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DĂ©batClĂ©mentine Autain· 8 septembre 2025 18 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueBudget & impĂŽtsÉconomie & entreprisesSolidaritĂ©s & familleInstitutions & Ă©lections

🟠 Face à Duhamel sur BFMTV !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRĂ©ponse directe

    La gauche doit-elle aller Ă  Matignon ?

  • 1:00OuverteRĂ©ponse partielle

    Est-ce que la gauche unie peut former un gouvernement aujourd'hui ?

  • 3:30OuverteRĂ©ponse directe

    Qu'est-ce qui fait que la situation est instable sur le plan institutionnel ?

  • 5:30RelanceRĂ©ponse directe

    Votre projet de budget est-il réaliste face à la dette ?

  • 8:00FermĂ©eRĂ©ponse directe

    La gauche peut-elle vraiment taxer les ultra-riches Ă  hauteur de 15-25 milliards ?

  • 11:00RelanceRĂ©ponse directe

    La dette est-elle un problÚme réel ou une dramatisation ?

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On accueille tout de suite ClĂ©mentine Autin pour votre face-Ă  face. ClĂ©mentine Autin, cfondatrice du mouvement l'aprĂšs, dĂ©putĂ©e de Sintis oĂč Alain vous demandera peut-ĂȘtre si vous ĂȘtes candidate pour Matignon. Mais puisque c'est son face Ă  face, Alain, je vous laisse poser la premiĂšre question.

Non, d'abord je bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.

Ravi d'ĂȘtre lĂ  avec vous pour dĂ©battre. La gauche, doit-elle aller Ă  Matignon ? Faut se poser la question Alain.

Mais doit-elle c'est c'est la doit-elle elle a le droit d'en avoir envie et comme je vous l'ai dit il y a quelques minutes, j'Ă©tais de ceux nombreux qui sans ĂȘtre forcĂ©ment de gauche considĂ©rait que aprĂšs les Ă©lections lĂ©gislatives il Ă©tait naturel que ce soit un membre de du Nouveau Front populaire Ă  qui on commence par proposer d'aller Ă  Matignon. Je suis persuadĂ© que il aurait Ă©tĂ© censurĂ© tout de suite, mais c'Ă©tait le jeu rĂ©publicain, c'Ă©tait la tradition. Bon, et donc j'aurais je trouve que c'est ce qui aurait Ă©tĂ© fait.

Alors euh maintenant, euh on en parlait tout Ă  l'heure, euh est-ce que on on est dans une vĂ©ritable hypothĂšse ? D'abord, les les les choses ne sont plus les mĂȘmes. C'est-Ă -dire que aprĂšs les Ă©lections de 24, il y avait une coalition Ă  gauche, hein.

C'Ă©tait une coalition qui a bien fonctionnĂ© puisqu'ils sont arrivĂ©s en tĂȘte. Euh aujourd'hui, il y a d'un cĂŽtĂ© les insoumis et puis d'un autre cĂŽtĂ© les autres. Quand je dis les autres, ils sont pas forcĂ©ment d'accord entre eux, hein.

Mais euh il y a plus cette alliance. Le nouveau Front populaire en tant que tel euh aujourd'hui, il n'existe plus. Bon, donc le rapport des forces n'est pas le mĂȘme Ă©videmment.

Clément, Emmanuel Macron a bloqué le pays. C'est lui qui a bloqué le pays et qui fait que nous sommes aujourd'ui blocage. Et je suis convaincu que seule la gauche est en situation de débloquer le pays parce qu'il faut en réalité changer absolument de de braquet.

Qu'est-ce qui fait qu'il y a une situation Ă  la fois instable sur le plan institutionnel ? Vous l'avez rappelĂ© tout Ă  l'heure, il n'y a pas de majoritĂ©, mais plus profondĂ©ment, il y a un dĂ©calage entre ce que l'AssemblĂ©e nationale, le systĂšme institutionnel et le poids de l'exĂ©cutif incarnĂ© par Emmanuel Macron et le Premier ministre qui pĂšse contre la volontĂ© de la majoritĂ© de la population. Donc si on prend la question budgĂ©taire qui est quand mĂȘme la grande question de la rentrĂ©e et sur laquelle euh François Bairou a dĂ©cidĂ© de mettre son vatou et et de se faire Ă  Rakiri, bon euh en rĂ©alitĂ© il y a pas 36 chemins.

