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InterviewÉric Ciotti· 12 juin 2025 52 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

[Intégral] Eric Ciotti sur TV5 Monde : "La France a déjà perdu un an"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteÉludée

    Si vous étiez resté président de LR, seriez-vous aujourd'hui dans la position de Bruno Retailleau ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Ne regrettez-vous pas votre stratégie d'alliance à droite ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous le symbole de l'éclatement de la droite républicaine ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Que doit faire l'État face à la montée des violences juvéniles ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Votre proposition de retraite par capitalisation préserve-t-elle l'âge légal à 64 ans ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Quels actifs région du monde pour financer un système de retraite par capitalisation ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonjour à tous, bienvenue sur le plateau de TV5 Monde. C'est face au territoire ce matin avec mon invité, les députés des Alpes Maritime, président de l'UDR, c'est Éric Sioti. Bonjour Éric Si merci d'être avec nous.

Bonjour. Nous allons évidemment parler d'actualité tout au long de cette émission avant qu'on vienne on en vienne à l'actualité. notamment ce qui se passe à Nice.

Vous êtes député des Alpes Maritimes LUOC, la convention de de l'ONU sur les océans. Je voudrais vous parler de votre stratégie politique. Si vous étiez resté, faisons un peu de politique fiction, président de LR, je rappelle que vous aviez largement battu Bruno Retaillot lorsque vous étiez concurrent pour cette présidence et que au fond, au moment de la constitution du gouvernement Bairrou, vous seriez devenu ministre, ministre régalien, peut-être ministre de l'intérieur d'ailleurs.

Est-ce que vous ne seriez pas dans la position de Bruno Rotaillot aujourd'hui ? Est-ce que vous n'auriez pas cette popularité ? Est-ce que vous ne pourriez pas être d'évidence candidat à la présidence de la République ?

Est-ce que vous n'avez pas fait une une erreur de stratégie en au fond en n'alliant pas toutes les personnalités de LR en ne tentant pas de de faire une synthèse ? Vous me voyez soutenu par les insoumis aux élections législatives. C'est la le fruit finalement de ce qui se passe aujourd'hui.

Bruno Rotaillot et au gouvernement comme certains de mes anciens amis LR dans une coalition qui est arrivée au pouvoir avec l'alliance avec les macronistes au premier tour et avec le Nouveau Front populaire au second. Euh est-ce que ce qui m'intéresse et ce que je regarde, c'est est-ce que la France va mieux aujourd'hui depuis 1 an ? Il y avait deux options au mois de juin dernier.

Soit faire une alliance de tous les patriotes à droite pour que la droite gouverne. C'est ce que j'ai fait, c'est ce que j'ai choisi et plus que jamais je ne le regrette pas. Je ne regrette rien.

C'est le titre de mon livre qui est sorti il y a quelques il y a quelques jours. Et il y avait une autre option, c'était de d'être la route secours du macronisme en fin de vie. Mais vous n'êtes pas la route secours au fond du du rassemblement national.

Je suis je suis fidèle à mes convictions. Vous me voyez servir euh la politique aujourd'hui qui conduit à plus de violence dans la rue, plus d'immigration, plus de dépenses publiques, plus d'impôts, des services publics qui continuent à se dégrader. Un pays qui est en déliquais totale, qui est au bord de la sanction du FMI, c'est pas moi qui le dit, c'est le ministre de l'économie qui chaque jour subit dans la rue une violence de plus en plus forte.

Non, moi je suis un homme de conviction. J'ai fait un choix. J'ai fait un choix parce que quand j'ai été élu face à Bruno Rotaillot d'ailleurs à la présidence de LR, j'ai récupéré un parti qui venait de subir l'hubiliation de la défaite de madame PC.

On a essayé de le redresser mais le constat est là. L et ça n'a pas changé aujourd'hui hein malgré les illusions. Donc ce qui se passe aujourd'hui, on est dans une période je dirais quelque part d'intérim.

Euh, on va revenir hein sur ce sujet. Ma question c'était vraiment que vous ne regrettez pasette stratégie, c'est le titre de mon livre et plus que jamais je suis à l'aise avec mes convictions. Je peux me regarder dans la glace.

Je ne vois pas aller aux élections législatives soutenu par monsieur Mélanchon, ce qui a été le cas de tous mes anciens collègues LR. C'est le président du DR, Eric Sioti, mon invité aujourd'hui. On va partir à Lille.

C'est le principe de cette émission. Guillaume Desplan qui est rédacteur en chef de Wo TV, la chaîne de la voix du Nord a une question à vous poser. Eric Siotti, on l'écoute.

Éric Siotti, bonjour. Le 4 juin, votre livre est sorti en même temps que celui d'Edouard Philippe et celui de Michel Barnier. Vous avez été tous les trois républicains.

Êtes-vous le symbole de l'éclatement de cette famille politique ? Il y a eu naturellement une forme d'éclatement. Je dirais que ceux qui l'ont fait éclater d'abord sont ceux qui ont rejoint comme Édouard Philippe, ne l'oublions pas, même si lui tente de le faire oublier, qui ont rejoint euh Emmanuel Macron en trahissant François Fillon.

Euh s'ils étaient restés dans la famille, nous aurions gagné vraisemblablement l'élection de 2017 et le pays s'emporté. On n'aurait pas eu ces 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires générées par Emmanuel Macron. On n'aurait pas eu euh ces 500000 migrants rentrés chaque année depuis l'élection euh d'Emmanuel Macron.

Euh ce qui euh fait presque 4 millions d'étrangers supplémentaires en 8 ans, nous n'aurions pas eu ce déchaînement de violence. Donc bien sûr que la famille quelque part elle a éclaté. Elle a éclaté sous les trahisons de 2017 de ceux qui ont quitté notre camp et euh j'ai fait ce choix l'année dernière bien sûr parce que je considérais que LR aurait été plus fort en étant fidèle à des convictions de droite plutôt qu'en allant sera lié au macronisme.

Ce que d'autres ont fait beaucoup m'ont suivi, les militants m'ont m'ont suivi dans leur majorité bien sûr. Et quand je regardais une récente enquête d'opinion qui demandait au militants actuels de LR s'il préférait une alliance à droite ou une alliance avec le macronisme, ils sont majoritaires à souhaiter cette alliance à droite. Éricoti, je ne regrette rien aux éditions Fillard, c'est c'est votre livre qui vient de sortir la une rapide de la voie du nord et du courard les partenaires de face au territoire de journaux qui appartiennent au groupe REL.

