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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 4 octobre 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉducation & rechercheSécurité

François Piquemal : "Les lycéens n'ont pas besoin de LFI pour se mobiliser !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Bonjour François Piquemal. Vous êtes député LFI de Haute-Garonne. Vous avez publié un livre sur les élections sous influence. Pouvez-vous revenir sur votre recours contre les municipales de Toulouse ?

  • 0:46OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué des ingérences numériques étrangères corroborées par Diginum. Pouvez-vous expliquer ce que cela signifie ?

  • 2:13RelanceRéponse directe

    Le magistrat du tribunal administratif rejette votre recours au motif que l'élection ne peut être annulée en dessous d'un certain seuil. Comment répondez-vous à cet argument ?

  • 2:57RelanceRéponse directe

    Le rapporteur estime que l'ingérence n'a pas eu d'impact significatif. Qu'en pensez-vous ?

  • 5:04OuverteRéponse directe

    Matignon accuse LFI d'être à la manœuvre du mouvement lycéen. Est-ce vrai ?

  • 7:12RelanceRéponse directe

    Sébastien Lecornu parle d'instrumentalisation par LFI. Que répondez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46François PiquemalFait
    « Déjà moi j'ai rien dit du tout c'est les services de l'État détecté des ingérences étrangères qui m'ont connu. »
  • 5:04François PiquemalFait
    « Non, c'est faux. C'est faux parce que je pense que vous comme moi, on a connu d'autres mouvements de jeunesse. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Sud Radio, [musique] l'invité politique Anthony Martin Smith. Bonjour François Picmal. Bonjour. Je rappelle, vous êtes député la France insoumise de Haut Garon. Vous avez également publié le 10 septembre dernier élection sous influence. Avant de traverser l'actualité avec vous, je voudrais revenir sur une actualité qui vous concerne directement. Vous avez déposé un recours euh contre bien euh les élections municipales à Toulouse vous que vous avez perdu à 46,13 % contre votre adversaire. Le maire sortant nouvellement élu Jean-Luc Moudin qui a 53,87 %, vous avez 1327

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voix d'écart. Euh vous vous avez dit que vous avez été victime d'ingérence numérique étrangère. Ça a été notamment corroboré par Diginum. C'est d'ailleurs ce que vous mettez dans votre livre dans votre recours que vous avez posé auprès du tribunal administratif, il y a le magistrat en charge du rapport public qui a émis un avis de rejet votre recours en annulation. Euh j'aimerais juste comprendre ce qu' il y a derrière cela. Bon, il y a plusieurs choses dans ce que vous avez dit. Déjà moi j'ai rien dit du tout c'est les services de l'État détecté des ingérences étrangères qui

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m'ont connu. Je veux dire c'est Diginum et Lan en l'occurrence qui ont corroboré c'est le fait que vous ayez eu une ingérence numérique étrangère. Alors, c'est elles qui les ont détecté, c'est elles qui les ont investigué, c'est elles qui les ont étayé sur une première série d'ingérence puisqu'il y a d'autres faits qui sont en cours d'investigation notamment qui ne sont pas d'ailleurs bah l'objet d'un rapport, on va dire détaillé puisque il y a des investigations en cours justement c'est celle des fausses publicités de la veille du second tour qui sont à notre avis les opérations de désinformation les plus massives mais à cette heure la prudence et la sagesse m'oblige à dire qu'on ne sait pas qui est derrière ces

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fausses publicités qui ont été diffusées massivement mais que ça ressemble au mode opératoire qu'on a vu dans les ingérences étrangères. Vous vous étiez déjà expliqué au micro de Jacardo sur cette antenne le 1er septembre dernier. Donc je vais pas revenir sur votre entretien avec lui mais si vous voulez bien sûr vous avez tout à fait le droit de de revenir sur ces faits-là. Moi ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est justement ce magistrat au tribunal administratif euh sur euh qui est en charge hein de de de du rapport public et qui demande le rejet de votre recours en annulation au motif que selon lui et euh une jurisprudence euh du Conseil d'État sur laquelle il s'appuie, votre recours ne serait pas recevable parce que au bout au-delà d'un enfin en dessous d'un

