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InterviewManuel Bompard· 2 septembre 2025 20 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprisesRetraites

🔴 Macron et Bayrou doivent partir !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Réaction au ministre de l'Intérieur sur les 'désordres migratoires' après les violences à Marseille ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Macron exclut LFI et RN du socle commun. Réponse ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vote de confiance lundi. Position sur le budget ?

  • 9:00RelanceRéponse partielle

    Un premier ministre socialiste serait-il censuré par LFI ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Sondage sur dissolution : même résultat qu'en 2024 ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Prime de risque sur l'emprunt français : comment financeriez-vous un changement de politique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Emmanuel BompardFait
    « Il y a aujourd'hui cinq personnes qui sont blessées. Il y a une personne qui est dans un état critique. »
  • 10:00Emmanuel BompardFait
    « Lundi, le gouvernement de François Baïrou va tomber. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

agression de ce cette formule. Bonsoir Emmanuel Bompard, merci de nous avoir rejoint coordinateur de la France insoumise député des bouches du Rôle politique de ce qui est en train de se passer avec vous Amilie Carouer. Merci beaucoup d'être là la partie économique avec Pascal P.

Merci un mot de réaction quand même à ce qu'on vient d'entendre. Vous avez salué les victimes tout à l'heure sur Twitter si ajoute un sens politique dans la bouche du ministre de l'intérieur qui dit "Les désordres migratoires débouchent sur d'autres désordres." Est-ce que vous partagez son point de vue ?

Franchement, il y a aujourd'hui cinq personnes qui sont blessées. Il y a une personne qui est dans un état critique. Il y a des gens qui luttent qui luttent entre la vie et la mort.

Voilà. Moi, ma réaction c'est d'abord une pensée pour ces personnes en espérant qu'elles se rétablissent. Mon soutien à la population.

Il se trouve que malheureusement ces événements ont eu lieu dans le quartier de Belsin à Marseille qui fait partie de la circonscription dont je suis le député. Je sais qu'il une grande partie de la population qui est choquée. C'est un quartier passant du centre-ville de Marseille.

Et puis mon mon salut aussi évidemment aux forces de de sécurité et de secours qui sont mobilisées pour faire en sorte qu'il y ait pas davantage de victimes. Pour le reste, il y a des enquêtes qui sont en cours. J'ai entendu le procureur de Marseille dire que manifestement on parlait d'une d'une personne qui avait un dérèglement psychiatrique ou psychologique qui avait été poursuivi pour incitation à la haine pour des faits très graves.

Certes, mais j'ai aussi vu que il parlait d'une situation psychologique instable. Laissons les enquêtes aller jusqu'à leur terme et concentrons s'il vous plaît nos pensées pour les personnes qui luttent entre la vie et la mort. Je pense qu'on a pas besoin d'en dire davantage à ce stade.

Améie Carwer. Alors Emmanuel Macron, il a eu un déjeuner aujourd'hui à l'Élysée. Il a appelé les dirigeants du socle commun à je cite travailler avec le PS en fait avec tout le monde sauf avec LFI et le RN.

Alors de toute façon bien sûr vous ne souhaitez pas travailler avec eux mais tout de même votre réponse à Emmanuel Macron d'une certaine manière vous renvoyons une fois de plus dos à dos avec le RN. Mais bon, le président de la République cherche comme c'est le cas maintenant depuis plus d'un an après la dissolution qui a eu lieu l'Assemblée de l'Assemblée nationale de l'année dernière, il cherche à trouver des combinaisons politiciennes pour essayer de maintenir au pouvoir une politique qui a été battue par les Françaises et les Français. Et moi, je vous confirme que je n'ai pas l'intention de participer avec la France insoumise à des combinaisons politiciennes visant à maintenir la politique macroniste au pouvoir.

Donc que monsieur Macron ne veuille pas de nous pour continuer à faire sa politique, ça ne me dérange pas. Je ne veux pas non plus de sa politique et je veux qu'il s'en aille le plus rapidement possible. Parlons du Parti socialiste.

