MACRON, BARNIER, DATI : COUPABLES ! EN 2026, ON MEURT DANS LA RUE À CAUSE DE LEURS POLITIQUES !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Promesse
« La première bataille, c'est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus d'ici la fin de l'année avoir des femmes et des hommes dans les rues. »
- 3:00Chiffre
« En février dernier, la fondation pour le logement des défavorisés tiré la sonnette d'alarme. L'association dénombrait 350000 sans abris dans le pays. C'est plus du double par rapport à 2012. »
- 4:00Chiffre
« Selon l'UNICEF, ils sont plus de 2000 à passer des nuit à la rue en France, y compris les soirs de grand froid. »
- 5:00Chiffre
« En 2024, 855 personnes sont mortes dans la rue dont 31 enfants. »
- 10:00Rachid AdatiFait
« L'espace public, ça s'organise. L'espace public, il appartient, il est géré par la collectivité. »
- 13:00Mathilde PanotFait
« C'est une indignité absolue que dans la France 7e puissance mondiale, il y ait encore des gens qui soient condamnés à mort en vivant à la rue de cette manière. »
- 16:00Pierre Alexandre AngladeFait
« Le Groenland n'est ni à prendre ni n'est pas à prendre et n'est pas à vendre et que ce territoire est européen. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est quoi votre promesse non tenue de Macron préférée ? Les grands patrons payés en fonction de leur objectif climatique. La fin des violences fit de femme, la colonisation comme crime contre l'humanité.
L'éradication de l'extrême droite. Ah ouais, j'avoue, c'est pas mal. Ça en fait beaucoup hein.
J'en ai une autre. [musique] Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le mercredi 7 janvier de l'an 2026, soit 8 ans, 5 mois et 11 jours depuis cette déclaration.
La première bataille, c'est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus d'ici la fin de l'année avoir des femmes et des hommes dans les rues. Bon ben, je pense qu'on a assez attendu.
Maintenant, on peut consacrer officiellement que cette promesse d'Emmanuel Macron n'a pas seulement été trahie, elle a été complètement piétinée. Le chef de l'État s'est même appliqué à faire exactement l'inverse de ce qu'il avait promis. Sa politique ultralibérale a méthodiquement démantelé les protections sociales, les services publics et aggravé les inégalités, faisant exploser la précarité en France.
Résultat, en 2026, des femmes et des hommes dorment toujours dans la rue et de plus en plus même au point de battre tous les records. En février dernier, la fondation pour le logement des défavorisés tiré la sonnette d'alarme. L'association dénombrait 350000 sans abris dans le pays.
C'est plus du double par rapport à 2012 et tous les indicateurs sont au rouge. Cette situation d'ailleurs ne touche pas que les adultes mais aussi les enfants. Selon l'UNICEF, ils sont plus de 2000 à passer des nuit à la rue en France, y compris les soirs de grand froid comme on les connaît en ce moment.
Cette semaine marquée par des chutes de neige importantes, l'association Utopia 56 décomtait au moins 300 mineurs à la rue rien que dans Paris. faute de solution d'hébergement, il ne leur reste que de simples tentes pour affronter les températures négatives de la nuit. Et évidemment, la rue, elle tue.
En 2024, 855 personnes sont mortes dans la rue dont 31 enfants. Rien qu'entre Noël et le jour de l'an de cette année, au moins 8 personnes sans domicile fixe sont décédées dans le territoire hexagonal. Deux personnes à Nantes, une à Reince, à Nice, à Montpellier, à Paris.
Certains avaient 29 ans, d'autres 75. Et ce ne sont pas évidemment seulement des statistiques, ce sont des vies. Depuis quelques jours, le plan Grand Froid a été déployé dans certains départements.
Il sert évidemment à protéger les plus vulnérables dans les faits. Le plan est activable entre le 1er novembre et le 31 mars à la discrétion des préfectures après validation de météo France. Il faut donc que le froid devienne officiellement exceptionnel pour qu'on reconnaisse qu'il est mortel et qu'on essaie de trouver des solutions adapté.
Le niveau 1 correspond à un simple pic de froid, bref et plutôt limité dans le temps. Souvent associé à une vigilance jaune. C'est ce qu'on connaît aujourd'hui à Paris par exemple.
Quelques places d'hébergement supplémentaires sont alors créées. Souvent temporaires, des horaires d'accueil de jour sont élargis, quelques marudes renforcés et le 115 bien que déjà débordé habituellement est sommet d'absorber l'urgence. C'est une réponse évidemment minimale de l'État à une situation intenable pour de nombreuses personnes et plus les conditions météo se dégrade, plus les mesures se renforcent.
