça c'est la Grèce la voisine du 4e mais si après on vous apprend que le voisin du 6e étage lui il avait lancé une entreprise il a fait faillite et cette fois-ci c'est pas 22500 € qu'il faut payer se partager la copropriété mais c'est que désormais il faut il y a 10 millions d'euros et qu'il faut que vous vendiez vous tous vos biens pour rembourser les dettes du voisin du 6e il y a plus possible ça c'est l'Italie la Grèce c'est ce qui arrive des limites Alors, le TFUE dans l'article 282 dont je vous avais déjà parler tout à l'heure précise par ailleurs dans la lignée 3 que la Banque centrale européenne est indépendante dans les exercices de ses pouvoirs et dans la gestion de ses finances.
Les institutions organes et organismes de l'Union ainsi que les gouvernements des États-membres respectent cette indépendance. Alors, en clair, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que la BCE n'a aucun ordre à accepter ni aucun compte à rendre aux États et donc aux électeurs. Parce que il y a une grande mode qui s'est répandue depuis une vingtaine d'années, c'est qu'il paraît tout le monde est censé trouver formidable les autorités prétendument indépendantes. Alors ça c'est formidable. Une autorité indépendante, qu'est-ce que c'est bien. Mais elles sont indépendantes de qui et de quoi ? Elles sont indépendantes des électeurs, c'est tout.
Est-ce que vous croyez que la BCE, on va voir d'ailleurs de qui elle est peuplée, le nouveau président de la BCE, monsieur Mario Dragui, qui est l'ancien viceprésident de Goldman Sax Europe et monsieur Mario Dragui, il est pas indépendant de Goldman Sax, il est indépendant des électeurs. Donc c'est ça que ça veut dire une autorité indépendante. On nous a présenté ça comme le sommum de la démocratie, le raffinement suprême. En fait, non, c'est une dictature. justement et à ce titre on multiplie les autorités indépendantes. Alors tout ceci a donné quoi ? Et bien le plan d'austérité au Portugal en avril 2011.
Voici l'extrait d'un journal qui s'appelle le Figaro qui expliquait avant le avant le les élections qui ont lieu au Portugal le 5 juin 2011 qui expliquait voilà la situation. Les Portugais, il yont une nouvelle majorité le 5 juin aux élections législatives, mais ils n'auront pas le choix du programme de droite ou de gauche. Le vainqueur devra imposer l'austérité jusqu'en 2014 au moins. 3 semaines plus tôt, chaque grand parti s'y sera engagé individuellement auprès de l'Union européenne et du FMI. Cette perte de contrôle politique est le prix à payer pour un plan décidé hier dans ces grandes lignes par la zone euro, les 27 pays de l'UE et la Banque centrale européenne.
En d'autres termes, ce plan vise à mettre l'État portugais au régime sec, à lancer un ambitieux programme de privatisation pour réduire la la dette publique et enfin à assouplir le marché du travail, c'est le Figaro du 9 avril 2011. Vous voyez partout d'ailleurs, c'est la même histoire. On privatise pour réduire la dette publique, une dette publique qui sort de dieu hein. Monsieur Sarkozy nous a laissé 600 milliards d'euros de dette supplémentaire en 5 ans alors qu'il s'était fait élire sur l'idée de la réduire.
Moi, j'aimerais qu'on explique aux Français à quoi on service 600 milliards d'euros que personne n'a sur lequel personne n'a donné son accord et surtout avec quoi on va rembourser ces 600 milliards d'euros. On a affaire à des jeux d'écriture absolument ahurissants dans et comme par hasard dans tous les pays de l'Union européenne et la seule solution qu'on propose à tous les pop faut vendre faut vendre faut vendre faut vendre faut vendre et on vend à qui ? On vend à des fonds de pension américains qui nous payent en monnaie de singe, c'est-à-dire en dollars qui ne vaut rien.
Alors à ce titre, on va bientôt vendre, je sais pas le château de Versailles, la Grande Chartreuse, la Joconde, le port de Marseille et tout. C'est ce qu'il est c'est ce qu'on demande, on va le voir dans un instant, c'est ce qu'on demande aux Grecs. Alors, il y avait quand même des gens qui étaient émus au sujet du Portugal en disant enfin, ça sert à quoi de faire des élection si tout est joué d'avance ?
Réponse de monsieur Amadeu Altafal, porte-parole de la Commission européenne le 29 avril 2011 à un journaliste qui disait "Mais quelle est la légitimité démocratique de votre système ?" "La légitimité démocratique, réponse du porte-parole, ce n'est pas nécessaire." Bah, c'est au moins, c'est clair. On ne peut simplement plus se permettre d'attendre. Le plan d'austérité à négocier avec Bruxelles sera contraignant pour le futur gouvernement qui ne pourra pas en changer les termes. Ce n'est plus leur programme, c'est le nôtre. Moi, j'appelle ça un coup d'état. Un coup d'état à l'échelle continentale dont l'application en l'espèce et le Portugal.
Un coup d'état de nature fascisante hein, pris par des forces antidémocratiques. C'est de ça hein qu'il s'agit. C'est pour ça que c'est pas du tout drôle hein ce qui se passe en ce moment. C'est très très très grave. C'est pourquoi je parcours la France. Le 18 mai 2011, c'était Madame Merkel qui réunit ses troupes à Mesquedé en Allemagne dans l'ouest de l'Allemagne le 18 mai 2011 et qui dit au cours d'une réunion de la CDU, il faudrait que dans des pays comme la Grèce, l'Espagne, le Portugal, on ne parte pas à la retraite plutôt qu'en Allemagne, que tous fassent un peu les mêmes efforts, c'est important.
