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ChroniqueUnion Populaire Républicaine· 29 mai 2019 16 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalEnvironnement & énergieTravail & emploiÉconomie & entreprises

Les 5 actus de la semaine n°17

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23Invité politiqueChiffre
    « En effet, compte tenu de l'abstention qui a frisé les 50%, en réalité, ce sont seulement 10,8% des inscrits qui ont voté pour la liste de LREM. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « Le RN est arrivé devant LREM, et cela ne change rien. D'ailleurs, le RN, il y a 5 ans, avait fait un score supérieur sans que cela ait quelconque impact politique. »
  • 1:42Invité politiqueFait
    « Un résultat à la fois encourageant et navrant. Encourageant parce qu'il témoigne de la forte préoccupation de nos concitoyens pour les questions environnementales et écologiques. »
  • 4:25Invité politiqueFait
    « Les journalistes de La Voix du Nord sauvent ainsi l'honneur du journalisme français en refusant de servir la soupe à Emmanuel Macron, qui utilise sa fonction de président de la République pour promouvoir la liste de LREM. »
  • 5:05Invité politiqueFait
    « On apprend que Julian Assange, toujours détenu au Royaume-Uni depuis son arrestation le 11 avril, est désormais poursuivi aux États-Unis pour infraction à l'Espionage Act. »
  • 5:46Invité politiquePromesse
    « L'UPR s'est engagée à lui accorder l'asile politique en France et à protéger tous les lanceurs d'alerte. »
  • 6:25Invité politiqueFait
    « « Ce qu'on voudrait, c'est vous influencer, vous influenceurs ». »
  • 7:04Invité politiqueFait
    « Édouard Philippe vient d'annoncer qu'il est favorable à l'instauration de restrictions au référendum d'initiative partagée. »
  • 7:43Invité politiqueFait
    « Le gouvernement vient en effet de déposer un décret qui propose d'en finir avec la consultation de l'Office national des forêts pour des opérations de déboisement dans des sites gérés par les collectivités locales. »
  • 9:02Invité politiqueFait
    « Au large de la Corse, des déchets plastiques ont formé une île de plastique de plusieurs dizaines de kilomètres. »
  • 9:44Invité politiqueFait
    « C'est une fois de plus l'euro trop cher pour notre économie et les réglementations de l'UE qui minent et détruisent notre industrie. »
  • 10:23Invité politiqueFait
    « Christelle Laurent, employée depuis 2001 au Cora de la ville, a été renvoyée pour insubordination, d'après sa hiérarchie. »
  • 11:41Invité politiqueFait
    « Aléxis Tsípras s'affiche désormais à la une du Financial Times pour promettre plus de réformes néolibérales. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:16
François Asselineau

Bienvenue à toutes et à tous pour le journal de la semaine d'UPR TV ! Élections européennes, tout de suite. LREM se félicite des résultats des élections européennes en prétendant que jamais un parti présidentiel n'avait fait un tel score. Pourtant, ce résultat est à relativiser. En effet, compte tenu de l'abstention qui a frisé les 50%, en réalité, ce sont seulement 10,8% des inscrits qui ont voté pour la liste de LREM. Malgré cette base de soutien finalement très limitée, Macron a annoncé vouloir intensifier l'acte II de son quinquennat et ne pas changer de cap.

Comme quoi les électeurs mécontents qui ont fait le choix du RN en pensant mettre Macron en difficulté se sont laissés duper par une présentation médiatique biaisée. En effet, le RN est arrivé devant LREM, et cela ne change rien. D'ailleurs, le RN, il y a 5 ans, avait fait un score supérieur sans que cela ait quelconque impact politique. Au contraire, les élus RN se sont surtout distingués par leur absentéisme et leurs détournements de fonds. Il est regrettable que des électeurs français se soient fait berner par ce faux duel RN - En marche fabriqué artificiellement par les médias et déconnecté de l'enjeu réel de ce scrutin.

En fin de compte, se présenter comme un rempart au RN aura été le seul argument de LREM. Rappelons que les députés RN protègent au final Macron en refusant d'engager la procédure de destitution du président de la République, que l'UPR a mise à disposition de tous les parlementaires. La progression la plus notable de ce scrutin a été réalisée par la liste EELV de Yannick Jadot, qui a recueilli 13,47% des suffrages. Un résultat à la fois encourageant et navrant. Encourageant parce qu'il témoigne de la forte préoccupation de nos concitoyens pour les questions environnementales et écologiques.

