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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 30 septembre 2026 20 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & électionsEurope & international

LAURE LAVALETTE est face à un COMMUNISTE sur CNEWS !

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:04OuverteÉludée

    Vous avez un commentaire à faire sur les propos de Jean-Luc Mélenchon ?

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Qu'avez-vous à proposer pour l'éducation nationale ?

  • 2:07FerméeRéponse directe

    La fin du collège unique, est-ce que ça vous parle ?

  • 3:39RelanceÉludée

    Est-ce que vous pouvez prendre l'engagement de ne plus vous allier avec LFI ?

  • 4:07FerméeRéponse partielle

    Êtes-vous favorable à la suppression de Parcoursup ?

  • 4:39OuverteRéponse directe

    Sur la solidarité avec la France insoumise et les alliances ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15InvitéFait
    « aucun responsable politique à la fille n'a appelé au calme, ils appellent au contraire à la violence, ils mettent de l'huile sur le feu »
  • 0:28InvitéPromesse
    « nous nous pensons qu'il faut absolument réarmer moralement et physiquement les policiers »
  • 0:47InvitéPromesse
    « Si on touche un policier, on veut qu'il y ait une peine planchée, obligatoire, évidemment, et qu'on aille en prison directement »
  • 1:57InvitéChiffre
    « Il propose zéro euro supplémentaire pour l'éducation nationale »
  • 2:33InvitéChiffre
    « C'est 27 ans, l'âge en France moyen de rentrer sur le monde du travail »
  • 2:57InvitéPromesse
    « Il faut revaloriser ces métiers, faire des métiers d'excellence, que ce soit des aides-faignantes, des plombiers »
  • 3:51InvitéFait
    « vous êtes chacun la béquille l'un de l'autre »
  • 4:41InvitéFait
    « Vous n'êtes pas sans savoir quand même qu'il y a un candidat du Parti communiste aujourd'hui qui s'appelle Fabien Roussel »
  • 5:24InvitéFait
    « La question se pose »
  • 5:48InvitéChiffre
    « Quand on représente 11 millions d'électeurs, quand on voit les sondages »
  • 12:11InvitéFait
    « on essaye de l'assassiner politiquement »
  • 13:20InvitéFait
    « C'est Mediapart, c'est un journal militant d'extrême gauche »

Temps de parole

  • Invité39 %
  • Invité 229 %
  • ?16 %
  • Invité 35 %
  • Présentateur5 %
  • Invité 43 %

≈ 38,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Voilà pour ces menaces.

0:01
Invité

L'instrumentalisation, évidemment,

0:03
Locuteur

on

0:03
Invité

la connaît, M. Desfontaines est dans son rôle, il ne peut pas vous dire l'inverse, mais quand on voit ces images, évidemment qu

0:07
Locuteur

'il

0:07
Invité

y

0:07
Locuteur

a

0:07
Invité

une instrumentalisation, mais comme à chaque fois. Souvenez-vous, quand on a vu les émeutes avec Naël sur les plateaux, aucun responsable politique à la fille n'a appelé au calme, ils appellent au contraire à la violence, ils mettent de l'huile sur le feu et entendent Jean-Luc Mélenchon quand même dire, c'est quoi, sauvagerie policière ? C'est absolument hallucinant cette inversion des valeurs. Au contraire, nous nous pensons qu'il faut absolument réarmer moralement et physiquement les policiers. L'ordre est du côté de la justice, la force naturelle est du côté, évidemment, de la loi, la loi, il faut la respecter.

Alors, évidemment, ça ne fait jamais plaisir, mais c'est ce qui maintient notre ordre républicain, on en a évidemment besoin. Et puis nous, on est plutôt du côté des policiers. Si on touche un policier, on veut qu'il

0:48
Locuteur

y ait

0:48
Invité

une peine planchée, obligatoire, évidemment, et qu'on aille en prison directement. Ces propos sont très fidèles, finalement, à ce qu'on connaît d'LFI. Encore une fois, voilà, le 18 avril et le 2 mai sera, j'espère, évidemment, une occasion de les balayer et de ne plus

1:03
Présentateur

en entendre parler. Alors, Léon Desfontaines, vous venez d'entendre Jean-Luc Mélenchon. Vous avez un commentaire à faire.

1:06
Locuteur

Vous avez condamné, vous avez entendu.

1:08
Invité

Terrible, M. Desfontaines. Mais quel commentaire à faire ?

1:10
Locuteur

Je

1:10
Invité

veux dire, Jean-Luc Mélenchon est dans son rôle de candidat à l'élection

1:12
Locuteur

présidentielle et libre à lui. Donc, moi,

1:15
Invité

je n

1:15
Locuteur

'ai

1:15
Invité

rien à redire là-dessus. Y compris, par contre, oui, j'ai vu, moi, des parlementaires de la France insoumise et d'autres, des élus qui se sont mobilisés devant les lycées pour s'interposer. En effet, et tant mieux, parce que parfois, ça a permis tout simplement d'éviter des débordements, comme on a pu en voir à travers les images que vous venez de démontrer. Maintenant, moi, je le redis.

1:31
Locuteur

Encore une fois, le sujet, je ne crois

1:34
Invité

pas. Encore une fois, je ne crois pas que le sujet, ce soit

1:36
Locuteur

la question des violences.

