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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 30 septembre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asileSolidarités & famille

Propos antisémites attribués à Jordan Bardella: Louis Aliot revient sur l'affaire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 59 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Que répondez-vous aux attaques de Sandrine Rousseau et Emmanuel Macron sur l'antisémitisme ?

  • 1:23OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a un front interne au RN sur cette affaire ?

  • 2:45RelanceRéponse partielle

    Média Part vous accuse de liens avec l'antisémitisme. Que répondez-vous ?

  • 4:07OuverteRéponse directe

    Cette affaire va-t-elle ressouder ou diviser votre électorat ?

  • 5:28OuverteRéponse directe

    Vous parlez de manipulation médiatique. Qui est derrière selon vous ?

  • 7:20RelanceRéponse directe

    Macron est-il comptable de la faillite de l'État ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:12non_speechFait
    « Que lui répondez-vous ? Ça fait longtemps que je ne réponds plus rien à ce que dit madame Rousseau. »
  • 0:24non_speechFait
    « il a pas brillé, il faut bien dire, par son courage et je crois qu'il y a beaucoup d'ailleurs de membres de la communauté euh juive française qui le lui ont rappelé »
  • 0:39non_speechFait
    « il a eu beaucoup de proposifs pour dénoncer la guerre en Israël et cetera et cetera »
  • 2:04non_speechFait
    « les journalistes se nourrissent de ces bavardages là pour en faire quelquefois des histoires qui n'en sont pas »
  • 3:26non_speechFait
    « deux journalistes de médiia part qui ont été condamnés pour apologie de terrorisme »
  • 4:46non_speechFait
    « Personne ne croit en France aujourd'hui, à part l'extrême gauche et une partie de la gauche euh que Jordan Bardella est un antisémite furieux »
  • 5:28non_speechFait
    « la manipulation est légère comme un congrès de charcuterie »
  • 7:20non_speechChiffre
    « Les Français quand ils vont à la pompe c'est 2,40 € le litre et cetera. On annonce un prix de de l'essence à à 3 € »
  • 8:40non_speechFait
    « Il a parlé de sauvagerie policière, c'est quand même fort »
  • 9:21non_speechFait
    « ils sont antipolix, ils sont anti-républicains »
  • 10:35non_speechFait
    « monsieur Mélenchon était sénateur socialiste, ministre de Lionel Jospin »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Bonsoir Lui Lot, merci d'être là vice-président du Rassemblement national. Vous venez de croiser Sandrine Rousseau. Vous avez sans doute écouter vous étiez au bord du plateau, ces attaques à votre endroit, l'endroit du parti. Que lui répondez-vous ? Ça fait longtemps que je ne réponds plus rien à ce que dit madame Rousseau. Que répondez-vous alors Emmanuel Macron ?

Alors lui en revanche, il on a on a de quoi dire puisque sur ce sujet-là particulièrement, il a pas brillé, il faut bien dire, par son courage et je crois qu'il y a beaucoup d'ailleurs de membres de la communauté euh juive française qui le lui ont rappelé et d'ailleurs Jordan Bardella aussi dans un tweet, le 7 octobre, enfin après le 7 octobre, tout le monde attendait le président de la République, ils ne l'ont pas vu. En revanche, il a eu beaucoup de proposifs pour dénoncer la guerre en Israël et cetera et cetera. Et je crois que en plus de l'étranger, il n'honore pas la fonction que de discuter à son niveau des affaires politiques nationales. Voilà.

Vous estimez qu'il est complètement hors hors propos ? Totalement. Mais vous savez, il est un un peu quand même. L'antisémitisme c'est une chose importante. Le président peut dans ce genre de cas intervenir. C'est pas du tout illégne le 7 octobre, qu'il accompagne tous les Français juifs dans la rue. Mais [raclement de gorge][rires] l'un n'empêche pas c'est l'un n'efface pas l'autre. C'est pas parce qu'il est pas allé le 7 octobre que les proposé à monsieur Bardella sont sans importance. Je sais que vous allez lui trouver toutes les excuses du monde, il y a pas de souci. Mais je sais que ça choque aussi beaucoup de monde. Voilà.