Mais navrant car visiblement, ceux-ci n'ont toujours pas compris que les traités de l'UE verrouillent toute possibilité de mettre en œuvre des politiques environnementales plus vertueuses. En faisant croire qu'il serait possible d'agir pour l'écologie dans le cadre de l'UE, EELV abuse ses électeurs et les neutralise dans une impasse. Même si on avait aimé un résultat meilleur, l'UPR a néanmoins enregistré une progression en passant de 0,42% aux européennes de 2014 et de 0,92% aux présidentielles de 2017 à (NDLR : 1,17%) sur ce scrutin. Une dynamique qui reste encourageante, comme le souligne France Info, qui reconnaît que petit à petit, l'UPR s'installe dans le paysage politique français.

Et ce malgré un traitement médiatique déloyal dont l'UPR a été victime, notamment à l'occasion du débat télévisé sur BFM TV, duquel l'UPR a été arbitrairement exclue. Globalement, les médias français ont montré un parti pris particulièrement antidémocratique envers tout discours eurocritique pour limiter tout débat sur la question de la sortie de l'UE. Cette dérive médiatique contre le pluralisme gangrène d'autres États membres, à l'instar de la Suède, où la chaîne de télévision TV4 a essuyé de vives critiques sur les réseaux sociaux pour avoir refusé de diffuser une publicité du Swexit anti-UE du parti Alternative pour la Suède.

À contrario, un débat public plus honnête et respectant le pluralisme a eu lieu sur la question dans d'autres pays de l'Union, et démontre que lorsque le débat est permis, les électeurs se positionnent de façon beaucoup plus critique sur l'UE, comme le montrent par exemple les résultats aux Pays-Bas, où le parti du Nexit a recueilli 12% des voix. En Grande-Bretagne enfin, le parti récemment créé par Nigel Farage pour réaliser le Brexit a atteint 31,6% des suffrages, loin devant le Labour et le Parti conservateur, qui rechignaient à appliquer les décisions des Britanniques de sortir de l'UE. Theresa May a d'ailleurs annoncé sa démission après ce camouflet électoral sans précédent.

Espérons que son successeur au 10 Downing Street va mener un Brexit sans accord au plus vite comme le souhaite le peuple britannique. Revenons en France, à présent, avec un autre exemple d'ingérence politique dans les médias. Le journal La Voix du Nord a expliqué son refus de publier un entretien accordé par Emmanuel Macron à la presse quotidienne régionale, en raison de l'obligation de soumettre le texte à l'Élysée pour relecture, et invoque la nécessité d'un équilibre de traitement politique dans la campagne électorale à l'approche des européennes.

Les journalistes de La Voix du Nord sauvent ainsi l'honneur du journalisme français en refusant de servir la soupe à Emmanuel Macron, qui utilise sa fonction de président de la République pour promouvoir la liste de LREM. À présent qu'elle est directement concernée, la caste journalistique française commence d'ailleurs à se rendre compte de la dérive autoritaire du régime Macron. En effet, les protestations se multiplient chez les journalistes suite à la convocation de 8 d'entre eux par la DGSI pour avoir abordé l'implication française dans la guerre de l'Arabie saoudite au Yemen.

Les réactions des services de la Direction générale de la sécurité intérieure suscitent des inquiétudes en France sur la liberté d'informer et la liberté d'expression. La liberté de la presse est attaquée un peu partout dans les pays occidentaux. On apprend que Julian Assange, toujours détenu au Royaume-Uni depuis son arrestation le 11 avril, est désormais poursuivi aux États-Unis pour infraction à l'Espionage Act. Les inculpations portées à son encontre sont sans précédent. Et des associations de défense des libertés et les juristes sont scandalisés par les accusations de la justice américaine.

Pour le célèbre lanceur d'alerte Edward Snowden, le ministère de la Justice américain vient de déclarer la guerre non pas à Wikileaks, mais au journalisme lui-même. Julian Assange n'est plus le cœur du problème. Ce procès va décider du futur des médias. Rappelons qu'en publiant un certain nombre d'informations sensibles, Julian Assange avait fait un travail courageux dont ont profité de nombreux journaux et médias. C'est en tant que journaliste et pour des motifs spécieux qu'il est attaqué. L'UPR s'est engagée à lui accorder l'asile politique en France et à protéger tous les lanceurs d'alerte. L'UE n'est pas en reste des dérives généralisées visant à contrôler l'information.

En avril dernier, la Commission européenne conviait des influenceurs du net à un prétendu voyage d'études à Bruxelles. L'objectif affiché : les convaincre de parler davantage d'Europe et de porter un récit positif autour de l'UE. Les youtubeurs du Fil d'actu racontent ce séminaire et démontrent le dogmatisme digne de l'URSS des fonctionnaires européens. Le représentant de la Commission tombe le masque. « Ce qu'on voudrait, c'est vous influencer, vous influenceurs ». La manipulation et le mensonge semblent être devenus les seules armes de l'UE pour faire adhérer les peuples à l'idéologie antidémocratique européiste. En termes de régression démocratique, le gouvernement n'est pas en reste.

