Mon projet pour changer Paris, en mieux !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 74 %Attaque 21 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Rachida DatiFait
« On ne sait pas combien d'enfants sont victimes dans ce périscolaire. »
- 10:30Rachida DatiChiffre
« Sur les agressions sexuelles, elles ont augmenté de près de 60 % entre 2019 et 2025. »
- 25:00Rachida DatiChiffre
« Paris a une dette de 12 milliards d'euros. »
- 1:00Rachida DatiFait
« On enlève les candélabres historiques, on enlève le la matière, les matériaux parisiens d'ailleurs, comme je parlais tout à l'heure de la dalle calcaire historique et en bétonne et en bricole. »
- 5:00Rachida DatiChiffre
« 136000 Parisiens, qui se vide de ses enfants, mo- 40000 enfants, qui se vide de ses commerçants »
- 8:00MohamedFait
« On subit une concurrence déloyale par les marchés de Soviette, par la contrebande illégale de cigarettes »
- 14:00Rachida DatiPromesse
« On lancera un grand plan de rénovation de toutes les piscines pour éviter tous les dysfonctionnements que nous avons. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est le projet d'une vie et c'est le projet du d'une communauté de Parisiens et de Parisiennes qu' envie que à Paris ça change qui envie qu'il y ait une asserance à Paris. Et pourquoi j'ai souhaité présenter ce parisien ce projet avec les Parisiennes et les Parisiens ? Mais aussi et je voudrais vraiment qu'on puisse les regarder un anné, c'est toutes les têtes de liste et tous les élus qui m'accompagnent sur la vie. Ce sont des élus expérimentés, implantés qui ont testé, qui ont aussi combattu le déclin de Paris. Et aujourd'hui, on est ensemble, c'est un projet collectif, c'est une aventure collective pour gagner Paris et changer Paris.
Donc le projet, il a finalement quatre caractéristiques très fondamentales. Alors ces quatre caractéristiques, elles sont fondamentalement différentes des autres candidats. Comme je viens de vous dire, mon projet, il est nourri de mon expérience, de mon expérience d'élu, de mon expérience de mer d'arrondissement. Il est nourri également d'expériences de tous les élus, de tous ces élus qui sont à mes côtés et depuis de nombreuses années. En particulier toutes ces têtes de liste qui sont aujourd'hui implantées, qui sont maires d'arrondissement, qui sont comme d'être coprésident les voies de groupe au sein du conseil de Paris.
Tous ces élus pour lesquels Paris est devenu un combat mais un combat pour les pariciens, pour tous ceux qui qui le rencontrent. Alors qu'on a expérimenté des actions, des dispositifs. On a aussi vu et éprouvé l'échec de la méthode des sortants. Je rappelle que simplement tous les candidats ne partent pas de sur la même ligue de départ. Il y en a il y a une équipe, c'est la même voire au pire parce qu'ils se sont adjoints des candidats de LFI. Ça fait 25 ans qu'ils sont au pouvoir. Le bilan, le résultat, ce que vous avez aujourd'hui, c'est le bilan de 25 ans. Donc, j'aimerais savoir par quel miracle ça peut changer si cette équipe poursuivait, j'allais dire, son travail.
Le de la deuxième caractéristique, c'est que le projet est nourri de nos rencontres avec les Parisiens. Ce sont des collectifs, des experts, mais aussi tous les citoyens qui aiment juste leur ville. des citoyens avec qui lesquels nous avons travaillé depuis 6 ans pour construire ce programme. Ce programme, nous l'avons construit ensemble. Alors, je voulais qu'il participe aussi à sa restitution. Le troisème la troisème caractéristique, c'est qu'il est crédible parce qu'il est sourcé, parce qu'il est expertisé. Moi, je vais pas vous promettre des forêts urbaines sur papier glacé qui deviennent des arbustes plantés dans quelques centimètres de terreau à la fin du mandat.
Je vous le dis en transparence, nous allons avoir beaucoup de contraintes parce que nous héritons évidemment d'une ville très mal gérée depuis 20 ans. Le programme que je vous présente, non seulement je tiendrai mes engagements, mais aussi il y a une autre un autre engagement que je tiens, c'est qu'il changera la vie des Parisiennes et des Parisiens. 4è caractéristique, c'est qu'il est applicable tout de suite. Les Parisiens nous font tous la même demande. Le changement, ils veulent le voir tout de suite rapidement. Alors, devant les Parisiens, moi je prends l'engagement que le changement, ils le verront dès les 100 premiers jours de notre action.
Le programme, vous l'avez tous, il est très détaillé, il est fourni comme je l'ai dit, il est expertisé et il est crédible. Alors, je voulais simplement donner la parole à tous ces Parisiens auxquels on va changer leur vie. tous ces Parisiens qui nous ont aidé à élaborer et à construire ce projet. La première chose avant de d'entrer dans ce programme et ce projet, moi je veux vous dire ce qui nous choque depuis des semaines. Nous sommes des mères d'arrondissement pour la plupart, nous sommes aussi des élus ancrés.
Ce sont toutes ces familles que nous recevons qui sont désespérées, qui sont abandonnés à leur sort avec leurs enfants parce que leurs enfants sont victimes de maltraitance et majoritairement d'agression sexuelle et de viol dans le périscolaire. Personne ne veut en parler. Ils sont encore aux manettes, ils n'ont rien changé. Ils ne reçoivent pas les familles, ils ne se sont pas inquiétés des enfants. On ne sait pas combien d'enfants sont victimes dans ce périscolaire.
Hier encore, nous étions avec Philippe Gougon, Delphine Burkli à recevoir des familles parce que nous avons encore été alertés hier sur un viol sur un enfant d'école maternelle et par un animateur qui a été déplacé d'un arrondissement à un autre et nous avons eu été confrontés à la même à la même horreur. Donc aujourd'hui, avant de d'aller dans le fond du projet, tout ce que je pourrais vous dire est accessoire si on n pas mis en sécurité nos enfants. Mais je veux aussi que vous entendiez ce que subissent les familles et les enfants qui ne sont pas entendus, qui ne sont pas accompagnés, qui ne sont pas soutenus.
Nous le faisons mais je peux vous dire que si demain je suis maire de Paris avec mon équipe, ça changera et ça changera tout de suite. Nous sommes horrifiés que dans le cadre du périscolaire, rien n'est changé depuis la dénonciation de toutes ces horreurs, de ces crimes. Un viol, c'est un crime. Rien n'a changé ni sur l'organisation, ni sur le recrutement, ni évidemment sur la prise en charge. Nous ferons différemment. Si je suis élu maire de Paris, ça changera et ça changera dès le lendemain, notamment dans le périscolaire. Je voulais donner nous recevons des familles, nous voyons des enfants, nous sommes démunis. Nous souhaitons pas qu'il soit seul face à cet enfer.
Et donc je souhaite donner la parole à Renant dont l'enfant a été victime dans une école et qui n'a pas été entendu. Et donc Renant, je voulais d'abord vous remercier d'avoir accepté, d'avoir eu le courage de venir parce que les familles nous disent elles ne veulent pas témoigner parce qu'elles ont honte, elles sont gênées. Ça n'est pas acceptable. Renant, merci d'être là et merci de nous apporter votre témoignage parce que avec toutes les familles que nous avons rencontré, les mesures que nous allons prendre, c'est aussi grâce à vous. Je vous donne la parole. Bonjour madame Dat. Bonjour madame Dat. Euh merci pour votre invitation.
Euh je précise que nous nous sommes rencontrés par hasard compte tenu de ces événements gravissimes. Alors rapidement ma situation, elle a rien d'original. Il y a ma je suis père de famille. J'ai une petite fille qui est scolarisée dans le 11e arrondissement dans un établissement public et laïque et prise en charge par des enseignants de qualité. Maintenant, moi quand je dépose ma fille à l'école, je la dépose pas de 8h30 à 11h30 avec telle institution, de 11h30 au périscolaire et ce je la dépose à l'école et aujourd'hui je la dépose à l'école avec peur. Je la dépose avec peur parce que je moi je fais face mais ma situation a rien d'extraordinaire comme tous les parents à un mur.
Un mur qui parfois nous met en cause. Un mur qui parfois met en cause la parole de nos enfants en nous disant qu'ils sont influençables. Et pardon d'être grossier madame, mais vous savez ce que c'est qu'un enfant qui se pisse dessus avant d'aller à l'école ? Est-ce que vous savez ce que c'est qu'un enfant qui ne dort plus ? Est-ce que vous savez ce que c'est qu'un enfant de 5 ans qui vous dit "Papa, je n'aime plus l'école". C'est insupportable. Alors, on a essayé on a essayé de parler. Certains d'entre nous, même moi, on a eu comme réflexion, "J'aurais préféré ne pas avoir des cris." C'est beau. On a jamais vu d'article 40.
Le seul qui a été signé, je crois madame, c'est que après euh plusieurs contacts non coordonnés, on va se dire les choses franchement, il y a pas de militant, en tout cas, c'est pas ce qui me concerne. On a appelé deux élus, je crois madame Deagenel et madame Garnier qui ont tout de suite rappelé certains parents et c'est ainsi qu'on a été mis en contact avec vous et grâce à vous je crois on a pu être reçu par le cabinet du ministre de la justice accompagné d'ailleurs par madame Deagenet qui est dans votre équipe. Nous avons fait nous avons décrit nos difficultés à la conseillère du ministre. Je crois que nous avons été entendus.
Nous avons été reçus aussi, je pense que c'est la conséquence de cette action par madame la procureur de Paris. Dans la salle, je crois qu'on était une vingtaine de parents. En fait, c'est comme les violences intrafamiliales ce que l'on vit, c'est qu'il y a peu de déclarations parce que de toute façon quand on déclare, on est remis en cause. Alors, je veux pas monopoliser la parole. Il y a plein de sujets importants ce matin, mais vous avez dit, je me donne 100 jours, permettez-moi madame de corriger votre mesure, donnez-vous un jour puisqu'elle est prête. Faut que ça s'arrête maintenant. Il faut que nos enfants dorment. Il faut que nos enfants aillent à l'école en sécurité.
