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DébatFrançois-Xavier Bellamy· 24 août 2026 21 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesRetraitesBudget & impôts

FX Bellamy face à Alexis Corbière sur BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Réaction face aux incendies et à la situation des communes touchées ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Les écologistes sont-ils des lanceurs d'alerte ou des obstacles à l'action climatique ?

  • 6:00RelanceÉludée

    Les recours des associations écologistes contre les travaux de déboisement sont-ils justifiés ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    La France doit-elle être condamnée pour son action climatique ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Le nucléaire est-il un rempart contre le réchauffement climatique ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    La dette publique est-elle un frein à l'action politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Alexis CorbièreFait
    « Les écologistes sont des lanceurs d'alerte. »
  • 21:00François-Xavier BellamyFait
    « La France s'endette pour payer des retraites. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Messieurs les politiques François X Bami, Alexis Corber, bonsoir à vous qui doivent aussi quelque part affronter une telle situation, voir le visage de leur commune, ce petit village de Pomas changer. François Xavier Bami, député européen, Alexis Corbière, député de la 7e circonscription de la scène Saint-Denis. avant d'aller sur les débats que nous avions prévu sur l'actualité davantage politique, votre réaction, c'est vrai, je le disais tout à l'heure, on est sorti d'un été extrêmement compliqué où on a vu le visage de la France euh dévastité, où on a vu ces ces cicatrices finalement avec le feu qui s'est propagé, cicatrices aussi dans le cœur des Français qui ont été touchés, leurs habitations, leurs souvenirs, leurs photos, tout ce qui constitue finalement ce qu'il y a de plus personnel.

Il est très compliqué pour un politique aussi d'appréhender ce sujet-là. Je pense aux élus de terrain mais également évidemment à vous tous. Ce qui est sûr c'est qu'on est tous profondément marqués par le l'été éprouvant que nous venons de de vivre.

éprouvant pour beaucoup de Français qui vous le disiez ont été en première ligne. Il reste en première ligne parce que vous l'avez rappelé aujourd'hui, c'est le risque d'interempérer de grande ampleur qui qui touche beaucoup de de nos communes et je pense à tous ceux qui sont aujourd'hui dans dans l'inquiétude devant devant la réalité de ces phénomènes de plus en plus extrêmes qui sont en train de se multiplier. ce qui montre l'urgence d'agir face au dérèglements climatiques et d'une action mondiale.

Parce que ce qui est en train de se passer et c'est là tout le drame des débats que nous avons eu au cours des années passées, c'est que ce qui est en train de se passer n'est pas la conséquence de ce que font les Français, de ce que vivent les Français. C'est la conséquence d'un dérèglement mondial du climat. Et donc il est absolument urgent qu'on retrouve la raison sur ces sujets fondamentaux.

Il s'agit pas de revenir à une écologie qui consisterait à croire que il s'agirait de chercher des coupables. Maintenant, ce qui compte, c'est de chercher des solutions et c'est ce que nous devons faire au plan européen, au plan mondial. Mais mais encore une fois, l'été que nous venons de vivre nous rappelle l'urgence d'agir dans cette direction.

Vous dites qu'il faut réfléchir avec raison souvent sur un sujet qui est euh passionné euh euh enflammé qui d'ailleurs a été au cœur hein du discours de de Jean-Luc Mélenchon Lexi Comer. Je vous laisse réagir, nous allons arriver sur d'autres thèmes. Mais il est vrai que de manière large euh la transition enfin l'enjeu climatique aujourd'hui il il est central.

Après, vous avez différentes façons de le voir, différentes façons de l'appréhender. On voit déjà que François Xavier Bami, il ne veut pas y voir l'empreinte forcément, si je peux dire humaine, mais la responsabilité d'État peut-être aussi et de puissance que c'est J'ai compris ça à l'inverse de ce que vient de dire François Xavier Bellami. C'est politique, c'est en train d'avoir lieu.

On a un système économique productiviste qui est en train de modifier le climat. Les écologistes nous alertent, soit des intellectuels, les rapports du vie. Personne ne peut découvrir sérieusement ça.

