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InterviewMarine Le Pen (sur YouTube)· 15 octobre 2026 105 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileÉducation & rechercheBudget & impôtsSécurité

J'ai confiance dans le peuple français | Marine Le Pen sur CNEWS

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 54 %Attaque 30 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:52OuverteRéponse directe

    Pourquoi les Français vous choisiraient-ils pour devenir leur présidente ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous estimez que vous êtes prête ? Qu'est-ce qui a changé ?

  • 2:46OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous aviez fait une croix définitive sur cette candidature avant le jugement du 7 juillet en appel ?

  • 3:31RelanceRéponse directe

    Est-ce que le danger est écarté ? La Cour de cassation n'a pas encore rendu sa décision.

  • 4:15OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il est toujours votre plan M comme Matignon malgré les accusations des cris antisémites de jeunesse ?

  • 4:53OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez jamais douté de Jordan Bardella ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28Marine Le PenFait
    « parce que je suis la femme de la situation, parce qu'ils me connaissent depuis longtemps, ils connaissent mes défauts et puis ils connaissent aussi mes qualités et notamment je crois la persévérance, la lucidité et le courage. »
  • 2:09Marine Le PenFait
    « C'est l'immense amour que je porte à la France qui m'a poussé à un moment donné à présenter ma candidature, mais je n'avais pas du tout envisagé de le faire en réalité avant de le faire. »
  • 4:53Marine Le PenFait
    « Pas du tout. Je n'ai absolument aucune raison de changer d'avis parce que Jordan Bardella est innocent de la diffamation commise contre lui. »
  • 7:47Marine Le PenChiffre
    « 900 blessés, c'est considérable, ça vous dit le niveau de violence qui est celui de ces fameux casseurs, de ces fameux black block. »
  • 12:12Marine Le PenFait
    « Elles ont d'abord été encouragé tout au long des années par le laxisme du gouvernement qui n'a jamais véritablement rien fait pour faire comprendre à ses casseurs que ce qu'il faisait était inadmissible, inacceptable. »
  • 23:32Marine Le PenFait
    « Ce que nous souhaitons, c'est qu'il y ait une transparence totale dans les critères qui sont choisis par les différentes universités ou les différentes écoles. »
  • 30:43Marine Le PenFait
    « Regardez les Britanniques, ils ont eu ce courage contre tous les prophètes de malheur, ils ont choisi leur destin. Ils ont décidé de redevenir maître d'eux-mêmes et de quitter l'Union européenne. »
  • 45:48Marine Le PenFait
    « J'ai confiance dans le peuple français. J'ai confiance dans son instinct de survie, voyez. »
  • 55:07Marine Le PenFait
    « Il suffit d'appliquer la loi hein, mais encore faut-il que au départ il y ait une véritable surveillance dans les embauches. »
  • 57:14Marine Le PenFait
    « il faut compte tenu de la situation catastrophique dans laquelle nous sommes limiter au au au maximum l'immigration »
  • 57:58Marine Le PenFait
    « le droit d'asile a été totalement détourné de son objectif premier »
  • 1:00:52Marine Le PenChiffre
    « 46 % des Français de confessions musulmanes envisagent de partir si vous êtes élu »
  • 1:15:32Marine Le PenFait
    « beaucoup des économies que nous faisons sont des économies non récessives »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:08

Absolument tout s'effondre sous nos yeux. Tout. Il n'y a pas un seul domaine qui fonctionne bien. Ce climat de violence, il existe, il n'est pas admissible et il est très évidemment encouragé par la France insoumise. Donc maintenant, c'est à Média Part, je crois, qu'il va falloir dire d'enfiler son costard en kevelard. Je suis candidate à l'élection présidentielle et notre invité ce soir dans Objectif Élysée 2027 sur ces news et sur Europin, c'est Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle. Bonsoir madame Le Pen. Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir. Nous allons évoquer ensemble l'actualité, le mouvement des lycéens qui dure déjà depuis 3 semaines [musique] avec leurs revendications qui sont légitimes mais

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aussi des violences inadmissibles de la part de casseurs qui ont suivi dans les mobilisations. Sébastien Lecornu lui-même estime que le mouvement lycéen est en train de se transformer en en violences urbaines. C'est grave de la part d'un premier ministre. Vous avez des choses à dire à cette jeunesse. On va prendre [musique] le temps de les exploiter, de les exprimer. une jeunesse qui pourtant ne ménage pas le rassemblement national dans les manifestations. Mais avant cela, je vous pose la même question que j'ai posé à Bruno Rotaillot lors de leur première notre première émission. Pourquoi les Français vous choisirez-vous Marine Le Pen pour devenir leur présidente ? parce que je suis la femme de la situation, parce qu'ils me connaissent depuis longtemps, ils connaissent mes défauts

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et puis ils connaissent aussi mes qualités et notamment je crois la persévérance, la lucidité et le courage. Ce sont des qualités qui sont particulièrement nécessaires euh dans la situation que connaît notre pays aujourd'hui. On dit aussi beaucoup parce qu'on les a pas essayé, on n' pas essayé le rassemblement national, ça pourrait être un motif de vote pour vous, pour la France insoumise. Vrai, c'est vrai, mais c'est aussi parfois un inconvénient. En réalité, c'est un argument à double tranchant euh parce que il nécessite une part de confiance. Mais je crois que une majorité de Français sont prêts à nous faire confiance parce qu'au fur et à mesure des années, ils ont vu que ce que nous disions était juste, que ce que nous proposions était des mesures de bon

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sens et surtout que nous avons le caractère pour les appliquer parce que c'est pas le tout d'avoir des bonnes idées. On en a vu certains qui avaient des bonnes idées et qui arrivaient au pouvoir les ont oublié, ne se sont pas sentis tenus par leur promesse. Ça n'est pas pens Emmanuel Macron. Oui, je pense aussi à Nicolas Sarkozy euh qui a pu décevoir, il faut le dire euh parce que les promesses euh qu'il avait pu faire n'ont pas obligatoirement euh été tenue. C'est votre 4e candidature. Euh est-ce que vous estimez que vous êtes prête ? Est-ce que ce n'était pas le cas avant ? Qu'est-ce qui vous manquait ? L'expérience, les cicatrices et est-ce que vous avez rêvé depuis toute petite d'être présidente de la République maroine ? Non, pas du tout. Non, non, pas du tout. C'est c'est peut-être

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c'était une obligation familiale. Non, mais c'est pas du tout, pas du tout. C'est c'est une obligation morale nationale. C'est l'immense amour que je porte à la France qui m'a poussé à un moment donné à présenter ma candidature, mais je n'avais pas du tout envisagé de le faire en réalité avant de le faire. Et bon mais voilà, aujourd'hui effectivement lors de ma 4e campagne présidentielle, [grognement] qu'est-ce qui a changé ? Ben plein de choses. D'abord la situation de la France a changé et puis est-ce qu'on est différent ? Bien sûr, on est différent. On est différent d'il y a 5 ans, différent d'il y a 10 ans, différent d'ose espérer qu'on est meilleur. Est-ce que vous aviez fait une croix définitive sur cette candidature avant le jugement

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du 7 juillet en appel ? Est-ce que vous étiez dit c'est fini, c'est terminé, ça sera pas pour moi ce tour ? Non. Vous avez toujours cru malgré la justice. Je savais que ça n'était pas moi qui prendrait cette décision mais je jouis plutôt d'un naturel optimiste. Voilà, c'est c'est réaliste parce que c'est ma nature. Oui. Oui, bien sûr. Euh mais vous voyez, je je considère que la peur n'écarte pas le danger et j'étais lucide sur le danger. Euh mais euh bon ben je suis là devant vous ce soir. Et est-ce que le danger est écarté ? A priori, la Cour de cassation n'a pas encore rendu son sa décision. Est-ce que vous pensez que vous pourrez aller au bout de votre candidature Mar ? Mais le danger est écarté définitivement. Je veux rassurer ceux

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qui nous regardent. Rien ne vous empêchera d'être Absolument rien ne me ne peut m'empêcher à partir de enfin depuis le 7 juillet d'être candidate [raclement de gorge] à l'élection présidentielle. S'il y avait eu un doute, je n'aurais pas pris ce risque. Mais pourtant la plus haute juridiction de notre pays ne s'est pas prononcé. On est bien d'accord. Oui, mais ce n'est pas le sujet. La décision de la cour d'appel en réalité fait que l'inéligibilité est purgée et que donc queles que soient les circonstance, quelle que soit la décision du de la Cour de Cassation que j'espère d'ailleurs positive, [grognement] je serai candidate à l'élection présidentielle. Encore un mot de politique. Le plan B a longtemps été Jordane Bardella et ce n'est plus le cas parce que vous êtes la

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candidate. Est-ce qu'il est toujours votre plan M comme Matignon malgré les accusations des cris antisémites de jeunesse qui sont distillées au compte goutte par Média Part ? Est-ce que vous pourriez changer d'avis ? Pas du tout. Je n'ai absolument aucune raison de changer d'avis parce que Jordan Bardella est innocent de la diffamation commise contre lui à grand renfort d'ailleurs de proxy hein parce que je note que quand Méia par dit quelque chose l'intégralité quasiment pas toute mais heureusement mais l'intégralité presque de la presse considère que ces paroles d'évangile. Or, connaissant monsieur Edou Plenel, on devrait savoir pourtant que le passé parle pour lui et qu'il n'en est pas à son premier coup fouré, si je puis me permettre. Mais vous n'avez jamais douté de Jordan

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Bardella ? Vous lui avez demandé les yeux dans les yeux, est-ce que ces écrits, ces propos antisémites, vous les avez tenu Jordane Mardella ? Mais non seulement je le Mais non seulement je le crois quand il me dit qu'il n'a jamais tenu ses propos, mais de surcroix jamais je ne l'ai entendu ni aucune personne du Rassemblement national tenir le moindre propos et il a démontré je crois par son engagement auprès de nos compatriotes juifs sa volonté irréductible de les défendre. Marine Le Pen, vous avez toujours été intransigente sur la question de l'antisémitisme. Vous avez vous-même sorti votre propre père Jean-Marie Le Pen du Front National en 2018. Si ça avait été le cas, si vous az le moindre doute pour Jordan Bardella, vous auriez fait la même chose. Euh probablement,

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j'aurais beaucoup réfléchi. En effet, la situation est pas exactement la même entre Jean-Marie Le Pen et Jordan Bardella. Mais euh voilà, je je n'ai absolument aucune raison encore une fois de douter de Jordan Barnela. Et je tiens à vous dire d'ailleurs que le mouvement ne doute pas de Jordan Bardella et nos électeurs ne doutent pas de Jordan Bardella. Et ils savent aussi d'où vient l'attaque. Et cette attaque, elle est effectuée par un journal d'extrême gauche qui a fait de la lutte contre le Rassemblement national, l'alpha et l'oméga en réalité euh de son travail. Vous comparez les propos qu'on qu'a pu tenir votre père à maman à ce qu'aurait pu tenir Jordane Bardella ? Non pas du tout. Faites une échelle. Non, je ne je ne

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compare pas du tout ces propos. Pour le coup, vous le savez, je vais pas revenir sur je vais pas revenir sur les désaccords qu'on pu avoir que j'ai pu avoir avec mon père. Mais la situation est totalement la situation est totalement différente et je note une chose, c'est qu'aujourd'hui la justice est saisie. Donc Médiap doit faire une chose, c'est apporter la preuve de ce qu'il euh a a écrit et des accusations que je trouve scandaleuses qu'il formule. Une plainte en diffamation. Oui. Et aucun vous oppose qu'une autre procédure plus rapide de rép et une autre qui va suivre de ce que j'en sais plus rapide avec une demande plus rapide. Plus rapide rapide. Je n'ai pas encore la possibilité de rendre la justice rapide. Ça viendra. [grognement]

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Euh en tout cas, cette affaire n'a pas impacté vos électeurs dans notre dernière balise d'intention de vote réalisée par Opinono et bien on s'aperçoit que les intentions de vote pour vous au premier tour augmentent. Vous êtes à 35 % dans cette balise qui s'affiche, je le dis pour nos auditeurs d'Europin. Vous êtes à 35 %, Jean-Luc Mélenchon à 15 %, monsieur Gluxman à 13 %, Édouard Philippe à 12, Monsieur Retaillou à 6, Gabriel Atel à 5, Zemour à 5 aussi. Ça veut dire que à ce niveau-là, qu'est-ce qui peut vous faire perdre Marine Le Pen ? Non, mais c'est il s'agit là d'un sondage d'opinion. C'est une c'est une photographie. L'intégralité des candidats euh ne seront pas sur la ligne de départ. Nous le savons bien. Non, mais aujourd'hui, si vous voulez,

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je note que je le regrette d'ailleurs que dans les dans l'élection présidentielle maintenant, il y a toute une série de candidats qui sont candidats pendant un certain temps, soit pour être muni, soit pour vendre un livre. Euh et en fait, on voit bien qu'au bout d'un moment euh il n'en reste il n'en reste plus temps. Euh donc vous [raclement de gorge] voulez pas donner de nom. Donc donc non. Donc nous verrons bien euh ce que nous allons faire nous durant cette campagne, c'est aller auprès des Français comme j'ai commencé à le faire dès fin août euh pour leur exposer le projet qui est le nôtre qui est un projet vous savez que nous avons euh fixé euh sous à à l'ône de la renaissance de la France car je crois que c'est à une véritable renaissance que nous appelons le pays. C'est vrai

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que le travail est immense. Je pense que chaque français en a pris conscience que il n'y a pas enfin un seul domaine dans lequel les choses vont bien. Donc nous allons avoir un énorme travail mais nous sommes prêts à mener ce ce cette œuvre de redressement. Cette bataille peut-être. Oui, cette bataille bien sûr. Une une élection c'est une bataille. On a des concurrents euh parfois on a des concurrents qui vont au-delà de vos concurrents, voyez. [rires] Euh mais mais j'ai l'habitude de tout ça. Vous avez l'habitude des attaques de monsieur Mélenchon ? Oui, de tous d'ailleurs. Je crois qu'il y en a pas un qui n'a pas positionné sa campagne avec un objectif, c'est de lutter contre

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le Rassemblement national. Je voudrais juste leur rappeler une chose à tous. Le Rassemblement national n'a aucune responsabilité. Je n'ai aucune responsabilité dans la situation du pays. Ce qui n'est pas obligatoirement le cas de tous, voyez-vous. Nous n'avons pas de responsabilité dans l'effondrement budgétaires, dans la situation de la dette, dans le drame des finances, dans le drame de l'insécurité, dans l'immigration hors contrôle, dans l'effondrement du logement, dans le recul majeur de la santé. Nous n'avons aucune responsabilité. Donc si leur programme consiste uniquement à lutter contre le Rassemblement national, je crains qu'il passe à côté [grognement]

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de préoccupation essentielle des Français. Marine Le Pen, nous avons sondé aussi avec l'Institut CSA pour seigneur européens le GDD, les Français pour leur demander ce qu'ils estiment être la priorité absolue pour le prochain ou la prochaine présidente de la République. Sans surprise, c'est le pouvoir d'achat qui arrive en tête, très loin. C'est vraiment une inquiétude transversale à gauche, à droite pour les hommes, les femmes, les jeunes, les actifs, les retraités et les moins jeunes. Ensuite vient l'insécurité. Euh il y a aussi le montant du déficit public. C'est intéressant de voir que la dette finit par quand même percuter l'opinion publique. Immigration, environnement, insécurité, santé et école, ce sont des sondages que l'on va retrouver sur le site cnews.fr. On va

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passer maintenant à l'engagement parce qu'il y a des points sur lesquels on va revenir, notamment l'école, c'est l'heure de l'engagement.