Est-ce que est-ce qu'il y a deux fronts enfin deux fronts, est-ce qu'il y a le front externe au Rassemblement national pour faire face justement aux accusations et est-ce qu'il y a un front interne comme certains le disent d'une recherche d'une d'une taupe ou de plusieurs taupes ou alors ce sujet est totalement fantasmé par ou une partie de vos opposants et par la presse ? Mais c'est vieux comme tous les partis politiques presque dire comme le monde. Des tops, il y en a toujours et il y en a toujours eu et il y en aura encore. Et en revanche, vous avez peut-être votre petite idée.

Alors monsieur en revanche, il y a beaucoup de bavards et et d'ailleurs les journalistes se nourrissent de ces bavardages là pour en faire quelquefois des histoires qui n'en sont pas des bavards au sein de votre parti. Mais mais on échappe on néchappe pas, vous savez au travers des organisations humaines et donc de ce point de vue là très certainement qu'il y a des bavars. Mais de là en tirer la conclusion que le torchon brûle entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, je pense que c'est un peu grossir le trait parce que très honnêtement dans cette campagne là aujourd'hui nous menons tous la campagne présidentielle et je ne vois pas où est le problème.

Qu'est-ce que vous ferez si s'il s'avère que Media part a raison ? Mais je n'y crois pas. Imaginons qu'ils aient raison parce que Oui, mais je n'y crois pas. Oui, vous me croyez pas. Mais jusqu'à présent, attendez, jusqu'à présent dans toutes les affaires où Médiart s'est mise en avant, monsieur, si ils ont gagné à chaque fois. Non, non, non, non, mais si, ils ont ils ont été quand même dans plusieurs affaires mis en cause. Mis en cause, mais la justice leur a donné raison. Regardez l'affaire l'affaire CUSAC pendant des mois, on a dit mais non, il y a pas de preuve, il y a rien. Puis à la fin, il y avait une preuve.

Vous sortez toujours Sarkoz toujours la même affaire à Sarkozi, ils ont tronqué une preuve. et il y a deux journalistes il y a deux journalistes de médiia part qui ont été condamnés pour apologie de terrorisme et cetera et cetera. Médiia partia part n'est pas d'une officine euh mais c'est pas une officine, c'est un journal par une officine à l'abri de tout reproche, de tout soupçon et de toute critique surtout quand il est dirigé par monsieur Plenel. Donc moi, je ne fais aucune confiance à ce que dit euh Média Part et vous dites "On verra bien et bien on verra bien." Vous allez porter plein pour différation.

Mais ça y est, je crois que Jordan l'a fait Jordan l'a fait aujourd'hui mais il y a un moyen d'aller plus vite. Le en tout cas à tout le moins cet article de Médiia part sera un fait de campagne dans un sens ou dans un autre. Selon vous, est-ce que ça va être un fait de campagne de nature à ressouder votre électorat autour de ce binôme qui pour l'instant euh affiche sa sa solidarité et se montre encore soudé ou est-ce que ça va être un fait de campagne qui va vous priver des segments électoraux qui vous permettaient de conquérir le pouvoir et qui vous manquaient par le passé ? Écoutez, il y a deux choses aujourd'hui là.

Ce soir, on parle d'un sondage qui va sortir pour demain qui est sorti déjà un peu un sondage dans le Figaro où je crois qu'on se porte pas mal. Et dans un autre sur la plus une trentaine de points pour Marine Le Pen qui recule pas. Voilà. et sur un autre sur la notoriété des des personnalités, je crois que Jordan Bardella prend deux points. Donc ça ça va clore le débat sur l'utilité du montage de Méia Part. L'autre l'autre sujet l'autre sujet si c'est un montage au moins médiatique. C'est un un montage médiatique. La meilleure la meilleure manière c'est qu' ils ont dit déjà qu'ils allaient feuilletonner. Bon la vérité sur le terrain c'est que tout le monde s'en moque.

Faut faut quand même en avoir conscience. Personne ne croit en France aujourd'hui, à part l'extrême gauche et une partie de la gauche euh que Jordan Bardella est un antisémite furieux. En revanche, beaucoup de Français, une majorité de Français croient que monsieur Mélenchon et ses amis sont aujourd'hui plutôt tournés vers l'antisémitisme et les actes et les personnalités qui sont antijuives plutôt que le reste. Ça c'est la vérité. Je vous propose d'écouter la la réaction et un discours offensif et même des mots guerriers de la part de de Marine Le Pen et vous allez me dire quelles vont être les conséquences, comment cela va se décliner.

