Aller au contenu
Tous les transcripts
Conférence de presseChez Papa - NE VOUS TAISEZ PLUS· 22 août 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

AU CONSEIL REGIONAL DES HAUTS DE FRANCE, XAVIER BERTRAND DIT STOP AUX EOLIENNES !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:11OuverteRéponse partielle

    Quelle est votre vision et votre projet pour l'acceptabilité des projets éoliens dans la région ?

  • 4:06RelanceRéponse directe

    Pourquoi financer une association qui s'oppose systématiquement à tous les projets éoliens sans distinction ?

  • 4:47RelanceRéponse partielle

    Comment justifiez-vous le vote d'une nouvelle subvention après l'annulation judiciaire des précédentes ?

  • 6:45RelanceRéponse partielle

    Pourquoi une nouvelle délibération a-t-elle été votée malgré l'illégalité des précédentes ?

  • 8:16OuverteRéponse directe

    La fédération Stop Éoliennes est-elle un outil idéologique ou un outil de concertation ?

  • 10:18FerméeRéponse directe

    Soutiendriez-vous une autre association luttant contre les éoliennes si elle existait ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:47Fait
    « Le tribunal administratif de Lille a annulé les subventions versées à la fédération Stop Éoliennes pour 2022, 2023 et 2024. »
  • 16:52Chiffre
    « Grâce à notre action depuis toutes ces années, ce sont 2154 mâts qui ont été évités en région. »
  • 19:48Fait
    « La saturation visuelle est aujourd'hui reconnue par la justice. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Allez, on va voir Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France. Alors, vous l'aimez pas beaucoup, moi non plus. Faut faut être franc, je l'aime pas beaucoup. Mais là, on va parler d'un sujet intéressant sur lequel vous allez, croyez-moi, lui donner raison et vous allez, appréciez son discours. Faites-moi confiance, regardez jusqu'au bout, c'est intéressant, c'est important pour la France et il a tout dit. Allez, on regarde ça tout de suite. Mais évidemment, avant toute chose, n'oubliez pas le petit pouce sous cette vidéo ainsi que le boost essentiel pour donner de la force, de la visibilité à ce propos.

Si vous n'êtes pas abonné à la chaîne, eh bien, abonnez-vous, c'est un petit bouton qui est juste en dessous de l'écran. Je le sais, je vous vois. Je vous vois tous là. Vous certains d'entre vous sont abonnés, me connaissent et cetera, mais j'en vois énormément qui ne sont pas abonnés à cette chaîne et vous avez raté énormément de vidéos extrêmement intéressantes pendant ces vacances. Vous étiez partis, vous étiez à la plage, vous étiez dans votre famille. Vous n'avez pas vu les vidéos, vous avez tout raté. Abonnez-vous, fouillez dans les playlists. Vous allez voir, il y a des trucs absolument terribles.

Vous pouvez désormais me soutenir sur Tipi et c'est très important pour le développement de cette chaîne. Le lien est dans la description et vous allez voir quelque chose se balader sur l'écran, un lien qui va vous permettre de me soutenir, 1 euro, 2 euros, 50000 euros, que ? Aucune limite. Non non, mais très sérieusement, soutenez la chaîne, c'est important pour le développement. C'est difficile de développer une chaîne YouTube, je ne vous le cache pas. On se retrouve en commentaire pour discuter de tout ça. Allez, on y va. Comme je m'y étais engagé lors de la dernière commission permanente, je vous propose d'engager un échange sur la fédération Stop Éoliennes.

Chaque groupe aura la faculté de poser deux questions de 2 minutes chacune auxquelles nous répondrons ensuite. C'est Luc Futry qui s'en chargera. Cathy a la parole. On est d'accord qu'on a une intervention, on fait un tour et une seconde, c'est bien ? par groupe la possibilité de poser deux questions. J'aimerais bien ne pas les poser à la suite, c'est juste ça. J'aimerais bien ne pas les poser à la suite. C'est ma question. Ah oui, d'accord. C'est c'est ? qui posez les questions pour le groupe. Oui. OK, allez-y. Je vous remercie. Monsieur le président, chers collègues, votre position réflexe à l'éolien n'implique pas notre enthousiasme constant.