1:37
Invité

La question des violences. Je ne crois pas que ce soit la question des violences. Encore une fois, je vois bien où Mme Lavalette veut amener le débat. Le débat,

1:43
Locuteur

c'est les questions des moyens de l'éducation nationale. Et

1:45
Invité

vous dites, Mme Lavalette, qu'il faudra voter bien l'élection présidentielle, mais vous n'avez aucun mot pour l'éducation nationale. J'ai regardé même le contre-budget qui a été présenté l'année dernière par M. Tanguy, qui est votre monsieur économie à l'Assemblée nationale. Il propose zéro euro supplémentaire pour l'éducation nationale. Et donc, la réalité, c'est qu'est-ce que vous proposez

2:02
Locuteur

pour l'éducation nationale ? Vous voulez

2:03
Invité

toujours détourner le propos sur la

2:06
Locuteur

question des violences. M. Desfontaine, vous en parlez quoi ? Vous en pensez quoi, par exemple ? La fin du

2:09
Invité

collège unique, est-ce que ça vous parle ? Est-ce que vous pensez que c'est important de refaire de ces filières, des filières d'excellence

2:14
Locuteur

? Moi, je suis favorable à créer des filières professionnelles. Je

2:17
Invité

vais terminer, si vous

2:17
Locuteur

voulez bien. Développer des filières professionnelles. Vous me posez une question, j'y réponds, Mme Lavalette.

2:20
Invité

Oui, je peux l

2:21
Locuteur

'écrire, si vous voulez bien. Mais effectivement, on ne peut pas faire

2:23
Invité

croire à toute une classe d'âge que tout le monde va avoir son bac avec des mentions. Pour arriver en fac et finalement passer six ans en fac et pour ne pas avoir de diplôme, ça retarde aussi l'entrée sur le monde du travail. Ce qui est une vraie question dans la réflexion des retraites, puisque nous, nous pensons qu'il faut que les Français aillent plus tôt sur le monde du travail. Je vais terminer, si

2:40
Locuteur

vous voulez bien. C'est un peu long, mais vous me posez une question. C'est l'hôpital qui se trouve de la

2:43
Invité

charité, excusez-moi de vous dire, mais

2:44
Locuteur

ça

2:44
Invité

pose une vraie question. C'est 27 ans, l'âge en France moyen de rentrer sur le monde du travail. Justement, parce qu'on a laissé trop de gens partir en fac et n'arriver à rien, au final, ça pose une vraie question. Il faut revaloriser ces métiers, faire des métiers d'excellence, que ce soit des aides-faignantes, des plombiers. Je veux dire que même notre PIB s'en trouvera mieux parce qu'on aura une productivité qui sera améliorée.

Qu'est-ce que vous proposez à ces dizaines de milliers, centaines de milliers de jeunes bacheliers qui aujourd'hui ne sont pas pris à l'université, qui ne sont pas pris dans les classes préparatoires, qui ne sont pas pris en BTS, qui pourraient pourtant être justement les ouvriers qualifés dont vous parlez demain, qui pourraient être les ingénieurs

3:17
Locuteur

dont nous avons noté

3:18
Invité

manque cruellement. Et aujourd'hui, la sélection à l'entrée à l'université, Parcoursup notamment, qui a été mise en place, empêche un certain nombre de jeunes de se réaliser. Et c'est contre ça que les jeunes se mobilisent. Les jeunes aujourd'hui, ils se mobilisent avec un mot d'ordre. On veut être utile à la société, mais on nous met des barrières. Il faut faire sauter ces barrières.

3:33
Locuteur

C

3:33
Invité

'est ce que proposent les lycéens dans les rues et dans les mobilisations dans

3:36
Locuteur

les

3:36
Invité

lycées. Et ils ont raison. Par contre, le Rassemblement national, vous nous proposez.

3:39
Locuteur

J'ai quand même une question pour M. Desfontaines.

3:41
Invité

Là, effectivement, vous dites

3:42
Locuteur

que vous

3:43
Invité

condamnez ces

3:45
Locuteur

violences. Mais je vais y répondre.

3:46
Invité

Mais la question, c'est est-ce que la prochaine fois, aux prochaines élections, est-ce que vous continuerez à vous accoquiner, j'allais dire, avec LFI, puisque vous avez besoin d'eux, vous êtes chacun la béquille l'un de l'autre. Est-ce que là, ce soir, vous pouvez prendre l'engagement de dire, moi, quand je vois ça, et quand je vois Jean-Luc Mélenchon parler de sauvagerie policière, je refuse éthiquement de me remettre avec eux au moment des élections ? C'est ça que

4:05
Locuteur

les Français attendent. Je crois que vous ne

4:05
Invité

voulez pas répondre sur la question de

4:06
Locuteur

Parcoursup. Sur la question de

4:07
Invité

Parcoursup, je vais vous dire, la différence entre vous et moi, c'est que moi, j'en ai rempli trois des Parcoursup. Déjà, j'ai perdu 10 ans de santé mentale, tellement je trouve cet objet

