Face aux experts du mardi 24 décembre 2024
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
8h35, l'interview politique ce matin. Mathieu Vallée, député européen du Rassemblement National, est avec nous ce matin. Bonjour et bienvenue.
Bonjour Monsieur, merci de votre invitation.
Le gouvernement a donc été annoncé hier soir. Vous êtes satisfait, Xavier Bertrand n'y est pas ? C'était une volonté de votre parti ?
Quelqu'un qui insulte nos électeurs et qui a beaucoup de travail à faire dans la Haute-France avec tous les sujets qu'on connaît, les inondations, le chômage, la ruralité, les entreprises qui ferment. Je pense qu'il doit être là où il a été élu, c'est-à-dire dans la région et pas dans un gouvernement, ou d'ailleurs dans une région où il a échoué sur beaucoup de sujets. Donc quand on n'est pas bon à la région, on n'est pas bon aussi pour être dans un ministère. Surtout à la justice, il y a beaucoup de travail et beaucoup de sujets sur lesquels les Français attendent du ministre une mesure de politique pénale ferme.
Est-ce que ça veut dire que François Bayrou a passé un accord de non-censure avec Marine Le Pen ?
Non, il n'y a eu aucun accord, il n'y a même eu aucun échange à ce sujet, notamment ni de Monsieur Bertrand, ni de pensant de la politique. Par contre, on attend que le Parlement soit convoqué pour qu'on puisse faire un budget pour la France en 2025 et rapidement se mettre au travail. Nos députés sont prêts. D'ailleurs, vous avez vu, le Conseil de ministre, c'est le 3 janvier. J'imagine que c'est parce qu'il faut fêter Noël et qu'il y a le réveillon. Mais en tout cas, les Français n'attendent pas et le Parlement, ce sera le 14 janvier. Donc je trouve que c'est paresseux.
Il faut qu'on puisse avoir des députés, nous on est prêts, qui siègent à l'Assemblée pour qu'on ait un budget, pour payer nos policiers dans la lutte contre les narcotrafiquants, pour pouvoir avoir des tickets restaurant, pour pouvoir permettre aussi de continuer la baisse des facteurs d'électricité, pour permettre le pouvoir d'achat aux Français et d'avoir une augmentation. De toute façon, vous voyez, il y a beaucoup de sujets sur la table sur lesquels nous on est prêts à siéger et à débattre et à voter le cas d'élection si nos lignes rouges ne sont pas franchies.
Deux questions sur Gérald Darmanin. La première, toute simple. Gérald Darmanin, vous êtes content, il est à la justice. Est-ce que ça veut dire que c'est un espoir pour Marine Le Pen que ça se passe bien au mois de mars pour son procès ?
Juste en rappelant, avant de vous donner la parole, Mathieu Vallée, que Gérald Darmanin avait déclaré, il serait profondément choquant que Marine Le Pen soit jugée inéligible et ainsi ne puisse pas se présenter devant le suffrage des Français combattent. Madame Le Pen se fait dans les urnes et pas ailleurs. Je vous laisse répondre.
Oui, la justice, elle est indépendante. Marine Le Pen, c'est pas une gamine. Et elle sait très bien comment fonctionnent les institutions. Il n'y a pas d'instruction individuelle dans les dossiers. Il y a eu un procès qui a été malheureusement rendu politique par la manière dont le parquet a fait des réquisitions. Rappelez-vous cette phrase de la procureure que même s'il n'y avait pas d'éléments pour entrer à votre condamnation, ça lui ferait mal de demander la relaxe. Et donc, je veux simplement dire qu'on attend le 31 mars sereinement et qu'on verra bien ce que ça donne. Par contre, M. Darmanin, la justice, vous êtes un peu emballé. Est-ce que je suis content ? On va voir les résultats.