Nous ne sommes pas des supporters béats de l'éolien, on a beaucoup dit qu'on était pas des supporters béats aujourd'hui. Des projets mal placés, mal pensés qui abîment le paysage, il y en a et on sait le dire. Nous défendons les projets bons pour les territoires et leur acceptation pour par les citoyens, il y en a qui se montent dans notre région, heureusement. Or, c'est exactement ce que votre stratégie, monsieur le président, est incapable de faire. Le financement de la fédération Stop Éoliennes, c'est l'opposition à tout, partout, tout le temps.

Ça ne distingue jamais le bon projet du mauvais et ça finance sur fonds publics la contestation la contestation systématique au lieu de construire le consensus et l'intérêt général. Votre stratégie qui plus est ne fonctionne pas. Notre région compte déjà plus de 2200 éoliennes malgré vos deux malgré les 240000 euros de subventions depuis 2022. Votre blocage n'a pas arrêté l'éolien, il a seulement privé les territoires d'un cadre et d'un accompagnement.

Et pourtant, l'acceptabilité, ça se construit, la preuve existe jusque chez nous à Montdidier dans la Somme avec sa régie publique par exemple, mais aussi ailleurs en France où des parcs 100 % citoyens sortent de terre en moins de 3 ans sans le moindre recours. Quand les habitants sont associés dès le départ, quand ils deviennent propriétaires de l'énergie, la contestation ne vient jamais. La planification et la concertation, voilà ce que l'argent public devrait financer selon nous, des projets ancrés qui font baisser les factures, qui créent de l'emploi dans notre région.

Au lieu de ça, vous avez choisi de financer une association créée dans l'urgence, non agréée pour la protection de l'environnement, financée à 80 % par notre conseil régional, j'y reviendrai tout à l'heure. Plutôt que de subventionner les recours et les conflits, nous pensons que notre région pourrait financer l'acceptabilité de projets bons pour nos territoires et là-dessus, nous vous demandons quel est votre quel est votre votre projet et quelle est votre vision. C'est pour c'est tout pour votre groupe Madame Caron. Madame Les Filles maintenant. Posez l'autre. Attendez, si vous pouviez converser entre vous et poser vos questions.

En fait, puisque ça nous a été présenté ça a été présenté aux membres de la commission permanente comme un débat, l'idée c'est quand même de pouvoir un petit peu réagir aussi aux autres questions qui ont été posées. pas c'est pas un dialogue. Vous avez des questions à poser, vous avez posé la première, posez la deuxième. Très bien. Monsieur le président, chers collègues, donc les faits sont têtus. Le 31 mars dernier, le tribunal administratif de Lille a annulé les subventions versées à la fédération Stop Éoliennes pour 2022, 2023 et 2024. Nous assumons ce combat pour les renouvelables et la bonne gestion de l'argent public, nous en sommes fiers.

Les juges administratifs ont tranché sur le fond, jugeant ces subventions illégales faute d'intérêt public régional et ce n'est pas rien. Sur les sommes à récupérer, on parle de trois subventions, 40000 euros en 2022, 40000 en 2023, 70000 en 2024, soit un total de 150000 euros votés et même 240000 sur la période 2022-2026. Vous faites appel de la décision du tribunal, c'est votre droit. En tant que président de région, nous considérons que vous avez surtout le devoir de récupérer les sommes indûment perçues. Votre lettre d'hier dit que vous plierez à la décision judiciaire et demanderez le remboursement. Très bien.