Je parle même pas de de se faire renverser sur le trottoir par une moto qui évite une trottinette, qui a évité une dame qui ou un monsieur qui regardait son portable. Ça ce sera à la souris sur le gâteau. Je parle de leur sécurité psychologique, je parle de leur sécurité physique. Il y a des mots qu'on ne devrait jamais entendre dans la bouche d'une enfant de 5 ans ou d'un petit garçon de 3 ans. Je vais pas les dire ici, mais c'est des mots qui ne donnent pas des cauchemars qu'aux enfants. C'est des mots qui donnent des cauchemars aux parents, qui nous empêchent de vivre, qui font qu'on se remet en cause alors que normalement c'est l'institution qui devrait se remettre en cause.
Donc moi, madame Dati, j'aimerais que vous nous précisiez vos mesures pour que nos enfants aillent en sécurité à l'école, qu'on ait confiance, qu'ils aiment l'école. Moi, je parle pas de pays scolaire et et je sais que ça existe cette distinction mais le matin à 8h30, c'est pas mon sujet. Mon sujet, c'est la sécurité de mes enfants de mon sujet c'est l'apprentissage. Et puis aussi, alors ça peut paraître anecdotique par rapport à ce que je viens de vous dire. Il y a des gens bien dans le périscolaire.
Moi dans l'école où ma fille, le patron du périscolaire, le responsable dans l'école, c'est quelqu'un qui se démène avec peu de moyens, avec un turnover dans les animateurs qui ne permet pas de mettre des choses en place et en fait malgré lui, il a la tête d'une garderie de piètre qualité. Alors ma question, elle est très simple. Qu'est-ce que vous comptez faire vous et vos équipes ? Tout ne se passera pas par vous pour que nos enfants soient en sécurité et pour que nos enfants aient un temps péércolaire utile. Parce que je vous assure qu'il faut que ça s'arrête maintenant. Moi je veux bien qu'on parle de parc à chien, je veux bien tout ça mais je veux pas de rupture anthropologique.
On a des enfants, ils sont notre priorité, ils sont notre avenir et on est comptable devant eux de ce qu'on fait pour eux. Pardon d'avoir été peut-être un peu dur mais je compte sur une réponse précise. Merci madame. Merci R. Merci Renant. On reçoit tous les jours des parents. Ce que vous dites et l'émotion qui transparaît. Ça nous empêche d'avancer.
C'est pour ça qu'à un moment donné dans avec les élus qui m'entourent et hier encore, nous étions réunis sur ce sujet et on a pris conscience tous les élus qui sont ici, nous avons décidé de publier non seulement une tribune mais d'agir aussi au conseil de Paris de rappeler qu'on ne peut pas parler d'autres choses si on ne met pas en sécurité les enfants et d'accompagner les parents. Je veux pas dire rassurer. Vous avez pas besoin d'être rassuré, c'est pas le sujet. Ce que je retiens et ce que nous entendons. Quand on confie son enfant, on n'est pas en train de dire "Je l'ai confié au rêve, à l'animateur, ça n'est pas l'éducation nationale." On confie nos enfants à une institution.
Ce que vous dites est vrai. Moi, j'ai le cas d'une maman qui m'a invoqué que son enfant de 2 ans et demi lui avait dit qu'il avait été violé. Elle est incapable d'identifier qui, où, à quel moment. Ils sont perdus. Aucune prise en charge. Hier, madame Hidalgo nous a dit avec monsieur Grégoire que nous en faisions une obsession. Nous nous en faisons une mission. Et sur les mesures que nous prenons, vous avez raison, c'est pas dans les 100 jours. Dès le lendemain de l'élection, nous réunirons un conseil de Paris extraordinaire dans lequel les mesures sont très propres, très claires. Plus aucun enfant seul avec un animateur dans l'école. plus aucun enfant seul avec un animateur.
2è mesure aujourd'hui 14000 animateurs à Paris qui prennent en charge dans le casadre du périscolaire les enfants, nos enfants. 11000 ce sont des vacataires. Des vacataires, des personnes recrutées du jour au lendemain sans diplôme précis, sans parcours précis, sans un cas contrôle y compris des fichiers. Et donc ça, nous prenons également les l'engagement que tous les animateurs seront recrutés sur un brevet d'état de prise en charge de la jeunesse. Nous changerons l'organisation du scolaire et du temps périscolaire.
Nous reviendrons à la semaine des 4 jours avec une journée pleine le mercredi exclusivement dédiée aux périscolaires avec des animateurs formés professionnels qui auront un statut et qui un statut au sein de la ville de Paris. Être animateur de scolaire, périscolaire, c'est un métier. Confier nos enfants, c'est ce que nous avons de plus précieux. C'est la mission la plus précieuse. Donc nous prenons l'engagement de revoir le recrutement, de revoir l'organisation, d'offrir des activités de qualité, mais nous prenons également l'age l'engagement de ne plus laisser aucun dysfonctionnement. Aujourd'hui, c'est un dysfonctionnement grave, systémique.
On dit le scandale du périscolaire, mais les détails que vous nous aviez donnés, que des parents nous ont donné. Nous, ça fait des semaines, des mois, pour ne pas dire des années que nous signalons. Au sein du Conseil de Paris. À chaque fois, on nous a dit circuler, il y a rien à voir. On voit les résultats aujourd'hui. Cet engagement, nous le prenons et dès le lendemain, animateur formé, refonte totale de l'emploi du temps. Nous aurons aussi en cas de dysfonctionnement la responsabilité, elle sera pas dispersée ni diluée. Responsabilité unique avec un identifié. Moi, je veux pas vous inventer des gadgets de défenseur de droit, défenseur des enfants. Ce sont des gadgets.
Nous aurons un process clair, une responsabilité unique et une prise en charge de qualité. C'est pour ça que j'ai souhaité également que toutes les institutions qui sont à la main du maire de Paris, on est maire de Paris et président de département, la PMI aujourd'hui, elle prend en charge de 0 à 6 ans. J'expérimenterai un élargissement de son périmètre de zéro à la fin du collège. Ainsi, nous serons en charge de pouvoir détecter et prendre en charge quand il y a évidemment des problèmes et des difficultés sur les enfants. Nous parlerons tout à l'heure du handicap. Tout ça est lié. ces missions sont liées. Donc c'est pas dans les 100 jours, ça sera dès le lendemain de l'élection.
Merci Ren d'être venu. Un autre sujet aussi que nous avons travaillé avec les Parisiennes et les Parisiens, mais nous avons travaillé aussi avec les agents de la propreté. Le premier sujet que dont les Parisiens nous parlent, c'est le problème de la propreté. j'allais dire de la saleté qui est lié aussi à la sécurité dont on parlera et donc avec Yonlanda que j'ai rencontré d'ailleurs grâce à Geofroid Boulard qui est ici parce qu'il a expérimenté des dispositifs pour essayer de maintenir propre cet arrondissement par son expérience et les dispositifs qu'il a déployé.
et Yolanda, je le dis à nouveau, ce ne sont pas des militants, ce ne sont pas des gens encartés, ce sont des Parisiennes et Parisiens qui ont contribué à l'élaboration de notre projet. Et donc Yolanda au nom aussi d'autres personnes parce que vous n'avez pas été seul, vous êtes un peu leur porte-parole. Elle est gardienne dans le 17e arrondissement et je souhaitais effectivement que vous puissiez dire ce que vous avez constaté et la manière dont on va résoudre ce problème de propreté à Paris. Vous avez la parole, Violanda. Je sais, c'est compliqué hein de prendre la parole en public. Voilà. Bonjour. Euh c'est Yolanda euh habitante de Paris de 7e depuis 30 ans.
Je suis bénévole à l'ure civique parce que Paris c'est très très sale et avec monsieur jefroid Boulard on a avec la comparation de monsieur Bouard on fait des ramassages de des ordurs des sapins en janvier parce que ça ça traîne partout et tous les mois on fait on est plusieurs, on est 2000 bénévoles à nettoyer les rues de Paris euh avec la participation de monsieur Boulard qui nous aide beaucoup. Voilà. Mais Yolanda alors Yolanda, qu'est-ce qu'on fait ensemble ? Je parle muse, je suis désolé.
C'est alors on va vous aider mais ce que vous avez fait dans le 17e avec Jean-Frois Boulard euh non mais tous les dispositifs qu'on a qu'on vous avez mis en œuvre que vous avez expérimenté dans le cadre de l'or civique qui est une initiative aussi de Geoffre Boulard ce sont des initiatives citoyennes. C'est que un moment donné quand la mairie de Paris n'est plus là les citoyens prennent le relais malgré le coût ce que coûte la propreté à Paris. Donc vous pouvez dire ce que vous faites. Voà. Voilà. Je fais des je j'aide à ramasser les déchets, les sapins et un camion à nettoyer. Voilà, on fait on fait tout ça. Euh arracher des herbes que je le fais aussi dans les rues de Paris.
C'est toutes les herbes folles qui sont euh qui servent de lieu de pour les déjections canines et tous les déchets qui sont entreposés. Et et voilà quand il y a aussi malheureusement les greffes des déchets, monsieur le maire il embauche des entreprise particulier pour pour vider les poubelles parce que ça devient très très sale. Merci Yolanda. Je vous en prie. C'était parfait. C'était très bien mais vous pouvez reprendre la parole après si vous voulez de manière plus détendue. Le sujet de la propreté à Paris c'est pas une question de moyen ou de financement. 800 millions d'euros 7500 agents. Le projet que nous avons.
C'est pour ça que j'avais dit que nous pourrons le remettre mettre en œuvre très rapidement et on le changement c'est comme je vous l'ai dit en introduction, vous le verrez tout de suite. Que se passe-t-il à Paris ? On a un problème de circuit et de collecte et de nettoyage. Et donc le projet que nous avons élaboré avec des agents de la propreté, avec des sociétés de collecte, c'est pour être efficace pour avoir une ville propre 24 7 jours sur 7. On a revu tous les circuits de collecte et de nettoyage. On a vu aussi tous les points qui posent des difficultés. Par exemple, vous n'allez pas traiter un endroit où il y a du surtourisme.
Euh si je prends mon martre, sacré cœur, si je prends le champ de Mars, évidemment de la même manière qu'une rue plus résidentielle. Aujourd'hui, c'est fait de manière assez incohérente. Donc, nous avons une cartographie sur les les lieux où c'est plus utile et où le nettoyage et la collectègue doit être plus fréquent. Et donc nous avons coordonné tout ça et nous allons avoir un circuit nettoyage et collecte qui seront coordonné. Comme ça, la ville, elle sera propre tout de suite parce que si ça n'est pas coordonné et organisé, on a le sens le sentiment qui n'est pas un sentiment qui est une réalité d'une ville sale tout le temps.
