Sarah Knafo sur BFMTV : Combattons le plus grand scandale pédophile français du siècle
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous répondez quand Marine Tondelier dit que vos mesures semblent spectaculaires mais pas forcément efficaces ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'on ne risque pas une tentation de lynchage public avec un fichier des pédocriminels ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Pour vous, la seule solution est la prison ferme. Rien dans la réinsertion ?
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Est-ce que vous supprimez le surcis pour toute peine de prison ?
- 8:00FerméeRéponse directe
Est-ce que Reconquête rétablit la peine de mort si le parti arrive au pouvoir ?
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plus efficace. On va accueillir Sarah Knafoz pas être déçu en direct avec nous ce soir. Bonsoir Sara Knafouté reconquête en direct de New York Particularité New York vous vous trouvez en ce moment voulez vous avoir ce soir en direct.
Qu'est-ce que vous répondez quand Marine Tondelier dit bah voilà il y a une partie de l'échique politique qui propose des choses spectaculaires extrêmement fermes qui peuvent sembler extrêmement fermes mais pas forcément très efficaces ? Alors, je sais pas si on peut dire que ces ces éléments sont spectaculaires, mais en tout cas, puisqu'elle disait qu'elle cherchait des solutions qui fonctionnent et qu'elle essayait de se renseigner sur leur efficacité, il se trouve que sur les deux mesures qu'on a cité, elle présente toutes les deux une efficacité. La première, celle du fichier public des agresseurs sexuels.
Vous l'avez dit, je suis en ce moment à New York. C'est précisément aux États-Unis que c'est l'un des premiers pays qui a mis en œuvre cette publication des criminels sexuels, des crimes qui ont été commis sur des enfants après un drame qui s'est déroulé à la fin des années 90 sur une enfant qui s'appelait Mégan qui avait 7 ans et qui à 7 ans a été violé et assassiné par l'un de ses voisins que personne dans l'entourage ne soupçonnait. On était en 97 et à ce moment-là la maman de Mégane dit : "Si j'avais su qu'elle a quel était le passé de cet homme, ma fille serait toujours vivante." Pourquoi ?
Parce que cet homme qui s'est installé dans leur voisinage était un pédocriminel qui avait décidé de refaire sa vie était venu s'installer près de chez eux. Et comme le disent la plupart des criminologues, quand on a quand on est passé à l'acte et qu'on est pédophile, il y a une probabilité de l'ordre de 99 % de réitérer, de recommencer, de violer de nouveau des enfants. Donc cet homme malheureusement est passé à l'ag de nouveau à tuer cette Mégane.
Que s'est-il passé aux États-Unis ? Un émoi collectif comme on est en train de le connaître aujourd'hui en France avec la tragédie de l'ha. Et à la suite de cela, il a été décidé de publier un fichier de tous les criminels, donc de pédophiles qui ont été sanctionnés par la justice.
Pas ceux sur lesquels portaient un doute, mais ceux qui avaient été condamnés définitivement par la justice pour les empêcher de pouvoir réitérer. Pourquoi un fichier public ? avec les photos, avec les noms, avec les crimes qui avaient été commis pour que chaque parent dès lors qu'il a le moindre doute sur la présence d'un homme qui est à proximité de leurs enfants, que ce soit un professeur de sport, que ce soit un enseignant au collège, que ce soit un animateur, il y a pas l'équivalent du périscolaire, mais un animateur qui est au contact de jeunes enfants, que les parents puissent vérifier sur ce fichier si la personne sur laquelle ils ont un doute a déjà commis un tel crime.
Et on peut dire que ça a sauvé des vies. Oui, ce fichier a sauvé des vies. Donc moi ce que je propose pour la France et pardon j'en finis par là, ce que je propose pour la France c'est qu'on ajoute à notre arsenal pénal une telle condamnation.
C'est-à-dire que lorsque quelqu'un est condamné pour un crime sexuel sur un enfant, qu'il puisse être inscrit à ce fichier des agresseurs sexuels pour qu'on puisse le savoir. Et deuxième élément là pour ce qui est des procédures en cours, parce que dans le cas de Jérôme Barella, vous allez peut-être me dire qu'il n'avait pas été condamné par la justice et c'est bien le problème et j'espère qu'on en reparlera. Dans ce cas-là, vous avez le fichier des agresseurs sexuels dont seules les forces de l'ordre ont la possibilité de l'ouvrir.
