David Lisnard recadre Fleur, la bourgeoise LFI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Locuteur 1Fait
« Non, je m'en fous, madame. C'est quoi c'est quoi le ? Vous vous en foutez, il est peut-être là le problème. »
- 1:19Locuteur 1Fait
« Il y a 200 Algériens qui ont été noyés dans la Seine. »
- 3:17Locuteur 1Fait
« Il faudrait peut-être bouger le curseur vers un petit peu plus de virilité dans les réactions face aux émeutiers. »
- 5:12Locuteur 1Fait
« LFI c'est des fascistes. »
- 9:34Locuteur 1Chiffre
« Nos impôts financent les RSA des racailles qui viennent tout péter. »
- 10:17Locuteur 1Fait
« La responsabilité est avant tout individuelle. C'est celui du casseur. »
- 12:10Locuteur 1Chiffre
« 86 % des communes françaises ne veulent pas ou ne peuvent pas avoir de police municipale. »
Temps de parole
- ?100 %
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Mais oui, bien sûr qu'on va continuer notre audit de David Lisnard. David Lisnard qui s'est retrouvé face aux Français. Est-ce que David Lisnard a tenu compte de mes ? Est-ce qu'il a commencé à muscler son ? Est-ce qu'il a réussi à être plus succinct dans ses prises de ? Et ben, c'est ce qu'on va voir. Ce que je sais, parce que je n'ai pas échappé à cette séquence, c'est qu'il a recadré une petite bourgeoise parisienne de gauche. C'est délicieux. Donc, on va commencer par ça et puis après j'ai identifié deux autres séquences qui peuvent être pas mal. Allez, ! Alors, mais alors, mais la réponse pénale, c'est quand la crise est là. Hmm. Il y a aussi, il faut travailler aussi sur les causes. Sur sur sur la la politique de civilisation quasiment dont vous parliez. Attendez,
Laura Fleur Whitaker qui qui s'est pas encore exprimée, qui est étudiante Laura [grognement] Fleur Whitaker, c'est bien ça. Et qui est proche de la France insoumise, souhaitez-vous poser une question, je crois, ou faire une ? Ouais, euh, j'ai plusieurs questions. Déjà, j'ai une [raclement de gorge] première question, vous avez parlé des drapeaux algériens et demandé ce qu'ils ce qu'ils faisaient là. Est-ce que vous pouvez nous rappeler ce qui s'est passé le 17 octobre ? Non, je m'en fous, madame. C'est quoi c'est quoi le ? Vous vous en foutez, il est peut-être là le problème. Voilà, j'étais pas né. Euh, depuis, il y a eu l'indépendance de l'Algérie. J'ai des potes algériens, je suis heureux. rappeler moi je vais rappeler ce qui s'est passé. Il y a 200 Algériens qui ont été
noyés dans la Seine. Ils ont bien compris qu'on était passé à autre chose. Et vous alimentez Votre rhétorique ne m'intéresse pas. Voilà. Mais oui, il y a une question ? C'est pas une question d'alimenter. Alors, rappelez ce qui s'est passé et pourquoi vous en parlez aujourd'hui. Mais c'est très grave. C'est vraiment de 40 ans après le 17 octobre 61, quoi. Elle va rappeler et Alors, ça c'est très bien. Là, vraiment, je mets une très bonne note à David Lisnard. Pourquoi c'est ? Parce que là, il y a certaines personnes qui pourraient dire "Non, mais il aurait dû faire au moins semblant d'en avoir quelque chose à faire." Mais non, vous pensez que les Français, quand ils voient cette séquence, quand ils voient la petite bourgeoise proche de LFI dire "Ah ouais, et regardez ce qui s'est
passé en 1961 et cetera." Évidemment que ce qu'on attend, c'est qu'on lui dise "On en a rien à battre." Aujourd'hui, nous subissons d'immenses nuisances de la part de gens qui agitent des drapeaux algériens. Donc, on est plus du tout à l'époque où il fallait dire pardon. Non non, les choses se sont complètement inversées et maintenant, il va falloir demander des comptes. Il va falloir demander des comptes à ces personnes qui, sur le territoire français, refusent de s'intégrer, refusent de se sentir comme des Français et nous causent beaucoup de troubles. Donc, c'est exactement comme ça qu'il faut répondre. Là, il y a une séquence qui est virale. Il y a beaucoup de gens qui ont regardé ça, peut-être certaines personnes ont découvert David Lisnard avec cette séquence et c'est quelque