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Marine Le Pen, une mesure que je vais vous demander, elle va concerner la jeunesse, celle à laquelle vous voulez vous adresser ce soir. On l', je vous l'ai dit, à la 3è semaine de mobilisation des lycéens. Peut-être d'abord un mot des violences qui ont émaillé ces cette mobilisation lycéenne. Euh des violences est-ce qu'elles sont justifiables à vos yeux que ce soit contre les forces de l'ordre évidemment plus de 1000 blessés contre les enseignants, 150 blessés environ ou contre les étudiants, 200 aussi qui ont été blessés ou contre les professeurs, les enseignants. Absolument. Voilà, c'est ça les les les proviseurs et autres. Non, bien entendu, qu'elles ne sont pas acceptables, elles ne sont pas admissibles, mais elles sont encouragées. Elles ont d'abord été

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encouragé tout au long des années par le laxisme du gouvernement qui n'a jamais véritablement rien fait pour faire comprendre à ses casseurs que ce qu'il faisait était inadmissible, inacceptable. Deuxièmement, euh en continuant à faire payer pendant des années et des années toutes les dégradations aux français. Euh en disant au français, "Bah écoutez, vous avez déjà payé les abribus, vous avez déjà payé les lycées, vous avez déjà payé euh euh les poubelles, vous avez et bien vous allez les repayer une deuxième fois et puis une troisième fois et puis une 4è fois. Cette situation évidemment n'est pas tolérable. Et vous, président de la République, il y aurait pas il y aurait quoi ? L'état d'urgence, on ne pourrait pas manifester. Non, non, mais pas du tout. Euh je veux

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dire, je moi je suis très attaché à la liberté de manifestation. Ce que je note, c'est que depuis maintenant près de 15 ans, toute manifestation, sauf quelques exceptions notables comme celle qui a réuni 800000 personnes pour la venue du pape, mais toute manifestation est infiltrée par des black block, par des casseurs professionnels et en réalité toute même réclamation sociale est discrédité par l'intervention. Oui, ne veut, ne peut je sais pas si c'est de l'incapacité ou si c'est une absence de volonté. Je constate que ces faits se reproduisent de manière systématique. Or, il y a très certainement dans ces cortèges des

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jeunes qui ont effectivement des raisons de d'interpeller le gouvernement. Bien sûr, il y a des choses qui ne fonctionnent pas. Il y a des parcours sup qui est une aberration et tous les parents le savent. Il y a des emplois du temps qui n'ont du tête mais tout ça c'est la conséquence des décisions politiques. Il y a effectivement un certain nombre de lycées qui sont vêtuses. Il y en a d'autres qui sont saccagés. Donc il faut aussi faire la différence si vous voulez qu'on dépense de l'argent public quand un lycée est en situation de vétusteté. Bien sûr, évidemment. Mais lorsque cet argent public est dépensé pour réparer les dégradations qui sont commises tout au long de l'année, toujours par les

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mêmes, ça ça n'est pas admissible. D'accord. Il est 21h15, on est en direct sur C News et sur europein. Encore un mot des forces de l'ordre qui ont encore manifesté aujourd'hui qui disent leur ralbol. Le président Macron aurait dit qu'il manquait d'empathie dans le maintien de l'ordre. Qu'est-ce que vous lui dites ce soir Marine Le Pen Emmanuel Macron ? Je lui dis qu'il est très injuste et que en cela, je crois que il rond avec la la l'obligation qui est la sienne en tant que président de la République, la situation des forces de l'ordre est extrêmement compliquée car ils sont confrontés à des agressions qui sont des agressions graves, hein. Je rappelle qu'il y a eu près de 900 blessés dans les forces de l'or. J'aimerais que ceux qui nous écoutent

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nous entendent. 900 blessés, c'est considérable, ça vous dit le niveau de violence qui est celui de ces fameux casseurs, de ces fameux black block. Donc quand on dit à des policiers dont 900 membres ont été blessés qui travaillent dans des conditions difficiles parce qu'ils sont face à des jeunes qu'il manquent d'empathie, je comprends la colère de certains. En même temps, vous vous comprenez que quand on est face à des jeunes mineurs, il faillent prendre des mesures de précaution, proportionnalité. le comprennent aussi madame, ils sont aussi des parents, ils sont aussi des pères, ils sont aussi des mères et ils n'ont pas envie de se retrouver dans cette situation. Mais je rappelle que la normalité, c'est la violence de certains manifestants car il y aurait pu y avoir

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une manifestation sans violence, il aurait pu y avoir des pancartes, des banderoles, toutes ne sont pas acceptables. Enfin, beaucoup le sont des cortèges sans qu'il y ait de violence. C'est c'est la violence qui en réalité cherche l'affrontement avec euh la police et la police se sent aujourd'hui découragé, démotivé et objectivement abandonné par le pouvoir. Vous n'avez pas l'impression que c'est le prélude à ce qui pourrait être euh ce le climat qui pourrait régner dans le cas où vous seriez élu à l'Élysée ? Non, je sais que c'est la petite musique qui est diffusée par certains peut-être parce que ils cherchent à faire peur. Je ne le crois pas du tout. Ça a toujours existé dans le cal

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non mais ça a toujours existé ça existait euh pour le CPE ça existé on va pas retourner jusqu'à euh mai 68 existé euh pour la réforme de Vaquet ça a existé ça a toujours existé cela si vous voulez et personne n'a véritablement pris le parti de tenter de faire que ça ne se reproduise pas mais ceci n'a rien à voir avec l'élection présidentielle certains vont-ils tenter de mettre euh le désordre peut-être. Moi, j'ai tout à fait confiance mais j'ai tout à fait confiance dans le ministre de l'intérieur qui durant 15 jours sera chargé d'assurer la sécurité

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pour régler ces quelques difficultés. Donc, ce sera à lui qu'un combra de le maintien de l'ordre. Bah, ce sera pour l'instant, ce sera si tenté qu'il soit toujours là, monsieur Nugèz pendant 15 jours. Voilà, c'est à lui que vous vous adressez ce soir en cas d'élection. Mais bah oui, bien sûr. Je je mais mais je voilà, je je n'y je n'y crois pas beaucoup. Je pensais qu'il sera pas non, je dis je ne crois pas beaucoup que qu'il y aura plus de violence que pour la moindre manifestation que nous vivons depuis maintenant 15 ans. On va écouter deux représentants des syndical lycéens en tout cas qui ont accepté de nous répondre pour vous poser une question. Ils ont des questions très très concrètes à vous poser. Nathanaë Combari, présidente du syndicat renouveau lycée qui est proche de

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Gabriel Atal et Ruben Stracan qui est de l'Uni qui est donc un syndicat de droite. Écoutez-les tous les deux. Madame Le Pen, j'ai une question très concrète pour vous parce que je vous ai entendu dire que vous vouliez répondre aux revendications des lycéens et que vous nous avez entendu. Donc moi, je m'en réjouis. Par contre, je suis quelqu'un de taquin, donc j'ai j'ai épluché votre contrebudget et j'ai vu que vous prévoyez de retirer 5 milliards d'euros aux régions et donc infiner à nos lycées. Donc sur la question du bâtiscolaire, moi je comprends pas vraiment. Est-ce que vous pouvez m'expliquer comment vous voulez répondre à la problématique du bâtis scolaire en France tout en retirant 5 milliards à nos régions qui administrent notre bâtis scolaire ? Bonjour madame Le Pen. À

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l'Uni, nous sommes très attentifs quant à vos propositions sur l'éducation nationale et sur l'enseignement supérieur. Nous avons entendu récemment votre proposition de supprimer la plateforme Parcours Supre le lycée et l'université. Donc ma question est la suivante car à l'une nous croyons profondément euh en la méritocratie que l'université doit être réservée aux étudiants qui ont de bons résultats et aux plus méritants. Donc de quelle manière comptez-vous garantir une véritable sélection entre le lycée et l'université ? Voilà, pour ces deux questions, je précise que les autres syndicats lycéens n'ont pas voulu vous poser de questions. Allez-y, répondez. Alors, c'est normal que le le le jeune qui m'a posé la première question ne comprenne pas parce que je n'ai pas

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encore présenté euh ni ma réforme du Millefeuille territorial ni d'ailleurs encore mon projet sur l'éducation et sur l'enseignement supérieur. En réalité, non, mais en réalité euh il faut qu'il comprennent que nous allons opérer une modification des compétences qui sont accordées à telle ou telle collectivité. Donc il ne s'inquiète pas. Nous entendons maintenir les lycées dans un bon état de marche. En revanche, je vous le dis avec la plus grande simplicité et et [grognement] et la plus grande conviction. Ceux qui cassent au lycé et qui ont plus de 16 ans. Ceux qui dégradent tous les jours, ceux qui

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cassent ou qui dégradent à l'université parce que les portes n'ont pas des trous de manière spontanée. Les portes des toilettes ne disparaissent pas de manière spontanée. Les faux plafonds ne sont pas détruits de manière spontanée. Il y a des gens qui commettent des dégradations. ceux qui commettent des dégradations et qui ont plus de 16 ans. Ceux qui menacent leurs camarades, ceux qui menacent ou qui agressent les élèves, les étudiants ou les professeurs, ceux qui ne supportent pas qu'on ait un avis différent des autres, et bien ils seront exclus du lycée ou exclus de la faculté. Oui. Vous vou les privéducation ? Non non,

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ils iront se trouver un une institution qui acceptera de les éduquer. Mais il n'est pas admissible, encore une fois, que l'argent des contribuables non seulement serve à réparer leurs petits amusements, mais il n'est pas non plus admissible que ceux qui ont envie d'étudier et qui parfois, madame Ferrari, n'ont pas le luxe de se faire une deuxième année, voyez-vous, parce que ils travaillent, parce qu'ils ont des problèmes financiers. Il n'est pas admissible que cela soit empêché dans l'enseignement qu'il souhaite obtenir par certains qui pensent que on vient au lycée ou on vient à l'université pour casser euh le matériel ou pour casser les bâtiments. Ça ce ne sera plus

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possible. Alors, ils iront travailler peut-être pour se payer le le privé, je sais pas, ils verront. Mais en tout cas euh l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans, mais il est obligatoire de se comporter correctement dans nos lycées et dans nos université. Encore une fois, je vous le dis très calmement mais avec beaucoup de fermeté. 5 milliards, vous voulez retirer 5 milliards aux région, c'est vrai, ça va impacter évidemment les lycées, les constructions éventuellement de nouveaux lycées comme le dit mais ça pourrait peut-être impacter quand même l'ensemble d'une administration qui n'a cessé de grossir dans ces collectivités avec un nombre de fonctionnaires territoriaux

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qui a explosé et dont je viens dire très tranquillement que il faut que l'on procède à leur remplacement à hauteur de 1 de parce que la masse encore une fois de fonctionnaires territoriaux est aujourd'hui très importante et augmenté sur de dans locale et territoire de manière considérable. Donc nous avons fait une proposition où nous avons calibré exactement combien nous souhaitions à à la fin du quinquena remplacer de nombre de fonctionnaires d'état, de fonctionnaires hospitaliers étant entendu que nous ne touchons pas bien entendu aux soignants mais au support administratifs

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et et ça va permettre de faire des économies qui sont même Ferrari, je suis obligé de vous le rappeler absolument nécessaire 5000 milliards parcours sub nous a demandé Ruben Stracan. Est-ce que vous voulez le supprimer ? Certains de vos députés parlent de la suppression. Vous vous parlez du d'une sélection. Comment vous sélectionnez ? Mais non mais non mais suppression ou réforme ça revient au même. Il faut quand même un moyen pour pouvoir accueillir Non mais pour pouvoir accueillir les choix des étudiants. Bon on va revenir à quelque chose de relativement simple. Les lycéens vont faire à la fin du deè trimestre une liste avec les choix qui sont les leurs. Ce que nous souhaitons, c'est qu'il y ait une transparence totale dans les critères qui sont