Nous ne pouvons pas avoir une monnaie commune, d'ailleurs commune, elle dit madame Mercur. Et certains avoir beaucoup de vacances et d'autres très peu à la longue, ça ne va pas. 18 mai 2011, Hitler en avait rêvé mais Astrich l'a fait. Et puis en août 2011, l'incroyable dictate de Trichet et de Mario Dragui à Berlusconi, au premier ministre italien. C'est une tyrannie qui se met en place à l'insu des peuples mais avec l'accord de leur prétendu représentant.
On a appris donc en août 2011, enfin septembre 2011 cette lettre que avait écrite monsieur Trichet, président de laABC qui est un homme que je connais d'ailleurs, un apparat chic qui n'a jamais été élu par personne qui se ferait jamais élu par qui que ce soit quand on voit le bonhomme. et qui donc écrit avec monsieur Mario Dragui ceci à monsieur Berlousc. Cher premier ministre, le conseil des gouverneurs de la BCE a discuté le 4 août de la situation de l'Italie sur les marchés obligataires. Le conseil des gouverneurs de la BCE considère que les autorités italiennes doivent d'urgence adopter des mesures propres à restaurer la confiance des investisseurs.
Dans les circonstances actuelles, nous considérons les mesures suivantes comme dispensable. Premièrement, nous estimons qu'il est nécessaire de mettre en place des mesures d'envergure pour stimuler une croissance potentielle. Au passage, je suis désolé de de de comment dirais-je, de gâcher un peu la fête des électeurs français qui ont voté pour monsieur Hollande qui pensent que monsieur Hollande va relancer la croissance. Monsieur Hollande a dit, il faut qu'il y ait une composante en faveur de la croissance. Mais elle y est, hein. C'est ce que ne cessent de dire les gens de la BCE.
Donc c'est pour ça d'ailleurs qu'après l'élection de monsieur Hollande tout le monde a dit mais vous avez raison Rolland vous avez raison monsieur Baros vous avez raison monsieur Holland il faut la croissance et pour la croissance il faut faire davantage et crucial d'avancer avec c'est quoi la croissance il faut une stratégie de réforme globale et crédible incluant la libéralisation totale des services publics locaux et des services professionnels et nécessaires. Cela devrait être appliqué en particulier à l'offre des services locaux via des privatisations de grande ampleur.
Donc ce que madame Merkel, monsieur Rajo, monsieur Barosso, monsieur Montin ont déjà répondu à monsieur Hollande oui oui, vous avez raison, il faut il faut être pour la croissance. D'ailleurs, c'est la raison pour laquelle il va falloir privatiser en France d'ard. Est-ce que vous croyez que monsieur Hollande a été élu par ses électeurs pour privatiser d'ard tout ce qui reste encore à privatiser en France ? On continue. Il faut adapter les salaires et conditions de travail aux besoins spécifiques des firmes. Est-ce que ça veut dire à votre avis d'adapter les salaires et les conditions de travail aux besoins spécifiques des firmes ?
Il faut une révision en profondeur des règles régissant le recrutement et le licenciement des salariés. On sait d'ors et déjà que la Commission européenne attend du prochain gouvernement qu'il s'attaque en France au contrat duré indéterminé. Ils attendent que monsieur Hollande supprime les CDI. On va voir si les sélecteurs de monsieur Hollande sont de cet avis. Des mesures fiscales correctives supplémentaires sont nécessaires. Il est possible d'intervenir davantage dans le système de retraite en régnant en rendant plus contraignant les critères d'éligibilité aux pensions d'ancienneté.
Ça veut dire réduire les retraites en alignant rapidement l'âge de la retraite des femmes ayant travaillé dans le secteur privé. Ça veut dire augmenter l'âge de départ des femmes. Il y avait des mesures sociales en faveur des femmes en Italie. Le gouvernement italien doit également envisager de réduire de façon significative le coût des emplois publics. Qu'est-ce que ça veut dire réduire le coût des emplois publics ? Ça veut dire licencier les fonctionnaires et diminuer le salaire des restants en durcissant les règles de renouvellement du personnel et si nécessaire en baissant les salaires.
C'est quand même monsieur Trichet élu par personne et monsieur Dragy choisi par Goldman Sax et élu par personne qui demande au président du conseil italien qui a été quoi qu'on puisse penser monsieur Berlousconi c'est qui qui de lui demande des mesures qui sont des mesures enfin tout ça ce sont des mesures qui sont des choix fondamentaux de la démocratie c'est toute une politique gouvernementale qui est imposée par deux olibri US qui ne sont qui n'ont aucun mandat démocratique.
Il faut un mécanisme de réduction automatique du déficit qui soit mis en place stipulant que tout dérapage par rapport aux objectifs sera automatiquement compensé par des coupes horizontales dans des dépenses discrétionnaires. C'est ma preuve d'ailleurs au passage qu'ils n'ont rien compris à l'économie kinésienne non plus puisque ils ne savent pas que quand on coupe dans les dépenses, on contribue à enfoncer un pays dans la récession et donc on contribue à à faire s'effondrer encore plus les recettes fiscales. Ça fait quand même moi j'étais dans un cabinet ministériel en 1980 15 plan JUP1 - 8 % dans tous les budgets des ministères pour annuler le déficit public hein.
Ça fait 17 ans qu'on coupe dans tous les budgets. Il y a d'ailleurs plus rien à couper dans tous les budgets des ministères. Et plus on coupe dans les budgets des ministères et plus le déficit augmente. Cherchez l'erreur. L'erreur a été mise en a été expliquée dès les années 30 par Kan c'est que un un état c'est pas comme un ménage. Un ménage de salarié s'il dépense trop, s'il diminue ses dépenses et ben il va se retrouver d'envers parce que c'est il reçoit des salaires qui sont identiques. Mais un état c'est pas un ménage qui est salarié. un état, c'est une espèce de de comment dirais-je d'économie avec des effets, des actions et des rétroactions.
