LAURE LAVALETTE est face à un COMMUNISTE sur CNEWS !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:04OuverteÉludée
Vous avez un commentaire à faire sur les propos de Jean-Luc Mélenchon ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Qu'avez-vous à proposer pour l'éducation nationale ?
- 2:07FerméeRéponse directe
La fin du collège unique, est-ce que ça vous parle ?
- 3:39RelanceÉludée
Est-ce que vous pouvez prendre l'engagement de ne plus vous allier avec LFI ?
- 4:07FerméeRéponse partielle
Êtes-vous favorable à la suppression de Parcoursup ?
- 4:39OuverteRéponse directe
Sur la solidarité avec la France insoumise et les alliances ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15InvitéFait
« aucun responsable politique à la fille n'a appelé au calme, ils appellent au contraire à la violence, ils mettent de l'huile sur le feu »
- 0:28InvitéPromesse
« nous nous pensons qu'il faut absolument réarmer moralement et physiquement les policiers »
- 0:47InvitéPromesse
« Si on touche un policier, on veut qu'il y ait une peine planchée, obligatoire, évidemment, et qu'on aille en prison directement »
- 1:57InvitéChiffre
« Il propose zéro euro supplémentaire pour l'éducation nationale »
- 2:33InvitéChiffre
« C'est 27 ans, l'âge en France moyen de rentrer sur le monde du travail »
- 2:57InvitéPromesse
« Il faut revaloriser ces métiers, faire des métiers d'excellence, que ce soit des aides-faignantes, des plombiers »
- 3:51InvitéFait
« vous êtes chacun la béquille l'un de l'autre »
- 4:41InvitéFait
« Vous n'êtes pas sans savoir quand même qu'il y a un candidat du Parti communiste aujourd'hui qui s'appelle Fabien Roussel »
- 5:24InvitéFait
« La question se pose »
- 5:48InvitéChiffre
« Quand on représente 11 millions d'électeurs, quand on voit les sondages »
- 12:11InvitéFait
« on essaye de l'assassiner politiquement »
- 13:20InvitéFait
« C'est Mediapart, c'est un journal militant d'extrême gauche »
Temps de parole
- Invité39 %
- Invité 229 %
- ?16 %
- Invité 35 %
- Présentateur5 %
- Invité 43 %
≈ 38,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Voilà pour ces menaces.
L'instrumentalisation, évidemment,
on
la connaît, M. Desfontaines est dans son rôle, il ne peut pas vous dire l'inverse, mais quand on voit ces images, évidemment qu
'il
y
a
une instrumentalisation, mais comme à chaque fois. Souvenez-vous, quand on a vu les émeutes avec Naël sur les plateaux, aucun responsable politique à la fille n'a appelé au calme, ils appellent au contraire à la violence, ils mettent de l'huile sur le feu et entendent Jean-Luc Mélenchon quand même dire, c'est quoi, sauvagerie policière ? C'est absolument hallucinant cette inversion des valeurs. Au contraire, nous nous pensons qu'il faut absolument réarmer moralement et physiquement les policiers. L'ordre est du côté de la justice, la force naturelle est du côté, évidemment, de la loi, la loi, il faut la respecter.
Alors, évidemment, ça ne fait jamais plaisir, mais c'est ce qui maintient notre ordre républicain, on en a évidemment besoin. Et puis nous, on est plutôt du côté des policiers. Si on touche un policier, on veut qu'il
y ait
une peine planchée, obligatoire, évidemment, et qu'on aille en prison directement. Ces propos sont très fidèles, finalement, à ce qu'on connaît d'LFI. Encore une fois, voilà, le 18 avril et le 2 mai sera, j'espère, évidemment, une occasion de les balayer et de ne plus
en entendre parler. Alors, Léon Desfontaines, vous venez d'entendre Jean-Luc Mélenchon. Vous avez un commentaire à faire.
Vous avez condamné, vous avez entendu.
Terrible, M. Desfontaines. Mais quel commentaire à faire ?