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certain seuil plutôt de marge d'erreur, ben l'élection ne peut pas être annulée. Et par ailleurs, il dit aussi que cette ingérence numérique étrangère n'a visiblement pas été très très suivi. Alors justement si si vous voulez rentrer là dans le dans le si vous voulez moi les arguments que je peux [raclement de gorge] objecter avec mes conseils avocat au rapporteurs qui qui sont tout à fait respectables et voilà dans le cadre d'un procès judiciaire classique sur un recours électoral. Première chose, il y a un certain nombre de désinformations qui n'ont pas investigué comme je qui n'ont pas été investiguées comme je vous le disais. Donc on ne sait pas qui est derrière et à quel point elles ont touché des gens.

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Et ça, on ne le saura que dans quelques temps. Deuxième chose, c'est la première fois qu'on le veuille ou non, qu'il y a des des ingérences étrangère, là en l'occurrence des ingérences israéliennes à cette hauteur dans une élection municipale et que ça pose une question de souveraineté démocratique pour la suite. Au-delà des élections municipales, il y a l'élection présidentielle puis d'autres élections à venir. Nous ce qu'on dit c'est qu'elles sont avérées, elles sont attestées, elles ont pu altérer le jugement d'un certain nombre d'électrices et d'électeurs. Et donc nous, notre position qui est sommes tout assez légitime, c'est dire que l'élection, elle a été faussée d'une manière ou d'une autre ou en tout cas qu'elle a été l'objet de campagne de désinformation

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qui sont au détriment des Toulousaines et des Toulousains et que les Toulousaines et les Toulousains ont le droit ont le droit de savoir ce qu'il y a derrière et ont le droit peut-être d'avoir de nouvelles élections. Après moi, vous savez, je me tiendrai à la décision de justice qui sera prise dans une dizaine de jours. Le rapporteur a fait son avis, ses arguments, nous les nôtres, le juge tranchera et je respecterai cette décision. Donc, vous reconnaîtrez la victoire de Jean-Luc Moudin si jamais dans une dizaine de jours le délibéré ne vous donne pas raison. Ah bah si le délibéré dit il y a un rejet de votre cours en annulation de l'élection, je n'ai pas d'autre choix que de reconnaître l'état de fête actuel et donc monsieur Moudin sera maire de la

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ville pour pour l'ensemble de son mandat tout simplement. Très bien. La France insoumise est pointée du doigt par Matignon sur une note des renseignements disant qu'elle serait à la manœuvre du mouvement lycéen. Est-ce que c'est vrai ? Non, c'est faux. C'est faux parce que je pense que vous comme moi, on a connu d'autres mouvements de jeunesse. Oui. Je pense que vous en avez connu. J'en ai même organisé pour être totalement franc avec vous. Bon bah, ça nous fait ça nous fait un autre point commun, vous voyez. Et à l'époque, la France assoumise n'existait pas. Et on sait qu'il y a eu des mouvements de jeunesse de tout temps. Même même [raclement de gorge] dans l'Empire romain, il y a des traces de mouvement de jeunesse. Au Moyen-âge

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aussi, si vous lisez par exemple les poèmes de François Villon, il parle des [raclement de gorge] contestations étudiantes au Moyen-Âge et la France insoumise n'existait pas. Il y a toujours eu des revendications qui viennent de la jeunesse. Celles-ci pour nous sont légitimes et les lycéens et lycéens n'ont pas besoin de la France insoumise pour voir les conditions de dégradation. dans l'éducation nationale aussi ce qui est plutôt étonnant c'est que ça n'a pas eu lieu avant étant donné que depuis des années nous n'avons pas eu de mouvement de jeunesse de cette ampleur mais ça pourrait vous opposer que ce qui est étonnant c'est que ça intervient quelques mois avant l'élection présidentielle ? Oui, mais ça, écoutez, peut-être parce que les les lycéennes et les lycéens savent que