Dans un instant, Stéphane Vernet, rédacteur en chef politique de l'Ouest France et sur ce plateau avec moi [Musique] et pour interviewer Eric Sioti avec évidemment ce drame en Haute Marne. Oui, c'est la c'est l'actualité du moment, le drame terrible de de nos gens en Haute Marne. Que que peut faire que doit faire le le que peut faire et que doivent faire les pouvoirs publics face à face à la montée des violences juvéniles ?

Je crois qu'il y a des réponses multiples. D'abord, il faut évacuer les solutions gadget. Ah, c'est quoi les solutions gadget ?

Par le les portiques. Euh euh ça c'est un ça pour vous c'est une solution gadget. Ça a été testé ça a été testé par Laurent Voquier en en Auvergner Ronage dans les lycées.

Ça marche pas. Le mot est peut-être un peu excessif. C'est naturellement pas inutile euh qu'il y ait des protections matérielles à l'entrée des établissements.

Ça rien changé. C'est pas ça qui va changer les choses. Interdire les couteaux.

Là, on était face à un couteau de cuisine. Donc ces réponses, c'est des réponses de communication de personnes qui n'ont pas la volonté de vraiment changer les choses. Écoute, en porcelaine par exemple passe dans les en céramique pardon.

Donc ce qu'il faut faire, c'est ce que j'avais tenté de faire à la fin du quinquena Nicolas Sarkozi. En 2011, on avait on s'était attaqué à des vrais problèmes. C'était un la question de l'autorité parentale, de la responsabilité parentale.

On voit bien qu'elle est de plus en plus défaillante. C'est un des éléments de la de la dérive de cette jeunesse qui malheureusement connaît une une évolution extrêmement préoccupante avec une délinquence des mineurs qui qui augmente, qui est plus précoce, qui est plus violente. Donc il y a la responsabilité parentale.

J'avais fait voter une loi qui permettait de lutter contre l'absentéisme scolaire en allant jusqu'à supprimer les allocations familiales aux parents défaillants. On avait aussi on s'était attaqué au aux structures de placement des mineurs délinquents. Aujourd'hui, il y a pas de structure de placement pour les mineurs délinquents.

Il y a qu'une réponse pseudoéducative qui ne sert à rien, qui est inefficace, puissant. Il manque des moyens mais on n' pas de centre d'éducatif fermé. rappelez-vous François Hollande avait promis de les doubler.

Bon, ils sont toujours au même niveau. J'avais fait voter aussi une seconde loi à l'époque qui permettait de placer les mineurs délinquants dans des centre avec un encadrement de type militaire, les épides, les établissements d'insertion de la défense nationale. On avait commencé sous la présidence de Nicolas Sarkozy à à placer quelques dizaines, c'était au début de l'année 2012, après François Hollande a gagné et il a arrêté ces deux dispositifs.

Il a abrogé la loi sur la responsabilité parentale. Et c'est c'est du c'est du délire. Donc il y a plus de soutien parental, il y a plus de contrat de responsabilité parentale.

Et on a arrêté cette mesure qui qui j'en suis sûr était extrêmement pertinente parce que on mettait à ses gamins un cadre, on leur posait un cadre levé des couleurs uniforme levé à 6h du matin. Je voudrais juste que vous précisiez par exemple tout le le débat ou l'idée qui consiste à dit il faudrait interdire les réseaux sociaux pour les les mineurs de moins de 15 ans. Ça pour vous c'est une mesure gadget ou ça fait partie proposition du président de la République ?

Moi, j'y suis j'y suis favorable, mais ça fait partie de de petits éléments qu'il faut relier entre eux naturellement, mais la réponse, je crois qu'elle est dans la réinstallation de l'autorité, plus de moyens de sécurité, de police, plus de sanctions pénales, plus de structures de placement. les réseaux. Voilà, je suis père de famille, j'ai une adolescente qui a qui a 15 ans.

On voit bien que tous les parents qui sont dans cette situation euh combattent avec difficulté euh cette place qui est dévorante des réseaux sociaux. Donc oui, tentez de les interdire si tentez que matériellement ça soit possible parce que là aussi les adolescents sont malins et je pense que l'interdiction sera assez facilement cont. Vous n'avez pas évoqué le volet santé mentale, la le ça en fait partie.

Vous avez raison de nous le souligner, c'est un point de médecin c'est un point important la santé mentale pour pour les mineurs mais mais aussi pour les adulte. Je je vais souvent visiter la la des établissements pénitentiaires notamment la prison de Nice et j'étais parallèlement il y a encore quelques semaines au service de de psychiatrie, aux urgences psychiatriques du CHU de de Nice. Qu'est-ce qu'on voit dans la prison ?

Il y a beaucoup de personnes qui ne devraient pas y être parce qu'ils ont des pathologies psychiatriques et on ne sait plus quoi en faire. Et de l'autre côté dans les services de psychiatrie, on les a déconstruit. Euh il on a fermé des lits à tour de bras, plusieurs centaines dans les Alpes Maritimes par exemple.

Donc on a ce problème de la santé mentale et du traitement des pathologies psychiatriques, psychologiques qui aujourd'hui sont un point noir de de notre système de santé. Donc vous avez raison, il faut s'y attaquer aussi. Donc euh il y a pas de réponse euh s'il y avait une solution miracle.

Euh voilà, donc on a sorti l'autre soir les portiques, les couteaux, ça c'est un peu c'est un peu limité, un peu ridicule mais il faut en faire. Moi, je veux un plan marchal sécuritaire pour les mineurs et pour les adultes parce que quand on commence un parcours de délinquence quand on est mineur, et bien on ne l'arrête pas quand on est adulte. Donc c'est c'est là qu'il faut combattre.

Globalement François Baou dans la séquence, vous l'avez trouvé à la hauteur. Il fait il fait de la communication mais son gouvernement est impuissant. Alors il va il va durer son gouvernement.

Je ne sais pas. Il y a une censure pour vous à la ce gouver ce gouvernement ne fait rien. Ce gouvernement est impuissant.

Il est prisonnier des contradictions d'une majorité totalement hétérogène. Je vois à l'assemblée qui lui tape dessus en permanence alors qu'ils sont dans la même majorité, dans la même coalition, qu'ils se sont fait élireir ensemble, qu'ils se sont répartis les postes et les places à l'assemblée dans les ministères et puis ils font semblant de se taper. Donc rien d'essentiel ne se produit.

Il faut que les Français en aient conscience. On a on a perdu une année et on va en perdre encore vraisemblablement deux, ce qui est très grave compte tenu de la situation de délicence de notre pays. Au-delà du gouvernement, il y a la problématique de la tripartie enfin de la partition de de de l'assemblée.