4:14
Locuteur

absolu. Donc

4:15
Invité

vous voulez le supprimer aussi ? En tout cas, je ne

4:17
Locuteur

sais

4:17
Invité

pas exactement ce que nous

4:18
Locuteur

allons dire sur le sujet, parce que je

4:19
Invité

ne suis pas dans la commission éducation, nous ne savons pas tous

4:21
Locuteur

sur Poulon. Mais en tout cas, ce que je peux

4:23
Invité

vous dire, c'est qu'effectivement, c'est un outil qui est mal fichu, que nous critiquons depuis le début. Et encore une fois, moi, j'en ai rempli trois des Parcoursup, et je peux vous assurer qu'effectivement,

4:32
Locuteur

je ne suis pas dans l

4:32
Invité

'outil

4:33
Locuteur

que je n'ai pas

4:33
Présentateur

dans

4:34
Locuteur

la commission éducation. Sur

4:35
Présentateur

la solidarité avec la France insoumise et

4:38
Locuteur

l'alliance infinie de la route. Je veux

4:39
Invité

dire, on peut raconter tout ou n'importe quoi. Vous n'êtes pas sans savoir quand même qu'il y a un candidat du Parti communiste aujourd'hui qui s'appelle Fabien Roussel et qui sera candidat jusqu'au bout. Il l

4:47
Locuteur

'a

4:47
Invité

affirmé. Pourquoi ? Parce que tout simplement, nous avons des différences de faire, nous avons des différences programmatiques avec Jean-Claude Mélenchon. Et donc, Fabien Roussel, aujourd'hui, est candidat. Et donc, moi, aujourd'hui, je représente Fabien Roussel et donc, il sera candidat lors des élections présidentielles en avril prochain.

5:00
Locuteur

Qui d'ailleurs, Fabien Roussel, il

5:02
Invité

rejoint beaucoup sur la baisse de la TVA, sur la TVA à 0%,

5:05
Locuteur

sur les

5:06
Invité

produits de première nécessité. Qu'attend

5:07
Locuteur

-il pour venir chez nous, Fabien

5:09
Invité

Roussel

5:09
Locuteur

? Vous n

5:09
Invité

'allez pas selon la nationalisation de Total Energy ? Vous êtes favorable ? Contre ? Vous

5:13
Locuteur

y êtes opposé, évidemment.

5:14
Invité

Mais en fait, à chaque fois

5:14
Locuteur

qu'on veut s'attaquer justement au capital, là où il y a

5:17
Invité

la production de chasse, vous y êtes

5:17
Locuteur

opposé ? Pas du tout,

5:18
Invité

parce que c'est assez marrant. Vous

5:19
Locuteur

êtes favorable à la nationalisation ? Avec

5:20
Invité

Fabien Roussel, on arrive à avoir des points de convergence.

5:22
Locuteur

Et

5:22
Invité

vous le savez

5:23
Locuteur

très bien. Sur la nationalisation

5:23
Invité

de Total Energy ? Écoutez, la question se pose. La question se pose,

5:26
Locuteur

très bien. La question

5:27
Invité

peut se poser

5:27
Locuteur

? Vous êtes favorable à la nationalisation ? En tout cas, ce que je peux

5:29
Invité

vous dire, c'est que quand ça va dans le bon sens, on n

5:31
Locuteur

'est

5:31
Invité

pas sectaire comme vous, on n'est pas dogmatique. Donc, effectivement, on peut réfléchir à des questions, même quand elles sont soumises par d'autres. C'est une grande différence, parce que si moi, j'ai peut-être voté des amendements qui n

5:39
Locuteur

'étaient

5:39
Invité

d'autres amis politiques, je peux vous assurer que l'inverse n'est jamais arrivé. On a entendu ce que vous proposez, c'est

5:43
Locuteur

pas le cas.

5:43
Invité

Je ne crois pas. En tout cas, vous savez, quand vous êtes...

5:46
Locuteur

Notamment votre système de retraite par capitalisation, nous sommes opposés. Je vais vous dire,

5:48
Invité

M. Desfontaines, vous pouvez dire ce que vous voulez. Quand on représente 11 millions d'électeurs, quand on voit les sondages, moi je veux bien, vous pouvez penser que je suis complètement hors sol, mais un tout petit peu d'humilité quand même. Encore une fois, on regarde ces sondages.

5:57
Locuteur

On peut faire vivre la démocratie. Mais bien sûr.

6:07
Invité

C

6:07
Locuteur

'est bien

6:07
Invité

aussi, Mme la

6:07
Locuteur

Présidente. D

6:07
Invité

'accord.

6:08
Locuteur

Mais

6:08
Invité

en tout cas, vous ne

6:08
Locuteur

pouvez

6:08
Invité

pas balader

6:09
Locuteur

les

6:09
Invité

dents. Mais

6:10
Locuteur

moi,

6:10
Invité

j'avais une question à vous

6:11
Locuteur

poser. Mais si on fait les temps de parole,

6:12
Invité

je pense que vous êtes gagnante, Mme la Présidente.

6:13
Locuteur

Je

6:13
Invité

ne t'inquiétais pas.

