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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 21 octobre 2026 65 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéSolidarités & familleInstitutions & élections

17 octobre: "Je ne crois pas qu'en cassant un magasin, on règle le problème", confie Robert Ménard

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 47 %Défensif 19 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir souhaité un tel rendez-vous avec ces deux figures de la jeunesse ?

  • 1:23OuverteRéponse directe

    Peut-on parler des méthodes de l'Union syndicale lycéenne ?

  • 2:01ComplaisanteRéponse directe

    Je ne me sens pas d'un camp, je veux juste dialoguer. Comment voyez-vous cela ?

  • 3:26RelanceRéponse partielle

    Les violences ont-elles invisibilisé les revendications des lycéens ?

  • 4:36OuverteRéponse directe

    Les médias ont-ils donné l'occasion de parler des revendications ?

  • 5:15RelanceÉludée

    Les violences sont-elles légitimes pour faire entendre les revendications ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:06Marius MinilChiffre
    « Samedi, il y a une manifestation massive avec plus de 800000 personnes qui s'est très bien passé. »
  • 8:44Robert MénardFait
    « Emmanuel Macron depuis 9 ans mène une politique de classe qui avantage toujours les mêmes. Les plus riches sont de plus en plus riches, les plus pauvres de plus en plus pauvres. »
  • 12:58Marius MinilPromesse
    « On demande 10 milliards d'euros l'abrogation de parcours sup, l'arrêt de la répression policière. »
  • 13:27Marius MinilPromesse
    « On demande d'avoir des professeurs. On demande à avoir plus de moyens. On demande à pouvoir aller à l'université quand on a le bac. »
  • 15:28Marius MinilFait
    « Il y a des policiers qui peuvent faire des choses pas bien. Ils sont condamnés, ils doivent être condamnés. »
  • 22:47Marius MinilFait
    « Madame Méloni, elle est fasciste. »
  • 31:36Louise MontangonChiffre
    « Il y a 5,3 millions de lycéens et d'étudiants en France. Ça fait même pas 5 % d'entre eux. »
  • 35:08Louise MontangonChiffre
    « On a brûlé des mairies, on s'est introduit dans le domicile de la préfète de Gironde. On a saccagé plus de 3000 commerces. »
  • 38:14Louise MontangonFait
    « Je suis adhérente au Rassemblement national. »
  • 40:15Robert MénardFait
    « Quand vous faites ça, vous vous étonnez pas de la situation. »
  • 40:55Louise MontangonPromesse
    « Il faut que Emmanuel Macron démissionne. »
  • 47:11SPEAKER_XXFait
    « on est la trè organisation représentative de France quand même »
  • 48:23SPEAKER_XXFait
    « vous avez des promiscutés avec la France insoumise »
  • 49:07SPEAKER_XXFait
    « il s'importe et vous parz cement qu'il a subi avec des menaces de mort des menaces racistes »
  • 50:35SPEAKER_XXFait
    « un certain nombre de parties de droite disent il faut interdire la France insoumise »
  • 53:25SPEAKER_XXFait
    « Imaginez que ce soit Marine Le Pen qui les tienne une seconde et vous descendriez dans la rue »
  • 54:07SPEAKER_XXFait
    « les blocus c'est interdit »
  • 54:49SPEAKER_XXFait
    « Comment vous pouvez décréter et c'était la gauche monsieur Chevenement que 80 % d'une classe d'âge allait avoir le bac ? »
  • 56:17SPEAKER_XXChiffre
    « il y a plus de 57 % de taux d'échec dès le premier semestre en licence »
  • 56:55SPEAKER_XXFait
    « il faut développer l'apprentissage et donc arrêter de tabasser les entreprises »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

De nouveau bonsoir Robert Ménard. On a le plaisir de vous accueillir en semaine Robert Ménard parce que dans quelques minutes deux figures de la jeunesse vont venir dialoguer avec vous. J'allais dire débattre. Non, c'est un dialogue véritablement c'est un échange. Et puis à la fin on laissera place au débat. Les deux figures sont des figures qui ont émergé à l'ône des mouvements lycéens. Il y a Louise Montangon qui était venu déjà débattre ici et Marius Minil. Autant dire que ce sont deux visions à la fois de l'avenir, de la France, du mouvement lycéen qui sont très très différents. Pourquoi vous avez souhaité et nous l'avons aussi souhaité un tel rendez-vous Robert Ménard ? Tout d'abord d'abord parce que je crois qu'il faut les entendre, qu'il faut pas confondre

0:39

toute la jeunesse, qu'il faut pas mettre ce garçon et cette fille dans le même sac que les petits abrutis qui ont foutu le feu un peu partout ou qui rêvent de taper sur des flics. Moi, j'ai juste envie de les entendre. mais pas comme un un vieux monsieur démagogique qui leur donnerait systématiquement raison. Voilà. Et puis je me disais que c'était peut-être bien là de pouvoir se parler pas par des slogans parce que tu peux avoir 20 ans et déjà manier des slogans. Juste se dire qu'est-ce qu'on essaie ensemble de faire pour que ça se reproduise pas. Personne n'a envie de ça. Je m'étais dit peut-être que je vais pouvoir leur parler avec mon propose si vous êtes d'accord Robert Ménard de vous confronter de dialoguer avec Marius

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Ménil qui va nous rejoindre dans quelques instants puis Louise Montangon et puis nous resterons tous ensemble pour échanger. Je vous demander de vous rapprocher un petit peu de moi et Marius Ménil nous rejoint. Marius qui est cécrétaire général de l'Union syndicale lycée. Bonsoir à vous. Merci d'être là. Et je précise, Marius Mieril a fait de nombreux plateaux ici et il a il a tenu la dragé haute à des responsables politiques. Il défend le moment lycéen, quel que soit tout ce qui en train de se passer même dans les moments les plus les plus difficiles. Et c'est très intéressant de vous entendre ce soir échanger. Peut-être une première interpellation Robert Menard, un premier voilà une première question, un premier échange. C'est vous qui démarrez. Non,

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ce que je disais à Sonia Mabou, moi je je ne me sens pas d'un camp, j'ai juste envie de dialoguer. C'estàd dialoguer, c'est éviter de de juger les gens avant même de les rencontrer. Moi, je ne vous connais pas. Euh je donc on a échangé, c'est pas vrai. On s'est vu une fois, vous vous rappelez c'était c'était dimanche quelques quelques secondes. J'ai juste envie parce que j'ai des enfants de votre âge. J'ai une fille qui a qui a qui a votre âge avec qui on est loin d'être d'accord puisque j'ai même écrit un livre entier de désaccord avec elle. Mais on a essayé de discuter. On essaie de discuter. J'ai pas envie de m'engueuler avec vous. Je suis pas un ennemi, je suis pas je suis pas d'une autre classe sociale. Enfin, j'en sais

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rien quoi. Je on est on est des mêmes des mêmes milieux. Et ouais, peut-être. Je je connais pas votre milieu mais Oui, moi des mes parents étaient commerçants, petits commerçants et c'est pour ça quand je vois ce qui s'est passé avec un sorte de petits commerçants j'im ils sont bons mes parents. J'imagine ce que ça aurait été pour eux. Ils avaient une boulangerie à la fin, une pâtisserie à la fin de leur vie. Vous savez ce que c'est quand tu as travaillé toute ta vie et je vous jure qu'il gagne pas des mill. J'en sais quelque chose et tout. Voilà. Et j'espère que on va pouvoir parler parce que le résultat quand même de ce truc là de ces violences c'est que personne ne parle des sujets qui ont mis des centaines de milliers de gens parce qu'ils y étaient. Ils oui mais voilà,

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parlons-en. Mais les gens qui font ça, ils vous font le plus le plus grand ils font le plus grand tour à ce pays, à vous et à tous les centaines de milliers de gens qui m' moi chez moi, il y avait 1500 personnes qui manifestaient. Je les connais, je discute, on n'est pas d'accord mais on discute ensemble mais après tu ne parles plus que des abrutiques qui on est d'accord pour commencer que tout cela a fait un tort incroyable à vos revendications, à ce que vous portez et au mouvement lycéen. Mais nous on l'a toujours dit nos méthodes à l'Union syndical lycéenne, c'est la non violence et il faut rappeler quand même que samedi, il y a une manifestation massive avec plus de 800000 personnes qui s'est très bien passé. Moi je suis allé de République à place de Clichi, j'ai pas vu un seul

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policier, j'ai pas vu une seule poule brûler. Enfin, ça s'est très très bien passé. C'était même des scènes très joyeuses avec des chants, avec des danses, avec des slogans. Enfin, c'était presque festif. Et le problème effectivement c'est dégradation, donc nous on n'est pas d'accord mais le problème c'est aussi le traitement médiatique qui est en effet. C'estàd que quand les médias ne parlent quasiment que de ça, mais aussi les personnalités politiques, forcément ça décrédibilise la cause. Mais donc c'est pas seulement ces violences, c'est aussi la manière dont on en parle et dont on fait que de parler de ça en fait. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui moi je viens surtout pour parler des revendications. Vous avez raison et en même temps les médias ils vous donnent l'occasion de

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parler. Moi je suis d'une époque, je vais pas vous bassiner avec, c'était il y a 50 ans, on s'en fout, mais où il y avait pas des médias comme ça. Pardon, moi je me rappelle, vous étiez pas né madame où tu avais la radio d'État et puis un journal qui pensait qu'il fallait être du même est-ce que les violences ont invisibilisé les revendications ? Et est-ce que dans un pays qui a connu des scènes de chaos, de désolation comme jamais vu, c'est légitime aussi de de parler de de cela ? Est-ce que vous avez pas l'impression malgré tout vous vous êtes fait voler, pris en otage pas l'expression mais fagociter véritablement vos revendications ? Non non pas du tout mais en fait dans tous les grands mouvements sociaux il y a eu des violences. On peut parler de 68

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en 86, en 90, en 2006, en 1936, même la Révolution française. Et je suis même allé voir votre page Instagram tout à l'heure. Je vous aviez fait un poste le 14 juillet pour dire on célèbre cette fête nationale. Mais lors de ce 14 juillet, peut-être vous auriez dit c'est des émeut, c'est des violences urbaines. Effectivement, il y avait eu des violences. Finalement, finalement ça abouti sur quoi ? Ça aboutit sur la fin de la monarchie, sur la déclaration des droits de l'homme et du citoyen dont on est tous très contents. Donc oui, oui, il y a des violences. Nous, ce ne sont pas nos méthodes, mais je crois pas que ça invisibilise le revendication et que ça et que ça efface le Attendez, attendez, j'espère pour vous, mais vous plaisantez de quoi on parle depuis depuis samed depuis samedi, vous