Et donc avec ce nouveau circuit des nouveaux du nouveau matériel, parce que vous avez vu quel matériel utilisent les agents de la propreté, nous allons nous assumons de privatiser la collecte parce qu'aujourd'hui tout est incohérent dans Paris et donc la privatisation de la collecte, c'est un métier. la collecte, il y a des enjeux écologiques et donc nous privatiserons la collecte et nous réorganiserons l'ensemble du nettoyage et de la collecte à Paris et avec ça le résultat sera visible. Ça sera 24 24 7 jours sur 7, ça sera propre. C'est un engagement que nous prenons et qui sera tenu. Alors, il y a le sujet de la sécurité.
Si je prends trois trois qualifications, trafic de stupe entre 2019 et 2025 + 218 %. Trafic, ça englobe quoi ? Évidemment, le trafic du produit stupéfiant, la toxicomanie, la traite des êtres humains, la prostitution. Nous avons rencontré, nous étions les premiers élus avec Pierre Licia à être allé dans la colline du Crac. personne, aucun élu, personne n'y est allé. Nous sommes allés au milieu évidemment de ces personnes. Ils étaient par centaines et certains, nous avons rencontré des jeunes filles qui ont eu un accident de la vie et qui à un moment donné sont tombés dans le craque. Le craque, c'est très addictif. Il n'y a pas de traitement de substitution.
Et donc pour se leur se payer leur petits comprimés, elle se prostituait. Dans la colline du craque, nous étions une femme venait d'accoucher, on lui enlevait son enfant et d'autres se prostituaient. Donc voilà ce que recouvre cette notion de trafic de produits stupéfiants. Ce sont plein d'autres qualifications et notamment criminelles. Sur les agressions sexuelles, elles ont augmenté de près de 60 % entre 2019 et 2025. Sur les atteintes aux personnes, près de 25 %. Et je vous fais grâce de toutes les autres, les cambriolages, les les vol violence, tout ça est à l'avenant. Sur la sécurité, nous on s'engage aussi. Le changement sera visible très rapidement.
Police municipale armée, équipée, formée. Nous aurons nous doublerons les caméras de vidéo protection sur l'ensemble du territoire parisien. Aujourd'hui, nous sommes à moins de quatre villes, nous en mettrons 8000 avec un centre de supervision urbain au sein de chaque mairie d'arrondissement. Ils auront leur brigade, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Je prends l'exemple du 7e. Je suis rattaché avec Philippe Bougeon.
Nous avons, nous sommes dans ce qu'on appelle la même circonscription 7e et 15e avec Philippe quand on a besoin de la police municipale, on ne sait pas où sont à quel point sont-ils rattachés et ce sont des policiers municipaux qui n'ont que le titre parce que ce sont des anciens gardiens de Squir, des gens qu'on a pris dans les parquets jardins, des gens qui n'avaient plus d'affectation et donc ils ne sont pas formés, ils le vous le disent eux-mêmes et donc il nous faut des professionnels.
cette police municipale armée, équipée, formée, elle sera en appui de la police nationale dans un souci d'efficacité, dans une convention que nous aurons avec le préfet de police sous le contrôle du préoccur de la République, notamment pour lutter de la contre la criminalité que je viens de vous indiquer. Et cette insécurité, elle est liée aussi à Paris sur la culture de l'excuse, mais ça c'est typiquement la gauche, le déni sécuritaire. Il y a pas très longtemps, monsieur Grégoire disait un parisien, "Mais ce que vous vivez, ça n'est pas vrai ? Vous ne le vivez pas. Ce que vous voyez, ça n'est pas vrai, vous ne le voyez pas." Pourquoi nous faisons des vidéos ?
Parce que justement, on apporte des réalités, on montre la réalité et la réalité de Paris qui est une réalité insécuritaire et évidemment avec euh on voit tous ces trafics qui prospèrent. Et évidemment le quand on a rencontré Frédéric qui est porte-parole du collectif 19, vous m'aviez dit effectivement que ça fait des années qu'on vous dit que ce que vous vivez finalement n'existe pas et donc votre combat il est pour rappeler que ce que vous vivez est un enfer. Et donc c'est pour ça que grâce à vous et avec vos propositions et vos recommandations, nous avons nourri notre programme.
Donc Frédéric, vous allez juste dire ce que ce que vous attendez aussi de nous mais ce que vous avez aussi constaté parce que nous on vous dit que ce que vous vivez c'est une réalité. Voilà. Oui tout à fait. Alors c'est déjà une réalité. Donc je suis Frédéric Françel, je suis porte-parole du collectif 19. Le collectif 19, c'est un collectif qui s'est créé donc parmi les riverins justement vis-à-vis de la toxicomanie de rue qui nous empoisonne réellement en fait toute la journée. Et ce qu'il y a c'est que nous en fait on était positif. On s'est dit bon voilà on va aller voir la mairie et ils vont nous trouver des solutions.
Ils vont nous expliquer que voilà ça ça va enfin on va se débarrasser de ce problème là. Ils nous ont expliqué qu'effectivement il y avait plein de millions quoi qui avaient été qui allaient être dépensés quoi pour les mettre à l'abri pour leur distribuer des pip à craque pour en fait créer des salles de consommation. On a essayé de de leur expliquer que bon c'était bien mais qu'on aurait aimé plutôt en fait les sortir réellement de la rue parce que bon voilà les leur les laisser consommer, continuer à déambuler dans les rues quoi quand ils sont ils sont pas très en forme. Enfin voilà, c'est pas ça peut pas être une solution pour nous et ça peut pas être une solution pour eux.
Donc on a participé à des comités, ils nous ont fait assister à des à des réunions de toutes sortes pour finalement nous expliquer que le projet était déjà déterminé. qu'on allait créer des salles de consommation un petit peu partout dans Paris. Comme ça, on les verrait plus dans les rues, il serait caché quoi dans des dans des endroits euh que là le seul truc en fait où on pouvait essayer d'argumenter, c'était peut-être la localisation de ces salles de consommation. Enfin voilà, donc nous on hésite, on enfin on sait plus si en fait on doit être juste des fétistes ou si on doit déménager. Enfin voilà, c'est on a vraiment ce problème là.
On aimerait bien qu'en fait qu'il soit sorti de de de la rue quoi, qu' on a fait des propositions pour qu'il soit accompagné, pour qu'il soit sevré, pour qu'il soit réhabilité mais on n'est pas trop écouté et donc c'est pour ça qu'en fait on aimerait bien voir en fait avec vous si si vous avez vraiment d'autres projets que ça quoi. Merci Frédéric Lu. On s'est vu, on s'est rencontré, ça fait des années que nous allons dans ces secteurs. Et le sujet de la toxicomanie est un vrai sujet. Le sujet de la prévention des risques est un vrai sujet. Parce que quand on dit les salles de shoot, on conforte évidemment une partie de la population dans leurs addictions.
Moi, je suis favorable à ce qu'on leur donne du matériel propre pour ceux qui ne sont pas encore totalement conscients qu'il faut évidemment qu'on les prenne en charge. Donc, il faut pour éviter justement que nous n'ayons pas d'autres problèmes sanitaires pour leur sécurité et leur santé. pilier du matériel propre pour pouvoir se droguer. C'est une forme de prévention et ça y participe et nous y sommes voilà et nous y sommes favorables. Mais moi, je ne peux pas accepter que dans une ville on ne fasse que conforter des personnes, des mineurs, des gens qui on sont tombés dans la drogue malgré eux ou suite à un mauvais événement ou à une épreuve.
Et donc notre responsabilité comme maire, c'est de pouvoir les en sortir. Quand vous êtes maire de Paris, vous êtes président de la PHP. Et donc quand vous êtes président de la PHP, vous pouvez mettre à l'ordre du jour d'un conseil de surveillance la prévention du risque des risques et la prise en charge des addictions. Quand vous avez une explosion des trafics du de SUP au à Paris qui est une toute petite ville, tous les arrondissements sont concernés et à un moment donné, de près ou de loin, tous les Parisiens et les Parisiennes sont concernés.
Et donc la première mesure que nous pourrions prendre, que nous allons prendre, présidente de la PHP, nous mettons à l'ordre du jour prévention des risques et prise en charge des addictions. Comment ? On voit avec le directeur général de la PHP tous les locaux qui sont en ce moment, on a des fermetures de lit ou une réorganisation des hôpitaux de Paris. Nous souhaitons que sein de l'hôpital, nous puissions avoir des locaux pour pouvoir avoir une prise en charge sanitaire pour lutter contre les addictions. C'est ce qu'on appelle les cures de désintoxication. Il faut le faire. et nous pouvons le faire.
Au lieu d'avoir une prolifération, monsieur Grégoire peut multiplier par deux les salles de shoot et forcément la ville est toute petite 102 km², elle est très dense. Donc la salle de shoot forcément elle va se retrouver à côté d'une école, à côté d'une résidence, à côté d'une habitation. celle qui est dans le 10e arrondissement, les Rivins, certains sont là, tous leurs immeubles sont squattés parce que la salle de shoot, une fois qu'ils ont fermé, le deal ou la toxicomanie se reporte dans les habitations. On ne peut pas laisser faire, on ne peut pas fermer les yeux. Ça ça sera une politique très ferme, très claire que nous mettrons en œuvre.
lutter contre les addictions, prévenir les risques avec une prise en charge sanitaire adaptée. Et nous avons les moyens de le faire parce que je ne crois pas que vous ayez entendu une seule fois la vision de la politique sanitaire de la mairie de Paris. Jamais. Il y a pas de compte-rendu et on sait pas ce qu'on fait. Et effectivement, il y a des gens notamment sur le craque qui sont totalement non plus de libre arbitre. Nous avons une possibilité de les prendre en charge de manière un petit peu plus avec un peu plus d'autorité, de les faire hospitaliser, de les accompagner. Nous, notre but c'est de les accompagner, de les sortir de les des addictions et prévenir les risques avec nous.
Ça ça changera aussi. Ça ne sera pas la prolifération des salle de shoot. Ça sera au contraire une prise en charge sanitaire très précise et au sein d'un milieu hospitalier avec un suivi un accompagnement social qui va avec comme ça se fait dans d'autres villes de France. Donc en tout cas Frédéric pouvez compter sur nous. Merci. Alors, en matière d'écologie, c'est aussi un grand sujet que nous avons. Euh, nous le disions avec Agnè SVR hier, on nous dit "Oui, la sécurité, la propreté mais l'écologie." Ça fait 6 ans qu'on porte ces sujets au conseil de Paris sans que nous puissions être entendus.