Le fameux fij. Sur ce fichier-là, il faudrait également inscrire toutes les procédures en cours pour qu'on ne se retrouve plus comme avec le cas euh de de du parquet d'U qui se retrouve avec un homme qui a déjà été poursuivi et on n' même pas une forme de priorité qui est mis à ce dossier. Il aurait dû passer au au tout en haut de la file parce que précisément on aurait dû savoir qu'il y avait déjà des procédures en cours.
La police devrait le savoir. Ça réglerait beaucoup d'autres problèmes, notamment sur le périscolaire à Paris où on devrait vérifier l'inscription à ce fichier des agresseurs sexuels, encore une fois sur demande aux forces de l'ordre avec la possibilité de voir les individus sur lesquels vous avez des procédures judiciaires en cours quand bien même il n'auraient pas été condamné pour pouvoir appliquer à l'école le principe de précaution. Si je comprends bien, ça veut dire que ça devient du domaine public lorsqu'il y a eu une véritable condamnation.
Ça reste dans les fichiers de la police ou de la justice si ce sont des poursuites mais qu'il n'y a pas encore eu de condamnation. Maintenant question. Est-ce qu'on ne risque pas en faisant une sorte de cartographie des pédriminels dans sa rue à côté dans la la commune d'en face travaillant je sais pas chez le boulanger au supermarché ?
Est-ce que vous ne craignez pas une sorte de tentation de lynchage public de vindicte populaire ? Vous avez raison, ça contreviendra aux intérêts des criminels sexuels qui auront du mal à renouer la confiance avec certaines familles et qui par conséquent auront du mal à passer de nouveau à l'acte puisqueon ne leur fera plus confiance. Là où vous avez raison, c'est qu'il y a un équilibre à trouver entre eux.
Évidemment la vie privée des informations qui relèvent de condamnation judiciaire et l'intérêt de l'enfant. Et si vous me demandez si je suis du côté de la vie privée des pédocriminels ou du côté de l'intérêt de l'enfant, je vous répondrai toujours du du côté de l'intérêt de l'enfant. Euh Sara Knafo, on parlera dans un instant parce que c'est un sujet qui est revenu sur la table.
Je pense notamment à ce qui s'est passé dans le forum lundi dernier autour de la peine de mort. Pardon de poser ce terme-là ce soir mais il y a un certain nombre de Français qui nous en ont parlé. Donc on en parle ce soir.
Juste une chose avant, la question que l'on pose aussi c'est la question de l'autorité euh en France. Quand on fait comment dire le listing des mesures que vous proposez, 100000 places de prison, les peines planchées, la fin du juge d'application des peines et cetera et cetera. Pour vous la seule solution, la seule solution elle est là.
Rien dans la réinsertion, rien dans le fait de aider aussi euh ceux qui ont pu euh euh commettre un crime à se réinsérer ensuite dans la société pour qu'il ne récidivent pas. Pour vous, tout ça, ça n'existe pas. Posez-vous une question pour l'instant et jusqu'à aujourd'hui, quel modèle avons-nous choisi ?
On a choisi précisément celui dont vous venez de parler, à savoir le modèle de la réinsertion en privilégiant à chaque fois dans les condamnations judiciaires tout ce qui permettrait au mieux au criminel de se réinsérer. C'est une idéologie qu'on retrouve dans la justice déjà depuis les années 60 et 70 à savoir la prison serait criminogène, il faudrait mettre personne en prison parce que ce serait l'école du crime et par conséquent le rôle de la justice serait toujours la réinsertion des criminels. Mais les prisons n'ont jamais été aussi pleines.
Sar les prisons n'ont jamais été aussi pleines. Mais ça et les faits de délinquence n'ont jamais été aussi nombreux. Donc on a un grand paradoxe où les prisons sont pleines de criminels et où nos rues sont également pleines de coupables en liberté.
Posez-vous la question de pourquoi est-ce que nous avons 200000 individus en France alors que nous avons 80000 personnes enfermées ? On en a 200000 qui ont été condamnés non pas à de la prison ferme mais à de la prison avec surcis, ce qui pour un criminel est l'équivalent de la relaxe à un bracelet électronique, un rappel à la loi qu'on a rebaptisé pour enfumer les gens. On l'a rebaptisé un avertissement pénal mais c'est la même chose.
Donc vous avez 200000 personnes qui ont qui ont eu des condamnations mais qui ne se trouvent pas en prison. Pourquoi la poule et l'œuf ? Parce que puisque la justice gauchisée dans les années 60-70 a décidé que la prison était criminogène, alors elle n'a plus souhaité construire de place de prison.