Et donc si vous diminuez les dépenses de l'État, si vous coupez le pouvoir d'achat des gens, si vous coupez le pouvoir d'achat des fonctionnairs, les gens ne dépensent plus. Et donc et bien c'est toute l'économie qui dégringole l'une après l'autre. Au bout du compte ben si les gens ne dépensent plus, il y a des entreprises qui font faillite ou qui n'ont plus de bénéfice. Donc il y a plus de rentrée fiscale de l'impôt sur les sociétés, il y a moins de rentrée fiscale dans la TVA et puis au bout du compte, il y a moins de rentrée fiscale globalement et et de façon plus grave que les dépenses qu'on a coupé.
Donc c'était Kan qui avait montré que lorsqu'on est dans un état de récession, la pire des choses à faire, c'est de couper dans les dépenses publiques parce que ça aggrave la récession et ça aggrave le déficit qu'on prétend combler. Ça fait 17 ans que ça dure en France et on continue. Alors je Et pas seulement en France, en Italie c'est la même chose. Nous considérons qu'il est crucial. Regardez ce qui écrivait monsieur Berlo monsieur Trichet et Mario Dragi. Nous considérons nous qu'il est crucial que toutes les mesures énumérées soient adoptées aussi vite que possible par décret loi. C'est ce qu'on a en en russe un décret loi ça se dit ouaz.
à nous un décret loi ça veut dire il s'agit de courtcircuiter le parlement italien rien moins en France on appelle ça une ordonnance encourageons aussi le gouvernement à prendre immédiatement des mesures pour assurer une faste réforme d'administration publique afin d'améliorer l'efficacité administrative et la bienveillance à l'égard des entreprises. On a vu de qui sont les de qui ces messieurs sont les agents, hein. C'est d'ailleurs parce que monsieur Trichet, président du conseil, a traîné les pieds pour mettre en œuvre parce qu'il avait considéré que son poste n'avait plus de rôle, n'avait plus de sens. Il était devenu désormais le factotome de deux olibrius.
C'est justement parce qu'il a traîné les pieds que l'oligarchie, vous savez, a décidé à pointer le pouce vers le bas et a décidé de le lourder. Le 28 septembre 2011, des nouvelles mesures sur la gouvernance économique ont été adopté par le Parlement européen dans le dos des Français bien entendu, on a appelé ça le six pack. Et parmi ces mesures qui ont été votées notamment par les parlementaires européens, notamment tous les parlementaires de l'UMP, du modè également de ELV, une partie des socialistes français, qu'est-ce qui est prévu ?
Il est prévu d'instaurer, excusez-moi, il est prévu d'instaurer une nouvelle amende de 0,2 % du PIB pour les pays de la zone euro qui transmettent des statistiques falsifiées en terme de données sur les déficits et la dette. Bon, alors rassurez-vous, c'est à peu près tous les États, sauf peut-être les Allemands. Et il fait prévu d'appliquer une sanction de dépôt portant intérêt de 0,1 % du PIB dans un cas dans le cas où un pays de la zone neuro n'agit pas selon les recommandations proposées pour corriger le déséquilibre macroéconomique. Que veut dire ce jargon ?
Ça veut dire que si un gouvernement, le gouvernement français par exemple, décidait de ne pas agir selon les recommandations proposées, c'est-à-dire les obligations de faire fixées par la commission, et bien la France sera assujettie à payer une amende de 0,1 % du PIB, une sanction. Ça veut dire comme notre produit intérieur brut est de l'ordre de 2000 2100 milliards d'euros, ça veut dire une amende de 2 milliards d'euros pour la France.
Si d'aventure les électeurs français décidaient d'une autre politique que celle exigée par la Commission européenne et la BCE, ça veut dire d'ailleurs que monsieur Hollande et on va rigoler que monsieur Hollande au cours des semaines et des mois qui viennent vi avoir sans doute un petit état de grâce, je sais même pas s'il va avoir lieu. Enfin, en tout cas rendez-vous en septembre, octobre, novembre.
Monsieur Hollande, s'il n'applique pas les mesures décidées par la Commission européenne ou par monsieur Dragy, c'était des gens que les Français ne connaissent absolument pas, c'est-à-dire de privatiser les services publics, de porter l'âge de départ à la retraite à 65, 67 et 70 ans, hein, c'est ce qui a été décidé pour nous. Il y a un plan de rigueur qui a été préparé aux oignons pour la France. Personne ne vous en a parlé hein. Nous on nous a fait voter ou faut voter. Mais personne ne vous a dit ce qui nous attend. Si d'aventure on n'appliquait pas immédiatement ces décisions à partir du mois d'août de septembre on aura une amende de 2 milliards d'euros.
Et au même moment, les engagements financiers colossaux qui violent les traités et qui sont pris aussi dans le dos des peuples. J'en parlais pour le FESF qui représente un risque de perte sèche à terme disent "Oui, mais ce ne sont que des engagements." Mais ce sont des engagements. Si vous vous engagez auprès de votre banque de dire "Bah oui, si madame Intel qui habite au 5e étage, si elle peut pas payer, je m'engage à à rembourser à sa place jusqu'à hauteur de 30000 €." Ben ça veut dire quand même que vous risquez 30000 € de perte sèche. Alors nous c'est pas 30000 € c'est 158,5 milliards d'euros pour les Français hein.