Parce que moi, quand j'étais syndicaliste, justement, j'y viens. Quand j'étais policier, on avait un ministre face à des gendarmes et des policiers qui créaient leur désordre, notamment le 19 mai 2021. Et quand Éric Masson a été tué par un dealer à Avignon, on avait demandé une politique de la plus ferme. Il disait qu'il faisait face à une impuissance de la politique menale. Maintenant, c'est lui qui va l'incarner. Donc, qu'est-ce qu'il va faire sur les peines planchers ? Il était contre depuis 2017. Après, sur votre antenne LCI, il avait déclaré durant la campagne législative qu'il était favorable une mesure de bon sens. C'est obliger les juges à mettre les militaires civilistes en prison.
Les peines courtes. M. Macron était contre en 2022. M. Bérou, hier, a dit qu'il était favorable. Qu'est-ce qu'il va le faire sur la présomption de l'initiative défense ? Il avait créé l'IRD syndicat, M. Darmanin, en disant qu'il y avait une présomption de culpabilité au lieu d'une présomption d'initiative défense sur les policiers. Qu'est-ce qu'il va faire ? Mathieu Vallée, reconnaissez quand même. Vous voyez qu'il y a beaucoup de sujets. Moi, je l'attends en tournant. Parce que derrière, c'est des policiers, des gendarmes, des victimes. Oui, mais, ça, c'est le procès a priori.
Ah non, c'est pas le procès, c'est une exigence, monsieur. Pour nos victimes, pour nos fans de l'ordre. Éric Dupond-Moretti, on sait ce que vous avez dit. Dupond-Moretti, il incarnait la gauche. Le précédent, c'était un ministre de la Justice qui venait de la gauche. Là, les deux, ce binôme, ce couple, Gérald Darmanin, ancien ministre de l'Intérieur à la Justice, qui est quand même, vous reconnaissez, ce qui n'est pas courant, ce n'est pas ordinaire. Et Bruno Retailleau, qui est plutôt, en tous les cas, sur votre territoire habituel de la sécurité et de l'immigration. Est-ce que vous n'êtes pas, d'une certaine façon, démonétisé avec ce duo sur votre terrain de prédilection ?
Non, vous savez, moi, je ne fais pas mon beurre ou mon lit des personnes qui parleraient comme nous, mais qui n'agiraient pas comme nous. Est-ce que vous avez suivi, monsieur, le procès de Samuel Paty, de ces bourreaux, de ces personnes qui sont condamnées pour complicer l'assassinat, ou en tout cas qui ont eu une responsabilité dans l'assassinat par le terrorisme islamiste de ce professeur de la République ?
Vous avez vu que Michael Paty a dû être exfiltré de la salle d'audience parce qu'on a des islamistes, des gens qui ont une responsabilité dans l'assassinat de Samuel Paty, qui ont mis le Bronx dans la salle d'audience, qui ont commencé avec des familles venues en bloc, venues harceler et menacer. C'est une quelpatie, c'est ça la considération qu'on a pour les victimes, c'est-à-dire des auteurs qui sont sanctifiés, des victimes qui sont sacrifiées, qui doivent sortir en cas timides de la salle d'audience. Donc moi, je demande à monsieur Darmanin de protéger nos victimes, de remettre la victime au centre du système judiciaire, de faire que ce ne soit plus la dernière roue du carrosse.
Parce que quand vous allez dans un procès en tant que victime, moi, j'y suis allé comme policier, vous ne savez pas à quelle heure vous passez. L'avocat, c'est une option, mais ce n'est pas quelque chose qu'on vous vend comme un droit inaliénable. Quand vous êtes à l'audience, vous parlez à peine.
La justice, vous, c'est la justice pour les victimes. Comment ? Bien sûr, la justice, elle est là pour réparer les victimes avant de réinsérer. Mais là, pour rendre la justice. Bien sûr, mais quand c'est un policier, rendre la justice.