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c'est vous qui en parlez. Nous, on n'en parle pas. Moi je viens je viens, je parle d'éducation. Pourquoi ? Moi j'en parle, moi j'en parle. J'essaie dans ma ville, ça s'est plutôt bien passé, figurez-vous. Donc personne n'a rien brûlé. Donc je discute avec tout le monde, donc tout va bien. Mais attendez, moi j'étais journaliste pendant 40 ans. Euh les gens dans la rue de je précise à baiser où il s'est rien passé, il y a aucune il y a pas un pot de fleurs qui a été cassé. Les gens ils me parlent de quoi les commerçants même si ça je dis c'est insiste sur le fait que ça les concerne pas directement puisque ça c'est pas arrivé. Je n'arrive pas à parler avec les gens. D'autre chose évidemment que la peur aux ventes qu'ils ont en se disant "Demain, si ça se produit comme ça dans dans la ville à

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Béier, qu'est-ce que je vais faire ?" Et pardon plus personne ne me parle de parcours sup de enfin vous non non je suis pas d'accord avec vous et les lcen lycen enfin désolé mais nous on en parle encore beaucoup encore aujourd'hui on a été reçu par le ministre finalement on est pas allé à la réunion mais nous on en parle et je vous dis non je vous dis pas que vous vous en parlez je vous dis que simplement ce qui s'est passé gomme une partie du combat je je vous bien sûr j'espère bien que vous continue que vous continuez à en parler c'est pas problème mais il faut se demander pourquo c'estàd que si c'est des gens qui s'informment par exemple par la télé télé qui regardent par exemple ces news he pour prendre un seul exemple et qui voient effectivement que des violences que des

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dégradations et qui n'entendent jamais parler des revendications. Il y a peut-être même certaines personnes qui parent qui s'informent que par ces news ne connaissent pas les revendications évidemment après ils ont un mauvais jugement du du mouvement. Mini là attendez c'est pas une question sur toutes les antennes sur toutes les antennes. J'allais dire que là c'est un là c'est un des mago plutôt que de dire mais non pas se qu'à dire ce BFM tu as les mêmes images. Il voulait m'épargner. Il voulait gentiment m'épargner. Marius finalement je retiens vous êtes d'accord que le trés aussi pas tout à fait correct. Mais voilà mais autant le dire qu'on parle du public tous les médias les grands médias parce qu'en fait ils veulent du buz. Enfin clairement les images de feu c'est des images qui qui

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créent la sensation. Les gens les regardent. Attendez mais c'est la vérité. Pardon. Je veux dire je veux bien que ça oui je veux bien que ça fasse de l'audience. C'est pas le problème. Mais c'est la vérité. Enfin, attendez euh qu'est-ce que vous avez vu même le lendemain, le le dimanche ? Qu'est-ce qui Moi, je suis passé place de la de la République, qu'est-ce qui se passait place de la République ? C'était calme où il y avait certain nombre de petits cons qui continuaient à se croire, je sais pas où, à faire la révolution ? Il se croit rien du tout. Il pillent des magasins, c'est tout quoi, tu vois. Mais mais alors pourquoi en fait on parle d'eux ? Il on parle pas par exemple des 100 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté et ce taux de pauvreté

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qui n'a fait que augmenter. Ça c'est de la violence aussi. Pourquoi on parle pas des 300000 personnes qui dorment à la rue et des 2000 enfants qui dorment à la rue chaque soir ? Ça aussi c'est violent et et et les de tiers des étudiants et étudiantes qui sautent des repas, ça aussi c'est une violence, une violence sociale peut-être qu'il fait moins d'images mais qui est aussi extrêmement importante. Et il faut en parler, il faut faire des sujets euh et et je pense que ça intéresserait aussi les gens de savoir pourquoi, quelle est la cause de ces violences. C'est-à-dire qu'Emmanuel Macron depuis 9 ans mène une politique de classe qui avantage toujours les mêmes. Les plus riches sont de plus en plus riches, les plus pauvres de plus en plus pauvres. Et il faudrait expliquer

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pourquoi c'est comme ça. Mais attendez, vous là vous parlez pas un journalist, j'ai été journalist, vous parlez à un maire. Vous croyez que le maire que je suis ne sait pas ce qu'il en est ? Vous croyez qu'on qu'on aide pas les étudiants et les associations d'étudiants qui permettent à un certain nombre de gens d'avoir des repas moins chers ? Vous croyez que je me promène pas promène je j'accompagne pas les marodes pour aller discuter avec eux pour les SDF et tout mais on le fait ça et c'est pas l'apanage ni de la gauche ni de la droite, c'est l'apanage de mer qui essaie mais oui regardez-moi comme ça donc je vous jure je vous le dis de bonne fois peut-être que dans votre ville c'est fait mais à l'échelle de la France enfin vous voyez bien qu'il y a une précarité qui est sans précédent

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bien sûr mais je vous croyez et à l'échelle de ma ville il y a une vraie pauvreté le problème c'est comment on règle cette pauvretél Je ne crois pas qu'en cassant un magasin quartier, on règle le problème de ces gens-là. Moi, je vais vous dire quelque chose. Moi, je viens alors vous tombez en plus sur un mec qui vient de l'extrême gauche. Et oui, oui, tout le monde et oui, mais c'est ça ça fait sourire Marius Mil, je sais pas pourquoi. Ça fait sourire Marius, je sais pas pourquoi. Ren par exemple, mais d'abord, j'ai jamais été au RN, vous voyez, c'est Et oui, oui, vous avez cré un livre qui s'appelle Vive Le Pen. Non, attendez, vous l'avez lu ? Non mais oui ben alors que vous êtes un garçon à peu près intelligent. Le livre c'était pour dire on peut tout dire en France sauf

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vive Le Pen. Alors que moi j' génération qui a dit vive Mao. Tu vois un peu si ma hao c'est tout c'est un bon exemple. Vive chimine vive chebara. C'était ça le titre du livre. Donc je vous conseille avant de lire le titre vous êtes pas vous êtes un garçon. Non mais enfin vous avez été très proche du RN à certain moment. Oui, parce que je pense que sur un certain nombre de Mais non, c'est un sujet sur moi je juge pas les gens comme ça. Sur un certain nombre de questions, le Rassemblement national, il a eu raison avant tous les autres. Oui, un problème d'insécurité en France et ce problème d'insécurité, il touche peut-être pas votre famille et peut-être pas la mienne, mais dans ma vie, il a longtemps touché les plus pauvres, les plus en difficulté, les dans les dans les quartiers les plus

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difficiles de de chez moi, c'est dans les quartiers où on vote le plus pour moi. Mais je je vous dire sur la sécurité, on fait un petit hors sujet là, mais je vais quand même parler. Moi, je viens d'un village à la campagne de 600 habitants, il y a plus de 50 % des gens qui votent par Marine Le Pen. On a jamais eu aucun problème d'insécurité. On on vit très bien. On peut même laisser les portes ouvertes, il y a pas de problème. Pourquoi les gens vent reen télé ? Marine Le Pen, elle entre chez les gens par la télé et voilà et et et les gens voyent des choses totalement délirantees, la désinformation et après ils ont peur des étrangers. Oui. Alors que alors que c'est faux. Enfin, il y a aucune insécurité là où j'habite. Pourtant, les gens votent quand même

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Marine Le Pen. Mais mais revenons sur le sujet. Je vais filer là-dessus quand même un mot. Vous devriez pas dire ça parce que c'est pas gentil pour pas dire plus par rapport aux gens qui votent. Les gens, ils sont pas plus idiots que vous ou moi. Simplement les gens attendez autour de moi les Non et non, ils sont pas plus idiot les gens, il faut pas les prendre pour ce qu'ils sont pas. Moi je respecte les gens et il y a le vote RN, il est plus important dans les villages autour de chez moi où il y a pas de problème de sécurité qu'à la ville. Pourquoi ? Non, pardon, juste je finis. Sais pourquoi ? Pour une seule raison. Parce que les gens, ils se disent "Regarde ce qui se passe dans la ville, je ne veux pas que ce soit pareil chez moi dans mon village." Et c'est pour ça qu'il vérit.

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Vous pouvez critiquer ça mais ne les prenez pas de haut et surtout ne leur dites pas c'est des imbéciles qui comprennent rien parce que les gens ils sont tous respectés. Moi je vous respecte et je respecte ces gens-là aussi. Non mais les gens qui si si si les gens qui sont dans la ville justement votent à gauche, faut peut-être se poser des questions. C'est-àdire que les gens peut-être qui vivent un petit peu d'insécurité comme vous dites, il il voi qu'en fait le problème ce n'est pas l'étranger qui lui aussi est dans la galère, lui aussi est dans la précarité mais le problème il vient d'en haut, il faut une meilleure répartition des richesses. Mais enfin je propose qu'on revienne au sujet de la mobilisation. Mais ce sont des sujets que vous m'aviez que vous aviez mis en avant he quand on

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parlait déjà de l'école. Ce qui était intéressant avec Maris Minil quand il s'est agi de parler des revendications autour, on va en parler des lycées sur le parcours et cetera, c'est qu'il y avait déjà quand même des des des tensions vives avec les forces de l'ordre. Et vous me disiez Maris Minil, mais dites-moi si c'est toujours le cas, je veux pas déformer ce que vous me disiez. Vous me disiez en fait c'est un retour de violence. Il y a une violence d'état, il y a une violence sociale et il faut pas s'étonner aussi que il y ait des échauffés, qu'il y ait des tensions, qu'il y ait même une forme de violence à l'égard des des forces de l'ordre. Bien sûr. Enfin, je pense que c'est c'est une violence qui est une réponse avant tout à une violence sociale, une

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violence institutionnelle, mais aussi une réponse en fait à la non réponse du gouvernement. C'estàd que ça fait maintenant bientôt un mois qu'on s'est mobilisé, on a eu aucune réponse. Moi, je suis allé quatre fois au ministère euh et en fait enfin, ils nous écoutent pas pourtant nos revendication. Donc, on peut en parler. Elles sont très claires. Disimesure.fr. On demande d'avoir des professeurs. On demande à avoir plus de moyens. On demande à pouvoir aller à l'université quand on a le bac. Euh, on demande à ne pas plus avoir des classes surchargé. On demande à ne pas avoir des plafonds qui tombent, à ne pas avoir trop chaud l'été, trop froid l'hiver. Enfin, c'est des revendications qui sont juste normales. On demande pas la lune et pourtant on n'est pas écouté. C'est