Je rappelle que cet engagement est contraire à l'article 125 du TFUE qui interdisa expressément les renflou état par un autre et est effectué sans aucune garantie. Sans aucune garantie. Pour renflouer des banques, on on exige des peuples qu'ils agissent comme justement les banques refusent toujours elles-mêmes d'agir. Allez donc voir une banque pour faire un emprunt, pour acheter un appartement ou une villa. Allez donc voir une banque. Elle va vous demander quoi ? Elle va vous demander votre salaire, votre feuille de paye et cetera et cetera, les revenus de la famille.
Bon, elle va demander ce que vous avez comme propriété, ce que vous avez comme autre crédit et une fois qu'elle aura fait tout ça, si elle vous accorde un crédit, elle ne l'accordera qu'à la condition, comme vous le savez, de prendre une hypothèque de premier rang sur le bien immobilier que vous allez acheter. De telle sorte que si l'aventure vous ne payez pas, elle a toujours une garantie à faire jouer. Et bien, on demande au peuple de prendre des garanties sans sans de donner des garanties sans aucune prise de garantie. Il y a que les Finlandais parce qu'il y a des pays qui sont quand même mieux dirigés que d'autres hein.
En Allemagne, au Pays-Bas, en Finlande, on a des gouvernements qui sont davantage respectueux de leur peuple respectif. Donc les Finlandais qui ont été taxés de 14 milliards alors que la France a été taxée de 158,5 milliards, et bien les Finlandais ont exigé que les 14 milliards d'euros et qu'ils donnaient en garantie pourraient être gagés sur des actifs en Grèce. En d'autres termes, c'est ce que disait monsieur Paloopa dont je parle dans d'autres de mes conférences, président du singre Europe.
Il est décédé il y a 2 ans le pauvre mais il était auparavant président d'un club de réflexion qui s'appelle notre Europe qui avait été dont Jacques Deor était le président fondateur diplômé du MIT à Harvard aux États-Unis ancien président du comité directeur du FMI ancien ministre de l'économie et des finances italiennes de 2006 à 2008 ancien membre du directeur de la baisseur enfin bon bref un européayiste, un des grands dirigeants européis dont vous n'avez jamais entendu parler bien entendu mais enfin qui était au cœur des opérations italien dans le journal dans la revue commentaire numéro 87 une revue française dans un article intitulé les enseignements de l'aventure européenne.
Monsieur Padoaskiopa avait écrit ceci : "La construction européenne est une révolution même si les révolutionnaires ne sont pas des conspirateurs blends et maigres mais des employés des fonctionnaires, des banquiers et des professeurs. L'Europe ne procède pas d'un mouvement démocratique. Elle s'est faite en suivant une méthode que l'on pourrait définir du terme de despotisme éclairé. Je rappelle pour ceux qui l'auraient oublié ce qu'est le despotisme éclairé. Le despotisme c'est la tyrannie.
Et éclairé, ça veit référence à Catherine Lagrande, Catherine de Russie donc au 18e siècle qui après avoir fait assassiner son beau-père qui était Dzar puis son mari qui était Dzar pour devenir Zarine à la place qui était avait quand même une certaine personnalité. et bien avait noué une relation épistolaire avec Voltaire pour se donner un genre hein d'être une philosophe des lumières en tout cas d'être intéressé. Pareil pour Frédéric de Prus qui était également un despot en Prusse mais qui se donnait un genre en correspondant avec Voltaire. Donc c'est ça le despotisme éclairé. Ce sont des gens qui font semblant de s'intéresser au bon peuple et puis ils sont en fait des despotes.
Alors cette citation de monsieur Padoasque pas, on pourra en citer 50 mais je la trouve personnellement intéressante parce que elle vide de sens. Elle montre en quel point les traités européens notamment le TU le traité de l'Union européenne sont des articles qui sont fondés sur des mensonges, hein. L'article 1 bis dit "L'Union européenne est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie.
Et on nous dit ça dans l'article 1 bis mais les gens les insiders comme on dit en anglais c'est-à-dire les gens qui connaissent le dessous des cartes vous disent mais non l'Europe en fait c'est le despotisme éclairé c'estd on sait mieux nous une toute petite oligarchie fin bancaire euroatlantist nous savons mieux que les peuples ce qu'ils font hein donc en réalité le tue est un ne veut rien dire dans un certain nombre de ces dans de ces descriptions, ça fait penser à la constitution de l'Union soviétique de Staline de 1936. On avait l'impression que c'était le paradis sur terre, une démocratie très avancée. Chaque mot était en fait un mot piégé.
En fait, l'Europe, c'est le despotisme éclairé. Et nous l'avons vu et bien nous l'avons vu au cours des toutes dernières semaines et maintenant ça se voit comme le nez au milieu du visage, il appartient donc aux français de se mobiliser ou alors si les Français décident de ne rien faire et de rester dans leur pantoufle en train de regarder TF1 et ben moi j'aurais perdu mon temps. Mais à ce moment-là, ça veut dire que tout un continent et toute la France et toute une civilisation va s'effondrer dans la tyrannie.
On l'a vu, c'est Goldman Sax, c'est une banque d'origine anglo-saxonne et bien Goldman Sax qui désormais est l'un des grands dirigeants de l'ensemble de cette colonie américaine qui est devenue l'Europe. Monsieur Peter Suzerland, président de Goldman Sax International, président pour l'Union européenne du transatlantic Policy Network. C'est un un club de réflexion qui est en train de préparer ce qui est la prochaine le prochaine la prochaine étape à partir de 2014, c'est-à-dire dans 2 ans.
la création qui a déjà été approuvée dans votre dos par les parlementaires européens la constitution d'un grand marché en trans atlantique c'est-à-dire la parition de cet empire euro-atlantique dirigé par Washington dans lequel nous sommes voués à disparaître selon le les concepteurs de toutes ces opérations qui veulent éviter tout débat qui traitent de conspirationniste tous ceux qui donnent toutes les citations que je fais et qui veulent surtout que les peuples restent bien en train de dormir devant TF. Alors Peter Caeserland a fait nommer monsieur Dar Mario Dragiy qui était son jeune collaborateur qui a remplacer Jean-Claude Trichet.