Nous avons euh et lui et moi enfilé nos costards en kfel hein parce que là euh c'est du lourd là qui tombe et j'avoue que la manipulation est légère comme un congrès de charcuterie. Mais il y a quand même quelque chose qu'ils doivent savoir, c'est que on va pas se laisser faire. Nous n'allons pas nous laisser faire.

5:51
Non speech

[applaudissements]

5:53
Locuteur

Et non seulement [acclamation] non seulement nous allons contreattaquer et saisir bien entendu la justice, mais nous allons démonter cette manipulation et nous saurons qui est derrière cette manipulation. Et il va falloir enfiler le voilà les les combinaisons en kevla. Ça veut dire quoi tout ça ? C'està dire qu'il va y avoir toute une stratégie qui est décliné pour pas à pas justement contrer la feuille tonisation de de médiia part. Non, mais nous on le savait avant, on est sur une trajectoire de conquête démocratique du pouvoir. On savait très bien que tous ces gens-là ne l'accepteraiit pas politiquement et que ils feraient tout ou ils feront tout pour nous empêcher d'arriver aux affaires.

vous attendiez à une telle attaque sur un tel sujet dans un tel problème. Ben dites, c'est elle qui dit "Nous avons mis nos propres euh habits de kevelard avant de le dire pour les journalistes de médiia par cette campagne va être sale, on le sait mais l'important si vous voulez ce n'est pas là parce que les français eux sont lucides. Les Français quand ils vont à la pompe c'est 2,40 € le litre et cetera. On annonce un prix de de l'essence à à 3 €. Les Français c'est des difficultés pour remplir le cadit.

C'est euh aujourd'hui l'insécurité, c'est euh d'ailleurs dans tous les domaines une espèce de faillite du système dont monsieur Macron et la droite et la gauche depuis 40 ans sont les responsables. Donc ils vont pas faire croire par ce genre euh de de de manipulation médiatique euh aux Français pour les détourner de la réalité de ce qui se passe en France. Vous venez de dire que Macron participe à la manipulation médiatique actuelle. Non mais il prend le train en marche. Il prend le train en marche et ça lui va bien. Non, j'ai dit que Macron était comptable de l'état de faillite dans lequel nous sommes.

Vous avez [rires] dit il est dans la manipulation pas dans comptable est-il comptable des des viol selon vous des violences. C'est ce qu'a dit Sandrine Rousseau juste avant vous. Elle a dit responsable de ces images que nous allons voir Images de dégradation, images de tension, image de violence. à l'encontre des personnels de l'éducation, à l'encontre des policiers, des pompiers, il y a eu, je le précise chaque fois, [raclement de gorge] des blessés du côté des lycéens. Qui est responsable selon vous d'une telle situation quand on voit de telles images d'un chaos en tous les cas dans certains lycées ? Écoutez, d'abord il y a des revendications.

Ces revendications, elles sont ce qu'elles sont et elles sont quelquefois justifiées, pas justifiées. Et ça n'empêche pas queil vaut mieux quand même et même il faut le demander qu'il n'y ait pas de violence pour demander ces choses-là. Mais derrière tout cela, on le voit avec monsieur Bakayoko avec les propos hier gravissimes de monsieur Mélenchon sur lesquels d'ailleurs les médias en ont parlé mais pas plus que ça. Il a parlé de sauvagerie policière, c'est quand même fort. Alors que la police c'est quand même l'État républicain. Il parle de sauvagerie policière et j'ai entendu madame Rousse sur quelle nature de propos.

Et j'ai entendu madame Rousseau euh absoudre particulièrement euh toute violence, même tout en disant qu'il fallait pas évidemment user de violence, mais on sait très bien que dans un certain nombre d'endroits, un certain nombre de mouvements sont instrumentalisés euh par la gauche radicale et et l'extrême gauche. D'ailleurs, au détriment des véritables intérêts des lycées. Vous dites "Ils sont très graves." Comment vous les qualifiez ces propos ? De Mélenchon ? Oui. Ah ben comment vous voulez ?

qui sont ils sont antipolix, ils sont anti-républicains, ils sont en train de jouer une partition qui vise, je pense, à obtenir petit à petit la bordélisation de la vie économique, sociale et politique de la France comme ils font en l'Assemblée nationale. Ils veulent que ce soit dans le pays mais évidemment, ils n'y arriveront pas parce que les Français sont des gens lucides et je pense que ce sont aussi des gens qui sont déterminés à tourner la page de ce système-là auquel a appartenu monsieur Mélenchon pendant plus de 30 ans. Est-ce que vous croyez, on dit souvent de la jeunesse, que c'est comme le dentifrice qui sort du tube, une fois qu'elle est dehors, on peut plus l'y faire rentrer.

