L’économiste pense COINCER Marine sur son budget… la réponse va faire MAL
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse directe
Quels sont vos chiffres précis sur les postes supprimés dans les collectivités locales et l'État ?
- 1:23RelanceRéponse directe
Combien de postes au total comptez-vous réduire dans les trois fonctions publiques ?
- 2:07RelanceRéponse partielle
Vous parlez des opérateurs, mais quid des ministères eux-mêmes ?
- 3:32RelanceRéponse partielle
Votre trajectoire budgétaire est-elle réaliste face aux prévisions de déficit ?
- 4:16RelanceRéponse partielle
Votre équilibre budgétaire est-il crédible ?
- 4:55RelanceRéponse directe
Pourquoi rétablir un impôt sur la fortune financière alors que vous baissez les impôts de production ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:40Chiffre
« Il nous manque 7 milliards d'heures non travaillés en France parce que justement on a ces trois problèmes sur l'activité. »
- 4:16Fait
« Faire uniquement des économies, c'est aller à la récession directe. »
- 4:55Fait
« Vous baissez les taxes de production, ça va dans le bon sens. »
- 4:55Fait
« Vous allez sur une baisse du prélèvement forfaitaire unique, ça va dans le bon sens. »
- 5:33Fait
« Vous voulez absolument remettre en place un impôt sur la fortune financière. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Il nous manque 7 milliards d'heures non travaillés en France parce que justement on a ces trois problèmes sur l'activité. Ensuite, autre sujet, c'est la masse salariale publique. C'est 14 % de notre dépenses publique. Et là, là-dessus, je regarde votre contrebudget. Je vous ai entendu tout à l'heure, vous avez dit non remplacement d'un départ sur deux dans les collectivités locales. C'est déjà un peu plus clair par rapport à ce qui est dans le document, dans le tableau. Bon, mais qu'est-ce que vous faites exactement pour justement économiser sur le train de ville d'État, sur pour gagner en efficience ? Vous dites jamais exactement le nombre de postes au total sur l'ensemble des trois fonctions publiques que vous n'allez pas renouveler au moment des départs à la
retraite ? Quel est votre chiffre là-dessus, madame Le Pen ? Est-ce qu'on peut le connaître ? Est-ce qui peut être officiel parce que on a vu tellement de candidats nous dire qu'ils allaient réduire le nombre de postes et ne jamais le faire ? Si vous ne dites pas officiellement le nombre de postes que vous comptez réduire, je doute que vous le fassiez ensuite. Bien et bien nous allons dans l'État et dans les agences et les opérateurs dont l'IFRAP d'ailleurs dit le plus grand mal à juste titre depuis très longtemps faire 80 supprimer 83500 euh euh fonctionnaires. enfin ne pas remplacer en réalité en ne les remplaçant pas un sur de 83500 fonctionnaires
d'ici la fin du mandat dans la territoriale 90000 fonctionnaires. Et dans la fonction publique hospitalière, nous ne toucherons pas aux soignants, je le dis très clairement, mais dans l'administration nous allons économiser 22000 postes. Ce qui fait donc je suis venu avec mes chiffres parce que ce qui fait donc 9 milliards et demi à l'horizon 2031. Ça c'est extrêmement clair. Mais mais en réalité là encore ça ne suffit pas. Ça ne suffit pas. Et là et là et là quand vous nous dites que vous économisez sur le train de le train de vie de l'État, vous ne nous dites pas le nombre de postes de l'État que vous supprimez. Je l'ai pas entendu encore pour l'instant.
Je viens de vous dire 83500. 83% au niveau des opérateurs. Oui, enfin pas uniquement mais vous savez il y a aussi un certain nombre de secteurs où il va falloir où il va falloir par exemple embaucher encore des gens voyez parce qu' vous parlez des opérateurs de mais vous ne parlez pas des ministères eux-mêmes. On va les on va les redispatcher. Nous ferons ce qu'il y a au mieux madame pour que l'État fonctionne à nouveau. Ce que ce que je veux dire c'est que je depuis que j'ai présenté ma trajectoire budgétaire, je croise des gens qui me disent c'est pas assez et d'autres gens qui me disent c'est trop. Alors faut savoir, il faut se mettre d'accord. Est-ce que c'est trop ou est-ce que c'est pas assez ? Moi je pense que c'est intelligent. Ça n'est pas le coup de
rabot idiot stupide que nous avons eu l'habitude de voir. On consiste à dire bah là on va tout raboter et puis comme ça ça ira mieux. Non parce que le le pays n'ira pas mieux. Donc nous modulons cela pour que nos services publics soient plus efficaces, pour que nous évitionions un effet récessif parce que c'est un danger parce que quand on fait beaucoup d'économie et bien il y a un risque d'avoir un effet récessif. Vous avez donc évidemment constaté que beaucoup des économies que nous faisons sont des économies non récessives. Vous qui êtes à l'IFRA, vous allez pas me dire que la suppression de l'ADEM est récessif. Je pense que on peut se passer de l'ADM sans que ce soit véritablement récessif. La baisse de la contribution à
l'Union européenne, c'est pas récess. Et ces économies qu'il faut faire, il faut les faire en travaillant plus longtemps et en ayant une administration en souffrant. Et en fait ce que ce que les gens ce que les économistes ne supportent pas, c'est qu'on arrive à présenter une trajectoire budgétaire où on essaie de ne pas trop faire souffrir les gens. Non mais il faut qu'il souff Mais oui mais la réalité c'est que c'est pas exactement réel ce que vous présentez. Vous dites vous dites je fais 15 milliards d'un côté, je fais 9 milliards de l'autre, j'équilibre à la fin, c'est pas possible. Même avec la réforme borne, le conseil d'orientation des retraites nous dit qu'en 2032 on sera encore en déficit. Donc alors là là vous reculez, donc vous recréez du déficit et ensuite vous nous dites