Il a été nommé président de la Banque centrale européenne en novembre 2011. qui était auparavant vice-président de Goldman Sax Europe. Donc vous voyez que c'est un junior par rapport à Peter Suzerland, ancien vice-président de la Commission européenne, ancien président du groupe de Bilderberg, président de Goldman Sax International donc qui a fait nommer monsieur Mario Dragy. Et puis Goldman Sax a fait nommer monsieur Mario Monti à la place de monsieur Berlousconi. Vous avez vu ? Je vous ai expliqué pourquoi monsieur Berlousconi traînait les pieds pour obéir à monsieur Trichet et à monsieur Dragui.
Donc l'oligarchie a fait comme les empereurs romains pointer le pouce vers le bas qui désignait la mise à mort des gladiateurs, n'est-ce pas ? dans le cirque de Rome quand ils avaient des plu donc monsieur Berlousconi que aucun scandale je suis pas là pour défendre monsieur Berlousconi mais je signale quand même que aucun scandale de meurce aucun scandale financier n'était venu à bout de sa carrière politique.
Sauf que lorsque l'oligarchie avec des gens comme Peter Suzeland ou comme Barosso ou comme les dirigeants d'un certain nombre de grandes banques ont décidé de dégager Berlusconi, il n'a pas pu tenir plus de 10 jours et il a été remplacé par monsieur Mario Monty, ancien consultant de Goldman Sax, ancien commissaire européen, nommé président, nommé sénateur, il a été nommé sénateur à vie. Pourquoi gêner ? On aurait pu aussi nommer toute sa famille jusqu'à la fin des temps sénatrice. Il a été nommé sénateur à vie par le président de la République italienne sur demande bien entendu et ensuite il a été nommé de là président du conseil italien c'est-à-dire le chef du gouvernement sans élection.
C'est comme aussi président du conseil italien, c'est celui qui a la réalité du pouvoir. Président premier président de la République en Italienne est un président de un chef d'état sans sans pouvoir hein. C'est comme si on nous apprenait bah qu'un qu'on a nommé un nouveau président de la République en France. C'est d'ailleurs presque ce qui s'est passé mais c'est une autre histoire. Donc lui, il a été nommé sans élection en novembre 2011 et puis bah vous avez vu qu'il avait succédé en fait quelques semaines auparavant.
La même chose s'était produite en Grèce lorsque monsieur Papandréou qui était le premier ministre grec socialiste qui avait été prévenu par les lui il a eu comme monsieur Berlousconi il a eu des états d'âmes. Il a lancé l'idée d'un référendum. Enfin il a pas lancé l'idée. Il a décidé, il était le président premier premier ministre grec. Il a décidé d'un référendum pour demander aux Grecs s'ils étaient d'accord. Aussitôt l'oligarchie a décidé qu'il fallait le le le descendre parce qu'il était pas tolérable de demander l' vie peuple grec.
Donc vous avez eu aussitôt tous les journaux du continent qui ont traîné monsieur Papondré dans la boue et il a été obligé d'avaler son chapeau en revenant à la télévision une semaine après en disant qu'il renonçait à son référendum, ce qui est quand même inimaginable. Et à partir de ce moment-là, il a été dégagé et remplacé par ce nouveau milieu au sens milieu mafieux. On a en fait à faire, même si c'est des coles blancs à des cravates, nous avons affaire à un phénomène de nature mafieuse qui est en train de s'abattre sur le continent. Monsieur Papa Desmos et qui a été nommé premier ministre grec sans élection.
Il était l'ancien conseiller, c'est un grec, Lucas va pas des mots, c'est ancien conseiller de la banque fédérale de Boston aux États-Unis. ancien gouverneur de la Banque de Grèce de 94 à 2002 au moment même où la Grèce s'est qualifiée pour l'euro grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sax et ancien vice-premier président de la BCE. Donc ce monsieur Papa des Mos, c'est quand même le type qui a falsifié les comptes de la banque centrale de Grèce avec la complicité de Goldman Sax pour entrer dans l'euro. Donc ce monsieur devrait être en fait en prison comme d'ailleurs les autres de Goldman Sax. Il devrait être en prison ces gens-là.
Ils ont violé les lois, ils ont violé les comptabilités pour faire entrer dans l'euro. Et bien non seulement il n'est pas en prison, mais il prend le pouvoir sans aucune élection. Si vous trouvez que tout ça est très drôle, je ne trouve personnellement pas que ce soit très drôle. Et enfin la dernière raison, la 7è raison de l'explosion à venir de l'euro, c'est que les plans dit de sauvetage de l'euro qui en fait sont des plans qui servent à renflouer les banques, se conduisent au pillage du patrimoine des peuples et des États au profit d'une oligarchie financière et que tout ceci va provoquer des embrasements politiques dans toute l'Europe jusqu'à l'explosion FINA.
