Emmanuel Macron Visits Saint Pierre and Miquelon, Reaffirms Arctic Sovereignty | DRM News | AC1F
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:03Emmanuel MacronFait
« C'est une évidence pour nous que c'est un territoire français et un territoire attaché à la France. »
- 19:31Emmanuel MacronFait
« On a eu plusieurs échanges avec la première ministre du Danemark sur ce sujet. Elle m'avait prévenu de la finalisation de ces discussions et quelques semaines. »
- 20:57Emmanuel MacronFait
« Le Canada est un pays qui a beaucoup de ressources. Miner critique était rare. Donc ça c'est des choses qu'on veut contractualiser avec enfin la France comme l'Union européenne. »
- 25:48Emmanuel MacronFait
« La souveraineté danoise est respectée, que le droit international est respecté et que c'est ce que nous demandions. »
- 27:48Emmanuel MacronFait
« J'ai toujours tout fait pour que les choses soient le plus apaisées possible en général. »
- 28:31Emmanuel MacronFait
« Nous respectons le Canada, son indépendance, sa volonté d'être autonome. Le Canada respecte la France et la même chose pour elle. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Oui.
On vaer là.
No.
Ouais.
Pardon, il y a quelqu'un avec le vif. Oui oui, ils ont les
No.
Ah ouais.
Ça va ?
Ça va ? Salut Ludo, ça va ? Il est du vent là. suivant
1 4
C'est un ça ou c'est un prê ? C'est un prê. Ah oui, c'est ça hein. Je sais pas, je le connais pas.
On y va. On va rester là. Rester là maintenant.
Ça va
Ouais.
On va se mettre moi Voilà.
Bienvenue dans ce petit village
C'est bon.
Attendez, on le fait où ?
Julie Julie mon sac tu peux le prendre et et prendre ma ma perche s'il te plaît. Oui, c'est adorable.
Ça va
quoi ? Non. Merci pas trop la gueule. Merci
c'est Voilà.
Tu es prêt ?
Bien, ça va.
Bonjour, heureux de vous retrouver. Voilà, je suis très heureux de d'arriver de jour de la ministre qui est là depuis quelques jours et de pouvoir être à vos côtés à Saint-Pierre et Miclon pour pour ce déplacement qui va me permettre d'abord de travailler avec ministre, monsieur le préfet et nos élus qui sont là pour un peu faire le tour des enjeux. Et puis on aura l'occasion tout au long de cette visite d'abord de parler des sujets économiques à la fois les sujets d'aménagement, de développement économique, de diversification, de pêche, d'avoir aussi plusieurs entreprises qui vont confirmer ici des investissements qui sont importants et qui montrent d'ailleurs le caractère stratégique de Saint-Pierre et
Miclon. et des câbles au spatial, c'est très clairement un sujet d'avenir. Pour la première fois de notre histoire, on aura la visite officielle d'un Premier ministre canadien demain midi et c'est un moment important aussi qu'on a conçu avec le Premier ministre Carnet qui va ainsi d'abord nous permettre d'améliorer les perspectives de coopération entre le Canada et et Saint-Pierre et Micelon et et puis plus largement regarder évidemment enfin pas regarder mais travailler et consolider nos relations économiques bilatérales comme nos relations aussi de défense et donner un contenu encore plus fort à cette autonomie. stratégique que nous partageons. Vous savez combien le Canada se rapproche de l'Europe et bien si je puis dire cette alliance prend un tour
boréal en étant ici sur ce sol et en pouvant la concrétiser. Puis j'aurai évidemment l'occasion de revenir sur plusieurs sujets aussi d'adaptation au changement climatique. On fera dès demain matin et puis évidemment de parler de notre stratégie polaire car de la recherche à notre stratégie militaire. Très clairement, nous avons à Saint-Pierre et Micelon une stratégie ici qui se qui se consolide en lien très étroit d'ailleurs avec le Canada et avec le Danemark. Donc très heureux d'arriver ici, pouvoir passer ces deux jours de travail et de recevoir pour la première fois un premier ministre canadien. Est-ce que vous allez répondre à Donald Trump qui a récemment dit sur une carte que Saint-Pierre Micon était un territoire américain ?