C'est normal parce que il bétonnent sur cette mandature 3,8 millions de mètres carr² ont été bétonnés sur les mandatures. Donc plus vous bétonnez, c'est de la végétalisation en moins. Et le premier geste écologique, c'est d'abord la propreté, une ville propre. Premier geste écologique. Deuxième geste écologique, c'est si vous voulez végétaliser, faut végétaliser en pleine terre. Les arbustes que vous voyez sur le parvis de l'hôtel de ville qu'ils ont fait à la Vavite, place de Catalogne, cher Marie-Claire, ce sont des arbustes qu'on met, qu'on plante, qui crèvent, qu'on change. Et donc c'est de l'arbuste du tornevore d'arbuste. Nous l'écologie, on la veut véritablement.
Quels sont les deux enjeux écologiques pour Paris ? Quels sont les deux risques ? canicule inondation donc artificialisation des sols nous allons débitumer dès qu'on pourour nous avons végétaliser dès que nous pourrons avoir évidemment une partie à végétaliser une végétalisation en pleine terre et donc moi je vais avoir des objectifs très clairs comme vous avez pu le voir sur la place de la République qui est le symbole de l'antiécologie de cette mandature au prétexte de lutter contre les voitures, on a bétonné totalement la place de la République. avec des graves euh j'allais dire aujourd'hui des vis de toute nature. Il y a des infiltrations, les dalles se se décellent, rien ne va.
Donc même si on ne voulait rien faire, cette place de la République, il faudrait la refaire. Donc on va revégétaliser en pleine terre. On va ramener évidemment les fontaines d'uphins qui ont disparu. On va évidemment remettre la végétalisation partout et évidemment nous allons réparer toutes ces infiltrations. Ça a coûté quand même 30 millions d'euros hein cette place et on va tout devoir refaire. Et donc évidemment Catherine qui est une habitante du 9e et qui veut de la végétalisation comme l'a fait Delphine Burkli. Voilà, c'est ça. Bonjour madame Dat. Oui, effectivement, je suis habitante du 9e depuis euh plus de 20 ans.
Euh j'ai deux jeunes filles qui sont euh nées dans cet arrondissement qui vivent et euh c'est vrai qu'on a vu cet arrondissement changer. On nous a toujours dit "Oh, c'est très minéral le 9e et cetera, ça manque d'espace vert." Ben, en fait, on a vu avec la la mère du 9e, madame Burkle, justement euh cette végétalisation des rues avec des arbres en pleine terre parce qu'ils ont fait des études justement pour que ça puisse être le cas. Et pour moi, ça c'est vraiment euh durable et c'est important ce que c'est ce que vous disiez très exactement, c'est-à-dire que on ne plante pas des arbres dans des peau, c'est n'importe quoi. Euh voilà.
Euh donc moi ce que je voudrais c'est que vraiment cet exemple du 9e soit euh vraiment étendu à tout Paris et merci pour ce projet de la place de la République parce que j'y passe très régulièrement. Moi, je suis inquiète par rapport au réchauffement, à la canicule. Euh, j'ai lu que l'été elle monte à 60° cette place. Place de République 60° au sol l'été. Et euh alors, j'ai un exemple, je sais pas si je peux le dire mais euh euh par rapport à cette à cette catastrophe annoncée qui était la place de la République à l'époque en 2013, mon mari avait fait partie d'une société qui a fourni les produits justement, ces produits d'étanchéité dont vous parliez et en fait, ça a été très mal appliqué.
Ça a été très mal appliqué dès le départ. Pourquoi ? Parce qu'en fait la société a été pressée pressée parce qu'il fallait inaugurer absolument la place et donc ils ont ils ont pas respecté le le la procédure d'application. Donc on voit aujourd'hui c'est voilà, on voit aujourd'hui le résultat euh ces bulles d'air qui se sont fait et qui créent ces infiltrations. Donc en fait c'était déjà une catastrophe annoncée en 2013. Voilà, donc c'était juste pour vous dire ça et moi j'attends vraiment que cette place de la République par laquelle je passe régulièrement à vélo. Voilà, déjà je ne sais pas par où passer parce que je ne vois plus son épice cyclable, c'est n'importe quoi.
Et en plus qu'elle soit vraiment qu'elle retrouve quelque chose de plus convivial, enfin je sais pas comment dire voilà quelque chose qui qui nous attire en fait. Je n'y vais plus moi sur cette place. C'est pour ça qu'on veut y remettre les fontaines, les bands d'avion, on va ressortir les camps des décellés et stockés on ne cit où. Et donc cette place de la République, on va la revégétaliser. Et d'ailleurs, parce que certains semblent l'oublier, en octobre dernier, nous avons présenté notre projet des voix surges. Les voix surges, c'est une autoroute qui a été fermée et vous savez pourquoi elle a pas été aménagée ? Parce qu'il y avait plus d'argent.
Et donc on voit encore les anciens passages piétons. On a des pistautières, on a des euh des palettes, ça n'est que de la l'éphémère qui évidemment se dégrade sur le les voix surges. Nous on va pas rebétonner, couvrir Paris. Ça fait 20 ans que c'est en chantier. La dernière mandature c'est que des chantiers. Et donc les voissberges, nous allons faire un grand parc patrimonial urbain en pleine terre avec de la dalle calcaire. Quel matériaux parisien par excellence du pavé en herbé, ça évite cette artificialisation, le retour des candlabres sur ce ces voix sur verges.
Donc ce grand parc patrimonial urbain, ça sera une végétalisation en pleine terre et tous les bandes qui sont d'ailleurs proches des murs sur les rives évidemment de de ces voies surges seront végétalisés en pleine terre. Donc la végétalisation en pleine terre, évidemment, ça sera le fil rouge euh de notre mandature et également il y aura plus d'abattage d'arbres, sauf exception quand il y a un problème. Et euh pourquoi on abat beaucoup d'arbres ? Parce que quand vous bétonnez, vous tuez les racines. Donc vous l'arbre meurt euh évidemment par voix de conséquence.
Donc cette végétalisation en pleine terre, cette expertise que nous avons aussi du 9e que nous avons aussi construit avec des collectifs, la place de la République, c'est le croisement de trois arrondissements 3 10 11. Nous avons fait ce projet aussi avec ces collectifs. Donc la végétalisation en pleine terre, transformer des îs de chaleur en îla de fraîcheur parce que nous comme maire tous les ans, on court après les ventilateurs et les bouteilles d'eau. Oui. Donc à un moment donné, il faut être des professionnels. Voilà. Donc nous on a un vrai projet, on a une vision écologique et on luttera évidemment de contre ce puit de chaleur qui est devenu Paris. Merci. Merci.
Alors le sérieux budgétaire parce que nous on va réorienter nos priorités et ces priorités elles sont financées. Et elles sont financées comment ? Le budget de la ville de Paris c'est près de 11 milliards d'euros. Nous allons terminer la mandature avec 12 milliards de dettes. Et donc nous on est responsable. ceux qui vous disent qu'ils vont diminuer de moitié les effectifs, pas non remplacement des départs à la retraite, ils vous disent que ils vont supprimer les agents dès leur arrivée. C'est-à-dire que et euh on licencie la moitié des effectifs.
Je ne sais pas comment on veut avoir un périscolaire de qualité, une police municipale de qualité, avoir évidemment des agents de la propreté et dire qu'on va diminuer de 50 % les effectifs. Ça n'est pas lisible, ça n'est pas audible, ça n'est pas crédible. Donc ça c'est une réalité. Sur les dépenses, on réoriente les priorités, on arrête les projets dispendieux de la République 30 millions qu'on va refaire. La promenade urbaine qui n'a pu sur laquelle vous pouvez plus vous promener entre Barbess et Staline parce que l'espace public est totalement confisqué, ça a coûté 21 millions d'euros.
Et donc nous, on va arrêter tous ces projets, ces gadgets dispendieux et nous allons revoir évidemment les dépenses de la ville. Et donc euh Esther avec qui est chef d'entreprise qui fait partie aussi de ses collectifs a souhaité aussi apporter son témoignage. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Vous m'entendez ? Bonjour madame Dati. Bonjour à toutes et à tous. Je suis Esther. Je suis euh parisienne depuis 20 ans, habitante du 16e arrondissement dont je voulais s'aduer mon maire, monsieur Jérémy Ridler, qui fait un travail remarquable dans notre arrondissement ainsi qu'avec la première. Non mais alors on va dire je je on n pas casté, il se connaissaiit pas forcément avant.
Ce sont des Parisiens qui ont contribué à l'élaboration de notre projet, hein. Oui, effectivement, madame Dati, en tant que parisienne amoureuse, grande amoureuse de Paris, malheureusement le bilan de madame Hidalgo est vraiment très très négatif sur ces 20 dernières années. Aujourd'hui, Paris a une dette de 12 milliards d'euros. Ma question aujourd'hui, où est passé l'argent des Parisiens ? 12 milliards d'euros de dett sur la ville de Paris, des entreprises qui quittent une ville attractive comme Paris parce que les impôts augmente mais pas forcément la qualité des services publics.
Donc j'avais trois questions à vous poser aujourd'hui madame Dati concernant votre projet sur le budget sur la ville de Paris. La première, quelles sont vos mesures quelles seront vos premières mesures concrètes pour réduire cette dette sans pénaliser les classes moyennes ? parce que Paris aujourd'hui est quasiment devenu inaccessible pour les cadres moyens. Aujourd'hui, qu'en gagnant 3000 € 4000 € il est difficile de se loger correctement à Paris. Ma deuxième question serait comment financer les services publics sans faire passer sans faire peser l'effort sur les habitants ?
Et la dernière, comment le budget comment le budget de la ville peut-il redevenir un levier pour l'emploi et l'attractivité économique dans la ville de Paris ? Merci Esther. Alors, les questions, on les avait pas non plus avant. Docteur alors sur le budget, nous on va voir une gestion saine de ce budget et Grégory Canal qui a travaillé sur ce sujet depuis toute la mandature, nous on est euh euh très très sérieux. On tient au sérieux budgétaire. D'abord, comme je le disais, on va arrêter tous les projets dispendieux. La fameuse remblace de plusieurs dizaines de millions d'euros du 11e arrondissement va arrêter. En plus, ce sont des projets qui sont faits contre les habitants.