"J'équilibre". Non, c'est c'est c'est pas possible. Non, mais je peux pas vous laisser dire ça. Je peux pas vous laisser dire ça parce que euh vous connaissez très bien les ressorts de l'économie et vous savez très bien que faire uniquement des économies, c'est aller à la récession directe. Bon, et qu'il faut donc en même temps faire des économies et relancer l'économie, c'estàdire relancer les moyens de production. C'est la raison pour lequelle oui, nous baissons des impôts et notamment des impôt de production. Dernier sujet que j'aimerais avir avec vous sur la production. Vous dites choc de compétitivité. Euh vous baissez les taxes de production, ça va dans le bon sens. Vous allez sur une baisse du prélèvement forfaitaire unique, ça va dans le bon sens. Il y a il y a plein de
mesures comme ça qui sont intéressantes pour l'économie. Mais de l'autre côté, vous voulez absolument remettre en place un impôt sur la fortune financière. Donc en fait, vous nous dites si vous n'êtes pas euh à la tête de votre entreprise, si vous avez des actions dans des entreprises, et ben on va vous taxer. Voilà. Euh alors c'est et et je trouve que c'est antinomique parce que quelqu'un qui va monter une start-up, un jeune entrepreneur qui qui peut-être un jour va réussir, il va se dire bah euh et quelqu'un qui va investir dans faudrait qu'il réussisse beaucoup pour payer quand même l'impôt sur la fortune financière
qui est proposée par le Rassemblement national. Pourquoi est-ce que vous vous accrochez absolument à cet impô sur la fortune financière qui en fait est un retour à l'ISF ? ISF, ça n'a jamais apporté quelque chose de positif à la France Mar. P Agnès, je vous apprécie énormément mais j'ai le sentiment toujours que vous êtes plus intéressé par les questions que vous posez que par les réponses qu'on peut apporter. Donc, je vais quand même essayer de vous répondre. Euh je considère que c'est une euh que que il est juste que dans une situation aussi difficile que celle que nous vivons avec euh des classes moyennes et des classes populaires qui souffrent terriblement de la situation tout le monde fasse un effort. Et je considère qu'à partir du moment où nous accordons une baisse de
20 milliards d'impôts de production qui va permettre de réindustrialiser le pays, qui va permettre aux entreprises de pouvoir à nouveau réinvestir, que nous baissons les dépenses contraintes des salariés de ces entreprises, ce qui va permettre aux salariés de vivre mieux. Et bien ceux qui gagnent ou très bien euh ont gagné très bien leur vie euh et ont un patrimoine important puisse également participer à l'effort. Et c'est un effort qui est mesuré quand même puisque nous euh euh exonérons euh les outils les l'outil de travail, euh nous exonérons euh euh le la résidence principale ou unique jusqu'à un certain seuil. euh nous exonérons les
investissements euh dans les entreprises. Donc nous faisons en sorte que ça ne nuisse pas à l'économie. Mais tout le monde doit faire un effort. Et je vais vous dire, je je trouve un peu étonnant d'ailleurs que des gens qui ont un patrimoine important ne se disent pas ouais, moi j'ai envie de participer à à la relance de la natalité. J'ai envie de permettre qu'on puisse financer euh euh des jeunes qui ont envie de s'installer et de faire leur trè enfant parce que nous avons des mesure sur ce sujet parce que sommes toutes si le pays va bien nos entreprises iront bien et si le pays ne va pas bien nos entreprises n'iront pas bien. Nos ménages don en question he les entrepreneurs, les investisseurs, ils sont déjà surtaxés. Vous avez l'un nos rapports, c'est incroyable le niveau de
de fiscalité sur le capital qu'on a en France, c'est 60 milliards de plus par an et c'est de ça qu'on souffre aussi. C'est pas qu'une question de dépense, c'est une question de Je vais quand même terminer sur une chose parce que j'aimerais que tout le monde soit bien au courant de tout. Euh moi, je considère que le coût du travail est vraiment très important et donc je ne m'oppose pas aux exérations de charge euh dont bénéficient les entreprises pour tous les salaires euh du SMIC jusqu'à dégressivement trois fois le SMIC. Mais ça coûte 77 milliards madame. C'était ces 77 milliards dont euh beaucoup manquent du coup euh à au régime à la branche non mais à la branche euh euh vieillesse de l'assurance maladie. Parce que vous
voyez, si par exemple il n'existe plus il n'existait plus d'exonération et bien euh la branche VS de l'assurance maladie serait excédentaire de 14 milliards au moment où nous parlons entreprises seraient toutes mortes. Malgré malgré ces allègements de charge, malgré ces allègements d'impôts, nos entreprises, elles payent plus de 150 milliards. Elles payent le prix du modèle social par rapport à la moyenne de la choix de société. préserver la retraite des Français, c'est un choix de société. Permettre à ceux qui ont commencé avant 20 ans, qui font du un travail manuel et et qui euh ont vraiment du mal à aller comme vous leur demandez jusqu'à 65 ans. C'est un choix de société.
Alléger le coût du travail par ces exonérations, c'est aussi un choix de société. Mais tous ces choix de société bénéficient toujours à quelqu'un. Allez, il est 2h23, on est en direct sur S News et sur Europ avant de passer à vous me le direz madame confrontation au bout de 5 ans avec Pierre Devin pas tout de suite pas avant parce que avant c'est un procès d'intention à vous poser Marine Le Yeah.
Marine Le Pen