MATHILDE PANOT N'EN PEUT PLUS DE CE TYPE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:45Invité politiqueChiffre
« Gluxman il était à 10 %, il est monté à 12 alors que Mélenchon était descendu à 15. »
- 10:03Invité politiqueFait
« Ils sont tous ensemble contre le capital. »
Temps de parole
- Mathilde Panot100 %
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Salut Mathilde Panne avec ses petits copains de gauche qui ont fait une petite conférence à la fête de l'humain et on pourrait penser que ceux qui l'énervent le plus les élus du RN mais on va voir que non. [raclement de gorge] J'ai pas l'impression parce que là elle est à deux doigts d'exploser sur place tellement. [rires] Elle en peut plus du gars du PS qui essaie de s'en sortir, qui s'en sort pas si mal d'ailleurs pour dire que tout le monde est contre lui, vous allez voir. Même si bon d'un côté, on est tous d'accord pour dire qu'on ne veut plus du tout du tout les voir. Alors pour commencer, je vais vous montrer comment titrait l'humanité sur ses réseaux sociaux de ce débat.
À la fête de l'humanité, la gauche évite de s'attaquer mutuellement et affiche sa combativité face au capital. On va voir, on va voir à quel point la gauche évite de s'attaquer mutuellement. Et juste avant de commencer, un merci à vous tous. Merci pour tout votre soutien et n'oubliez pas he si vous regardez mon contenu régulièrement, abonnez-vous car ça fait toute la différence he une fois que vous êtes abonné, que vous regardez mon contenu, ça n'a pas la même portée par rapport à ce que décide de faire YouTube avec mes vidéos car qu'on le veuille ou non, c'est YouTube qui décide. Et donc chaque petit geste que vous faites est une aide très précieuse. Donc merci à vous tous. Allez, on y va.
On va regarder donc la gauche. Ne pas s'attaquer mutuellement. Boris Vallot, président du groupe socialiste, député des LES. Attendez, attendez, attendez. Alors, je vous le dis tout de suite, on va pas commencer comme ça. Ici, on invite tout le monde. Vous avez le droit de pas être d'accord mais écoutez ce qu'il a à dire. Vous n'avez le il vous convaincra peut-être pas mais on neut pas s'il vous plaît. Tout le monde pas tout le monde tout le monde tout le monde à gauche hein [rires] comme dirait au-dessus hein là ils ont marqué fondé par Jean Jor là ça change tout ça change tout. Mathilde Pan présidente du groupe la France insoumise [acclamation] député du Val de Marne.
Non Mathil Pando voulait réagir mais je vous laisse d'abord je veux juste réagir à quelque chose pour que ça soit clair quand même parce que bon on sait plus trop qui défend quoi au Parti socialisme. Quand on dit comme dit monsieur Gluxman par exemple qu'il faut rapprocher le net du brut c'est-à-dire prendre sur les cotisations la sécurité sociale et ça nous ne sommes pas d'accord avec cela non plus. Bon Boris Vallot d'un mot et ensuite on avance parce qu'on a pas beaucoup de temps. Vous vous pouvez répondre le débat mais c'est c'est faut dire que on verra les élection mais le ministère de la parole est toujours un exercice assez simple.
Mathilde, moi je vais dire les choses très clairement sur la TV sociale, je suis contre et je suis contre le fait que 80 milliards 80 milliards de TVA viennent compenser un certain nombre d'exonérations de cotisation sociale. Ça c'est la première chose. La deuxième chose, ce que je dis et ce que je dis avec Raphaël Gluksman, c'est que nous devons élargir. S'il vous plaît, [acclamation] s'il vous plaît. Je peux terminer ? Où est-ce que c'est votre conception de la démocratie que de me faire terre ? Oui, c'est leur voilà, c'est ça résumé parfaitement.
Voilà, c'est leur conception, la conception de la démocratie des gens qui sont donc fans defi parce qu'on a vu que Mathilde de Panneau s'est faite acclamer. C'est plutôt de faire terre. Voilà, c'est c'est la règle. Oui ou non ? Euh, allez-vous voter la censure Stéphane Pu ? [acclamation] Euh, un mot, un mot, un mot. Bah, bien sûr qu'on censure, hein. Oui, évidemment, on censure. [acclamation] Boris Vallot. Alors, euh la personne juste avant là, lui, ce monsieur là, lui là, euh c'est le mec du parti communiste, c'est le pote à Roussell. On censure, hein ? Oui, évidemment, on censure. Boris Valallot. [acclamation] Non non non non non non non.