Mais comment voter une nouvelle subvention alors que le dernier bilan financier de la fédération montre que celles perçues ont déjà été financées et qu'elle n'a pas de quoi a priori rembourser. C'était le cas au 31 décembre. C'est un acte de désinvolture vis-à-vis du jugement rendu en mars, une fuite en avant qui pourrait très bien finir par l'incapacité à récupérer des fonds indûment versés. Pendant ce temps, la SEM Énergies Hauts-de-France aucun projet éolien ne peut être développé. Je peux pourtant vous assurer que certains administrateurs y seraient favorables et je ne parle pas que de moi.

Quant au comité régional de l'énergie, sa dernière réunion a montré que seul le collège des élus régionaux, largement dominé par les élus de la majorité, s'oppose au développement de l'éolien. Les représentants de l'État, des collectivités territoriales, des acteurs économiques, des associations sont unanimes pour souligner l'impasse de ce positionnement et son incompatibilité avec les objectifs de production de renouvelable. Une dernière chose, fin 2021, un courrier est arrivé dans ma boîte mail. Il circulait entre les associations anti-éoliennes pour appeler à créer une fédération, à votre demande, juste quelques mois avant le vote d'une première subvention.

Une association suscitée par la région, financée à 80 % par elle, pour mener des combats qu'elle n'a pas le droit de mener elle-même. 240000 euros d'argent public depuis 2022, de quoi soutenir des projets qui font avancer cette région, mais que vous avez mis au service d'un combat d'arrière-garde, au nom de quel intérêt ? Je vous remercie. Madame Kerivel Bernard. Merci monsieur le président, je poserai une question et c'est ma collègue Marie Anger qui posera la deuxième. Non, je vais redire ce que j'ai dit en commission permanente.

Et comme le thème du respect des décisions de justice est aujourd'hui à l'ordre du jour, il y a notre déception que effectivement une nouvelle délibération pour cette année ait été votée accordant une subvention à la fédération Stop Éoliennes, puisque celle que nous avions attaquée en justice ont été déclarées illégales. Vous nous aviez répondu en commission permanente que cette nouvelle délibération avait été votée sur de nouvelles bases. Donc après vérification, ça n'avait rien, absolument rien au jugement qui a été rendu par le tribunal administratif de Lille qui nous explique bien que la région n'a pas d'intérêt régional pour le faire.

Et c'est même monsieur Coulon qui l'a reconnu dans la presse en disant qu'effectivement il n'y avait pas de levier pour s'opposer à de tels projets. Ça veut dire que c'est hors compétence. C'est pas que c'est hors compétence, parce qu'on peut se saisir de compétences qui n'en sont pas. C'est totalement hors de l'intérêt régional et donc on a créé une association qui fait écran pour se faire. Donc c'est vraiment dommage sachant que on n'est pas là encore dans le tout ou rien.

Il y a des projets qui méritent d'être contestés parce que ils ne sont pas bien positionnés, il y en a d'autres qui méritent d'être encouragés et nous on demande depuis le début de cette histoire, on avait fait en 2023 une conférence de presse pour se dire on demande qu'il y ait un véritable plan de répartition des structures éoliennes sur le territoire régional et ça nous permettrait d'éviter de faux débats et de nourrir des associations écran avec l'argent du contribuable. Bon. Merci monsieur le président.

Je commencerai mon propos en citant mon camarade Arnaud Petit, maire de Woincourt, lorsqu'il a appris que le retour de la ligne Abbeville-Le Tréport ne serait pas inscrit dans l'actuel contrat de plan État-région. Et dit-il "De toute façon, dans nos campagnes, nous ne sommes bons que pour les éoliennes et les lignes à haute tension." Ce désarroi est celui de nombreux habitants de nos territoires ruraux, vous l'entendez probablement comme nous l'entendons. Pour autant, nous n'y apportons pas les mêmes réponses.