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pas normal. Donc nous aujourd'hui, on demande 10 milliards d'euros l'abrogation de parcours sup, l'arrêt de la répression policière. Tant que ça c'est pas acté, tant que c'est pas signé, on va continuer à se mobiliser. Et d'ailleurs, on appelle une nouvelle date le samedi 24 octobre. Euh pour Paris, ce sera 14h bast et c'est un militant celui-là. J'en ai connu d'autres comme moi. C'est un c'est un un engagé, il est engagé, il est convaincu. C'est gentil ce que je dis là. Pas du tout. Vous avez compris ni rien. Je le dis parce que je le pense. Mais est-ce qu'il y a une violence d'état ? Mais non, attendez, vous mélangez des choses. Attendez. Non, bien attendez. Il y a pas de violence d'état. Attendez, attendez attendez. Allez-y. Il y a une société inégalitaire. Moi

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tous les jours quand je dans mon métier de mère et c'est 7 jours par semaine, je suis scandalisé par l'inégalité des chances d'un certain nombre de gens. Je suis scandalisé par la pauvreté. Je suis scandalisé comme je l'étais à 20 ans. C'est pour ça que je n'ai pas changé. Je suis aussi Et oui, vous parce que écoutez-moi, soyez gentil. Je vous écoute, je vous écoute. Juste, je suis pas d'accord. Mais non mais attendez attendez au moins d'entendre la fin de Je pense que c'est pas parce qu'on est de droite qu'on se qu'on est d'accord avec l'ordre du monde. C'est pas vrai. C'est pas vrai. Moi, je ne me contente pas des choses telles qu'elles sont. Et ça me faites-moi la confiance pour me dire ça me si je suis aussi élu aussi bien dans ma ville, c'est que je parle que de ça

14:48

et de ces problèmes là et que je et je les règle pas. Attendez, je vous dis pas que je les règle, j'arrive pas à les régler. La violence d'État, c'est pas ça. Je vais pas vous faire une leçon de grand-père vis-à-vis, vous avez l'âge d'être mon petit-fils, de grand-père. J'ai passé ma vie, j'étais patron de reportage frontière pendant plus de 20 ans. J'ai passé ma vie dans des pays où il y a une violence d'état. Où il y a une violence d'état. C'est pas ce qu'on vit ici. Ici, il y a par exemple sur les policiers, les policiers, il y a des policiers qui peuvent faire des choses pas bien. Ils sont condamnés, ils doivent être condamnés. Attendez. Oui mais en fait l'immense de quoi Marius Minil dit des violences policières. reveni non il y a des violences de policiers c'est pas la même chose.

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C'est pas la même chose. Enfin, vous vous avez est-ce que moi je je vais vous raconter parce que cétait les policiers, moi je les vois à la feria abéier par exemple, il y en a plein de CRS et tout et puis après à un moment donné, ils se retrouvent comme vous êtes habillés là parce qu'ils ont plus leur mais c'est les mêmes gamins pardon de dire gamin que vous et je et je c'est le système de la police en fait qui est dysfonctionnel. C'estàd que quand le le ministre de l'intérieur dit aucune consigne de retenu, forcément il y a des policiers euh qui ensuite vont lancer des grenades sur des enfants qui vont perdre leurs mains, qui vont perdre leurs yeux, qui vont perdre leur dents. Et bien sûr, c'est des violences policières. C'est pas juste des policiers individuellement comme ça.

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C'est les consignes, c'est le fonctionnement, le système policier. Vous vous êtes crédible si vous ajoutez que les 1000 policiers policiers gendarmes pompiers qui ont été blessés, ça vous scandalise autant. Moi ça me scandalise, ça me scandalise que qu'un gamin perde la main. Mais j'aimerais vous entendre dire ça me scandalise aussi que des policiers soient blessés parce qu'il est moins bien le policier. Oui mais sauf que vous savez ce que ce qui me tue, c'est que je c'est ça que je vous dis. Je veux pas être dans un camp opposé au vôre. Je suis scandalisé par les violences qu'ell touche les gamins en question ou qu'elle touchent les 1000 policiers gendarmes ou pompiers qui sont blessés. Vous êtes d'accord avec moi

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là-dessus ? On Moi, je suis d'accord et je suis pas pour aller blesser des policiers évidemment. Alors juste sur le chiffre de 1000 policiers euh bon je sais pas si vous avez plus d'informations que nous en tout cas c'est pas très clair. [raclement de gorge] Voilà. Non maisends très peu clair et en réalité enfin sur les blessures par exemple c'est des policiers qui se sont pris leur propre gaz. Alors si non mais non non j'ai des contacts avec des policiers pour certains c'est vraiment des blessures très graf pas 1000 blessés graves ou par exemple dans les 1000 il y en a très très peu qui ont pris des arrêts de travail mais toute façon un blessé c'est un blessé trop que ce soit du côté des lycéens ou des policiers vous êtes d'accord bien sûr non mais nous on est cont des

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blessés enfin c'est évident ne réagissez pas comme un vieil homme politique les mais vous l'êtes pas non mais ce que je veux vous dire c'est que vous Moi ça me gêne pas de dire les deux choses. Quand vous discutez avec un type de droite, il il retient que il veut spontanément il va d'abord retenir la violence faite au policier et quand vous êtes avec un type de gauche qui va reparler un médiateur Robert Menard en fait. Mais non mais on peut dire les deux. Attendez, moi je suis pas médiateur parce que j'ai tout le monde sait ce que je pense donc en fait tout le monde les gens qui me connaissent disent ce que je pense mais j'essaie de vous dire vous pourriez avoir le même haut le cœur scandalisé par le par le CRS qui se prend qui se pris une cheminée sur la

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tête en fait ça vous scandalise pas moi ça vous scandalise. Bien sûr que je pas ça non mais par contre on peut pas mettre les deux sur le même plan. C'estàd que les policiers sont représentants de l'État ils portent l'uniforme ils sont censés nous protéger voilà et aujourd'hui on n pas protégé c'est pour ça qu' doit c'est pour ça qu'il doit recevoir une cheminée sur la terre. Non mais c'estàd que quand un policier est violent en fait il devrait pas porter l'uniforme. C'est totalement anormal. C'estàd que c'est c'est l'État qui est violent quand un policier est violent. Mais il y a des enquêtes qui sont faites. Euh les GPN franchement non là franchement c'est pas sérieux. Franchement attendez moi je suis ma les GPN c'est sérieux. Attendez mais vous plaisantez je l'ai

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déjà entendu. Moi je suis maire des camp des des enquêtes de l'IGPM j'en ai j'ai eu à faire un certain nombre de cas parce qu'il y a combien d'enquêtes de l'GPN les gilets jaunes et combien de condamnations ? Ça je suis incapable de vous le dire quand même. Voilà. énormément d'enquêtes et finalement très très peu de de condamnation forcément des policiers qui enquêtes sur des policiers un magistrat à la fin mais c'estàdire que quand vous avez été victime de violère, vous devez aller porter plainte au commissariat, vous êtes parfois très mal reçu par les policiers qui se moquent de vous, ça c'est documenté hein. Il y a des mêmes enquêtes de médiia part qui montré qu'une enquête sur un policier avait été confié à sa femme qui était aussi policière. Donc c'est enfin c'est

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n'importe quoi et c'est pas sérieux. L'GP aujourd'hui est dysfonctionnel et forcément ça ne marche pas. Vous vous pouvez pas dire ça des policiers. D'abord, je m'aperçois que vous me demandez des chiffres que vous ne connaissez pas vous non plus d'ailleurs. Donc on est tous les deux alors je les ai plus en tête mais enfin vous yz regardzre v on les a peut-être ni l'un ni l'autre. Je juste je veux préciser ça. Vous pouvez pas dire ça des policiers, vous pouvez pas. Je parle de l'IGPN là. Je parle des policiers non et et des enquêtes de l'IGPN. Honnêtement je veux pas vous blesser mais là vous savez pas de quoi vous parlez. Mais honnêtement, enfin vous êtes journaliste, vous pouvez nous dire effectivement est dysfonctionnel et il y a par exemple une pos [raclement de gorge]

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d'enquête à votre goût mais elle mène des enquêtes ell manque de elle metre sur Marie Menil dit qu'il y a une violence de l'État, une violence sociale, une violence par la non réponse du gouvernement donc une forme de pourrissement de la situation qui pour vous a entraîné finalement ces violences, cette casse et ces pièges. Vous pouvez pas dire ça. Attends, mais non mais j'ai bien compris que vous me le disiez. Vous pouvez pas penser sérieusement qu'aujourd'hui enfin vous croyez vraiment que les gens qui sont pauvres et Dieu sait qu'il y en a et tout ça justifie ce qu'on voit là. Ça va régler ce problème là. Enfin, ne me dites pas que vous pensez sérieusement que aujourd'hui le problème de la pauvreté qui existe. Attendez-moi, les restos du cœur ils sont chez moi, les

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marodes, ils sont chez moi et tout. Vous croyez que si vous cassez des vitrines de magasin de luxe, ça va régler le problème ? Enfin, vous le pensez pas. C'est Non, c'est pas du tout ce que je dis. Ce que je dis, c'est que je un peu Non, mais c'est que je comprends une partie de la violence évidemment. Mais en fait, il faut pas penser que les gens sont nés. Et vous comprenez une partie de la violence quand même. Oui, tout à fait. Et en fait, les gens sont pas nés et et ont été et sont étentes dès la naissance, méchant dès la naissance. Si s'il y a une violence qui s'exprime, c'est bien sûr à cause de leurs conditions sociales, leurs conditions matérielles d'existence et et il y a une grande précarité. Et évidemment évidemment quand vous avez plus l'impression d'être représenté par

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l'État et qu'en plus vous êtes pas écouté alors vous mobilisez pendant des semaines, oui, vous avez envie de brûler des poubelles. Voilà. Et ben je le comprends et et je le condamne même pas. Attendez, attendez. Mais vous vous devriez pas dire ça parce que ça vous enlève Non, ça enlève la sympathie qu'on peut avoir pour vous. Vous la pauvreté, elle est plus importante dans le 93 ou dans la Creuse ? Elle est où plus importante ? Dans la creuse. Et dans la Creuse, il y a des gens qui foutent le feu un peu moins que dans le 93. C'est pas ça. Pourquoi ? Mais pas parce que les gens sont résignés, parce que les gens se disent que c'est pas la solution. C'est pas une solution. Moi, je ne pense pas. Pourquoi ? Pourquoi ? Bah, c'est pas une solution. Parce que vous croyez vraiment

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qu'après-demain, la pauvreté, elle va reculer en France avec ce qui vient de se passer. Vous croyez que d'après vous, honnêtement, regardez-moi, d'après vous, qui électoralement va bénéficier de ce qui se passe là ? Qui ? On on pourra le voir. Attendez, non, on va pas voir. Qui pour vous ? Vous voulez dire que c'est Rassemblement national ? Bien sûr que c'est eux qui vont Je suis pas sûr parce qu'en fait il y a des études qui montrent que par exemple après la mort de le émeut enfin les émeutes non les révoltes urbaines Le Pen en a pas profité et à chaque mouvement Le Pen en a pas forcément profité et puis je peux vous dire que là les jeunes vont massivement aller voter et on va pas aller voter pour leur rassemblement national parce qu'on sait que ce sont

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nos ennemis et qui nous n avantageront pas du tout. Et il y a quelques jours d'ailleurs, on a reçu nos camarades italiens du premier syndicat euh italien euh lycéen et ils nous ont raconté qu'est-ce que c'était de vivre avec Georgia Méloni et c'est terrible. Donc évidemment, nous on votera jamais pour l'Assemblée nationale. Comment vous pouvez dire comme ça ? Vivre sous madame Mélonie, c'est terrible. Oui, vivre sous le fascisme, je peux même vous le dire si vous voulez. Mais madame Mélonis, elle est fasciste. Mais faites attention au mots, je vous le dis pour vous que vous on parle raisonnablement d'un certain nombre de revendications. Madame Méloni, elle est fasciste. Je suis fasciste. Vous je connais pas toutes vos prises de position mais peut-être oui, je sais pas.