À partir du niveau 2 lié à de la vigilance orange, la coordination est renforcée. Des patrouilles mélang services public et association tent de repérer des personnes isolées. Les services sociaux et sanitaires multiplient les actions de prévention contre notamment l'hypothermie ou les intoxications au monoxyde de carbone.
Et à partir du niveau 3 qui désigne un épisode carrément exceptionnel avec des températures souvent inférieures à - 10°. On passe à l'action. Des lieux publics supplémentaires sont mis à disposition et la mobilisation des services d'urgence et hospitaliers est accru.
Bref, vous avez compris, en France, dormir dehors n'est pas toujours une urgence, sauf qu'en météofance le décide. Et on rappelle aussi à toutes fins utiles que l'État expulse en masse chaque année juste avant la trêve hivernale. Et après, il faut pas s'étrôner que les places d'hébergement d'urgence soient insuffisantes.
Ce matin, mes collègues Lisa Lap et Andre Manif sont allés à la rencontre de l'association Utopia 56 dont on vient de parler. Elle aide les exilés et les personnes en détresse et eux dénoncent l'abandon de l'État. Je vous propose de regarder le reportage.
Du coup là, on est sur un campement du centre de Paris où il y a environ 300 jeunes mineurs d'accompagn en recours qui sont qui vivent à la rue depuis des semaines, depuis des mois pour certains. Euh c'est un campement qui existe depuis plus d'un an maintenant où il y a certains jeunes qui sont toujours dans leur procédure juridique depuis et qui attendent dehors qui sont en train d'attendre une une audience devant le juste des enfants pour être potentiellement du coup pris en charge en tant que mineur d'accompagnés. Malheureusement pour les mines d'accompagnés euh là ça fait du coup 2 semaines quasiment que le plan d'enfid a été déclenché et il y a quasiment rien qui a été mis en place.
Il y a quelques jeunes qui ont pu obtenir des solutions euh via la mairie euh notamment dans des solutions du type du carau du temple ou alors via des manifestations et via des mobilisations. Mais euh malheureusement les un des principaux problèmes qu'on ces jeunes c'est queils ont pas accès au 115 et au SAO via lequel se font la plupart des orientations. Comme ils sont du coup dans cet entre deux juridiques entre ne pas être encore reconnus comme mineur et en même temps avoir des tas de naissance mineur, en fait le 115 ne leur propose pas de place d'hébergement parce que il considère que ils doivent être pris en charge par la protection de l'enfance tandis que la protection de l'enfance les considère pas comme mineurs et donc disent qu'ils doivent être rentrés vers le 115 et le 115 en fait n'a pas de case pour pouvoir rentrer ces jeuneslà.
Donc ils sont même pas en capacité déjà pour les personnes qui arrivent à joindre le 115 vu qu'il y a pas assez d'écoutants et que les lignes sont surchargées euh les quelques jeunes qui peuvent les joindre sont même pas en capacité du coup de devoir proposer une possibilité d'hébergement. Donc là, les jeunes dorment dans la neige en fait depuis quelques jours, quelques semaines. Ouais, c'est ça.
Là, ça fait du coup de semaines que les conditions climatiques font que les températures sont en dessous de zéro et les jeunes, ils dorment ici depuis. Il y a du coup une plus grosse mobilisation associative et citoyenne. Du côté du Top 56, on est venu faire des distributions de couverture de survie notamment, venu faire des distributions aussi de thé, café et on va encore revenir ce soir pour faire une grosse distribution de couverture pour essayer d'équiper au mieux au mieux les jeunes qui dorment ici, mais c'est évidemment pas suffisant.
Euh la mairie, l'État sont au courant du campement qui est ici. Ça fait des mois qu'on les interpelle sur le sujet. Ils savent et pourtant ils ignorent et ils proposent aucune solution d'hébergement.
Ce qui est du coup forcément une énorme mise en danger quand on sait que en 2024, il y a 912 personnes qui sont mortes à la rue dans toute la France et que depuis le début de la période de froid, on est à à peu près 5 décès si je me trompe pas qui sont liés au froid. Nous, ça faisait déjà plusieurs mois qu'on alerte sur la dégradation de la de la santé mentale de ces jeunes parce que c'est pour beaucoup aussi des jeunes qui étaient à la guetté lyrique lorsqu'il y a eu l'expulsion extrêmement violente de la part de la préfecture euh de ce lieu qui était où il y avait à peu près 400 jeunes qui vivaient. Euh depuis cette expulsion, on a vu une dégradation extrêmement importante de leur état de santé.