Je
veux dire, Jean-Luc Mélenchon est dans son rôle de candidat à l'élection
présidentielle et libre à lui. Donc, moi,
je n
'ai
rien à redire là-dessus. Y compris, par contre, oui, j'ai vu, moi, des parlementaires de la France insoumise et d'autres, des élus qui se sont mobilisés devant les lycées pour s'interposer. En effet, et tant mieux, parce que parfois, ça a permis tout simplement d'éviter des débordements, comme on a pu en voir à travers les images que vous venez de démontrer. Maintenant, moi, je le redis.
Encore une fois, le sujet, je ne crois
pas. Encore une fois, je ne crois pas que le sujet, ce soit
la question des violences.
La question des violences. Je ne crois pas que ce soit la question des violences. Encore une fois, je vois bien où Mme Lavalette veut amener le débat. Le débat,
c'est les questions des moyens de l'éducation nationale. Et
vous dites, Mme Lavalette, qu'il faudra voter bien l'élection présidentielle, mais vous n'avez aucun mot pour l'éducation nationale. J'ai regardé même le contre-budget qui a été présenté l'année dernière par M. Tanguy, qui est votre monsieur économie à l'Assemblée nationale. Il propose zéro euro supplémentaire pour l'éducation nationale. Et donc, la réalité, c'est qu'est-ce que vous proposez
pour l'éducation nationale ? Vous voulez
toujours détourner le propos sur la
question des violences. M. Desfontaine, vous en parlez quoi ? Vous en pensez quoi, par exemple ? La fin du
collège unique, est-ce que ça vous parle ? Est-ce que vous pensez que c'est important de refaire de ces filières, des filières d'excellence
? Moi, je suis favorable à créer des filières professionnelles. Je
vais terminer, si vous
voulez bien. Développer des filières professionnelles. Vous me posez une question, j'y réponds, Mme Lavalette.
Oui, je peux l
'écrire, si vous voulez bien. Mais effectivement, on ne peut pas faire
croire à toute une classe d'âge que tout le monde va avoir son bac avec des mentions. Pour arriver en fac et finalement passer six ans en fac et pour ne pas avoir de diplôme, ça retarde aussi l'entrée sur le monde du travail. Ce qui est une vraie question dans la réflexion des retraites, puisque nous, nous pensons qu'il faut que les Français aillent plus tôt sur le monde du travail. Je vais terminer, si
vous voulez bien. C'est un peu long, mais vous me posez une question. C'est l'hôpital qui se trouve de la
charité, excusez-moi de vous dire, mais
ça
pose une vraie question. C'est 27 ans, l'âge en France moyen de rentrer sur le monde du travail. Justement, parce qu'on a laissé trop de gens partir en fac et n'arriver à rien, au final, ça pose une vraie question. Il faut revaloriser ces métiers, faire des métiers d'excellence, que ce soit des aides-faignantes, des plombiers. Je veux dire que même notre PIB s'en trouvera mieux parce qu'on aura une productivité qui sera améliorée.
Qu'est-ce que vous proposez à ces dizaines de milliers, centaines de milliers de jeunes bacheliers qui aujourd'hui ne sont pas pris à l'université, qui ne sont pas pris dans les classes préparatoires, qui ne sont pas pris en BTS, qui pourraient pourtant être justement les ouvriers qualifés dont vous parlez demain, qui pourraient être les ingénieurs
dont nous avons noté
manque cruellement. Et aujourd'hui, la sélection à l'entrée à l'université, Parcoursup notamment, qui a été mise en place, empêche un certain nombre de jeunes de se réaliser. Et c'est contre ça que les jeunes se mobilisent. Les jeunes aujourd'hui, ils se mobilisent avec un mot d'ordre. On veut être utile à la société, mais on nous met des barrières. Il faut faire sauter ces barrières.
C
'est ce que proposent les lycéens dans les rues et dans les mobilisations dans
les
lycées. Et ils ont raison. Par contre, le Rassemblement national, vous nous proposez.
J'ai quand même une question pour M. Desfontaines.
Là, effectivement, vous dites
que vous
condamnez ces
violences. Mais je vais y répondre.