En effet, Édouard Philippe vient d'annoncer qu'il est favorable à l'instauration de restrictions au référendum d'initiative partagée. Alors que le processus a été lancé pour la première fois en France contre la privatisation d'Aéroports de Paris, le Premier ministre souhaite que cette procédure ne puisse plus être utilisée contre un texte en cours d'examen au Parlement ou fraîchement adopté. Le Premier ministre souhaite ainsi restreindre la procédure de référendum d'initiative partagée déjà très complexe à mettre en œuvre. La dictature En marche progresse chaque semaine un peu plus pour limiter davantage l'expression démocratique.

Ce n'est pas demain que les Français vont bénéficier du RIC, que réclament les Gilets jaunes depuis 6 mois et encore samedi dernier, où environ 55 000 manifestants, selon le syndicat France Police - Policiers en colère, s'étaient mobilisés pour cet acte XXVIII. Écologie, à présent, avec encore une dérive autoritaire du gouvernement, qui souhaite se passer de l'avis de l'ONF pour autoriser le déboisement des forêts françaises.

Le gouvernement vient en effet de déposer un décret qui propose d'en finir avec la consultation de l'Office national des forêts pour des opérations de déboisement dans des sites gérés par les collectivités locales et d'augmenter contre tout bon sens l'exploitation et la destruction des forêts françaises. À cause de l'article 32 du TFUE, qui prône le commerce mondialisé, la France est à vendre et devient une terre d'accaparement des ressources par exemple en devenant une usine à bois pour la Chine. Une destruction de nos territoires contre laquelle il est impossible de lutter dans le cadre de l'UE.

Au contraire, un pays indépendant des contraintes européennes peut décider de la gestion de son environnement, à l'exemple du Pakistan, qui vient de lancer un plan de reforestation de plus d'un milliard d'arbres dans la région de Peshawar. Ce projet pharaonique de reforestation intervient après des années de guerre, durant laquelle les arbres ont été abattus par les talibans pour financer leur terrorisme. En 3 ans, les Pakistanais ont réussi à redonner vie à cette terre devenue aride. Jour et nuit, 5 000 ouvriers agricoles ont travaillé sans relâche pour réaliser ce projet ambitieux baptisé le tsunami d'arbres.

L'opération a été financée par la région de Peshawar à hauteur de 150 millions d'euros. Cette étendue verte apporte un changement radical et un impact direct sur le réchauffement climatique. Le Premier ministre pakistanais veut poursuivre le projet et planter à terme 10 milliards d'arbres dans tout le pays. Autre nouvelle préoccupante en matière environnementale : au large de la Corse, des déchets plastiques ont formé une île de plastique de plusieurs dizaines de kilomètres. Il est définitivement plus que temps de prendre des mesures indispensables pour lutter contre la surconsommation et la pollution.

Mais cela ne pourra se faire de manière efficace qu'en sortant de l'UE, qui autorise et impose une augmentation constante de la consommation, et promeut un commerce international débridé. Le démantèlement de l'industrie en France se poursuit. Les derniers espoirs s'envolent pour les salariés d'Arjowiggins. L'usine principale du site avait été placée en liquidation judiciaire en mars dernier. Un plan de reprise avait été proposé par le directeur du site, qui avait entamé des négociations pour reprendre lui-même l'entreprise : une proposition finalement abandonnée, notamment à cause du manque de financements privés qu'impose la réglementation européenne.

C'est une fois de plus l'euro trop cher pour notre économie et les réglementations de l'UE qui minent et détruisent notre industrie. Le Frexit est une urgence pour sauver notre savoir-faire industriel et au contraire le développer. Emploi, à présent. Les conséquences de la destruction du droit du travail, exigée par les GOPÉ édictées par la Commission européenne, commencent à se faire sentir. À Saint-Malo, une salariée d'un hypermarché a été licenciée pour avoir refusé de travailler le dimanche. Christelle Laurent, employée depuis 2001 au Cora de la ville, a été renvoyée pour insubordination, d'après sa hiérarchie. Elle a prévu de saisir les prud'hommes.

En tout cas, c'est ainsi que se dévoile la partie immergée de l'iceberg du travail du dimanche. Bien que présenté comme une nouvelle liberté par les médias français, ceci va vite se transformer sous le poids de la rentabilité en contrainte impitoyable. Et plus encore depuis que les ordonnances Macron ont plafonné les indemnités de licenciement même pour des cas de licenciement abusif. En réaction, le groupe allemand Südzucker, qui avait racheté la filiale française Saint-Louis, a décidé de réduire la capacité de production en Europe pour tenter de faire remonter les cours.