Euh on a aussi mis en place du coup des marau de hypothermie pour essayer de passer sur les différents campements du coup que ce soit celui-là ou d'autres campements euh à Paris pour essayer de faire de la prévention, pour donner des couvertures de survie. Et pour dans le cas où on rencontre des des personnes en situation de grande vulnérabilité ou qui sont en situation d'hypothermie, qu'on puisse faire des appels aussi aux urgences. C'est notamment, ça a été le cas hier soir où on a été appelé euh par l'équipe qui faisait la maroue euh parce queils avaient rencontré une personne en hypothermie pour laquelle ils avaient appelé les pompiers.
Donc les pompiers sont venus, ils ont ils ont pu euh essayer de prendre en charge la personne du mieux que possible mais à la fin il y a quand même pas de place d'hébergement qui est proposé et la personne elle a fini par du coup passer la nuit dans dans le dans le métro. Il y a pas eu de solution et voilà. Alors, face à cette situation intenable, certains responsables politiques de gauche notamment ont appelé à faire plus pour les sans-abris.
La mairie de Paris a demandé à l'État d'agir urgemment. Les maraodes n'ont nulle part où mettre les personnes à l'abri. C'est dramatique, a déclaré à l'AFP Léa Filoch, l'adjointe en charge des solidarités à la mairie de Paris.
Pour elle, il est nécessaire de réquisitionner des bâtiments vides comme par exemple l'ancien hôpital militaire du Val de Grâce dans le quartier latin. L'élu dénonce le grave désengagement de l'État auquel la mairie se substitue tant bien que mal, dit-elle. Au total, la ville de Paris met à l'abri plus de 1400 personnes dont la prise en charge relève de l'État.
Pour cela, six gymnases et h bâtiments municipaux ont été utilisés. Et ça, je peux vous dire que ça ne plaît pas du tout à l'opposition. Des centristes jusqu'au RN, tout le monde s'enflamme.
Et on commence avec Michel Barnier. C'est l'un des gymnases que la ville de Paris, la ville de Paris a décidé de réquisitionner pour y accueillir des migrants fauteent d'autres solutions alors qu'il existe d'autres solutions. Qu'est-ce qui se passe du coup ? des associations et ceux qui payent des cotisations pour faire du sport, des activités sportives, des élèves, des étudiants, des jeunes sont privés d'utiliser ces gymnases alors même que quelques mois après les Jeux Olympiques, on avait promis, on avait cette promesse de développer les activités sportives.
Ce n'est pas normal, il faut que la ville de Paris trouve et accepte d'autres solutions. Alors, on a le même genre de complainte du côté par exemple du maire du 16e arrondissement au hasard, Jérémy Redler. Il s'insurge de voir des élèves temporairement privés d'un cours de sport pour mettre des personnes à l'abri.
Vous me dites qu'en fait les élèves sont sorti de leur cours de sport quand ils sont en train de faire leur handball et tout pour que les migrants puissent entrer et sans vous sans vous consulter. Exactement. Et c'est d'autant plus scandaleux parce que euh il y a évidemment euh euh les enfants qui font du sport euh euh de manière en en loisir avec les associations sportives, mais il y a aussi tous ceux euh qui euh ont des examens euh qui doivent [musique] passer les épreuves du baccalauréat et tout ça est fait au détriment toujours, toujours et toujours [musique] au détriment des familles du 16e arrondissement.
Ah bah les pauvres gosses hein, enfin eux au moins ils pourront rentrer au show à la maison. Et sinon, on a aussi Rashid Adati, vous savez la ministre de la culture, visiblement plus occupée par sa candidature à la mairie de Paris. Alors, elle ne lui parlait pas de ses histoires de gymnase, ça lui donne des boutons.
Avec ses élus, elle a même demandé au dernier conseil de Paris que cessent ces réquisitions. Elle aussi est très remontée contre les tentes notamment des sans-abris parce que ça non plus, ça lui plaît pas, ça fait sale. Bref, on l'écoute.
L'espace public, ça s'organise. L'espace public, il appartient, il est géré par la collectivité. C'estàd que si demain le maire vient et dit au préfet, "Moi, je veux que mon espace public, il n'y ait pas de vente à la sauvette ou d'occupation ou de fixation, il peut le faire.