6:14
Locuteur

Alors, on n'a pas les chronos, parce qu'on n'est pas sur un débat. Pardon, on n'a pas les chronos. Je vous pose une

6:18
Invité

question à vous. Vous dites que, justement, pour la campagne présidentielle, vous allez soutenir votre candidat jusqu'au bout. Il sera candidat au premier tour et vous l'espérez au second. Mais là, vous avez une occasion, en réalité, de marquer une différence avec Jean-Luc Mélenchon. Et on sent que vous n'êtes pas si à l'aise que ça pour dire, voilà, les propos de Jean-Luc Mélenchon, eh bien, je les condamne.

6:35
Locuteur

Mais je ne vois pas ce qu'il y a à condamner dans ces propos. La sauvagerie policière, M. Desfontaines. Mais est-ce qu'il y a eu... La sauvagerie policière. Attendez, on va revenir. C'est moi qui vous pose la question là. Allez-y, monsieur, excusez-moi. Alors,

6:43
Invité

je vais le formuler différemment.

6:44
Locuteur

Est

6:44
Invité

-ce que vous pourriez dire la même chose que Jean-Luc Mélenchon ?

6:46
Locuteur

Vous

6:46
Invité

pourriez dire Léon Desfontaines, 10, 2 points, ouvrez les guillemets. Je vous appelle à vous interposer face à la sauvagerie policière. Est-ce que vous êtes capable de dire ça ? Non, je ne le dirai pas.

6:55
Locuteur

Mais

6:55
Invité

encore une fois, je

6:55
Locuteur

le dis, j'ai des différences. Alors,

6:56
Invité

si vous ne le dites pas, est-ce que vous ne le condamnez ? Mais non, je ne le condamne pas pour autant. Qu'est-ce qu'il dit par là, Jean-Luc Mélenchon

7:00
Locuteur

? Il dit que j'ai besoin... Ça vous

7:02
Invité

choque ? Mais moi, ce qui

7:03
Locuteur

me choque, ce qui me choque, si vous voulez venir sur le département... Est-ce

7:06
Invité

que cette phrase vous choque ? Vous allez me dire ce qui

7:07
Locuteur

me

7:07
Invité

choque

7:09
Locuteur

? Non, non, je vais venir sur les violences.

7:11
Invité

Je vais venir sur les violences parce que vous m'y amenez. Mais encore une fois, je crois que ce n

7:14
Locuteur

'est

7:14
Invité

pas le sujet de la soirée. Mais vous m'y amenez, je

7:15
Locuteur

vais répondre à votre question. C'est Jean-Luc Mélenchon

7:16
Invité

qui pose ce

7:18
Locuteur

sujet-là.

7:18
Invité

Oui, mais encore une fois, je ne pense pas que le sujet de la soirée, ce soit les propos de Jean-Luc Mélenchon, mais bien la mobilisation exemplaire dans les lycées. Mais je vais répondre à votre question sur

7:25
Locuteur

cette question. Qu'est-ce qu'il fait ? Il y a 10 ans,

7:29
Invité

j'ai 30 ans. Donc il

7:30
Locuteur

y

7:30
Invité

a 12 ans, j'ai bloqué mon établissement

7:31
Locuteur

scolaire,

7:32
Invité

mon lycée. Pendant trois jours, on l

7:34
Locuteur

'a

7:34
Invité

bloqué. On n'a pas eu aucun département. Pacifiquement, il n

7:36
Locuteur

'y

7:36
Invité

a eu aucun département. Vous pouvez même aller retrouver les archives. Ah

7:38
Locuteur

non, non, mais je vous crois.

7:40
Invité

Je suis un peu plus loin à l'époque et je suis un peu moins gris.

7:44
Locuteur

Mais vous étiez déjà

7:45
Invité

communiste.

7:45
Locuteur

Mais j'étais déjà communiste.

7:47
Invité

Et ce que je voulais dire là-dessus,

7:48
Locuteur

c

7:48
Invité

'est que la réalité, c'est que dans les politiques de maintien de

7:51
Locuteur

d

7:51
Invité

'ordre, elles ont évolué. Et moi, je l'ai vu. Je l

7:53
Locuteur

'ai

7:53
Invité

vu aujourd'hui, je le vois en tant qu'élu même à Amiens. Je vois qu'aujourd'hui, quand il y

7:56
Locuteur

a

7:56
Invité

des établissements scolaires qui se mobilisent, il y a systématiquement une charge contre les lycées. Moi, je vous rappelle une anecdote. Je ne

8:02
Locuteur

sais

8:02
Invité

pas si vous l'avez en tête. Mais moi, je vous rappelle, ça avait fait grand bruit à l'époque où j'étais justement lycéen. Une mobilisation devant le lycée Bergson à Paris où il y avait un agent de police qui avait mis une droite à un lycéen qui s'était mobilisé. Il s'était fait mettre à pied directement. Ça avait fait polémique pendant un mois. Pendant un mois, il y avait une polémique. Aujourd'hui, c'est des violences et des images de violences qu'on voit systématiquement. Et

8:22
Locuteur

donc, on a un niveau de tension dans la société qui est monté.

8:25
Invité

Je vous coupe vraiment sur une chose. C'est qu'il y a énormément de scènes qu'on a pu observer,

8:29
Locuteur

qu

8:29
Invité

'on a pu documenter où ce sont réellement

8:31
Locuteur

les lycéens

8:31
Invité

qui mettent le feu.