La Fédération Stop Éoliennes Hauts-de-France n'est pas seulement, comme vous le prétendez, un outil au service de groupes de citoyens opposés à certains projets d'implantation, c'est aussi et peut-être avant tout un outil idéologique de lutte contre l'éolien. Une simple recherche de quelques minutes sur sa page Facebook permet d'y trouver des publications très éloignées du consensus scientifique sur le réchauffement climatique. Notre parti, le Parti Communiste Français, défend depuis des années un mix énergétique fondé sur le nucléaire, l'hydraulique et les énergies renouvelables. Nous défendons également la création d'un grand pôle public de l'énergie et de l'efficacité énergétique.

Car la planification est plus nécessaire que jamais à l'heure de l'urgence climatique. Disons-le clairement, les besoins énergétiques de notre pays pour électrifier davantage ses usages et réussir sa réindustrialisation nécessiteront une augmentation significative de nos capacités de production d'énergies renouvelables, dont l'éolien. Cette nécessité est d'autant plus forte que notre pays a accumulé du retard dans le renouvellement et le développement de son parc nucléaire. Nous ne pouvons pas mentir à nos citoyens, nous pouvons et nous devons construire les outils de concertation, de planification et de maîtrise publique qui permettront de répondre aux défis qui nous attendent.

Sans laisser le développement des énergies renouvelables aux seules logiques spéculatives et nous pensons que seule la puissance publique est en mesure de répondre efficacement. En revanche, alimenter un tel outil tout en minimisant les discours qu'il véhicule est peut-être habile pour entretenir certains électorats, mais ce ne sera pas notre choix et ce ne sera pas avec nous. Donc la question c'est de répondre à un outil de concertation plus efficace que cette association. Je vous remercie. Communiste poubelle. Ainsi, y a-t-il d'autres ? Oui, encore plus clairement euh sur ces affaires d'éoliennes.

Euh je m'en orgueille moi-même d'avoir fait tomber deux parcs éoliens dans ma propre circonscription et contrairement à ce que la gauche dit, à la demande d'un certain nombre d'élus euh qui étaient concernés par ces installations. On sait d'ailleurs que derrière toutes ces installations, il y a aussi d'autres choses. Je n'irai pas plus plus loin ce soir, il est déjà tard, mais il y a beaucoup de choses à dire. Et puis quand j'entends que c'est hors compétence, il y a tellement de choses ici qui sont hors compétence mais que nous finançons.

Et s'il y a une compétence primordiale qui doit être euh comment dirais-je, utilisée, qui doit être financée dans cette dans cette maison, c'est celle celle qui doit primer sur toute autre, c'est celle du bonheur de vivre dans la ruralité de Picardie et du Nord-Pas-de-Calais sans que celle-ci soit défigurée par un certain nombre On va pas revenir quels sont les griefs que nous avons contre ça les comment les vous qui êtes les protecteurs de la nature, pensez aussi aux oiseaux, pensez à à toutes les les les qui a été dit 100 fois, euh tous les les comment dirais-je les perturbations que ces éoliennes euh provoquent là où les les gens vivent, les gens et les animaux et évidemment.

Alors moi je la la question monsieur le président, euh je vais vous dire quelque chose qui va peut-être vous nous vous soutenons. Euh s'agissant euh de cette euh de du du financement de cette aide, ces subventions pour ces associations puisque on le voit chaque fois qu'il s'agit euh qu'on entend parler de la possible sortie de terre d'un parc éolien, il y a une levée de boucliers non seulement des habitants mais de tous les élus qui sont concernés. C'est facile lorsqu'on a pas eu au bout de son jardin de dire que c'est vachement bien. Euh là aussi euh c'est quand même un petit peu euh comment dire euh c'est écoutez quand même un peu le peuple et ceux qui sont concernés.