Tout le monde se mobilise pour être contre des aménagements, mais on le fait quand même. Donc tout ça, c'est projet dispendus. On arrête sur le logement. Pourquoi ? Quel est le problème à Paris pour le logement ? C'est que on a moins de logement dans le parc locatif privé et évidemment on a masqué ça par une politique onéreuse du logement social. Donc, on met des contraintes sur les bailleurs privés tout à fait par euh le plan local d'urbanisme avec des pastillages complètement fous avec des taxes foncières à taxe foncière qui a explosé. C'est 62 % d'augmentation euh sur cette dernière mondature qui a généré 600 millions d'euros. On est à 1 milliard 8 quand même de taxes foncières.
B, je le vis au qu je le vis encore cette année ça augmenté donc en étant propriétaire à Paris effectivement. Donc est-ce que c'est normal que les taxes locaux augmentent ? Ils sont forcément la qualité. Moi, je vous dire d'avoir des augmentations de taxes ou des taxes, après tout, pourquoi pas ? Mais est-ce que c'est un changement pour les Parisiens ? Nous, il y a pas de problème. Est-ce qu'il y a un meilleur service de qualité, service public ? Non. Est-ce qu'il y a des aménagements adaptés ? Non. Est-ce que la vie des Parisiens a été facilitée ? Non. Est-ce que le commerce a été facilité ? Notamment le commerce de proximité. Nous sommes en au-delà du seuil d'alerte en terme de vacances.
On a 60000 plus de 60000 commerces de proximité. Nous sommes à 11 % aujourd'hui de vacances, ce qui est une un seuil d'alerte. Ça ne ressemble pas à une ville qui est une la capitale de la France. Donc nous allons arrêter les préemptions sans aucun sens, n'est-ce pas cher Grégoryi ? Aujourd'hui, 350 millions d'euros sont consacrés pour de l'achat, pour le transformer en parc social.
Nous avons fait tous les parcs sociaux euh de Paris, soit il est dégradé, soit il est insalubre, n'est-ce pas, cher Jean-Dier Bertou, nous y étions encore dans le 17e arrondissement puisque ça s'est constitué en amical de locataire où eux-mêmes essayent de euh de palier les carences et de la ville et des bailleurs sociaux. Et donc nous, on veut un parc social digne et de qualité. Donc on va arrêter les préomptions. Donc on va faire le chantier du siècle. On arrête de préompter mais on va consacrer cet une partie de cet argent à la rénovation thermique et la rénovation au sens large de l'ensemble du parc social.
Et une fois qu'on aura un parc social de qualité, on pourra le mettre en accessibilité à la propriété. Pourquoi ? Parce que c'est un serpent de mer. Mais vous savez pourquoi euh les gens ne veulent pas acheter dans le parc social ? Il est tellement dégradé qu'il se dit "Je veux pas y mettre mon argent." Et ceux qui parlent du parc parc social n'ont jamais vécu ou ne le connaissent pas. Ils ne veulent pas une ville avec du parc social. Il veut une ville avec du ghetto. La mixité c'est pas le ghetto. Tout à fait. Et aujourd'hui, le parc social est devenu du ghetto. Donc on arrête les préemptions. Première source d'économie, les préemptions.
Deuxème source d'économie, c'est la fin des aménagements dispendieux. 3è source des économies, je parle sous le contrôle de Grégory Canal, on a 136000 Parisiens qui ont quitté Paris, 40000 enfants qui ont quitté des écoles et on a 10000 agents de plus qui ont été recrutés à la ville à la ville de Paris. Donc ça, on fera des non remplacements partiels des départs à la retraite et on mettra les agents aux 35h parce qu'aujourd'hui ils sont à moins de 32h. D'accord, malgré la condamnation de la ville. Et donc les sources d'économie, nous les avons. De la même manière, nous allons arrêter les subventions d'associations qui n'ont aucun lien avec Paris, aucun lien avec les Parisiens.
C'est entre 1 milliard 8 et 2 milliards de subventions octroyées. Donc les sources d'économie, nous les avons et on les réorientera. sur les priorités que nous avons donné. En tout cas, nous comptons sur vous. Merci Esther. Alors, le sujet du handicap de l'accessibilité et de l'accompagnement euh des enfants ou des personnes âgées à Paris, c'est un enfer. D'abord les formalités administratives pour ceux qui ont été confrontés soit à la maison département du départementale du handicap ou à d'autres type de procédure pour obtenir la location pour personnes âgées. C'est un non faire pour les personnes elles-mêmes mais pour les personnes aidantes.
Et moi je ne me rés pas ça fait des années que j'accompagne des parents pour obtenir une notification auprès de la maison départementale du handicap.
Et c'est très compliqué parce qu'il le dossier d'ailleurs on l'avait sorti qui est un dossier énorme avec plusieurs interlocuteurs qui doivent signer contresigner et ensuite vous l'apportez beaucoup de parents laissent tomber et donc ce sont des enfants qui ne sont pas pris en charge pas soignés et donc pas inclus dans l'école et donc ça avec nous ça va changer également pour la location pour les personnes âgées pour les accompagner le problème à Paris et on avait discuté avec Sylvain Mayard c'est l'isolement et les personnes âgées, c'est un sujet, on a l'impression qu'on ne vieillit pas à Paris et qu'on y mort pas.
Et donc ça c'est un volet important de notre programme, cet accompagnement des personnes âgées dans le soin mais aussi la lutte contre l'isolement. C'est toute une partie de notre projet. Et donc avec Françoise, on s'est connu par hasard parce que Françoise, j'ai connu Philippe avec vous. Les aidants, ils veulent juste du temps et du temps de qualité avec des personnes qui sont en situation de handicap ou gravement malade. Et donc c'est pour ça que Françoise a tenu à témoigner aujourd'hui. Merci madame, merci de me donner l'honneur de défendre aujourd'hui et de porter la parole des personnes en situation de handicap. Bonjour à tous.
Je suis Françoise de Moutier, née à Paris, fille de Parisien depuis trois générations. J'habite Paris où j'ai grandi. Je me suis mariée à la mairie du 7e. J'ai élevé mes enfants, tous nés à Paris. Avec l'un d'eux très lourdement handicapé de naissance qui ne parle pas, qui ne marche pas, nous habitons légitimement un logement social dont l'origine du bâtier a été conçue pour personnes à mobilité réduite, accessibilité depuis la rue, ascenseur extra large, largeur de porte d'appartement, prise électrique, lavabo évier à hauteur de fauteuil et cetera.
Dans le programme immobilier et la stratégie du plan PLH relevant de la mairie centrale, il est maintenant question de récupérer des logements sociaux d'une façon ou d'une autre. Or, à chaque départ au décès d'un PMR de cet immeuble, le logement est attribué à une famille dont aucun membre n'est porteur de handicap. aussi je crois que le maire Philippe Coujan est au courant des mesures coercitive plusieurs locataires et moi-même subissons du bailleur social des pressions pour déménager. Les locataires n'ont pas la formation juridique ou les finances pour pouvoir se défendre et ainsi le grand changement de population s'opère petit à petit.
Dernièrement ayant sollicité de changer ma place parking pour celle plus large de la place PMR que personne n'occupe puisqu'il n'y a plus de locataire handicapés avec voiture, le bailleur Paris Habitat écrit que l'attribution de la place parking ne sera effective qu'à la suite de la résiliation de mon logement, de mon bail logement. Et j'ai alerté la votre première adjointe. Et de sur quoi ? Il m'indique l'augmentation du loyer par King PMR en raison de sa superficie, ce qui constitue une discrimination flagrante indiqué dans la loi du 11 février 2005 en raison du principe d'égalité.
Quant à l'insécurité du parc social, j'ai dû porter plainte pour le vol du fauteuil roulant de mon enfant sur mon palier. Mais le bailleur refuse la vidéosurveillance de l'immeuble. C'est vous dire le niveau de délinquence à Paris. À Paris, s'agissant des transports en faveur en favorisant l'espace public au vélo, les rebords de trottoir ont été abaissés à zéro pour que les pistes cyclables roulent sur le trottoir. Alors, experte en accessibilité, je réclame depuis 30 ans le cheminement avec abaissement des trottoirs à niveau zéro. Maintenant, en moins de 2 ans, c'est réalisé par la politique de la file la ville.
Alors, je suggère que le logo PMR soit apposé sur ses pistes cyclables pour enfin circuler à plat, surtout quand on pousse un fauteuil avec un adulte handicapé. Mais comme le métro n'est toujours pas accessible malgré les promesses de madame Hidalgo à la cérémonie de clôture des JOP devant le monde entier, je circule avec ma voiture pour mener mon fils polyhandicapé à ses thérapies. Et ces trois dernières années, j'ai reçu plus de 67 FPS de stationnement sur place handicapée. Et il y a 4 mois, comme je conduisais un véhicule de remplacement pendant la réparation de ma voiture, j'ai eu 12 FP à 105 jours de 150 € chacun. 12 de 150 € chacun. Ah oui, il y en a même un de 250.
Alors que mon macaron GC et la CMI, alors ils ont fabriqué cette petite CMI qui sert pas plus que la grande d'ailleurs qui peut être aussi volée enfin beaucoup de d'argent et de complication euh était bien imposé sur le pare-brise. Alors quel Gabji ? de temps et d'argent. J'ai fait des rappaux sans suite et j'ai dû solliciter la mairie d'arrondissement du 7e qui se tourne vers les services de la ville. Ce petit manège qui coûte cher à la collectivité et d'ailleurs la presse relate 17400 FPS injustement attribués au PMR. Alors par Strito Movia, voilà qui profite le crime.
Enfin, à l'heure où les gouvernements successifs cherchent à faire des économies, l'association PMDPH prône le maintien à domicile des personnes handicapées, ce qui coûterait 10 fois moins cher à la collectivité qu'un placement en structure d'accueil. surtout euh surtout les structures situées en Belgique payées par la SQ française.
Enfin, c'est la raison pour laquelle en honorant les familles de civil et de militaire par la médaille de l'EDAN que j'ai créée en 2012 et remise chaque année dans les haut lieux de la République, on valorise le travail des aidants, on redonne aux familles et au PMR leur dignité avec un vrai salaire d'idents professionnel, ce qui est précisé d'ailleurs dans la loi de 2005. Donc, j'informe les prochédents qui ont pour 350000 d'entre eux en France une mesure de tutelle. Cela permet de voter deux fois selon l'article 11 du 23 mai 2019. Une voix pour une une voix pour moi et une voix pour leur protéger mis sous tutelle. Article L64 et L72. Je représente deux voix.