Je voudrais à cet égard attirer votre attention sur ce qui se passe en Grèce ou plus exactement ce que l'on a demandé au peuple grec pour récupérer 50 milliards d'euros de leur dette publique d'ici à 2015 et réduire la dette de 340 milliards d'euros. L'État grec a décidé, c'est ça qui s'est passé avec monsieur papa papa papa Andréou puis papa des mos a décidé de privatiser une trentaine d'entreprises. C'est d'ailleurs ce que c'est le même genre qu'on demande au Grecs ou qu'on demande aux Italiens, qu'on demande aux portugais, qu'on demande aux Espagnols et bientôt qu'on demandera aussi aux Français. Donc voilà la liste de ce qui a été demandé aux Grecs parce que personne en parle.
Alors pour renflouer la Grèce, il y a le journal de la tribune qui avait dit en juin 2011, une grande partie de ces entreprises qui vont donc des entreprises du peuple grec, du patrimoine public, ont de bonnes chances d'être racheté par les banques mêmes qui sont en partie à l'origine des problèmes financiers grecs. Vous voyez bien que c'est qu'en fait nous avons affaire à un raquet au niveau planétaire.
C'est Goldman Sax qui falsifie les comptes, qui pousse la Grèce à accepter des dettes qui sont en fait des jeux d'écriture et au bout du compte, comme l'écrit le journal de la tribune lui-même, ce sont les banques mêmes qui vont récupérer les le patrimoine public qui là sont des actifs bien réels en échange d'une dette fictive. Alors ce que l'on a demandé au Grecs, c'est de privatiser ceci. OTE numéro 1 des télécommunications en Grèce à privatiser en intégralité. La banque postale les 34 % du capital qui était encore détenu par le public doivent être cédés au privé.
Les ports du Piré et de Salonique, c'est-à-dire les deux plus grands ports grecs dont l'État détenait encore 75 % du capital devait être entièrement privatisé et vendu à des intérêts privés notamment étrangers. La société d'eau de Salonique, l'État possédait 74 % devait être entièrement privatisé ou du moins jusqu'à 40 %. EAS entreprise spécialisée dans les systèmes de défense détenu à 100 % par l'État devait être cédé jusqu'à hauteur de 66 % du capital. La loterie nationale dont l'État possédait 100 % devait être privatisé à hauteur de 67 %. Le groupe gazier départ contrôlé à 65 % cette entreprise a été privatisée à hauteur de 33 %.
Trénose, la compagnie nationale des chemins de fer grec qui de qui était une possédée par l'État doit être totalement privatisé. L'ARCO, le groupe minier dont l'État possédait 55 % des départs devait être entièrement privatisé. Le PMU, équivalent du PMU français pour les Paris urbains, le gouvernement devait être entièrement privatisé. Il en détenait 100 %. Casino Montparnas qui est une société de jeux qui était possédée par l'État grec devait être entièrement privatisé. Les licences de téléphonie mobile devaient être cédé à 100 %. Ellincon, un ancien aéroport détenu à 100 % par l'État, entièrement privatisé.
Le programme pour 2012 et 2013, l'aéroport international d'Athène dont l'État déten 55 % entièrement à privatisé. Le réseau des autoroutes Ignatia Audios détenu à 100 % entièrement privatisé. La Poste Hellénique 80 % privatisé jusqu'à 40 %. OPA paris sportif 34 % entièrement privatisé. L'ensemble des ports régionaux grecs qui étaient détenus entre 77 et 100 % par l'État devaiit être privatisé pour descendre jusqu'à 43 à 66 %. La société d'eau d'Athè possédée par l'État de 61 % devait être privatisé jusqu'à 27 %. EVO, l'entreprise majeure en domaine de la défense détenue par l'État grec à 51 % devait être privatisé jusqu'à 16 %.
La caisse des déposes et consignations détenu par l'État à 100 % entièrement privatisé. L'électricité de Grèce détenue par 50 à 51 % par l'État devait être privatisée jusqu'à 17 %. La société des autoroutes LN1 possédée à 100 % par l'État grec devait être entièrement privatisé. Les app l'ensemble des aéroports régionaux grecs de taille 1, c'estàd les plus importants possédés à 100 % devait être privatisé jusqu'à 49 %. Nicon, la deuxième tranche de l'aéroport possédée par l'État à 100 % devait être entièrement privatisé. Enfin, toutes les participation bancaires détenu jusqu'à 100 % par l'État devaiit être privatisé.
De même que la banque agricole, l'équivalent du crédit agricole français détenu par l'État grec à hauteur de 76 % doit être privatisé jusqu'à 25 %. C'est-à-dire tout. Voilà. Alors, on comprend un peu mieux quand on a cette liste et pourquoi il y a des gens qui s'immollent par le feu en Grèce, pourquoi la Grèce est dans un état d'anarchie croissante ? Pourquoi il y a des manifestations où l'on voit de plus en plus les Grecs qui considèrent désormais l'Union européenne pour ce qu'elle est, c'est-à-dire une construction fascisante qui est en train de voler la démocratie dans tout le continent. les manifestations de rue qui se qui se multiplient.
Vous avez vu dimanche dernier le 6 mai 2012 les élections en Grèce où désormais le Parti socialiste qui est le jumeau du Parti socialiste français hein. Au moment où monsieur Hollande a été élu président de la République, l'autre membre de l'international socialiste, le Passoc, a subi une déroute historique comme on avait jamais vu puisqu'il avait été cré en 74 au moment de la chute du régime des colonels grecs. Et il est tombé, il était il a généralement 35 40 % des suffrages, il est tombé à 13 %.