Il y a un mouvement social annoncé pour le 17 octobre. Est-ce que vous croyez, est-ce que vous craignez qu'il y ait une convergence, un rassemblement des différentes luttes, mouvement contre la vie chère d'une part, mouvement euh lycéen d'autre part ? Est-ce que vous craignez que tout cela converge le 17 octobre ? Ils vont essayer, c'est sûr. La gauche va essayer et je pense que la gauche sera dans les rues, qu'elle entraîne derrière elle l'ensemble des des Français, ça je ne le crois pas. Voilà. Parce que cette gauche-là, elle a été aux affaires, elle a soutenu les gouvernements de monsieur Macron et même monsieur Macron lui-même.

Et je crois qu'il faudra faire le bilan un jour des résultats des uns et des autres parce qu'on oublie on oublie que monsieur Mélenchon était sénateur socialiste, ministre de Lionel Jospin et cetera et cetera. Ces gens-là ne peuvent pas là. Vous êtes vous êtes plutôt en train de l'institutionnaliser hein en rappelant son parcours. Oui. Oui. Mais ces gens-là font mines de ne jamais avoir appartenu au système alors qu'ils en viennent. Voilà. Alors que en ce qui nous concerne, nous ne sommes pour rien dans l'état de la France actuelle et ça, je crois que les Français le savent. Il y a ces images, il y a également une autre image.

C'est une audience qui est en cours, toujours en cours au tribunal de Montpellier où se trouve quelqu'un que vous avez soutenu, que vous soutenez, que vous connaissez bien malgré d'ailleurs quelques divergences. Oui, oui, oui. Et sur ce plateau exprimé notamment sur le soutien à l'Ukraine, il s'agit de Robert Ménard. Alors, ça dure depuis le début de de l'après-midi. L'audience n'est pas terminée. Plaidoirie, réquisition, je l'ai rappelé tout à l'heure, il y a eu des moments de de tension. Robert Ménard défend lui une décision de bon sens pour ne pas avoir marié cette personne qui est sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français.

Et on l'a souligné avec Bruno, avec Arthur Berda et avec Laurent Geofrin. Il y a Bruno Rotaillot, il y a David Lisnard. Il aurait pu y avoir lui à Lot. Ah oui oui, sûrement directement dans le au tribunal. Il m'avait demandé de venir le soutenir. Je serai allé le soutenir. Vous savez, beaucoup de maires que je côtoie dans mon département sont d'accord avec Robert Ménard. Mais comme évidemment ça ne se pose pas, la question ne se pose pas, ils n'ont pas eu à faire face à ces chosesl. Vous pensez pas que les maires doivent respecter les lois ? Oui, mais quand ces lois vont à l'encontre d'autres lois euh Non, ça va pas à l'encontre. Vous vous mè vous auriez. C'est pas vrai. C'est pas vrai.

C'est parce que on peut très bien les gens qui sont mariés ne sont pas comment exemptés de de attendez d'OQTF. Donc c'est c'est pas forcément contre les cloire. On peut très bien expulser quelqu'un qui vient de se marier. On a le droit de faire ça. Robert Ménard à ce momentlà pouvait penser qu'il était tout à fait justifié de ne pas marier quelqu'un qui était sous Ocf depuis. Mais il pouvait penser mais il pense tout seul. C'est pas c'est pas la vie de la loi. Non mais c'est en tout cas la vie des Biterrois qui le soutiennent massivement. Mais c'est pas les Biterrois qui font la loi. C'est pareil. La loi aurait pu changer, je le rappelle hein. Oui. Oui.

Et mais dans la niche de Eric Siotti, il y avait [raclement de gorge] le changement de cette loi et elle n'est pas passée par l'obstruction législative d'un certain nombre de groupes politiques à l'Assemblée. Ce qui prouve aussi la duplicité de tout un tas de personnes qui viennent en disant "Oui, c'est anormal." Mais lorsqu'il a fallu changer la loi, ils n'ont pas soutenu le monsieur monsieur Sioti pour faire passer cette loi. Qui parle parle de qui là ? Pardon Laurent Geofrin. On va écouter Bruno Rotaou qui s'était exprimé tout à l'heure. Robert Ménard est un maire, c'est aussi un ami mais je trouve que il est ici au banc des accusés d'une façon surprenante.