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choisis par les différentes universités ou les différentes écoles. que les étudiants, les lycéens sachent ce qu'on attend d'eux et les universités décideront si elles accordent plus d'importance à la note au bac ou ou si elles mettent dans cette ces critères également le livret scolaire, c'est-à-dire les notes qui ont été obtenues tout au long de l'année. Au moins, les étudiants seront exactement ce que l'on attend d'eux et ce qu'ils peuvent espérer en fonction de leur propre résultat. Donc votre engagement, si j'ai bien compris, c'est l'exclusion de tous ceux qui commettent des infractions à partir de 16 ans. Est-ce qu'il y a des mesures des infractions graves graves

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caractérisé ? Il y a d'autres mesures positives que vousz à d'ord d'abord d'abord madame Ferrari, je voudrais vous dire que moi ce qui me ce qui morriifie un peu dans ce que j'ai pu voir avec tous les Français là depuis quelques jours euh c'est c'est cette pulsion de mort en réalité qui est imprimée impulsée par notamment les mouvements d'extrême gauche qu'ils soient d'ailleurs politiques ou qu'ils soient syndicaux auprès de la jeunesse. Cette pulsion de mort avec des pancartes à mort, je trouve ça terrible. Cette pulsion de dégradation, je trouve ça terrible. La jeunesse, c'est l'âge le plus beau de la vie. C'est celui où précisément tout est possible. Et moi, ce que je souhaite faire dans mon projet, c'est de permettre à l'ensemble de ces jeunes de rêver à nouveau en

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français. Je veux qu'ils aiment et c'est la raison pour lequelle j'ai toute une série de propositions pour leur permettre de s'installer, de devenir propriétaire, de trouver un logement. Je veux qu'ils entreprennent et c'est la raison pour laquelle nous facilitons, nous allons faciliter leur mobilité. Je veux qu'ils puissent rentrer voir leur famille quand euh ils sont en train d'étudier ailleurs que dans le lieu de domicile de leur famille. Donc c'est bah c'est le permis de conduire qui sera pris en charge. Quand je dis gratuit, je sais que certains françaent les sourcils. Évidemment, rien n'est jamais gratuit. C'est un effort mais c'est très important notamment dans la ruralité parce que ceux qui veulent travailler ont besoin d'avoir euh leur permis de

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conduire. Et puis c'est aussi, vous le savez, nous l'avons déjà proposé, euh la possibilité pour les jeunes de 18 à 25 ans de voyager euh dans les trains euh dans avec grâce aux places vides qui ne sont pas vendues par la SNCF. Là encore, grâce à un effort de l'État parce que ils doivent pouvoir bouger, visiter, aller voir leur famille. euh lutter contre la solitude aussi parfois euh qui qui les touche. Donc il y a comme ça toute une série de mesures qui leur permettent euh de ne plus avoir peur de l'avenir parce que c'est ça en réalité moi ce contre quoi je vais lutter. Je ne veux pas d'une jeunesse qui a peur de l'avenir. La jeunesse, c'est le temps de l'audace, c'est le temps de l'envie, c'est le temps des rêves, c'est le temps de la création. C'est ça que je veux

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leur rendre. Et c'est pour ça que nous avons choisi d'ailleurs la Renaissance euh comme étant le support en réalité de ce que nous offrons et ce que nous proposons aux français. On voit ce sondage, on est sur C News et sur Europain à propos de ce permis conduire gratuit euh pour les jeunes de moins de 25 ans ayant un casier judiciaire vierge parce que l'État ne fait pas d'efforts. L'État ne va pas faire d'efforts parce que derrière l'État il y a les Français. Les Français ne vont pas faire d'efforts pour des gens qui en l'occurrence n'en font pas. 50 % des Français, ils sont favorables. 49 opposés, ils ont peut-être pas bien compris ce qu'était cette mesure, pourquoi vous la preniez. C'est plus en direction d'un public, j'imagine, rural que urbain. Parce que

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plus euh Bien sûr, bien sûr. Les jeunes, le nombre de jeunes, vous savez, le nombre de jeunes qui renoncent à prendre un emploi parce que pour aller à leur emploi, ils n'ont pas de transport public, ils ont besoin d'une voiture et ils n'ont pas les moyens financiers pour pouvoir payer leur permis de conduire. Et bien, ça n'est pas possible. Donc il faut évidemment les aider. De la même manière, la priorité d'accès, la priorité nationale pour l'accès au logement au logement étudiant, c'est évidemment quelque chose qui va également leur permettre de pouvoir se loger là où ils ont les plus grandes difficultés pour le faire. Et nous voulons qu'il reste en France. Euh et c'est et aussi pour ça

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que euh nous les exhonérons euh euh de d'impôts sur le revenu pour ceux qui travaillent euh jusqu'à 20 ans parce que je veux qu'il reste en France, je veux qu'il participe à la richesse de notre pays, qu'il crée de la richesse dans notre pays. Oui, moins de 30 ans. Euh et c'est très important pour nous, voyez, on on tente d'avantager tout ce qui nous apparaît être également positif pour la collectivité. Il y a beaucoup par exemple d'étudiants qui travaillent. Bien, nous allons faire un effort pour les étudiants qui travaillent à côté de de leurs études. Il faut évidemment qu'ils valident leur trimestre, mais si c'est le cas et bien nous opérerons une aide financière à leur égard. Je crois que tout ça va dans le bon sens et correspond d'ailleurs à la volonté que

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nous avons de leur permettre d'entrer sur le marché du travail le plus tôt possible. Ça c'est tout le volet de l'effort que nous faisons pour l'apprentissage euh et pour l'alternance. qui me paraît être une voix royalement et pourtant on le voit dans ces manifestations et pas forcément parmi les casseurs le le rassemblement national à mauvaise presse. On a un sondage Ipsos BVA pour le CVP qui dit 43 % des jeunes de 18 à 24 ans disent vouloir voter Jean-Luc Mélenchon en 2027 21 % pour vous. Comment vous l'expliquez ? Mais ce sont ceux-là qui manifestent en réalité. En tout cas, ce sont ceux-là qui manifestent bruyamment, violemment et donc qui attirent les caméras. Mais il y a ça n'est pas représentatif de l'ensemble de la jeunesse. Il y a beaucoup de lycéens encore une fois qui

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ont des vraies reproches à faire sur les emplois du temps. On dit les emplois du temps sont des gruyères. Oui, c'est vrai. Mais c'est lié à quoi ? Ben c'est lié à la réforme du bac. c'est que force d'avoir multiplié les les options, ben en réalité, ils ont des emplois du temps qui sont effectivement euh euh insupportable. Vous refondez tout du solopfond ? Bah il faut refonder tout. Bah il faut refonder tout. Il faut déjà revenir à l'enseignement des fondamentaux et ça c'est quelque chose qui est absolument essentiel. C'est pour ça que je je regrette un peu que l'école ne soit qu'à 5 % des préoccupations parce qu'en réalité c'est l'avenir de la France qui se joue à l'école. Marine Le Pen 21h30, on est sur SE News et sur Europain. On passe à l'épreuve des

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faits. C'est une petite séquence courte qui va nous permettre de voir si vous avez changé d'avis euh au cours des années. On va le vérifier grâce à des archives vidéos. Vous vous avez changé d'avis sur certains sujets. Ça peut Oui, je le dis en général à la différence des autres. Alors, je vais vous questionner là-dessus. La première archive, elle date de 2016. Euh vous dites que vous voulez quitter l'Union européenne. On va vous écouter parce qu'hier vous étiez à Bruxelles, vous teniez pas exactement le même discours. 2016 Marine Le Pen. Il faut croire en politique, croire en l'État nation. Regardez les Britanniques, ils ont eu ce courage contre tous les prophètes de malheur, ils ont choisi leur destin. Ils ont décidé de redevenir maître d'eux-mêmes

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et de quitter l'Union européenne. [applaudissements][acclamation] Ils ont fait le choix de l'indépendance. Au Royaume-Uni, une femme a accepté la charge de mener à bien le Brexit. Ce référendum sur notre appartenance à l'Union européenne, je le ferai en France parce que vous avez le droit à la parole dans votre pays. Pourquoi avez-vous changé d'avis ? Marine Le Penqu'était irréalisable. Non, non, pas du tout parce que en réalité euh euh c'est Jordan qui avait dit "C'était très juste, on quitte pas la table quand on est en train de de gagner euh la mise." Euh c'est la politique a beaucoup changé en Europe. Euh il y a beaucoup aujourd'hui de mouvements politiques euh qui pensent la même chose

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que nous, c'est-à-dire qui ont la volonté de changer le fonctionnement de l'Union européenne. Car il y a une chose qui n'a pas changé en revanche, c'est les critiques que je formule à l'égard de l'Union européenne. Don, je considère que elle est de moins en moins démocratique, que les politiques qu'elle met en œuvre, notamment les politiques de décroissance, ont eu des effets dévastateur sur notre industrie, sur notre économie. Donc je conserve euh l'ensemble de ces critiques à l'égard de l'Union européenne, mais aujourd'hui j'ai des alliés pour changer cette Union européenne, pour transformer l'Union européenne en Europe des nations. Il y aura madame Ferrari quatre grands pays, quatre des cinq plus grands pays de l'Union européenne qui vont avoir des

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élections en 2027. L'Espagne, la France, la Pologne et l'Italie. et bien euh ces quatre grands pays peuvent faire basculer euh le la direction euh qui est celle de l'Union européenne depuis des années et que nous contestons formellement parce que nous jugeons aussi l'arbre à ces fruits et que le moins qu'on puisse dire c'est que c'est pas brillant. C'est pour ça que vous voulez aussi réduire la contribution de la France à l'Union européenne, la réduire de 11 milliards d'euros hier. D'ailleurs 31 milliards ont été votés à l'Assemblée nationale. Bah je veux la réduire parce qu'elle n'a eu de cesse d'augmenter dans des proportions tout à fait spectaculaires et que lorsqu'il y a eu l'élargissement, Jacques Chirac a dit qu'il acceptait que notre contribution nette, c'est-à-dire

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ce que nous laissons à l'Union européenne, ce que nous ne retrouvons pas en réalité par l'intermédiaire des différents programmes ne soit s'établissent à 5 milliards. Nous souhaitons aussi qu'il s'établisse à 5 milliards. Aujourd'hui, c'est 10 milliards. On nous dit que demain ça va être 15 milliards. C'est insupportable. Nous ne pouvons plus accepter cela. L'Union européenne est en train de s'attribuer des compétences que personne ne lui a délégué. Ils veulent faire un service de renseignement européen. Ils s'occupent de diplomatie, ils s'occupent d'aide au développement. euh ils veulent maintenant avoir une armée, donc on va leur euh les pousser à revenir à leurs compétences propres dont la Pâque qu'il faut évidemment sanctuariser. Mais euh

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nous n'avons aucune raison, aucune raison d'accepter que toute une série de pays euh négocié au fur et à mesure des années des rabets et c'est encore le cas cette année et nous nous ne négocions jamais aucun rabet. Nous nous retrouvons donc euh dans une situation au regard des autres pays qui économiquement est plus [raclement de gorge] mauvaise. Euh nous nous retrouvons quasiment dans les pays qui sont euh les moins bénéficiaires euh du marché unique et malgré cela, notre contribution nette continue à augmenter. Mais il y aura pas de référendum sur la sortie de l'Union européenne. Non, il aura pas de référendum. Je l'ai annoncé en 2017 d'ailleurs de manière très claire. Voyez-moi, la différence des autres, moi j'ai vu beaucoup de responsables politiques qui changent

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d'avis. Ils expliquent jamais pourquoi. C'estàd qu'il vous ils vous disent quelque chose comme une évidence. Je suppose qu'ils y croient et puis après ils arrivent et ils vous disent autre chose comme une évidence et il n'explique pas pourquoi ils ont changé d'avis. Moi, il m'est arrivé d'abandonner des mesures rarement mais j'ai toujours expliqué au français pourquoi je le faisais. Sur les retraites. On va écouter une archive de septembre 2021. C'était sur Europain. Vous vous parliez de la retraite à 60 ans en écoute. Je maintiens je maintiendrai euh le retour à la retraite à 60 ans avec 40 annuités. C'est marrant parce que jamais on ne va au bout. Quand on m'interroge sur la retraite à 60 ans, on ne dit jamais avec la condition des 40 annuités. Et c'est pourtant absolument

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essentiel parce que la retraite à 60 ans, ça ne veut, si je puis me permettre, rien dire si on n'appuie pas cette cet âge sur 40 annuités. Pareil là, vous avez changé d'avis ? Oui, parce qu'on a 1300 milliards d'euros de dette supplémentaires depuis Emmanuel Macron. C'est quand même pas rien. Sur 3500, c'est absolument considérable. Il a fait plus de dettes que tous les présidents de la République réunis à lui tout seul. Je suis obligé d'en tenir compte. Et j'ai donc proposé une réforme qui m'apparaissait euh qui m'apparaît équilibrée, que je d'ailleurs révélai euh le 17 novembre prochain et qui permet à ceux qui sont en avec de la capitalisation, avec une partie un un pilier en effet euh euh de de capitalisation, mais qui

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permet pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans de de bénéficier d'un âge légal à 60 ans avec évidemment 40 annuités. Et ceux qui ont commencé après 20 ans progressivement iront jusqu'à 62 ans avec 42 annuutes et ça me paraît juste et c'est économiquement tenable. On y reviendra dans un instant en détail avec Agnè Dernier Molinier. Il aura aussi le face à la rédaction dans dans un instant avec Louis de Ragnel Gautier le Bret Charloterlas. Dernière archive très courte que je vous montre Jean-Luc Mélenchon. Vous l'avez déjà affronté à plusieurs reprises lors des débats en 2002 en 2012. On va regarder les échanges et on va voir ce que ça pourrait donner en 2027. Il souffre beaucoup, monsieur Mélenchon, notamment des critiques qui sont faites aux

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politiques et pourtant qu'est-ce que vous les méritez hein ? Parce que qui a contribué à à faire croire aux Français que l'intégralité des hommes politiques était malhonnête ? C'est vous et c'est vous parce que vous parce que parce que Mais oui, bien sûr. Votre parti, le RPR, l'UDF, le PS et le PC. Vous voulez que je vous rappelle un certain nombre d'affaires ? Votre seule stratégie de campagne depuis que vous avez démarré votre campagne a été une succession quasi quotidienne d'ailleurs d'injure. Le 18 janvier lors d'un point presse à mes m'avez traité de semi-dément de chanson. Ça vous laisse une bonne moitié de vampire. S'il vous plaît Jean-Luc Mélenchon laisse terminer Marine Le Pen le 8 février. Marine Le Pen que vous

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êtes bête. C'est le débat auquel vous vous préparez Marine Le Pen avec Jeanluc Mélenchon. [grognement] Non, ce sont pas des débats de second tour. Euh mais à l'époque à l'époque de de votre premier extrait, il était sénateur socialiste car il fait beaucoup d'efforts pour le faire oublier mais il a été tout de même sénateur socialiste pendant 27 ans. Voyez ? Bon, c'est toujours bon aussi de de le rappeler. Donc j'ose espérer s'y tentait qu'il accède au second tour car l'élection n'est pas faite pour personne, y compris pour vous. Pour personne. Voilà. Tant que les Français ne se sont pas exprimés, il faut avoir la modestie euh de ne pas tirer des plans sur la comète. Mais j'ose espérer que si un

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débat de second tour doit m'opposer à lui, il se comportera de manière plus courtoise. Vous croyez ? Écoutez, je vous ai dit au début de cette émission que j'étais une grande optimiste. Allez Marine Le Pen, il est l'heure de passer au face à aux rédactions. On va s'installer sur le plateau principal. Et nous ont rejoint sur le plateau Louis de Ragnel. Bonsoir Louis, Charlotte Dornellas du JDD, Louis de Rin et Gautier Lebret de Cs. Bonsoir Gautier, allez-y commencez. Je vais poursuivre sur Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen. Est-ce qu'au fond vous ne rêvez pas, vous en défendez en disant que vous voulez un second tour avec le bloc central, mais est-ce que vous ne rêvez pas de ce second tour avec Jean-Luc Mélenchon puisque c'est votre meilleure chance aujourd'hui de l'emporter ?