J'ai vu parfois qu'il est de bon de critiquer les écologistes mais ce sont des lanceurs d'alerte. Et ce qui s'est passé les incendies cet été, le réchauffement euh climatique, le fait que la végétation soit à ce point-là sèche que ce qui est d'usage, il y a toujours des inconséquents qui jettent une cigarette mais la conséquence que ça a est amplifiée par le réchauffement climatique. Et puis là, je connais très bien cette région.

Permettez juste, je viens d'avoir ma vieille maman qui me dit que elle est baisier dans les roses à côté de l'autre. et beaucoup de gens sont dans une situation extrêqu pense à votre maman 92 [rires] ans je la salue elle nous regarde mais parce que je viens de l'apprendre à l'instant les gens sont surpris ne s'attendaient pas et très rapidement alors c'était pas la bon donc tout ça nécessite que nous prenions des mesures politiques bien entendu d'ordre planétaire mais la France ne peut pas être elle a été condamnée pour une action climatique et on peut pas seulement considérer qu'il a là quelque chose qui nous tombe du ciel même si la l'image est très mal choisie et surtout on l'a vu et j'arrête Là, c'est que là, on va voir, il va falloir investir aussi déjà aider les réparations que les services publics puissent puissent intervenir. Mais ça compte aussi que mais j'entends je vais vous laisser débattre mais là condamné pour une action climatique alors d'autres pays qu'est-ce que ça devrait être par Ah non mais j'entends rien mais moi comme non Sonia ma brou moi j'aime la France et pardon je suis député français et je pense que nous pouvons donner l'exemple parce que nous sommes un pays qui est une puissance économique et qui va de soit qu'on a parfois du mal à faire la leçon à d'autres si nous-mêmes qui avons les moyens qui aurions les moyens ne marche pas devant.

C'est ça la la la discussion. Il va soit que stupide celui qui croit que c'est un problème hexagonal, mais n'empêche que nous faisons partie des grandes puissances euh économiques et qui doivent pouvoir pousser sur des solutions. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que nous n'avons pas joué ce rôle enfin du moins la présidence Macron n'a pas joué ce rôle.

Mais pour Alexis Corbè, les écologistes sont des lanceurs d'alerte. J'aimerais bien vous écouter sur ce sujet. Moi ce qui me déprime dans ce qui s'est passé cet été, c'est que vous l'avez rappelé à l'instant, il y a des ONG qui ont pour principale priorité de faire condamner l'État pour une action climatique.

Des ONG qui en réalité en se présentant comme des lanceurs d'alerte ont tout fait pour nous empêcher de nous adapter à la réalité de cette évolution qui est aujourd'hui sous nos yeux. Parce que il faut quand même rappeler que si nos forêts sont si vulnérables aujourd'hui face aux incendies, c'est parce que pendant des années, j'ai combattu, nous avons combattu un discours qui nous expliquait qu'il fallait surtout pas entretenir les forêts, surtout pas protéger les forêts. Mais bien sûr que si, c'est vrai, monsieur Corbier, au Parlement européen, on a débattu au cours des dernières années sur une loi qui s'appelait restauration de la nature.

J'imagine que tous ceux qui nous écoutent se diront "Ah, restauration de la nature, ça a l'air merveilleux." Mais moi, j'ai voté contre cette loi. Et pourquoi ?

Parce que dans cette loi, il était question d'interdire de ramasser le bois mort dans les forêts au motif qu'il faudrait que les hommes disparaissent pour que la nature se porte mieux. Moi, je crois le contraire. Et quand vous avez aujourd'hui, aujourd'hui, c'est pas hier, aujourd'hui un préfet qui demande aux associations écologistes d'arrêter de faire des recours contre les travaux de déboisement nécessaires pour créer les couloirs dans lesquels circuleront les pompiers si les forêts prennent feu pour créer des coupes feu.

Mais c'est la vérité, monsieur Corb. Je sais très bien. Est-ce que vous évoquez les pompiers ?