Il faut une nouvelle dissolution pour vous. C'est la seule solution pour rappelle que le président pourrait redissoudre à partir du 9 juillet. Euh quand il y a crise, la réponse elle peut toujours être elle doit toujours être dans les urnes.

Voilà. Donc c'est pas à moi vous y seriez favorable. Ce n'est pas à moi de décider, mais nous avançons de plus en plus vers une situation de blocage.

Moi, j'ai tendance à dire que l'heure de vérité, elle doit être dans l'élection présidentielle et que s'il a blocage, le président de la République doit en tirer les conséquences. On peut attendre jusqu'en 2027 avant de dissoudre l'Assemblée nationale, ça fait long, très long. Mais la dissolution, je suis pas convaincu que aujourd'hui euh elle n'amène pas euh quelque part un résultat sans doute amplifié, mais où l'absence de majorité resterait si on a les mêmes coalitions.

On va se parler, on va parler. Si on a les mêmes coalitions, pourquoi on est dans cette situation ? Je le redis mais c'est important.

Les Français ne le mesurent pas. C'est parce qu'au 2è tour des élections législatives, il y a eu une coalition électorale qui s'est constituée sans le dire entre LFI jusqu'à LR. Elle aurait elle aurait à nouveau lieu cette coalition électorale si on devait retourner aux urnes aujourd'hui.

Elle est tellement scandaleuse, c'est une alliance honteuse. J'espère pas mais vous savez la pétence des postes et des places c'est pas impossible qu'elle question. On va se dire les choses simplement.

Est-ce que ce serait dans l'intérêt du Rassemblement national et de Marine Le Pen en particulier qui est une dissolution aujourd'hui ? Quel intérêt si en cas de victoire donc elle elle perdrait son poste de de député à l'Assemblée s' avait elle pourrait pas être réélu puisqu'elle est inéligible et le et le et Jordan Bardella par exemple en cas de victoire euh à Matignon un an avant la présidentielle c'est ça sert à quelque chose notre coalition n'a pas peur de l'élection. Voilà, je pense qu'aujourd'hui nous sommes dans une situation où les enquêtes d'opinion le montrent.

Euh le soutien n'a jamais été aussi fort, aussi élevé. On peut se heurter à nouveau à cette coalition des contraires. On y fera face, nous y sommes prêts et l'élection nous fait pas peur.

C'est Éric Si notre invité aujourd'hui, président de l'UDR, député des Alpes Maritimes. Merci Stéphane Vernet, la lune de Ouest France. Évidemment, notre partenaire dans cette émission, c'est les États-Unis où la la colère évidemment dans plusieurs villes américaines.

On y reviendra tout à l'heure bien sûr. Merci dans un instant. Jefferson des sports du groupe sud-ouest et sur ce plateau.

Bonjour Jefferson des sport, vous êtes éditorialiste sud-ouest chargé de la politique et de la défense. Dans un instant, on en vient à vous et aux questions que vous poserez à Éricti notre invité ce matin. Mais on part tout de suite pour exen Provence où le directeur de la rédaction de géostratégie magazine Tom Benoît a une question à poser à Éric Sioti.

Question économique et financière. Éric Siotti, bonjour. Le système de retraite en France est en difficulté avec de plus en plus de Français à la retraite par rapport aux Français qui travaillent.

Vous prenez un régime de retraite par capitalisation, du moins partiellement. Alors, il y a une autre tendance qui s'accroit malheureusement aujourd'hui, c'est la volatilité sur les marchés. Alors, ma question est toute simple.

Vers quelle catégorie d'actifs, vers quelle région du monde verriez-vous des investissements pour financer un système, en tout cas les revenus d'un système de retraite par capitalisation ? Nous proposons un un système simple. Aujourd'hui, il y a euh sur les cotisations retraite, elle représente 28 points de cotisation sur les salaires, aussi bien pour les sur le salaire brut, aussi bien de la part des patrons que des que des salariés.

Nous proposons de flécher trois points de façon obligatoire trois points de ces cotisations, c'est-à-dire environ 10 % du volume de cotisation actuel. pour ceux qui vont rentrer dans le système de retraite dans 20 ans. Donc on y va de façon progressive.

On a un fond de transition qui sera financé par des économies de dépenses publiques que nous avons documenté pour 200 milliards d'euros dans le projet de l'UDR. Donc euh nous euh financerons par ces trois points de cotisation euh obligatoire et euh il y aura une liberté de gestion de ce fond. Il y a un fond national qui pourra être géré par l'État et il y aura la liberté aussi de choisir des fonds qui peuvent être des fonds privés.

On aura trois vertus. D'abord, un système qui enrichira les retraités. On l'a vu partout dans le monde où ça se passe.

Un système de financement de notre économie qui sera utile et le moyen d'équilibrer notre système de retraite. Le système uniquement par répartition aujourd'hui, vous l'avez souligné, vous avez raison, n'est plus tenable. Tu des sports.

Bonjour Cyril. Bonjour Riotti. Je vais rester sur la question des retraites et sur cette proposition que vous faites à voir un système hybride mant à la fois de la répartition mais aussi de la capitalisation obligatoire.

C'est très clair. Simplement, est-ce que ce dispositif là préserve les 64 ans ou est-ce qu'avec ce dispositif là qui est un nouveau mode de financement, il faudra travailler plus comme le préconise d'autres qui sont déjà sur ligne de départ de 2027 ? Je pense à Édouard Philippe notamment, il préserve les 64 ans, il préserveut pas aller préserve les La question peut se poser.

Euh moi j'ai été une cohérence là-dessus. J'ai pas suivi le RM d'ailleurs dans leur proposition de loi pour abroger la réforme des retraites. J'ai voté contre cette proposition de loi.

Bien sûr que le curseur de l'âge est un curseur important, mais on ne pourra pas le relever indéfiniment. en tout état de cause, on l'a fait il y a pas très longtemps. Euh c'est il y a moins de 2 ans.

Euh donc je souhaite que pour l'instant on reste sur ce niveau. Donc comment vous lisez les propositions du corps d'aller un peu plus loin dans le temps et d'aller à 65 voire 66 ans ? Il n'évoque pas la solution de la capitalisation justement.

Euh je crois que maintenant il faut installer ce débat. Beaucoup de voix commencent à en parler. Nous avons été parmi les premiers à l'UDR à ouvrir ce débat.

Regardons ce qui marche notamment dans les pays de l'Europe du Nord, Suède, Danemarque, tous les pays qui ont installer un double système avec de la capitalisation aujourd'hui ont réglé leur problème d'équilibre dans des retraites. D'autant que que la situation, elle est beaucoup plus grave que celle que décrit le corps. Nous l'avons démontré lors du dernier forum des libertés de l'UDR.