chose qui permet de casser les codes. C'est pas "Oui, dites-moi euh oh est-ce que c'est vraiment le ?" Non non, c'est on s'en fout en fait. Tu peux te garder ton effet de manche. Il a raison d'insister, ça va, c'était en 61 parce que évidemment, la Pujadas va dire "Non mais raconter quand même l'anecdote, c'est important." Et moi, si j'étais lui, je continuerai à parasiter son truc en disant "Mais vous pensez que les Français en ont quelque chose à ? On arrête ça maintenant." Très grave, oui, [raclement de gorge] c'est très grave. Il y a eu une manifestation pacifiste, hein, qu'on soit bien clair, contre [raclement de gorge] un couvre-feu, un couvre-feu. Euh les les il y avait des manifestants Euh OK. Et donc là, comment est-ce que je ? Je vais dire "Attendez
mademoiselle, vous réalisez ce que vous êtes en train de ? Il s'il y a un couvre-feu, pourquoi il y a une ?" C'est un peu la question parce que couvre-feu, ça veut dire que tu sors pas en fait. Et donc si il y a un couvre-feu et que tu sors, tu t'exposes, tu t'exposes à une riposte et effectivement, la riposte n'était peut-être pas proportionnée, mais quand on voit ce qui se passe aujourd'hui, on se dit que il faudrait peut-être bouger le curseur vers un petit peu plus de virilité dans les réactions face aux émeutiers. qui qui manifestaient tout simplement, très calmement et il y a eu énormément énormément de blessés et des morts. Ah oui, je sais pas mais Oui bah oui, mais vous Vous avez fait des études ou ? C'est que c'est pas mon problème aujourd'hui madame.
OK. Oui mais c'est la votre problème. Pour une fois pour une fois pour une pour une fois vous ne serez pas dans votre rhétorique qui essaie d'écraser tout le monde. On vous connait par cœur et ça ne m'intéresse pas. Voilà, ça ne m'intéresse pas. Voilà. Non mais c'est bien en fait, il a là il a fait ce qu'il fallait faire, c'est-à-dire que il reprend l'initiative très vite. Non non mais on sait en fait. Ça ne nous intéresse pas. Ça ça suffit maintenant. C'est comme ça qu'il faut parler aux gauchistes et c'est très positif ce qui se passe. Il y a il y a eu plusieurs ces derniers temps Charles Consigny quoi. Vous avez vu la vidéo que j'ai fait sur Charles Consigny qui a dit ce qu'il fallait dire à Sandrine Rousseau. Les gens commencent à comprendre que je vous donne une info
pour que vous compreniez qu'il y a du réel derrière le ras-le-bol faut avoir vis-à-vis de la gauche. Vous avez vu l'hôtel de ville parti en ? Bah il a été interpellé en fait le responsable. Et le responsable, il est d'extrême gauche. Ça y est, c'est dans la presse. Est-ce que vous trouvez ça ? Est-ce que c'est normal après ce type d'événement les gauchistes là qui n'ont pas arrêté de souffler sur les ? Est-ce que c'est normal de les écouter et de les traiter comme des citoyens comme les ? Non, ce n'est pas normal. Et donc il faut leur rentrer dedans et là David Lisnard marque des points. Je je le dis. Vous certains me reprochent d'être injuste avec David Lisnard. Non, je suis juste. Et quand il fait quelque chose de bien, il faut renforcer et lui dire ça c'est
bien David. On insiste dans cette voie. On connait par cœur Si j'ai une question. J'ai une question. Vous parlez du coup des groupes d'ultra-gauche et cetera mais vous dites en même temps que les manifestants sont des casseurs et qu'ils sont absolument pas politisés, qu'ils viennent là juste pour Madame vous m'avez ? Ah non j'ai très bien écouté. J'ai dit qu'il y avait des manifestants qui revendiquaient de façon légitime. Ah donc eux c'est les c'est c'est les manifestants ? Non, j'ai pas dit ça. Non non mais écoutez vous vous réécouterez parce que [rires] je pense qu'il y a des que deuxièmement et que troisièmement il y a des groupes d'extrême gauche proches de LFI. Et et LFI LFI qui sont des fascistes pour moi. Pour moi c'est une théorie fasciste, c'est-à-dire c'est de la violence. On