C'est beau les grandes phrases, la protection de ceci et la protection de cela, la production d'électricité. Euh on verra d'ailleurs en 2035 où on en sera pour les véhicules parce que là, il va en falloir de l'électricité pour recharger les bagnoles. Alors en tout cas, euh nous la question que nous voudrions vous poser monsieur le président, c'est que C'est c'est 2 minutes. Oui c'est j'ai fini monsieur le président. J'ai été particulièrement respons- responsable et raisonnable aujourd'hui. Il y en a qui ont fait 50 amendements. J'en ai pour une seconde. J'ai fini monsieur le président. Je vous remercie, j'en ai pour une seconde. J'en ai pour une seconde.

Je voulais simplement moi la question, je voudrais vous demander si toutefois il y avait une autre association euh qui aurait le le même but de combattre les fameuses machines, eh bien est-ce que vous la soutiendriez elle aussi et qui qui aurait le même comment dire qu'elle ne soit pas la seule ? Merci monsieur le président. Bon. D'autres ? Luc ? Il y en a rien à de ça. C'est à la suite d'abord vous remercier de ce débat, c'était passé en commission et en commission permanente. Il est sur son téléphone. fait que nous puissions en débattre ici montre le fait que nous soyons tout à fait à l'aise avec ce sujet. On fait de bonnes politiques que sur des réalités.

C'est de Gaulle qui disait ça, ça s'impose particulièrement aujourd'hui. Quelles sont les réalités de ce débat, de ce sujet sur notre région ? D'abord, la délibération dont nous parlons n'a pas été attaquée, celles qui ont été attaquées c'est évidemment des délibérations précédentes. En tout cas, n'ont pas été celle qui a été LR adoptée à la commission permanente qui finance le programme d'action de la fédération pour 2026 n'a pas été annulée. C'est une chose, donc nous sommes en plein droit.

Je me permets d'appeler nos collègues qui sont contre cette délibération un peu à la prudence parce que il y a quelques éléments que nous pouvons trouver notamment dans la 3e programmation pluriannuelle de l'énergie qui était publiée par décret en février dernier et ce décret reconnaît ce que vous dites monsieur le président avec le soutien de la majorité régionale depuis plusieurs années maintenant à savoir ça décrit les limites du développement de nouveau mât éolien terrestre. Nous avons inspiré la position gouvernementale tant mieux et il faut aujourd'hui avoir cette ce décret en tête. Les chiffres parlent aussi d'eux-mêmes.

La région Hauts-de-France représente 6 % du territoire national et la région Hauts-de-France accueille 30 % des mâts installés sur le territoire national. Oui, c'est une réalité, elle peut elle peut choquer ceux qui font preuve de dogmatisme, mais c'est une réalité. Ça veut dire que en région Hauts-de-France, nous avons fait notre part de travail. Par cette subvention et au-delà de la poursuite d'une politique qui serait c'est une la la poursuite pardon d'une politique pragmatique, de bon sens, qu'est-ce que nous ?

Nous faisons en sorte que la région apporte des moyens à des communes, à des particuliers qui en sont dépourvus alors même qu'ils veulent lutter contre l'implantation de ce genre d'éolienne à proximité de leur lieu de vie. C'est l'honneur de la politique, pardonnez-moi de le dire, que d'agir ainsi. L'honneur de des élus que d'être au au plus près des réalités, loin des dogmatismes et des idéologies. C'est l'honneur du politique d'être connecté aux réalités. Cette association, quoi qu'il en pensent certains, n'est pas climatosceptique. Par Permettez-moi de terminer sur une chose. Les Peu importe en plus. Et c'est vérifiable.

Les recours qui ont été introduits par l'action de cette fédération, que je ne connais pas, hein, je vous le dis tout de suite, personnellement, eh bien, par les adhérents de cette fédération sont à 90 % en phase avec les avis des préfectures. C'est donc un combat très utile que certains ne souhaitent pas soutenir une fédération qui vient en aide aux citoyens et aux communes, ça les regarde et c'est bien aussi leur droit, mais nous nous n'avons pas honte de faire ce que nous faisons avec ce vote, Monsieur le Président. La question est simple, comptez-vous continuer à soutenir, comme nous le souhaitons, cette ? Je vous remercie. Allez, la réponse maintenant.