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Monsieur Lebret, j'en rêvais, je vous le dirai. Voilà, vous voyez, j'ai cette qualité. Admettez, admettez cela, c'est que quand je pense quelque chose, je le dis. Euh bien sûr que je suis comme vous, je regarde les sondages et bien sûr euh je j'imagine qu'il pourrait y avoir un vote contre euh Jean-Luc Mélenchon si nous nous retrouvions tous les deux au second tour. C'est précisément l'hypothèse qui me paraît la moins agréable, voilà, et la moins utile. Ce que je veux, c'est gagner avec des gens qui vont voter pour ce que je leur propose pour le projet de renaissance de

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la France. Pas contre. Donc je l'ai dit, je le répète et je le pense, je préférerais gagner l'élection présidentielle face à un candidat du centre que face à Jean-Luc Mélenchon qui certainement se sera calmé d'ici là parce que je le commence à bien le connaître le en général. le Lou et son habit de grand-mère dès qu'on s'approche de l'élection. Mais je sais qu'il représente un épouvantail pour un certain nombre d'électeurs. Mais Marine Le Pen, vous avez perdu deux fois face au bloc central. Est-ce que vous n'avez pas la crainte de perdre une troisième fois alors qu'il y aurait un front républicain [raclement de gorge] ? Très certainement, un barrage antifasciste avec tout ce qu'on connaît à chaque fois place de la République ?

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Non, je n'ai pas peur, monsieur Lobbret. Je n'ai pas peur. Je n'ai pas peur et précisément, je pense que nous avons la possibilité de gagner face à un candidat du centre et que il serait bon que nous le fassions parce que ça nous donnerait une puissance. L'expression de la volonté populaire serait ainsi telle le que on pourrait mettre en œuvre toutes les réformes absolument nécessaires pour la France. Parce que si vous saviez le nombre, enfin vous imaginez le nombre de choses qu'il y a à faire quand on voit, je l'ai dit tout à l'heure, l'état de la santé, de l'éducation, de du logement, de l'insécurité, de

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l'immigration, des finances, il n'y a plus rien encore une fois qui tiennent deb. l'agriculture même notre puissance nucléaire se remet difficilement des attaques dont elle a été l'objet pendant des années. Donc il y a un travail herculéen et moi j'ai besoin de de ce de ce soutien du peuple. J'ai besoin de son énergie de sa volonté et je pense que je l'aurai plus en gagnant face à un candidat du centre que face à Jean-Luc Mélenchon. Mais bon, la fameuse rang non plus être trop difficile hein. La fameuse rangaine Marine Le Pen est la meilleure assurance vie du système que dit souvent Éric Zemour, c'est terminé. Oui, enfin lui n'a jamais été la

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garantie de personne du coup enfin il a pas pu le démontrer toujours. Bon donc je trouve ce genre d'attaque un peu un peu basse. Est-ce qu'on pourrait dans une campagne présidentielle demander gentiment hein, moi je le demande en tout cas à mes interlocuteurs, de débattre sur le fond. Est-ce que on peut arrêter de se limiter aux infectives euh aux C'est nul ? Euh c'est une trahison ? Euh c'est grottesque ? Est-ce qu'on peut si possible échanger argument contre argument ? Nous sommes un grand peuple politique. Nous adorons la politique. Nous adorons le débat d'idée. Et notre

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classe politique effondre ce débat d'idée. Et je le regrette parce que il y a beaucoup de choses à dire. Il y a des options différentes qui sont sur la table. Et pour que les Français puissent faire un choix, puissent se déterminer, il faut qu'ils puissent avoir les arguments des uns et des autres. Et c'est malheureux parce que j'ai le sentiment que euh certains avec certains journalistes, nous avons la possibilité, comme nous le faisons ce soir, de proposer euh les nos solutions, mais euh avec la classe politique, c'est de plus en plus difficile. Jean-Luc Mélenchon sature littéralement l'espace médiatique avec ses meetings, avec les les manifestations. Vous vous semblez presque discrète à côté de de lui. Est-ce que c'est le meilleur en campagne ? Mais il sature pas, il fait

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des meetings, il est en campagne. C'est normal en il est rentré avant tout le monde, il a fait ses universités d'été avant tout le monde. Il fait son libre choix, il fait sa campagne comme il le souhaite. Enfin, Dieu merci d'ailleurs, il fait campagne, il fait des meetings, il fait quelques provocations qui lui permettent d'avoir évidemment un écho médiatique. fait là quelque chose qui me paraît éminemment en revanche critiquable, c'est précisément nourrir cette pulsion de dégradation et cette pulsion de de mort et cette pulsion de de contestation de tout chez une certaine jeunesse. Il fait de ces jeunes des ennemis de tout. Il faut qu'ils détestent leurs parents, leurs grands-parents, la police, l'État,

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l'école. Il faut qu'il déteste tout, l'avenir. Mais bon, ça on a autre chose à offrir à la jeunesse quoi. C'est leur vie peut être tellement belle euh pour peu que on leur laisse la possibilité de la construire que c'est c'est vraiment dommage de de voir ça. Moi je question et une dernière question. Laurence a déjà fait référence tout à l'heure, mais vous êtes prête à un débat de second tour avec lui à la violence de ce débat ? Mais oui, encore une fois, je ne suis pas sûr que ce débat serait si violent que cela. Voilà, je je n'en suis pas sûr avec lui. Vous savez, le lundi vous vous faites insulter, le mardi vous le rencontrez au MEDF, il est plutôt courtois. Le mercredi à nouveau, ce sont des

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invectives. Bon, faut tomber un bonjour quoi, c'est tout hein. 21h45, on est en direct sur C News et sur Europsée 2027. Louis du règle elle a une question pour Marine Le Pen. Oui Marine Le Pen dans les meilleurs sondages vous êtes à 36 37 % d'intention de vote au premier tour mais le défi pour vous au second tour si vous y parvenez bien c'est de parler aussi à tous ces électeurs de la droite de Bruno Rotaillot jusqu'à Édouard Philippe. En gros l'électorat de François Fillon en 2017. Qu'est-ce que vous leur dites ? Alors, pardon de vous contredire, mais euh au second tour, je ne vais pas me contenter de parler à la droite, en réalité, je vais parler à la France parce que euh c'est exactement le sens d'une élection présidentielle. Je vais donc m'adresser à tous les Français et

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je vais leur dire que contrairement à la caricature qu'ils ont pu entendre sur nous, s'ils regardent précisément ce que nous proposons, et bien nous avons la possibilité de sortir la France de la situation très compliquée dans laquelle elle est actuellement plongée et de lui redonner non seulement des marges de manœuvre mais une espérance. C'est ça que je veux faire et que nous pouvons entrer dans cette dans une nouvelle renaissance euh qui d'ailleurs euh serait pas seulement je pense celle de la France mais aussi euh celle de l'Europe. Donc je m'adresserai à à à tous. Mais vous savez les les électeurs sont des adultes, ils sont majeurs, il ceux qui veulent peuvent aller regarder

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et trouver les propositions qui sont faites par les uns et par les autres. Et moi, j'ai confiance dans le peuple français. J'ai confiance dans son instinct de survie, voyez. Et et je crois que cet instinct de survie est peut-être plus asséré encore à cette présidentielle qu'il ne l'a été lors des dernières. Et est-ce que vous êtes prêtes à faire des inflexions parce que justement là vous parlez à vos électeurs du premier tour mais justement si vous voulez parler à des gens qui sont parfois un peu méfiants, défiants à l'idée de à l'égard de votre programme, il manque un B. Il manque un B. Il manque un B là. Pas très grave mais objectif vous avez l'œil du tigre. Voilà, c'est pour nos auditeurs, c'est pas simple ma question, pardon, je comprendre chose, mais euh vous allez

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être obligé, donc vous l'avez dit, de parler à tous les Français, mais donc il y a des forcément des Français qui vous connaissent mal, ont de la défiance, sont inquiets par rapport à vos propositions économiques ou par rapport à d'autres propositions. Est-ce que vous serez prête à à un certain nombre d'inflexions à bouger sur un certain nombre de projet ? Je ne vais pas je ne vais pas modifier mon programme ou mon projet pour les rassurer. Vous voyez, il y a deux temps en réalité. Il y a une double élection, il y a une élection présidentielle et il y a une élection législative. L'objectif est de gagner l'élection présidentielle puis après de constituer une majorité au élections législatives. Je pense que nous sommes d'ailleurs les seuls, je l'ai dit, à pouvoir obtenir une majorité

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absolue. Mais si ça n'était pas le cas et même si c'était le cas, nous avons évidemment et ce sera le rôle de Jordan Bardella l'objectif de constituer une majorité la plus large possible. Mais mon projet, il est cohérent. Donc moi, je suis prêt à prête à discuter, je suis prêt à à discuter même avec des gens d'autres partis politiques par exemple, je suis prête à échanger mais la limite c'est la cohérence du projet. Il faut que le projet reste cohérent. Donc vous êtes prête à travailler avec des gens des républicains ? Mais moi je ne moi présidente de la République je je je ne vais pas travailler avec les uns ou avec les autres. Euh moi, j'aurais reçu mandat du

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peuple français sur un projet qui est clair, qui est détaillé, qui est cohérent. Après, à l'Assemblée nationale, la majorité qui se constituera euh devra évidemment euh discuter, euh devra euh euh trouver euh peut-être sur certains sujets des compromis. Mais moi, ça ne me dérange pas l'idée. Non, mais l'idée de compromis ne me dérange pas tant que ça n'atteint pas la cohérence du projet. D'accord. Mais justement par rapport à cette cohérence du projet, vous pourriez aller de où à où pour rassembler une coalition, une grande majorité. Mais mais mais monsieur, c'est c'est aux autres qu'il faut le demander, voyez. C'est c'est pas véritablement à moi en réalité. Moi, j'ai je l'ai toujours dit, je

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m'adresse à l'ensemble des Français. Ça veut dire qu'il y a des gens qui vont venir qui vont voter pour moi et qui vont venir de la gauche. Il y a des gens qui vont venir de la droite et donc il y a pas de surprise d'ailleurs à retrouver au sein du mouvement que j'ai dirigé durant un certain nombre d'années des gens qui viennent de la gauche et des gens qui viennent de la droite. C'est précisément parce que ce projet c'est un projet qui défend la France et qui ne défend pas la droite ou qui ne défend pas la gauche. Moi, j'entends des candidats à la présidentielle là qui disent "Oui, alors pour sauver la gauche, pour redresser la droite, je crois qu'il se trompe d'élection." Voilà, je le dis franchement, je pense qu'il se trompe d'élection. Louis Ragnelle, c'était vos questions.