Nous nous proposons de faire en sorte que ce qui nous a conduit Ă  mettre la France dans le rouge, c'est-Ă -dire un certain nombre de cadeaux de largesses qui ont Ă©tĂ© faites Ă  la fois aux ultra riches, au haut patrimoine et aux multinationales cesse qu'on revienne en arriĂšre, qu'on innove en terme de d'imposition pour qu'il y ait de la justice fiscale et ainsi faire rentrer des recettes et avec ces recettes rĂ©ussir Ă  protĂ©ger les françaises et les Français Ă  rĂ©parer ce qui a Ă©tĂ© dĂ©truit, Ă  faire plus de services publics, mieux de services publics et aussi d'enclencher la bifurcation Ă©cologique. Ça c'est ce qu'attend une majoritĂ© de Français. Non, c'est pas ce qu'attend une majoritĂ© de Français, c'est ce qu'attend une bonne partie des Ă©lecteurs de gauche.

Les Ă©lecteurs du Rassemblement national qui sont trĂšs nombreux n'attendent pas la mĂȘme chose. Ils attendent autre chose que ce qui existe mais ils n'attendent pas la mĂȘme chose que la gauche. Je rĂ©pĂšte au moment des Ă©lections lĂ©gislatives, il y avait une gauche unie.

Aujourd'hui, il y a une gauche dĂ©sunie. On peut le regretter mais c'est une une constatation. Je vais pas vous rĂ©pĂ©ter ce que Jean-Luc MĂ©lenchon lui-mĂȘme ne cesse de dire.

Donc, il y a une gauche dĂ©sunie. Cette gauche des unies, elle reprĂ©sente forcĂ©ment une partie trĂšs minoritaire des Français. Est-ce que la gauche, celle qui reste unie, c'est-Ă -dire en gros de comme on dit de Ruffin Ă  Gluxman encore que Gluxman je suis pas sĂ»r que il en fasse vraiment partie, mais est-ce que cette gauche lĂ  dont vous faites partie aujourd'hui peut euh prendre la tĂȘte du gouvernement et former un gouvernement ?

Elle a prĂ©sentĂ© un programme, elle a prĂ©sentĂ© surtout un budget que personnellement je n'apprĂ©cie pas mais ça chacun j'apprĂ©cie d'ailleurs pas forcĂ©ment celui qui Ă©tait prĂ©sentĂ© avant non plus mais bon elle est candidate au pouvoir elle est candidate Ă  l'exercice du pouvoir elle est candidate Ă  former je vous confirme nous sommes candidats au pouvoir et nous pensons qu'un certain nombre de nos de nos mesures et toutes les enquĂȘtes d'opinion le montrent si je prends des mesures phare l'attaque Zucman que j'ai proposĂ© et que j'ai dĂ©fendu avec ma collĂšgue Ă  l'AssemblĂ©e nationale, il faut rappeler au passage de quoi il s'agit. 2 %, j'allais le faire 2 % sur le patrimoine de ceux qui dĂ©tiennent plus de 100 millions d'euros. Et avec cette simple taxe, on fait dĂ©jĂ  rentrer dans les caisses de l'État entre 15 et 25 milliards.

Les Français sont absolument pour. Bah bien sûr un ISF climatique les Français ont toujours été pour taxer plus les super riches. C'est vraiment pas une nouveauté ça.

Oui mais donc c'est vous voyez bien que ça dĂ©passe mĂȘme les clivages actuel simpon de Attendez je voulais je voulais continuer. Je vous laisse continuer aprĂšs. Bien entendu, les Français ont toujours dĂ©testĂ© les riches sous toutes les majoritĂ©s et sous tous les rĂ©gimes.

Et c'était déjà vrai sous l'ancien régime avant la révolution parce qu'il y a en France une passion de l'égalité et je la partage. Oui, absolument. Vous avez je suis d'accord avec vous, il y a une passion de l'égalité en France beaucoup plus marquée qu'ailleurs.

Trouve il se trouve que sous le mandat d'Emmanuel Macron, les riches se sont considérablement enrichis et qu'aujourd'hui on a un premier ministre qui vient demander au dans tous les pays euh occidentaux hein. Je je mais je ne dis pas que c'est bien. Ce sont des politiques néolibérales qui ont été menées en effet dans tous ces ces pays et et le résultat n'est absolument pas fameux puisque les inégalités se creusent.