Mais la question, c'est est-ce que la prochaine fois, aux prochaines élections, est-ce que vous continuerez à vous accoquiner, j'allais dire, avec LFI, puisque vous avez besoin d'eux, vous êtes chacun la béquille l'un de l'autre. Est-ce que là, ce soir, vous pouvez prendre l'engagement de dire, moi, quand je vois ça, et quand je vois Jean-Luc Mélenchon parler de sauvagerie policière, je refuse éthiquement de me remettre avec eux au moment des élections ? C'est ça que
les Français attendent. Je crois que vous ne
voulez pas répondre sur la question de
Parcoursup. Sur la question de
Parcoursup, je vais vous dire, la différence entre vous et moi, c'est que moi, j'en ai rempli trois des Parcoursup. Déjà, j'ai perdu 10 ans de santé mentale, tellement je trouve cet objet
absolu. Donc
vous voulez le supprimer aussi ? En tout cas, je ne
sais
pas exactement ce que nous
allons dire sur le sujet, parce que je
ne suis pas dans la commission éducation, nous ne savons pas tous
sur Poulon. Mais en tout cas, ce que je peux
vous dire, c'est qu'effectivement, c'est un outil qui est mal fichu, que nous critiquons depuis le début. Et encore une fois, moi, j'en ai rempli trois des Parcoursup, et je peux vous assurer qu'effectivement,
je ne suis pas dans l
'outil
que je n'ai pas
dans
la commission éducation. Sur
la solidarité avec la France insoumise et
l'alliance infinie de la route. Je veux
dire, on peut raconter tout ou n'importe quoi. Vous n'êtes pas sans savoir quand même qu'il y a un candidat du Parti communiste aujourd'hui qui s'appelle Fabien Roussel et qui sera candidat jusqu'au bout. Il l
'a
affirmé. Pourquoi ? Parce que tout simplement, nous avons des différences de faire, nous avons des différences programmatiques avec Jean-Claude Mélenchon. Et donc, Fabien Roussel, aujourd'hui, est candidat. Et donc, moi, aujourd'hui, je représente Fabien Roussel et donc, il sera candidat lors des élections présidentielles en avril prochain.
Qui d'ailleurs, Fabien Roussel, il
rejoint beaucoup sur la baisse de la TVA, sur la TVA à 0%,
sur les
produits de première nécessité. Qu'attend
-il pour venir chez nous, Fabien
Roussel
? Vous n
'allez pas selon la nationalisation de Total Energy ? Vous êtes favorable ? Contre ? Vous
y êtes opposé, évidemment.
Mais en fait, à chaque fois
qu'on veut s'attaquer justement au capital, là où il y a
la production de chasse, vous y êtes
opposé ? Pas du tout,
parce que c'est assez marrant. Vous
êtes favorable à la nationalisation ? Avec
Fabien Roussel, on arrive à avoir des points de convergence.
Et
vous le savez
très bien. Sur la nationalisation
de Total Energy ? Écoutez, la question se pose. La question se pose,
très bien. La question
peut se poser
? Vous êtes favorable à la nationalisation ? En tout cas, ce que je peux
vous dire, c'est que quand ça va dans le bon sens, on n
'est
pas sectaire comme vous, on n'est pas dogmatique. Donc, effectivement, on peut réfléchir à des questions, même quand elles sont soumises par d'autres. C'est une grande différence, parce que si moi, j'ai peut-être voté des amendements qui n
'étaient
d'autres amis politiques, je peux vous assurer que l'inverse n'est jamais arrivé. On a entendu ce que vous proposez, c'est
pas le cas.
Je ne crois pas. En tout cas, vous savez, quand vous êtes...
Notamment votre système de retraite par capitalisation, nous sommes opposés. Je vais vous dire,
M. Desfontaines, vous pouvez dire ce que vous voulez. Quand on représente 11 millions d'électeurs, quand on voit les sondages, moi je veux bien, vous pouvez penser que je suis complètement hors sol, mais un tout petit peu d'humilité quand même. Encore une fois, on regarde ces sondages.
On peut faire vivre la démocratie. Mais bien sûr.
C
'est bien
aussi, Mme la
Présidente. D
'accord.