[acclamation] Après on me dit "Mais pourquoi tu viens pas aux soirées ?" Mais bon, [rires] je vais vous répondre en deux temps. Quelle soirée monsieur ? Et soirée Kem. [rires] [acclamation] Je vous pourrez tous vous pourrez tous développer après. On commence avec vous Boris Val et ensuite on refera un tour de parole. Bah il est vraisemblable que oui, on va voter la censure. [acclamation] Il est vraisemblable. Ça ça veut dire c'est pas moi. C'est pas moi qui décide. [rires] Ah lui c'est vraiment le bobo ultime. C'est [rires] petite barbiche là comme ça avec les petits cheveux dans le vent hein. Le petit t-shirt à la coule. Regardez moi je suis un gars du peuple.
[grognement] Ça vit sur des terrasses de café. Ça se fait servir dans ces petits restaurants par leur petits copains venus d'ailleurs qui votent pour eux hein chaque élection. Oh là là, ils sont heureux. Leur vie est merveilleuse. Quand Boris Wallot dit vraisemblablement "Nous voterons la censure." Je rappelle la position du Parti socialiste qui avait dit "Nous censurerons ce gouvernement s'il n'y a pas d'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans." Il n'y a pas eu d'abrogation et ils n'ont pas censuré. Ils ont dit "S'il n'y a pas de taxukman, nous ne censurons pas. Ou s'il n'y a pas la taxukman light que vous aviez inventé de je ne sais où, on ne censurera pas. Il n'y en a pas eu.
Vous n'avez pas censuré Elle est à deux doigts d'exploser. Je pense que lui vraiment elle ne l'aime pas. Elle ne l'aime pas du tout. [rires] Puis ça les saoule hein parce que Gluxman il était à 10 %, il est monté à 12 alors que Mélenchon était descendu à 15. Ils sont en train de se dire est-ce que avec l'aide des médias, est-ce qu'ils sont pas en train de nous faire un petit coup de poker là sur la fin comme ça ? un petit hine du PS et des médias hein pour essayer de mettre plutôt Gluxman au 2e tour. Non, c'est pas ça qu'il veulent faire. On le sait très bien hein, on a compris. Ils veulent mettre Édouard Philippe, ils veulent descendre notre cher Mélenchon et ça ça lui plaît pas.
Elle est violette. Vous aviez dit un certain nombre de choses comme ça. Le résultat c'est si non censure du Parti socialiste. Donc la question la plus importante, c'est qui va censurer ce gouvernement ? D'abord, j'aurais répondre à Mathilde. J'ai oublié. Faut se rendre compte. Là, ça tourne autour de la censure. Mais vous savez ce qui est hallucinant avec cette histoire de de censure ? Moi, je trouve les élections sont dans quelques mois. S'il y a censure du gouvernement, ça veut dire qu'il faut on va voilà, ça veut dire qu'en gros il refuse le budget et quand il se passe ça, qu'il y a vraiment censure du budget en fait le gouvernement saute de nouveau.
Voilà, Macron devra refaire un autre gouvernement et et c'est reparti en fait. Et ça à quelques mois de la présidentielle, enfin madame Panot, vous êtes censé prendre le pouvoir bientôt là hein. Si on vous écoute, hein, vous dites que vous pouvez gagner. Pourquoi vous voulez autant saouler, perdre du temps avec cette histoire de budget ? De toute façon, oui, il faut discuter le budget. Il faut essayer de choisir de meilleures orientations que celles qu'on a choisi choisi jusqu'à maintenant, mais on va pas de nouveau refaire un machin, remettre un toute façon à chaque fois le gouvernement il ça va pas hein.
C'est forcément des mecs du PS, des mecs de de du centre, des vieux gars qu'on veut plus voir des des pour les nanas c'est la même chose. Enfin ça sert à quoi en fait là ? Quand il y a 493 vous censuriez, il y a eu 493, vous n'avez pas censuré d'autres probablement. Je voudrais, vous savez, c'est difficile d'être parlementariste sans jamais assumer ses responsabilités de parlementaire. C'est difficile de plaider la 6e République et quand on a on les a entre les mains ne rien en faire. Nous, on s'est posé une question que tu ne t'es pas posé Mathilde, c'est courant peut être immédiatement utile aux gens. Lui aussi, il est violet tout d'un coup là, il mousse là.
Attention auquel on supprimait des jours fériers auquel on faisait on gelait la hache les APL auquel on faisait rentrer dans la peau sur le revenu au moyen pour l'hôpital on s'est battu pour ça évidemment c'était confortable alors il y en avait qui l' tiré par la manche qui disait est-ce que vous allez y arriver de tous les autres groupes de gauche de profanise médicale tout ce que vous aviez oui bien sûr et et ça aurait été mieux la réalité c'est que je pose la question de savoir qui a été utile et ben ma réponse est que tu n'as pas été très utile dans les combats qui ont été l'éteint parce que [acclamation] c'est alors ils ont évité hein de s'attaquer.