La pauvreté n'a jamais été aussi forte que jamais jamais malheureusement pas depuis 30 ans. Ah oui d'accord mais jamais non pas jamais hein. J'allais si vous me laissiez finir ma phrase, j'allais dire n'a jamais été aussi élevé depuis 30 ans et ça c'est parfaitement juste.

Et donc il faut avancer vers des mesures qui permettent de financer des protections, de financer aussi les besoins quotidiens de la population. On a un enjeu de santé qui est majeur aujourd'hui en France. On a un enjeu dans le systÚme de notre éducation nationale qu'il faut également regarder de prÚs.

Et puis il y a aussi et j'ai envie de dire avant tout, vous savez enfin j'ai pas moi je à chaque fois que je fais mes courses, je suis auri-vous que les Français s'en sortent pas possible. Donc il y a un enjeu sur les sales. Oui mais ça ça compense pas.

La vie est terriblement chĂšre. Les gens sont pris Ă  la gorge et donc c'est insupportable diffĂ©rent avec avec un gouvernement de gauche mais bien sĂ»r mais bien sĂ»r nous aurions pris des mesures de protection nous aurions pris des mesures pour partager les richesses et pour crĂ©er des protections que fait le gouvernement que fait le gouvernement encore hier soir monsieur Baouffit pas d'avoir pris au français les deux plus belles annĂ©es de la retraite. Ça ne suffit pas, monsieur Baou d'avoir voulu leur faire encore prendre de jours de congĂ©.

Encore hier soir, il nous a expliqué qu'il allait doubler les franchises médicales. Mais ça suffit. Mais je vous le dis sincÚrement, c'est insupportable.

Insupportable. Alors, j'ai regardĂ© ce que vous Ă  la majoritĂ© des Français de payer pour leur politique au service des ultra riches et des multinationales. Ça c'est ça ça disons que c'est assez simplificateur comme formule ou disons c'est assez simple comme vous voulez.

Euh le projet de budget qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© par la gauche et pour essayer d'ĂȘtre honnĂȘte intellectuellement est plus modĂ©rĂ© que celui qui avait Ă©tĂ© proposĂ© par la gauche en 2024 et encore plus modĂ©rĂ© que celui par duquel vous parlez de celui Parti socialiste peut-ĂȘtre celui non le ce que le Parti socialiste vient de proposer vous avez dit la gauche. Donc c'est pour ça je le parti socialist le parti socialiste. Ouioui oui oui oui.

Ce que le parti socialiste vient de proposer, le son projet de budget est plus modĂ©rĂ© que ce qui avait Ă©tĂ© proposĂ© par le nouveau Front populaire donc l'ensemble de la gauche en 24 et encore plus modĂ©rĂ© que ce qui avait Ă©tĂ© proposĂ© en 22 Ă  l'Ă©poque de la prouesse MĂ©lenchant. Mais ça doit dĂ©jĂ  ĂȘtre trop pour vous monsieur Duamel. Ça doit dĂ©jĂ  ĂȘtre trop pour vous peut-ĂȘtre.

Mais en tout cas, je j'essaie d'ĂȘtre honnĂȘte et donc je reconnais qu'il y a une Ă©volution. Cela dit, euh c'est un budget que qui moi euh ne m'enthousiasme pas du tout pour deux raisons. Euh la premiĂšre, c'est que euh par rapport au projet de budget de Bairou, dont je ne dis pas du tout qu'il Ă©tait idĂ©al, mais enfin c'est un point de comparaison naturel par rapport au projet de budget de Bairou, l'effort pour diminuer le dĂ©ficit est de moitiĂ©.

Bon, hors Ă  tort ou Ă  raison, je considĂšre qu'on est dans une pĂ©riode oĂč l'effort Ă  faire pour Ă©chapper Ă  une crise monĂ©taire est un effort qui doit ĂȘtre Ă©levĂ©. C'est c'est ma conviction. C'est pas la vĂŽtre mais c'est ma conviction.

Donc il y a cet aspect-lĂ . L'autre aspect, je peux vous rĂ©pondre sur cet aspect peut-ĂȘtre sur Ben Oui, mais alors Ă  mon Ăąge, je risque d'oublier l'autre moitiĂ©. Ben allez-y.