Pour certains, l'impression que votre priorité du moment hors chute du président de la République, c'est de tout faire pour éviter le PSA à Matignon. C'est le cas ? Mais non, pas du tout.

Enfin bon, d'abord reprenons les choses. Si vous voulez bien, dans dans l'ordre, lundi prochain, il va y avoir un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Moi, je le dis, c'est une bonne chose qu'il y a un vote de confiance.

Ça fait depuis 5 ans que aucun gouvernement macroniste n'avait demandé le vote de confiance. C'était Jean Castex, le dernier premier ministre, qui avait demandé un vote de confiance. Et c'est bien que les parlementaires disent s'il y a une majorité de parlementaires qui appuient la politique du gouvernement.

C'est un fonctionnement démocratique normal. En ce qui nous concerne, nous sommes en désaccord avec la politique qui est mise en place par ce gouvernement, le gouvernement de François Baouot et nous sommes en désaccord avec le budget qu'il propose parce que ce budget va faire souffrir les Françaises et les Français que nous ne sommes pas d'accord que nous considérons que ce n'est pas aux françaises et aux Français de payer la facture des cadeaux que Emmanuel Macron a fait aux plus riches et aux grandes entreprises. Voilà où on en est à ce stade.

Lundi, le gouvernement de François Bairou va tomber. Et la question qui nous est posée ensuite, c'est de savoir comment on propose pour le pays un autre chemin et un chemin qui permet au pays de reprendre sa marche en avant. Mais ce qui sera peut-être proposé d'ici là, c'est un premier ministre socialiste.

N'écartons pas tout à fait cette hypothèse si c'est le cas. Si c'est le cas, mais si c'était un si c'était un premier ministre socialiste, est-ce que vous feriez tout pour le pour le pour le censurer ? Mais pour pour quel programme sur la base de quel périmètre politique ?

Je dire on va pas faire des discussions de casting. Si vous me demandez si je vais censurer un gouvernement dans lequel il y aurait franchement c'est une hypothèse assez loufoque mais moi je veux bien qu'on l'examine monsieur Fort comme premier ministre monsieur Retaillot comme ministre de l'intérieur et pour faire la politique il a répondu à Darius Rochbin tout à l'heure Olivier Fort Darius RBin lui a posé la question un gouvernement de lrs il dirait il dit non non ce ne serait pas le cas il l'exclut il l'exclut il vous donne un gage ça vous rassure il pourrait y avoir un premier ministre socialiste dans ces conditions ça me rassur mais enfin vous vous voyez bien ne racontons pas des histoires. Vous voyez bien qu'Emmanuel Macron n'a pas l'intention de nommer comme premier ministre quelqu'un susceptible de mettre en place une rupture avec la politique qu'Emmanuel Macron a mis en place.

Sinon, il l'aurait fait l'année dernière. Et pourtant, on a poursuivi un peu la conversation après l'antenne. Ah oui, monsieur Fort envisage l'hypothèse d'un socialiste à Matinon avec un gouvernement socialiste.

Alors, je vous donne tous les détails pour qu'on met les éléments faire de la politique fiction. Il resterait Ah non, c'est pas moi qui fait de la politique fiction. Je vous rapporte la conversation qu'on a eu.

Vous allez dire ce que vous en pensez. On aurait malgré tout pour le domaine réservé de l'État le ministre actuel des armées, celui des affaires étrangères et il y aurait un programme alors qui inclurait je l'ai noté, ça m'a intéressé, vous pouvez l'imaginer, allez-y. L'attaque Zucman, l'abandon des franchises médicales, des progrès en matière de retraite.

Et sa question, bah c'est la question que je vous pose maintenant. Comment la France insoumise pourrait-elle voter contre un budget qui produit du progrès pour les Français ? Alors, je me permets d'ajouter qu'il a dit sur ce plateau qu'il était pour une majorité de projets possibles, était qu'il était persuadé que vous voteriez pour des textes comme tax duman et cetera.