8:32
Locuteur

Ce sont les lycéens qui chargent et la police

8:34
Invité

qui défendent. Et puis, par ailleurs, est-ce que vous pensez aussi à tous ces lycéens qui veulent tout simplement aller

8:40
Locuteur

à l'école et

8:41
Invité

qui ne le peuvent pas ? Et là, je rebondis sur les propos du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, qui a dit quand il y

8:47
Locuteur

a

8:47
Invité

un blocage total, eh bien là, pour le coup, la consigne est très ferme. Il a donné l'ordre de permettre l'ouverture des lycées. Et je pense qu'il

8:54
Locuteur

y

8:54
Invité

a plein de parents qui

8:55
Locuteur

trouvent

8:55
Invité

légitime

8:56
Locuteur

cet ordre. C'est un problème pour vous, M.

8:57
Présentateur

Desfontaines ? Allez-y.

8:58
Invité

Moi, je pense que le problème,

8:59
Locuteur

c

8:59
Invité

'est que, en fait, et d'ailleurs, dans l'histoire de la Ve République, on est truffé de mobilisations lycéennes, d'ailleurs, qui ont permis des succès. L'abrogation de la loi Devaquet, par exemple, en est un exemple. La question du

9:08
Locuteur

contrat première embauche, c'était des

9:09
Invité

victoires. C'est

9:10
Locuteur

P

9:10
Invité

.O., j'étais né. Je n'étais pas encore mobilisé. Devaquet,

9:12
Locuteur

pas

9:12
Invité

mon âge

9:13
Locuteur

de marché.

9:14
Invité

Mais en tout cas,

9:15
Locuteur

c'est une mobilisation... Vous êtes déjà des

9:15
Invité

lycéens.

9:16
Locuteur

Mais déjà

9:16
Invité

communiste. Non, en 2005, non, j'étais un peu jeune quand même. Et pour revenir sur les propos... violentes et qui ont permis d'obtenir des victoires.

9:28
Locuteur

Moi, je pense que c'est une bonne chose. C'est une seule chose que les lycéens se

9:31
Invité

mobilisent. C'est violent. Pas partout. Non, mais regardez

9:33
Locuteur

les images. Vous avez des images. Et je les dénonce avec force. Mais il y a déjà une vingtaine de policiers au tapis. Et encore une fois, avec force. Je les

9:39
Invité

dénonce avec force. La violence n'a pas sa place dans les mobilisations et elle n

9:42
Locuteur

'a

9:42
Invité

pas sa place devant les lycées. Mais encore une fois, dans les lycéens et lycéens qui sont mobilisés, y compris dans l'interview que vous avez montré tout à l'heure, d'une jeune lycéenne qui dit « On s'est mobilisés parce que l'éducation nationale part à volo, si je reprends ces termes. »

9:53
Locuteur

Et

9:53
Invité

elle a raison. Et elle ne

9:54
Locuteur

se

9:54
Invité

mobilise pas de manière violente,

9:56
Locuteur

cette jeune lycéenne.

9:56
Invité

Et

9:57
Locuteur

donc, aujourd

9:57
Invité

'hui, c'est une bonne chose que les lycéens se mobilisent pour leur avenir. Parce qu'encore une fois, s'ils veulent pouvoir étudier demain dans une université, s'ils veulent pouvoir être utiles pour le pays, eh bien, il faut faire sauter les verrous qui sont mis en place. Et

10:07
Locuteur

notamment par consul. Et donc, ils ont

10:08
Invité

tout

10:09
Locuteur

à fait

10:09
Invité

raison de mettre en place.

10:10
Locuteur

On repose le débat dans un

10:11
Présentateur

instant avec Éric Revelle qui aura une question à vous poser. Et après, on évoquera aussi les accusations qui pèsent contre M. Bardella et qui sont proférées par Mediapart.

10:20
Locuteur

A

10:20
Présentateur

tout de suite.

10:21
Locuteur

On

10:36
Présentateur

se retrouve dans Punchline avec Laure Lavalette du RN, avec Léon Desfontaines du PCF. Éric Revelle a une question à vous poser.

10:42
Locuteur

Une

10:42
Présentateur

dernière question sur les lycéens. Pas sur

10:44
Locuteur

les lycéens. Ah

10:45
Présentateur

bah, alors sur

10:45
Locuteur

autre chose. Non, pas sur les lycéens. Parce que M.

10:47
Présentateur

Desfontaines, au nom du Parti Colliste français, a balayé d'un revers de main la capitalisation. Il faut quand même sauver le système par répartition. Alors, on

10:53
Locuteur

ne part pas

10:54
Présentateur

sur un débat de deux heures.

10:55
Locuteur

Non,

10:55
Présentateur

mais j'avais entendu, lorsque Jordan Bardella était candidat, qu'il était pour une dose de capitalisation idée reprise par Marine Le Pen qui affichait plutôt un programme étatiste à ce moment-là. Bon, la capitalisation, ça c'est un point qui ne vous rassemble pas.

11:09
Invité

Comme la TVA ? Non.