Plusieurs choses, je l'ai déjà dit à différentes reprises. Un, la première des choses, on se conformera à la décision de justice, nous avons fait appel. C'est pas aujourd'hui que je vais commencer à contester des décisions de justice, ça c'est le premier point. Le deuxième point, l'action a été inutile depuis toutes ces années. Ah ? Que ça vous fasse plaisir ou pas, c'est une réalité. Grâce à notre action depuis toutes ces années, ce sont 2154 mâts qui ont été évités en région. C'est presque un mât sur deux. Ah c'est vrai que si on s'était contenté de dire "Ah c'est pas bien." elle n'aurait pas marché. 2154 mâts. Vous allez me dire qu'il y en a ? Oui.

Mais il y en a aussi énormément qui ont été empêchés grâce à notre action. Et je remercie les services de l'État qui en région depuis maintenant plusieurs années sont à chaque fois à nos côtés. Le problème, vous savez, je me suis pas réveillé un matin parce que j'avais fait un cauchemar pendu au pâle d'une éolienne, hein. C'est tout simplement que trop c'est trop. Il y a une saturation sur notre territoire. Donc nous avons repris une délibération en commission permanente. Et cette délibération tient compte à la fois des évolutions législatives et des remarques des attendus du jugement qui a été rendu en en première instance. C'est aussi simple que cela.

Là quand vous dites "Madame Dulce vous proposez de financer l'accessibilité à l'éolien, l'acceptabilité à la place du financement d'une aide en en la matière." Je suis désolé, c'est une drôle de vision des des besoins des citoyens. Parce que ce qu'ils veulent aussi c'est euh faire respecter également leur volonté. Je suis désolé. Et là, en la matière, on est en totale opposition. Mais c'est vrai aussi que vous si je me trompe pas beaucoup de vos amis écologistes décroissants étaient contre le nucléaire et pour l'éolienne. OK. On voit exactement le résultat et le retard que l'on a pris dans un pays comme le nôtre.

Nous, en tout cas, une chose est certaine, on va insister maintenant sur la question de Bon si ça intéresse personne, le débat est clos, on passe. Ah mais si ça vous intéresse pas, vous le dites, hein. L'acceptabilité locale c'est une exigence qui est consacrée par la loi. Et je suis désolé, la transition énergétique, elle se fait pas contre les populations et elle ne se fait pas sans les territoires, c'est aussi simple que ça. La loi évoluait Belle formule. notamment l'acceptabilité locale n'était pas consacrée comme elle l'était aujourd'hui à l'époque en 2022.

Que d'autre part, on tient compte de ce qui a été clairement décidé et donc maintenant nous le disons dans les motivations, nous assumons de manière explicite la sur représentation nationale parce que c'est une réalité, c'est ce qui font notre opposition depuis toutes ces années. Que l'acceptabilité locale, je le redis, est une exigence légale. La saturation visuelle est aujourd'hui reconnue par la justice. Tout ça en 2022, on ne le disait pas dans la délibération. Que nous indiquons maintenant, ça n'était pas indiqué en 2022, que le financement est justifié au titre de l'intérêt public régional.

Et que d'autre part, la fédération que vous avez essayé de faire passer pour des dangereux complotistes, il n'en est rien. Et j'aurais aimé qu'on respecte davantage la présidente de cette fédération. Présidente de fédération qui est une femme remarquable. Qui est issue d'une famille remarquable. Qui a servi la France. C'est bien de qui il s'agit. La petite fille maréchale de Leclerc de Hauteclocque. Alors qu'on n'aille pas justement les transformer en dangereux complotistes ou en dangereuses activistes. On sait ce que c'est aussi pour cette famille que l'intérêt du pays est l'intérêt général.