C'est c'est juste pour que les personnes qui nous regardent puissent bien suivre parce que c'est un vrai désaccord que nous avons et François Baou sur tous les plateaux vient dire que au fond son choix politique est une fatalité hein. C'est vraiment le Zerisno alternative bien connu et notamment moi j'ai un désaccord sur le niveau enfin la la gravité de la dette en fait. Vous trouvez vous trouvez qu'il dramatise ?

Mais c'est l'Ă©vidence mĂȘme en rĂ©alitĂ© parce que nos titres de dette aujourd'hui quand la France veut acheter 20 milliards en fait on lui en propose 60 donc on n'est pas la greffe. Mais bien sĂ»r que oui. Primo et deo il raconte que cette dette lĂ  ne ce serait une dette pour les gĂ©nĂ©rations futures alors que en rĂ©alitĂ© la dette elle roule sur 8 annĂ©es.

Donc c'est pas ce qu'on laisse aux générations futures, c'est avant tout la dette écologique. Pour moi, le problÚme de la dette, et je ne dis pas qu'il y a pas de problÚme de la dette, mais quel est-il ? Il est double.

C'est que un, on s'endette pour une politique de destruction des protections sociales et des services publics et pour encore une fois euh diminuer la contribution de celles et ceux qui ont le plus. Donc moi, je trouve ça injuste de s'endetter pour une politique pareille. Et deuxiÚmement, c'est un deuxiÚme problÚme, c'est que notre dette, elle est détenue par les marchés financiers et en fait et je pense que il faut réfléchir aussi à la nature de notre Bon, alors alors euh d'abord quand il y a quand il y a des déficits budgétaires et ça depuis des années et des années, on peut dire 30 ans puisque c'est en général par ce à quoi on compare, les déficits sont en bonne partie liés aussi à l'extension de services publics souhaitable.

Je ne dis pas le contraire nĂ©cessaire mais c'est aussi liĂ©. Mais pour en revenir Ă  la dette elle-mĂȘme, attendez attendez attendez attendez pour pour en revenir Ă  la dette elle-mĂȘme, l'idĂ©e de dire ça n'est pas tellement grave, je n'y crois pas un instant. On a Ă©videmment on va pas ĂȘtre la GrĂšce hein.

La France a un systÚme bancaire solide. Euh la France a des entreprises puissantes qu'il faut d'ailleurs qu'il faut pas trop risquer de d'amoindrir. Mais la France a un systÚme économique solide.

Euh en revanche, sur le plan monétaire, la France est en grande difficulté et il il va y avoir, là je parle pas dans l'abstrait hein, il il va y avoir des vendredi prochain. Vendredi prochain, c'est c'est dans c'est dans pas longtemps, il va y avoir une agence de notation qui, comme elle le fait réguliÚrement à ce moment-là, euh notera ce qui s'est passé en réalité sur le plan politique à partir de lundi. Oui, mais précisément. et et je pense non pas qu'il va y avoir un déferlement effrayant, mais je pense que on est dans une situation qui est délicate.

Vous disiez, et vous aviez raison de dire on n' pas eu de difficultĂ© Ă  pouvoir comme on le fait comme le trĂ©sor français le fait chaque semaine Ă  pouvoir faire les emprunts et cetera. Simplement un, les emprunts sont de plus en plus importants, donc c'est de la dette. et deux, les taux d'intĂ©rĂȘt montent lentement montent lentement mais montent quand mĂȘme.

Et le problĂšme moi c'est la crainte que j'ai. Alors peut-ĂȘtre que je me trompe mais la crainte la crainte que j'ai c'est que il y ait une fois que le gouvernement aura Ă©tĂ© mis par terre, on se trouvera donc et ça c'est pour les marchĂ©s on c'est trĂšs important ça sera la deuxĂšme annĂ©e de suite que la France se trouvera au moment de commencer les discussions budgĂ©taires dĂ©but octobre ça sera la deuxiĂšme fois que la France se trouvera sans budget acceptĂ© Alors, je vous explique et donc et donc lĂ -dessus, c'est anxiogĂšne pour les marchĂ©s. Oui, mais vous Ă©coutez attentivement depuis une petite minute.