11:11
Locuteur

C

11:11
Invité

'est pareil, vous savez, il y

11:12
Locuteur

a

11:12
Invité

beaucoup de Français qui font déjà de la capitalisation. Quand vous avez une assurance vie, vous faites déjà de la capitalisation. Quand vous avez de

11:16
Locuteur

l

11:16
Invité

'épargne retraite, vous avez déjà de

11:18
Locuteur

la

11:18
Invité

capitalisation. La vraie question,

11:20
Locuteur

c

11:20
Invité

'est que nous,

11:20
Locuteur

on

11:20
Invité

a de l'ambition aussi pour la retraite par répartition. Parce qu'on a envie de relancer, figurez-vous, la productivité et en relançant l'industrie, en faisant baisser évidemment les tarifs de l'électricité pour être fidèle à ce que disait le général de Gaulle et de faire de la France un paradis

11:34
Locuteur

énergétique. Mais c'est

11:35
Invité

parce que si ce système de retraite vit bien,

11:38
Locuteur

il

11:38
Invité

y aura moins besoin aussi de capitalisation. Et les Français, déjà sans épargner, auront des retraites tout à fait valables. Et il faut aussi relancer la natalité. Vous savez que productivité et natalité sont les deux mamelles, j'allais dire, du système de retraite tel qu

11:49
Locuteur

'on

11:49
Invité

le connaît.

11:49
Locuteur

On avance. Vous dites,

11:50
Invité

M. Revelle, je reviendrai vous en parler.

11:52
Locuteur

Les Mediapart

11:52
Présentateur

dénoncent à l'instant la violence sidérante du Rassemblement national après ses révélations sur M. Bardella. Des messages antisémites datant de 2013 ont été attribués au président du RN par ce site Mediapart. Il était alors jeune militant du Front national. On va l'écouter. Il était ce matin à l'Assemblée nationale. Écoutez Jordan Bardella qui dit qu'on essaye de l'assassiner politiquement.

12:14
Locuteur

Je

12:15
Invité

vois depuis plusieurs heures non pas seulement une tentative d'assassinat politique parce que l'objectif c'est de tuer ma carrière politique.

12:23
Locuteur

Je

12:23
Invité

vois tous ceux qui hurlent avec les

12:26
Locuteur

loups.

12:27
Invité

Et je vois toute la classe politique

12:29
Locuteur

à

12:29
Invité

commencer par la gauche et par l'extrême gauche qui s'est mise en ordre de bataille pas il

12:34
Locuteur

y

12:34
Invité

a 10 ans, pas il y a 5 ans, mais il y a 2 ans derrière la France insoumise aux élections législatives qui glorifiaient les actes du 7 octobre comme des actes de résistance qui multiplient les jeux de mots pas il y a 10 ans, pas il y a 15 ans, mais là il y

12:50
Locuteur

a

12:50
Invité

encore quelques mois, les jeux de mots antisémites à l'égard de dirigeants politiques, d'intellectuels ou de penseurs. Nous n'avons aucune leçon à recevoir de la part de ces gens-là.

12:59
Présentateur

Voilà, violence sidérante du RN dit Mediapart lors de la valette. C'est la belle inversion

13:04
Invité

des valeurs encore comme la sauvagerie policière. Peut-être la violence elle vient évidemment de Mediapart, de ces accusations qui sont des faux grossiers. Nous userons évidemment de la justice pour défendre l'honneur de Jordan Bardella, bien évidemment. Après voilà, il faut prendre ça d'où ça vient. C'est Mediapart, c'est un journal militant d'extrême gauche et pour ces gens-là, comme j'allais dire pour la famille politique de M. Desfontaines, la fin justifie les moyens. Et effectivement, on est en passe, je pense, de diriger le pays, de renverser la table, de remettre de l'ordre dans nos comptes publics, dans la sécurité, dans l'immigration.

Je pense que ça donne le vertige à nos adversaires politiques qui sont prêts à tout et la preuve, là c'est absolument scandaleux parce qu'effectivement, ils vont feuilletonner. On connaît les méthodes de Mediapart, ils vont commencer, ils n'ont pas voulu, je crois, transmettre à Jordan Bardella qui a demandé les écrits. Donc ça va durer un peu et j'allais dire, ça fait une ingérence absolument terrible dans la campagne présidentielle parce que pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas des Français qui n'arrivent pas à faire leur plein naissance, qui n'arrivent pas à remplir leur frigidaire sur des allégations archi-fausse.

Donc c'est vrai que c'est très énervant et Jordan Bardella a raison de dire qu'on n

14:08
Locuteur

'a

14:08
Invité

aucune leçon à recevoir. Qui peut douter un seul instant de la sincérité de Jordan Bardella ? Jordan Bardella a été reçu en 2025 par le gouvernement israélien. Il le disait encore hier, je crois, sur votre antenne. Il est tellement, j'allais dire, presque lisse que tous les reportages, les compléments d'enquête qui ont été faits sur lui finalement abandonnent tellement, je veux dire,

14:27
Locuteur

on a

14:28
Invité

déjà tout cherché ce Jordan Bardella. C'est ça qui est très étonnant, c'est ce timing où on sent bien que la cabale avait été préparée surtout s'il allait et être candidat à

14:36
Locuteur

l

14:36
Invité

'élection présidentielle. Je vous l'avais dit, je ne

14:38
Locuteur

sais

14:38
Invité

pas si vous vous souvenez lors de la grande interview, c'est le début, je pense que ça ne

14:42
Locuteur

va

14:42
Invité

pas s'arrêter jusqu'au 18 avril. On sait, on est des marins de gros temps mais ça a ce coup très fort très tôt. Alors, Léon Desfontaines,

14:50
Présentateur

sur ce que dit Mediapart sur les propos attribués

14:52
Locuteur

à Jordan Bardella ?