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c'est un moment où le pouvoir politique peut être plus à même éventuellement, alors c'est pas le cas maintenant hein, d'ouvrir des négociations pour obtenir pour obtenir des revendications, mais je pense qu'ils ont pas euh c'est parti, vous savez, d'un lycée à Créteil. Hm hm. Et vous qui avez fait des mouvements licens, vous savez que l'effet boule de neige, vous avez du mal à le mettre en place, même quand vous le souhaitez en tant que syndicaliste lycéen. Et parfois, c'est des conditions qui se s'agglomèrent et qui font qu'on va se reconnaître dans les revendications des voisins d'un côté et se mettre soi-même en mobilisation. Donc je pense que vraiment dire que la France insoumise est derrière le mouvement lycéen, c'est déjà nous donner beaucoup de pouvoir et

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ensuite mais pourquoi pas hein ? J'aimerais j'aimerais bien qu'on en ait autant mais je pense que c'est pas le cas du tout. Et ensuite c'est euh estimer la confiance pour les lycéens des conditions de vie qui sont les leur François Picmal. Sébastien le cornu du coup ment quand il dit que la France insoumise est à la manœuvre des du mouvement lycéen. Ah bah complètement complètement. Et d'ailleurs, la note à laquelle vous faites référence se trompe puisqu'elle elle elle étudie si c'est la note dont vous parlez le mouvement lycéen en scène Saint-N. C'est bien ça. Oui. La DRPV alors que le mouvement a démarré dans le Val de Marne. Donc déjà il y a une erreur de biais et de méthodologique sur cette note là. Donc vraiment je pense que c'est beaucoup en fait c'est

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beaucoup de bras le cornu Matignon instrumentaliserait une note de renseignement à des fins politiques. Oui bon ce serait pas la première fois. En tout cas, monsieur le cornu en disant que la France assoumise est derrière le mouvement lycéen, il fait deux choses. Un, il montre sa méconnaissance des mécanismes du mouvement lycéen et de il fait une attaque politique en disant euh ces pauvres lycéens, ils sont instrumentalisés par la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon. Bon, je crois que personne n'est dupe là-dessus. Vous vous êtes rendu devant un lycée avec votre écharpe de députés. Est-ce que vous en appelez à continuer le mouvement, à continuer le le blocus des lycées ? Alors, je me suis je me suis rendu devant plusieurs lycées de ma

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circonscription notamment pour soutenir les lycéennes, les lycéens qui étaient en grève mais aussi les enseignantes et les enseignants, on on l'oublie qui sont mobilisés à Toulouse et qui le seront mardi prochain. Et nous, l'appel du syndicat fessu qui appelle à une mobilisation générale au côté des lycéens, la CGT, la CFDT, l'UNSA. Donc c'est un appel vraiment très large de la base syndicale et en fait c'est assez logique parce que on soutient les revendications des lycéens au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis des années. Donc il est cohérent qu'on soit à leur côté quand ils portent ces revendications là et qu'ils souhaitent avoir de meilleures conditions d'éducation dans le service public. H œil arraché chez un lycéen, mains

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également visage défiguré. Jean-Luc Mélenchon a largement dénoncé les violences policières contre les lycéens. Mais est-ce que la France insoumise dénonce les violences contre les policiers ? Notamment ce policier passé à tabac en marge du mouvement des lycéens à Bellefort. Alors je vais être clair avec vous. Nous on est un mouvement pacifiste. C'est inscrit dans notre charte et on dénonce toutes les violences queles qu'elles soit. D'accord ? Et on pense que dans le cadre de la mobilisation lycéenne, il n'y a pas à avoir de violence. Maintenant, vous en avez parlé, il y a un certain nombre de violences policières qui sont proprement inacceptables et qui déshonorent euh ceux qui les commettent sous le sous l'uniforme de la République. Et je le

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dis parce que contrairement à ce que vous pensez, vous pouvez croire parfois. Moi, j'ai des policiers qui m'écrivent et qui sont rebuté par la manière dont on les fait intervenir sur les lycées et avec ce que vous avez vu, c'est-à-dire un jeune homme qui perd ses dents [raclement de gorge] euh un enfant qui perd un œil. Parce que attention hein, je le dis à tout le monde dans une société la manière dont on traite sa jeunesse en dit beaucoup sur la société et la mera demain aussi François Picmal. Mais moi, si vous voulez, je ne pense rien. En tout cas, ce que je pense, je le garde pour moi. Là, je je vous pose la question, c'estàd que vous parlez des violences des lycéens et d'ailleurs c'est par ça que j'ai commencé euh et je le déplore toute forme de violence