C'est une évidence pour nous que c'est un territoire français et un territoire attaché à la France. C'est fier d'être français comme nous le sommes et un territoire libéré par la France libre et n'oublions pas ce jour de Noël. Donc nous y sommes attachés. Il y a pas de débat, il y a pas de discussion. Pourquoi attendre maintenant pour le réaffirmer ? Nous n'avons jamais attendu parce que vous savez la question ne s'est jamais posée. Donc on va pas affirmer tous les matins parce que des gens ont des idées étranges ou disent des choses étranges. C'est une évidence. Et le fait d'accueillir le premier ministre canadien, c'est aussi un message qu' a donné à toi. Non, je faut pas être aussi obsédé que ça par adresser des messages. C'est d'abord une affirmation pour nous-même
et donc c'est très important. Je viens sur dans cette cette partie du monde où nous avons des amis proches dans le Canada. Je lui ai fait cette invitation et le premier ministre il a répondu et je trouve c'est un geste d'amitié très fort quelques jours après qu'il a affirmer sa volonté de travailler davantage avec l'Union européenne et donc ça lui donne justement un tour extrêmement concret. Donc nous nous sommes ici, la France est présente grâce à Saint-Pierre et Micelon, par Saint-Pierre et Miclon ici au cœur des enjeux de du globe dans cette région et ceci nous lie avec le Canada et donc ça sera une manière et bien de parler d'avenir ensemble et de consolider nos relations dans beaucoup de domaines. Pierre M dernier quart d'heure monsieur Macron ? Le dernier quart d'heure ce sera le
dernier quart d'heure. On n'y est pas encore. Est-ce que vous saluez l'accord trouvé hier présentement trouvé par Donald Trump ? avec le grand et quelle est votre réaction par rapport à cet accord ? On a eu plusieurs échanges avec la première ministre du Danemark sur ce sujet. Elle m'avait prévenu de la finalisation de ces discussions et quelques semaines. Il y a une communication américaine, une communication aussi du gouvernement danois. C'est tout ça permet d'apaiser les choses, de réaffirmer la la souveraineté danoise, de réaffirmer les choses conformément au droits international, de renforcer des coopérations qui peuvent être utiles au Groenlandais. Donc je m'en félicite pour eux. été il y a quelques mois et et c'est une très bonne chose. Et puis nous, on va continuer aussi nos
coopérations dans le cadre de l'OTAN par des exercices conjoints pour justement renforcer euh et consolider la souveraineté euh danoise au Groenlande et aussi la sécurité de ce territoire à travers l'Union européenne de consolider nos stratégies économiques en particulier sur Terrar et miner critique comme elles ont été relancées et puis nos relations bilatérales qui sont à la fois stratégiqu économiqu et je parlais à l'instant de notre stratégie polaire pour toute la sécurité de cette région, on a des exercices conjoints et donc France, Danemarque, Canada, d'ailleurs États-Unis dans ces cadreslà, on coopère pour des opérations justement de défense très stratégique. Et c'est là aussi où Saint-Pierre Mlon est si important.
Dans votre conférence de presse à Paris il y a quelques heures, vous disiez que que vous avez rencontré le ministre aussi pour diversifier les approvisionnements de ressources en énergie. C'est quoi l'idée concrètement ? euh avec le le Canada sur ce thème précis de l'énergie d'un pétrole et le gaz. Le Canada est un pays qui a beaucoup de ressources. Miner critique était rare. Donc ça c'est des choses qu'on veut contractualiser avec enfin la France comme l'Union européenne et qui est aussi comme vous le savez un grand producteur d'hydrocarbure fossile et qui produit gas qui d'ailleurs par sa production par aussi ce qu'ils font du côté du rafinage permet d'équilibrer le le marché mondial. Et donc il y a eu des accords de pardon de de rentrer là-dedans mais ce qu'on appelle des
accords de swap d'échanges qui ont pu être fait par plusieurs pays en Europe. Et donc nous ce qu'on veut faire c'est regarder comment pas regarder mais consolider et conclure des accords pour très clairement avoir plus de gaz liquéfiés qui puissent aller vers la façade atlantique parce qu'aujourd'hui il y en a beaucoup mais qui vont vers la façade pacifique donc leur permettre une diversification. Mais ce qu'on fait nous, ce qu'on a fait ces derniers jours et ces dernières semaines, c'est très concret. C'està-dire qu'on se bat pour sécuriser par des accord d'approvisionnement dans les mois qui viennent parce qu'on veut se préparer à tout et qu'on veut protéger les Françaises et les Français. Et bien se préparer pour en gaz, en diesel, en jet fuel, être sûr de ne pas