Je sais pas si vous vous rendez compte de la G et pareil d'ailleurs pour l'équivalent de l'UMP local puisque tous ces partis européistes c'est comme l'UMP le PS en France et puis le modè et tous ces partis européistes qui refusent de regarder la réalité en face se sont pris une gifle monumentale et donc ils sont maintenant minoritaires. Sauf que en Grèce comme en France malheureusement et bien il y a des deux parties d'extrême droite le Laos et puis un nouveau venu néonazi qui s'appelle Au doré qui ramasse à E2 à peu près 10 ou 15 % des voix. Et puis à gauche vous avez l'équivalent du Front de gauche et le parti communiste qui lui est antieuropéen qui ramasse 15 %.
Évidemment ces partis ne peuvent pas faire alliance puisqu'ils accréditent le clivage droite gauche et donc on reste dans la situation actuelle. le régime le soutien populaire à ce qui se passe est minoritaire. Mais comme le système s'est arrangé comme en France pour diviser l'électorat qui se veut qui veut se battre pour le maintien de la Grèce indépendante ou comme en France d'une France souveraine et indépendante, mais en France tout est fait pour le diviser entre une gauche et une droite totalement irréductible. C'est c'est très bien conçu. En tout cas, voilà ce qui se passe avec un pays qui est en train de verser dans l'anarchie. Il est temps de conclure cette conférence.
Aucun plan de sauvetage ne peut guérir les défauts congitaux d'une monnaie supranationale. 2140 ans d'histoire nous l'ont montré. La conclusion, c'est que l'euro n'est pas viable. Les plans de sauvetage ne peuvent traiter que des effets à court terme et non les causes à long terme. Aucun plan de sauvetage, même si ça nous coûte à nous des dizaines de milliards d'euros, aucun plan de sauvetage ne pourra jamais donner la même compétitivité à toutes les économies de la zone. On pourra donner des dizaines des centaines de milliards d'euros que les Grecs resteront toujours des Grecs et les Allemands des Allemands.
transformer les Allemands, les Grecs en allemand, les Français en néerlandais, les italiens en finlandais, les Portugais en autrichien. On ne pourra pas le faire. créer un peuple européen qui n'existe pas sauf dans les discours des idéologues. Ajoute au passage un idée qui m cher, c'est que le peuple européen mythique est d'ailleurs de plus en plus invraisemblable du fait des évolutions démographiques et migratoires divergentes entre les nations d'Europe. Milton Friedman, prix Nobel d'économie, décédé maintenant, américain que je ne porte pas forcément dans mon cœur, c'est le pape du monétarisme.
une autre histé au moment de l'apparition de la monnaie de l'euro dans le portefeuille des Français et des des Européens avait été interrogé par le journal allemand d'Ivelt, je crois que c'était le 7 janvier 2002. Et voilà ce que disait Milton Freedman il y a 10 ans. Le succès de l'euro est encore incertain en raison des rigidité et des désaccords politiques qui existent parmi les 12 membres de l'Union monétaire après la disparition des taux de change comme mécanisme d'adaptation. La question est qu'est-ce qui va le remplacer ? C'est en fait la même question que celle que posait Robert Mundel au autre prix Nobel d'économie dont je vous ai parlé tout à l'heure.
Ce qui doit le remplacer c'est de la flexibilité. Ce qu'il faut, ce sont des salaires flexibles, des prix flexibles et beaucoup de concurrence et de mobilité. On retrouve les critères de Robert Mundeld avec les moto. Dans ces conditions, l'euro pourrait être un succès. Mais disait ce prix Nobel d'économie il y a 10 ans, mais quand on observe le degré actuel d'inflexibilité parmi les 12 étatsmembres, il y en a plus 12 maintenant dans la zone euro, il y en a 17. Il est tout à fait pensable que, étant donné les conditions actuelles, l'on obtienne une augmentation des dissensions politiques plutôt qu'une diminution.
Mon analyse économique montre qu'il est très douteux que l'euro soit un grand succès. La Banque centrale européenne est responsable de 12 États et il est presque impossible de les satisfaire tous. Milton Freedman dans Divel du 7 janvier 2002. Et ben c'est exactement ce qui se passe. Une augmentation colossale des dissensions politiques plutôt qu'une diminution. Et en fait c'est pas un succès, c'est un échec singlant. D'autant plus que maintenant il y a plus 12 États mais il y en a 17. Autre prix Nobel d'économie, Paul Krugman le 1er juin 2011 qui annonce l'heure de la débacle pour la zone euro. Ça n'est pas François he qui parle. Je donne des exemples de Milton Friedman de Paul Kugman.
C'est maintenant l'heure de la débacle pour la zone euro. Et regardez le titre magazine d'Air Spigle, l'un des plus grands magazines allemands en janvier 2002 avec la l'apparition de l'euro sous forme fiducière dans nos porte-monnaaies et nos et nos portefeuilles. Euroland Geldmart, ça veut dire Roland Euroland la nouvelle puissance financière. C'était en janvier 2002, juin 2011. Spiegel toujours plötzlich und erwartet auf gemeinsame ça veut dire en français soudain et attendu nécrologie pour une monnaie commune. Monnaie commune. Et le 7 novembre 2011, c'est un exemple que je n'ai pas eu le temps de modifier. B que j'aurais pu modifier ces jours-ci là hier.
Ce sont les les taux qui battent de nouveaux records sur certains pays. Ça c'est très très important. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que sur les marchés financiers, lorsque l'Italie, la Grèce émettent des emprunts, les marchés financiers exigent des taux de rémunération de plus en plus élevés. Alors que lorsque l'Allemagne émet des mêmes emprunts, les taux les marchés financiers demandent des taux d'intérêt de plus en plus bas. Il y a eu un petit calme là à la fin de au début de cette année et là c'est ça a redémarré. Hier les tauses d'intérêt demandé par les marchés financiers sur des nouvelles de nouvelles émissions allemandes étaient quasiment très faible.