En fait, les déséquilibres, ils sont beaucoup plus élevés parce qu'on ne prend pas en compte comme le dit Jean-Pascal Beaufray qui a été le premier à alerter là-dessus, on ne prend pas en compte les subventions des régimes publics pour les retraites et donc si on prend en compte ces subventions, les déséquilibres sont beaucoup plus lourds. Ils sont de plus de 50 milliards d'euros. Alors, je reste sur cette question économique et en tout cas sur ces sommes-là parce que euh vous avez fait vous avez aussi pris le symbole de Ravier Miley, le président argentin de la tronçonneuse.

Ça vous plaît beaucoup. Vous avez dit tout à l'heure 200 milliards d'euros de coupe dans les dépenses. Vous êtes prêt à aller jusqu'où et dans quoi ?

Je pense notamment sur les postes de fonctionnaire parce que François Fillon en 2017, lui avait annoncé la couleur. Il avait dit moins 500000 postes de fonctionnaires. Éricti vous êtes prêt à aller jusqu'où ?

Vous taillez donc quoi ? Et vous taillez jusqu'à quelle hauteur ? On a parfaitement documenté parce que 200 milliards, c'est vertigineux. 200 milliards, c'est extrêmement important.

Nous taillons sur les agences de de l'État. C'est ça. Tout le monde est C'est d'accord hein.

Mais ce serait lesquels ? Parce que tout le monde le dit, les agences c'est presque un serpent de merde. L'ARCOM, les ARS, les rectorats vous supprimez les rectorats, les directions déconcentrées de l'État au niveau régional.

Nous voulons reconstruire l'État et l'organisation territoriale. On part de l'organisation territoriale plus que deux structures. La commune, cellule de base de la démocratie et ce que nous appelons la province qui serait le fruit de la fusion des départements, des régions, des métropoles et des grandes intercommunalités.

On sacrifiez pas les corps intermédiaires comme on dit. Au contra non, au contraire, on aurait de la l on aurait de la lisibilité. C'est pas des corps intermédiaires, c'est des corps qui n'ont aucune légitimité démocratique.

Ce sont des instants souvent de qui produisent des normes et qui génère des dépenses. Donc à partir de ces deux structures, la province ce serait en gros une cinquantaine de provinces en France. C'était le projet de Michel de Bré en 1947, une cinquantaine de provinces autour donc redécouper le système actuel des 13 régions.

Absolument. Ça c'est ça a coûté ça. On nous avait dit que ça ferait des économies ça au contraire généré des dépenses comme les intercommunalités.

Euh aujourd'hui vous parle territoire, vous parlez des fonctionnaires. Les intercommunalités elles étaient censées faire des économies d'échelle, elles ont généré 400000 fonctionnaires. Je vois à Nice que coûte la métropole.

C'est une c'est une une gabgie totale. Donc il faut et à partir de là où on a cette structure territoriale, on a plus qu'un préfet de province, on n plus de recteur, on a plus les Dréal, on a plus les agences régionales. Que deviennent ces agents ?

Ils sont mis quand on est fonctionnaire, on reste fonctionnaire. Ils sont mis sous l'autorité des préfets. Mais on va faire des économies sur les recrutements futurs.

Euh bien entendu, on va pas on écluse c'est un mauvais c'est un mauvais débat. On va pas supprimer des fonctionnaires qui sont qui ont le statut de la fonction publique. Mais ceux qui rentrent aujourd'hui dans la fonction publique doivent rentrer de façon moins moins nombreuse.

Il doit y avoir aussi une nouvelle gestion qui peut recourir à des contrats sur ce sujet. On entend quand même beaucoup dans la classe politique dire il nous faut plus d'enseignants, il nous faut plus de policiers, il nous faut plus de soignants. Comment on fait des coupes restreints et comment vous vous mariez les deux choses ?

Comment vous vous pouvez rendre ça crédible ? Dans notre projet euh il y a pas d'objectif quantitatif sur les fonctionnaires, hein. Donc je vous ai dit cette réforme territoriale que nous prenons, c'est 30 milliards d'économies.

Nous nous attaquons donc c'est pas vraiment le le sujet. En plus, on peut répartir différemment les fonctionnaires. Je vous dis 400000 fonctionnaires dans les intercommunalités.

Euh, est-ce que c'est là utile ? Il y a 200000 policiers en France. Voilà.

Moi, je préférerais qu'il y ait 400000 fonctionnaires de police et qu'il y en ait 200000 de moins dans les intercommunalités. On a créé cette structure qui n'a fait que mettre des normes, des contraintes pareil pour les grandes régions. Tout ça c'est de c'est de la Gabjie, de la GAPJ. les grandes agences de l'État aussi euh l'ADEM, tous ces trucs qui produisent des normes qui ne servent à rien.

Voilà donc ça à un moment l'État, les ministères, on veut plus que 10 ministères, il faut simplifier l'organisation et puis après coup il y a des coûts considérables il y a des coûts que considérables que nous avons documenté, c'est l'immigration. C'est l'immigration. Là aussi, ce gouvernement n'ose pas s'y attaquer.

Mais si on enlevait les allocations familiales et les APL au aux étrangers qui arrivent en France et on leur verse dès le premier jour, dès le premier jour, et bien on ferait une économie si on leur versait au bout de 5 ans de 7 milliards d'euros par an. Si on leur versait au bout de 10 ans, ça serait le le double. Donc vous voyez qu'il y a euh il y a des gains considérables sur le coût de l'immigration, sur l'hébergement euh d'urgence, euh sur les niches fiscales aussi parce que euh il y a il y a des il y a des des dépenses, on fait euh on fait des cadeaux à certains qui coûtent des milliards d'euros.

Donc ça j'étais sur le volet économique. Juste une question politique avant que ça vite, il reste une minute très très vite. C'est le l'an de la dissolution.

Quel bilan faites-vous de cette décision d'Emmanuel Macron ? Le pays, je l'ai dit tout à l'heure, va beaucoup plus mal. Un an plus tard, il allait pas bien.

Aujourd'hui, il va mal et il est en train d'aller très mal. On est au bord de la missoutelle du FMI. Euh la dette continue à augmenter.

Il va falloir lever 300 milliards d'euros sur les marchés cette année pour financer euh euh nos déficits, hein. On dépense 50 % plus que ce qu'on gagne. Euh il y a plus de violence, 1000 actes de violence par jour, euh 5000 homicides et tentatives d'homicide.