Mais
en tout cas, vous ne
pouvez
pas balader
les
dents. Mais
moi,
j'avais une question à vous
poser. Mais si on fait les temps de parole,
je pense que vous êtes gagnante, Mme la Présidente.
Je
ne t'inquiétais pas.
Alors, on n'a pas les chronos, parce qu'on n'est pas sur un débat. Pardon, on n'a pas les chronos. Je vous pose une
question à vous. Vous dites que, justement, pour la campagne présidentielle, vous allez soutenir votre candidat jusqu'au bout. Il sera candidat au premier tour et vous l'espérez au second. Mais là, vous avez une occasion, en réalité, de marquer une différence avec Jean-Luc Mélenchon. Et on sent que vous n'êtes pas si à l'aise que ça pour dire, voilà, les propos de Jean-Luc Mélenchon, eh bien, je les condamne.
Mais je ne vois pas ce qu'il y a à condamner dans ces propos. La sauvagerie policière, M. Desfontaines. Mais est-ce qu'il y a eu... La sauvagerie policière. Attendez, on va revenir. C'est moi qui vous pose la question là. Allez-y, monsieur, excusez-moi. Alors,
je vais le formuler différemment.
Est
-ce que vous pourriez dire la même chose que Jean-Luc Mélenchon ?
Vous
pourriez dire Léon Desfontaines, 10, 2 points, ouvrez les guillemets. Je vous appelle à vous interposer face à la sauvagerie policière. Est-ce que vous êtes capable de dire ça ? Non, je ne le dirai pas.
Mais
encore une fois, je
le dis, j'ai des différences. Alors,
si vous ne le dites pas, est-ce que vous ne le condamnez ? Mais non, je ne le condamne pas pour autant. Qu'est-ce qu'il dit par là, Jean-Luc Mélenchon
? Il dit que j'ai besoin... Ça vous
choque ? Mais moi, ce qui
me choque, ce qui me choque, si vous voulez venir sur le département... Est-ce
que cette phrase vous choque ? Vous allez me dire ce qui
me
choque
? Non, non, je vais venir sur les violences.
Je vais venir sur les violences parce que vous m'y amenez. Mais encore une fois, je crois que ce n
'est
pas le sujet de la soirée. Mais vous m'y amenez, je
vais répondre à votre question. C'est Jean-Luc Mélenchon
qui pose ce
sujet-là.
Oui, mais encore une fois, je ne pense pas que le sujet de la soirée, ce soit les propos de Jean-Luc Mélenchon, mais bien la mobilisation exemplaire dans les lycées. Mais je vais répondre à votre question sur
cette question. Qu'est-ce qu'il fait ? Il y a 10 ans,
j'ai 30 ans. Donc il
y
a 12 ans, j'ai bloqué mon établissement
scolaire,
mon lycée. Pendant trois jours, on l
'a
bloqué. On n'a pas eu aucun département. Pacifiquement, il n
'y
a eu aucun département. Vous pouvez même aller retrouver les archives. Ah
non, non, mais je vous crois.
Je suis un peu plus loin à l'époque et je suis un peu moins gris.
Mais vous étiez déjà
communiste.
Mais j'étais déjà communiste.
Et ce que je voulais dire là-dessus,
c
'est que la réalité, c'est que dans les politiques de maintien de
d
'ordre, elles ont évolué. Et moi, je l'ai vu. Je l
'ai
vu aujourd'hui, je le vois en tant qu'élu même à Amiens. Je vois qu'aujourd'hui, quand il y
a
des établissements scolaires qui se mobilisent, il y a systématiquement une charge contre les lycées. Moi, je vous rappelle une anecdote. Je ne
sais
pas si vous l'avez en tête. Mais moi, je vous rappelle, ça avait fait grand bruit à l'époque où j'étais justement lycéen. Une mobilisation devant le lycée Bergson à Paris où il y avait un agent de police qui avait mis une droite à un lycéen qui s'était mobilisé. Il s'était fait mettre à pied directement. Ça avait fait polémique pendant un mois. Pendant un mois, il y avait une polémique. Aujourd'hui, c'est des violences et des images de violences qu'on voit systématiquement. Et
donc, on a un niveau de tension dans la société qui est monté.