Aujourd'hui, on se retrouve avec une société dans laquelle les la délinquence et le crime ont explosé. On n' pas construit de place de prison. Donc maintenant, la justice nous dit "Mais on peut pas les enfermer puisqu'on a pas de place." C'est-à-dire que ces mêmes personnes qui nous ont dit parce que la prison est dangereuse, on peut pas en construire, se retrouvent aujourd'hui à nous dire "Désolé, on n plus la place où les mettre." D'où le chiffre que je propose de construction de 100000 places de prison pour qu'on ait plus cette excuse de la place.
Si un individu est dangereux, son rôle son le seul endroit où il doit se trouver, c'est derrière des barreaux. Et oui, la fermeté c'est la seule chose qui est à même de ramener l'ordre dans la société. Le rôle de la justice, c'est de protéger la société.
Avant de penser à la réinsertion des criminels, son rôle, c'est de garantir la paix civile, c'est de garantir la sécurité des innocents. Parce qu'en enfermant les criminels, on libère des millions d'innocents. C'est ça la seule bonne philosophie et de la prison et de la justice.
Maître des individus dangereux hors d'état de nuire. Lorsqu'ils sont derrière les barreaux, ils ne nuisent à personne. Ils se réinséront peut-être un jour, mais ça ne doit pas être notre unique objectif au risque de perdre la vie de milliers d'innocents.
Une question sur effectivement la prison réelle ou le surcis. Euh il y a euh ça fera 2 semaines en tout cas ce ce weekend. Donc il y a presque 2 semaines, il y a eu cette victoire du PSG, il y a eu ces arrestations après des formes de révolte dans la rue, il y a eu 890 interpellations.
Au moment où l'on se parle, en réalité très peu, une poignée de personnes qui sont réellement dans la prison aujourd'hui. Est-ce que vous vous estimez que les peines avec surcis Exactement alors au moment où on se parle, je sais plus si c'est 6 ou 5 mais en gros en effet c'est une poignée. La plupart c'était soit rien soit du surcis.
Est-ce que vous voulez supprimer le surcis ? Est-ce que dès qu'on prononce une peine de prison de prison, on y va quelle que soit la nature du délit ou du crime ? Alors pas supprimer le surcis, mais en revanche requérir de la prison ferme pour toute personne qui commet un acte de par exemple un tabassage d'un policier.
Évidemment que cette personne doit tout de suite être en détention provisoire et dormir en prison. Quand vous brûlez un abribus, que vous brûlez des poubelles et que vous jetez des tirs de mortiers sur des policiers, il y a manifestement une intention de tuer ou en tout cas le résultat aurait pu être un homicide sur des forces de l'ordre. On parle d'une soirée post match du PSG où on a eu deux morts.
Deux morts. Donc on parle pas seulement d'enfants qui s'amusaient et qui faisaient des feux d'artifice mais de gens qui ont tenté qui ont attenté à la vie notamment de force de l'ordre. Ces gens-là, leur place est en prison, y compris pour des courtes peines dans le cas de vandalisme et de pillage, comme l'a fait euh les Pays-Bas, comme l'ont fait les Pays-Bas avec des courtes peines.
Il faut savoir qu'aujourd'hui en France, les courtes peines non seulement ne sont jamais requises mais en plus sont interdites. Le code pénal dit qu'on est en l'interdiction, les juges ont l'interdiction de demander une peine de moins d'un mois. Évidemment qu'il faudrait permettre des courtes peines parce que dans la tête quand vous êtes un délinquant absolument un mois par exemple quelqu'un qui brûle un abribus et qui brûle des poubelles le soir d'un match ça lui mettrait du plan dans la tête de dormir en prison un mois et pourquoi c'est important y compris sur ce qui peut ensuite devenir de vrais criminels c'est que lorsque vous attendez à des biens publics que vous détruisez un soir de match et que vous voyez qu'il ne se passe rien.
C'est ça le coup du laxisme. Vous vous dites je peux aller plus loin. Ça enharit les délinquants de se dire il ne m'arrive rien.
Le ciel ne me tombe pas sur la tête. Et vous avez énormément de pédopsychates qui vous expliquent que c'est la même chose pour des enfants. Si vous ne placez pas une limite, ils auront tout ils iront toujours plus loin.
Ils cherchent la limite, ils cherchent le mur. Sarfo, Sarah Knafo besoin d'une précision importante ce soir. Je vous le disais notamment lors du forum de lundi dernier sur BFM TV.