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Charlotte Dornellas du JDD, c'est à vous la parole. Oui. Alors, vous avez beaucoup parlé de la jeunesse. On a beaucoup parlé ces derniers jours de la jeunesse qui casse, qu'on a opposé à celle qui construit. Mais il y a un fait qui est indiscutable, c'est qu'il y a un malaise aujourd'hui dans la jeune génération, une détresse immense dans cette jeune génération qui se décrit sans y apporter les mêmes réponses comme sacrifié. Est-ce que vous êtes d'accord avec ce mot ? Et quelle quelle est la réponse que peut apporter le politique à cette détresse ou à ce qui a été sacrifié justement dans cette génération ? C'est la France qui est sacrifiée. Donc sa jeunesse l'it comme l'ensemble du peuple français et sacrifié. sacrifier sur l'hôtel des erreurs qui ont été commises, sacrifier sur l'hôtel

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de euh la perte de notre souveraineté, de la perte de notre puissance, de la perte de la perte de notre fierté euh nationale. Bien sûr, c'est d'autant plus difficile euh pour euh les jeunes euh de se projeter en réalité dans la France telle qu'on leur laisse. Mais moi, je viens leur dire qu'il y a pas de fatalité, que la France, elle sera ce qu'ils vont en faire, ce que nous allons en faire ensemble et qu'elle peut à nouveau, encore une fois, avoir de très belles heures, retrouver cette puissance, cette espérance recréer de l'emploi parce qu'ils sont très inquiets d'avoir un un emploi demain. Ils sont très inquiets du niveau d'insécurité parce qu'ils en sont souvent les premières victimes euh les jeunes. Mais

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ça n'est tout ça n'est pas une fatalité. Il y a à côté de nous des pays en Europe où vous pouvez vous balader à 4h du matin euh euh en en mini jupe euh avec un un collier en or sans risquer de se faire agresser, violer ou dépouiller. Il n'y a pas de fatalité. Il n'y a que des mauvaises politiques qui ont été menées. Donc je leur dis de ne pas perdre espoir mais de se choisir aussi un chemin. Et ce cheminlà ça ne peut pas être celui de la révolution dont nous savons tous parce que nous connaissons nos classiques qu'elle mange ses enfants. Charlotte justement vous bon il y a il y a la question de la jeunesse. Vous avez dit le monde adulte souffre lui aussi de

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cette réalité mais s'il y a bien une génération qui a été sacrifiée, c'est celle des ces dernières années à l'aide sociale à l'enfance. Vous avez pris la parole sur ce sujet. Vous êtes le seul la seule pardon en tout cas à ce stade de la campagne à l'avoir fait sur la protection de l'enfance et en présentant cette fois-ci votre projet et vous avez dénoncé dans un même mouvement deux erreurs, deux drames, deux catastrophes. Ce sont vos mots. Entre les enfants qui nécessitent une prise en charge et qui sont mal pris en charge, tout le monde est d'accord sur ce constat. et les enfants qui devraient rester dans leur famille, comment est-ce que vous comptez justement et qui sont placés aujourd'hui, comment vous comptez rétablir une juste mesure justement dans la protection de tous ces enfants ?

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Alors, d'abord euh je vais créer un ministère de plein exercice. Deuxièmement, je vais renationaliser, je vais nationaliser en réalité, c'est retirer euh au département et prendre à nouveau la responsabilité euh par l'État euh de euh la gestion de l'aide sociale à l'enfance que j'appellerai l'aide sociale à la famille. Parce que vous avez raison de le rappeler, il y a deux situations dramatiques. Il y a la situation des enfants qui sont retirés à leur famille et dont la moitié sont retirés non pas à cause de maltraitance mais en réalité en raison des difficultés souvent financières, des difficultés de logement de la famille. Et là, je considère que la solidarité de l'État doit évidemment venir au soutien de ses familles pour

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pouvoir maintenir ce lien familial. Et puis il y a ceux euh que l'on retire. Il y a 1000 raisons pour cela, hein. Euh une maman solo euh qui a euh par exemple une grave maladie qui doit être hospitalisée pendant 2 mois et bien on prend l'enfant et on le place. Mais je dis d'abord le laisser la laisser euh laisser l'enfant dans sa famille. Deuxièmement la laisser dans la famille proche. Les les les parents, enfin les grands-parents, les oncles, les tantes, les cousins déjà. Et puis après les familles d'accueil dont il faut évidemment vérifier l'agrément, euh dont il faut vérifier euh faire une enquête de moralité euh euh y compris d'ailleurs euh pour euh ceux qui s'occupent des

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enfants dans les foyers. Et la derni le dernier stade, c'est euh le foyer. Et puis il y a aussi ces enfants que on [raclement de gorge] maintient dans des foyers alors que ils n'y sont pas en sécurité. Et là, il y a vraiment une tout est à changer, tout est à revoir. Mais je vous dis ça, mais on faisait les mêmes reproches à la DAS, hein. Quand vous voyez qu'il y a des foyers dans lequels une soixantaine d'enfants ont été soumis à un réseau de proxénet, ça n'est pas admissible et et des foyers qui n'étaient pas agréés. Donc tout cela ne doit plus exister. Donc en tout cas, on mettra en place tout ce qu'il est nécessaire de mettre en place pour que ça n'arrive plus. En revanche, les enfants qui sont maltraités, il faut pas

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attendre 1 mois, 2 mois, 3 mois, comme c'est souvent le cas. Vous savez, on peut pas dire à un enfant, bah toi, tu es dans tel département, tu as de la chance, ça va aller vite, mais toi tu es dans un autre département, tu as moins de chance, ça va pas aller vite. Il faut donc encore une fois qu'il y ait des critères qui soient clairs et que ce soit un ministre de plein exercice qui se charge de nos de nos plus faibles en fait de de ceux qui n'ont aucune capacité de de se défendre et qui ont déjà démarr dans la vie dans des conditions absolument épouvantables et et dont on rend la vie parfois encore plus difficile, encore plus épouvantable. Ouais, vous avez également insisté justement dans votre volonté de réorganisation de cette aide sociale à la famille donc sur la question de la

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responsabilité des acteurs de la protection de l'enfance. On a compris ces derniers temps et à grand renfort de rapport que la dissolution de la responsabilité faisait qu'il y avait jamais de responsabilité engagée. Comment est-ce que vous comptez justement la rétablir cette responsabilité pour que les gens répondent de leurs actes vis-à-vis de ces enfants ? Il suffit d'appliquer la loi hein, mais encore faut-il que au départ il y ait une véritable surveillance dans les embauches. C'est-à-dire que on on a plus de critères d'exigence pour embaucher quelqu'un qui garde une banque que pour embaucher quelqu'un qui s'occupe d'enfants et particulièrement d'enfants qui n'ont souvent plus de famille et qui donc n'ont plus la possibilité de saisir personne. C'est la

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raison aussi pour la laquelle je pense que il faut que les enfants puissent avoir un avocat queles que soient les circonstances parce que ils doivent pouvoir saisir et parler à un adulte qui ne soit pas exclusivement les adultes qui sont qui se chargent d' dont je tiens à dire quand même qu'il y en a énormément parce que c'est important pour moi. Il y en a énormément qui sont des gens fabuleux, remarquables, [grognement] euh plein d'amour, qui qui élèvent ces ces ces ces enfants euh souvent un peu cassé qui sont euh merveilleux. Il y a des associations extraordinaires. J'ai rencontré la présidente de l'association de la mouette. Euh la la mouette, ils font un travail extraordinaire. Ils ont créé les salles Mélanie, Amélie, pardon.

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Il faut absolument les démultiplier d'ailleurs parce que elles permettent de de recueillir la parole de l'enfant. Donc il faut Mélanie, c'est ça ? Je sais plus si c'était Amélie ou Mélanie. Mélanie, elle me pardonnera. Mais il faut qu'il y en ait dans les dans tous les commissariats, il faut qu'il y en aient dans dans toutes les gendarmeries. Mais voilà, il y a des gens merveilleux dans ce système de protection de l'enfance. Il y en a euh qui sont euh euh à écarter d'urgence et pour certains à condamner lourdement. 21h57 dans un instant Agnè Verdier Molinier va venir pour parler pouvoir d'achat pour pouvoir parler d'impôt budget mais une dernière question de Gautier Lebret Marine Le Pen sur l'immigration vous allez sans doute me dire que l'immigration zéro c'est impossible mais

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est-ce que vous président de la République ça serait l'immigration presque zéro je sais pas ce que ça veut dire presque zéro mais l'immigration la plus faible possible oui je pense que il faut compte tenu de la situation catastrophique dans laquelle nous sommes limiter au au au maximum l'immigration. Aujourd'hui, nous n'avons pas un besoin d'immigration de travail puisque nous avons une grande partie quand même des étrangers qui sont en France qui sont déjà au chômage. Donc déjà la première des choses, c'est peut-être de ne pas les laisser au chômage avant d'en faire venir d'autres. Je pense que le droit d'asile a été totalement détourné de son objectif premier. Euh je pense que le regroupement familial euh nous ne

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pouvons plus euh en supporter euh la charge. Euh je pense que euh les euh euh MNA, il faut régler le problème avec les pays dont originaires, les mineurs non accompagnés, sachant que d'ailleurs je les sors de la protection de l'enfance parce que je pense que ça relève de l'immigration et non pas de la protection de l'enfance. et et et même pour les étudiants, il faut que nous soyons beaucoup plus exigeants, y compris dans les dans les critère des pays auxquels nous accordons la possibilité de d'envoyer des jeunes pour que pour bénéficier de l'enseignement en France. Alors, on sait bien évidemment que sur l'immigration, les mains du président de la République sont quelques parliers par les conseils le Conseil d'État, conseil

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constitutionnel et vous avez justement vu ce qu'a dit le président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand, il a dit que votre référendum c'était pas possible. Qu'est-ce que vous lui répondez à Richard Ferrand ? Alors, d'abord je lui réponds que il il a comment dire il a violé son serment car il est là aussi grâce à vous, vous êtes abstenu pour sa nomination. Euh euh oui, enfin quelque part vous avez raison mais c'est comme c'était lui ou Tobira ou lui ou Dupont Moretti si vous voulez euh je bah je peux vous dire que oui parce que si sa nomination euh n'était pas passée alors il aurait fallu aller chercher pour le président de la République les voies de LFI sinon rien

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ne passait et par conséquent il n'aurait pas pris de risque. Il aurait donc choisi une figure qui soit une figure qui agrée à les fill. Je suis pas sûr qu'on aurait vraiment gagné au change. Il n'en demeure pas moins que monsieur Ferrand a violé son serment. Il a prêté serment au prés auprès du président de la République et dans son serment il y a une obligation qui le tient qui est de ne pas prendre position publiquement sur euh un sujet qui pourrait soit qui a été soit qui pourrait être soumis euh euh à la décision du Conseil constitutionnel. Donc vous demandez sa démission. Bah, je pense qu'il devrait dans ces conditions partir parce que il a violé encore une fois euh les le les exigences d'une loi organique tout

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de même et il et il devrait le savoir. et de sur quoi sur le fond, il se trompe et permettez-moi, si vous m'accordez 1 minute 30 euh de vous lire une interview, la réponse du général de Gaulle qui a donné dans une interview sur ce sujet. L'article 11 [grognement] euh en en tête de ceux qui fixent est en tête de ceux qui fixent les pouvoirs du président de la République, lui attribue le droit de soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics. Je répète et je soulligne, dit-il, tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics. Or, qu'est-ce que c'est qu'une constitution sinon précisément l'organisation des pouvoirs publics ?

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Par conséquent, ne pas admettre qu'on puisse proposer au pays un changement de la Constitution portant sur l'organisation des pouvoirs publics. C'est nier que ce qui est écrit est écrit. Monsieur Ferrand devrait revoir toutes ces interviews du général de Gaulle. Marine Le Pen, vous serez la présidente de tous les Français ? Oui, puisque on découvre ce matin sondageop pour Marianne que 46 % des Français de confessions musulmanes envisagent de partir si vous êtes élu et 43 % des électeurs de la France insoumise, vous leur répondez quoi ? Ils ont tort. Euh c'est c'est leur pays, ils sont français, on a qu'un pays et et par conséquent, on peut être en désaccord

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avec moi, mais je suis quelqu'un d'éminemment respectueux de la démocratie, des minemment respectueux euh de l'ensemble des opinions euh politiques. Nous, nous ne sommes pas comme LFI. Alors, LFI, ils projettent sur les autres leur propre vie, si je peux me permettre. C'estàd que comme eux ils ne supportent pas, ils considèrent comme des ennemis leurs adversaires, ils sont prêts très certainement à leur faire beaucoup de mal s'ils arrivaient au pouvoir. Ça n'est pas mon cas. Ils pourront continuer très longtemps à être en désaccord avec moi. Ça ne pose absolument aucun problème. Tout ce que je veux, c'est que la France soit remise en ordre. Être mis en ordre, ça n'est pas brimer. Ça n'est pas être dans le répressif. Ça veut juste dire faire appliquer la loi. Vous avez le droit

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d'être en désaccord. Vous avez le droit de manifester, vous n'avez pas le droit de casser, de brûler, de violenter. Ça ça n'est pas possible parce que c'est interdit par la loi et accessoirement, c'est aussi interdit par la morale. Donc ils n'ont aucune raison de s'inquiéter. Ils peuvent ils pourront rester bien entendu ils pourront même continuer à faire des manifestations autant qu'il le souhaitent pour peu qu'il ne crée pas grâce à cation Gautier vous parlez des des des compatriotes musulman alors quant aux musulmans 46 % à vouloir quitter le pays si vous mais alors quant aux musulmans, merci de me donner l'occasion de leur dire qu'ils ont tout à fait tort de de craindre mon arrivée au pouvoir car je suis également extrêmement respectueuse de la liberté de conscience et de la liberté

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religieuse. L'islam est compatible avec la République. Oui, je l'ai dit 10 fois. Je sais que ça va encore énerver certains qui vont sauter sur leur chaise en disant c'est odieux. Ce qui n'est pas compatible avec la République, c'est la charia. Ce qui n'est pas compatible avec la République, c'est le fondamentalisme islamiste. Voilà, ça ça n'est pas compatible avec la République. C'est clair. Et ça a même été rappelé d'ailleurs dans un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme qui a dit "La charia est incompatible avec la démocratie." Donc ceux qui sont des adeptes du fondamentalisme islamiste et qui cherchent à imposer la charia en France me trouveront sur leur chemin. Les musulmans, eux n'ont absolument aucune raison de s'inquiéter. Ils pourront continuer à exercer leur

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religion, à avoir leur croyances sans aucune difficulté. Je me permets de vous rappeler quand même que à Mayotte, il y a 97 % je crois de de musulmans et [raclement de gorge] je fais 60 %. Mais les femmes musulmanes ne pourront plus porter le voile demain dans la rue. Je vais faire un référendum euh sur un projet de loi que nous avons rendu public est un projet de loi de lutte contre les idéologies totalitires. Je considère que le voile participe en réalité euh de cette idéologie totalitaire. D'ailleurs, il suffit de regarder les pays musulmans euh où les fondamentalistes islamistes arrivent au pouvoir. La première des choses qu'ils font, c'est d'imposer euh le voile. Mais je le ferai de manière progressive. Euh c'est je commencerai par l'interdire dans les universités, euh dans euh les

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euh fédérations sportives, dans les bâtiments euh publics euh et puis euh progressivement, j'espère convaincre euh les femmes euh musulmanes que euh euh elles seront euh beaucoup plus libres. Ça veut dire que vous l'interdissez pas dans la rue. Si, je je dit je le ferai de manière progressive. Je com je Oui, vous vous avez pas cité la rue, vous avez cité l'université mais pas non je dis je commencerai par puis euh l'objectif parce que Richard Ferrand vous dira peut-être que c'est pas possible dans la rue, il faudra interdire la kipa aussi. Oui, mais entre-temps, nous aurons fait voter par référendum la loi de lutte contre euh les idéologies islamistes. Ce que je veux que vous compreniez, c'est que cette loi n'interdit pas les signes

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ostensibles de cette idéologie totalitaire sur la base de la laïcité. [grognement] Il ils combattent ces signes parce qu'ils sont euh ceux d'une idéologie totalitaire comme nous nous irons chercher les financements de cette idéologie totalitaire, les réseaux de cette idéologie totalitaire, les associations qui soutiennent cette idéologie totalitaire ou qui recrutent pour cette idéologie totalitaire. Voyez ça, ça n'a rien à voir avec la problématique de 2004 ni même avec la problématique de la laïcité. Merci Gautier Lebret, Charlotte Dornier, la soie de Ragnell. On passe au vrai du faux au vrai ou faux pardon avec An Verdier Moligier.

