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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 30 septembre 2026 5 minActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

Blocage de lycées, propos attribués à Jordan Bardella: Emmanuel Macron réagit

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence »
  • 2:06Fait
    « la violence elle vient surtout de ceux qui ont bousculé des professeurs et les ont foulé au pieds »
  • 2:51Fait
    « les propos qui ont été rapportés sont évidemment gravissimes et inacceptables »
  • 3:35Fait
    « la violence langagière conduit toujours après à une escalade »
  • 4:19Fait
    « On peut avoir des désaccords qu'on exprime de manière respectueuse »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Moi, j'entends et je comprends les angoisses, parfois les colères que notre jeunesse peut avoir, qu'il s'agisse du climat, des évolutions technologiques, des situations géopolitiques et gouvernements comme moi-même avons chaque fois essayé d'y répondre de la manière la plus concrète possible avec des actes, d'essayer d'organiser les débats et je continuerai de le faire jusqu'à la dernière seconde. Donc je pas ici laisser penser que au fond notre jeunesse n'aurait pas de de légitime débats à avoir et légitime crainte et puis des des adhésions. Tout ça fait partie de la vie démocratique et c'est une bonne chose. Par contre, aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne

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légitime la violence et en aucun cas des responsables politiques, le terme en espèce est mal choisi, ne serait légitimé une violence au carré. On a vu beaucoup de responsables aller devant les lycées pour exciter les élèves. Je pense que c'est grave. Plusieurs de ces jeunes étaient-ils lycéen ou venait-il en opportunité devant même brutaliser des journalistes ? C'est inacceptable. Donc oui aux interrogations, au débat. Non la violence quelle qu'elle soit et rien ne la légitime. Et dans une démocratie tous les débats sont légitimes. La violence elle ne l'est jamais. Jamais. Et donc la première chose à laquelle j'appelle, c'est que tous les responsables politiques quand ils sont

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élus de la République se rappellent de leur rôle. Ils sont là parce qu'il y a un mandat démocratique, parce qu'ils ont été élus de manière calme dans un cadre organisé et ils sont pas là pour agiter les peurs et faire commettre le pire. et j'appelle tout le monde au calme. Je veux ici redire aussi ma solidarité avec les familles, avec le corps enseignant puisque plusieurs ont été brutalisés et avec les forces de l'ordre qui font leur travail et qui doivent le faire dans le cadre déontologique qui est leur et donc s'il y a des écarts qui sont vus doit être poursuivi. Mais je pense que la violence elle vient surtout de ceux qui ont bousculé des professeurs et les ont foulé au pieds. Elle vient de ceux qui ont été bousculés des journalistes et de ceux qui ont pris à partie des forces de

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l'es qui font leur travail. Les lycées sont faits pour être ouverts et transmettre un savoir. Ils sont pas faits pour être bloqués ou brûler des poubelles. Voilà comment je vois les choses de manière simple sur ce sujet. Et je vais ici redire mon soutien évidemment aux enseignants, aux forces de l'ordre et ils agissent dans le cadre déontologique et le ministre de l'éducation a parlé hier justement pour rappeler le cadre et le ministre de l'intérieur aussi et pour rappeler évidemment l'exigence déontologie qui est la sienne dont il est garant en matière d'intervention. Sur votre deuxième question, la lutte contre l'antisémitisme est une des priorités de la République. Je l'ai constamment rappelé parce que elle est existentielle à la

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République elle-même et donc jamais nous n'accepterons de propos antisémites. Jamais. Donc je pense qu'il est aujourd'hui d'abord c les propos qui ont été rapportés sont évidemment gravissimes et inacceptables et il ne souffre pas quelques commentaires que ce soit ils appellent à la condamnation la plus extrême. Ça n'est pas la République. Et la deuxième chose ils impliquent que les responsables clarifient. Voilà, c'est le rôle des responsables politiques qu'il clarifie la ligne, les mots et les gens qui dans leur partie peuvent prononcer telles choses. Pour le reste, je déplore comme vous la

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violence qui s'installe et je pense que la violence langagière conduit toujours après à une escalade et que même quand c'est métaphorique, ce qui doit accompagner un débat démocratique, c'est le respect et c'est l'argument. Les Françaises et les Français auront dans quelques mois à faire un choix important et choisiront pour leur avenir. Mon rôle, c'est d'essayer d'éclairer ce débat. Je l'ai fait il y a quelques jours encore de confronter ceux qui veulent des responsabilités au réel et de partager ce que nous en savons de la situation géopolitique de Mais tout ça doit se faire dans le respect parce que de toute façon ces femmes et ces hommes

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auront peut-être pour certains à gouverner ensemble, auront de toute façon à avoir d'autres élections ensuite et ils auront à être dans la vie de la nation peut-être les uns avec une majorité, les autres avec une opposition et la vie politique C'est justement une sortie de la violence. C'est parce qu'il est donné au concitoyens la possibilité de changer de manière régulière celles et ceux à qui on confie les responsabilités de le faire dans le calme et dans le respect. On peut avoir des désaccords qu'on exprime de manière respectueuse. Donc oui, je pense qu'il est inacceptable d'avoir des des mots violents à l'égard des oppos des adversaires politiques et qu'il est inacceptable de s'en prendre à ceux qui sont pour partie les organisateurs de ce débat et que les journalistes qui font

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leur profession indépendance ne puissent pas être l'objet d'attaque et ses propos violents. C'est le seul cadre qui permettra à notre pays, quel que soit son choix, de le faire dans de bonnes conditions et de choisir son avenir.