Mais attendez, la France insoumise à l'Assemblée nationale, nos députés et quand il y a un texte de loi qui arrive, on apprécie si ce texte de loi va dans le bon sens ou pas dans le bon sens. Et si le texte de loi va dans le bon sens, on l'appuie et on le soutient. Non, mais il y a pas de sujet.

Euh quel quel que soit le gouvernement, qu'il soit dirigé par un tel par X, Y ou Z, s'il arrivait et il déposait une proposition de loi pour abroger la réforme des retraites. Évidemment que non mais Manuel Bard là, il vous piège, il vous dit Manuel tu pourras pas me renverser. Attendez, Manuel Bard, il est en train de vous dire B, vous pourrez pas me renverser si on propose des idées de gauche.

C'est ça que vous dis ce soir. Très bien. Mais le problème c'est que ce qu'il n'a peut-être pas compris lui ou ce que peut-être vous n'avez pas compris vous, c'est que s'il s'agit de proposer ce que vous êtes en train de dire, il ne sera pas nommé puisque Emmanuel Macron ne veut pas nommer quelqu'un qui va mettre en place une politique différente que celle.

Il y a pas de négociation mais trois petits points. Attendez, franchement, s'il vous plaît, je sais que malheureusement comme François Baou sort est inéluctable, on est obligé de rythmer un peu la discussion et de de créer des faux suspens là où il y en a pas. Mais franchement, soyons sérieux, ça fait depuis 1 an que par exemple, nous nous battons à l'Assemblée nationale pour déposer une proposition de loi pour l'abrogation de la réforme des retraites.

Nous avons déposé cette proposition de loi. Les macronistes ont fait de l'obstruction parlementaire toute la journée pour nous empêcher de voter sur ce sujet. Alors, vous pouvez me faire croire maintenant qu'ils sont prêts à nommer un gouvernement qui a l'intention de le faire, mais franchement personne n'y croit.

Donc c'est la raison pour laquelle moi j'ai pas trop le goût si vous voulez mais je réponds à vos questions avec plaisir mais j'ai pas trop le goût à participer au casting au jeux politicien j'essaie de proposer une autre solution pour le pays et la solution que je mets sur la table c'est le départ du président de la République l'organisation d'une présidentielle anticipée qui permet aux françaises et au français de choisir j'aurais tellement de questions à vous poser là là je vais être limité par le temps. Et on va faire quelque chose que vous que vous adorez encore une fois les sondages manuel Bonpard si dissolution il y a c'est le même résultat que la dernière fois c'est ce que révèle un sondage le Figaro judicial qui sort ce soir. Alors dans le détail je vous donne les deux scénarios.

Le premier est testé pour la gauche un rassemblement de toutes les composantes du nouveau front populaire crédité de 25 % des voies c'est quatre fois quatre points de moins que la dernière fois. Tiens d'ailleurs, il y aura plus jamais de nouveaux Fronts populairire, il y aura plus jamais de NUPES et cetera. Moi, j'ai pas dit qu'il y aurait pu jamais nouveau Front populaire.

Euh et je pense que le programme du Nouveau Front populaire qui a été défendu l'année dernière dans toutes les circonscriptions, moi je souhaite qu'il soit à nouveau défendu dans toutes les circonscriptions s'il doit y avoir euh des élections législatives anticipées. Parce que pour ma part et contrairement à Olivier Fort en l'occurrence, moi personnellement, je n'ai pas abandonné le programme que j'ai défendu l'année dernière devant les électrices et les électeurs. Donc après, je vois bien que le Parti socialiste n'a plus l'intention de défendre ce programme.