n'a pas le droit Bah oui, vous savez ah ben c'était le culte de la personnalité, le leader Massimo, Jean-Luc Mélenchon, l'État qui s'impose l'impôt ah mais madame ça ça ça ça sort des livres ça sort de l'histoire. Mussolini ah Mussolini tout l'État rien que l'État toujours l'État c'est ça le fascisme. Moi je suis moi je suis pour la liberté. Alors laissez-la dire un mot. Il a il a raison il il mais là il faut qu'il soit beaucoup plus direct. Il a il a raison de dire que LFI c'est des fascistes mais il il aurait pu marquer le point beaucoup plus fort. On va voir s'il y a encore un un petit passage mais c'est pas mal ce qu'il fait hein il a raison de la recadrer là parce qu'elle voulait faire la maligne elle la petite bourgeoise LFI c'est c'est c'est complètement fou en fait des gens comme
ça il y en a marre des gens comme ça. Bon laissez-la dire un mot. Euh déjà je vais vous dire plusieurs choses. Nous manifestons [raclement de gorge] vous pensez qu'on attend euh la la validation de qui que ce soit pour aller pour sortir dans la ? Je [raclement de gorge] vous parle des groupuscules d'extrême gauche. Mais les groupuscules de mais qu'est-ce que vous en savez qui sont ces groupuscules d'extrême ? Vous vous mélangez des des vous mélangez tout en fait. monde le sait. tout mais non. 80 % du pays le sait. d'un côté les mêmes personnes sont absolument pas politisées ils viennent dans des manifestations dans des manifestations pour profiter pour casser mais en même temps ben bizarrement ils sont aussi politisés d'extrême gauche. Attendez Lola Lola Fleur Witekier.
Alors là ce qu'il aurait dû faire c'est parce que là elle est en train de s'énerver. Elle est elle est en train de s'énerver elle est en train de perdre ses moyens et donc moi j'étais David Lisnard j'insisterais non mais on comprend rien à ce que vous dites en fait. Par contre ce qu'on a compris c'est que vous êtes en train de faire le service après-vente de racaille de voyou et d'ennemis de la France et ça tout le monde est en train de le voir. Donc je lui ferais péter un câble moi j'insisterais bien. Ce qui s'est passé à Limoges par exemple donc là c'est pas du pillage, c'est pas crapuleux, il s'agit pas de d'arracher des marchandises mais de s'attaquer à un symbole de l'État. Là vous pensez que c'est pas à connotation d'extrême ? Mais c'est pas une question de
connotation d'extrême gauche. En fait moi je sais pas si C'est-à-dire que qui qui qui d'après vous a mis le feu à la mairie et au ? Mais j'en sais rien mais en fait la la la discussion n'est Non mais attendez Non mais on le sait déjà en fait, c'est l'extrême gauche, c'est sorti. discussion n'est absolument Je sais pas combien de temps ça fait qu'on est sur ce plateau, on a absolument pas parlé des causes de toutes ces violences. Vous vous rendez bien compte. Enfin c'est comme une folie. Ah ah et vous voulez parler Les causes des violences. Donc voilà, en fait, il y a des causes des des violences. Elle va m'énerver. Donc on va écouter un un autre passage. S'il y a une raison pour laquelle j'aime David Lisnard, c'est qu'il a bien compris le problème de l'État.
Moi ma ma grande crainte, je l'ai évoquée tout à l'heure, c'est les prochaines vagues, notamment si on s'attaque vraiment au narcotrafic en France où on verra que il y a beaucoup d'armes en France et pas chez nos commerçants mais chez les voyous. [grognement] Il y a des armes automatiques. Euh il faut il faut se Je veux dire, il faut l'anticiper ça. Il faut s'y préparer. Parce que c'est je je le crains. Je le crains la prochaine étape. Les mafias se développent toujours quand l'État est absent. L'État L'État Moi j'étais commerçant. Vous avez vous pouvez avoir dans la même semaine un contrôle fiscal, un contrôle de l'URSSAF, un contrôle de l'inspection du travail. Si vous avez 24 heures de retard dans votre TVA, croyez-moi, l'État est implacable. Voilà. Implacable, très bien.