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Bonsoir Agnè Verdier Molinier, vous êtes directrice de l'IFRAP, un groupe d'économistes qui analyse les programmes des candidats. Je rappelle les grandes lignes du contrebudget que vous avez présenté Marine Le Pen. 140 milliards d'économie sur 5 ans, 30 milliards de baisse d'impôts et une règle d'or pour amener le déficit de l'État à 3 % du PIB. Agnès, bonsoir. Allez-y. Bonsoir. Bonsoir madame Le Pen. Alors, j'ai lu votre contrebudget et c'est vrai que vous annoncez 140 milliards d'euros d'économie et vous savez que la situation de la France est catastrophique au niveau budgétaire. On est peut-être à la veille d'une crise de la dette. Oui. Et vous savez aussi que les retraites dans ce pays représentent 24 % de l'ensemble de la dépense publique. C'est

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plus de 420 milliards d'euros par an. Et dans votre contrebudget, finalement, moi je trouve pas d'économie sur les retraites et c'est assez préoccupant parce que après toutes ces années, on a travaillé sur ces questions, la fondation frappe, on voit que on ne peut pas faire 140 milliards d'euros d'économie si on ne traite pas le sujet de l'éléphant dans la pièce. Donc vous restez aux 62 ans, finalement vous dépensez de l'ordre de 10 milliards d'euros de plus, c'est votre chiffre 9 milliard5 à l'horizon 2031 euh en repassant à l'âge de 62 ans. Mais aussi vous nous rajoutez une ligne en disant je fais 15 milliards d'euros d'économie sur les retraites. On a l'impression que c'est un peu magique. Bah c'est normal parce qu'on vous l'a

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pas encore présenté. D'où ça sort ? ça sort ces 15 milliards et et qui sont supérieurs à à la réforme borne. Et bien euh parce qu' en réalité euh euh il y a notre réforme qui effectivement coûte comme ça brute 10 milliards et puis il y a le déficit des 10 milliards euh du corps. Nous vous présenterons le 17 novembre notre réforme des retraites et vous vous apercevrez qu'en réalité nous avons beaucoup travaillé à précisément augmenter l'activité. Voyez il y en a certains veulent augmenter l'activité en faisant travailler plus tard. Nous nous voulons augmenter l'activité en faisant travailler plus tôt et nous voulons aussi boucher l'intégralité des trous de tous ces tuyaux qui en réalité au fur et

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à mesure des années ont subi des exceptions, des cadeaux et qui fait que il n'y a plus de corrélation véritablement entre le la masse de travail qui est fournie et les cotisations euh qui euh sont euh versées. Donc nous allons travailler là-dessus. Nous avons travaillé là-dessus. Nous allons présenter cette réforme de retraite le 17 novembre. Mais ce que je voudrais dire d'abord madame, c'est que quand on dit les retraites c'est horrible, c'est l'éléphant dans la pièce c'est 400 milliards. Euh personne n'envisage de supprimer le paiement des retraites quand même. Attendez, c'est 400 milliards. Donc non, mais madame c'est 14 % du PIB. Il y a 25 % de retraités dans notre pays. Donc c'est pas non plus absolument délirant. Voyez,

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vous me diriez il y a 45 % du PIB qui va au paiement des retraites. Je vous dirai oui, là il y a un problème parce qu'il y a 25 % de retraités. Donc c'était 13 %, c'est aujourd'hui 14 %. Nous savons que nous avons des problèmes démographiques et je crois que je suis une des seules d'ailleurs à proposer de relancer la natalité. Vous savez vous savez qu'on dépense plus de 80 milliards d'euros pour les retraites chaque année par rapport à la zone euro hors France. C'est absolument gigantesque. Vous savez aussi, vous savez aussi qu'on a un problème de taux d'emploi. Vous l'avez dit à l'instant, il faut qu'on travaille plus en France. Est-ce que on peut s'en sortir dans la situation actuelle en travaillant moins et moins longtemps ? On peut pas s'en sortir comme ça. Tous

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les autres pays européens sont allés vers le report de l'âge et nous, on serait les seuls à pouvoir le faire comme par l'opération du Saint-Esprit. Tout d'un coup, les 9 milliards 5, hop, ils sont gagés par 4 15 milliards et et on on dit ça vous pouvez pas juger de cette réforme sans l'avoir sans sans que nous l'ayons déjà présenté parce que ce serait et c'est pas vous, je sais, je connais l'IFRAP, je connais très bien le sérieux de son travail et d'ailleurs vous savez vous-même parce que vous avez fait un un comment dire un rapport sur ce sujet, l'Ifrap a fait un rapport sur ce sujet en juin 2025 que si nous avions le taux d'activité en France

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ilait milliard de déficit public en moins. Bon voilà déjà une déjà une une solution qui me paraît assez légitime en travaillant en travaillant plus longtemps. Comment comment font les Allemands pour avoir 77 % de taux d'activité ? Et ben, ils sont ils sont justement sur un âge de départ à la retraite qui est beaucoup plus tardif que le nôtre. Oui, mais vous faites partie de ceux qui restent [raclement de gorge] enfermés dans le triangle des Bermudes. Voyez, moi j'essaie j'essaie toujours de sortir du cadre. Je vois tous les candidats à la présidentielle dont le projet est en réalité d'avoir des retraités épauvres. Ce qu'il faut, c'est avoir des retraités pauvres. Et qu'est-ce qu'on sera heureux quand on aura des retraités épauvres ? Et bien moi, je suis très fier que dans

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notre pays, nous ayons des retraités qui soient peut-être les moins pauvres d'Europe. Je trouve que c'est un objectif légitime et c'est un choix de société. Ce que je viens vous dire, c'est que la réforme que nous allons proposer sera à l'équilibre. Vous n'allez pas me croire sur parole, mais vous attendrez le 17 novembre et je vous le prouverai. Je vous crois pas sur parole parce que le le le sujet c'est qu'il faut faire des économies sur sur les retraites et que c'est de l'ordre de 30 milliards d'euros qu'il faudrait réaliser à l'orison. Alors, il faut les alors il faut faire travailler les gens jusqu'à 75 ans. Alors et le Non, mais non, bien sûr que non. Non, non, mais si on repousse à 65 puis 66 comme l'ont fait tous les autres pays autour de nous et tous les autres pays

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pas notre taux de cotisation. On arrivera on arrivera à redresser nos finances publiques en travaillant plus, en créant de la valeur. Autre sujet. Autre sujet, tous les Non, non, non, non, non. Pas autre sujet. Tous les pays n'ont pas notre taux de cotisation. Nous, nous cotisons 28 %. Oui, oui, je c'est considérable. C'est parfois le double des autres pays. Bon, ça c'est la première des choses. Deuxièmement, le premier emploi effectif d'un jeune enfant, c'est 27 ans. En Allemagne, c'est 24 ans. Est-ce que vous croyez pas tout de même que avant de vouloir faire souffrir les gens, de les faire travailler encore plus longtemps, y compris s'ils ont des travaux fait un travail extrêmement pénible, y compris s'ils n'arrivent pas à retrouver de travail parce que bien souvent les les

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entreprises les virent à partir de 55 ans. On peut être quand même se le dire parce que nous le savons et l'une et l'autre. Est-ce qu'on peut pas commencer à mettre en place les conditions pour que des jeunes puissent entrer et trouver un travail plutôt vers 24 ans que vers 27 ans ? Quand on repousse quand on repousse l'âge de départ, on fait monter le taux d'activité des seniors et ça s'est vu dans tous les pays qui l'ont fait. Par ailleurs, bien sûr qu'il faut commencer à travailler plus jeune, mais il faut travailler plus jeune. Il faut travailler plus quand on travaille et il faut travailler ensuite plus longtemps. C'est comme ça que la France en sortira. Il nous manque 7 milliards d'heures non travaillés en France parce que justement on a ces trois problèmes sur l'activité.

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Ensuite, autre sujet, c'est la masse salariale publique. C'est 14 % de notre dépenses publique. Et là, là-dessus, je regarde votre contrebudget. Je vous ai entendu tout à l'heure, vous avez dit non remplacement d'un départ sur deux dans les collectivités locales. C'est déjà un peu plus clair par rapport à ce qui est dans le document, dans le tableau. Bon, mais qu'est-ce que vous faites exactement pour justement économiser sur le train de ville d'État sur pour gagner en efficience ? Vous dites jamais exactement le nombre de postes au total sur l'ensemble des trois fonctions publiques que vous n'allez pas renouveler au moment des départs à la retraite ? Quel est votre chiffre là-dessus, madame Le Pen ? Est-ce qu'on peut le connaître ? Est-ce qui peut être

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officiel parce que on a vu tellement de candidats nous dire qu'ils allaient réduire le nombre de postes et ne jamais le faire. Alors, si vous ne dites pas officiellement le nombre de postes que vous comptez réduire, je doute que vous le fassiez ensuite. Bien et bien, nous allons dans l'État et dans les agences et les opérateurs dont l'IF FRAP d'ailleurs dit le plus grand mal à juste titre depuis très longtemps. perd 80 supprimer 83500

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fonctionnaires, enfin ne pas remplacer en réalité en ne les remplaçant pas un sur de 83500 fonctionnaires d'ici la fin du mandat. dans la territoriale, 90000 euh fonctionnaires. Et dans euh la fonction publique hospitalière, nous ne toucherons pas aux soignants, je le dis très clairement, mais dans l'administration euh nous [grognement] allons euh euh économiser 22000 postes. Ce qui fait donc, voyez, je suis venu avec mes chiffres parce que ce qui fait donc 9 milliards et demi à l'horizon 2031. Ça c'est extrêmement clair. Mais mais en réalité là encore ça ne suffit pas. Ça ne suffit pas. Et là et là quand vous

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nous dites que vous économisez sur le train le train de vie de l'État, vous ne nous dites pas le nombre de postes de l'État que vous supprimez. Je l'ai pas entendu encore pour l'instant. Je viens de vous dire 83500. 83% au niveau des opérateurs. Oui, enfin pas uniquement mais vous savez il y a aussi un certain nombre de secteurs où il va falloir où il va falloir par exemple embaucher encore des gens voyez parce qu' vous parlez des opérateurs de l'arme mais vous ne parlez pas des ministères eux-mêmes. On va les on va les redispatcher. Nous ferons ce qu'il y a au mieux madame pour que l'État fonctionne à nouveau. Ce que ce que je veux dire c'est que je depuis que j'ai présenté ma trajectoire budgétaire, je croise des gens qui me disent c'est pas assez et d'autres gens qui me disent

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c'est trop. Alors faut savoir, il faut se mettre d'accord. Est-ce que c'est trop ou est-ce que c'est pas assez ? Moi je pense que c'est intelligent. Ça n'est pas le coup de rabot idiot stupide que nous avons eu l'habitude de voir. On consiste à dire bah là on va tout raboter et puis comme ça ça ira mieux. Non parce que le le pays n'ira pas mieux. Donc nous modulons cela pour que nos services publics soient plus efficaces. pour que nous évitions un effet récessif parce que c'est un danger parce que quand on fait beaucoup d'économie et bien il y a un risque d'avoir un effet récessif. Vous avez donc évidemment constaté que beaucoup des économies que nous faisons sont des économies non récessives. Vous qui êtes à l'IFRA, vous allez pas

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me dire que la suppression de l'ADEM est récessif. Je pense que on peut se passer de l'ADM sans que ce soit véritablement récessif. La baisse de la contribution à l'Union européenne, c'est pas récessif. Temp il est temps justement de dire la vérité aux français sur ces économies qu'il faut faire. Et ces économies qu'il faut faire, il faut les faire en travaillant plus longtemps et en ayant une administration en souffrant. Et en fait ce que ce que les gens ce que les économistes ne supportent pas, c'est qu'on arrive à présenter une trajectoire budgétaire où on essaie de ne pas trop faire souffrir les gens. Non, il faut qu'il souffrou mais oui, mais la réalité c'est que c'est pas exactement réel ce que vous présentez. Vous dites, vous dites je fais 15 milliards d'un côté, je

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fais 9 milliards de l'autre, j'équilibre à la fin. C'est pas possible. Même avec la réforme borne, le conseil d'alentation des retraites nous dit qu'en 2032, on sera encore en déficit. Donc alors là là, vous reculez, donc vous recréez du déficit et ensuite vous nous dites "J'équilibre." Madame, non non mais je peux pas vous laisser dire ça. Je peux pas vous laisser dire ça parce que vous connaissez très bien les ressorts de l'économie et vous savez très bien que faire uniquement des économies, c'est aller à la récession directe. Bon et qu'il faut donc en même temps faire des économies et relancer l'économie c'estàd relancer les moyens de production. C'est la raison pour lequelle oui nous baissons des impôts et notamment des impôts de production. Dernier sujet que j'aimerais