Donc c'est à eux qu'il faut poser cette question. dans les circonscription mais après voyez bien sans commenter le sondage allez je le mets de côté pour une fois pour vous faire plaisir même si je n'y crois pas une minute parce que la dernière fois il y avait 27 sondages sur 27 qui disaient que c'était le Rassemblement national qui allait gagner et finalement c'est pas le Rassemblement national qui allait gagner mais mettons ça de côté vous voyez bien que c'est la preuve que la dissolution n'est pas la solution puisqueen fait elle risque de reproduire le même résultat donc la même assemblée nationale. Voilà.

Donc à quoi bon effectivement et même confirmant qu'il y aurait une perte de dynamique de votre côté deè scénario 11 % j'ai retrouvé un sondage au lendemain de la dissolution de l'annonce de dissolution d'Emmanuel Macron l'année dernière c'était à peu près les mêmes équilibres à la fin de la campagne on a fait beaucoup plus je peux je peux mener une négociation je peux mener une négociation avec Darius Rochbin je peux encore poser une question sur la démission quand vous voyez que même Valérie Péc demande la démission du président de la République je vous vois déjà réagir elle estime qu'une élection présidentielle anticipée et souhaite able je la cite si nous n'arrivons pas à trouver un accord de non censure. Vous lui dites bienvenue Valérie PCR dans notre dans notre mouvement. Je le dis avec Ironie bien sûr, mais ça raconte quoi selon vous Valérie PCR qui dit comme elle est f sur une des Mais mais ça raconte que en fait beaucoup de gens même si on n'est pas du même point de vue politique, on cherche la solution qui permet de permettre au pays de repartir de l'avant et on voit bien que les combinaisons politicielles, on a un peu discuté de ça, elles sont pas sérieuses, elles sont pas crédibles.

On voit bien que la dissolution de l'Assemblée nationale, bah c'est un problème parce que ça risque de reproduire la même situation. Et donc on se dit ben la démocratie, c'est un moment quand il y a une situation de blocage que les Françaises et les Français puissent débloquer la situation. Et donc vous avez raison, il y a de plus en plus de personnes qui disent la même chose que ce que nous disons depuis le début.

C'est-à-dire c'est le président de la République qui doit partir des élections présidentielles anticipé et après c'est la démocratie. Ceux qui gagnent, il gagnent. Mais au moins il y a un chemin clair, euh il y a une majorité derrière et ça permet de repartir de là.

Emmanuel Bompard, je vais tout de suite passer la parole aussi à Pascal Perry, mais sur le mouvement social que vous soutenez sur la grève, quel est son but ? Il y a ce mot fameux, je crois que c'est Tores qui disait il faut terminer une grève un jour. Faut la faut peut-être la commencer là d'abord.

Exactement. Quel est son but, c'est-à-dire jusqu'où d'après vous ce mouvement doit-il durer ? Devra-t-il durer ?

Bah ce mouvement à mon avis, mais après moi je je l'appuie, je le soutiens. C'est les les personnes qui se mobilisent qui doivent déterminer leur calendrier de mobilisation, leur revendication. Mais de mon point de vue, puisque ce mouvement va avoir lieu quelques jours après le départ de François Baï, la question qui va être posée, je pense que ça va être de construire un rapport de force avec le président de la République pour obtenir son départ tout simplement.

Donc le but, c'est sa destitution. Moi en tout cas c'est je je pense que ça doit permettre de d'obtenir cet objectif mais pas pour des raisons personnelles mais parce que je pense que les gens qui vont se mobiliser ils attendent un changement de politique. Si c'est pour nommer un clone de monsieur Baot, on aura pas Est-ce que vous espérez quelque chose de l'ampleur ?

On se rappelle 1068, il y a eu quelques moments de l'histoire de France où vraiment le pays était bloqué. Est-ce que vous croyez que ce scénario là est possible ? Bah en tout cas, je pense que c'est la seule solution pour réussir à changer les choses parce que il y a 2 ans, on a eu des manifestations qui étaient avec plusieurs millions de personnes dans la rue et on a bien vu que le président de la République, pardonnez-moi de la familiarité, on avait rien à faire.