Que d'autre part, donc cette fédération n'est pas opposée à la transition énergétique et que par ailleurs, le droit à l'information environnementale a valeur constitutionnelle. Vous vous le prenez d'une façon, nous nous avons le droit d'estimer pour le conseil régional qu'il en va autrement. Voilà comment nous avons rédigé cette nouvelle délibération. Ça fait partie d'ailleurs du mémoire en défense qui a été portée par nos avocats et les choses sont très claires, nous le faisons de cette façon, mais d'une manière ou d'une autre, je continuerai ce combat en respectant la loi, en me conformant aux décisions de justice.

C'est pas trop le genre de la maison Bertrand de baisser les bras et c'est certainement pas sur un dossier comme celui-là que je vais abandonner les populations locales et les maires qui veulent clairement s'y opposer. Voilà ce que j'ai dit l'autre jour, je le redis de façon peut-être plus complète aujourd'hui. Cette nouvelle délibération est juridiquement renforcée. Voilà clairement ce que j'avais dit, ça vous mettra ça ne nous mettra pas d'accord, mais d'une certaine façon, c'est plutôt rassurant en ce qui me concerne. Voilà ce que je voulais dire sur le sujet. Ne nous pro Merci Xavier, merci mon bon Xavier.

Alors ce qu'il faut reconnaître à Xavier Bertrand déjà, c'est qu'il a toujours été pro-nucléaire, qu'il a toujours considéré que c'était une l'énergie d'avenir et qu'elle contribuerait à la compétitivité de la France, que ce soit sur le plan européen ou international. Un peu de contexte maintenant. Alors on va apprendre que le tribunal administratif de Lille a annulé le 31 mars 2026 une subvention régionale de 170000 euros versée par la région Hauts-de-France à la fédération anti-éolienne Stop Éoliennes.

Saisi par l'opposition écologiste, dont certains membres, qu'on a vu lors de ce conseil régional, le juge a estimé illégal ce financement public destiné à contester les projets d'implantation d'éoliennes. Donc ce conseil régional que l'on vient de voir est postérieur à cette décision. Donc a priori, l'appel est à examiner encore et Xavier Bertrand persiste et on le voit dans cet article du Monde où on apprend que la région Hauts-de-France a de nouveau voté le 28 mai, donc toujours précédemment à ce conseil qu'on vient de voir qui est de juin, une subvention à la fédération Stop Éoliennes locale au maigre bilan.

Bah ça c'est le l'article orienté du Monde qui le dit, on a entendu Xavier Bertrand à ce sujet. En mars, la justice administrative avait annulé une précédente aide au motif de l'absence d'intérêt public régional, se basant sur des motifs qui, à l'époque des premiers dépôts de plainte n'existaient pas. On a compris dans le discours de Xavier Bertrand. Voilà, on précisera également que la présidente de la Fédération Stop Éolien dont parle Xavier Bertrand et dont dont la probité n'était pas à remettre en question est la petite-fille du maréchal Leclerc qui s'appelle Bénédicte Coste-Leclerc de Hautecloque. Voilà, si vous avez des choses à ajouter, c'est en commentaire que ça se passe.

Si vous n'êtes pas abonné à la chaîne, eh bien abonnez-vous. Il y a un petit bouton, vous le savez, juste en-dessous de l'écran et je vous vois. Je vous vois toujours. Il y en a toujours parmi vous qui ne sont pas abonnés et vous ratez des moments aussi intéressants, aussi importants pour la France que celui-ci. Vous en ratez énormément, il y en a beaucoup dans les playlists que vous allez pouvoir retrouver une fois que vous vous serez abonné à cette chaîne. N'oubliez pas le petit pouce ainsi que le boost essentiel pour donner de la visibilité à cette vidéo et ça, bah, vous l'avez vu nulle part, ne me dites pas le contraire. Soyez heureux, faites des enfants. On se dit à la prochaine.

23:58
Non speech

[musique] [musique]