C'est ce que l'humanité nous précisait au début. Ça ne s'attaque pas, ça reste gentil, cordial et ça avance contre le capital bien évidemment he le capitalisme, le grand ennemi des communistes. Bon, le mec du PS me fait rire parce qu'il s'excite là, il est bon, c'est bien, il en balance une ou deux petites à Mathilde de Panneau à lui dire qu'elle sert à rien à l'Assemblée nationale, hein. Ça, on avait remarqué par contre la présidente de l'Assemblée nationale pour le groupe et les filles parce que à part le bordel, c'est un peu tout ce qu'ils font. Et là, on voit bien que dès qu'ils se retour même entre eux, même entre eux, ils arrivent à ce que ça soit le bordel.
C'est-à-dire que ils peuvent pas parler le public dans tous les sens, ils sont violés de rage, ils avancent et ils disent n'importe quoi. Enfin, c'est vraiment ils savent plus quoi faire pour s'attaquer. Bon, le gars du PS, bonne chance à lui, hein, parce que eux, ce sont quand même les plus gros traîtres qu'on ait jamais vu dans le gouvernement français. Mais ce qui est beau, c'est que tous ceux qui sont à sa droite là, ils s'imaginent tous que parce qu'ils sont plutôt communistes, plus que lui en fait, c'est ça, il serait meilleur alors que non, il ferait la même chose que lui mais empire. C'est c'est ça mais c'est bien c'est bien de se battre.
Enfin non non, ils ne s'attaquent pas, ils ne se battent pas. Ils sont tous ensemble contre le capital. S'il vous plaît, s'il vous plaît parce que le tout ou rien, le tout ou rien, le tout ou rien, comme disait un député communiste, c'est un luxe bien portant. Attendez s'il vous plaît, on va pas passer notre temps à faire la police pour être pour être tout à fait honnête Boris euh le refus de voter la censure par le groupe socialiste, elle obéissez surtout à l'inquiétude d'une dissolution que vous ne vouliez pas plutôt que à un résultat dans les négociations budgétaires.
Maurice, pourquoi est-ce qui a été possible il y a 2 ans ne l'est plus aujourd'hui que là par exemple, on a quatre partis qui ont quatre candidats ? Alors justement par rapport à [soupir] ce qu'il vient de dire là, je remettrai la question après. Euh quand il dit oui, il y a un risque, il y a un risque quand il y a censure et compagnie qu'on en arrive à la dissolution de l'Assemblée nationale et donc à revoter des députés. Pourquoi toute la gauche veut et pousse dans cette direction ? Bah la réponse est là assez simple.
Il y a une loi en France qui dit que une fois que vous avez voté pour vos députés et pour donc quelle formation vous voulez voir à l'Assemblée nationale, vous ne pouvez plus la revoter pendant 1 an. Donc si là à l'automne il se passe quelque chose, que il y a de la grosse censure, du gros mouvement, que on en arrive à revoter nos députés, et bien pendant 1 an, on ne peut plus on ne peut plus changer l'Assemblée nationale et donc le prochain président faudra qu'il fasse avec ce qu'il a.
Il y aura pas cette histoire que vous savez, on vote les présidents au mois de mai et ensuite au mois de juin on vote pour l'Assemblée nationale pour que le peuple s'exprime sur le la composition de l'Assemblée nationale et est-ce que on donne au président en gros vraiment les pleins pouvoirs entre guillemets avec une majorité à l'assemblée. Donc déjà, on a un risque énorme que en juin après les élections, même si le RN est élu, on a un très gros risque que l'Assemblée nationale n'est pas que le RN en tout cas n'est pas 50 % ou 50,1 [raclement de gorge] % des voies à l'Assemblée nationale. Parce que si c'est ça, et bien faire passer des lois, ça va être compliqué.
Bah oui, parce que il faudra encore une fois euh faire des blablablis, des blablablas pour convaincre certaines personnes un peu plus au centre ou voilà de voter les lois du RN. On sait très bien que toute la gauche votera non tout le temps.
Donc si en plus il venait à voter ça là avant en octobre fin d'année et que on ne puisse pas changer jusque en fin d'année va dire on se retrouverait dans peut-être une situation extrêmement compliquée et les filles se sont fort ils veulent récupérer des voies à l'Assemblée nationale le PS est extrêmement affaibli donc ils veulent leur voler leurs sièges c'est tout ce qui les intéress des sièges à leurs potes et donc voilà vous vous sentez un petit peu comme d'habitude la gauche aimer aller vers la bordellisation, c'est vraiment vraiment leur manière de faire et leur manière de conquérir le pouvoir. Voilà.