Ça a quasiment doublé depuis l'élection d'Emmanuel Macron. Euh nos services public nos services publics ne marchent pas. Donc la dissolution et surtout ce qui a été fait après, c'està-dire cette alliance des contraires on est obligé d'avancer parce que le Dupex à Nice nous attend bien sûr la une de Sud-Ouest rapidement et de cahier écho de Sud-Ouest également qui sort tous les jeudis ené dans Sud-Ouest et qui est qui a été lancé par Michael Bourguignon et Jean-Pierre Doriant on le voit voilà merci chef des sport vous restez avec nous on part tout de suite pour les Antilles on part rejoindre Cyril Boutier qui est à Fort de France en duplexe et qui a une question à vous poser. les directeurs éditorial de France Anti, notre partenaire.

Bonjour Éricoti. Les Antilles font face à une vague de violence sans précédent. On dénombre 16 meurtres depuis le début de l'année en Martinique, 27 en Guadeloupe.

Beaucoup de ces affaires sont liées au narcotrafic et à des règlements de compte. Évidemment, des mesures ont été prises, notamment un renforcement des contrôles, la lutte contre une circulation massive des armes. Est-ce que selon vous c'est suffisant ?

Et que préconiseriez-vous ? C'est naturellement insuffisant. Ce qui se passe aux Antilles est extrêmement préoccupant.

Vous avez citer les chiffres. J'évoqué au plan national 16 meurtres en Martinique, 27 en Guadeloupe, c'est sans précédent. On a des taux d'homicide par rapport à la population qui sont extrêmement élevés, beaucoup plus élevés qu'en métropole.

Même si je le soulligne en métropole, le taux d'homicide et de tentative d'homicide fait de la France le pays le plus violent d'Europe. Le plus violent d'Europe. On a des taux d'homices plus élevés que tous les que tous les pays.

Bah plus de moyens. Je j'appelais à ce choc d'autorité. Il faut un plan marchal sécuritaire.

Moi, je pense qu'il faut doubler le nombre euh de de ceux de de magistrats euh le nombre de policiers euh en tout cas au aux Antilles qui doivent être mobilisés. On ne peut pas abandonner nos outresemères. Euh vous évoquez cette situation dramatique.

On pourrait convoquer la situation à Mayotte avec l'immigration illégale euh les émeutes en Nouvelle-Calédonie. On est en train de perdre pied dans nos territoires d'autres mer. Euh c'est insupportable pour moi.

C'est une tâche sur la République. Il faut rétablir l'ordre et pour rétablir l'ordre, il faut que la chaîne pénale fonctionne. Il faut des structures de placement notamment carcéral et je sais qu'elles font défaut en Martinique.

Il faut qu'il y ait plus de policiers. Il faut qu'il y ait des filières d'investigation, plus de policiers membres de la police judiciaire qui travaillent sur l'investigation. C'est comme cela qu'on s'attaquera au réseau de criminalité qui s'évissent aujourd'hui dans nos outres mèes et particulièrement aux antiil, président de l'UDER, député des Alpes Maritime qui est notre invité ce matin dans face au territoire sur TV5 monde.

La une de France Antille et la une de France Guyane, on les oublie pas qui sont nos partenaires dans cette émission. Voilà, dans un instant nous partons pour Nice en duplexe et en direct et c'est Denis Caro, le directeur des rédactions du groupe Nice matin qui va cointerviewer Eric Siti avec moi. Merci Jefferson Sport.

Merci. Merci. [Musique] Bonjour Denis Carot, vous êtes en duplexe en direct de la rédaction de Nice matin.

Donc à Nice, vous dirigez la rédaction de Nice matin, de Vir matin et de Monaco matin et Eroti est en face de vous. Bonjour Éric Sioti. Votre parti l'UDR compte 16 députés mais ne dispose pas pour le moment d'un maillage national important.

Les municipales pourraient être l'occasion de le constituer. Quelles sont vos vos ambitions pour les municipales ? Alors on pense évidemment à Nice, on en reparlera, mais est-ce que vous avez identifié d'autres villes qui pourraient tomber dans l'escarcel de l'UDR ?

Alors, nous aurons euh dans le cadre de de l'alliance qui est en train de de se consolider avec nos nos partenaires du du Rassemblement national, nous conduiirons euh euh nous aurons des têtes de liste dans des villes importantes, hein. Je pense euh euh en particulier à Lyon. Euh nous aurons à Dijon où nous avons désigné le préfet euh Thierry Couer qui conduira la liste pour conquérir Dijon qui est une ville aujourd'hui aux mains des socialistes et et au prise à la à la violence.

Euh il y aura sans doute un candidat UDR à Nice bien entendu. Voilà, on vous laisse le deviner. Euh et euh nous conduiirons aujourd'hui, nous sommes euh en train de préparer en effet ce maillage territorial.

Il y aura peut-être une candidate une candidature aussi de de l'UDR pour conduire la campagne à Toulouse. Donc vous le voyez, il y a il y aura des villes importantes qui seront dont on tentera de conquérir, de les enlever à la gauche ou au Macronist avec une campagne dirigée par l'UDR dans le cadre du d'une alliance avec nos amis et partenaires du Rassemblement national. Anthony Carot.

Alors Anice, vous ne vous êtes pas déclaré mais il y a beaucoup d'éléments qui semblent indiquer que vous serez candidat. Éric Siotti, qu'est-ce que vous pourriez faire de mieux que Christian Estros et de différence si vous étiez maire de Nice ? Demain Nice est un peu à l'image de la France, c'est naturel.

Elle est dirigée comme la France par un macroniste. Christian Estros a été un des premiers à à trahir notre famille politique, à rejoindre Emmanuel Macron en 2000 en 2017 au cœur de la campagne difficile de de François Fillon et il a géré la ville comme un macroniste. Donc à Nice aujourd'hui, il y a plus d'insécurité, plus de violence.

Je regardais encore ce matin l'actualité de de la nuit des des coups de couteau, des rix, c'est le lot quotidien, vous en êtes témoin à Nice matin. Et puis Nice, c'est c'est la ville aussi de de la mauvaise gestion. Voilà, donc je dirais que sur deux sujets qui touchent à la vie de chacun, la sécurité, la gestion, Nice a vu ses impôts quasiment doublés, hein, depuis le mandat de Christian Estros.

Il y a une augmentation encore de 25 % 23 % très exactement de la taxe fxière en octobre dernier. Les Nisso voi leur pouvoir d'achat érodé. Toutes ces augmentations, c'est en moyenne 500 € par an pour une famille nissoise.