Mais non, j'évoque j'évoque j'évoque été très médiatisé et ce sont nos héros et je crois qu'on partagera tous ça. Ouais mais c'est transpartisan mais il faut quand même il lance alors je vais pas reprendre la formulation de lanceur d'alerte mais les pompiers expliquent qu'il ne bénéficient pas assez de moyens là aussi il y a toute une réflexion à avoir et les débats budgétaires je sais pas si on a par les budget c'est très concret quand nous nous opposons à bud nous opposons à crou feu dans les forêts. très concret monsieur s'attaquer au nucléaires comme l'ont fait les écologistes pendant des années comme l'a fait votre cor monsieur Corbier comme l'a fait la gauche tenter de fragiliser le parc nucléaire français qui permet que la France aujourd'hui que vous voulez condamner produit l'électricité la carbon du monde mais sérieusement François Xavier Benami membre direction des républicains va faire croire au français que la crise écologique et le changement climatique c'est la faute des écologistes c'estàd que vous en êtes là dans le discours et la controverse politique que vous voulez avoir.

Pens qu'il y a trop de réglementation aujourd'hui écologique et qu'en quelque sorte c'est ça qui empêche nos pompiers d'intervenir. Écoutez tout ça me sent pas sérieux. Ah non, je n'ai fait pas sembl c'est que c'est vrai que je comprends que ce soit difficile pour vous de regarder en face le bilan de la gauche parce que le fait est en faute de la gauche mais bien sûr mais bien sûr monsieur Corbè il faut que chacun assume sans doute si on se revoit de de débattre le nucléaire français monsieur Corbire qui l'a attaqué c'est pas nous hein pardon c'est pas les français non plus les français ils savent qu'on doit compter sur cet outil qui aujourd'hui produit l'électricité la plus propre là vous êtes en train de nous dire que le réchauffement climatique ça vient du fait que je fais partie de ceux qui pensent que le nucléaire nous a permis d'avoir une souverain énergétique à moment donné mais doit être questionné sur les problématiques qui posent notamment en raison du réchauffement climatique parce que le réchauffement climatique a y compris des conséquences sur notre réseau nucléaire.

Cher monsieur ça veut dire que quand vous avez quand vous avez une augmentation de température des rivières notamment en raison de l'activité nucléaire dans certaines régions notamment du fait que nos pas nuclé ça c'est faux. Ce que je sais de façon certaine, c'est que la gauche quand elle était au pouvoir et monsieur Macron après elle a fait voter des lois pour faire fermer la moitié des réacteurs du parc nucléaire français pour faire porter à 50 % la tous les deux ont fait de la politique mais honnêtement les yeux dans les yeux comme dira l'ot considéré que la crise écologique qui est là l'inconséquence qu'il a est dû au fait qu'il y a eu comment dire une exigence écologique que nous avons essayé de porter et franchement je trouve que ça manque de dessence je vais vous le dire clairement mais bon vous pouvez en penser ce que vous voulez ou j' pense vraiment du Ce qui ce qui est indécent, c'est ce qui est indécent, monsieur Corbierre, c'est les associations écologistes auquel écrit ce préfet qui qui qui porte des recours aujourd'hui après que les feux de forêt de cet été ont endeuillé notre pays pour tenter d'empêcher des travaux de déboisement quand ils sont nécessaires à la création de chemins coupe-feu. Ça c'est indécent, monsieur Corbierre.

Ça c'est la réalité. Ça c'est la réalité. Et je suis désolé de le dire mais il y a un moment quand on est devant un problème comme celui qu'on a traversé.

Oui, c'est vrai. Il faut sortir du dénis et il faudra des solutions rationnelles pour faire des choix. Et le choix, l'un des choix les plus importants dans notre pays, le plus important parce que quand même il est il montre quelle est la politique et soit si on le vote ou on le vote pas, ça montre aussi une orientation.

C'est le budget. Évidemment dans un contexte de dette dont nous allons parler, les insoumis, monsieur Corbière, ont donné leur position. Il y a aucune surprise censure.

Quand vous entendez le premier ministre dire c'est le budget ou le chaos, vous avez l'impression que vous êtes un je sais pas un adorateur du chaos, un agent de déstabilisation de l'État. Vous voyez, je sais que vous faites vousengager la discussion comme ça pour me provoquer à juste raison. C'est un peu la méthode belle amie, c'est-à-dire en gros, c'est la faute des écologistes s'il y a eu des incendies cet été.