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Enfin, comment vous pouvez dire quelque chose comme ça ? Est-ce que moi je vous je vous traite de stalinien euh de totalitaire, je me permettrai pas parce que ce n'est pas le cas tout simplement. Et et vous vous peut-être vous demandez la définition d'un fasciste parce qu'il y en a peut-être beaucoup dans il y a il y a il y a il y a plusieurs points au fascisme mais par exemple penser que euh le enfin penser que le passé était glorieux euh mettre des ennemis un petit peu à l'intérieur euh ce que par exemple l'Assembl nationale fait avec les étrangers euh avoir le le culte du chef de la personnalité enfin il y a un un chercheur qui a défini 12 points en fascisme et en fait il s'appliquait très bien à Marine Le Penassemblement national. Voilà pourquoi on peut dire je

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vais je vais reprendre vos mots. Euh vous pensez que j'ai vous avez eu l'âge que j'ai j'étais j'avais j'avais votre âge en 68. Vous pensez que j'imagine que c'était mieux avant qu'aujourd'hui ? Mais bien sûr que non. Il y a plein de choses qui sont mieux aujourd'hui qu'avant. Le chef, vous croyez que j'ai le culte du chef ? Non mais là je parlais pas de vous personnellement. Je parlais attendez. Non mais je prends il y a le culte du chef au Rassemblée nationale aujourd'hui Marine Le Pen. Moi je lui reprends plein de choses. Je pense qu'elle fait des promesses qui n'ont pas de sens et tout. Je le lui dis je le lui dis. Bon attendez il y a pas qu'elle. Vous croyez que la France est soumise qu' ce qu' font comme promesse du chef la France au soumise. Mais jeis vous poser la question

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c'est vrai que ma non c'est une question. Euh moi je suis pas la France soumise. Vous az demandé au militant. Vous avez un avis sur les R peut-être vous avez le même avis sur Alfi. Mais vous avez rien j'ai pas le même avis sur AFI. Il y a pas le Il y a pas de culte de monsieur Mélenchon. Mais allez interroger les militants. Enfin, attendez, vous avez mais vous êtes pas militant du RN et vous avez des opinions sur le RN. Je vous demande tout. C'est la même question que tout à l'heure. Attendez. Alors non, mais je je peux vous dire quelque chose. Je peux vous dire qu'il y a beaucoup de gens qui vont voter à LFI alors que pourtant ils n'approuvent pas à LFI. Ils sont en désaccord avec Mélenchon sur de nombreuses sur de nombreux points parce qu'il y a des gens

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qui sont beaucoup plus à gauche par exemple que les filles qui vont quand même voter pour Mélenchon. Des gens qui sont moins à gauche qui vont quand même voter pour Mélenchon. Donc il y a énormément de gens qui n'aiment pas Mélenchon et qui pourtant vont voter pour lui parce qu'ils pensent que c'est la seule alternative crédible à la fore nationale et à la Macronie. Mais vous savez, il y a plein de gens à droite qui vont voter pour Marine Le Pen et qui sont pas au RN. Ça se saurait ce sont les Français qui vont voter. Donc on le verra. Ce que je vous propose Marius Mil c'est parce que il faut qu'on qu' puisse ensuite non on va vous retrouver tout à l'heure pour les propositions aussi sur l'école. C'est très important parce que là on a fait un premier échange. Voilà

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donc on vous attend dans un quart d'heure 20 minutes. Merci de laisser la place à Louise Mont Montangon. On vous dit à tout à l'heure. Robert Ménard. Donc on poursuit l'échange. Louise Montangon, même chose hein. Elle a émergé à la faveur si je peux dire de ses mouvements lycéens étudiants. Louise elle est responsable de l'Uni Bordeaux et elle a été ici même elle a débattu avec un un autre un autre une autre figure de la jeunesse qui a été aussi très longtemps dans les mouvements lycéens et il est vrai que vous vouliez également débattre et échanger avec elle. Bonsoir Louise Montangon. et elle est venue spécialement pour vous quand même. Donc déjà on va la remercien pour vous aussi. On habit on est d'accord alors à Bordeaux et moi j'habite à Béier voyez c'est

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encore plus loin que Bordeaux. Voilà. Eff [rires] Alors vous avez eu un échange plutôt je veux dire correct mais vous êtes sur des positions extrêmement différentes avec Marius Ménil. Je pense que les positions seront probablement plus proches avec Louise Monangon. Comment vous l'avez découverte vous-même ? À la télé. Voilà. Elle fait la une d'un journal que vous connaissez bien aujourd'hui. Comme c'est un journal d'un groupe concurrent, je ne cite pas. C'est c'est la règle. Donc je vais pas le Non, je me moque de vous Sonia. Je me moque de vous gentiment. Et vous l'avez découvert et que et surtout je l'ai pas vu la première fois. C'est ma femme. Ma femme est c'est ma femme, elle était députée et tout. Elle m'a dit "J'ai vu à la télé une pardon une jeune fille gamine. On dit enfin

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vous avez vous avez l'âge de ma fille." Exactement. Donc elle m'a dit "Elle est formidable, elle est souriante, elle est intelligente, elle elle trend des prop, c'est je préfère qu' préférait qu'on vous dise que vous êtes mignon plus ajouter." Alors je le dis ici parce que je fais attention à ce que dis parce que vite avec le matchisme pour dire en plus tu verras est mignonne comme tout et tout. Mais vous avez compris bien sûr. Non, mais Louise a été euh confrontée à des responsables de mouvement lycéens qui lui ont dit hein pour certains qu'elle ne comprenait pas ce mouvement, qu'elle était là au contraire pour pour l'arrêter. C'est ce que pense Marius Minil. Ce qui m'a le plus touché dans dans ce que vous dans ce que vous avez dit, ce que j'ai retenu et puis j'ai même fait quelque chose

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là-dessus, c'est la capacité. Évidemment, c'est le dernier mot, vous savez, le fascisme à toutes les sauces. Le fascisme ça existe, ça a été un truc terrifiant. Voilà, c'est terrifiant. Et il y a des régimes autoritaires terrifiants qui s'inspirent de ça dans le monde. Il y a pas le monde un doute. Mais moi ce qui m'avait le plus touché dans ce que vous disiez, c'est la capacité, mais on l'a entendu même avec euh votre camarade tout à l'heure qui était à votre place, c'est la la capacité à coller la l'étiquette fasciste sur tout ce qui pense pas comme vous. Et ça c'est insupportable parce que ça rend le dialogue impossible. Et je sais pas comment vous dépatouillez de ça. Comment on peut discuter avec des gens qui pensent que parce que tu penses pas comme eux, tu es un apprenti qui

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mélonie qui était l'apprenti euh le la visage attends Mélonie le le visage du alors Lise Montang répond déjà pour ce qu' par rapport à ce qu'elle subit hein parce que c'est le mot subir. Oui oui oui mais par définition on discute pas avec eux puisque apparemment on est des fascistes mais bon il était à ma place il y a encore quelques minutes. Il est incapable de définir le fascisme. B, il est capable de nous dire que ça se définit en 12 points mais capable de nous en citer au maximum de donc il y a une définition qui est à revoir. C'est très dangereux d'utiliser des mots comme ça. Le fascisme ça a une vraie définition, ça a de vraies implications. Donc en fait, il faut pas tomber dans l'écueil de la justification. Moi, ils peuvent me traiter de fasciste, je n'ai

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rien d'une fasciste. Euh mes camarades de l'uni n'ont rien de fasciste, mes camarades de droite n'ont rien de fasciste. Ça vous ça vous blesse pas ? Non. Ah moi ça me en fait il faut pas être blessé parce que je me reconnais pas dans ce terme. Je perds pas de temps. Si quelqu'un te dit tu es tu es une [ __ ] tu te reconnais pas dans le terme mais moi ça me ou un salot ça me blesserait profondément. Vous non pas j'ai tellement été insulté par ces militants enfin franchement je pense qu'il y a un moment donné où faut arrêter de les écouter faut arrêter de les lire. Oui mais en même temps ils existent ils sont là. une partie des gens qui ont manifesté euh le je parle pas des petits voyou, je parle des gens qui ont manifesté une bonne partie de ce que dit ce garçon tout à l'heure.