Je vous coupe vraiment sur une chose. C'est qu'il y a énormément de scènes qu'on a pu observer,
qu
'on a pu documenter où ce sont réellement
les lycéens
qui mettent le feu.
Ce sont les lycéens qui chargent et la police
qui défendent. Et puis, par ailleurs, est-ce que vous pensez aussi à tous ces lycéens qui veulent tout simplement aller
à l'école et
qui ne le peuvent pas ? Et là, je rebondis sur les propos du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, qui a dit quand il y
a
un blocage total, eh bien là, pour le coup, la consigne est très ferme. Il a donné l'ordre de permettre l'ouverture des lycées. Et je pense qu'il
y
a plein de parents qui
trouvent
légitime
cet ordre. C'est un problème pour vous, M.
Desfontaines ? Allez-y.
Moi, je pense que le problème,
c
'est que, en fait, et d'ailleurs, dans l'histoire de la Ve République, on est truffé de mobilisations lycéennes, d'ailleurs, qui ont permis des succès. L'abrogation de la loi Devaquet, par exemple, en est un exemple. La question du
contrat première embauche, c'était des
victoires. C'est
P
.O., j'étais né. Je n'étais pas encore mobilisé. Devaquet,
pas
mon âge
de marché.
Mais en tout cas,
c'est une mobilisation... Vous êtes déjà des
lycéens.
Mais déjà
communiste. Non, en 2005, non, j'étais un peu jeune quand même. Et pour revenir sur les propos... violentes et qui ont permis d'obtenir des victoires.
Moi, je pense que c'est une bonne chose. C'est une seule chose que les lycéens se
mobilisent. C'est violent. Pas partout. Non, mais regardez
les images. Vous avez des images. Et je les dénonce avec force. Mais il y a déjà une vingtaine de policiers au tapis. Et encore une fois, avec force. Je les
dénonce avec force. La violence n'a pas sa place dans les mobilisations et elle n
'a
pas sa place devant les lycées. Mais encore une fois, dans les lycéens et lycéens qui sont mobilisés, y compris dans l'interview que vous avez montré tout à l'heure, d'une jeune lycéenne qui dit « On s'est mobilisés parce que l'éducation nationale part à volo, si je reprends ces termes. »
Et
elle a raison. Et elle ne
se
mobilise pas de manière violente,
cette jeune lycéenne.
Et
donc, aujourd
'hui, c'est une bonne chose que les lycéens se mobilisent pour leur avenir. Parce qu'encore une fois, s'ils veulent pouvoir étudier demain dans une université, s'ils veulent pouvoir être utiles pour le pays, eh bien, il faut faire sauter les verrous qui sont mis en place. Et
notamment par consul. Et donc, ils ont
tout
à fait
raison de mettre en place.
On repose le débat dans un
instant avec Éric Revelle qui aura une question à vous poser. Et après, on évoquera aussi les accusations qui pèsent contre M. Bardella et qui sont proférées par Mediapart.
A
tout de suite.
On
se retrouve dans Punchline avec Laure Lavalette du RN, avec Léon Desfontaines du PCF. Éric Revelle a une question à vous poser.
Une
dernière question sur les lycéens. Pas sur
les lycéens. Ah
bah, alors sur
autre chose. Non, pas sur les lycéens. Parce que M.
Desfontaines, au nom du Parti Colliste français, a balayé d'un revers de main la capitalisation. Il faut quand même sauver le système par répartition. Alors, on
ne part pas
sur un débat de deux heures.
Non,
mais j'avais entendu, lorsque Jordan Bardella était candidat, qu'il était pour une dose de capitalisation idée reprise par Marine Le Pen qui affichait plutôt un programme étatiste à ce moment-là. Bon, la capitalisation, ça c'est un point qui ne vous rassemble pas.
Comme la TVA ? Non.