Par conséquent, le groupe allemand vient d'annoncer la fermeture de deux usines en France : celles de Cagny, dans le Calvados, et d'Eppeville, dans la Somme. Südzucker, résolu à fermer ces usines, s'oppose à les remettre en vente, quitte à sacrifier 130 emplois. L'article 63 du TFUE impose la libre circulation des capitaux dans l'UE. Nul ne peut donc s'opposer à un rachat par des investisseurs étrangers, quand bien même leur intention serait mauvaise. Là encore, un Frexit est urgent. UE, à présent. Au summum de la désillusion, Aléxis Tsípras s'affiche désormais à la une du Financial Times pour promettre plus de réformes néolibérales.

4 ans après avoir défié sans succès la Troïka, le Premier ministre grec est devenu le promoteur zélé de l'orthodoxie économique. Il pose même en couverture d'un supplément du Financial Times pour souhaiter plus de réformes à son pays pourtant ravagé par l'austérité. Et dire que cet homme avait suscité les espoirs des gauches radicales dans l'UE, à commencer par le Front de gauche de M. Mélenchon en France. François Asselineau, lui, avait vu juste concernant les politiques qu'il allait mener. Iran. Augmentation des tensions entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump dit ne pas vouloir d'une guerre avec l'Iran mais continue à avancer sur le sentier qui y mène.

Avant d'entamer sa visite d'État au Japon samedi, il a ordonné l'envoi de 1 500 (NDLR : soldats) en renfort au Moyen-Orient et autorisé des ventes d'armes aux monarchies du Golfe auxquelles le Congrès s'était opposé, pour d'après lui contenir Téhéran. L'Iran a répondu à cette provocation en exhortant ses milices à se préparer à une guerre par procuration au Moyen-Orient. Le ravivement de ces tensions est dommageable à la paix du monde, d'autant que l'Iran, dans une logique d'apaisement et d'ouverture, développe ces derniers temps des échanges avec ses voisins, à travers la nouvelle route de la soie.

L'Iran s'était en effet déclaré prêt à relier les ports de Gwadar, au Pakistan, et de Chabahar, en Iran, pour développer le commerce. Le port de Gwadar devait relier la Chine au golfe d'Oman. Et le port jumeau de Chabahar, l'Inde à l'Afghanistan. Par cette alliance, les nouvelles routes de la soie chinoises et l'intégration régionale font un nouveau pas en avant, mettant en échec les tentatives des États-Unis d'isoler encore un peu plus l'Iran par de nouvelles sanctions. Est-ce en prévision de futures tensions au Moyen-Orient que les États-Unis viennent de reprendre les importations de pétrole vénézuélien ?

En effet, la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA n'était plus autorisée à bénéficier des revenus de son commerce avec les États-Unis, tandis que ses avoirs à l'étranger étaient bloqués. Caracas avait qualifié ces mesures d'illégales, accusant les États-Unis de chercher à mettre la main sur les réserves de pétrole vénézuéliennes. Un embargo sur lequel les États-Unis viennent de revenir en faisant brutalement volte-face, après avoir soutenu Juan Guaido et appliqué des sanctions à l'administration de Nicolás Maduro. Si une détente avec le Venezuela est souhaitable, le regain de tensions concomitant avec l'Iran est préoccupant.

Là encore, une sortie de l'OTAN et une position diplomatique indépendante et non alignée sur les intérêts américains apparaissent plus que jamais nécessaires. Et enfin, la bonne nouvelle de la semaine. Face au géant américain du commerce en ligne, des libraires français font de la résistance. En effet, 2 500 libraires indépendants ont uni leurs forces en créant lalibrairie.com pour concurrencer Amazon. L'objectif de ce site est de préserver les petites librairies indépendantes, dont l'un des fondateurs déclare : « Nous sommes installés en France. Nous payons nos salariés qui sont tous en CDI à temps complet. Et nous leur versons des primes en fonction de nos résultats.

Nous sommes inscrits dans une vision sociale de ce que doit être une entreprise responsable vis-à-vis des gens avec qui elle travaille. De plus, nous travaillons avec un réseau de 2 500 points libraires : des sociétés elles-mêmes installées de manière locale qui paient correctement leurs salariés et leurs impôts. Enfin, les entreprises de transport avec lesquelles nous travaillons sont des entreprises responsables. Il n'y a donc pas de dumping social sur la partie livraison. Nous tentons d'être en phase du départ jusqu'à l'arrivée avec notre responsabilité vis-à-vis de l'environnement économique et social dans lequel nous vivons et dans lequel nous espérons continuer à vivre ».

Une très belle initiative que l'on souhaite prospère et qu'on essaiera de soutenir. Merci à tous de nous avoir suivis. Et nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau journal de la semaine sur UPR TV.