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Oui. Bah, ils peuvent le penser. Enfin, ils sont libres de le penser. Moi, la différence non mais la différence entre eux et moi, c'est que moi, je ne les interdirai jamais de parler. Je ne les interdirai jamais de penser ce qu'ils pensent. Elle est là la différence. Moi, je veux bien discuter avec eux, mais comprenez quand même que c'est compliqué de discuter avec des gens qui vous insultent de fascistes parce que eux-mêmes du coup ne veut pas discuter avec vous. peut-être rappeler Luis Monang ce que vous avez subi par rapport à cela justement à l'université. Oui, bien sûr. Bon bah à l'université c'est vrai que déjà c'est compliqué de s'assumer comme étant de droite. On voit que c'est de moins en moins compliqué mais en tout cas ça reste compliqué. Alors en plus si vous assumez être un

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militant de l'Uni, bon courage, armez-vous de patience parce qu'il faut pas craquer face à la colère parce qu'il faut pas Pourquoi vous avez adhéré à l'uni ? parce que c'est la seule association de droite qui est présente dans les universités, la seule qui me parlait parce que euh je croyais en et je crois toujours d'ailleurs en en ce qu'ils défendent euh au mérite, à l'excellence, au gainisme. C'est très politisé quand même. Non, bah c'est une association politique, comment ne pas la politiser Non mais je veux dire non ça apparaît que c'est plus qu'un syndicat de droite. Alors déjà on n pas un syndicat parce que pour ce syndic Oui mais pour voyez ce que je veux dire c'est c'est plus politique que corporati c'est plus politique. Bien sûr on est une association de

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droite dans toutes les universités françaises. Donc on est évidemment une association politique et politisée puisque nous représentons nous représentons pardon tous les étudiants de droite. Est-ce que vous avez l'impression de représenter aussi une partie de la jeunesse quand tout à l'heure Marie Smile n rejoindra après votre échange avec Robert Mena lui enfin je pars pas à sa place mais comme si il vous reprochait une forme d'illégitimité à incarner une partie de la jeunesse. Est-ce que vous dites qu'il y a deux jeunesses si je peux être un peu caricatural la vôtre et la sienne. Bien sûr qu'il y a deux jeunesses. Voilà c'est ça fait mal au cœur de voir ça de voir des gens qui sont dos à dos bientôt face- à face en 2027. Maintenant ce qu'il faut rappeler quand même

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légitimité ou pas légitimité. Bon, j'ai fait plusieurs plateaux télé, j'ai notamment face à Gabriel Atal et cetera qui m'ont valu le fait d'être également là ce soir. Je ne suis pas le porte-parole de la majorité silencieuse. Et ce soir, c'est aussi un appel et un un message à tous ceux qui aimeraient prendre la parole et qui se reconnaissent dans les valeurs de l'Uni et qui ont simplement envie d'aller étudier sereinement qu'ils peuvent eux aussi prendre la parole et qui j'espère seront autant écoutés que moi. Maintenant, je pense que ce qu'il est très important de dire, c'est qu'on vient nous dire "Vous n'êtes pas une majorité silencieuse, vous êtes illégitime." Il n'empêche qu'au pic desmobilisation, on avait 250000 étudiants mobilisés, étudiants et

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lycéens paraît-il. Il y a 5,3 millions de lycéens et d'étudiants en France. Ça fait même pas 5 % d'entre eux. Pire encore. On a en tout avec lycée public et privé 4400 lycées en France. Au pic des mobilisations, on avait en gros 400 lycées bloqués ou occupés. Je finis juste sur ça. Ça représente à peine 10 %. Donc il y a bien une majorité qui est silencieuse et et on est légitime de porter la voix de cette majoritél. C'est inaudible ce que vous dites là. Pourquoi ? Bien sûr que non. Parce que les gens ça va je dire un [rires] mot pas les chiffres. Oui, vous avez raison. Mais les gens ils retiennent pas ça. Les gens dans la dans la rue, les gens que je vois dans ma ville et tout, je peux bien leur dire que il y a eu que 1500 personnes qui ont manifesté alors qu'il

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y a 86000 habitants. Les 1500 personnes et s'ils se mettent à faire des exactions, c'est ça qu'il qu'ils vont qu'ils vont retenir. Non, j'essaie de vous dire simplement que le fait que les gens soient minoritaires en France, il n'empêche qu'ils font bouger les choses et il pèse sur les choses bien plus que leur nombre. Qu'est-ce qu'ils ont fait bouger là de depuis presque un mois de mobilisation ? De vous à moi, est-ce que est-ce que des choses ont bougé ? Ils ont bougé que aujourd'hui ces gens-là qui pensaient que le rassembl on en parlait tout à l'heure que le Rassemblement national c'est leur pire ennemi et alors ça peut vous ça peut vous vous satisfaire mais vous personnellement ça vous satisfaire mais on sait ils ont fait le jeu du rassemblement national et ça pèse sur

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les Français bien sûr que ça pèse. Moi je le vois dans je le je le vois dans ma ville je le disais tout à l'heure. Moi vous savez ce que je crains le plus aujourd'hui dites-moi. C'est l'autodéfense. Mais on y est déjà. Non arrêtez. Parce que si quand vous regardez les images de ce qui s'est passé samedi soir, il y a des émettiers qui s'introduisent dans le domicile des des personnes et ils sont déjà en train de s'autodéfendre. Ils étaient cagoulés avec des marteaux. Si on n pas déjà dans l'utodéfense. L'autodéfense, c'est pas ça Louise. L'autodéfense c'est le commerçant qui n'acceptera plus qu'on vienne lui casser sa vitrine. Moi je connais des gens qui s'arment. Mais on l'a vu aussi, on a vu des images où des commerçants essayaient de s'armer comme ils pouvaient pour défendre leur

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commerce. Donc on y est déjà. Mais ça je ne le veux pas. Mais comment on l'évite ? comment on l'évite à aujourd'hui. Oui. D'abord en en en mettant en place pour les prochaines manifestations des vraies réponses. Moi, je suis étonné. Par exemple, je vois tout un tas de gens qui nous disent "On veut pas mobiliser la l'armée." Mais attendez, quand il y a des grandes fêtes comme la Feria à Abéier, l'armée, elle est dans les rues. Je ne sais pas pourquoi ça pose un problème. C'est pas le même contexte. Attendez, pourquoi c'est pas le même contexte ? FIA Bier, c'est pas vraiment le même contexte que des émeutes comme on a vu ce samedi. Et l'armée n'est pas n'est pas totalement formée pour ce genre d'émeut. L'armée, elle est utile devant un bâtiment, jeis devant un bâtiment public. Moi ça ne me

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choquerait pas que l'armée soit là. Non, vous me demandiez ça, c'est une réponse, c'est une première réponse. La deuxième réponse, attendez, je le dis chaque fois. Alors, vous avez dit je radote et tout. Comment se faitil ? Comment se fait-il ? Comment Merci. Comment se fait-il qu'une fois encore on nous interdise à la police municipale Louise, on nous interdit d'utiliser des drones Montangon ? Moi, je veux savoir quel diagnostic vous faites de la situation. Samedi, vous étiez à Bordeaux. Oui. Comment vous avez vécu euh tout ce que les tout ce qu'on a tous vécu ? Ce sont pas des images, c'est la réalité. Désolation, chaos, tout ce que tous les mots ont été utilisés. Si vous vous deviez décrire depuis votre âge, depuis vos responsabilités, si je peux dire

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syndicales, qu'est-ce que vous diriez de la situation ? Je suis en colère. Je suis en colère contre le gouvernement. Je suis en colère contre les émettiers. Je suis en colère face à tout ce qui se passe. Comment ne pas être en colère quand vous assistez à des pillages en direct ? Comment ne pas être en colère quand vous voyez des commerçants pleurer à 23h qui font les gay devant leur boutique ? Et je suis émue en fait de le dire. Moi j'ai vu des gens qui pleuraient en fait dans leur dans leur boutique qui avaient tout perdu. Je suis en colère mais je pense qu'il faut le dire qu'on est en colère. Je pense qu'il faut arrêter de faire des petites voilà, c'est bien de faire des rassemblements pacifiques avec des bougies comme à Lyon peut-être, mais 24 heures avant tout était pillé. On a

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brûlé des mairies, on s'est introduit dans le domicile de la préfète de Gironde. On a saccagé plus de 3000 commerces. Ce sont des scènes de guerre civile ce qu'on a vu. Je suis en colère sincèrement. Louise, vous croyez que le maire que je suis, comment il a vu le guerre civile he dit Louise Montan. Je vais revenir sur le mot. Comment il a vu le bien sûr vous comment vous croyez que j'ai vécu le campagne vous savez qui s'est effondré ça ? Vous avez pensé à quoi ? Moi je pensais à Notre Dame comme tout le monde a pensé à Notre Dame. Je me suis mis à la place du maire, il se fait que je l'ai appelé que qu'il me connaît et tout et je lui ai dit j'imagine moi j'ai une jolie mairie qui est du 17e ou du 18e siècle. J'ai réuni tout un tas de gens lundi, des maires

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mais aussi des habitants pour leur dire mais c'est votre maison. Hm hm. Une mairie, c'est votre maison commune. Mais c'est plus que ça. C'est c'est pas c'est pas moi. C'est pas ma propriété la mairie, la propriété de tout le monde. Je suis bouleversé par ça. Mais pour répondre à vous êtes dans l'émotion. Louise Montangon est dans la colère. Non, je je suis contre le mot. C'est pas on n'est pas dans des C'est pas la guerre civile. C'est pas ça la guerre civile. Oui. Alors c'est peut-être une préguerre civile. Moi quand je vois des scènes comme ça des gens qui s'arme de marteau pour s'introduire chez d'autres personnes, je me demande ce que c'est. Louise Louise non c'est la guerre civile, c'est pas ça. Peut-être qu'on y est pas encore mais c'est peut-être une préguerre civile.

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Essayons essayons d'employer les bons mots. Mais quels sont les bons mots alors sur des scènes comme c Non, il y a des scènes de guerri urbaines. Vous savez la guerre civile ce sera quand les gens se tireront dessus. Et je vous garantis que c'est pas Je peux vous rappeler une prophétie d'un ancien ministre de l'intérieur paix à son âme. D'ailleurs, vous en Gérard Colomb qui avait dit le risque c'est de plus vivre côte à côte mais face- à face. Mais attendez, mais moi je je pense que ça peut arriver s'il y a pas les réponses. J'essaie juste les mots ont un sens, il faut y faire attention. C'est comme votre camarade qui parle de fascisme pour parler de gens qui sont de droite et qui ont pas le Mais si les réponses ne viennent pas, comment si vous dites il faut les

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réponses mais d'où vont venir ces réponses ? Attendez des réponses de qui ? De Mais de qui vous voulez attendre ? On a on a un chef de l'État qui fait un discours pour ne rien dire. Moi, j'ai trouvé Marine Le Pen meilleur que lui dimanche et je vote pas Marine Le Pen. Donc c'est pas contrairement à ce que j'ai compris que vous votiez. Moi je l'ai trouvé mais je l'ai Ouais, vous l'avez pas dit ça. J'ai jamais dit que j'allais voté pour Marine Le Pen. Ah non, je croyais que [rires] vous étiez mais mais je suis adhérente au Rassemblement national par contre. C'est pareil en fait. Ne me regardez pas comme ça Sonia c'est les si tu es adhérente d'une RA nationale tu as quelque chose pour voter de Marine Le Pen sinon tu as tu as pas tu as pété un plomb à un moment donné quoi. On est un peu d'être

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d'accord là-dessus. Ouais, je le trouve. Comment tu peux faire confiance à un chef de l'État qui te dit tout à l'heure me montré dans une autre chaîne tous les propos absolument incohérents. Il il demande à ce qu'on fasse respecter l'ordre et il a dit qu'il fallait avoir de la Louise Montangon, elle dit je suis animée par une colère, une colère froide, une colère contenue pour le moment. Comment on fait pour la canaliser ? J'imagine et vous avez raconté ce qui s'est passé à Bordeaux pour pour la préfette de de Gérarde. C'était quand même une intrusion. Vous imaginez quand même que le raid a dû intervenir parce que ils ont saccagé sa résidence et qu'ils ont tenté quand même d'y mettre feu. À Limoge, la mairie a brûlé. À Valencienne, ils ont saccagé un T un CFA. À Marseille, ils ont saccagé