Mais cet État qui m'hypercontrôle ne me protège pas. Or il a été inventé pour ça depuis que l'homme est un loup pour l'homme. Hein on le sait depuis Hobbes. Voilà, l'État est là, c'est c'est sa mission, c'est sa raison d'être. Donc moins d'État pour euh j'allais citer Pompidou pour regarder les Français et beaucoup plus d'État recentré sur ses missions régaliennes et qu'on retrouve un peu d'espérance dans ce pays, de prospérité, euh voilà de de de de ce qui fait quand même qu'on est on est un pays sublime, merveilleux mais qu'on est en train de regarder s'effondrer. C'est Merci David Lisnard. Je sais que vous devez partir. Très bien. Donc c'est euh effectivement le le sujet. Vu tout ce que l'État nous pique, comment se fait-il que ceux-là mêmes qui financent l'État ne soient pas
? Tout simplement parce que les impôts ne financent pas la protection des biens et des personnes. Nos impôts financent les RSA des racailles qui viennent tout péter, les allocations familiales de leurs parents qui les ont mal élevés. C'est ça le problème de la France. On va finir par ce passage où David Lisnard parle du problème des commerçants. En fait, c'était ce ce que j'étais en train d'évoquer, à savoir les gens qui financent cet État. Comment se fait-il qu'à Limoges qu'à Limoges à 15h35 il n'y avait plus de munitions pour les forces de l'ordre dont la seule préoccupation était de pas se faire tuer. Moi, je j'ai grandi dans le commerce. C'est insupportable la casse quand vous êtes commerçant. Alors, je vous remercie parce que vous en parlez et il commence à on commence à en
parler. Mais moi, une de mes motivations profondes, pourquoi je me suis engagé, j'ai y compris aussi au plan national, c'est parce que j'ai grandi dans cet univers-là. Des gens qui qui font leur vie, il y a des réussites, il y a des échecs, mais on franchement, on n'emmerde personne quand on est commerçant. Euh et euh vous vous faites défoncer, tout le monde s'en fout. Vous êtes pas dans les écrans médiatiques qui radar. Et vous payez et en plus ensuite, vous allez payer des impôts pour réparer ce que les autres ont Donc, responsabilité des gouvernants qui ont été un et c'est pas que nous c'est c'est c'est ancien, mais ça ça s'est accentué, imprévoyant, insincère, incompétent. Et puis, rappelons que la responsabilité est avant tout individuelle. C'est celui du casseur.
C'est le principe de base en état de droit. Suite que la peine soit adaptée, qu'il y ait des qu'il y ait des défenses, c'est logique. Très rarement condamné. Mais ! La preuve c'est que c'est difficile. ! Mais mais ! Après, il faut pas être défaitiste. On a les moyens sur ça. Alors, attendez, on revient sur les moyens dans un instant, mais je vois qu'il y a des réactions, Michael Abitbol et Rost. Alors, moi j'ai une question pour monsieur Lisnard. Je vous pose une question. Comment vous avez vu la sécurité des ? Et si vous étiez ministre ou président, comment vous auriez anticipé cette ? Parce que je trouve ça tellement déplorable. Comment vous auriez anticipé la situation des commerçants pour leur ? Oui, je vous savez, j'ai j'ai été plus longtemps dans le commerce que que que dans
que avec ma cravate ici moi. J'ai vu la la [raclement de gorge] montée de de de ça et la banalisation du dégât notamment dans les grandes villes notamment à Paris je vois à chaque fois ces commerçants, ces kiosquiers, ces enfin bon. Le le problème c'est que je je pense [raclement de gorge] qu'il y a un gros problème de de et depuis longtemps je le dis hein, c'est pas que ce soir. Il y a un problème de doctrine d'emploi mais il y a des spécialistes ici je crois en fait il y a des professionnels de doctrine d'emploi de la force. Moi ce que je constate c'est que il y a un sujet qui m'a toujours passionné c'est le risque majeur, c'est le risque comment on arrive à à lutter contre le risque qui soit naturel et cetera. Plus vous intervenez tôt et vite sur le risque