J'aimerais bien qu'elle la rende de manière plus ferme vis-à-vis de ceux qui acquittent les policiers des journaux. Parce que le jour où ils ne seront plus du tout protégés, monsieur, vous serez livrés à la loi de la jungle dehors. Et si nos policiers des journavres, aujourd'hui, ne sont pas assez protégés par la justice, et ça, c'est quelque chose que nos anges gardiens me disent tous les jours, ça mine notre République. Donc, moi, je veux une justice forte, une justice rapide, une justice ferme.
C'est ce que Marine Le Pen défend depuis tout le temps. Mathieu Vallée, mais justement, vous parlez de Marine Le Pen, là, c'est votre sentiment personnel, en tant qu'ancien policier. Mais Marine Le Pen, quand elle voit arriver Gérald Darmanin qui déclare, ce que je viens de citer, les propos de Gérald Darmanin, sur cette peine d'inéligibilité qui pourrait tomber sur elle en mars prochain, elle doit être plutôt satisfaite de voir arriver Gérald Darmanin comme garde des Sceaux.
Aujourd'hui ? Eh bien, absolument pas. Elle sait très bien que ce n'est pas le garde des Sceaux qui fait les réquisitions au procès, encore moins le garde des Sceaux, et c'est tant mieux dans la démocratie, qui rend la justice. Mais par contre, moi, j'attends de voir ce qu'on va voir avec M. Darmanin. Vous avez raison. Tout à l'heure, vous avez évoqué tous ces ministres qui étaient imbibés de laxisme judiciaire. M. Dupond-Moretti, Mme Belloubet, M. Migaud, qui a fait un passage éclair et qui avait réussi à nous annoncer.
C'est la période où il y a eu le plus de condamnations. Donc, le laxisme, la loi France est démentie par les chiffres de la cancellerie.
Oui, d'accord, je vais vous les expliquer. On termine sur la justice. Allez-y, tu vas aller rapidement. Un avertissement pénal préalable, c'est un ancêtre... Enfin, pardon, l'ancêtre, c'était le rappel à la loi. C'est considéré comme une condamnation, monsieur. Moi, je ne veux pas qu'il y ait plus de condamnations pénales, je veux qu'il y ait plus d'exécutions de condamnations de justice. C'est ça qu'il faut que vous compreniez. C'est que les peines de prison en dessous d'un an aujourd'hui ne sont pas exécutées. C'est la circulaire Belloubet. Donc, moi, je demande que cette circulaire soit abrogée. Pourquoi ?
Parce que moi, je préfère une courte peine qui soit exécutée, plutôt des longues peines qui ne soient jamais exécutées, comme le surendetté qui enchaîne les crédits et qui, au bout d'un moment, au bout du dixième crédit, se voit demandé par la Banque de France ou par les créanciers de payer ses dettes.
Autre sujet, autre question. Isabelle Gounin.
Oui, sur le dossier des retraites, le Premier ministre a dit qu'il allait reprendre, mais pas suspendre. Qu'est-ce que vous pensez de cette position ?
Moi, je pense qu'on a perdu beaucoup de temps et qu'à l'époque où Marine Le Pen présentait un projet dans lequel on partait à 60 ans quand il commençait avant l'âge de 20 ans, le travail, c'est-à-dire que pour ceux cassés par le travail, ils puissent partir avant les 60 ans parce qu'ils sont cassés par un métier qu'ils ont exercé toute leur vie, par de l'assistanat duquel ils n'ont pas bénéficié, c'est important, et 62 ans pour les autres personnes qui ont cotisé après 20 ans. Et finalement, on a eu le pays à feu et à sang par Mme Borne, Mme 49-3, et aujourd'hui, on a M. Bérou qui vient de recruter Mme Borne, qui n'a aucune face d'ailleurs.
Ça, ça ne vous plaît pas, j'imagine ?
Mme Borne, elle n'a aucune face, aucune fierté. Elle rentre dans un gouvernement dirigé par un Premier ministre qui lui explique que sa réforme n'est pas la meilleure puisqu'il veut la reprendre sans la suspendre. Évidemment, ça va, il ne va pas jusqu'au bout, finalement, de l'attaque frontale, mais moi, je voudrais qu'elle soit abrogée et que derrière, on ait une vraie retraite juste et sociale.
