Emmanuel Macron vivement critiqué pour ses propos après l'attentat de Trappes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Ce qui s'est passé aujourd'hui, je le dis c'est un tournant parce que c'est la première fois qu'il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu'on leur donne. »
- 1:24Invité politiqueFait
« Le président choisit ses morts, s'indigne Sarah Knafo. »
Temps de parole
- Emmanuel Macron100 %
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Retour en France où le président français lui critiqué par une large partie de la classe politique. La polémique ne retombe pas deux jours après l'attentat terroriste de Trappes qui a fait un mort et cinq blessés. En cause, les propos d'Emmanuel Macron qui avait qualifié l'attaque de premier acte terroriste motivé par la couleur de peau ou la religion malgré de nombreux précédents. Déclaration qui a vivement fait réagir et contraint l'Élysée à rectifier. Alexandre Chauveau. 19h55 vendredi soir à l'issue de son déplacement à Trappes, Emmanuel Macron déclare ceci.
Ce qui s'est passé aujourd'hui, je le dis c'est un tournant parce que c'est la première fois qu'il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu'on leur donne. Une déclaration factuellement fausse relevée par Jordan Bardella. Votre fonction vous impose de ne pas oublier les victimes juives de l'école Ozar Hatorah de Toulouse ou de l'Hyper Cacher, le père Hamel ou les fidèles catholiques de la basilique Notre-Dame de Nice, tweete le président du RN imité à gauche par Jérôme Guedj. L'assignation identitaire a déjà servi de levier au terrorisme.
Il faut proscrire toute compétition victimaire, écrit le député PS de l'Essonne. Les réactions sont nombreuses. Le président choisit ses morts, s'indigne Sarah Knafo. Cette déclaration nécessite une mise au point, réclame le président du Crif Jonathan Arfi. Mise au point venue de l'Élysée vendredi soir, le chef de l'État parlait du premier attentat raciste sur le fondement de la couleur de peau, précise le palais qui n'a néanmoins pas pu empêcher la polémique. Alexandre Chauveau du service politique de
Emmanuel Macron