Alors alors j'encourage les PMR et tous leurs aidants à voter pour la candidate qui agit sur le terrain en faveur de tous les blessés de la vie avec empathie et justice la candidate qui honore les plus fragiles, ceux qui surmontent les difficultés à Paris au lieu de les écarter de leur lieu de vie. À part à Paris, le parcours des PMR vaudrait même la création de la médaille de la résilience. Et je vote pour madame Det. Merci. Merci Françoise. Et c'est vrai que ce que vous décrivez c'est comme la politique de stationnement et de verbalisation, c'est une politique de raquette fiscale.
C'estd que on supprime des places de stationnement et notamment pour les personnes à mobilité réduite mais on raquette en augmentant les tarifs de stationnement pour compenser tout ça. Ça c'est le premier point sur le parc social. Vous l'avez dit vous-même, c'est un combat qu'on mène ensemble. C'est que c'est à chaque fois vous passez plus de temps avec les les modalités administratives et les procédures administratives que finalement avec Philippe.
Nous, on voudrait inverser ça, c'est que vous ayez du temps et du temps de qualité avec vos proches et que nous on puisse simplifier ces modalités, ces démarches administratives, ce qu'on essaie de faire évidemment dans le 7e arrondissement et sur la sécurité. C'est vrai puisque quand vous êtes dans un parc social qui est dégradé ou insalubre où il n'y a pas de sécurité puisque le sur les caméras avec Jean Didier ça a été aussi une idée. On peut pas accepter de se faire voler son fauteuil roulant systématiquement et de manière très régulière. Merci. Merci encore une fois Françoise.
Je vais faire une transition sur justement sur vous avez dit effectivement sur la mobilité, l'accessibilité, c'est un vrai sujet. La mairie de Paris ne souhaite pas contribuer parce qu'on nous dit que c'est la région qui est en charge les mobilités mais il y a une contribution de la ville de Paris notamment 250 millions d'euros qu'elle n'a pas voulu mettre à contribution notamment pour participer à l'accessibilité. Non et euh je vais donner sur la mobilité pardon. Voilà. Et donc la question de la mobilité c'est une réalité à Paris. Il y a pas de plan de circulation. C'est la seule ville de France, il n'y a pas de plan de circulation.
Et donc c'est fait n'importe comment et c'est le cas dans l'espace public. C'est fait n'importe comment et au dépend toujours des mêmes. Et évidemment, on est obligé parce que les on se prend des leçons de moral. Il y a les gentils et les méchants. Alors les méchants, c'est ceux qui peuvent pas être sur une piste cyclable. Les méchants, c'est ceux qui prennent leur voiture sans aucune considération.
Françoise vient de dire pourquoi elle prenait sa voiture et c'est pour ça que j'ai souhaité, je veux le remercier son soutien d'ailleurs depuis toujours, mais aussi pour son combat, ce qui a inspiré et ce qui a nous a permis d'écrire et de d'expérimenter aussi des dispositifs pour la mobilité, l'inclusivité et euh et justement cette accessibilité mais aussi la mobilité pour tous à Paris. C'est grâce à vous cher Dominique Farouiri pour votre engagement. C'est une réalité et Paris on se gargarise. C'est comme la mixité. On parle de mixité dans le logement social, c'est le ghetto, on parle d'inclusivité, c'est on montre du doigt et on exclut. Merci Dominique.
Je préfère que vous donniez la réalité. Voilà. Ça fait ça ça fait extrêmement longtemps que je lutte pour euh pour avoir non pas euh l'égalité mais au moins la même chose que vous tous qui payez les mêmes impôts que moi. Aujourd'hui, il est c'est héroïque un passage dans Paris à essayer de rejoindre en fauteuil roulante d'un un quartier à l'autre. Euh rien n'a été fait euh depuis très longtemps. Je me suis euh j'ai tenté de parler avec tout le monde et et peu de choses très très très peu de choses avancent. Euh comme le disait madame, on a envie euh de trottoir plat, on a envie de pouvoir traverser une rue sans que ça soit héroïque mais juste simple.
Donc moi, je ne veux pas, je veux l'équiter. Je veux que Paris soit une ville équitable tant pour vous mobile que pour moi PMR. Et je vous propose je vous propose che Rachida d'essayer de réfléchir à si vous arrivez à à cette mandature et à devenir maire de Paris à organiser des réunions avec des PMR qui pourront être tranchantes. C'est-à-dire ne pas mettre des gens valides à la place de gens invalides et de pouvoir voir ce qu'on peut faire avec des gens qui sont dans ma situation ou dans la situation d'autre.
travailler avec des aidants, travailler avec des vieilles personnes comme moi, des plus jeunes aussi et essayer d'avancer mais avec des gens qui vivent ce problème au quotidien, non pas des gens qui vont planifier et ne pas faire. Dernière chose, nous avançons de plus en plus vers des fauteuils électriques qui fonctionnent très très bien. Est-ce qu'un jour on pourra aussi bénéficier des pistes cyclables ? Merci Dominique. Alors deux choses. La question de l'accessibilité et de l'inclusivité. Là où vous avez raison Dominique, c'est que pourquoi on a travaillé notre projet avec des personnes justement PMR ou mobilité réduite ou en situation de même parfois transitoire.
On connaît des gens qui euh qui ont des troubles par exemple neurofonctionnels qui ont des des handicaps physiques de manière transitoire. Et moi ce que ce que je déplore et ce qu'on constate c'est que quand on fait un effort d'inclusivité parce qu'on considère que c'est un effort, c'est juste si on vous fait pas comme vous avez bien fait de rappeler que vous payez les mêmes impôts que les autres et donc vous devez avoir le même service. Et et donc on bricole, on met la planche, on bricole le troir au lieu de le faire accessible, on le bricole aussi ce que disait madame. Et donc l'élargissement des troir des trottoirs.
Vous avez vu sur la rue de Rivoli dans notre projet, on souhaite élargir le trottoir pour rendre encore plus accessible le trottoir aux personnes à mobilité réduite. Mais comme vous dites, de pouvoir descendre, monter avec son fauteuil sans aucune aide, d'être juste dans l'équité. Grâce à vous, on a eu par des établissements culturels à hauteur de fauteuil, de voir un tableau, de voir une œuvre à hauteur de fauteuil, de pouvoir lire parce que devoir comme ça, devoir comme ça, c'est pas la même chose que d'être en direct et à hauteur de fauteuil ou à hauteur d'enfant d'ailleurs.
Et donc ce votre proposition évidemment que nous l'intégrons et que nous l'apprenons puisque vous nous l'aviez déjà suggéré il y a quelques temps et nous l'avons évidemment lancé sur les pistes cyclables. Oui, parce que c'est il y a pas de domination. Cet espace public à Paris, c'est une notion de domination. C'est comme dans la vie, on a on lutte contre la domination masculine sur les femmes. C'est la circulation à Paris, j'allais dire c'est la loi du plus fort. Et ben non, ça doit être ça devenir la circulation pour tous et de manière et sur les pistes cyclables, on a trouvé évidemment une expertise pour évidemment ne pas vous preniez pas un vélo n'importe comment.
il y a une possibilité que les fauteuils roulants électriques puissent y accéder parce qu'aujourd'hui ils sont verbalisés s'ils y sont et c'est plus facile de vous rattraper que le vélo. Voilà, en principe oui. Voilà. Donc c'est pour ça donc cette accessibilité. Cher Dominique, moi je voulais vous remercier d'être venu.
Je sais que parfois c'est pas simple mais je voulais vous remercier d'être venu et nous apporter non seulement votre témoignage, votre expertise, mais aussi continuer à nos conseiller parce que c'est comme ça qu'on rendra la ville plus équitable mais que tout le monde est et sa place qu'il n'y ait pas d'opposition des usages et comme je disais tout à l'heure il y a pas les méchants et les gentils. Voilà et donc que vous puissiez avoir parce que vous êtes gentil Dominique. Merci Dominique. Alors sur la reconquête esthétique de Paris beauté sur la beauté de Paris. Alors, je parlais tout à l'heure, Paris est une ville qu'on bétonne, qu'on détruit, on enlève les candélables.
Moi, je l'ai vu sur les invalides ou les contre allées, les allées cavalières du champ de Mars. On enlève les candélabres historiques, on enlève le la matière, les matériaux parisiens d'ailleurs, comme je parlais tout à l'heure de la dalle calcaire historique et en bétonne et en bricole. On adore la palette, le plot jaune, le bloc de béton. Alors ça on adore et les fontaines Wallas. Alors on a un robinet qui marche une fois sur deux parce que cher Pierre Rosa Parc on a des endroits entiers, on a plus d'eau du tout et même quand ils vont à la fontaine de rue, il y a pas d'eau du tout.
Donc voilà, donc nous on veut on aura une charte esthétique pour tout Paris pour reconquérir Paris avec son patrimoine historique. Cher Brigiste Gust qui effectivement a beaucoup travaillé sur les matériaux et notamment avec l'implication sur Notre Dame. Notre Dame est le plus bel écrain de ces matériaux historiques parisiens. Et donc c'est pour ça que nous allons évidemment en parler ensemble avec vous êtes présidente de Paris. Vaut bien une fête. Voilà chère Marguerite. Tout à fait. Merci madame Dati de donner une place à chacun et notamment à la beauté parce que la beauté c'est ce qui va tous nous réunir que quand Paris sera plus endetté sera sécurisé et cetera.
En fait ce qui va nous porter tous à nous réunir c'est la beauté la beauté de notre patrimoine matériel et immatériel. Madame Datsy a fait l'honneur de me soutenir. Donc moi, je m'appelle Marguerite, j'ai 29 ans, je travaille dans la musique classique. Donc la beauté et l'harmonie c'est mon quotidien mais aussi c'est mon engangement associatif avec des centaines de bénévoles de Parisiens de tout style, de tout âge et de toute origine politique. On a monté en fait un comité de la fête de Paris. Toutes les communes de France et même toutes les capitales ont un comité des fêtes. Pourquoi ?
parce que c'est un besoin vital, c'est fait partie des droits à l'accès à la culture et en fait on en a besoin. Ça fait partie de notre fonctionnement humain. On a besoin de beau, on a besoin de sens de repère géographique et historique. Et donc vous étiez une des premières à nous soutenir et à nous visiter là en en septembre dernier pour que Paris se redonne d'une fête. Donc qu'est-ce que c'est ? c'est tout simplement se réunir d'une gingette, un bal, danser ensemble, voir ce qui est beau ensemble, célébrer célébrer nos anniversair, ce qui fait que Paris se réunit chaque année et et d'ailleurs on remet aussi et valoriser aussi l'engagement l'engagement civique.