Oui, François Bérou ouvre le débat. Il invite les... Mais ce n'est pas le débat qu'il faut rouvrir. Il invite les partenaires sociaux déjà à débattre, à discuter pendant ces prochains mois. Mais qu'est-ce qu'il a fait pendant trois mois ?
Il y a eu M. Barnier qui est tenu pendant trois mois qui n'a pas voulu faire quelque chose et qu'est-ce qu'il a fait ? Oui, il vient d'être nommé, mais on perd déjà beaucoup de temps. On n'est pas réunis, je vous l'ai dit au Parlement, avant le 14 janvier. Le Conseil des ministres, ce n'est pas avant le 3 janvier. Je me suis peut-être dit que pendant les vacances de Noël, on pouvait avoir un gouvernement d'ores et déjà au travail avec des députés, des sénateurs qui étaient convoqués bien avant la date de rentrée pour pouvoir travailler. Enfin, ça me paraît la moindre des choses. Les Français nous attendent au tournant.
Et quand on sait qu'on a des mesures urgentes à prendre, la réforme des retraites, le budget, les tickets restaurants, je vous ai tout à l'heure par exemple, ce qui est important pour nos constats, vous en avez parlé ici, c'est quelque chose sur lequel nous, on souhaite reprendre rapidement le travail, c'est essentiel.
Mathieu Vallée, je vous écoute là depuis le début attentivement et il y a une sévérité a priori qui est assez surprenante. Par rapport à l'époque de Michel Barnier, trois mois plus tôt, où il y avait plutôt un a priori de bienveillance. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'aujourd'hui, la censure, pas le 14, mais elle est d'ores et déjà dans les tuyaux de votre côté, un peu comme la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.
Non, c'est une bonne question, vous avez raison. On a été pris pour des lapins de six semaines par M. Barnier, on nous l'avait rendu comme le champ de la négociation bruxelloise, notamment avec le Brexit. On s'est rendu compte qu'il était désorganisé et qu'il avait préparé son budget à la voie que je te pousse, comme on dit chez moi. Quand vous demandez à des ressources politiques jusqu'au jour J de la présentation du budget à l'Assemblée nationale des négociations et notamment sur le déremboursement des médicaments ou encore sur la baisse des factures d'électricité, c'est que vous n'êtes pas prêt. Donc j'espère que M. Bérou va d'ores et déjà profiter...
Il va faire une sévérité a priori parce que là, pour l'instant, on attend de savoir son discours. On attend même un peu impatiemment.
Mais le 14 janvier, il ne peut pas le faire début janvier, M. Bérou ? Il a du mal à digérer les fêtes de fin d'année et qu'il va avoir du temps...
L'hypothèse d'une négociation de cette période, de ces 20 jours de discussion, justement, vous n'avez pas eu le temps, est-ce que finalement, dans une logique d'apaisement et de rassemblement, de compromis, moi je suis l'avocat de personne, mais est-ce que ce n'est pas finalement bienvenu de prendre 15 jours pour discuter, y compris avec vous ?
Mais ce n'est pas prévu que pendant 15 jours, on discute, M. C'est la trêve des confiseurs, donc ce n'est pas prévu qu'il y ait des négociations.
C'est ce qu'il a dit hier soir, vous l'avez entendu, en disant qu'on va plutôt discuter, avoir une ouverture au parlementaire.
On attend qu'il nous contacte et qu'on puisse d'ores et déjà leur faire des vraies discussions et négociations, parce que pour l'instant, je peux vous dire qu'on n'a pas été contactés. Maintenant, s'il veut profiter de cette trêve des confiseurs pour d'ores et déjà parler, notamment du budget, on est à sa disposition. Même pour Noël, on était prêt à assiéger le cœur de la démocratie française, des mesures du pouvoir d'achat, des mesures qui vont permettre aux Françaises et aux Français d'avoir, par exemple, la distinction de l'impôt sur le revenu et l'inflation. Donc, c'est quelque chose que nous, on est prêt à discuter.