manquer. Et donc c'est ce que je vais discuter demain midi avec le Premier ministre Marc Carnet. C'est ce que j'ai discuté il y a quelques jours. On a d'ailleurs signé un accord en ce sens avec le premier ministre d'Irak. C'est ce qu'on a discuté et signé aussi avec plusieurs pays du golf. Et ça a été tout le travail des dernières semaines qu'on a patiemment conçu pour justement sécuriser ce qu'on appelle nos approvisionnements et on va continuer de le faire. Et c'est aussi tout l'objet de ce qu'on fait dans la région d'Ormose. Vous parlez potentiellement il y a des risques de pénurie. Potentiellement il y a des risques de pénurie. Il y a évidemment que il y a aujourd'hui un marché mondial qui est très sous tension et vous le voyez bien, il est sous tension parce que hors mousse c'est
à peu près 20 % des productions et des sorties. Donc on a réussi ces derniers mois à trouver des voies de passage, de réduire la tension, à trouver des voies de contournement avec ce ce pipeline qui va d'est en ouest en Arabie Saoudite qui a été frappé ces derniers jours. Et donc on a aujourd'hui un niveau très bas et moins de la moitié de ce qui est produit qui sort. L'hiver arrive et il y a des pays qui sont en train d'acheter beaucoup plus là où au printemps dernier ces mêmes pays avaient réduit leur consommation pour s'adapter. Donc il faut être très vigilant et nous nous ne voulons pas que manquer. Donc on a reconstitué nos stocks de gaz. On sécurise nos approvisionnements et on sécurise nos approvisionnements. Par
exemple, en diesel, on consomme à peu près 600000 mar jour, on en importe la moitié. Bah, on sécurise cela. Et donc, on n pas à craindre ou à faire peur aux gens. On a le alors dire la vérité sur l'instabilité géopolitique et ce qu'elle crée dans notre pays et on a à s'y préparer. C'est exactement ce que fait la France et ce qu'elle a accéléré ces dernières semaines. Depuis 94, la France et le Canada cogèrent les ressources aliotiques de leurs années économiques exclusives respectives jusqu'aux 200000 nautiques. C'est pas un dossier que vous connaissez. Est-ce que vous êtes prêt à étendre cette gestion commune à d'autres espèces présentes sur le plateau continental par exemple ? Mais on va regarder ça et l'en discuter ensemble. on y est prêt. Moi je souhaite
surtout qu'on puisse développer beaucoup plus fortement nos activités de pêche et transformation parce que c'est ce qui permettra de créer de la richesse et de créer des emplois. et on va là-dessus y travailler. On est prêt à investir et à coinvestir aussi avec les Canadiens. Je pense que l'objectif aussi de cette visite, est-ce qu'elle marque, c'est d'ouvrir une nouvelle page. Tout le monde sait que 1992 a été une date très dure et a été vécue comme un moment enfin a été un moment très dur pour pour Saint-Pierre et Miclon, pour la pêche. Il y a eu beaucoup d'emplois qui ont disparu pendant cette période. Il y a eu ensuite toute une phase nouvelle qui a a égrainé les dernières décennies. Je pense qu'aujourd'hui c'est une page nouvelle qui s'ouvre et notre volonté
d'investir dans ces secteurs, de diversifier aussi l'économie et de réengager différemment avec le Canada doit nous y conduire. Donc ça fait partie des choses monsieur le président qu'il faut se réjouir de l'accord annoncé par Trump sur le Gru. J'ai pas dit se réjouir, j'ai dit je le constater. Ça ça apaise. Est-ce qu'il s'agit d'une recul de la part du président américain qui il y a quelques temps parlait de saisir par la force le Grenland et comment expliquer cet apaisement ? Je fais pas de commentaire et c'est vous qui qualifiez, pas moi. Euh moi, je constate simplement que la souveraineté danoise est respectée, que le droit international est respecté et que c'est ce que nous demandions. Donc c'est une bonne chose et c'est ce que à la fois les Danois et
Grenlandais demandaient. Donc c'est très bien. Donc à cet égard, on peut tous être content, on avance et je pense qu'il y a suffisamment de sujets aujourd'hui qui perturbent nos vies. La guerre d'agression russe en Ukraine et ses conséquences. à la fois d'ailleurs sur l'énergie et son prix pour nous et sur notre sécurité, la guerre au proches et Moyen-Orient avec ses conséquen sur l'énergie chère qui touche tant de nos compatriotes pour pas créer d'autres sujets. Donc je pense que tout ce qui va vers l'apaisement est une bonne chose. En amour, monsieur le président, dans la suite de la réunion avec les chefs de parti, il y a des commentaires qui ont pointé du doigt le fait que Marine Le Pen par exemple n'était pas présente tout comme Jean-Luc Mélenchon. Quelle
est votre réaction à l'absence de ces deux candidats à la présidentielle ? J'ai pas de de commentaires à faire, c'est factuel mais après leur partie était représenté et donc j'ai pu les informer et j'ai informé les membres de leur parti. Je vais pas après commenter. J'ai dit des choses importantes. J'ai surtout permis aux responsables qui étaient là d'exposer les choses et de répondre aux questions des forces politiques. Je pense c'est nécessaire et je pense que c'est important que tout le monde dans notre pays sache quelle est la réalité à la fois de la menace mais aussi la complexité des crises géopolitiques qui viennent peser sur nos vies. Qu' s'agisse de la sécurité ou qui qu' s'agisse du du coût de la vie et en particulier du prix des carburants. Voilà. Est-ce que vous avez parlé au
