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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 septembre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Emmanuel Macron sur l’élection présidentielle : "Mon devoir n’est pas d’être dans la vie politique"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Quand vous voyez que certaines projections placent Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon au second tour, est-ce que vous dites qu'à ce moment-là vous devrez peut-être prendre position à la veille de cette présidentielle ?

  • 0:37OuverteÉludée

    Est-ce que vous interdisez a priori de soutenir un candidat qui serait le meilleur ou le moins mauvais pour les prochaines années en France ?

  • 1:17OuverteRéponse directe

    Pourquoi dites-vous que votre devoir n'est pas d'être dans la vie politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Emmanuel MacronFait
    « Mon devoir aujourd'hui, c'est d'agir d'abord. C'est ce que je fais face à la crise qu'on vit. »
  • 0:37Emmanuel MacronFait
    « Il y a la guerre en Europe et que la menace s'acroit sur notre pays. »
  • 1:17Emmanuel MacronFait
    « Mon devoir c'est d'éclairer les Français, les forces politiques et de leur faire partager la complexité du réel que je connais. »
  • 1:55Emmanuel MacronFait
    « Mon premier devoir c'est d'agir. C'est pas aujourd'hui d'être engagé dans le débat politique. »
  • 1:55Emmanuel MacronFait
    « Je dois me tenir à une place qui est celle que les Français m'ont donné, qui est défendre les intérêts de notre pays à l'international. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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à se projeter sur la prochaine présidentielle. Quand vous voyez qu'il y a une majorité de Français qui se dit prêt pour voter pour une candidate ou un candidat qui veut renverser la table, j'imagine que vous regardez les sondages de temps en temps, monsieur le président. Ça peut m'arriver la presse et je regarde les sondages. Ça vous arrive quand vous voyez que certaines dans certaines projections Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon où les deux d'ailleurs sont présents au second tour, est-ce que vous dites que à ce moment-là vous devrez peut-être prendre position à la veille de cette présidentielle ? Mon devoir aujourd'hui, c'est d'agir d'abord. C'est ce que je fais face à la crise qu'on vit. Ensuite, mon devoir c'est d'éclairer les Français, les forces politiques et de

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leur faire partager la complexité du réel que je connais. Et je pense c'est très important parce que il y a des femmes, des hommes qui aspirent aux plus grandes responsabilités. Ils peuvent pas s'affranchir du réel et c'est pour ça que c'est important parce que ça évite la démagogie facile. Et ensuite, vous prendrez position ou pas ? On verra le chemin. Je vais pas dire aujourd'hui ce que je vais faire sur ce sujet dans la dernière ligne droite parce que nous ne sommes pas dans la dernière ligne droite. Est-ce que vous interdisez a priori de soutenir un candidat qui serait le meilleur ou le moins mauvais ou qui à vos yeux serait le plus vertueux pour les prochaines années en France ? Je ferai en responsabilité en fonction de l'évolution de notre situation

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géopolitique, financière et politique, ce que je dois faire. Mais voyez bien que la situation est grave. C'est pour ça que nous sommes là. C'est pour ça que j'ai réuni les forces politiques il y a 8 jours. Ce que je veux vous faire comprendre, c'est que il y a la guerre en Europe et que la menace s'acroit sur notre pays. Il y a la guerre au Prochrient et on en paye aujourd'hui, nous qui ne sommes pour rien, on était contre le début de cette guerre. On en paye comme toutes les économies les conséquences dans la vie de nos compatriotes. Donc mon premier devoir c'est d'agir. C'est pas aujourd'hui d'être engagé dans le débat politique et je pense que les Français n'attendent pas ça de moi. A raison. Donc moi, je suis dans l'action. Je dois me tenir à une place qui est celle que les Français

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m'ont donné, qui est défendre les intérêts de notre pays à l'international, qui est de demander davantage aussi à l'Europe. Nous n'avons pas eu le temps d'en parler mais l'échelon européen est aussi un échelon qui doit nous permettre, si on débloque des règles, de produire plus vite et davantage et moins cher nos carburants. Et donc là aussi, je mène une action et d'agir pour continuer de protéger et de préparer l'avenir du pays. Et je le ferai jusqu'au bout. Et c'est cette action qui est attendue de moi. Et le devoir qui est le mien, c'est de défendre les intérêts de la nation aujourd'hui et demain. Pas d'être dans la vie politique. C'est très bien qu'il y ait des débats chaque jour, que vous vous les animiez, que les Français puissent faire un choix en conscience.

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Ils attendent pas de moi que je m'y engage maintenant. Merci monsieur le président de la République d'avoir répondu à nos questions. Merci beaucoup Caroline. Merci Gill. Merci monsieur le président. Très bonne soirée à vous et très bonne soirée à tous. Merci à vous. Et demain, nous accueillons le pape. Le pape. Et c'est aussi un moment important de la vie de la nation. Merci.