14:53
Invité

On peut juger évidemment l'orientation politique de tel ou tel journal. En revanche, moi je mettrai en garde sur le fait quand

14:58
Locuteur

même qu'il y a

14:58
Invité

un travail journalistique qui est fait. Moi j'ai une question à poser à la

15:00
Locuteur

main

15:00
Invité

de la lettre très simple.

15:02
Locuteur

C

15:02
Invité

'est si Mediapart demain sort justement ses preuves, est-ce que vous continuerez à soutenir Jordan Bardella malgré le fait qu'il ait tenu ses propos ? Est-ce que vous le ferez ? Je vous assure que la question ne

15:09
Locuteur

se pose pas

15:09
Invité

en ces termes. La

15:10
Locuteur

question

15:10
Invité

c'est soit Mediapart sort ça et on accusera en faux parce que Jordan Bardella n'a jamais tenu ses propos, soit Mediapart lui-même a été floué, ce qui est possible aussi. Il peut y avoir une tentative de déstabilisation et peut-être que

15:21
Locuteur

Mediapart

15:21
Invité

et peut-être

15:22
Locuteur

que Mediapart... C'est indéfectible à votre président

15:23
Invité

? Non

15:23
Locuteur

mais

15:23
Invité

ça ne peut pas arriver. Moi je connais Jordan Bardella parce que je le connais, je peux vous assurer qu'il n'est

15:28
Locuteur

pas antisémite. Le

15:29
Invité

Jordan Bardella qui disait que Jean-Marie

15:30
Locuteur

Le Pen n'avait pas

15:31
Invité

tenu de propos antisémites. Vous savez très bien que c'est un autre débat, c'est un autre temps.

15:34
Locuteur

Non mais très bien mais je veux dire ça ne

15:36
Invité

paraît pas

15:37
Locuteur

non plus aussi absurde que cela quand on connaît le Rassemblement National. Non monsieur Defontaine. Quand on connaît

15:40
Invité

les propos de Jordan Bardella

15:41
Locuteur

ces derniers temps. Monsieur Defontaine,

15:42
Invité

c'est complètement absurde de pouvoir imaginer qu'il y

15:44
Locuteur

ait

15:44
Invité

une once d'antisémitisme dans Jordan Bardella. De

15:46
Locuteur

deux choses l'une. De deux choses l'une. Soit

15:49
Invité

Mediapart, sort des documents, on arrive à prouver que ce sont des faux et à ce moment-là

15:53
Locuteur

ça aura bien. Et si on prouve que c'était vrai ? Mediapart sera sorti du bois.

15:55
Invité

On sait à quel point c'est un organe politique. Je vous rappelle très politique quand même. Deux de ces journalistes avaient déjà été condamnés parce qu'ils ont financé l'islamisme. Enfin je ne dis ça, je ne dis rien. Soit encore une fois peut-être que Mediapart de bonne foi a été influencé

16:10
Locuteur

et

16:10
Invité

à ce moment-là Mediapart

16:11
Locuteur

se retournera. Et si jamais ces preuves

16:16
Invité

indéfectibles à M. Bardella

16:18
Locuteur

je suis désolé mais

16:18
Invité

ces propos-là en tout cas ils me font froid dans le dos.

16:20
Locuteur

Ils me font froid dans le dos et

16:21
Invité

pour être tout

16:22
Locuteur

à fait honnête en

16:24
Invité

réalité aujourd'hui venant de Jordan Bardella et au vu des propos qu'il a tenus et des positions qu'il a tenues et bien

16:28
Locuteur

la question

16:30
Invité

se pose la question elle se

16:31
Locuteur

pose aujourd'hui. Ces propos ils

16:32
Invité

me font aussi froid dans le dos et à chaque fois que quelqu'un chez nous mais un peu comme chez vous d'ailleurs parce que souvenez-vous votre responsable local d'Aubagne je crois qui a tenu des propos ou Orange je ne sais plus qui a tenu des propos antisémites vous l'avez évidemment exclu quand vous l'avez su

16:46
Locuteur

elle a eu des propos d'une violence d'une

16:49
Invité

violence antisémite folle

16:51
Locuteur

qui a permis notamment de contaminer Jean-Marie Le Pen pour ses propos antisémites.