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quelle qu'elle soit. Mais les policiers quand vous avez un policier qui est littéralement mis au sol, passé à tabac par des lycéens, ces violences là, vous dites que vous les condamnez, mais vous vous ne les mettez pas, j'ai l'incentiment au même pied d'égalité que les violences policières sur les lycéens. En fait, je je bien sûr je les condamne, mais si vous voulez, je fais une distinction entre la violence légitime de l'État, vous savez, celle qu'on confie justement à nos policiers éventuellement [raclement de gorge] pour intervenir. Vous comprenez ce que je veux dire ? Et la violence d'individus qui euh seront identifiés, certainement condamnés. Et dans la séquence dont vous évoquez, on voit que la séquence a été plus longue et qu'il y a eu avant ça une

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violence policière qui ne justifie en rien là. Ensuite le fait qu'il y ait une violence sur le le policier lui-même. Segolem Royal appelle à pardon, excusez-moi mais le temps est malheureusement compté. Oui, c'est parce que j'ai pas le temps du coup de finir mon développement mais je vous en prie. J'essou parce que c'est c'est Golen Royal si vous voulez dit que LFI appelle les lycéens à bien au mouvement et à la violence. Si jamais elle gagne la primaire demain, ça va pas être difficile de travailler avec elle dans un rassemblement de la gauche souhaité. Alors [rires] alors moi je ne suis pas d'accord avec Segolen Royal sur ce point et ensuite la primaire, j'ai pas regardé les derniers événements donc je ne sais pas où en est le Parti socialiste. Et pour tout vous

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dire à cette heure c'est pas mon sujet de préoccupation. Voilà. Mais pour revenir sur ce que je disais euh vous savez vous avez organisé des mouvements lycéens. Vous me l'avez dit. Bon, moi aussi quand j'étais lire, j'ai participé à des manifestations il y a bien longtemps. Mais oui, allez-y. Il n'y avait pas une répression policière comme celle-ci. C'est pas vrai. Il n'y avait pas une répression policière où vous aviez dès les premiers blocages des cordons de années 90. Si euh on peut parler de 68 aussi. Alors, c'était pas des mouvements lycéens. Mais vous aviez pas des armes comme les Flashballs. Vous aviez pas des armes comme les Flashballs, des grenades de désencerclement, les images qu'on voit qui sont terrible, qui sont violentes. Je vais juste finir là-dessus sur cette

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histoire. Moi, il y a une mère de famille à Toulouse qui m'a interpellé, qui m'a dit "Monsieur Picmal, h on nous demande et ils ont raison de pas faire de violence physique sur nos enfants, de pas leur donner de baffe et autres quand ils sont insolents. Mais comment je peux expliquer à mon enfant qu'on me demande ça et que l'État lui envoie la police pour être violent avec lui quand il réclame ses droits ?" Et je pense que c'est toute la question aujourd'hui qui est posée. Je ne comprends pas que le gouvernement n'ouvre pas des discussions sérieuses. Quand je dis sérieuse, c'est concrète avec les représentants des syndicats lycéens, étudiants et des enseignants pour trouver une base de négociation qui permettrait de répondre aux revendications parce que c'est le seul

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moyen de désescalade. C'est pas des cordons de CRS qui vont résoudre un conflit sociau. C'est pas vrai, ça n'a jamais existé. Et je vous ramène au fait quant à ceux qui disent les élus de la France insoumise, que font-ils auprès des lycéens ? Souvenez-vous, moi qui suis de Toulouse, je me souviens très bien dans mes cours d'histoire de Jor auprès des ouvriers de Carmau qui eux à l'époque subissaiit une répression ultra violente ultra violente de la part de l'armée. Et bien ça a toujours été le rôle des élus de la gauche solide sur ses appuis d'être au côté des luttes de celles et ceux qui demandent davantage de moyens pour leur émancipation individuelle et collective dans notre société. et nous serons au côté des lycéennes et des lycéens des enseignants dès mardi prochain.

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Merci beaucoup euh François Picmal. Je le rappelle, vous êtes député la France insoumise de Haut Garon et vous avez notamment publié votre livre euh Élection sous influence dans un instant. Merci à vous. Merci.