Les campements que vous voyez sous les métros qui se sont installés, il faut pas croire que qu'on ne peut rien faire. Bien sûr que oui, on peut faire." La dernière fois, on était à la piscine devant dans le quartier du Marais devant la piscine Saint Saint.
Je suis passée totalement par hasard et il y avait un campement notamment des femmes et des enfants installés. Et quand je les interrogeais et certains venaient d'arriver d'ailleurs du Soudan, ils m'expliquaient leur parcours et je leur dis mais vous dormez comment ? Alors ils ont un numéro.
L'association Utopia je l'incite pourquoi ? Parce qu'il y a des associations Gaya ou Aurore qui font de l'insertion un peu de travail social. Utopia fournit desentes.
Donc ils ont un numéro, ils se le passent et on fournit des tentes. Et donc ce type d'association, ils veulent faire exploser le système et donc il vous amène en bas de chez vous des gens qui n'ont rien à y faire. Bon, évidemment, tout ce beau monde n'a rien contre les pauvres, hein.
Il faut qu'on soit clair. Il faudrait juste qu'on les mette ailleurs, qu'on les voit pas trop loin de chez eux dans d'autres villes. C'est un peu comme les déchers nucléaires, quoi.
Comme je vous l'ai dit, mes collègues Lisa et Andrey sont allés voir l'association Utopia 56 ce matin et voici leur réponse à Rachidati qui les incrimine dans sa vidéo. Qu'est-ce que vous répondez à Rachidati là qui vous accuse un peu de bon, on sait pas trop quoi de fournir des tentes ? Bah déjà, c'est un peu culotté de sa part puisque 2 semaines avant son directeur de cabinet nous avait contacté parce qu'ils avaient rencontré une personne à la rue qui avait pas de tente.
Donc, ils nous ont demandé si on pouvait les équiper en tente. On leur a expliqué notre processus, donc comment fonctionnait le fait qu'on avait une permanence tous les soirs où les personnes qui sont en famille, en couple ou en famille isolée sans solution pouvaient nous rejoindre et qu'on pouvait les équiper sur place, voire même leur trouver des solutions d'hébergement. Mais malgré ça, du coup de semaines après, en effet, elle nous a attaqué sur les réseaux.
Euh évidemment, nous on trouve que c'est bah absolument indécent de s'attaquer comme ça à une association citoyenne qui fait le travail de l'État et le travail que la mairie pourrait faire aussi euh si euh du coup du fait de l'absence de solution de l'État euh faut savoir que la mairie de Paris a attaqué euh l'État du fait de des carences et du fait que la mairie de Paris fait en fait le le travail de l'État en hébergeant un millier de mineurs en hébergant des familles et des profils qui normalement sont de la responsabilité de l'État. Donc euh nous ce qu'on espère c'est que si Rachid Adati est euh est élu euh elle respectera déjà le cadre légal en hébergant les personnes qui sont de sa responsabilité et euh surtout qu'elle aura un petit peu de dignité et de respect envers les personnes sans abri et les personnes qui sont à la rue notamment du coup ces centaines de mineurs qui sont à la rue et qui sont rejetés euh bah remis à la rue euh quotidiennement en fait par la ville de Paris puisque en tant que ville et département c'est la ville de Paris qui a la compétence de l'évaluation des mineurs et donc qui remet à la rue chaque soir chaque jour au moins une entre 5 et 10 mineurs dont des mineurs filles. Euh ça arrive aussi régulièrement qu'il y a des jeunes filles qui soient remises à la rue et qu'on est obligé d'héberger parce que la mairie a décidé de les remettre dehors.
À gauche, on le disait, la question de la réquisition des logements vacances, c'est entre 2 et 3 millions en France tout de même a refait surface. Mathilde Panot, la présidente du groupe insoumis à l'Assemblée nationale, a d'ailleurs lancé un appel en ce sens. Je vous propose de l'écouter.
C'est une indignité absolue que dans la France 7e puissance mondiale, il y ait encore des gens qui soient condamnés à mort en vivant à la rue de cette manière. Et donc, j'appelle à faire respecter à la fois à faire ouvrir les bâtiments publics et à faire respecter la loi de réquisition qui date de 1946 et qui a été utilisé la dernière fois en 1999. À l'époque, il y avait 1000 bâtiments qui avaient été réquisitionnés.