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l'hôtel de ville. Enfin en fait la liste elle est très longue mais quand vous avez des députés de la France insoumise comme Sébastien de l'ogu qui vous dit il y a quelques mois allez-y faites sauter la mairie, faites sauter les institutions, comment est-ce qu'on peut encore s'étonner de ce qui s'est passé ce 17 octobre ? Il l'a dit ainsi là. Oui oui les vidéos sont encore en ligne. Il le dit je le reprends mot pour mot. Sonia c'est des à l'intérieur de des élus du parmi les élus de la France insoumise, il y en a un symptôme ça relève de voyou voou. appelle lui-même à l'insurrection depuis des années. Comment est-ce qu'on peut s'étonner de voir ce genre de scène aujourd'hui ? Tout est sous nos yeux depuis le début. Oui. Voilà. Et quelle quelle réponse on

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fait à ça ? Pardonnez-moi, vous croyez pas que parfois la France insoumise ou l'extrême gauche à Bondau, il y a quand même un état, il y a un état régalien dans notre pays. Ce n'est pas n'importe quel pays. Si l'État régalien, moi j'ai envie de savoir, vous avez un frère militaire, si l'État régalien ne nous protège plus, n'assure plus la protection, l'indécrit physique des biens, des bâtiments stratégiques avant de pointer celui qui a incendié par les mots, moi je veux savoir quels actes pour protéger. Attendez, il y a 50 ans pas, c'est pas le gouvernement actuel, c'est pas monsieur c'est pas c'est pas Emmanuel Macron. Il y a 50 ans, il y a 50 ans qu'on trouve des excuses tous les jours davantage à des gens où il devrai mériter autre chose qu'une excuse. Quand

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vous faites ça, vous vous étonnez pas de la situation. Pardon moi quand j'entends quand je vais dans des classes des classes de petits puisque moi je le maire c'est les écoles qui et quand je vois comment les gens se comportent, comment un certain nombre d'enseignants ont abdiqué le le la moindre trace d'autorité. Vous vous étonnez de ça la situation qu'on a maintenant. Oui, mais je sais, j'ai compris que vous étiez pas étonné de ça, mais ça on va pas faire, on va pas régler ça. Un claquement de doigts. S'il devait y avoir un sursaut, quel serait-il ? Paruel Macron démissionne démission d'Emmanuel. Il faut que Emmanuel Macron démissionne. Et de toute façon, je pense qu'il a déjà démissionné officieusement, mais faut peut-être qu'il le fasse officiellement.

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Enfin, je suis désolé hein. Quand on voit une situation pareille et que la veille, il savait très bien ce qu'il nous attendait et que la veille il se pavan un concert. Enfin, je pense que là, on est dans deux mondes différents. Honnêtement, non, je suis désolée, il est pas à la hauteur. Attendez, est-ce que je vous ai dit qu'il était à la hauteur ? Ne répondez pas à des questions à des propos que j'ai pas encore tenu. Bien sûr qu'il est il a il est pas crédible parce qu'il fait ça. Il est pas crédible parce qu'il fait une intervention qui n'a absolument aucun sens. Il est pas crédible parce qu'il part il est pas crédible parce qu'il part pendant 3 jours euh au Moyen-Orient nous expliquant comme s'il avait pas pu déplacer ça. Mais mais en même temps pour être honnête, non,

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j'essae juste ce que je disais à ce garçon qui est j'essaie de de de vous avez compris de pas me dans une espèce de logique politique qui fait en même temps moi je n'aurais pas imaginé un instant qu'il y a autant de gens dans la rue. Oui, mais vous avez deux jeunes gens engagés sur ce plateau et c'est vrai que ça va ça va vite. C'est-à-dire qu'ils veulent que les choses changent très vite mais nous avons une élection dans 6 mois. Mais vous elle est terrible parce que vous croyez que parce que moi j'ai 73 ans, j'ai moins envie que les choses changent. J'ai pas dit ça dans ce que j'ai pas dit. Bien sûr que j'ai envie que ça change simplement quand j'entends pardon une pierre dans votre jardin. Quand j'entends du côté de la droite et de la droite de la droite un certain tombe de

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promesses que tu sais je parle même pas de la France assoumise vous imaginez ce que j'en pense de promesses dont tu sais pertinemment qu'elles ne seront pas tenues. Pertinemment Oui mais alors il faut le dire il faut dire ça. Mais alors pardon mais quoi qui est encore écouté ? Moi j'ai on a souhaité cet échange parce que je trouve que c'est revivifiant, revigorant queles que soient vos positions les uns et les autres. Écoutez Marius Ménil et Louise Montangon. Débattre avec un maire, avec un élu. D'ailleurs, vous êtes l'un des vous êtes il y a eu deux maires aux conviction très opposées qui étaient vraiment sur le terrain. Il y en a eu d'autres mais voilà qui ont agi, qui sont allés discuter. C'est Bali Bagayoko de la France insoumise et c'est vous Robert Ménard.

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Mais peut-être parce qu'on a une conception où on parle avec les gens. Moi je parle avec les gens. Je parle avec les gens qui qui sont pas d'accord avec moi. Samedi, il restait une centaine des des réductifs, vous savez, les plus énervés et tout. J'ai dit à la police, je vais aller discuter avec eux. Je vais aller discuter. Je c'est là où je suis pas d'accord. Est-ce qu'on peut encore discuter ? Oui, oui, on peut totalement encore discuter. On peut débattre, on peut converser. Moi je le vois dans dans mon quotidien et cetera et c'est bien pour ça que vous êtes là aussi ce soir. Bonsoir. Mais mais ça dépend de le mode d'expression parce que il y en a qui sont extrêmement violents avec qui on ne peut plus converser. Puis il y a des gens qui tu discuteras

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jamais parce qu'ils ont un poids chiche à la place du cerveau et d'autres parce qu'ils sont d'une violence invraisemblable. Tu discutes pas avec un mec qui a qui a une barre à la main. Vous discutez vous là là j'ai personne barre à la main. Parle pas de vous. Ça a rien à voir. Là c'est je parle non mais je parle d'autres genre. Et cela vous discuteriez pas plus vous avec eux parce que oui mais Marius Mil estime que celui qui a la barre n'est pas seul forcément celui qui casse qui pit mais c'est aussi l'état c'est une violence sociale quand il ne répond pas aux revendication quand j'étais marxiste je pensais que c'était l'appareil d'État qui était responsable de tout mais on arrête avec des bêtises comme ça tu as une tu as une responsabilité personnelle c'est pas la lutte des classes qui

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explique le comportement de chacun on va se calmer 2 minutes. Moi, je l'ai pensé, ça m'a amené à soutenir les pires crapules de la terre. Mais alors, pourquoi dans un pays comme la France, quand vous voyez une situation aussi tendue, vous ne enfin quand même le gouvernement a été sidéré par les violences de samedi 17 octobre, il a été sidéré par le mouvement lycéen. Qu'est-ce qu'il a anticipé ? À un moment, vous réunissez tout le monde autour de la table et vous dites voilà des décisions pour que tout cela n'arrive pas. Pourquoi ça n'a pas été fait selon vous, Marius Ménil ? Mais parce que le gouvernement en fait a pensé que s'il attendait jusqu'aux vacances, le mouvement ait s'essouffler et qu'il n'aurait plus à nous répondre. Et c'est là qu'il s'est trompé. Il avait

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largement sous-estimé le le 17 octobre. Je pensais qu'il y aurait jusqu'à 100000 personnes. Finalement, il y avait plus de 800000 personnes. Donc en fait là ça montré une chose. 800000 la jauge haute. Mais bon, allez-y. Oh bah il y a des gens qui disent qu'il y avait plus d'un million de personnes. Donc bon euh non ce que ce que ça montré, il y en avait 3 millions. Je plaisa non mais ce que ça montre c'est qu'en fait il y a une colère sociale évidemment et que il y a une détermination très profonde aller jusqu'au bout. Et vous disiez il y a la présidentielle effectivement mais il y a des choses qui sont urgentes. C'estàd que là il y a les ver qui approchent des gens vont avoir froid. C'est cet été, des gens auront trop chaud dans les classes. Euh les manques de professeurs,

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c'est maintenant. Les manques d'Ash, d'infirmière, de psychologues, c'est maintenant. Les classes qui sont surchargées, c'est maintenant. Et donc, il faut des réponses politiques maintenant. Par consu, là, c'est dans quelques mois. Il faut abroger par consul. Non, on le dit depuis le début. Le gouvernement n'en prend pas du tout le chemin. Est-ce que sur certains vous partagez ? Bon, c'est bien sûr, je pense qu'on partage on partage des revendications, mais j'aimerais juste revenir sur le pourquoi on réunit pas tout le monde et on discute pas tous ensemble. Ça a été fait aujourd'hui avec le ministre de l'enseignement supérieur. Vos amis étaient présents d'ailleurs euh Marius. Et qu'est-ce qu'ils ont fait vos amis ? Ouais, j'étais aussi hein. Ah oui ! Ah donc vous avez participé à

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ce chao. C'est génial parce que on ne respecte plus rien en fait dans ce mouvement. C'est top de de d'être comme ça en tout cas. Euh ils ont bordélisé le ministère. Si si il faut il faut le dire hein. Voilà parce que qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé qu'ils n'ont pas désiré ils n ces messieurs dames de gauche et d'extrême gauche n'ont pas désiré s'exprimer lors de cette pseudo conférence avec le ministre parce qu'il y avait un membre de l'un donc un membre de droite vous imaginez discuter avec la droite non mais vous tombez sur la tête là et puis pire encore quand il fallait que ce membre de l'uni qui est Ruben Stracan le délégué national il quand il devait s'exprimer dans les médias ils se sont tous amusés à se mettre derrière donc au sein presque du ministère de l'enseignement

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supérieur pour crier et hurler des slogans si mot soutien antifascistique, vous ne respectez rien et j'en suis désolé pour vous parce que vous avez des revendications qui sont louables qu'on peut partager mais le mode d'expression ça par contre on ne le partage pas du tout. Vous bordellisez tout littéralement tout et depuis trop d'années. Donc je pense qu'il faut arrêter de dire non mais je pense qu'il faut arrêter de dire on nous donne pas la parole, on nous écoute pas parce que quand on veut vous donner la parole vous bordélisez tout en permanence et systématiquement. Bon alors d'abord nous nous ce qu'on a fait c'est qu'on a dit effectivement s'il y a l'UNI onentre pas dans cette salle on est la trè organisation représentative de France quand même. D'accord. Alors vous avez combien de