Bon, il y avait pas de majorité à l'Assemblée nationale pour la retraite à 64 ans. Il y a des millions de personnes dans la rue. Tous les syndicats étaient contre.

Il est passé en force. Donc moi, ça me surprend pas que les gens se disent "Bah, il faut peut-être passer à une autre étape du rapport de force." Moi, je les encourage à le faire.

En tout cas, je recourage tout le monde. Je sais que c'est difficile mais à faire la grève, il vaut mieux aller un bon coup tout de suite euh parce que c'est ce qui permettra d'obtenir les résultats le plus rapidement possible. Alors, je sais que ça sera pour des gens des difficultés, mais à la fin, ils y gagneront parce que tourner la page de la politique d'Emmanuel Macron, c'est mieux pour le pays et pour les Françaises et les Français.

Pascal Pér. Oui, la prime de risque a augmenté sur l'emprunt français à 30 ans. Vous le savez sans doute cet après-midi, ça a été assez spectaculaire.

Ça s'est fait d'ailleurs au cours d'une émission. Nous étions en plateau en moins d'une heure, ça a augmenté de 50 points de base. Bien, les marchés sont sans ambiguïés.

Ils neanceraient pas une politique qui augmenterait la dépense publique en France. Imaginons cas de figure que vous preniez la main. Si si, je vous le dis, moi je vous dis où trouveriez-vous où trouveriez-vous l'argent ?

Mais bon, Pascal P franchement d'abord euh le catastrophisme auquel se livre Attendez, attendez, attendez, je vais vous répondre. le catastrophme, j'allais pas parler de vous en l'occurrence auquel ce livre monsieur Baou depuis maintenant plusieurs jours produit précisément le résultat que vous êtes en train de de de dont vous êtes en train de parler. Euh d'ailleurs, j'ai entendu monsieur Moskovici il y a quelques quelques heures sur une autre antenne dire il faut pas non plus dire que le FMI est aux portes de de la France.

Et j'ai entendu des gens dire attention parce que à force de dire euh c'est moi ou le chaos ben à la fin il y il y a des des risques de de écartons ces paroles qui sont parfois inutiles pour en chiffre. Mon quand la France est un titre de dette il y a trois fois il y a trois acheteurs pour un titre de dette ce moment. Oui.

Bon donc on a pas de problème pour se financer. Aujourd'hui, on se finance de manière moins chère que les États-Unis d'Amérique parce qu'on s'est engagé sur une certaine politique. Attendez, attendez.

Aujourd'hui, la charge de la dette la charge de la dette en France la charge de la dette en France est inférieure à ce qu'elle était en France à la fin des années 90 et au début des années 2000. C'est exact. Bon, tout ça, c'est juste.

Bon, merci de de le dire. Donc c'était 55 milliards d'intérêt d'emprunt à la fin du mandat de Sarkozi. C'est à peu près la même chose aujourd'hui avec des taux différents et une situation budgétaire différente aussi.

Alors là maintenant, je vais dire, vous avez raison sur ce point parce qu'on va essayer de de se parler euh pour avancer ensemble dans la discussion. Il y a un déficit qui est un déficit important. On est à plus de 5 % de de de PIB, c'est un déficit important.

Donc qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut avoir une politique qui permet de réduire ce déficit, mais il faut pas le faire en faisant paniquer tout le monde. En fait, ça ça sert à rien.

Donc d'abord pour avoir les bonnes réponses, faut avoir le bon diagnostic. Si politiquement, en un mot, vous trouvez que ça a été mal géré, y compris sur le terrain de la parole publique par le gouvernement. Je pense que monsieur Baïou est un irresponsable qui pour se maintenir au pouvoir alimente la stratégie de ses mois ou le chaos et produit précisément des risques de déstabilisation financière.

Oui. Euh ensuite, monsieur Baot dit ça sera va être un vote pour un accord sur le diagnostic. Mais moi, je suis pas d'accord avec son diagnostic.