Chaque année, on choisit une parisienne d'honneur où on remet la clé de la ville. Donc, j'espère que madame Dat, vous pourrez recevoir la clé de la ville l'année prochaine. C'est c'est notre grande espérance. C'est pour ça qu'on s'engage. La beauté, si elle est juste sur un papier et sur une charte qu'on applique, ça va pas nous nous réunir. Moi, j'aimerais bien par exemple, je sais pas, on comme dans toutes les communes de France, je sais pas, on on on célèbre des grandes dates, des des grandes fêtes, ce qui nous rassemble.
Pourquoi pas faire un concours de la rue la plus belle de Paris, la plus fleurie, la plus euh qu'on reprenne soin au quotidien dans les détails et dans l'ensemble euh de de notre espace public. Merci Marguerite. Sur Paris vaut bien une fête, ça inclut quoi ? inclut de l'esthétique donc sur les matériaux et sur le mobilier urbain. Le mobilier urbain, on va revenir au bandw, les candélab fontaine wallas, on aura une charte esthétique et matériaux de Paris d'Alcalcaire, pavé en herbé justement pour lutter contre l' artificialisation des sols. Et donc ça c'est une réalité. Ça englobe aussi la culture. C'est Paris devrait être le plus bel écrain culturel.
On a un patrimoine culturel énorme qui soit bâti. Il y a deux villes qui sont sous protégées, c'est Marseille et Paris. Et donc il faut de plus en plus là, on a lancé une protection pour Montmartre et les abords de Montmartre dans le cas d'un SPR. Nous l'avons fait avec les voix surges pour élargir cette protection, pour garder cette esthétique parisienne, pour garder cette histoire de Paris. Vous savez, c'est comme la place de la Concorde. Cette histoire, elle nous dépasse. Donc on peut tout abîmer, tout refaire, tout dégrader. C'est plus facile de de dégrader que de construire ou de préserver.
Nous nous aurons cette charte esthétique qui sera une charte de préservation et de protection du patrimoine avec des critères aussi très précis. Sur la culture, pareil, nous aurons une mutualisation des équipements culturels euh parisiens municipaux et les équipements culturels d'État. Ça n'a jamais été fait. On a l'opéra, la comédie française, théâtre de la ville, théâtre du Châtelet, le musée d'art moderne. Nous avons des des conventions que nous pouvons mener pour justement produire, créer, diffuser. C'est ça l'accès à la culture et l'accès aussi au métiers de la culture. Nous souhaitons aussi que Paris soit rayonne aussi au niveau européen, au niveau international.
Nous souhaitons créer une ville à Médicis que nous mettrons dans la mairie du premier arrondissement. Nous aurons une ville à Médicis avec des résidences d'artistes internationaux. au sein de ce local. Donc c'est de la culture, c'est du patrimoine, c'est du spectacle vivant, c'est la création. Paris est synonyme de liberté. Je dis toujours que Paris change le destin des uns et des autres et donc il faut que Paris reste cette ville de la liberté. Et cette liberté, elle s'exprimera sous toutes les formes et dans la création, dans la culture, dans le patrimoine et dans cette préservation du patrimoine. Et donc euh Paris restera une fête en tout cas avec nous, elle le saura. Merci.
Merci Marguerite. Alors, je disais que Paris capital économique capital du rayonnement et du rayonnement culturel mais aussi économique. C'est une ville qui se vide de ses habitants, mo- 136000 Parisiens, qui se vide de ses enfants, mo- 40000 enfants, qui se vide de ses commerçants et notamment le commerce de proximité. Donc une ville qui se force qui se vide de ses forces vives, c'est une ville qui se meurt. Et donc euh il y a pas mieux que vous pour nous décrire de nos euh l'état de nos commerces et l'état de l'activité économique à Paris et les contraintes et les difficultés que vous vivez. Alors bonjour à tous. Euh Wamed.
Donc je suis euh habitant et commerçant dans le 18e arrondissement, papa d'une petite fille et d'un petit garçon à venir. Donc le 18e est Paris, j'y habite, j'y travaille et j'y investis. Aujourd'hui, effectivement le commerce de proximité va mal, mais je vais même aller plus loin. C'est la vie locale qui va mal à Paris aujourd'hui. Moi, je suis membre de plusieurs donc syndicats de commerçants et d'un collectif de Rivin dans le 18e arrondissement. Et aujourd'hui, on est arrivé à un tel stade que il y a un effet boule de neige qui s'est fait par tellement de sujets qui n'ont pas été traités.
Alors, je je C'est généraliste, c'est être flou, mais il y a tellement de sujets que on est obligé d'être généraliste. Et moi, quand j'ai rencontré Rashida, j'ai vu que elle a pour moi, elle a porté tous les sujets et elle a eu le courage de démarrer sa campagne avant tout le monde pour porter tous les sujets qui ne vont pas à Paris. La sécurité, la propreté, le logement, les mobilités. Et nous en tant que commerçants, bah tous ces sujets-là nous impactent. parce que aujourd'hui on subit une concurrence déloyale par les marchés de Soviette, par la contrebande illégale de cigarettes, par l'espace public qui est confisqué aux habitants et aux commerçants.
On subit également une perte d'activité par les mobilités qui sont malpensées. quand aujourd'hui on voit des pistes cyclables qui sont faites sans concertation, sans études d'impact, sans même regarder qu'est-ce que ça qu'est-ce que ça pourrait donner, des sens de circulation qui sont changés du jour au lendemain, des rues par exemple comme l'avenue de Saint-Touin qui sont des rues immenses qui pourraient être qui étaient des doubles sens sont devenus des sens uniques du jour au lendemain. Moi je suis dans la rue Max d'or moi c'était une deux voix deux voix qui montait et qui descendait.
aujourd'hui c'est elle descend dans un sens et c'est le couloir de bus à côté, on peut plus la remonter et c'était un énorme axe de circulation. Donc moi aujourd'hui, je comprends pas comment on peut penser tout ça sans même concerter et sans même regarder à l'avenir ce que ça va donner. On peut pas traiter comme ça des sujets de forme sans traiter le fond et sans consulter les habitants ni les commerçants. Autre chose, la lourdeur administrative qui pèse sur nous les commerçants quand on a une démarche avec la ville de Paris, c'est horrible. chaque service enfin il y a il doit y avoir une quinzaine de services. Moi je les fais même plus parce que j'arrive pas à les faire.
Donc c'est très simple et pour avoir contact avec un élu local bonne chance. Et puis moi une dernière chose c'est que bon je vais essayer d'être concis. Si on m'avait donné 1 € à chaque fois qu'un élu local est venu constater les problématiques et ben je vais vous dire j'aurais de quoi m'acheter une belle voiture aujourd'hui. Donc voilà, aujourd'hui ce qu'on a besoin c'est des gens qui vont agir. Et puis écoutez c'est pareil enfin si on m'avait donné 1 € à chaque fois qu'un élu local ou qu'un candidat m'a dit "Non mais vous savez ça c'est l'État, ça c'est le préfet, ça c'est pas nous". Enfin c'est pareil. J'aurais de quoi faire un très beau voyage en famille.
Donc à un moment donné, nous ce qu'on a besoin, c'est des gens d'action. Donc voilà. Et moi quand j'ai rencontré Rashida la première fois le 16 novembre dans le 18e, j'ai senti que c'était une femme d'action et on s'est vu plusieurs fois sur le terrain dans le 18e et j'ai vu que tu avais vraiment à cœur les problématiques du 18e et du carne-est parisien et c'est des c'est des territoires où on a été délaissé, où on nous a accumulé toute la misère du monde. Moi souvent je dis qu'on nous a fait un hi de la misère, c'est-à-dire qu'on le démarre de Stalingrad jusqu'à Barbè, on le remonte de la rue Max Dormois en passant par Château Rouge.
On arrive à porte de la Chapelle, on tire à droite jusqu'à Rosa Parks et on tire à gauche jusqu'à la porte de Saint-Touin en passant par la porte de Clin court, la porte de Montmartre, enfin tous ces quartiers là. Et moi, je suis commerçant en 3 ans et du 18e. J'ai été buraliste rue des Poissonniers pendant 10 ans. J'ai je suis j'ai actuellement un bar PMU Max dormois et un autre à la porte de mon martre. Et ces problématiques là, je les vis depuis 10 ans et l'abandon du 18e, je l'ai vu depuis 10 ans se faire. Et je trouve pas ça normal en fait qu'on prenne une zone et qu'on y accumule toutes les difficultés. Voilà. Donc j'espère vraiment que merci. Ah, vous bien. Merci Mohamed.
Effectivement, on s'est rencontré il y a quelques mois et avec mon ami Morade que je connais depuis des années qui est le seul commerçant, c'est le gérant de Carrefour, avenue Max Dormoi. Il fait le coup de point tous les jours pour éviter que certains viennent agresser soit son personnel, soit le volet. La partie de la Max Orormoi, on l'a fait ensemble dans un sens, dans un autre, on a tout fait. Beaucoup de commerce de blanchiment d'argent de manière assumée. Plus une femme sur l'espace public de manière assumée.
Je disais l'avenue Maxormoi qui est dans le 18e, la rue d'Avron, je sais qu'elle est dans le 20e, la cité Saint-Blaise, rue Saint-Vargeu, tous ces endroitsl on les a fait et on les a fait à pied. Nous, on fait pas semblant. On se prend pas en photo entre nous, entre militants ou entre élus. Nous, on y va. Mais c'est vrai, on a une responsabilité et tu as raison de de pouvoir le faire remarquer. Nous aussi, on a abandonné des territoires, on a abandonné des Parisiens. C'est pour ça qu'on la gauche pense que Paris lui appartient. Et donc là, elle est très énervée parce que là et ben ils peuvent perdre Paris. Et donc c'est ça qui les énerve parce qu'ils pensent que c'est leur propriété.