Allez, je vous remets la question que vous ne vouliez pas plutôt que un résultat dans les négociations budgétaires. Burice, pourquoi est-ce qui a été possible il y a 2 ans ne l'est plus aujourd'hui que là par exemple, on a quatre partis qui ont quatre candidats. Pas tous pas tous désignés mais parce qu' s parce qu'il s'est passé plusieurs années. C toujours tu m'intéresses hein. [rires] C'est votre électorat monsieur. Un petit peu de comment un petit peu de retenu hein. Moi je vais vous dire pourquoi. Parce que en réalité à un moment donné un parti parmi les quatre a dit c'est derrière moi j'avance et vous ébouissez et qu'en réalité aucun moment de qui il pourrait bien parler.
Le dialogue n'a été le dialogue n'a été possible et la brutalisation politique ne me paraît pas être la meilleure des méthodes. S'il vous plaît, j'imagine que l'analyse que vous faites est radicalement différente. Ah bah c'est-à-dire que il faut quand même avoir un peu de la mémoire. qui a fait la NUPES quand Jean-Luc Mélenchon faisait 22 % et que les socialistes faisaient 1,67 % qui a fait que nous avons tous un groupe parlementaire, c'est nous qui a fait le nouveau Front populaire en donnant 100 circonscription socialistes. C'est nous qui l'avons fait. [acclamation] Et elle est à deux doigts, elle est à deux doigts d'exploser là.
Voilà, elle elle elle mais pano, c'est quand même une des plus rageuses, hein, une des plus je dirais hostile hostile hein dans dans sa façon d'être, dans sa façon de parler, dans ça m'étonne pas qu'elle soit présidente à l'Assemblée nationale que Mélenchon l'it choisi hein parce que elle lui ressemble sur beaucoup de points avec cette cette roge comme ça quand elle que nous avons tous un groupe parlementaire, c'est nous qui a fait le nouveau Front populaire. en donnant 100 circonscription socialistes. C'est nous qui l'avons fait. Cyal Châelin, vous êtes une unionniste aujourd'hui coincée littéralement entre Boris Vallot et Mathilde Panu.
Euh [applaudissements] vous vivez plus que personne dans cette salle, l'ambiance entre les les deux parties. Est-ce qu'il y a une solution à ça ? On n pas le choix. Changer de place. [rires] [grognement][soupir] Ah la petite blague du changer de place, elle est magnifique. Bah oui, elle a pas le choix. Ben pourquoi elle a pas le choix ? C'est une écolo. Bah oui, le parti de Marine Marine Tondelier hein. [rires] On est pour l'union nous les écolos. Voilà, arrêtez, on a surtout pas le choix parce qu'on est nul.
Et oui, là on vient de se retrouver face à une gauche unie contre le capital, une gauche qui ne s'attaque pas, une gauche qui refuse d'entrer en guerre contre ses frères, ses frères d'armes, ses camarades comme ça. Là, ils nous ont fait toute la démonstration de leur union. Et Mathilde de Panneau nous a présenté toute sa capacité d'empathie, de compassion, de discussion dans le calme et dans la biencéance, hein, vraiment. et son public son public chouchou euh profi toujours he toujours agréable pour essayer de laisser les gens s'exprimer lorsqu'ils ne les aiment pas hein. C'est vraiment vraiment le résumé de ce qu'est la politique de gauche là.
Les quatre là c'est parti communiste et lesfilli et colo et PS. Non mais il y a rien il y a rien qui va là-dedans là. Ils sont tous agressifs. Il y a toujours cette petite guerre, cette petite guéger de nous par contre on trahira pas hein. Parce que c'est ça le final un petit peu dans tout ça. C'est ce que Mathil de Panot essaie de faire ressortir, c'est que elle annonce que nous on ne vous trahira pas comme c'est méchants. Non non, c'est vrai que ils ne sont pas du genre à trahir le peuple français. Ils ne l'ont pas fait lors des dernières législatives en les faisant élire. C'est beau quand même parce qu'elle se plaint d'une chose pour laquelle elle est entièrement responsable.
Elle l'a dit, Mélenchon a fait la nuit PS, Mélenchon a fait le NFP. Oui. Oui, vous avez fait tout ça. Vous êtes entièrement responsable de ce qui se passe Mathilde Panneau. Donc ne vous énervez pas, c'est de votre faute. Voilà, on se calme maintenant. Et dites-moi un petit peu en commentaire ce que vous avez pensé de notre chère Mathilde rougeoyante violacée. Là, on aurait dit que elle venait de se de s'enquiller quatre killes de rouge et que tout d'un coup euh [rires] elle était toute pas bien là. Abonnez-vous, mettez la petite cloche, partagez, likez. Merci à tous ceux qui prendront quelques secondes pour faire ça et merci à tous ceux qui le font très souvent. Merci beaucoup.
Je vous dis à tout bientôt. Débec. Yeah.
Mathilde Panot