C'est c'est un défi au bon sens parce que ni vous ni moi, ni lui, ni Stéphane de Milli, sénateur aussi n'aurait dû être là. Ce qui est incroyable, ce que j'ai essayé d'expliquer, c'est que Robert Ménard comme ma mère a été pris dans une tonaille totalement contradictoire parce que on savait que célébrer, il savait que célébrer ce mariage, c'était en quelque sorte neutraliser la mesure individuelle d'éloignement du territoire.

Euh est-ce que le comment dire est-ce que la décision de bon sens on la certains la comprend la comprennent mais est-ce que quand même vous pourriez dire pas encourager mais dire au maire qui se retrouve face à une telle situation oui c'est ce qu'il aurait fallu faire y compris s'il y a le risque de perdre son mandat y compris avec le risque d'inéligibilité compris avec le risque moi je dis que face à la multiplication de ce genre de situation je dis au législateur aider les maires et changer la loi parce que comme le disait Robert Ménard d'ailleurs, il se retrouve lui à payer l'inconséquence de l'État.

L'État n'arrive pas à à renvoyer les OQUTF et on l'oblige lui à marier quelqu'un qui ne devrait pas être devant lui puisqu'il aurait dû être renvoyé. C'est quand même le comble de la chose. Com le comble étant qu'Emmanuel Macron lui-même avait parlé d'une situation ubuesque sans agir en tout cas directement pour la procha. Monsieur Monsieur Monsieur Macron, on a compris que c'était le ministère de la parole tout son mandat et que derrière c'est du vent. Tout le monde l'a compris. Mais là, il y a des il y a il y a encore des députés à l'assemblée. On pourrait modifier cette loi. On est qu'il faut le faire avant la fin de la législature.

Mais moi, je crois que pour aider les maires oui, on devrait le faire mais j'ai pas l'impression que beaucoup de monde va avoir le courage de le faire mis à part évidemment les groupes de monsieur Sioti du Rassemblement national et quelques autres. Le délibéré n'est pas prévu avant plusieurs semaines et si parce que c'est une possibilité. Il y a une peine d'inéligibilité pour le maire de Bé. Qu'est-ce que ce serait selon vous une jurisprudence un avant et un après ? Ben, je crois qu'il prendrait euh il prendrait le risque de voir un certain nombre de maires en grève parce que partout tout le monde fait grève mais les maires non ont cette obligation de marier qui leur viennent de l'État hein.

Mais je pense qu'un certain nombre de maires se retirer dans la rue pour dire maintenant stop arrêtez de nous faire de de nous faire endosser j'allais dire des la responsabilité d'actes que vous n'êtes pas capable de prendre en s'adressant au gouvernement et à l'État. Alors les actes justement, on va continuer à à en parler. On va revenir aux images aujourd'hui de dégradation de de violence parce qu'il y a une chose dont on a pas parlé puisque vous parlez de d'actes de responsabilité, c'est que qui va assumer la facture par exemple en Île-de-France, monsieur Alotion. Mais oui. Ben oui.

Donc vous tous [grognement] ben sûr mais qui avait endossé la facture de de des manifestations euh qui avait eu euh après l'affaire Nalieux et partout en France, c'est le citoyen français par l'impôt. Vous ne reprenez pas euh le le slogan, si je peux dire, de Gabriel à tal. Tu tu casses, tu payes, tu abîmes, tu répares, on peut la décliner idéal, mais on va pas vers manifestement la situation, on arrête les gens qui cassent pour les traduire de la justice et ensuite leur faire payer. On en est pas là. Vous êtes pour le principe du casseur payeur. Bah, il faudrait Oui, y compris chez les lycéens. Bah, écoutez, ils ont des parents je suppose.

Ou certains le trichement des parents des allocations parfois pour agir sur ce levier là. Moi, j'estime qu'il y a une responsabilité, oui, mais je vois aussi des lycéens qui manifestent, je dire, paisiblement ou qui sont dans dans le dans le dans dans le groupe, mais j'en vois d'autres beaucoup de cagoulés, de masqués et cetera. Ça aussi c'est quand même pas normal. H, je veux dire, on est dans des manifestations monsieur Geoffrein disait que quand il était jeune lycé, il avait il avait manifesté, je sais pas si on se déguisais de la sorte à votre de votre époque mais là les gens qui sont masqués et qui mettent le feu aux poubelles, c'est bien dans pardon dans une intention délectuelle.