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avir avec vous sur la Vous dites choc de compétitivité. Euh vous baissez les taxes de production, ça va dans le bon sens. Vous allez sur une baisse du prélément forfaitaire unique, ça va dans le bon sens. Il y a il y a plein de mesures comme ça qui sont intéressantes pour l'économie. Mais de l'autre côté, vous voulez absolument remettre en place un impôt sur la fortune financière. Donc en fait, vous nous dites si vous n'êtes pas euh à la tête de votre entreprise, si vous avez des actions dans des entreprises, et ben on va vous taxer. Voilà. Euh alors c'est et et je trouve que c'est antinomique parce que quelqu'un qui va monter une start-up, un jeune entrepreneur qui qui peut-être un jour va réussir, il va se dire bah euh et quelqu'un qui va investir dans

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faudra qu'il réussisse beaucoup pour payer quand même l'impôt sur la fortune financière

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qui est proposée par le Rassemblement national. Pourquoi est-ce que vous vous accrochez absolument à cet impôt sur la fortune financière qui en fait est un retour à l'ISF ? ISF, ça n'a jamais apporté quelque chose de positif à la France. Marine P Agnès, je vous apprécie énormément mais j'ai le sentiment toujours que vous êtes plus intéressé par les questions que vous posez que par les réponses qu'on peut apporter. Donc, je vais quand même essayer de vous répondre. Euh je considère que c'est une que il est juste que dans une situation aussi difficile que celle que nous vivons avec euh des classes moyennes et des classes populaires qui souffrent terriblement de la situation tout le monde fasse un effort. Et je considère qu'à partir du moment où nous accordons une baisse de

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20 milliards d'impôts de production qui va permettre de réindustrialiser le pays, qui va permettre aux entreprises de pouvoir à nouveau réinvestir, que nous baissons les dépenses contraintes des salariés de ces entreprises, ce qui va permettre aux salariés de vivre mieux. Et bien ceux qui gagnent ou très bien euh ont gagné très bien leur vie euh et ont un patrimoine important puisse également participer à l'effort. Et c'est un effort qui est mesuré quand même puisque nous euh exonérons euh les outils les l'outil de travail, euh nous exonérons euh euh le la résidence principale ou unique jusqu'à un certain seuil. euh nous exhonérons les

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investissements euh dans les entreprises. Donc nous faisons en sorte que ça ne nuisse pas à l'économie. Mais tout le monde doit faire un effort. Et je vais vous dire, je je trouve un peu étonnant d'ailleurs que des gens qui ont un patrimoine important ne se disent pas bah ouais, moi j'ai envie de participer à à la relance de la natalité. J'ai envie de permettre qu'on puisse financer euh euh des jeunes qui ont envie de s'installer et de faire leur trè enfant parce que nous avons des mesure euh sur ce sujet parce que sommes toutes, si le pays va bien, nos entreprises iront bien et si le pays ne va pas bien, nos entreprises n'iront pas bien. Nos ménages euh en question he les entrepreneurs, les investisseurs, ils sont déjà surtaxés. Vous avez lu rapport, c'est incroyable le niveau de

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de fiscalité sur le capital qu'on a en France, c'est 60 milliards de plus par an et c'est de ça qu'on souffre aussi. C'est pas qu'une question de dépense, c'est une question de Je vais quand même terminer sur une chose parce que j'aimerais que tout le monde soit bien au courant de tout. Euh moi, je considère que le coût du travail est vraiment très important et donc je ne m'oppose pas aux exérations de charg euh dont bénéficient les entreprises pour tous les salaires euh du SMIC jusqu'à dégressivement trois fois le SMIC. Mais ça coûte 77 milliards madame. C'était ces 77 milliards dont euh beaucoup manquent du coup euh à au régime à la branche non mais à la branche euh euh vieillesse de l'assurance maladie. Parce que vous voyez si par exemple il

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n'existe plus il n'existait plus d'exonération et bien euh la branche de l'assurance maladie serait excédentaire de 14 milliards au moment où nous parlons entreprises seraient toutes mort malgré ces allègements de charge malgré ces allègements d'impôt nos entreprises elles payent plus de 150 milliards elles payent le prix du modèle sociort à la moyenne de la choix de société préserver la retraite des Français c'est un choix de société permettre à ceux qui ont commencé avant 20 ans qui font un travail manuel et et qui ont vraiment du mal à aller comme vous leur demandez jusqu'à 65 ans. C'est un choix de société. Alléger le coût du travail par ces

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exonérations, c'est aussi un choix de société mais tous ces choix de société bénéficient toujours à quelqu'un. Allez, il est 22h23, on est en direct sur C News et sur Europ avant de passer. Vous me le direz madame confrontation au bout de 5 ans avec Pierre Devin pas tout de suite pas avant parce que avant c'est un procès d'intention à vous poser Marine Le Pen avant qu'on écoute Pierre Devinot et Fran Olivier Gisbert à propos de l'Ukraine vous étiez à Bruxelles hier vous avez dit que vous allez arrêter les aides à l'Ukraine 6 mois après votre éventuelle accession à l'Élysée vous dites on a plus les moyens monsieur Zelenski vous a répondu dans une interview à nos confrères de Fan time il dit qu'il votera pas pour vous Et pour cause euh Mildy, il pense que madame Le Pen ne maîtrise pas bien

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certains détails. L'expérience de notre armée sur le plan technologique est très importante pour nos partenaires. Il cite le Royaume-Uni, les États-Unis, mais la France aussi. Il dit "L'industrie française a tout à gagner à cette technologie, cette coopération, cette coproduction." Qu'est-ce que vous dites à monsieur Zelenski ? Emmanuel Macron, d'ailleurs qui vient de le rencontrer dit qu'il est capital que l'Ukraine ait encore les moyens de se défendre. Non, mais ce sont donc deux discours qui sont totalement différents. Ce que dit monsieur Macron n'est pas du tout ce que dit monsieur Z. Bon euh moi je je j'entends, je n'ai rien à titre personnel contre monsieur Zelinski et d'ailleurs on pourrait parfaitement débattre de ce sujet quand il le souhaitera. Ce que je viens dire

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est-ce que vousz en Ukraine ? Ah bah si j'y suis invité Robert Mard qui était dans vous incite à y aller pour débattre avec monsieur Oui, je me moque complètement de ce que monsieur Ménard me suggère de faire. Je vous le dis très sincèrement. Mais si monsieur Zelki souhaite que nous discutions, je viendrai avec plaisir en Ukraine. Mais ce que je veux lui dire, c'est que nous n'avons plus les moyens financiers d'apporter une aide qui aujourd'hui jusqu'à présent nous a coûté en engagement 6 milliards d'euros par an. Voilà. Donc je suis navré de le dire. J'aimerais pouvoir aider financièrement l'Ukraine. J'ai dit que nous continuerions d'ailleurs à apporter notre aide militaire, éventuellement du matériel, mais nous ne pouvons plus nous

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permettre de ne pas réserver à notre propre peuple et aux difficultés qui sont les siennes le l'argent qu'ils ont versé par l'intermédiaire. en matière de fabrication de drone, on en a besoin aujourd'hui nous armée française. Enfin non, nous avons une enfin nous avons une base industrielle et et et de défense qui est de très très grande qualité et avec du matériel qui est également de très grande qualité. Ça ne veut pas dire que l'Ukraine euh, j'allais dire par l'immense souffrance qu'elle vit quand même, n'a pas acquis certainement une expérience et que nous pouvons débattre de cela. Mais nous avons fait jusqu'à présent tout ce que nous pouvions faire pour l'Ukraine. Il y

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a un moment où nous ne pouvons plus faire. Voilà, c'est et et je crois que c'est l'honnêteté que de le dire à monsieur Zelinski, de ne pas le mettre au pied du mur et de lui dire "Voilà, je vous annonce que compte tenu de l'effort financier extraordinairement important que la France va être amenée à faire, nous ne pouvons plus nous engager à persévérer dans le versement de sommes qui reste quand même considérable par rapport à notre budget." 22h26, c'est l'heure de la confrontation sur C News et sur Europe. On donc rejoint Pierre de Vilnau, signature de C News européen Franz Olivier Gisberg, écrivavin et plume libre qui tentera de dresser un portrait de vous. Pierre Devil, d'abord peut-être vous commencez. Allez-y. Votre nièce Marion Maréchal, madame Le Pen, a

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récemment publié un livre intitulé Si tu te sens le Penférence émouvante à une lettre que Jean-Marie Le Pen lui avait écrite pour s'accrocher en politique. Le Pen, c'est un nom, c'est connu dans le monde entier. Chez moi, on peut là, on dit on dit les Pen. Euh c'est c'est un héritage aussi une façon de penser. Euh alors ma question est simple. Qu'est-ce qu'il y a de Le Pen en vous et qu'est-ce que ça signifie pour vous ? Bon, pour être honnête, il y a pas mal de Le Pen quand même [rires] en moi. Je crois qu'il y a il y a il y a un caractère, il y a il y a des convictions, il y a une solidité, euh il y a une résistance à la douleur, euh il y a une volonté. Euh voilà, tout ça sont des qualités euh je crois que que je

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que j'ai eu en héritage. H vous appeliez votre père, je crois, Le Pen. Oui. Ouais. parce que parce que h parce que l'homme public euh était euh une personne différente de mon père. Donc mon père c'était papa et puis euh et puis l'homme politique c'était Le Pen. Euh vous avez euh vous êtes au plus haut de les sondages, c'est à fois encourageant et incertain. Euh vous s'en serez d'accord. Les gens vous aiment, vous suivent et pas uniquement sur le fond, mais ils vous aiment parce que vous êtes Le Pen, parce que vous êtes vous avez une façon d'être, vous avez un un tempérament. Ma question à nouveau, c'est qui êtes-vous exactement Marine Le Pen ? Bon, je vais être la dernière bien

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placée pour me définir moi-même. C'est facile ça, pardon. Non, non, mais je suis désolé mais je crois que je suis une combattante. Voilà, je suis une combattante. Je suis une combattante de la France. Il y en a beaucoup d'autres d'ailleurs qui combattent pour la France dans des métiers qui sont différents. Euh moi je je je me suis engagé en politique ou plutôt elle m'a rattrapé parce qu'en réalité euh elle me faisait horreur compte tenu de toutes les souffrances qu'elle avait généré dans ma jeune enfance et dans mon adolescence. Mais elle m'a rattrapé peut-être parce que j'en ai j'ai attrapé ce virus dont paraît-il on ne guérit jamais même quand on le croit. [grognement] et mais j'aime j'aime mon pays infiniment. C'est un peu cette cette phrase de de

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d'Henry Cat qui dit enfin en français moderne, l'immense amour que je porte à la France m'a toujours tout rendu facile et honorable. Voilà, c'est vrai que il est facile de se battre pour son pays quand on l'aime autant que je l'aime. Il manque cruellement dans ce début de campagne présidentielle un récit. Jean-Luc Mélenchon en portin, c'est un tribin à guuéri. Il veut en finir. Il veut en finir avec la 5e République. Il veut abolir la République là, en tout cas la 5e. Il veut abolir la dette. Abolir, raser, couper. On en pense ce qu'on veut mais c'est un récit. Alors moi, quel est votre récit ? Quel est je dirais la France Le Pen ? C'est un récit de destruction quand même, vous l'admettrez. Euh mais je l'ai dit, je l'ai expliqué

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et je l'expliquerai lors de mon premier grand meeting le weekend prochain à Orléan. On peut peut-être avoir un petit teaser Oui, oui. J'ai j'ai Non, mais j'ai j'ai mis cette campagne présidentielle euh sous le l'ône de la Renaissance. Je crois que nous sommes dans une période de prérenaissance où existe des obscurantismes, nous sommes confrontés à à des changements technologiques qui sont des changements technologiques majeurs où il est nécessaire de peut-être de défendre à nouveau le beau, le grand, la création, le progrès, une certaine vision de l'homme. Et c'est tout ce que

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je décrirai au cours de cette campagne présidentielle parce que je pense que cette renaissance, elle ne va pas, comme je l'ai dit tout à l'heure seulement d'ailleurs, emporter élever euh la France mais toute l'Europe qui a encore des choses à dire au monde. Quelle présidente sera question Pierre ? Oui, absolument. Quelle serait la on a besoin d'un choc d'autorité ? ce qu'on entend beaucoup dans cette campagne. Comment est-ce que vous voulez rétablir l'autorité sans tomber encore une fois dans ce qu'on appelle communément l'autoritarisme ? J'ai envie de vous dire que l'autorité, elle est ou elle n'est pas. Et et d'ailleurs, je vais vous dire, je suis un peu atterrée par les démonstrations virilistes de certains de mes de mes concurrents. Alors, bon, on boit de la

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bière, on se tape dans les mains pour faire comme si Oui. Bah oui, je pense je pense à Gabriel Atal, je pense à Édouard Philippe qui font des sortes de démonstrations de de virilité qui montrent leurs biscot mais qui en réalité ne montrent que leur faiblesse. Parce que quand on est obligé de se montrer tel que l'on n'est pas, et bien c'est un grand aveu de faiblesse. Moi, je suis tel que je suis et les Français me connaissent depuis très longtemps. Ils savent encore une fois que j'ai des convictions très profondes que quand je souhaite faire quelque chose, c'est parce que j'y ai réfléchi et que j'ai la volonté et le courage, le courage de le faire. Je n'ai pas besoin de rouler des mécaniques comme ils le font. Je n'ai pas besoin encore une fois de me montrer