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sièges dans dans les crous ? C'est terrif. Non vous avez combien ? Allez-y dites-moi. Je sais pas je pense qu'on doit avoir six sièges. Ouais sur combien ? J'en sais rien. Mais là là c'est marrant de déplacer le débat sur le cru. On est présent. Vous êtes ultra minorita. Ah non parce qu'on est la trè organisation de France. On est la trè organisation de France et on a on a le siège au nous effectivement on a dit si on y va a on y va pas démocra est-ce que dans une démocratie vous donnez la parole à des gens qui font des salut naasis Ruben Stracan a fait des salut naasis Ruben Stracan a fait des salutas monsieur mais pourquoi vous me répondez pas répondez-moi est-ce que Rubens est-ce que Rubens a fait les salutas en c'est documenté dans l'un il y a eu beaucoup

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de de salut naas il des jeux deite il y a des membres de l'uni qui vont frapper des militants de gauche c'est vrai et puis on est aussi puis on va vous manger bientôt. Non mais mais vous arrêtez votre délire 2 minutes parce que déjà c'est marrant tout le temps. Oui. Oui. Non mais c'est documenté. Vous savez ce qui est aussi documenté ? C'est le fait qu'en moins de 24 heures ces gens-là ils sont exclus de notre mouvement et que vous inquiétez pas nous sur les questions d'antisémitisme on est implacable. Par contre vous vous avez des promiscutés avec la France insoumise et ne me dites pas que c'est pas vrai parce que votre président était présent en 3e de position sur une liste de la France insiste. Vous êtes non non mais laissez-moi terminer laissez-moi

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terminer. Et vous êtes non si bah bien sûr que si c'est vrai non je termine simplement mon propos. Je termine mon propos et vous vous prêtez littéralement à l'égence à un parti qui publie des caricatures antisémites et qui n'a même pas l'audace de s'excuser. Donc les leçons de morale, je ne suis pas là pour ça. D'accord ? Donc on va avancer sur le débat du mouvement lycéen parce que dès que vous êtes à cours d'argument, vous nous ressortez les mêmes mêmes accusation sur les filles. Est-ce que est-ce que vous pouvez répondre ? Est-ce que je peux dire une liste d'union de la gauche ouvert auvert au monde associatif et syndical effectivement il s'importe et vous parz cement qu'il a subi avec des menaces de mort des menaces racistes

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en diffusant

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mais c'est pas grave si vont vous êtes dans un camp ou dans un autre je veux dire c'est le rappeler Oui, mais elle ée un candidat de la France insoumise monsieur le maire. Moi, je ne vais plus à la télévision pour des choses comme ça parce que ça sert à rien. Ça sert à rien honnêtement quand vous dites "Je ne participe pas à une réunion" parce qu'il y a des gens en l'occurrence qui sont de droite euh de droite d'extrême droite ? Non, il y a rien d'extrême droite. Attendez, attendez, attendez. Vous êtes au vous étz sur et alors j'assume, j'en suis fier. Essay juste oui oui essay la droite. Non mais attendez non mais essayez. Non mais parce que vous Non mais vous avez à côté de vous quelqu'un qui ne peut pas s'empêcher d'insulter les gens d'extrême droite ou

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de nazi ou de descendant du Gud. Vous pensez sincèrement que le débat est possible avec des gens comme ça ? Est-ce que j'ai Est-ce que j'ai dit ça ? Allez Robert Menard, allez-y. Je peux finir non mais vous avez de la patience et c'est louable. Ça va être la préence. Non, c'est vrai, vous avez de la c'est lou c'est la prééminence de l'âge. Laissons Robert, je trouve que l'argument "Je m'assie pas autour d'une table parce qu'il y a telle ou telle personne", je trouve ça si dérangent. Ah bon ? Absolument si dérant. Moi, j'ai passé ma vie à défendre des gens dont je ne pensais pas le quart du début de leur idée, mais je pensais que ils avaient pas allé à être on allait pas aller les mettre en prison. Quand un certain nombre de parties de droite disent il faut

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interdire la France insoumise puisque vous êtes quand même proche de la France soumise. Non non [grognement] proche de proche de du rassemblement national faire plaisir. Je me moque de vous là. Ça va de super drôle. Arrêtez soyez gentil. Soyez gentil quand enfin quand un certain nombre de genre de droit disent on va interdire la France je suis absolument contre cette question. Vous pouvez pas vous dire le dire il a t il a accepté d'être ici ce soir et d'échanger. Donc c'est un juste pour répondre quand même parce qu'en fait c'est important effectivement la démocratie c'est le dialogue et c'est c'est l'ouverture à la discussion au débat et par exemple on débat mais c'est aussi une fermeture à certaines choses. Par exemple on n'invite pas des nazis dans des dans des institutions. C'est

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c'est la réalité et ça devrait être logique pour tout le monde. d'un syndicat étudiant où il y a des salutas où il y a des gens antisémites où il y a des gens violonter n'importe quoi on va passer sur le front de vos revend sujet voilà on parle sur les méthodes voilà parce que vous parliez des méthodes nous effectivement on assume de bloquer les établissements vous êtes con vous dites que c'est légal et cetera pourquoi les établissements ça aventré son efficacité historiquement par exemple juste pour un exemple en 2006 on a bloqué les établissements et finalement la loi de contrat première embauche CPE a reculé donc en fait moi je comprends pas très bien par des centaines Quelles sont vos victoires ? Comment quelles sont vos victoires à Luni ? Ah ben alors moi je n'ai jamais rien

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bloqué et nous à l'Uni l'une de nos plus belles victoires, celle que je peux porter d'ailleurs ce soir, c'est la professionnalisation des diplômes. On pourra justement parler de parcours sup et des universités. Je pense que ça c'est très intéressant de vous entendre justement sur la professionnalisation des diplômes, sur l'apprentissage et sur le bac pro je pense. Donc donc vous avez aucune victoire. Non mais je dire les manifestations les blocus et cation mais vous comparez votre mobilisation à mai 68. Je ne suis pas sûr que en mai 68 oui vous l'avez fait encore tout à l'heure je suis pas sûr qu'en mai 68 il y a eu plus de 3000 commerces pillés et des commerçants per lui vécu Robert. Oui, j'ai j'ai cet avantage sur vous deux, c'est que en 68 est-ce que vous comparez d'ailleurs ce

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mouvement lycéen et là je mets de côté ce qu'on a vécu samedi et et ce qu'on a vu pendant 3 semaines à mai 68 parce que par exemple Jean-Luc Mélenchon a dit que il y avait un c'était même un mouvement lycéen plus enraciné que ce qu'il avait vu en mai 68. Oui, en fait, pardon, il dit n'importe quoi. Tout à l'heure, on parlait des gens qui ce qui s'est passé au ministère. Attendez quand lui il dit je on va aller à telle réunion à Maton mais on va qu'est-ce que c'est alors il a pas dit le bordel on va il avait il avait enfin tu peux pas parler comme ça tu c'est pas sérieux imaginez imaginez une seconde moi je te je vous propose ce raisonnement tout le temps. Imaginez qu'un certain nombre de propos qui sont tenus aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon

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qui frise l'antisémitisme friser encore je suis gentil, j'essaie d'être gentil de dire qui qui a qui fait qui tient un certain nombre de propos à d'une rare violence. Imaginez que ce soit Marine Le Pen qui les tienne une seconde et vous descendriez dans la rue en disant c'est des franchis sortir de ce camp et de l'autre et moi je vais vous demander est-ce que aujourd'hui c'est légitime déjà arrivrive au pouvoir on est descendu dans la rue en disant c'est des faud quand mais s'il vous plaît on arrête ce sujet parce que bon on est là pour parler de la mobilisation lesen oui non mais sauf que vous avez les mêmes méthodes que la française soumise à votre âge. vous dit, il vous dit là je parle des des des actes quand les blocus par exemple les blocus c'est interdit

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on est d'accord mais vous vous estimez au contraire que c'est par ces méthodes là qu'on arrive à faire avancer une cause. Mais moi ce qui m'inquiète attendez c'est pas le fait que quelque chose interdit c'est est-ce que nous ne sommes pas dans un pays qui a institutionnalisé le fait que par les violences par la casse par le blocage c'est là qu'on obtient des choses monsieur M résultat des courses ce que ce que dit ce garçon Oui. Là, il faut voir l'origine qui a fait en sorte que il faille bloquer et casser ma génération. Ah bah alors c'est votre mère pas ma génération qui a passé sa vie à justifier ça. Ma génération c'est une génération qui a passé sa vie à expliquer que la moindre trace d'autorité c'était du fascisme en en puissance où tu pouvais te permettre par

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ailleurs absolument n'importe quoi parce qu'il y avait aucune raison d'interdire quoi que ce soit. Tout à l'heure vous parliez de parcours sup. H moi attendez comment vous parlez de parcours suivre ? Il y a sûrement des choses à améliorer, je le sais pas. Donc je attendez, je vais pas rentrer dans un débat technique de ce mais le fond du problème il est pas là. Comment vous pouvez décréter et c'était la gauche monsieur Chevenement que 80 % d'une classe d'âge allait avoir le bac ? Ça se décrète comme ça ? Alors ça c'est un sujet très intéressant. Est-ce que la sélection c'est à bout ? Mais attendez, comment vous faites ? Combien il y a d'inscrits ? Combien il y a d'inscrit à Science pour Paris ? Il y en a 20000. Tu vas tu vas tu vas prendre tout le monde la Science pour Paris.