La taxe foncière, les transports urbains, l'eau pour les restaurateurs, la redevance sur les ordures ménagères. Il faut boucher les trous qui ont été créés hein puisque Nice et la métropole subissent une dette consolidée de plus de 3 milliards d'euros hein si on rajoute à la dette de la métropole qui est d'à peu près 2 milliards celle de la ville 500 millions d'euros plus 1 milliard sur la régie des eaux. Voilà donc ce qui fait entre 3 et 3 milliards et demi d'euros.

Il y a une dissimulation assez claire des chiffres. Et donc pour comme on ne peut plus euh emprunter aujourd'hui et bien on augmente les impôts. Donc ce que je ferais euh si euh demain les Nissois était amené à me faire confiance euh ce serait vous allez être candidat si je suis candidat, c'était la phrase voilà euh ce serait la bonne gestion comme je l'ai fait au département. au département, on a baissé les dépenses publiques, on a baissé la dette et on a baissé les impôts.

Euh il faut comparer, hein, c'est un peu comme dans les supermarchés, quand l'électeur ira mettre son bulletin dans l'urne, il aura deux modes de gestion. Celui que j'ai conduit au département avec une baisse de la taxe foncière de 15 % et celui qui a conduit le maire actuel avec un doublement des impôts locaux. Donc c'est un signe, il y a pas que celui-là.

Et puis il y a un déficit euh euh de Nicaro de proximité. On a des équipements sportifs, des école euh qui sont euh en situation de vétusté, manque de place de crèche pour les familles. Voilà, c'est tout cela.

Euh c'est l'antipolitique bling bling. Moi je veux une politique pour les Nissois. Euh pas une politique pour l'extérieur politique de communication pour le monarque était candidat aux élections municipales à Nice, hein, vous l'avez compris.

Écoti Nice vit jusqu'à demain au rythme du sommet des Nations- Unies pour l'océan. Il y a des annonces concrètes, il y a des avancées, il y a des images de Nice dans le monde entier. Est-ce que ce sommet c'est une réussite et est-ce que c'est une réussite en terme d'image pour Nice ?

On voit aussi les retombées économiques, les hôtels, les restaurants sont pleins. Nous nous aurons l'occasion de les retombées économiques juste alors puisque vous êtes député des apes maritimes, nous aurons l'occasion de dresser le bilan de de ce sommet. Moi, je me réjouis qu'il ait lieu qu'il ait lieu à Nice.

C'est toujours c'est toujours bien d'avoir un coup de projecteur international sur notre sur notre ville. Après, nous débattrons quand le sommet est sera terminé de de ces retombées. Est-ce qu'il y a des avancées international ?

Ça c'est pas c'est pas le problème de Nice. Ce que nous verrons, c'est ce que ce ce que ça a coûté au Nisso et au budget Nisso que j'ai j'ai déploré, c'est ce que dans vos colonnes des lecteurs on ont appelé l'angar Amazon ou l'angar Lidl qui est aujourd'hui en illégalité puisque il a été construit de façon supérieure au permis de construire. C'est cet hangar qui gâche aujourd'hui ce lieu historique qui est le port de Nice.

La une de Nice matin, Denis Carot et vous êtes donc depuis Nice en duplexe et en direct. Merci d'avoir été avec nous ce matin. Dans un instant, Merci Denis Carot hein.

Dans un instant, nous nous avons nous partons pour 20 minutes qui est partenaire de cette émission et Floral Hernandez qui est rédacteur en chef de 20 minutes a une question à vous poser. Éricoti qui est on invité ce matin. Éric Siot, bonjour.

Louis Sarkozy réfléchit à une candidature aux élections municipales 2026 à Menton. Comment voyez-vous cette ambition dans une ville de votre département et ville pour laquelle Alexandre Masson, député Ren de la circonscription, porte un fort intérêt ? Je connaissais je ne connaissais pas ce lien avec Menton de la part de de Louis Sarkozy que je ne connais pas de façon globale.

Je l'ai croisé hier soir pour la première fois sur le plateau de de LCI. que je suis étonné par cet intérêt soudain qui me qui me surprend et qui je crois surprend beaucoup les les mentonnés. Vous savez la politique c'est des en parlé hier soir la politique pour moi c'est de l'enracinement et des convictions.

Euh voilà. Bon, je suis pas sûr que les deux conditions soient réunies, mais nous verrons bien. Bon, alors si Nicolas Sarkozy vous appelle en disant "J'ai j'ai Louis Sarkozi, mon fils qui est candidat à menton.

Euh, cher Éric, on se connaît depuis longtemps. Euh est-ce que vous pouvez aider un peu mon fils à s'implanter ou ou à réussir ce parcours électoral ? Qu'est-ce que vous ferez ?

Vous serez bien embêté." Bon, ça fait ça fait longtemps que je ne prends pas mes ordres chez Nicolas Sarkozi. Oui, mais il va vous dire chéri vous me devez quand même beaucoup de votre vie politique, il va il va vous prendre par les sentiments ni hier ni aujourd'hui.

Donc je ne répondrai pas. Je pense que cette demande serait incongru et et je pense qu'elle ne se fera pas et de toute façon si elle se faisait je n'y répondrai pas. On repart ben à Nice à l'Unc où Desmet Corkmaz qui est journaliste à la rédaction internationale le TV5 monde a une question peu plus précise à vous poser.

On l'écoute. Éricti bonjour. Je suis très étonnée de n'avoir vu aucune déclaration de votre part concernant cette conférence des Nations- Unies sur les océans.

Vous avez tout juste mentionné les désagréments que pourrait provoquer cette organisation auprès des petits commerçants nsois sur votre compte Twitter. Est-ce que les enjeux que pose cette conférence ne sont pas dignes de votre intérêt ? Pas du tout.

Ce sont des enjeux importants, mais je crois que c'est pas dans ce cadre que que les choses que les choses avancent. Euh les grands leaders qui ont une des clés de cette évolution sont absents de de ce sommet. Ce sont des questions euh importantes.

Euh je n'ai pas personnellement il a apporter de réponse, vous savez dans les compétences qui sont les miennes. Euh vous savez qu'en grande majorité les jeunes hein adhèrent beaucoup à cette défense de la planète et des océans. Ils ont raison mais on les a souvent il le voit comme une question clé dans toutes les études d'opinion.

On les a souvent induit en erreur sur ces questions d'environnement et on s'en aperçoit de plus en plus. Je me rappelle le combat qu'ont mené les écologistes contre l'énergie nucléaire et on s'aperçoit aujourd'hui que grâce au général de Gaul, c'est un atout considérable pour notre pays. François Hollande et Emmanuel Macron ont beaucoup déstabilisé cet atout nucléaire notamment avec en nous faisant rentrer sur le marché européen l'électricité qui a quasiment ruiné EDF et qui a enrichi des opérateurs, qui a affaibli nos industriels.