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différemment de ce que je suis. Euh et et peut-être parce que je suis une femme. Alors justement ça nous amène Merci beaucoup Pierre Devinot à la question de Franz Olivier Gesisberg. Le portrait qu'il va tenter de brosser de vous. Bah oui, puisque vous dites vous rappelez que vous êtes une femme, je vous poser une question toute bête mais il y a beaucoup de personnalités des femmes qui ont dit à propos de cette élection présidentielle, je pense à Yel Bron Pivet ou c'est Golen Royal, il y a pas de femme dans cette campagne. Alors c'est quoi ? Vous n'êtes pas une femme ? Mais il y a les brand pivé, c'est c'est la seule enfê une femme ou quoi ? Être une femme est la seule qualité qu'elle s'accorde. Moi, je suis aussi une femme, si je puis me permettre, mais je ne conteste pas

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cela. Mais je c'est vrai que je vois que beaucoup ne semblent pas m'accorder ce statut. Donc je le dis à tous, je suis une femme et et et qu'est-ce que ça apporte en plus ? Ah ça il faudra attendre de voir mais je pense que ça apporte une forme de proximité quand même, une forme de pragmatisme à un lien au réel que bien souvent les candidats à la présidentielle et particulièrement les présidents perdent. Euh quand on est une femme, on a plusieurs vies hein, on le sait, on a on en a au moins trois en général professionnel. On est une on est une mère et on est une femme. Euh et on a un rapport à la réalité quotidienne qui n'est pas

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obligatoirement c'est des hommes qui parfois partent comme des ballons comme ça avec le pouvoir, hein, s'envolent comme des ballons avec le pouvoir et ils perdent le contact avec le le sol. Voilà. Je moi je perds pas le contact avec le sol. Bah justement à propos de contact avec le sol et là c'est une question un peu futile mais enfin elle en dira long votre réponse sur votre implication présidentielle. Édouard Philippe a dit que il ne dormirait pas à l'Élysée s'il était élu euh le 2 mai 2027. Vous qu'est-ce que vous feriez ? On peut pas faire autrement. La réalité. Oui. Donc vous irez à l'Élysée. Mais qu'est-ce que vous allez faire des chats ? Alors je les mettrai à la lanterne puis j'irai aller voir le weekend. Allez on est obligé d'être à l'Élysée

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parce que c'est là que l'on doit pouvoir venir vous chercher au à la moindre difficulté. C'est là où on est susceptible de prendre des décisions et de les transmettre. C'est un je ne dis pas que c'est plaisant très certainement mais quand on s'engage dans cette mission parce que c'est une c'est une mission, il faut en accepter évidemment les désagréments. Alors, il y a 45 ans, je me souviens, je m'étais vaé dans une émission de télévision face à votre père où je m'étais comporté comme un petit requ, quoi, très agressif, évidemment, ce c'était terminé à mon détriment et euh aujourd'hui, c'est vrai que ça risquerait pas d'arriver. Et là-dessus,

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faudit que je vous apportiz une réponse et ça prolonge la question de Pierre Domino sur les rapports avec le père parce que en fait pourquoi c'est différent ? Parce que vous n'êtes pas votre père. C'estàd non non non mais vous n'êtes pas votre père sur plusieurs points. C'est-à-dire il y a pas de dérapage antisémite, il y a pas de Et il y a autre chose mais il y a aussi une autre différence, ça serait intéressant vous la creusiez, c'est que votre père était très libéral et vous vous êtes quand même bon je dis pas vous avez le programme des socialistes de 1980, ça a un peu changé, vous avez mis de l'eau dans votre vin, mais quand même c'est pas tout à fait vrai. La réalité c'est qu'il était très libéral quand le danger en France et dans le monde était le social communisme. Mais de

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entre-temps, le danger a changé. Le danger est devenu le mondialisme et il a été le premier des antimondialistes. Précisément en expliquant que le mondialisme ferait disparaître nos frontières, nos identités, mettraient en danger nos emplois, notre pouvoir d'achat et cetera. Donc euh quand on fait de la politique, on doit protéger son peuple du danger d'aujourd'hui, pas du danger d'hier euh et du danger d'aujourd'hui et si possible d'ailleurs de celui de demain. Ce qui fait que il a euh évolué en réalité euh au cours de de sa carrière et le Riganien qu'il était à un moment donné à est devenu un anti un anti mondialiste. Mais non, nous sommes très différents parce que nous ne sommes

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pas la même personne. Voilà, c'est aussi simple que cela que nous n'avons pas eu la même enfance, que nous n'avons pas souffert de la même manière car il a beaucoup souffert de son enfance. il a perdu son père à 14 ans. Mais nous n'avons pas souffert de la même manière et et que la vie vous façonne. Alors, on a eu un grand moment de télévision là tout à l'heure, on en sort, c'était le le débat avec Agnès Verdier Molinet qui ne lâche rien hein et ça rappelait un peu disons le vous avez un procès en suspicion d'une grande partie pas de la classe politique aussi des Français qui se disent "Elle est quand même, elle a un petit côté socialo." Vous voyez ce que je veux dire ? C'est-à-dire, on va dépenser pour

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c'est pas grave la retraite à 62 ans mais allons-y et cetera. Or moi c'est ça qui est intéressant. D'ailleurs, vous en avez pris plein la gueule avec votre contre votre espèce de de contrebudget présenté. Ça n'est pas une espèce de contrebudget. C'est une trajectoire budgétaire. Non mais il y a des instituts sérieux l'institut de l'entreprise qui a dit que vous proposiez 140 milliards mais qu'en fait quand qu' bien ça faisait 7 milliards et cetera. Bon on fait pas ça. On fait on on va pas faire des chiffres. Non non on va pas mettre des chiffres. Il y a quelque chose de très important madame, très important euh votre l'excellent euh parce que on peut dire on peut en parler comme ça, l'excellent Jean-Philippe Tangui qui est je crois votre excellent ami euh il a fait une

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proposition et j'ai cru savoir que c'était avec vous enfin c'était avec votre accord plein plein le plein accord de Marine Le Pen la que le RM appliquerait la règle des 3 %. C'est bien ça. Elle l' entendu ça hein. Non, nous il y a quelques mois. Ah oui non, nous avons explicité, je l'ai fait dans une tribune d'ailleurs puis lors de notre conférence sur la trajectoire budgétaire que nous allions faire voter une règle d'or que nous avons explicité. Nous allons nous appliquer et même nous allons aller plus loin que la règle d'or que nous allons faire. Oui. Et 3 % ça veut pas dire tout de suite, c'est impossible. 3 %. Bah oui, la règle d'or, c'est la règle d'or de Bah oui, c'est une règle d'or. C'est c'est Bruxelles qui a tenté de l'imposer mais enfin

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c'est tous les économistes disent que si vous avez des déficit budgétaires comme le déficit budgétaire français actuel d'ailleurs, c'est-à-dire plus de 5 %, on va peut-être vers les 6 pendant qu'on y est, bah de toute façon, il y a pas de croissance. D'ailleurs, là on va avoir une semi-récession en 2026, ça ne marche pas. Donc si on veut de la croissance comme autant du général, il faut faire un déficit budgétaire le plus faible possible hein. Souvenez-vous bien sûr plus 5 + 6 % de croissance. On passera au dernier mot. Oui. Enfin c'est comparaison n'est pas raison en l'occurrence parce que il avait aussi un levier qui était quand même très considérable qui était la monnaie. Ce que je voudrais dire tout de même à ceux qui nous écoutent, c'est qu'ils se fassent leur opinion par

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eux-mêmes parce que j'entends beaucoup d'institut de tank, d'associations. Tous ces gens ont vécu sur la bête pendant des années. Ils ont tous été subventionnés, financés par les pouvoirs les uns après les autres qui sont aujourd'hui ces pouvoirs des adversaires de ma candidature. Donc je leur demande de ne pas se laisser avoir par les instituts montagnes les institut une règle d'ord c'est une bonne idée se fass leur bien sûr mais ce qui est très important c'est que nous devons retrouver notre souveraineté et à partir qu'on l' parce que quand on n pas de règle d'or comme aujourd'hui on n pas de souveraineté aujourd'h que nous nous imposions encore une fois

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une règle d'or plutôt plutôt que de subir la loi terrain des marchés vous êtes pour la règle d'or c'est bien ça oui je l'ai dit et nous la ferons On arrête, on arrête les conneries. Oui. Et nous l'inscrirons dans la constitution. On peut pas faire. Donc il y a beaucoup de choses que vous annoncez que vous pourrez pas faire. Ça que je veux dire. Forcément les dépenses. Mais non monsieur, puisque nous allons faire, nous l'avons dit, nous avons présenté les économies considérables que nous allions faire. Nous allons faire à à l'issue du quinquena 140 milliards d'économies. Donc et ces 140 milliards d'économies inclus les éléments de baisse d'impôts qui sont calculés déjà euh les éléments de baisse d'impôts que nous allons mettre en œuvre pour soulager le pouvoir

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d'achat des Français notamment sur l'énergie mais aussi pour permettre aux entreprises de recréer de de la de la richesse. Tout cela est inclus dans ce dans cette trajectoire. si vous permettez, elle a un petit coup de de questionnaire de poste avec des réponses évidemment très rapides. Votre vertu préférée, la loyauté. Votre principal trait de caractère, [grognement] la solidité. Euh, votre principal défaut. Je suis d'une mauvaise foi absolue parfois. Ouais. [rires] Vos vos vos composition vos compositeurs préférés [souffle coupé] euh Vivald Aldi. Ah oui et vos héros dans la fiction dans

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la vie. Dans la vie ou dans la fiction ? Dans la vie les deux. Les deux euh dans la fiction Santiago euh de de du vieil homme et la mère parce que c'est le courage et la persévérance. C'est merveilleux. [grognement] Euh et dans la vie dans la vie euh richelieu et de Gaulle parce que vous êtes vous gauliste non avec plus en plus gauliste. Oui, je suis golienne pas gauliste. Il y a pas d'héroïne là-dedans ? Non. Bon, il y a jeune d'c. Bon, d'accord, très bien. Et les personnages historiques que vous méprisez le plus ? Il y en a hein.

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Euh la va euh euh la valabo de Bavière enfin tous les traîtres quoi. Pétin pétin bien sûr. Question désagréable. Comment aimeriez-vous mourir ? Et ce sera la dernière j'imagine. Ouais, c'est prou. Ah ben j'en ai encore deux ou trois comme ça peut-être non comme tout le monde dans mon lit quoi. Bon si possible les faute que vous perdonnez facilement aux autres sans qu'on le sans que bon sans qu'on les provoqué plus. Donc ouais les fautes que vous pardonnez facilement aux autres. Les fautes que je pardonne, je pardonne je pardonne la faiblesse. Je pardonne la faiblesse mais pas la mais pas la déloyauté pas et votre

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devise ? Ma devise bon celle de la roche Jacquelin peut-être. Si j'avance suivez-moi. Si je recule tuez-moi. Si je meurs, vengez-moi. [rires] Merci beaucoup Fran Olivier Gisbert Pierre de Vino. On passe au dernier mot.

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Voilà, on est avec Marine Le Pen. C'est la dernière phase de notre émission. Presque 2h, plus de 2h ensemble. Marine Le Pen, je vous demanderai dans un instant une phrase pour résumer notre conversation, mais vous n'avez pas parlé de l'IA. Il y a pas grand chose d'ailleurs dans le programme du RN à propos de l'intelligence artificielle. C'est un vrai sujet, vous le savez pour les jeunes qui sont extrêmement inquiets. On a demandé une intelligence artificielle Jimmy de vous poser une question à partir des éléments qu'on déjà distyé vos députés et cetera. Elle va vous poser une question et vous allez lui répondre à l'écoute. Bonsoir Marine Le Pen, j'espère que vous allez bien. Votre partie l'admet Lia, je vais supprimer des emplois. 63 % des moins de 35 ans pensent que je pourrais

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les remplacer. Vous leur promettez un accompagnement. Mais vers quel métier ? puisque même moi je ne sais pas lequel. Merci. Votre réponse. Bah il est sûr que nous sommes au devant d'une d'une gigantesque révolution mais l'avenir sera ce qu'on en fera. Je veux dire il y a toute une série de métiers qui naîtront également de de l'IA. Ce que nous espérons en réalité, c'est réussir à tirer de l'IA une amélioration en fait d'abord de la manière de travailler mais aussi une amélioration des politiques publiques, une amélioration dans le domaine de la santé notamment, mais aussi une amélioration dans le domaine de la sécurité. Vous vous servez de l'A vous, vous vous avez des des app bien sûr, je me sers de l'IA et je fais

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travailler mes équipes et nous présenterons évidemment notre projet sur les nouvelles technologies. Je fais travailler une équipe précisément sur euh la manière dont l'État doit pouvoir se servir de l'IA pour améliorer le service qu'il rend au public et assurer notre souveraineté française en matière d' bien sûr et bien sûr pour assurer notre souveraineté et puis également pour réfléchir à la manière de contrôler euh contrôler disons d'éviter les effets les plus néfastes qui pourraient être ceux de l'IA avec les dangers que nous connaissons car il y a potentiellement un un danger d'autonomisation hein de ces intelligences artificielles. Donc

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peut-être faut-il créer la IIA hein ou l'agence internationale de Exactement de l'intelligence artificielle pour que l'ensemble des pays qui participent du développement de cette nouvelle technologie soit capable de mettre des des limites, des mesures. Donc réglementation internationale que cela, il y a évidemment que cela qui pourrait fonctionner exactement comme on l'a fait euh pour euh l'énergie nucléaire. Marine Le Pen, c'est le dernier mot. Une phrase pour résumer votre état d'esprit. Est-ce que vous voulez que les Français retiennent ce soir ? Venez avec moi. Voilà, je vous emmène dans une extraordinaire aventure qui va

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être la renaissance de notre pays. Vous l'aimez, je l'aime. Et et par conséquent, cette ce sentiment va se traduire dans un avenir qui sera meilleur et où je l'espère de moins en moins de Français auront peur. Merci beaucoup d'avoir participé à notre émission Ésée Objectif 2027. Merci à vous. Bonne soirée sur C News avec Gier Bret Kunstant et Frédéric Jancher sur Europin.