Je vous posez juste une question parce que vous parlez de la gauche justement depuis le début de vraiment répondre sur le service de la dette. C'est un débat assez fondamental parce que celles et ceux qui nous écoutent sont abrevés matin, midi et soir de la dette, la dette, la dette, la dette. Et donc ça crée énormément d'anxiété, pas simplement pour les marchés financiers, mais pour les gens parce que euh c'est une inquiétude.

Donc je ne partage pas le niveau de dramatisation qui pour moi euh est aussi orchestré pour nous faire avaler euh ces fameux efforts qui seraient demandés à la majorité des Français. Et ça, je suis en désaccord. Encore une fois, on peut aller chercher des recettes.

Encore une fois, on peut aller chercher des recettes. On n'était pas obligé de s'endetter à de tels niveau si c'est pour euh en plus ne pas améliorer euh la situation quotidienne des Françaises et des Françaises. Donc ça c'est qui s'est amélioré à certains moments et qui s'est détérué à d'autres moments.

Ça n'a pas Ă©tĂ© continu depuis 30 ans. On peut pas dire depuis 30 ans la situation des Français se dĂ©grade. Il y a des pĂ©riodes oĂč heureusement elle s'amĂ©liore et il y a des pĂ©riodes oĂč malheureusement comme c'est le cas en ce moment, elle tend plutĂŽt Ă  se dĂ©tĂ©riorer.

Moi je suis progressiste et je souhaite que le chemin soit celui d'une amĂ©lioration substantielle. Non mais attendez, s'il s'agit de dire non mais attendez attendez attendez s'il s'agit de dire que on souhaite l'amĂ©lioration de la vie des Français, bah je vais vous dire moi aussi je Alors dans ce cas al vous allez ĂȘtre d'accord avec moi pour dire que la politique de l'offre he ce qu'on appelle la politique de l'offre c'est-Ă -dire celle qui par exemple fait qu'on donne 211 milliards d'euros annuels aux grandes entreprises enfin aux entreprises en rĂšgle gĂ©nĂ©rale mais dont un grand nombre aux grandes entreprises sans aucune contrepartie sociale et environnementale en espĂ©rant que ça non ça En espĂ©rant que ça ruisselle, chacun peut en tirer aussi un certain nombre de euh conclusion. Non mais vous m'apprenez rien.

Il y a deux politiques économiques possibles. Il y a une politique de l'offre qui a été effectivement pratiquée depuis l'arrivée de d'Emmanuel Macron qui avait d'ailleurs été déjà esquissé auparavant sous sous François Hollande à partir de la 3e année de son quinquena. Je suis bien d'accord.

Et il y a une politique que vous présentez qui est la politique kénésienne classique. Moi ce que je pense il reste une petite minute. Alors attendez ce que ce que euh ce que je pense c'est que il s'agit pas du tout en tout cas dans mon esprit, il s'agit pas du tout de faire de la dramatisation délibérée et encore moins de la dramatisation partisane.

Mais je pense que les Français comprennent trÚs bien qu'on est dans une situation difficile et ils en ont conscience. mais que euh on n' pas du tout de consensus sur la réponse à donner et ce que vous représentez, c'est le point de vue d'un/cart des dirigeants politiques français. H mais je pense que mon point de vue est un point de vue majoritaire parmi les Français pour ce qui est de considérer pour ce qui est de considérer qu'il n'y a pas de Français veulent de Jean-Luc Mélenchon sur le dernier sondage.

Il est au mĂȘme stade que vous n'ĂȘtes pas dit ça. Je vois pas le rapport. Moi, je veux juste simplement vous dire que l'Ă©crasante majoritĂ© des Français veut euh qu'on aille taxer les riches et les multinationales, veut plus de service majoritĂ© l'Ă©crasante majoritĂ© des Français souhaitent queon taxe beaucoup plus les ultra riches et que leur niveau de vie s'amĂ©liore.

La question de savoir La question de savoir dans les circonstances économiques actuelles, est-ce que c'est ça qui peut se dessiner ou pas ? Il y a deux réponses économiques différentes. Bien mais oui mais sauf que la réponse que vous dessinez est celle qui est au pouvoir depuis 2017 monsieur Duamel et nous envoyons les résultats donc il faut tenter un autre chemin.

C'est ce que nous proposons et pourquoi nous sommes la solution. Ce n'est pas du tout. je vous coupe, je suis désolée.

On peut continuer ce débat en sortant de ce plateau.