Je suis pas d'accord avec son diagnostic, d'abord pour la raison que je viens de vous indiquer. Et deuxièmement, parce que ce qu'il ne dit pas, c'est que si le déficit est trop important aujourd'hui, c'est précisément parce que depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, la part de recette de l'État en pourcentage du PIB a baissé. C'est pas les dépenses publiques en pourcentage du PIB qui ont augmenté depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir.

C'est les recettes qui ont deux façons de voir les choses. Vous avez raison sur un point. Il y a une partie, il y a une vingtaine de milliards d'euros qui ont été rendus au ménage.

On a une partie aux entreprises. Notre problème c'est d'être mathématicien, numérateur, dénominateur, c'est qu' on produit pas assez. Attendez, c'est que la quantité de production créée n'est pas suffisante.

Attendez, si la part de recette dans le PIB était restée au même niveau aujourd'hui que ce qu'elle était quand Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, il y aurait en France un déficit inférieur à 3 % du PIB. Donc vous voulez vous réaugmenter les in. Donc je dis que si on veut répondre à cette situation, il faut rétablir des recettes premièrement et deuxièmement il faut faire l'inverse de ce que propose de faire monsieur Baou parce que ce que propose de faire monsieur Baïou, c'est une politique de compression de la dépense publique, de baisse du pouvoir d'achat et c'est une politique qui se traduit par de la récession économique.

Monsieur Péri, le budget de cette année de monsieur Baot, il a diminué la croissance par deux. Oui, mais il augment il continue d'augmenter. Il a 20 milliards plus.

Je vous parle de son effet sur l'économie réelle du pays. Il a diminué la croissance par deux. Pourquoi ?

Pour que tout le monde comprenne. Parce que quand vous avez en France le PIB qui est tiré à 50 %, la moitié de la richesse produite en France est tirée par la consommation populaire. Bon, si vous avez une politique, une politique qui se traduit par la baisse du pouvoir d'achat des Françaises et des Français, mais qu'est-ce qui se passe ?

Bah, les gens, ils ont moins d'argent pour consommer, ils vont moins au restaurant. Quand ils vont au restaurant, tout le monde l'a vu. Moi, j'étais sur ma circonscription à Marseille, cet été.

Bah les gens, ils prennent pas de dessert au restaurant parce qu'ils ont pas les moyens, ils vont pas chez le coiffeur, ils vont pas au cinéma et ben à la fin se traduit par des difficultés économiques pour des artisans, pour des restaurateur et donc la situation économique du pays, elle est difficile. Donc monsieur P, c'est pour ça que monsieur Mélenchon dit, je reproche au gouvernement non pas de remplir les frigos mais de les vider. Mais ma question c'est est-ce que c'est à l'état de remplir le frigo des Français ?

Mais c'est pas euh le c'est pas à l'état de remplir le le français, mais c'est pas à l'état de le vider. Euh euh donc et vous pensez que c'est le cas ? Bah, écoutez, quand vous proposez, comme monsieur Bairou, un budget qui va se traduire par le fait qu'on va euh euh prendre de l'argent aux retraités, prendre de l'argent aux bénéficiaires de la location adulte handicapée, prendre de l'argent aux chômeurs, euh mettre plusieurs centaines de milliers de personnes supplémentaires euh dans l'impôt sur le revenu.

Monsieur le député et et Pascal Berry, on arrive au terme, monsieur le député, on arrive déjà au terme dans deux phrases, d'accord ? Oui, il faut des recettes supplémentaires et ensuite il faut une politique qui est une politique de relance écologique et sociale. Donc des investissements publics dans la transition écologique, dans le numérique et ce pour que le pays reparte à l'avant.

On a plein d'énergie, plein de ressources dans ce pays et on est là à compter 1 € de plus, 1 € de moins. Franchement, on en sur 10, je vous allez donner une réponse très rapide. Si français sur 10 reçoivent plus de l'État qu'il ne lui donnent.