Je rappelle que la réquisition contrairement au cris d'or bim public des bâtiments privés ce sont des bâtiments privés. À l'époque c'était des bâtiments des assurances et des bâtiments de compagnie financière. Il y avait donc 1000 bâtiments que c'est des réquisitions qui sont temporaires avec indemnisation du propriétaire et qu'il y a 3 millions de logements vacants dans ce pays.
Donc il faut mettre d'urgence tout le monde à l'abri et faire en sorte que tout le monde est un toit. Application donc de la loi de réquisition immédiatement. Et vraiment, je fais un appel solennel aujourd'hui parce que des vies en dépendent.
L'insoumise appelle donc à faire respecter la loi de réquisition. Jacques Chirac l'avait utilisé en 95 et 96. À l'époque, à peu près un millier de logements qui appartenaient surtout à des banques avaient été réquisitionnés, rappelle le journaliste Julien Pin sur X.
Le président avait alors déclaré, je cite, le fait qu'il y ait de nombreux logements libres et choquants et provoquants. Ils appartiennent à des grands groupes financiers et non à des particuliers. Ils ne sont pas sur le marché immobilier à cause d'une approche spéculative.
Alors si Chirac avait prononcé ses mots en 2026, pour sûr, on l'aurait traité de dangereux anticapitalistes d'extrême gauche. Mais bref, on sait que la fenêtre d'Overton s'est largement décalée. Pour revenir à ce dispositif, il est dans les faits ultra lourds et bureaucratique daté de 1945.
Il n'a en réalité jamais été vraiment pensé pour l'urgence, encore moins pour sauver des vies en plein hiver. En revanche, il existe d'autres leviers juridiques. Les maires, on l'a dit, peuvent réquisitionner au nom de l'ordre public quand le danger est immédiat.
Comme avec les fameux gymnases, la loi permet d'agir pour venir en aide évidemment au sans-abri. Et si rien n'est fait, ce n'est pas une question de droit, mais c'est bien une volonté politique. Si en 2026 des femmes, des hommes et des enfants continuent de dormir dehors par des températures négatives, ce n'est ni par ignorance, ni par fatalité, ni par manque de solution.
C'est par choix, un choix politique clair, celui de la gestion minimale de la grande précarité. Emmanuel Macron promettait qu'il n'y aurait plus personne à la rue. 8 ans plus tard, l'État ne promet même plus d'agir.
Il a littéralement abandonner les pauvres de ce pays sur tous les plans. En France, on s'est héberger quand on veut. On choisit simplement trop souvent de ne pas le faire.
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Et grâce à vous, le combat pourra continuer. [musique] Après le Venezuela, c'est au Groenland que le président américain s'attaque. Donald Trump accentu sa menace et a déclaré mardi 6 janvier étudier plusieurs options pour s'emparer du territoire autonome danois.
Selon sa porte-parole, prendre possession du Groenland est une des priorités de sécurité nationale pour les États-Unis afin de tenir en respect adversaires dans la région Arctique. Je la cite donc le Wall Street Journal et le New York Times ont révélé que l'option privilégiée par Donald Trump était d'acheter le grosland au Danemark. Mais qu'utiliser l'armée américaine était aussi une bonne option.
Souvenez-vous après la capture du dirigeant vénézuélien déchu Nicolas Maduro Donald Trump avait déclaré "Nous nous occuperons du Groenland dans environ 2 mois. Parlons du Groenland dans 20 jours. C'était lundi.
Emmanuel Macron ne s'est pas inquiété de ses menaces. Pour lui, c'est impossible que les États-Unis violent la souveraineté danoise au Groenland. Pourtant, d'autres personnalités politiques s'inquiètent.
C'est le cas, par exemple de la députée Alma Dufour. Interviewé par Lisa Lap et Andre Manévit, elle estime que les États-Unis ne sont plus notre alliés. celle euh d'une politique étrangère américaine de prédation parfaitement assumée par le président des États-Unis dont il suffit de retrouver les déclarations successives qui dit aussi qu'il s'attaquera au Groenland qui menace également le Mexique, la Colombie et que du coup on a besoin de ce débat au moins pour que les Françaises et les Français sachent qui est monsieur Trump, sache ses intentions pour le monde, pour l'Amérique latine, mais aussi pour l'Europe parce que nous sommes aussi dans ces petits papiers, je je dirais ça comme ça, et comprennent un peu ce qui ce qui risque de nous arriver et que nous avons besoin aujourd'hui d'une France et d'une Union européenne non alignée puisqueaujourd'hui les États-Unis ne sont clairement plus un partenaire géopolitique sur qui on peut compter.