Maintenant, quand on critique le budget, non mais je je vais le dire clairement, c'est une tactique politique de part monsieur le cornu. Je vous en veux pas de évidemment de de me lancer, si je puis dire comme ça. Bon, premièrement, comment dirais-je ?

Moi, j'ai voté contre le budget la fois précédente, mais j'aimerais qu'il y a un petit rappel au français. Quand la discussion a commencé la dernière fois, monsieur le cornuc avait-il dit "Les parlementaires seront pleinement souverains, je n'utiliserai pas le 493. On va reparlementariser la vie politique.

Alors que les Français comprennent que nous avons mené la discussion hein la gauche les membres du NFP pour que le budget soit amélioré et notamment se donne les moyens d'investir là où nous avons besoin, là où vous avez un gouvernement qui nous dit en raison de la dette, je sais pas si on pourra en parler, nous on peut plus rien faire aujourd'hui hein et il faut sous-investir ce qui amène après à ce que c'est pour ça que je me suis per la discussion, les pompiers nous disent "Mais nous n'avons même plus de moyens." On a vu que pour ce qui était des Canadaires ou d'autres choses, ça a été beaucoup euh documenté. Donc pour ma part éclairé de ça, évidemment que tous les parlementaires, je veux dire une chose, mais même ceux de la France insonnise et tous les membres du NFP en commission budgétaire sous la présidence d'ailleurs du président de la commission des affaires budgétaires et Cocrell, nous présenterons tous des amendements qui visent à dire quoi ?

Qui visent à dire que ça n'est pas aux français de payer les conséquences de politique économique de 10 ans de macronisme qui sont terribles, qui ont creusé la dette. Parce que vous avez des professeurs nimbus donneur de leçons sur la dette qui ont augmenté la dette de 1000 milliards. Tous ceux qui aujourd'hui viennent expliquer qui sont les bons économistes et que tous ceux qui à gauche disent "Vous nous amenez dans le mur" aurit tort.

Il y a une discussion à avoir sur la dette mais que nous portons même au niveau du nouveau Front populaire qui est quand il s'agit de la dette. Premièrement, il y a une part de la dette, près de 20 % de la dette qui est entre les mains de la Banque centrale européenne. Nombre d'économistes, il y a encore une tribune cette semaine de près de 50 économistes et des gens tout à fait sérieux disent "Il est tout à fait possible de faire des jeux d'écriture qui amènent à ce que cette dette entre les mains de la Banque centrale européenne, pas la totalité de la dette, mais soit échelonnée et que nous nous retrouvions dans une situation où nous ne sommes pas étranglés." Attendez, vous dites pas la même chose.

Un échelonnement, c'est différent d'une annulation. Non mais la formulation qui est de dire mettre au frigo comme l'ont dit certains économistes, ça consiste à étaler la dette. Aujourd'hui, il faut la rembourser sur 8 ans.

Vous pouvez très bien par un jeu d'écriture l'étaler sur une durée beaucoup plus longue. Donc cette discussion, elle est sérieuse. C'est pas pour uniquement pour comment dirais-je, s'engueuler pardon l'expression trivale sur les questions économiques.

C'est la discussion que nous avons. Est-ce que nous nous donnons des marges de manœuvre pour faire en sorte que l'État redevienne puissance d'investissement là où c'est nécessaire sur les exigences ? vous dites est plutôt raisonnable par par rapport à d'autres.

Vous vous mettez le débat sur la table, vous dites il faut engager une discussion peut-être avec la BCE et d'autres sinon j'annonce une chose, annulons les élections. On ne peut plus rien faire, on est étouffé par la dette quel que soit le président parce que si c'est ça, il y a plus de politique. Si parce que que les Macroy pas qu'on est tenu, on est tenu par la dette.

Mais on est la dette, il faut c'est un sujet politique. Je dis bien, je vous ai dit, d'accord, j'ai démarré comme ça vous avez bien raison. Quand on dit le mot d'être, rentrons dans le détail.