Mais on a une responsabilité, c'est que nous aussi pendant trop longtemps, on s'est pas occupé évidemment de ses habitants, de leurs problématiques, leurs difficultés. C'est pas des ventes à la souvette. C'est mais c'est une économie qui n'est plus souterraine, elle est à ciel ouvert, rue de gens. On peut on peut y aller, je peux vous faire toute la géographie, on l'a fait ensemble et de jour et de nuit. Les squir squir de la coupe d'or, le petit squir qui est à la sortie du métro, la chapelle, ils sont condamnés. C'est des vrais trafics en bande organisé. Voilà, c'est du trafic en bande organisé dans les squir et dans les parcs et jardins.
Et donc ça, cette confiscation de l'espace public et de cet espace pour les Parisiens, je vais le rendre aux Parisiens et aux familles. En tout cas, merci avec Thierry Guerrier. Et voilà donc moi pour 2026, ce sera Rachida Dati pour Paris et Thierry Guerrier pour le 18e.
voulais juste prendre le temps de te remercier pour une chose enfin te remercier deux fois toi et Sylvain et tous les parlementaires qui vous ont accompagner dans le changement du bois de scrutin et Benjamin aussi et puis tous ceux qui ont contribué parce qu'en tant que commerçant je vais vous dire c'est la première fois qu'on s'est senti considéré donner la possibilité au commerçants de voter à Paris j'ai toujours envie de direement voilà on est enfin on est des acteurs de la vie locale et on prend le pou des les commerçants, les TPE, les PME même les start-up, on prend le pou des Parisiens tous les matins et je connais beaucoup de commerçants qui sont des amoureux de Paris et qui malheureusement n'habitent pas à Paris, il ne peuvent pas voter à Paris et donc merci beaucoup de nous avoir donné cette opportunité et de nous avoir considéré.
Merci et merci de rassembler les Parisiens et les commerçants. Alors, comme je vous l'ai dit, je pouvais pas être exhaustive sur l'ensemble du programme que vous avez et le projet. Euh, il y a quand même une composante, c'est le sport. Et le sport à Paris, on peut imaginer, on a eu les JIO, on aurait pu imaginer que ça demeure un écrain sportif. moi qui fait du sport et là depuis un certain temps, depuis au moins 2 ans, j'en fais plus comme je voudrais et j'ai essayé de trouver un endroit municipal très compliqué et donc il y a on parlait d'un problème d'équité tout à l'heure et ben après d'équité sur le sport et donc sur l'aspect l'accès au sport.
C'est une petite ville Paris 102 km², c'est pas Londres. Ceux qui vous comparent avec les grandes métropoles et qui vous disent qu'ils font la même chose, c'est pas la même chose parce que c'est pas le même territoire, c'est pas la même population, c'est pas la même sociologie et on vient pas à Paris pour les mêmes raisons qu'on va à New York ou à Londres ou qu'on s'y installe. Et donc le sport, ça fait partie, ça doit être Paris doit être une capitale sportive. Je ferai évidemment de certains sports une grande cause nationale.
D'abord et on le voit comme élu, comme maire, nos gymnases sont réquisitionné en permanence et donc les excolaires peuvent plus y aller, les associatifs peuvent plus y aller. Donc c'est comme la confiscation de l'espace publique, on confisque aussi les peu d'équipements sportifs qu'on peut avoir. Et donc évidemment Françoise grande nageuse, grande, il faut pas exagérer, avec des problèmes liés à la piscine. Oui, absolument. Alors merci beaucoup d'abord madame Patti. Bonjour à tous. Merci de me donner l'occasion de parler d'un sujet qui est a priori un peu plus léger que les sujets quand même très très lourds que nous avons évoqué avant.
Mais exactement en fait derrière il y a derrière l'idée de sport, il y a des enjeux plus importants qui n'y paraît de santé de santé publique et même je dirais de santé mentale. On on sait bien que c'est un sujet très pregnant aujourd'hui. Moi, je suis convaincu que le sport c'est aussi une manière de prévenir les sujets de santé mentale. Et donc ce dont je voulais vous parler aujourd'hui, c'est plus particulièrement des piscines parce que les piscines, je trouve que c'est un équipement sportif essentiel.
Ça permet de faire du sport à tout âge, en particulier aux gens qui parfois pour des raisons médicales ou tout simplement parce que c'est mon cas, ils commencent à vieillir un peu, ne peuvent plus euh pratiquer leur sport, leur sport habituel. Euh encore faut-il que ces piscines soient ouvertes. Or à Paris, souvent elles ont des problèmes de véusté et elles sont souvent fermées, soit pour des travaux, soit parce que encore à cause de grève répétée, ça a été le cas malheureusement dans mon dans mon arrondissement. Et elles sont fermées quand ? Elles sont fermées, figurez-vous, l'été, c'est-à-dire là où on en aurait plus besoin alors qu'on fait face de plus en plus à des canicules.
Et tout le monde n'a pas tout le monde n'a pas envie de piquer une tête dans la scène comme madame Midalgo, sauf sauf à avoir à y aller avec une dose massive d'antibiotiques. Bref, donc je moi je considère que les équipements sportifs et en particulier les piscines sont en fait une question de santé publique. Et ma question, madame DAT, c'est que pouvez-vous faire pour développer la pratique sportive à Paris et en particulier améliorer la qualité et l'accessibilité des piscines pour tous. Merci. Alors, tout à l'heure, on parlait du Paris du Beau, on parlait du budget. Il faut aussi trouver des dispositifs innovants pour développer cette ville et la rendre attractive.
Euh moi je l'ai fait au ministère de la culture avec la politique tarifaire différenciée parce que comme ça tout le monde contribue notamment les touristes non européen à la préservation de notre patrimoine et aussi la préservation de notre joyau culturel. ça en fait partie. Et euh je voudrais lancer un grand concours euh international d'architectes pour refaire toutes les portes de Paris avec nous sommes en train d'expertiser justement avec euh Grégory sur euh avec un dispositif de PPP, ce qu'on appelle partenariat public privé. On le fait pour des grands établissements publics et ça permet euh que ça coûte moins cher à la collectivité.
Et donc déjà ça sera la première porte d'entrée comme disait tout à l'heure Wamen, c'estàd que quand on arrive à Paris, ça sera beau. Voilà. Donc ça sera euh un aspect esthétique de la même manière sur les les piscines et les équipements sportifs. On est une petite ville plus dense d'Europe. On a des équipements sportifs pas tant que ça parce qu'on regardait on a regardé sur les horaires notamment il y a des piscines on regardait sur dans le 15e très tôt très tard et c'est souvent très plein.
Alors l'été je vous dis pas et on a recensé pas mal d'équipements privés y compris dans des établissements scolaires et on a examiné la possibilité de conventionner avec l'ensemble des établissements qui ont des équipements sportifs qu'on pourrait évidemment conventionner avec des horaires réservés pour les Parisiens. Ça c'est ça ça serait ça permettrait d'avoir dans tous les arrondissements un accès à une piscine ou un équipement sportif de proximité. Mais aussi, on lancera un grand plan de rénovation de toutes les piscines pour éviter tous les dysfonctionnements que nous avons.
On a le sujet des grèves des agents, mais ça ça vient aussi de des conditions de travail parce que nous pareil les agents euh à la fois ils en ont recruté 10000 de plus mais ils sont pas plus heureux. Donc nous on veut évidemment ne pas recruter plus mais ils sont très heureux avec nous. Ils seront respectés y compris dans leurs conditions de travail.
Et donc ça permettra de palier ces ces greffes perlées permanentes mais aussi de refaire l'ensemble des équipements sportifs et notamment le grand plan piscine qui est une vraie carence comme je disais tout à l'heure l'enjeu écologique avec la canicule c'est aussi des îs de fraîcheur pour l'été et comme vous le disiez très justement pour tous les âges et toutes les générations. Vous pouvez aller mettre vos pieds dans la pâte auxoire il y a des petites piscines ou pour enfants et donc ça sera accessible pour tout le monde. Donc ça sera un grand plan de rénovation des piscines.
Merci beaucoup et puis pour les personnels aussi parce que évidemment ils peuvent être en grève mais ils sont également souvent extrêmement dévoués en fait et ce sont les maîtres nageurs qui apprennent à nager à nos enfants. On sait l'importance de ça et donc merci beaucoup et surtout vous avez raison sur les agents, c'est pas qu'ils sont maltraités, ils sont pas traités du tout. Ça n'est pas notre conception vis-à-vis des agents. On a trop de respect pour pour le travail qu'il rendent au Parisiens. Merci beaucoup. Merci François. Alors voilà notre programme qui est détaillé, on vous l'a distribué, il y a tout dedans.
Ce que je vous ai dit exposé là avec les 10 points et les 10 personnes qui ont contribué à l'élaboration de ce travail, c'est ce projet, il est travaillé avec les Parisiens et pour les Parisiens. Il est travaillé avec l'expert, les experts pour avoir du beau. On ne veut pas ni utiliser ni de lia ni de faire des choses à la vaabite. On est sérieux, on est crédible. Mais ce qui va permettre ça, ce changement, nous l'aurons. Nous l'aurons cette victoire, nous l'aurons parce que les Parisiens et les Parisiennes la veulent.
Donc aujourd'hui, l'enjeu, c'est le rassemblement, c'est de fédérer, c'est de rassembler tout le monde, les élus qui m'entourent, mais aussi d'autres élus, des élus d'arrondissement qui sont dans cette salle. On ne se on n'est pas on n'appartient pas à un clan, on n'appartient pas à un parti, on appartient on appartient aux Parisiennes et aux Parisiens. On a envie que ça change. Et donc aujourd'hui tout l'enjeu, ça va être la mobilisation. Le changement vous l'aurez et vous l'aurez avec nous et vous l'aurez aussi dans le cadre du rassemblement. Tous ces élus qui sont ici, c'est une équipe, c'est pas une aventure individuelle, c'est une aventure collective et ils peuvent tous en témoigner.
On a de l'énergie, on a des résultats, on a aussi de l'expérience, ça compte. On ne confie pas les clés de Paris n'importe comment et à n'importe qui. Et donc aujourd'hui, tout l'enjeu, c'est cette alternance que veulent les Parisiennes et les Parisiens. Cette alternance, nous l'aurons. Ce changement, vous l'aurez et vous l'aurez grâce à nous tous. Merci. Oh.
Rachida Dati