Un certain nombre de Français ont remis sur la table l'idée de la peine de mort qui a été abolie, on le sait, il y a plus de il y a plus de 40 ans en France. Euh vous pardon, vous roulez pour un parti pour le parti d'Éric Zemour. Écemour qui a eu des mots euh parfois euh je sais pas comment dire ça, ambigueux, voir plus concernant la peine de mort en disant que l'abolition de la peine de mort avait été euh une erreur selon lui euh que philosophiquement il y était favorable.
Euh est-ce que c'est aussi votre position ? Est-ce que c'est ce que vous défendez avec Irisemour ce soir ? Alors, je ne défends pas la peine de mort et si on veut savoir pourquoi est-ce que l'abolition de la peine de mort a eu un impact sur la justice, c'est que dans la gradation des peines, ce qui est soudain arrivé tout en haut de l'échelle, c'était la perpétuité.
J'entendais tout à l'heure Bruno Retaillot vous dire je sais qu'il n'y aura pas de perpétuité à la fin puisque c'est devenu le haut de l'échelle. Même ce haut de l'échelle est désormais contesté, on trouve que c'est inhumain de condamner quelqu'un à de la perpétuité. Donc on est passé année après année à une gradation vers le bas des peines sans rétablir la peine de mort.
Ce qu'il faut, c'est de revenir à une justice ferme, notamment sur les courtes peines, j'en parlais, sur des peines de prison ferme. Donc arrêter avec cette philosophie qui vise à dire qu'enfermer quelqu'un, ce serait inhumain. Ce qui est inhumain, c'est de laisser un homme, un individu dangereux, en liberté dans des rues là où des innocents peuvent croiser sa route.
Ça c'est criminel et c'est coupable. C'estul les délinquants et les criminels étrangers. Est-ce que ça veut dire que vous vous engagez ce soir Sarah Knafo à nous dire si Reconquête arrive au pouvoir que ce soit à travers vous ou Éric Zemour, nous ne rétablirons pas la peine de mort.
Ah bah tout à fait. Vous savez, il y a un engagement qui est très clair. Ça s'appelle un programme politique.
Donc je vous invite à le lire. Vous pouvez aller sur la France philosophiquement. J'y suis favorable.
Ça n'est qu'à titre personnel. Il ne le ferait jamais. Bah il aurait dit que la peine de mort était dans son programme si c'était le cas.
Or encore une fois, je vous invite à aller voir pour la ce n'est pas ce qu'on il a dit exactement ce n'est pas quelque chose qu'on va faire tout de suite, il y a d'autres priorité. H il a dit ce n'est pas quelque chose qu'on va faire ni quelque chose qui propose. Maintenant, si vous le permettez, j'aimerais juste avoir le temps de parler d'un phénomène gravissime qui se passe actuellement dans le périscolaire parisien.
Lors de la campagne municipale, j'ai été la seule à en parler quasiment tous les jours. À chaque fois que j'avais une intervention télévisée. Et à chaque fois, je remarquais qu'on me laissait 30 secondes en parler et puis qu'on fermait le dossier comme si c'était quelque chose d'anecdotique.
On parle de 78 animateurs qui ont été suspendus. On parle de dizaines d'enfants attouchés, agressés sexuellement, parfois violés. Pour vous donner un exemple de ce qui est en train de se passer aujourd'hui au cœur de notre capitale.
C'est une tragédie Liana x 10 x 20 x 30 x 40 tous les jours qui est encore en cours. Je pense que dans 10 ans, quand on repensera au périscolaires parisiens, on se dira que c'était le plus grave scandale de pédophilie de notre siècle. C'est gravissime ce qui est en train de se passer à Paris.
Et si je vous prends ce qui s'est passé le mois dernier, vous avez un animateur qui a été accusé d'agression sexuelle, qui a reconnu les faits, je suis désolé de devoir utiliser ces mots crus, mais qui a été accusé de pénétration d'une enfant, d'une fille avec une cuillère. Cet homme-là, la justice a requis contre lui un 1 an de bracelet électronique et 2 ans de surcis. Ça veut dire que ce monsieur aujourd'hui est en liberté.
Ce monsieur est libre et a priori quand il y aura le délibéré, il ne sera toujours pas enfermé. C'est ça la justice française aujourd'hui. Et je ne m'étonne pas lorsque nous regardons toutes les enquêtes d'opinion que la confiance des Français dans la justice soit au plus bas.
Donc oui, il est temps de revenir à de la fermeté. C'est ce qui manque à notre pays. L'autre modèle, celui dont vous parliez, on l'a expérimenté depuis 40 ans.
Il faut passer à un autre modèle. Merci Sarah Knafo d'avoir été en direct avec nous. Le périscolaire, vous en parliez à l'instant.
On va continuer à en parler
Sarah Knafo