C
'est pareil, vous savez, il y
a
beaucoup de Français qui font déjà de la capitalisation. Quand vous avez une assurance vie, vous faites déjà de la capitalisation. Quand vous avez de
l
'épargne retraite, vous avez déjà de
la
capitalisation. La vraie question,
c
'est que nous,
on
a de l'ambition aussi pour la retraite par répartition. Parce qu'on a envie de relancer, figurez-vous, la productivité et en relançant l'industrie, en faisant baisser évidemment les tarifs de l'électricité pour être fidèle à ce que disait le général de Gaulle et de faire de la France un paradis
énergétique. Mais c'est
parce que si ce système de retraite vit bien,
il
y aura moins besoin aussi de capitalisation. Et les Français, déjà sans épargner, auront des retraites tout à fait valables. Et il faut aussi relancer la natalité. Vous savez que productivité et natalité sont les deux mamelles, j'allais dire, du système de retraite tel qu
'on
le connaît.
On avance. Vous dites,
M. Revelle, je reviendrai vous en parler.
Les Mediapart
dénoncent à l'instant la violence sidérante du Rassemblement national après ses révélations sur M. Bardella. Des messages antisémites datant de 2013 ont été attribués au président du RN par ce site Mediapart. Il était alors jeune militant du Front national. On va l'écouter. Il était ce matin à l'Assemblée nationale. Écoutez Jordan Bardella qui dit qu'on essaye de l'assassiner politiquement.
Je
vois depuis plusieurs heures non pas seulement une tentative d'assassinat politique parce que l'objectif c'est de tuer ma carrière politique.
Je
vois tous ceux qui hurlent avec les
loups.
Et je vois toute la classe politique
à
commencer par la gauche et par l'extrême gauche qui s'est mise en ordre de bataille pas il
y
a 10 ans, pas il y a 5 ans, mais il y a 2 ans derrière la France insoumise aux élections législatives qui glorifiaient les actes du 7 octobre comme des actes de résistance qui multiplient les jeux de mots pas il y a 10 ans, pas il y a 15 ans, mais là il y
a
encore quelques mois, les jeux de mots antisémites à l'égard de dirigeants politiques, d'intellectuels ou de penseurs. Nous n'avons aucune leçon à recevoir de la part de ces gens-là.
Voilà, violence sidérante du RN dit Mediapart lors de la valette. C'est la belle inversion
des valeurs encore comme la sauvagerie policière. Peut-être la violence elle vient évidemment de Mediapart, de ces accusations qui sont des faux grossiers. Nous userons évidemment de la justice pour défendre l'honneur de Jordan Bardella, bien évidemment. Après voilà, il faut prendre ça d'où ça vient. C'est Mediapart, c'est un journal militant d'extrême gauche et pour ces gens-là, comme j'allais dire pour la famille politique de M. Desfontaines, la fin justifie les moyens. Et effectivement, on est en passe, je pense, de diriger le pays, de renverser la table, de remettre de l'ordre dans nos comptes publics, dans la sécurité, dans l'immigration.
Je pense que ça donne le vertige à nos adversaires politiques qui sont prêts à tout et la preuve, là c'est absolument scandaleux parce qu'effectivement, ils vont feuilletonner. On connaît les méthodes de Mediapart, ils vont commencer, ils n'ont pas voulu, je crois, transmettre à Jordan Bardella qui a demandé les écrits. Donc ça va durer un peu et j'allais dire, ça fait une ingérence absolument terrible dans la campagne présidentielle parce que pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas des Français qui n'arrivent pas à faire leur plein naissance, qui n'arrivent pas à remplir leur frigidaire sur des allégations archi-fausse.
Donc c'est vrai que c'est très énervant et Jordan Bardella a raison de dire qu'on n
'a
aucune leçon à recevoir. Qui peut douter un seul instant de la sincérité de Jordan Bardella ? Jordan Bardella a été reçu en 2025 par le gouvernement israélien. Il le disait encore hier, je crois, sur votre antenne. Il est tellement, j'allais dire, presque lisse que tous les reportages, les compléments d'enquête qui ont été faits sur lui finalement abandonnent tellement, je veux dire,
on a
déjà tout cherché ce Jordan Bardella. C'est ça qui est très étonnant, c'est ce timing où on sent bien que la cabale avait été préparée surtout s'il allait et être candidat à
l
'élection présidentielle. Je vous l'avais dit, je ne
sais
pas si vous vous souvenez lors de la grande interview, c'est le début, je pense que ça ne
va
pas s'arrêter jusqu'au 18 avril. On sait, on est des marins de gros temps mais ça a ce coup très fort très tôt. Alors, Léon Desfontaines,
sur ce que dit Mediapart sur les propos attribués
à Jordan Bardella ?