16:54
Invité

On a ce point commun qui est peut-être un peu différent finalement du bloc central

16:57
Locuteur

parce

16:57
Invité

qu'ils ont réinvesti M. Rébérod qui a fait un salut nazi dans l'Assemblée nationale

17:00
Locuteur

sans que ça

17:00
Invité

ne gêne personne. En tout cas je peux vous dire que ça n'arrivera pas soit Mediapart sera condamné pour faux soit alors il se retournera contre celui qui l'aura manipulé. Dans tous les cas en

17:08
Locuteur

fait c

17:09
Invité

'est profondément insupportable aujourd'hui que des responsables politiques bien sûr on verra ce que dit la justice mais que des responsables moi j'ai plutôt confiance dans les journalistes de Mediapart mais j'ai plutôt mais en tout cas c'est profondément insupportable et je pense que vous pouvez en convenir qu'aujourd'hui des responsables politiques puissent tenir des propos antisémites, xénophobes et

17:24
Locuteur

pour malgré tout se présenter aux élections et

17:27
Invité

donc nous on a fait

17:27
Locuteur

une proposition de loi et on en fait Mme La Vallée c'est LFI c

17:30
Invité

'est

17:31
Locuteur

Mme Aubonon c'est M. Guiraud mais vous ne pouvez pas dire tout et n'importe quoi vous avez des députés dans

17:35
Invité

votre groupe

17:36
Locuteur

qui parlent des dragons célestes

17:37
Invité

David Guiraud

17:38
Locuteur

qui sont condamnés pour incitation à la haine

17:39
Invité

raciale et antisémite

17:40
Locuteur

ce

17:40
Invité

sont vos amis aux élections vous avez vos sourires c

17:42
Locuteur

'est Mme La Vallée entre deux phrases pour me laisser dire les mots tout va bien allez-y terminer mais il faut

17:47
Invité

assumer aujourd'hui on fait une proposition de loi on l'avait fait à l'époque en 2022 Fabien Roussel l'avait fait on la remet aujourd'hui à l'heure du jour notamment pour rendre inéligibles les personnes condamnées pour incitation à la haine raciale et xénophobie à l'époque le Rassemblement National s'y était opposé moi aujourd'hui je ne comprends pas pourquoi le Rassemblement National qui se dit justement grand défenseur dans la lutte contre la montée de l'antisémitisme ne vote pas cette loi c'est profondément insurmortable aujourd'hui que des responsables politiques qui ont été condamnés condamnés pas accusés condamnés pour antisémitisme puissent se présenter aujourd'hui aux élections et donc on le voit bien avec cette histoire que personne aujourd'hui n'est potentiellement tout lent et en l'occurrence quand on regarde le groupe du Rassemblement National on a quand même des parlementaires des députés qui ont été condamnés justement sur les coups de cette loi

18:29
Locuteur

et qui pourraient être rejetés je

18:34
Invité

vous les retrouverai

18:34
Locuteur

je vous les ressortirai sur vos réseaux sociaux vous inquiétez pas

18:36
Invité

je les

18:37
Locuteur

ressortirai vous inquiétez pas en tout cas

18:40
Invité

aujourd'hui ceux qui ont été condamnés par la loi Guesso sont

18:42
Locuteur

de votre camp du Rassemblement National l'antisémitisme

18:44
Invité

décomplexé à

18:44
Locuteur

l

18:44
Invité

'heure actuelle et

18:45
Locuteur

encore une fois les Français

18:45
Invité

ont des yeux pour voir elle est du côté de vos amis d'Alefi enfin je veux dire quand vous avez des propos qui sont

18:49
Locuteur

terribles donc pourquoi

18:50
Invité

vous ne soutenez pas cette loi ? parce qu'on est moins liberticides que vous

18:53
Locuteur

figurez-vous parce que l'antisémitisme c'est... non

18:55
Invité

mais bien sûr qu

18:56
Locuteur

'on

18:56
Invité

a l'antisémitisme et bien sûr et un élu pourrait

18:58
Locuteur

se présenter il pourrait être Premier ministre il pourrait être Président de la République mais la grande différence

19:00
Invité

entre vous et nous c'est que nous c'est pas la Corée du Nord c'est-à-dire que si si les électeurs pensent qu'il ne faut pas les lire parce qu'il a tenu de tels propos et bien à ce moment-là il perd vous voyez je veux dire exactement comme M. Quatennance qui avait tapé sa femme et bien c'est pareil finalement c'est aux Français de décider s'ils veulent un député qui a eu une violence une violence féminicide mais encore une fois je pense qu

19:18
Locuteur

'un élu de la République qui a tenu des propos antisémites n'a pas sa place dans quelconque il est ici aujourd'hui et du côté de vos amis mais vous n'êtes pas d'accord

19:23
Invité

mais quand vous avez Mme Obono qui est incapable de dire que le Hamas est un mouvement terroriste

19:28
Locuteur

ce sont vos

19:29
Invité

amis vous vous désistez

19:30
Locuteur

les uns les autres

19:31
Invité

mais parce que vous désistez les uns les autres aux dernières législatives qu'est

19:35
Locuteur

-ce que vous avez à

19:35
Invité

nous reprocher nous parce qu'à chaque fois vous parlez de la France insoumise

19:37
Locuteur

moi je ne suis pas à la France insoumise

19:38
Invité

mais

19:38
Locuteur

qui vous

19:38
Invité

reproche d'avoir fait partie du nouveau Front populaire d'avoir fait partie de la NUPES et

19:42
Locuteur

qui vous reproche

19:43
Invité

vous êtes engagé au Front National sous Jean-Marie Le Pen qui a été condamné à de multiples reprises pour

19:47
Locuteur

l'antisémitisme et des propos antisémites qui a été condamné

19:50
Présentateur

Léon Desfontaines merci merci

19:52
Locuteur

à vous pour l'invitation