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Bien sûr que non, tu vas la faire la sélection. La sélection c'est toute la vie. Madame dans votre métier qui a été le mien, oui, les meilleurs ils avancent et ceux qui sont moins bons, ils avancent pas. Mais c'est la vie qui est comme ça. Alors, tu peux trouver, attendez, on peut trouver que ceux qui ont pas les qui ont qui ont qui ont pas ces facilités là, on leur répond, on les aide et tout. Et [raclement de gorge] je finis mais tu mais non mais pourquoi j'insiste ? C'est mentir aux gens que de leur dire parce que tu as le bac, tu as un diplôme qui est important. Moi aujourd'hui, j'embauche des vous imaginez, il y a 2800 personnes à la ville ou à l'aglo. Vous croyez que le fait que quelqu'un me dise qu'il a le bac, ça me dit qu'il sait lire, écrire,

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compter correctement. Même ça je n'en suis pas sûr. Justement Louise Montangon et Marius Mil sélection c'est pas un sélection non pas du tout tabout. Il faut de la sélection. Quand on voit de toute façon aujourd'hui qu'il y a plus de 57 % de taux d'échec dès le premier semestre en licence, évidemment, il y a un problème. Ensuite de ça, pour parcours supations, il faudrait déjà permettre aux personnes qui s'inscrivent dans l'université d'être accepté à partir du bac parce que seul le bac nous garantit une grille commune à tous ceux qui passent l'examen, un anonymat et ça déjà on avancera mieux. Donc ça implique aussi de décaler le calendrier parcours sup. à côté de ça, il faut développer l'apprentissage et donc arrêter de tabasser les entreprises et les grands

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patrons comme ce que vous faites d'ailleurs. En plus de ça, il faut développer la filière pro, donc c'est-à-dire garantir à tous ceux qui partent du bac pro d'avoir un travail. Il faut qu'on prenne en modèle différents différents pays comme l'Allemagne, comme la Suisse. En Allemagne, vous pouvez arrêter d'être scolarisé dès le secondaire pour partir en apprentissage et en 3 ans, vous pouvez devenir ingénieur. Il faut simplement que trouver il faut simplement trouver l'utilité du lycéen, la chose dans laquelle le lycéen s'épanouit et ce dont on a besoin dans la société. Ça fait trop longtemps qu'on veut faire croire aux jeunes et même aux moins jeunes que pour être inséré socialement, il faut un bac + 5. Il faut tous aller à l'université. C'est faux. Ceux qui sortent de bac pro, c'est 90 %

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de taux d'échec à l'université parce que ce n'est pas leur voix et qu' je finis juste mon propos, ce n'est pas leur voix et qu'il faut qu'il continue dans l'apprentissage et il faut bien sûr faire plus de pub à cet apprentissage et améliorer l'apprentissage. Le seul la seule chose qui fait qu'on est inséré socialement dans la société, c'est qu'on répond déjà à son épanouissement personnel et au besoins du marché. Ce que veulent faire l'extrême gauche en mettant 250000 places en plus et plus 10 milliards pour les universités, c'est quoi ? c'est envoyer des étudiants à l'abattoir, c'est augmenter le pourcentage des chèqs et surtout c'est de gonfler des filières qui sont complètement bouchées et donc faire des étudiants et des jeunes travailleurs beaucoup trop surdiplômés qui ne

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trouveront pas de travail sur le marché du travail parce que c'est totalement bouché. Marus je réponds à si non je vais vous laisser répondre. Je vouis juste très cour parce que j'ai beaucoup de trucs à dire. [rires] Vous mesurez le temps de parole. Mais oui, mais tout à l'heure, il peut interdire des gens maintenant il il règle le raison. Il veut répondre sur un sujet qui le concerne au premier. Je constate, je constate-y je après. [rires] Non, moi je pense pas que l'école elle est faite pour s'épanouir forcément. J'ai pas dit que l'école, j'ai pas dit l'école. Il faut juste qu'il se trouve des la société, il faut que chacun soit épanoui dans son travail, pas l'école. D'accord, j'ai pas compris parce que ma génération, elle a passé sa vie à dire ça. L'école, elle est un lieu où on

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s'instruit bien sûr, un lieu où on apprend un certain nombre de choses, un lieu non, on ne donne pas le bac à des gens qui ne le méritent pas et on les trompe. Mais c'est ma mais moi je vais vous dire, moi je vous avez compris que je suis père et grand-père, mais je sais pas comment vous êtes vous. Mais moi, c'est vrai que si on m'avait dit à mes enfants euh écoute, tu vas faire un truc propre, un bac pro, je l'aurais mal pris. Mais il faut pas, il faut arrêter avec ce complexe du bac pro. On peut créer de l'excellence via le bac. Vous pouvez vous pouvez m'écouter là de je vous dis exactement la même chose. Je vous dis mais la part de responsabilité, elle est aussi des parents. Moi je je me trouve pas un modèle de parent et je sais que si on m'avait dit entre le bac professionnel et le bac

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général, spontanément, j'aurais préféré à tort. Vous avez compris, je plaide coupable. Il vous arrive de plaider coupable, je suppose. Je dire vous trompez des fois et on est une génération où on a produit ça, où il fallait absolument que les études supérieures c'était absolument mieux que si tu étais apprenti quoi pâtissier, ça commence à changer. C'est que tu avais raté tout et où dans les où dans les CAP, il y avait ceux qui étaient pas capables de faire autre chose que le CAP. La réponse. Voilà. Ouais, on peut dire ça. Mais bien sûr qu'on peut dire [raclement de gorge] ça. Et juste un point pour vous énerver. Euh le la un des seuls truc positif de Macron pour pas dire que des choses négatives, c'est l'apprentissage honnêtement. Oui. Non, non, mais attendez,

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on peut dire ça que j'essaie de dire, pourquoi je fais cette remarque ? Moi je vote pas Macron, c'est pas mon problème. Mais parce que tu es aujourd'hui, on est une espèce de truc classe contre classe, camp contre quand où tu es un trait quand tu dis ça sur ce point précis il a fait le job. Voà, on peut dire ça sans être pour autant macroniste. Allez-y. Voilà. Bon, d'abord donc pour revenir sur quelque chose qu'on a dit tout à l'heure, les institutions lycées, moi je suis élu au conseil académique de la vie. Je connais aussi des gens qui sont élus au conseil national de la ville lè et au conseil supérieur de l'éducation. Et en fait dans ces institutions, tout le monde est d'accord sur le constat mais aussi sur les solutions. Tout le monde est d'accord qu'il faut des

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professeurs devant chaque classe, qu'il faut brer par cou et cetera. Mais le problème c'est qu'on est pas écouté dans dans ces institutions. C'est pour ça qu'aujourd'hui on en vient à d'autres moyens. On aussi fait des pétitions hein, souvenez-vous euh il y a quelques années, il y a eu 300000 signatures, quand même assez historique pour réduire aux emplois du temps. Finalement, on n pas été écouté. Voilà. Et une de nos revendications justement, c'est de réformer ces institutions lycèes pour qu'elles soi beaucoup plus efficace. Ensuite, vous disiez euh ça nécessite pas de brûler quoi que ce soit. On est d'accord. Vous vous disiez "Ah mais dites-le, on est d'accord. Mais on est nous nous nos méthodes ont toujours été la non violence. On a toujours été très clair là-dessus. Je

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vous déjà dit non s'il vous plaît juste je finis je finis je vois le temps qui file. Voilà. Euh ensuite vous dites certains ont des facilités et cetera et donc certains devraient à l'université d'autres non. En fait non aujourd'hui il y a des des inégalités sociales dans l'accès à l'éducation. C'estàd que par exemple un un lycéen enfin un élève en scène Saint-Di sur toute sa scolarité il a 1 an de moins de scolarité. Attendez, c'est quand attendez attendez quand tu as trois [rires] enfants trois enfants ils ont pas les mêmes c'est les mêmes enfants, c'est les parents. Ils ont pas les mêmes capacité les uns que les autres. Je dis pas que c'est mieux un que l'autre. Je dis juste tu peux prendre acte que on n'est pas tous pareil. Moi je ne suis pas capable de

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faire le métier de cette dame. Je l'ai jamais fait, je le ferai pas. Je suis pas capable. Je suis pas moins bien que Sonia Mabrou. Je suis différent que Sonia. Dans dans dans les étudiants, vous en avez seulement 12 % qui sont fils d'ouvriers. Pourtant, les ouvriers représentent 21 % euh des travailleurs. Est-ce que ça veut dire que les enfants d'ouvriers sont plus bêtes à la naissance ? Est-ce que je vous ai dit ça ? Mais non. Voilà. Voilà, c'est c'est très clair. Ensuite, attendez, je je continue. Les gens, vous avez le temps, tout va bien. Je continue mais je vois le temps qui file. Sur le taux d'échec, caricaturer vous dites, il y a un taux d'échec effectivement qui assez important en licence. Est-ce que vous savez pourquoi ? Alors, on pourra être d'accord sur

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quelque chose, le fait que la bourse n'est pas euh elle est pas cadrée sur l'inflation et c'est un vrai problème. Et ça, on travaille travaill salari en même temps que nos études, c'est la première cause d'échec forcément. C'est pour ça que nous on demande d'augmenter les bourses mais aussi à terme d'avoir une garantie d'autonomie pour les gens sur l'inflation. Moi ça, je trouve que c'est tout à fait légitime et logique. Tout à fait. Ah là, il y a pas besoin d'être de droite ou de gauche, je pense qu'on peut en convenir. Il faut que ça soit indexé sur l'inflation. Je peux vous poser une question ? Justement, enfin, je sais pas comment vous vous voulez parevenenir à cette fin sans sans rien faire. Pas rien faire. Je vous ai fait toute une tirade sur ce qu'il fallait faire.

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pasien si vous deviez imaginer vous avez encore non mais je connais les 10 points par effectivement nous on veut abroger parcours sup et on veut que quelqu'un qui a le bac puisse aller à l'université donc il y a plus que sélection juste dans l'accès à l'université mais c'est le cas dans d'autres pays par exemple en Belgique la filière de droit exemple une dernière question qu'est-ce qui vous fait croire encore en l'avenir en quelques mots la jeunesse qui casse pas qui pille pas et qui sait se faire entendre en manifestant pacifiquement qui sait se faire entendre en ayant dans des revendications louables et légitimes sans tomber dans l'écueil de la violence. Et aujourd'hui, c'est c'est compliqué de pas tomber dans cet écueil là. Quand vous avez des députés qui

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appellent à l'insurrection, quand vous avez Sébastien Deelogue qui dit qu'il faut sauter les mairies, sauter les institutions et quand vous avez Balioko qui encourage la violence, c'est compliqué de ne pas tomber dans cet écueil là. Donc moi, je salue tous ceux qui continuent de manifester sans tomber dans l'illégalité, c'est-à-dire sans empêcher les autres d'aller étudier parce que un cadre de l'éducation nationale estime entre 10 et 20000 lycéens qui sont en proie de décrochage scolaire à cause des blocus. Et ça faut s'y attarder également, qu'est-ce qui vous fait croire en l'avenir ? Bah moi quand je vois une jeunesse qui est éveillée, politisée, consciente et qui se mobilise massivement dans la rue, ça montre qu'en fait on a encore de l'espoir dans l'avenir et que on croit

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que par la mobilisation, on peut réussir à se construire un monde dans lequel on a envie de grandir. Voilà ce qui me donne de l'espoir et c'est pour ça qu'on va continuer la mobilisation. Je vais vous répondre. Oui. Qu'est-ce ce qui me fait croire c'est que quand même ils se sont pas écharpés et ils peuvent discuter et que vous avez un point commun. Non, vous avez un vrai point commun qui est utile. Oui, attendez, c'est Oui, vous avez un point commun utile, c'est que je ne pense pas que ni l'un ni l'autre ne se contente de la société telle qu'elle est et se disent il faut la reproduire. Et peut-être qu'on pourrait sur cette base là essayer de se parler sans s'étiqueter immédiatement. Mais ce fut le cas quand même. Merci Marius Minus. Merci pour votre confiance

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aussi et quand même bravo pour vos vos engagements. Ça fait du bien d'entendre cela. Yeah.