Ces gens-là effectivement devraient être arrêtés. Là, vous parlez de d'individus qui sont masqués, cagoulés, qui filtre ou en tout cas qui rentrent ou qui s'approche aux abords des des lycées effectivement qui participent à ces à ces violences, à ces tensions et plus largement à ce qu'on a vu. Mais que répondez-vous ? Vous avez cité tout à l'heure Bali Bagayoko, vous dites c'est c'est très grave. Certains ont dit que ça pourrait tomber sous le coup de de la loi. Crois qu'il est poursuivi ce soir. Vous pensez que ce sont des profis que le préfet de police de Paris a décidé de le traduire dans le cas de mineurs. Euh on dit souvent c'est des gamins. C'est Oui, c'est vrai.

Est-ce que dans ce cas-là la police doit pas prendre un peu plus de précaution, être un peu moins violente, un peu moins dure ? C'est des gampnés et ça c'est très bien. Il y aura une enquête et si une réponse disproportionnée. Les policiers ont mal agit, ils seront sanctionnés. Mais il y a aussi de la violence de l'autre côté hein. Moi je la vois tous les jours alors pas avec des lycéens mais dans la rue par des mineurs. Voilà par des mineurs. Donc il faut aussi que la société se défende face à un un certain nombre de violence. Mais ce dont je peux témoigner pour avoir vu déjà beaucoup de manifestations lycéennes, c'est qu'une grande part des lycéens ne sont pas dans cet état d'esprit.

Oui, c'est vrai. Mais malheureusement, ils vont payer l'adition pour celles et ceux qui vont semer la perturbation sous évidemment euh le le le l'incitation de monsieur Mélenchon et de quelques autres. Vous dites "Emmanuel Macron est comptable de l'état de faillite, mais vous au pouvoir, si vous arrivez au pouvoir, quels ordres ?" Et alors peut-être seriez-vous alors ministre de l'intérieur ou autre, mais quels ordres faut-il donner ? Est-ce que vous estimez malgré tout que le maintien de l'ordre tel qu'il est présenté, tel qu'il a été discuté et mis en place est correcte aujourd'hui malgré une t maintien de l'ordre, il a ses codes, il a ses responsabilités, il a sa hiérarchie.

Moi je suis ni un policier ni un officier de gendarmerie. Ils ils assureront le maintien de l'ordre. Oui. Mais alors si vous deviez juger dans tel main de ces mouvements, dans ces mouvements, il y a des meneurs, il y a des gens qui préparent ça, il y a des commanditaires aussi de ces choses-là. Et bien aussi, il faut agir pour aller arrêter ces gens-là avant qu'ils ne commettent ces actes-là. Parce qu'en général, soit c'est spontané, bon ben très bien, on les arrête sur le fait, soit c'est pas spontané mais là je trouve que les choses sont plus graves. Voilà. Et quel est le risque si des telle situations perdure ?

Est-ce que pour vous certains, je dis bien certains en faisant attention à chaque mot que j'utilise parlent d'un climat préinsurrectionnel ? Est-ce que c'est totalement disproportionné ou est-ce que vous vous inquiétez d'une telle situation dont devrait hériter le prochain ou la président de la République ? Je m'en inquiète mais d'autres la demandent et s'en félicitent et s'en réjouissent. Vous pensez pas que Jean-Luc Mélenchon attend une bataille dans les urnes également notamment avec vous et d'autres ? Mais il préfère la bataille dans la rue avant celle des urnes. Donc c'est un révolutionnaire pour vous. C'est lui qui installe ce climat.

Oui, je pense que aujourd'hui ils ont une dérive révolutionnaire et avec des propos violents. La sauvagerie policière, moi j'étais très choqué par ce propos. C'est la mise en cause des de de des des intentions et des actes de la police républicaine de la France alors qu'il y a aucune raison. Il y a eu des il y a eu trois affaires et l'IGPN est saisie et bien il y aura une enquête et on verra qui est responsable. Donc à l'inverse quand il y a des des violences euh particulières et on parle pas de violence policière à l'égard des lycéens, vous dites aussi évidemment que là il faut le condamner totalement. Heureusement. Oui, bien sûr. Voilà. aussi clair.