Est-ce que ça veut dire, Mathieu Vallée, que jusqu'à la présidentielle de 2027, on va avoir des gouvernements qui auront une durée de vie de 3-4 mois et puis ils sauteront à chaque fois ?
Ça veut dire que si on a des gouvernements qui sont dans le mutisme et qui ne veulent écouter personne, comme M. Barnier a fini par le faire, même si au début ça commençait bien, effectivement, on ne s'interdit rien. La censure, M.C., c'est un outil prévu par le général de Gaulle, par la Constitution. Ce n'est pas quelque chose qui a été rajouté ou qui a été inventé par une vue de l'esprit. Donc, si le gouvernement écoute, notamment, notre premier parti de France, qui est celui aussi, qui est le premier groupe à l'Assemblée nationale, eh bien, on avancera dans la co-construction.
Je rappelle qu'on est le seul parti à avoir voté des amendements du Nouveau Votre Populaire, de Renaissance ou de la droite républicaine de M. Wauquiez. Aucun autre parti l'a fait. Nous, on n'est pas sectaire. On est dans l'intérêt des Français et je pense que beaucoup d'autres partis dans l'Assemblée devraient s'en inspirer.
Mathieu Vallée, juste pour terminer, j'aimerais avoir votre sentiment sur la nomination de Manuel Valls. Retour de Manuel Valls, l'ex-premier ministre qui devient ministre des Outre-mer. Beaucoup de crédit lui a été apporté par François Bayrou hier.
Oui, j'espère qu'il ne s'emballe pas trop vite, M. Bayrou, parce qu'en Nouvelle-Calédonie, la situation n'est toujours pas réglée. C'est toujours une situation de chaos et où on attend une loi pour reconstruire, finalement, ce territoire français qui a été abandonné. Et maintenant, Mayotte, il y a une loi spéciale promise par M. Macron. J'espère que ça ne fera pas comme en Nouvelle-Calédonie, parce qu'on a des Mahoraises et des Mahorais qui attendent une action résolue de l'État pour avoir de l'eau potable, pour reconstruire les habitations, pour avoir des services publics qui soient à nouveau debout.
Et je salue d'ailleurs les 800 forces de secours, notamment 300 policiers, gendarmes, les sapeurs-pompiers, qui œuvrent, notamment avec ce doy national hier, pour nos Mahoraises et nos Mahorais, pour qu'ils puissent se reconstruire et notamment parfois au péril et au sacrifice de leur vie. Il y a beaucoup de fonctionnaires de l'État qui ont perdu leur habitation en Mayotte.
Tu as une toute petite question, on pourrait presque répondre par oui ou par non. Est-ce qu'aujourd'hui, le Rassemblement National et dans la logique que Marine Le Pen a dessinée dans une intervue parisienne la semaine dernière, je crois, est-ce que vous attendez une présidentielle anticipée ?
Dans une crise de régime, si elle perdure, les deux outils, notamment la dissolution et le remaniement, ont déjà été utilisés. Après, normalement, le président rappelle les Français aux urnes. Maintenant, moi, je ne suis pas la France insoumise, on n'est pas l'extrême-gauche, on n'appelle pas à sa démission. Mais il faut que le pays avance. Comment ? Mais. Mais il faut que le pays avance et il faut que, vous avez raison, il n'y ait plus d'alliances contre nature qui, malheureusement, n'ont pas donné les résultats
à la hauteur de la société des Français. On peut vous l'espérer.
Merci. On espère qu'on sort de l'ornière par le rappel aux urnes. C'est toujours bien de rappeler le peuple aux urnes, si on est dans la souveraineté, c'est le peuple par le peuple pour le peuple. Donc, on espère que le peuple puisse être consulté si la crise perdure. Mais on n'appelle pas à sa démission. Merci Mathieu Vallée. Merci de votre invitation.
Matthieu Valet