Oui. Vous appelez ça une société libérale ou une société sociale ? Mais c'est enfin c'est pas le sujet évidemment.

Si quand même évidens qu'il doit y avoir zéro redistribution. Non mais moi je suis pour hein. Attendez elle existe hein.

Moi aussi je suis pour. Mais regardez, mais regardez juste une chose. Quand vous avez aujourd'hui les 0,01 % les plus riches de ce pays qui payent en proportion de leur revenus moins d'impôts que ce qu'on appelle les classes moyennes, est-ce que vous trouvez que c'est normal en terme de répartissant quand vous avez les Français en en si vous prenez leur le montant d'impôt qui paye et leur patrimoine, c'est à peu près 6 à 7 % et on propose une taxe, la taxe du Zukman pour que ça soit au moins 2 %, on nous dit "Ah, c'est confiscatoire." au moins que les ultra riches contribuent un petit peu à à la solidarité nationale quand on est dans un moment difficile.

Voilà, ça me paraît pas être un programme qui a un programme totalement illusoire et en plus c'est un programme qui aura un résultat économique. Monsieur le député, on va revenir et vous reviendrez. Vous reviendrez plaisir.

C'est toujours trop court. Voilà, c'est ça. Puis moi c'est je veux juste dire une chose et et vous en êtes pas responsable.

Je veux quand même que ça soit dit. C'est que votre antenne vous aviez proposé un débat ce soir avec les différents chefs de parti. Moi, j'étais très content de pouvoir venir débattre et je vois qu'il y a des formations politiques qui fent le débat.

Ben, je trouve ça dommage. Vous leur lanc un appel ce soir. App fait les yeux.

Alors, les yeux dans les yeux, vous avez la caméra là. Quelle caméra vous voulez ? Allez, allez-y.

Un appel, je le dis franchement parce que moi je cache pas les yeux. Venez débattre. On est dans un moment qui a un moment.

Qui vous dites ça ? Gabriel, Jordan, Bard. Monsieur, venez débattre.

On est dans un moment qui a un moment On est dans un moment qui a un moment tout le monde le sait qui a un moment important de la vie politique de notre pays. Moi je crois à la démocratie donc à la fin que les gens il puissent trancher entre les différentes options politiques et pour ça ils quand même passé un bon moment avec nous mais je suis très content d'en avoir discuté avec vous et je reviendrai avec plaisir. On vous suffit on vous suffit pour l'instant.

Merci beaucoup. J'ai pas le choix de toute façon pas gentil plus. Ça m'a fait plaisir d'être avec vous quand même.

Ça m'a fait plaisir d'être avec vous mais admtez l'idée que c'est aussi bien qu'on puisse avoir des moments de débat. Un mot de réaction encore. On va entendre Olivier force sa déclaration de la soirée quand il dit si le téléphone si le téléphone sonne, si Emmanuel Macron appelle on est socialistes ou quelqu'un d'autre, faut la répondre.

Réaction de Jean-Luc Mélenchon sur Twitter il y a quelques instants au propos sur LCI. Olivier Fort et le PS font le choix de se mettre à disposition de Macron. Il donne la consigne de répondre oui à tout socialiste qui serait sollicité et il poursuit TEL et Rousell suivent.

Point d'interrogation. Quel incroyable retournement de vestes ! C'est le mot que vous utilisez. des vestes sont retournées.

Bah c'est clair que par rapport à l'année dernière, je rappelle quand même que l'année dernière on disait tous la même chose. On avait une candidate pour être à la fonction de premier ministre pour porter un programme, le programme du nouveau Front populaire. Maintenant, monsieur Fort, il nous dit "Le programme, je le balance à la poubelle et madame Casté, je la mets de côté pour me mettre à sa place." Bon, excusez-moi, mais c'était il y a un an, donc oui, il y a une forme de retournement de veste.

Merci beaucoup. Merci amer.