Je le répète 47 % de la dette, elle est entre les mains notamment de de de de c'est à des nationaux, c'est forcément. Mais pourquoi alors votre ami monsieur Pigas, à l'époque où il conseillait sur la dette grecque n'a pas le même n'a pas proposé le même tour de passep, ça aura évité des larmes au Grecs, du sang au Grecs, ça leur a évité de perdre leur emploi, leur maison et tout ça. Alors, comment dirais-je ?

Inviter Mathieu Pigas et comment dirais-je Mathieu Pigas, il a évolué. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Il a été Oui, il a évolué mais vous aussi vous avez évolué madame Barou.

Bon non mais c'est et là pour le coup je trouve qu'il évolue positivement le sujet n'est pas celui-là mais peut-être montrer la générosité de son évolution au Venezuela où il est en train de faire du profit pour restructurer la dette. Non mais arrêtez cet enfin bon bref la vérité. Non mais attendez, seul coup c'est je vous laisse répond j'ai beaucoup j'ai beaucoup parlé mais la question c'est entre qui entre les mains de qui et la dette précisant que ce soit en Grèce ou en particulier Venezuela, je ne suis pas spécialiste.

Elle n'est pas entre les mains d'une banque publique sur lequelle le gouvernement vénézuulien peut intervenir. Si vous êtes endetté auprès d'une puissance étrangère et si vous ne créez pas de monnaie, et c'est le cas le problème de la dette vénéulienne, c'est qu'elle est en dollar et le gouvernement vénézuulien ne peut pas intervenir là-dessus. C'est pas la même chose quand vous avez un gouvernement français qui a 20 % de sa dette, qui est entre les mains de la Banque centrale européenne qui en quelque sorte est aussi contrôlée par le gouvernement français.

Là, vous pouvez avoir des marches de pour intervenir. C'est une discussion qui est intéressante sans sortir du cadre européen. Alors, ce sera l'objet évidemment de tension mais je vous donne l'argument mais j'ai l'impression de beaucoup parler.

À l'occasion du Covid, on était face à une crise, on l'a fait. Est-ce qu'on peut pas se dire qu'on est dans un moment au niveau européen, en particulier français où la crise est quasi similaire au problème du Covid ? La question c'est qu'est-ce que le politique fait ?

Je vous rassure, au niveau européen, il y a pas de problème. On est de toute façon hors des clous depuis très longtemps. Ça fait très longtemps qu'on demande plus du tout à l'Europe si on respecte quel que soit quelque quelqu engagement que ce soit vis-à-vis de nos partenaires.

Et d'ailleurs, ça crée une véritable inquiétude en Europe et ce débat lui aussi va susciter beaucoup d'anxiété chez nos voisins européens. Non, moi j'ai voyez, je je vais au-delà des clivages, j'ai beaucoup d'admiration pour Alexis Corbière. Non, mais c'est vrai parce que vous avez eu le courage d'alerter sur les dérives de Jean-Luc Mélenchon, de son discours, de sa vision et et en l'occurrence, je suis étonné que vous le suiviez sur ce chemin étrange parce que Jean-Luc Mélenchon, enfin je je vois bien qu'il a réussi à lancer une idée dans le débat, mais enfin, je vois même pas comment on arrive à la prendre au sérieux.

L'idée est tellement simple, voilà, la France est endettée, OK, on annule la dette, pas de problème, c'est très facile. Il suffit de Il a dit, on met ça au feu d'abord. Il a dit on va mettre la dette au feu après il a dit on va mettre au congélateur.

Bon dans tous les cas l'idée est la même et c'est tellement facile. Et tous les Français qui nous écoutent doivent se demander ben pourquoi est-ce que je rembourse mes emprunts ? Moi, je suis vraiment le dent de la farce.

Pourquoi est-ce que je travaille ? Pourquoi est-ce que je me donne de la peine ? Pourquoi est-ce que je paye des impôts ?

Il suffirait que l'État crée de l'argent comme ça gratuitement. Le vrai problème de problème. Non mais attendez, vous qui êtes un homme averti, ne faites pas croire au français que là on parle d'un ménage, on parle de choses où on crée de la monnaie.