président du On a pu échanger par messagerie mais je lui reparle demain. Est-ce que vous avez le sentiment qu'il y a un apaisement aussi de sa part à l'égard de monsieur Carna ? Il était furieux de ce cet accord d'association. Je je ne sais pas ce qu'il en est et je j'ai toujours tout fait pour que les choses soient le plus apaisées possible en général. Ça a été le sens de la présidence française du G7 qui a permis d'ailleurs de d'avoir des textes ambitieux qui ont été signés et y compris endossé par les États-Unis d'Amérique et président Trump du proche Orient à l'Ukraine pour la première fois, ce qui était une bonne chose ou sur les mineries critiques et donc moi je continuerai à œuvrer pour que on fasse œuvre utile et pour que notre
diplomatie permette d'apaiser les choses et d'avoir des résultats concrets pour nos compatriotes. C'est ça qui m'importe. Mais quel message pensez-vous que ça envoie canadienne ici à monsieur Trump que vous accueillez le premier ministre canadien monsieur Carney après son discours à Strasbourg'envoie quand même un message fort ça envoie un message fort de d'amitié de volonté d'aller de l'avant et de conviction que les pays que nous sommes qui au fond bah croyons dans la démocratie et l'état de droit croyons dans le respect du droit international dans le commerce libre et équitable dans la science pour fonder nos décisions Bah, ce sont des pays qui veulent avancer, faire des choses ensemble dans le respect. Et donc nous, nous
respectons le Canada, son indépendance, sa volonté d'être autonome. Le Canada respecte la France et la même chose pour elle. Et donc ça permet de faire des choses ensemble. C'est c'est très bien. Donc c'est le message voilà de de respect, d'estime et d'ambition commune. Pourquoi ne pas avoir invité monsieur Trump ? C'est quand même un voisin ici aussi. Alors, c'est un voisin mais c'est un peu plus loin, pas très loin. Mais donc euh mais l'invitation est toujours faite. Il était il y a quelques semaines avec nous à Évian. Elle a été fait ici dans l'archipel. Non, c'est déjà on fait déjà une première avec le premier ministre carnet. On verra après pour un président américain. Vous verrez à qui ça ? Je ne sais pas encore parce que je crois
que sa présence à New York est est écourtée par d'autres rendez-vous à Washington. Mais à tout en tout cas, j'y vais principalement pour d'abord évidemment m'exprimer à tribune des Nations- Unies. Ensuite, pour pouvoir avoir l'entretien que je fais à chaque fois avec le secrétaire général sur l'ensemble des crises, j'aurai une longue session de travail avec le président Zelinski. J'aurai l'occasion de voir plusieurs dirigeants du continent africain, latino-américain ou du proch Moyen-Orient. Et j'aurai deux deux séances en particulier qui sont importantes pour nous. Enfin, trois séances. l'une pour poursuivre le travail que nous avons fait sur les océans et c'est important ici au combien la France a fait avancer cette agenda avec le la ratification de l'accord qui
protège la haute mer et donc on va réunir en particulier les beaucoup d'états insulaires du Pacifique autour de cette ce sujet pour continuer la mobilisation et préparer la première COPE sur les océans de janvier prochain. La deuxième chose, c'est qu'on on réunira au côté d'ailleurs de Marc Carnet et de plusieurs autres dirigeants, tous ceux qui constitue cette alliance pour protéger nos enfants face aux réseaux sociaux et à l'intelligence artificielle. Et donc cette initiative que la France a porté, vraie victoire parce qu'elle est maintenant européanisée avec le l'acte qui a été annoncé par la présidente de la commission il y a quelques jours, bah on veut le consolider au niveau international. Et puis la troisième chose, c'est que nous réunirons tous les
États affinitaires sur la la reconnaissance des deux États pour justement consolider cet agenda un an après la déclaration de New York et ce mouvement. Voilà, je ne serai pas plus long. Merci beaucoup. [raclement de gorge] Merci à vous.
Ah oui, cassé. Elle était déjà
non non. Allez-y d'abord. Merci beaucoup en tout cas. Bon courage. Ça va ? Ouais ça va. Alors
je suis poli. Tu as vu ? respecter hein.
Je suis toujours sur la je suis toujours très inquête
des petits montag rapid
Attends,
est-ce que tu as besoin du trépied là-bas ? Pas oui derrière làed là-bas ou pas ?
le monopole et vas-y parce que là s'il part il pas il va prend les trépied c'est là c'est là tu
Ouais.
Bonjour à vous.
Bonjour à vous. Bonjour messieurs dames.
Alors doucement, doucement, doucement
les invités qui sont venus en s'il te plaît. Bor
Ah.
Il arrive doucement. Bu Ouais, j'ai la bulle.
entre nous les
entendez-vous dans notre
dans les gens qui volant
pour dans la failleur march march le plus d'océan
Emmanuel Macron