On peut juger évidemment l'orientation politique de tel ou tel journal. En revanche, moi je mettrai en garde sur le fait quand
même qu'il y a
un travail journalistique qui est fait. Moi j'ai une question à poser à la
main
de la lettre très simple.
C
'est si Mediapart demain sort justement ses preuves, est-ce que vous continuerez à soutenir Jordan Bardella malgré le fait qu'il ait tenu ses propos ? Est-ce que vous le ferez ? Je vous assure que la question ne
se pose pas
en ces termes. La
question
c'est soit Mediapart sort ça et on accusera en faux parce que Jordan Bardella n'a jamais tenu ses propos, soit Mediapart lui-même a été floué, ce qui est possible aussi. Il peut y avoir une tentative de déstabilisation et peut-être que
Mediapart
et peut-être
que Mediapart... C'est indéfectible à votre président
? Non
mais
ça ne peut pas arriver. Moi je connais Jordan Bardella parce que je le connais, je peux vous assurer qu'il n'est
pas antisémite. Le
Jordan Bardella qui disait que Jean-Marie
Le Pen n'avait pas
tenu de propos antisémites. Vous savez très bien que c'est un autre débat, c'est un autre temps.
Non mais très bien mais je veux dire ça ne
paraît pas
non plus aussi absurde que cela quand on connaît le Rassemblement National. Non monsieur Defontaine. Quand on connaît
les propos de Jordan Bardella
ces derniers temps. Monsieur Defontaine,
c'est complètement absurde de pouvoir imaginer qu'il y
ait
une once d'antisémitisme dans Jordan Bardella. De
deux choses l'une. De deux choses l'une. Soit
Mediapart, sort des documents, on arrive à prouver que ce sont des faux et à ce moment-là
ça aura bien. Et si on prouve que c'était vrai ? Mediapart sera sorti du bois.
On sait à quel point c'est un organe politique. Je vous rappelle très politique quand même. Deux de ces journalistes avaient déjà été condamnés parce qu'ils ont financé l'islamisme. Enfin je ne dis ça, je ne dis rien. Soit encore une fois peut-être que Mediapart de bonne foi a été influencé
et
à ce moment-là Mediapart
se retournera. Et si jamais ces preuves
indéfectibles à M. Bardella
je suis désolé mais
ces propos-là en tout cas ils me font froid dans le dos.
Ils me font froid dans le dos et
pour être tout
à fait honnête en
réalité aujourd'hui venant de Jordan Bardella et au vu des propos qu'il a tenus et des positions qu'il a tenues et bien
la question
se pose la question elle se
pose aujourd'hui. Ces propos ils
me font aussi froid dans le dos et à chaque fois que quelqu'un chez nous mais un peu comme chez vous d'ailleurs parce que souvenez-vous votre responsable local d'Aubagne je crois qui a tenu des propos ou Orange je ne sais plus qui a tenu des propos antisémites vous l'avez évidemment exclu quand vous l'avez su
elle a eu des propos d'une violence d'une
violence antisémite folle
qui a permis notamment de contaminer Jean-Marie Le Pen pour ses propos antisémites.