Les plus bas le plus bas historique à 0,2 % ou non ou 1 % pardon, excusez-moi. Sur la France c'est dans les 2 et quelques mais sur la Grèce ou sur l'Italie c'est reparti à la hausse vers les 6 et 7. Ça veut dire quoi ? Les gens qui croient que nous avons une même monnaie, une monnaie unique, c'est impossible de comprendre comment pourrait-on avoir des taux d'intérêt différents pour une monnaie unique ?
Alors, s'il y a des différences de taux d'intérêt qui sont demandé sur les sur les dettes émises par l'Italie, la Grèce, la France et et l'Allemagne, et ben ça veut dire tout simplement que les investisseurs savent qu'il y a des monnaies qui sont des créances sur les banques centrales respectives nationales. Et s'ils payent du s'ils acceptent de payer des taux très très bas pour l'Allemagne, c'est parce qu'ils savent qu'il s'ils ont une créance sur l'Allemagne et que si l'Allemagne sort de l'euro et bien elle créera un marque et que le marque va s'apprécier beaucoup. Donc à la limite, on a même vu récemment des taux d'intérêt négatif sur les émissions allemandes.
C'estd que les marchés financiers sont en train de tester le PEG comme on dit, c'est-à-dire de tester le lien un pour un entre les États-membres de l'Union européenne et que les marchés financiers parissent sur une explosion prochaine de l'euro. Et donc ils veulent de la de l'émission allemande parce qu'ils veulent ensuite ça se transformera en une créance sur la Booba, la Bundesbank, c'est-à-dire en un marque, c'est-à-dire en une créance qui va s'apprécier de 10 20 30 % lorsque les Allemands auront recréé le marque.
En revanche, s'ils exigent de l'Italie des taux de 5 6 7 %, ça veut dire qu'ils anticipent une prochaine prochaine, ça peut être dans 2 ans comme dans 2 mois ou dans 2 semaines, mais pas dans 25 ans, hein. Et donc ça veut dire qu'ils anticipent que l'Italie revient à la lire, la monnaie se dépréciera rapidement. cette la signification de cette divergence des taux d'intérêt alors une fois que vous aurez su aurez tout su. Vous en savez plus que votre banquier, vous en savez plus que tous les grands dirigeants des partis politiques français.
Vous en savez ce que savent les gens qui connaissent le mieux le sujet, c'est que ce lien, ce PEC de un pour un entre la Bundesban et la Banque centrale d'Italie est attaqué. Hier, il était de nouveau attaqué sur l'Italie, sur la Grèce. Or, tous les spécialistes des monnaies savent que toute l'histoire monétaire compemporaine nous a appris que lorsque les PEG sont attaqués, les PEG, je rappelle c'est le lien forfaitirement un pour un. C'est le principe même du traité de Mastrich. Lorsque les PEGs sont attaqués, tôt ou tard, ils ont toujours fini par céder. C'est-à-dire qu'il y a un moment à partir duquel ça n'est plus possible de suivre.
Alors, c'est une façon par exemple dont l'euro pourrait exploser, c'est par exemple l'Allemagne décidait de remettre en cause le PEC de un pour un en disant par exemple que il reste dans l'euro mais que il n'accepte plus le taux de 1 pour un. À ce moment-là, ça voudrait dire quoi ? Bah, ça voudrait dire que on on a on voit arriver différents euros. Si l'euro l'Eurobanque centrale de Grèce ne peut plus se convertir en un eurobanque centrale allemande, et bien ça veut dire qu'on va réapparaître même si ça ne dit pas son nom des monnaises nationales. Et d'ailleurs, ça sera côté à ce moment-là immédiatement différemment sur les marchés internationaux.
Vous achèterez un euro allemand et vous vous achèterez un prix différent l'euro grec. Donc il suffit pour cela que le gouvernement allemand demain décide qu'il y a plus de taux de un pour un au moment des transactions intersonux et c'est terminé. Et nous n'aurons plus de nos yeux que pour pleurer puisque nous aurons rien prévu nous. Alors que d'après beaucoup d'informations qui circulent, les Allemands eux ont déjà fait réimprimer des marques. Je terminerai cette conférence en citant ce proverbe latin cause WT Perderé Jupiter des mentat. Jupiter rend fou ceux qu'il veut perdre.
Vous savez, c'est ce que disaient les Romains des dirigeants suprêmes et notamment des dictateurs quand ils perdaient le sens des réalités. Nous avons affaire à une classe politique au niveau continental qui est en train de perdre complètement le sens des réalités et qui est complètement aveuglé. Il pense être les détenteurs de la rationalité, de la responsabilité et cetera. Ils sont au contraire les Fourriers de l'irresponsabilité et d'un processus qui est en train d'entraîner tout le continent.
vers l'anarchie comme pour toute monnaie supranationale, on l'a vu en commençant cette conférence, on le voit en la concluant, remettre en cause l'euro, c'est remettre en cause le pouvoir impérial qui est derrière. C'est pour cela que tout vrai débat sur la sortie de l'euro est interdit dans les médias français et européens. seuls sont autorisés à contester l'euro des incompétents ou l'extrême droite, ce qui permet de le caricaturer et de l'entourer d'un athème. Cette caricature représentait monsieur Papa Desmos avec le pacte de stabilité sous forme d'un d'une corde pour se pendre.
La conclusion, c'est que l'euro n'est pas viable sur long terme, mais l'on prétend interdire d'en débattre sérieusement et d'en sortir. Ainsi, s'est noué la tragédie de l'euro dans laquelle s'enfonce la France et les pays d'Europe. Je vous remercie de votre attention.
[Applaudissements]
François Asselineau