plus euh vous réglez le problème rapidement. Ce que je vois moi dans une ville moyenne comme la mienne où il y a une police municipale qui est optionnelle quatre il y a 86 % des communes françaises ne veulent pas ou ne peuvent pas avoir de police municipale qui n'a pas le droit de faire du maintien de l'ordre. Je on le fait quand même mais c'est du un risque pénal pour moi en tant que maire et pour mes agents. Euh que la police nationale dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique, on dépense de plus en plus d'argent public euh est totalement sous-dotée car après 1h du matin il y a quasiment il y a il y a plus de police nationale dans les villes françaises. Donc ça veut dire ? Ça veut dire qu'il faut revoir de moyens. C'est un moyen d'organisation des
pouvoirs publics parce que on dépense beaucoup d'argent mais je veux savoir où va l'argent des contribuables. En tout cas il va manifestement pas dans la justice et pas dans les moyens opérationnels de police. C'est un problème aussi de de de de planning de la police. Ça renvoie aussi peut-être à l'organisation interne de la police hein. Je veux pas aller plus loin ici mais peut-être qu'il faut en parler. C'est un problème de mode d'intervention. Regardez je j'en parlais tout à l'heure sur plateau Non mais regardez le problème c'est c'est là qu'on en revient au souci d'Isna. C'est que le gars arrive avec une question si vous étiez en responsabilité qu'est-ce que vous ? Et là il est en train de faire un diagnostic sur ce qui va pas. Mais il faut être beaucoup plus rapide en fait
si c'était moi j'aurais réduit grandement les financements de l'État pour le non-travail, pour la fainéantise et pour les racailles vindicatives. Donc, on aurait beaucoup plus de moyens pour la police et on aurait une police qui aurait le droit d'intervenir avec toute la force nécessaire parce qu'on mettrait comme doctrine de base "Face aux casseurs, c'est le policier qui a raison et s'il y a une bavure, c'est la faute du casseur." Et là, on a un discours qui est clair, qui peut faire polémique, qui peut qui peut faire réagir. Et après, évidemment, il peut revenir sur ses propos, il peut se faire inviter dans les médias pour dire "Oui, David Lisnard, vous avez dit et après, il peut justifier." Je vous rappelle que c'est ce que fait LFI, hein. LFI, ils passent leur temps à balancer des des
propos complètement cinglés qui choquent tout le monde et puis après, on se retrouve avec "Dites, Bali Bakayoko, vous avez exprimé une position étonnante selon laquelle la violence est légitime." "Ah oui, je vais vous expliquer, il ne faut pas sortir les mots du contexte." Et après, on peut dérouler. Mais il faut vraiment qu'il intègre ça dans sa stratégie de communication. Quand il est dans une confrontation comme ça, il est pas là pour faire des nuances, il est pas là pour faire des gros diagnostics, il est là pour tenir des propos chocs. Par exemple, "Moi, président, les commerçants auront le droit d'être armés." Voilà, il peut dire un truc comme ça et ça peut se défendre parce qu'aujourd'hui, c'est compliqué de d'avoir de quoi se défendre, il faut
passer un permis de chasse et cetera. Et ben, on pourrait considérer que commerçant égale droit d'être armé. Et donc oui, évidemment, vous balancez ça sur un plateau, ça va faire du bruit, ça va faire du buzz, mais ça veut dire que tu vas pouvoir être réinvité sur un autre plateau et tu auras le temps de développer ton sujet, tu auras le temps de mettre un garde-fou ici et cetera. Mais au moins, le grand public, ce qu'il va retenir, c'est "Ah ouais, quand on lui demande s'il a une solution, il est capable de la formuler avec du punch et de façon précise." Donc, vraiment, si je fais ces vidéos, comprenez que c'est ce n'est pas du David Lisnard bashing, je comprends très bien ce qu'il dit, je comprends qu'il est sincère, je comprends qu'il essaie de dire les
choses de façon compliquée et cetera, mais tu es en campagne au David Lisnard. Et si j'étais ton conseiller en communication, ce que je te dirais c'est bon à partir de maintenant David, tu as le droit d'utiliser deux choses quand tu prends la parole, la métaphore et la punchline, c'est tout. Et bien voilà chers amis, prenez bien soin de vous et à très vite.
David Lisnard