Donc la la sauvegarde de notre planète, c'est sérieux. Il faut pas il faut l'extraire des sujets de communication, il faut l'extraire des sujets idéologiques. On a beaucoup Non, je suis absolument pas gêné.

Je crois qu'on a beaucoup de menti. Il sortira pas grand-chose de ce sommet, tous les acteurs le disent et les principaux acteurs sont pas là. Donc pourquoi pourquoi pas ?

Mais ce que je veux dire, c'est que l'environnement est un sujet trop sérieux pour le laisser aux apprentis sourcier écologiste et pour induire en erreur nos concitoyens. Voilà, on voit bien que on a pris le sujet du mauvais côté, que la France notamment est un pays vertueux. Alors bien sûr qu'il faut aller derrière ce sommet, il y a des enjeux.

Ce le ceux de l'assainissement de l'eau, des eaux usées, c'est important. Euh, on a une centrale d'épuration qui déverse des eaux usées dans la Méditerranée à Saint-Laurent du Var qui est gérée par la métropole. Ça fait partie des des sujets pour revenir au lieu de de ce sommet.

Voilà, ça c'est du c'est du concret. Il y a les pollutions plastiques. Alors justement justement, on va partir à Marseille qui est pas très éloigné qui est partie de la région sud dans le découpage actuel des régions et Olivier Biskaille est en duplexe de la Provence.

Il est directeur de la rédaction de la province Olivier Visc à Marseille. Éric Siotti, bonjour. Ces derniers jours, ces dernières semaines, des décisions ont été prises au sujet des EDFE, du dispositif MAP prim rnove, des dispositifs autour de l'environnement, de l'écologie.

Les politiques semblent complètement minorer les réalités de notre planète et de la préservation de l'environnement. Que font les parlementaires ? Que faites-vous Éric Sioti ?

N'êtes-vous pas irresponsable ? Je crois que c'est tout l'inverse, je viens de de le souligner. Euh la France sur les sujets français hein, ZFE, la prime rénove, ça c'est très concret.

Les députés ont à faire avec ces sujets. La France et met 0,9 % de gaz à effet de serre au niveau mondial. C'est 33 % pour la Chine qui ouvre deux centrales à charbon par semaine.

L'Allemagne aimait beaucoup plus que la France parce qu'elle a arrêté le nucléaire. réouvert des centrales à charbon. Donc l'urgence c'est de faire changer ses comportements si on veut sauver la planète.

L'ence n'est pas d'entraîner des dépenses grottesques comme celles qui sont prévues pour 300 milliards d'euros dans le la programmation pluréannuelle de l'énergie grâce au général de Golf. Je le redis parce que ça n'intéresse pas les commentateurs ou les idéologues écologistes, mais grâce au général de Gaul, on est les seul le quasiment le seul pays au monde à produire une électricité quasiment totalement décarbonée. Et là, on nous invite à produire de l'électricité avec des énergies dont l'installation est un traumatisme pour l'environnement, que ça soit les éoliennes ou quelquefois les p les panneaux photovoltaïques qui sont fabriqués en Chine.

Donc quel est le coût de ces de ces substances là les composants des éoliennes, les composants des des panneaux photovoltaïques. Donc soyons sérieux, ne n'abusons pas nos concitoyens. Moi je suis pour une vraie écologie.

Il y a des enjeux. Il faut diminuer les les émissions. Il faut mieux isoler les bâtiments.

Il faut aller vers la décarbonation le plus largement possible. Mais les fe, les DPE, les normes, les contraintes, l'écologie imposé d'en haut, tout ça c'est artificiel, tout ça c'est coûteux, tout ça il y avait il y avait un dispositif qui marchait extrêmement bien, c'était le crédit d'impôt. Vous faisiez des dépenses dans votre logement qui favorisait les économies d'énergie.

Vous aviez un crédit d'impôt, un système simple. on a mis, si j'ose le mot, un peu un peu on a mis une usine à gaz aujourd'hui qui a ouvert les voies à toute forme de de dérive et là on arrête ce système ce qui va d'un coup fragiliser le secteur du bâtiment, nos artisans qui va fragiliser des propriétaires qui s'étaient engagés dans des dispositifs de de travaux. Mais quelquefois on allait jusqu'à donner 80000 € sur une rénovation sur des critères sociaux.

Donc ce système n'est plus équilibré, il faudra le revoir. Il faut y travailler. Moi, je pense que le système du crédit d'impôt où chacun a la liberté de son chantier, de sa rénovation est extrêmement important. la une de la Provence, notre partenaire d'en face au territoire que vous voyez à l'écran avant que nous partions Éric Sioti à Grenoble en duplexe où Frédéric Aili, le rédacteur en chef adjoint du Dauphiné libéré a une question à vous poser.

On écoute. Bonjour monsieur Sioti. En mars dernier, en réponse aux déclarations d'Emmanuel Macron, vous aviez proposé d'organiser un référendum sur l'Europe de la défense.

Est-ce que c'est une proposition que vous maintenez encore aujourd'hui ? Euh j'avais réagi quand euh le président Macron proposait d'élargir h en tout cas le suggérer euh le bouclier nucléaire à d'autres pays d'Europe. C'est une décision qui revisitait complètement notre stratégie de dissuasion nucléaire, qui fondre notre souveraineté, notre place dans le concert des grandes nations, qui quelque part nous garantit cette place de membres permanents du conseil de sécurité de de l'ONU.

Et c'est pour cela que s'il y avait ce changement de doctrine, je considère que ce changement de doctrine ne pourrait être validé que par la validation par le choix des des Français, par un choix référendaire. Bon euh le président de la République est rerentré de depuis dans une forme d'ambiguïté. En tout cas, si cette doctrine devait changer, je crois qu'elle ne elle il faudrait qu'elle soit validée par les Français.

Hm. Euh est-ce que le fait que l'Allemagne aujourd'hui veuille se réarmer, le fait que euh les périls en Europe semble euh de de plus en plus latant, la grande Ukraine bien sûr, et puis les les volontés de de Vladimir Poutine euh ne font pas que les Français prennent beaucoup plus conscience au fond qu'il va nous falloir une armée plus forte et que des efforts budgétaires vont-être à faire là-dessus. Est-ce que vous, le parlementaire que vous êtes, être favorable à ces optionsl qui sont en train d'être prises par le gouvernement ?

Il faut le reconnaître là-dessus. Bah, j'y suis plus que favorable et j'élargirai d'ailleurs cette perspective au sécurité en général et à la justice. Deux chiffres.