Il y a des créations monétaires, on le fait. Oui. Et on l'a fait pendant le Covid. rappelez-nous de combien de milliards on a fait 250 milliards on a créé de la dette et cette dette maintenant elle est sur les épaules de nos enfants et moi j'avais dénoncé cette dette supplémentaire bien sûr dénoncé le fait que pendant le covid il fallait créer les conditions moi moi j'étais contre le fait une parenthèse je suis obligé là de de parler parce que vous faites partie d'une famille monsieur Bami qui a aussi accompagné des budgets quand on accompagne des budgets on accompagne une politique économique mais c'est pas pour rien si les républicains ont été dans l'opposition pendant 5 ans de hollandisme pendant 10 ans pas dans le gouvernement Alors là je non au gouvernement quand le la macronie a perdu les élections avec tout le respect parce qu'on est très on est très urbain tous les deux vous avez été dans l'opposition mais il me semble que monsieur R été ministre du gouvernement et il me semble que vos députés votent les budgets en l'occurrence al c'est une opposition light elle fait pas grossir mais elle est très douce il vous aura pas échappé que c'est parce qu'Emmanuel Macron avait perdu les élections législatives et que de fait vous en êtes l'un des acteurs, les les l'Assemblée nationale ne lui avait pas donné de majorité.

D'ailleurs vous députés au Parlement, pardonnez-moi national, vous votez le budget. Moi j'ai dit que le dernier budget, le prochain, j'en sais rien. On sait pas encore à quoi il ressemblera.

Oui, pour le coup la vérité c'est que ressemblera beaucoup au précédent hein. Je je vous dis très clairement le dernier budget j'aurais voté contre et j'ai dit moi-même que j'aurais voté la censure. Ça m'a valu bien des critiques.

Mais je j'assume mon propos parce que je crois que ce budget en suspendant la réforme des retraites qui était la seule réforme à peu près courageuse qui permettait de rééquilibrer un tout petit peu notre système de retraite parce qu'aujourd'hui il faut quand même le dire la France s'endette pour payer des retraites ce qui est un scandale absolu. Les fondateur mais bien sûr que si. Les fondateurs de la sécurité sociale et les fondateurs de notre modèle social auraient hurlé en découvrant qu'aujourd'hui on emprunte à nos enfants et à nos petits-enfants de quoi payer les retraites de ceux qui aujourd'hui perçoivent que vous dites que vous disiez ça parce que par exemple il y a un rapport parlementaire qui nous dit qu'il y a 210 milliards chaque année d'euros qui sont attribués aux entreprises sont sans condition que c'est un gaspillage.

Là on parle de sommes beaucoup moins conséquentes. C'est 01 % du PIB la question des retraites. Oui la question des retraites.

Oui. Oui. Bien sûr.

Bien sûr. déficit que nous force publique en France de très loin ou d'accord mais les gens cotisent à ça les gens cotisent ça n'est pas vrai est-ce que vous êtes en monsieur le fait de dire qu'on emprunte sur les marchés pour rembourser le déficit creusé par la dette est une énormité ce n'est pas exact non ce n'est pas exact par contre s'anchir de tous les faits on peut dire aussi dans ce cas-là allez annulons la dette mais moi je trouve ça stupéfiant parce que c'est cette démagogie qui plonge la France dans la Runé pardon ce qui fait la faillite du Venézuela aujourd'hui ce qui a fait le drame du peuple grec cette faillite là c'est les recettes une incursion Parce que qui a soutenu monsieur Chavez au Venezuela c'est en fait monsieur M voudrait répliquer les mêmes recettes ces recettes puisque vous êtes rigoureux monsieur parce que dans quelques instants en bon français on dit que c'est un teasing. Je suis sûr que queles que soient vos convictions et le le camp dont vous parlez vous lui reconnaîtrez que lui a alerté depuis très longtemps sur la dette.

Mais peut-être que vous l'aviez pas écouté. Enfin, certains d'entre vous, c'est monsieur Baou, il sera notre invité tout à l'heure. Non, mais monsieur Beou, c'est un affolleur public.