On a ce point commun qui est peut-être un peu différent finalement du bloc central
parce
qu'ils ont réinvesti M. Rébérod qui a fait un salut nazi dans l'Assemblée nationale
sans que ça
ne gêne personne. En tout cas je peux vous dire que ça n'arrivera pas soit Mediapart sera condamné pour faux soit alors il se retournera contre celui qui l'aura manipulé. Dans tous les cas en
fait c
'est profondément insupportable aujourd'hui que des responsables politiques bien sûr on verra ce que dit la justice mais que des responsables moi j'ai plutôt confiance dans les journalistes de Mediapart mais j'ai plutôt mais en tout cas c'est profondément insupportable et je pense que vous pouvez en convenir qu'aujourd'hui des responsables politiques puissent tenir des propos antisémites, xénophobes et
pour malgré tout se présenter aux élections et
donc nous on a fait
une proposition de loi et on en fait Mme La Vallée c'est LFI c
'est
Mme Aubonon c'est M. Guiraud mais vous ne pouvez pas dire tout et n'importe quoi vous avez des députés dans
votre groupe
qui parlent des dragons célestes
David Guiraud
qui sont condamnés pour incitation à la haine
raciale et antisémite
ce
sont vos amis aux élections vous avez vos sourires c
'est Mme La Vallée entre deux phrases pour me laisser dire les mots tout va bien allez-y terminer mais il faut
assumer aujourd'hui on fait une proposition de loi on l'avait fait à l'époque en 2022 Fabien Roussel l'avait fait on la remet aujourd'hui à l'heure du jour notamment pour rendre inéligibles les personnes condamnées pour incitation à la haine raciale et xénophobie à l'époque le Rassemblement National s'y était opposé moi aujourd'hui je ne comprends pas pourquoi le Rassemblement National qui se dit justement grand défenseur dans la lutte contre la montée de l'antisémitisme ne vote pas cette loi c'est profondément insurmortable aujourd'hui que des responsables politiques qui ont été condamnés condamnés pas accusés condamnés pour antisémitisme puissent se présenter aujourd'hui aux élections et donc on le voit bien avec cette histoire que personne aujourd'hui n'est potentiellement tout lent et en l'occurrence quand on regarde le groupe du Rassemblement National on a quand même des parlementaires des députés qui ont été condamnés justement sur les coups de cette loi
et qui pourraient être rejetés je
vous les retrouverai
je vous les ressortirai sur vos réseaux sociaux vous inquiétez pas
je les
ressortirai vous inquiétez pas en tout cas
aujourd'hui ceux qui ont été condamnés par la loi Guesso sont
de votre camp du Rassemblement National l'antisémitisme
décomplexé à
l
'heure actuelle et
encore une fois les Français
ont des yeux pour voir elle est du côté de vos amis d'Alefi enfin je veux dire quand vous avez des propos qui sont
terribles donc pourquoi
vous ne soutenez pas cette loi ? parce qu'on est moins liberticides que vous
figurez-vous parce que l'antisémitisme c'est... non
mais bien sûr qu
'on
a l'antisémitisme et bien sûr et un élu pourrait
se présenter il pourrait être Premier ministre il pourrait être Président de la République mais la grande différence
entre vous et nous c'est que nous c'est pas la Corée du Nord c'est-à-dire que si si les électeurs pensent qu'il ne faut pas les lire parce qu'il a tenu de tels propos et bien à ce moment-là il perd vous voyez je veux dire exactement comme M. Quatennance qui avait tapé sa femme et bien c'est pareil finalement c'est aux Français de décider s'ils veulent un député qui a eu une violence une violence féminicide mais encore une fois je pense qu
'un élu de la République qui a tenu des propos antisémites n'a pas sa place dans quelconque il est ici aujourd'hui et du côté de vos amis mais vous n'êtes pas d'accord
mais quand vous avez Mme Obono qui est incapable de dire que le Hamas est un mouvement terroriste
ce sont vos
amis vous vous désistez
les uns les autres
mais parce que vous désistez les uns les autres aux dernières législatives qu'est
-ce que vous avez à
nous reprocher nous parce qu'à chaque fois vous parlez de la France insoumise
moi je ne suis pas à la France insoumise
mais
qui vous
reproche d'avoir fait partie du nouveau Front populaire d'avoir fait partie de la NUPES et
qui vous reproche
vous êtes engagé au Front National sous Jean-Marie Le Pen qui a été condamné à de multiples reprises pour
l'antisémitisme et des propos antisémites qui a été condamné
Léon Desfontaines merci merci
à vous pour l'invitation