Du temps du général de Gaul, la France consacrait 6 et % de sa richesse nationale à la défense, à la sécurité, à la justice, à la diplomatie. En 50 ans, ce chiffre a été divisé par 2. Nous sommes à 3 et demi.

A été divisé par de donc nous sommes désarmés. Nous nous sommes désarmés de façon militaire puisque nous consacrions à 23 % du PIB. Nous n'y sommes des armé pour la sécurité.

J'évoqué ce grand choc sécuritaire qu'il faut. Donc oui, il faut réarmer la France. Oui, mais ça va coûter l'argent.

Vous êtes parlementaire, vous êtes prêt à voter des lois où on va augmenter euh on va pas les compations augmenter pour pouvoir on va pas augmenter justement, on va diminuer les dépenses. Ben, on va payer une mesure très simple. Euh si on supprime les allocations familiales et les appels aux étrangers euh les 5 premières années, je le redis, on aura 7 milliards d'argent public. 7 milliards d'argent public, ça permettrait d'augmenter les effectifs de police et de justice de 50 %.

Voilà, c'est assez simple. Aujourd'hui, on consacre sur 1000 € d'argent public, on consacre euh 25 € pour la sécurité et on consacre 50 € pour la défense nationale. Vous vous voyez bien que c'est extrêmement faible et pourtant c'est l'État est fait pour nous protéger.

C'est presque sa seule mission. Vous vous voyez ce qui se passe aux États-Unis depuis quelques heures. Donc un certain nombre de manifestations violentes dans des grandes villes américaines, notamment à Los Angeles.

Bien sûr, on a vu ces images spectaculaires. Ça c'est la mise en cause de la de la politique de Donald Trump. Est-ce que vous vous êtes d'accord avec Donald Trump sur ce qu'il est en train de de mettre en place ?

Est-ce que est-ce que est-ce que vous êtes le parti le plus trumpiste en France ? Pourquoi ? Moi, je suis un parti français donc je me garde bien de de pu Est-ce que vous êtes sur les idées de Donald Trump de de me de me calquer sur des partis qui sont à l'étranger.

Chaque pays a sa logique et chaque pays est différent. Mais pourquoi il y a ces émeutes ? Donald Trump a été élu sur un programme de lutte contre l'immigration que je partage d'ailleurs euh qu'il faudrait faire en France. euh il met en œuvre cette politique que lui ont demandé d'appliquer les Américains puisqu'ils l'ont élu et ils l'ont élu comme j' rarement un président a été euh élu avec un un soutien massif.

Il met en place cette politique et il y a euh aujourd'hui des personnes qui veulent s'y opposer par la violence et par la force. Il réagit, ça me paraît normal. On on pourra contre les autorités de l'État par exemple de Californie, le gouverneur, la mère de Los Angeles.

Vous trouvez que constitutionnellement ça le fait ? Il est dans ses je pense qu'il est dans ses prérogatives constitutionnelles de d'installer d'installer l'ordre euh et de faire appliquer la politique pour laquelle il a été élu. Ça me choque pas.

Est-ce que un Donald Trump peut se peut se lever ça en France demain ? Et qui sera-t-il ? Est-ce que est-ce que c'est Jordan Bardella le Trump français ?

On fait pas de je le redis, on fait on fait pas de on fait pas de comparaison. Ce que je souhaite c'est que les sujets qui ont qui ont été au cœur de la vie politique aux États-Unis quelque part ils sont un peu les mêmes en France. C'est la sécurité de jeunesse, c'est la sécurité, c'est le pouvoir d'achat.

Mais est-ce que ceux qui nous gouvernent aujourd'hui ont de l'expérience, il a politique. Oui, mais est-ce que depuis très longtemps cette expérience, elle conduit à quoi ? Je crois que les Français, ils sont pas dupes.

Ceux qu'on qualifie d'expérimenter, ils ont conduit le pays dans le mur. Ils ont construit un mur de dette. Ils ont favorisé l'émergence de la violence.

En tout cas, ils n'ont pas su combattre. Ils ont laissé nos frontières ouvertes à tous les vents euh qui fait que chaque année on accueille en 2024 on a accueilli 520000 étrangers en situation légale dont à peine 8 % sont venus pour travailler à peine 8 % là il a le il a le coffre politique suffisant pour être président de la République. Quel mépris de la part de ceux qui nous dirigent et qui ont conduit le pays dans le chaos de dire "Mais nous on est compétent." Mais ils sont compétents quand ils ont généré 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires, quand ils ont amené ces chiffres terrifiants de de la délinquence.

Voilà, c'est un système qui veut s'autoprotéger et nous euh nous prenons une vraie révolution, une vraie révolution sécuritaire, une révolution pour la baisse des dépenses publiques, pour la baisse des impôts. Euh donc arrêtons avec cette fable des gens compétents. Si les gens étaient compétents, on a'aurait pas cette situation chaotique aujourd'hui.

Jordan Bardella et Marine Le Pen, votre cœur balance ou c'est choisi ? Je je n'ai pas me prononcer. D'abord, il y a pas de compétition entre eux.

Il y a pas de compétition entre eux. Euh c'est une compétition que veulent installer les médias mais pour travailler avec eux cette compétition n'existe pas. Aujourd'hui Marine Le Pen est candidate.

Elle a dit clairement les choses et moi je me tiens parfaitement à ce qu'elle a dit. Aujourd'hui, elle est candidate. Elle est candidate soutenue par le Rassemblement national donc soutenue par Jordan Bardella.

Si demain la justice euh pour des raisons obscures euh venait à l'empêcher d'être candidate, euh le candidat qu'elle soutient, c'est ce qu'elle dit euh serait Jordan Bardella. Donc euh pour moi, les choses sont assez simples et et nous verrons bien comment cela s pas gêné par cette affaire, comment cela euh évolue. Vous ne sentez pas gêné par cette affaire ?

Moi ce qui me gêne c'est qu'on veuille priver une candidate qui aujourd'hui est en tête dans tous les sondages de pouvoir se présenter pour une raison d'obscur règlement administratif européen qui priverait un élu politique de faire en sorte que ces collaborateurs puissent faire aussi puissent avoir une mission politique. C'est la politique c'est l'essence de la démocratie. Un député européen qui est élu, il est élu sur une liste politique avec le soutien d'un parti.

Voilà, travaille pour cela, ça me choque pas. Je ne regrette rien. C'est votre livre aux éditions FA qui vient de sortir.

Merci d'avoir été notre invité ce matin dans face au territoire. Et bien les programmes continuent sur TV5 monde. Merci à tous.

Au revoir. [Musique]