Et même le très macroniste Pierre Alexandre Anglade, président de la Commission des affaires européennes, estime qu'il faudrait que la France et que l'Europe soit plus ferme avec Donald Trump. Il y a aujourd'hui la menace de notre principal partenaire historiquement qui sont les États-Unis d'Amérique sur le Groenland. Moi, je pense qu'il faut réaffirmer de manière extrêmement claire que le Groenland n'est ni à prendre ni n'est pas à prendre et n'est pas à vendre et que ce territoire est européen, que le Groenland est constitutif du royaume du Danemark, lui-même faisant partie de l'Union européenne et les Européens au lieu de faire des communiqués qui sont certainement très utiles, devraient se rendre physiquement sur place pour marquer le soutien et la solidarité de l'ensemble des 27 et de nos partenaires britanniques peut-être sur place pour marquer la solidarité avec le Groenland et dire à Donald Trump que le Groenland n'est pas un territoire américain.
On continuera évidemment de suivre et de vous informer sur les prochaines provocations de Donald Trump sur le média. En France, la grève des médecins libéraux se poursuit. On en parlait lundi.
Ce mouvement lancé par les organisations professionnelles, les syndicats étudiants et la jeune génération de médecins a commencé ce lundi 5 janvier par la fermeture des cabinets de certains praticiens, une réduction d'activité ou une grève administrative pour d'autres. et la colère n'est pas prête de s'apaiser. Les praticiens sont remontés contre le budget de la sécurité sociale, jugé insuffisant face à des besoins croissants et surtout certaines mesures ne passent pas, notamment celles concernant les arrêts de travail et leur durée.
La première prescription est désormais limitée à 1 mois, même en cas de maladie graves. Les grévistes fustigent aussi diverses attaques politiques contre leur dépassement d'honorair en forte augmentation selon plusieurs rapports. Ils craignent encore la restriction de leur liberté d'installation objet de texte en cours d'examen au Parlement.
Le début de cette greffe qui devait durer 10 jours a entraîné une hausse de l'activité du SAMU et des hôpitaux publics. Les médecins sont prêts à montrer leur détermination malgré les réquisitions de personnel envisagé par la ministre de la santé. Pour ça, le rendez-vous est pris à Paris ce samedi 10 janvier pour une manifestation d'ampleur nationale. [musique] Ce soir, l'ancien maire de Saint-Étienne passera sa première nuit en prison.
Gaë Perdrioot a été condamné à 4 ans de prison ferme le 1er décembre dernier pour avoir fait chanter Gilles Artig, un élu de sa commune. Même si l'homme a fait appel de son jugement, le tribunal correctionnel a prononcé une incarcération avec exécution provisoire, c'est-à-dire applicable même en cas d'appel. Alors pour rappeler les faits, tout commence en 2014 lors d'un déplacement à Paris.
Gill Artig, alors premier adjoint au maire de Saint-Étienne est attiré dans une chambre d'hôtel par un collègue élu. Une soirée intime est organisée, une caméra est cachée et Gill Artig est filmé à son insu avec un escorte boy. Cette vidéo devient une arme politique.
Pendant 8 ans, Gill Artig est sous la menace d'un maître chanteur. On lui demande de rester discret, de ne pas s'opposer au maire, de ne pas prendre de place politiquement. Évidemment, derrière ce piège, la justice établit la responsabilité de Gael Perdriot, le maire de Saint-Étienne, aidé par plusieurs proches dont son directeur de cabinet et un adjoint.
Le but, neutraliser un rival politique, juger trop influent. Et ce n'est pas tout. L'enquête révèle aussi un volet financier.
De l'argent public est utilisé pour payer l'organisation du piège via de fausses subventions versé à des associations puis redistribué aux organisateurs. L'affaire éclate en août 2022 après des révélations de nos collègues de Médiart. Gael Perdriot, le maire, a été prise en charge ce matin au centre pénitentiaire de Bourambresse dans l'un.
Il a été placé à l'isolement à la demande de la justice. L'objectif est de sécuriser tous ses déplacements à l'intérieur de l'établissement, notamment lors des parloirs. Son avocat annonce qu'il va demander dès aujourd'hui sa remise en liberté.
Selon lui, l'homme politique remplit tous les critères pour bénéficier d'un aménagement. Son procès en appel doit se tenir dans les prochains mois. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap.
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Emmanuel Macron