C'estàd c'est quelqu'un mais parce que la dette je vais vous dire c'est vous êtes marrant vous quand même [rires] un affoleur public depuis 2007 il en parle parce que la dette en vérité la manière dont elle était les posé dans le débat public est un élément de domination culturelle pour dire au français on ne peut plus rien faire alors que la dette écoutez voilà j'ai compris écoutez 20 ans dire ça et qui donne c'est pour ça que il faut et la campagne présidentielle de 2027 doit être ça le politique et le citoyen doit reprendre le pouvoir. Les problèmes sont sérieux mais si on commence la discussion en disant n peut plus rien faire quiconque dit que 20 % de la part de la dette qui entre les mains de la BCE doit être discuté et qu'elle soit étalée dans le temps qui fait que nous nous donnons des marges de manœuvre. Quiconque dit comme l'ensemble de la avec votre baguette magique vous allez y arriver parce que monsieur Figas c'est son tour de passage.

Mais ça veut dire quoi comme une baguette magique ? Fait où ? dans quel pays durant le Covid.

Je viens de vous le dire, ça s'est fait durant le Covid. 250 milliards de dettes de de d'euros ont été injectés dans l'économie européenne pour faire face à une crise. Mais vous riez et c'est une bonne chose.

Ça a été fait si c'est une bonne chose. Sinon, nous aurons été dans une catastrophe. Ce que je veux dire, c'est que soit nous considérons que nous sommes dans une situation où il n'y a aucun aucun changement économique qui doit être mené parce que tout va bien.

Et je vous dis puisque c'est ça, annulons les élections puisqu'en vérité on pense qu'on ne peut aucune autre économique aucune autre politique économique est à mener soit comme moi. Je pense qu'il faut se redonner des marges de manœuvre y compris sur le budget qui vient parce que la dette moi je la lis aussi aux recettes de l'État. Est-ce que on a le courage aujourd'hui de dire qu'il y a une accumulation insolente de richesse dans ce pays ?

Et ça n'est pas méprisé les ultrar riches que de dire ça, mais ils ont accumulé notamment depuis 10 ans une situation, je vais vous donner un chiffre, les 500 personnes les plus riches de France pour combien de fois vous et moi on a eu ce débat ? Je vais vous rappeler ce qui crée les emplois, je vais vous rappeler tout cela et qu'on peut pas interdire des milliardaires. Mais ne je écoutez-moi Sonia puisque c'est votre première émission, je vous invite quand vous avez des invités à ne pas Je n'ai pas dit ça.

Je dis au français, moi j'aime j'aime l'histoire, je suis professeur d'histoire, j'ai une passion pour la Révolution française. C'est la même passion vous avez. et et François Xavier Bam très cultivé aussi.

C'est pour ça que je l'apprécie le respecte quand 500 personnes possèdent autant que 30 millions de français les plus pauvres on est dans une situation comparable à la situation de la France de 1788 d'insolente inégalité. Donc je ne dis pas qu'il faut pendre les riches à je ne sais trop quelle lanterne, c'est pas ça ma discussion, mais les riches même et vous évoquez monsieur Pigas, je trouve é clairant là-dessus, doivent se dire une telle inégalité si nous n'allons pas vers une de nouvelles recettes. C'està-dire que l'idée par exle de supprimer l'ISF soi-disant ça va faire du bien à l'économiste.

C'estàd que monsieur Macron a rendu encore plus de richesse aux ultra riches qu'il n'en avait même pas besoin. Ett une folie et pourquoi je m'enflamme parce que les Français eux subissent tout ça. On leur dit à vous les efforts.

Quiconque dit il faudrait une autre politique économique dit s'il vous plaît ce n'est pas possible c'est le mot de la fin et on va accueille monsieur Bayon. [rires] Je je sais pas ce que vous appelez une autre politique économique, la réalité des faits. La réalité des faits, c'est que la France est le pays qui a les prélèvements obligatoires les plus lourd de l' CDE, le pays dont la dépense publique est la plus importante de l' CDE et le pays où la dette ne cesse d'augmenter et même de déraper de la manière la plus inquiétante en Europe.

Donc si on continue comme vous proposez, on augmente encore les impôts parce qu'il y a des ultra riches et il faut les payer. dans le pays où les impôts sont déjà les plus élevés au monde. On va continuer à augmenter la dépense publique parce que vous rêvez que faire de la politique c'est nier la réalité des fait.

à la fin, à la fin, c'est les Français qui pont la facture.