François Asselineau DÉTRUIT une journaliste en direct sur l’UE !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous permet de penser que la France serait plus forte seule ?
- 1:52RelanceÉludée
Vous admettez que l'Europe est utile ?
- 2:31RelanceÉludée
Est-ce que ça ne veut pas dire aussi que l'Europe a été indispensable pour Airbus ou Arianespace ?
- 3:07OuverteRéponse directe
Est-ce que vous trouvez normal que la France finance un viaduc en Croatie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« L'Union elle fait la force si tout le monde tire dans le même sens. Mais si tout le monde tire dans un sens différent, l'Union, elle fait l'un la faiblesse, l'immobilisme. »
- 0:39Fait
« On en reprend encore pour 5 ans de ce produit cancérogène. Au même moment, le Vietnam tout seul a décidé souverainement d'interdire le glyphosate. »
- 1:52Chiffre
« Il y a 6686 traités qui lient la France au reste du monde. Et nous nous proposons de sortir de trois traités, celui de l'Union européenne, celui de l'euro et celui de l'OTAN. Il en restera 6683. »
- 3:07Fait
« La France verse beaucoup plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Mais qu'est-ce qui vous permet de de penser que la France serait plus forte seule, notamment si ses voisins restent unis ? L'Union ne fait pas la force. Non, l'Union elle fait la force si tout le monde tire dans le même sens. Mais si tout le monde tire dans un sens différent, l'Union, elle fait l'un la faiblesse, l'immobilisme. Je vais vous prendre deux exemples tirés de l'actualité. À Solino commence fort avec le dossier glyphosate. La France veut l'interdire mais l'Allemagne dit non. Résultat, on continue de manger du poison parce que Bruxelles l'a décidé. Merci. Qui le glyphosate ? Les Français voudraient l'interdiction du glyphosate. On ne le peut pas parce que 18 pays sur 28 dont l'Allemagne ont refusé l'interdiction du glyphosate. On en reprend encore pour 5
ans de ce produit cancérogène. Au même moment, le Vietnam tout seul a décidé souverainement d'interdire le glyphosate. Et ben, si nous n'étions pas dans l'Union européenne, nous aurions interdit le glyphosate. Dans cet extrait, François Assolino accuse l'Union européenne de priver la France de toute souveraineté réelle. Il démont à un les mécanismes qui empêchent dans notre pays de décider seul interdiction du glyphosate bloqué vendre des terres à la Chine budget confisqué par Bruxelles. Pour lui, ce n'est pas une coopération, c'est une dépossession. Mais un autre exemple, alors vous aviez un deuxième exemple. Deuxème exemple, la Chine. La Chine, on nous explique que l'Union européenne aurait vocation à faire contrepoids à la Chine. En ce moment, la France seule pourrait faire un
meilleur contrepoid bien entendu parce que actuellement les Chinois ont racheté des centaines de châteaux dans le bordelet, 120 châteaux, des centaines d'hectares dans la bosse. En ce moment, ils sont en train d'acheter des forêts de chaîne. Pourquoi ? parce que nous avons un article des traités, l'article 63 de la libre circulation des mouvements de capitaux, article des traités européens qui permet à la Chine de faire ses achats. Et bien si nous étions un pays souverain, nous interdirions souverainement de faire ces achats. De la même façon d'ailleurs que la Chine nous interdit à nous français d'acheter des jardins de thé en Oui, on pourrait on pourrait Oui, mais on pourrait très bien y parvenir par d'autres moyens, notamment par des traités. Vous savez, je l'avais précisé, il y a
Vous admettez que là, l'Europe est utile ? Non, pas forcément. Il y a 6686 traités qui lient la France au reste du monde. Et nous nous proposons de sortir de trois traités, celui de l'Union européenne, celui de l'euro et celui de l'OTAN. Il en restera 6683. C'estàd que nous ne serons pas isolés. Nous continuerons à avoir comme voisins les Belges, les Allemands, les Italiens et les Espagnols. Alors par exemple, moi j'ai regardé attentivement votre clip de campagne. Dans votre clip de campagne, vous mettez en valeur les richesses de la France, y compris dans ce qu'elle a produit et vous et vous mettez le viaduc de Mio. Or, j'ai regardé le viaduc de Mio, il doit son existence aussi à des fonds européens. Presque un 8è de son budget avait fait l'objet d'un prêt par la
Banque européenne d'investissement. Est-ce que ça ne veut pas dire aussi que l'Europe là encore a été indispensable comme pour Airbus, comme pour Arian ? Est-ce que vous l'admettez ? D'abord non parce que Airbus et Arian ce sont des coopérations internationales. L'Union européenne n'a rien à voir. Dans Airbus par exemple, vous avez les États-Unis, la Chine, la Corée, le Japon, la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Oui, mais vous avez, vous savez, vous avez aussi des entreprises françaises dans Boeing. Ce sont des projet. C'est le clos du spectacle. La France paye des ponts en Croatie alors que nos routes tombent en ruine. On donne à l'Europe et l'Europe donne aux autres. C'est ça la solidarité version Bruxelles. Par exemple, sur le viadict de Mo, vous savez bien
que c'est une plaisanterie ces fonds européens. Vous savez bien que la France verse beaucoup plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. C'est-à-dire, on le voit bien par exemple sur les fonds pour les transports, actuellement la France par exemple a financé par les fonds européens 60 millions d'euros un viaduc qui est construit en Croatie avec une entreprise chinoise. Est-ce que vous trouvez ça normal ? Au Moua après le ministre France et des transports, il manque 300 millions d'euros par an pour entretenir nos propres routes. Ce passage révèle un mécanisme profondément pervers. L'Union européenne fonctionne comme une caisse de redistribution opaque où la France, pourtant contributeur net, perd toute maîtrise sur l'affectation de son propre argent. Ce n'est plus une question de
solidarité entre nations. C'est une logique technocratique déconnectée des priorités nationales. Résultat, la France finance des infrastructures ailleurs pendant que son propre territoire se dégrade. Ce n'est pas une coopération, c'est une dépossession budgétaire sous drapeau européen. Vous pensez pouvoir convaincre les électeurs français que l'Europe, que l'Union européenne n'apporte rien à la France ? Je voudrais surtout que les que les Français comprennent que ces élections, il s'agit d'élire 79 députés sur 751. C'està dire que les Français ont 10,5 % des députés. Les députés, c'est la proportion des habitants. Pas exactement puisque les petits pays sont surprésentés. Voudriez que la France a plus de députés. C'est pas ça que je veux dire. Ce que je veux dire, c'est que il faut
bien comprendre par exemple que la Pologne et la Roumanie L2 ont plus de députés que les Français. Ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est que Attendez, laissez-moi parler. La deuxième chose, c'est que les programmes que présentent toutes les autres listes pour changer d'Europe sont faux depuis le début puisque ça n'est pas dans le pouvoir des parlementaires de changer l'Europe. À force quand on est aussi minoritaire 10,5 % des députés par rapport à l'ensemble du Parlement européen. Ce que nous nous disons, c'est que on ne peut pas changer l'Europe. Pour changer l'Europe, il faut l'accord des 28 gouvernements pour changer les traités puis ensuite des 28 parlements. 56 accords, on ne l'obtiendra changer l'Europe, c'est impossible. Donc il faut
la quitter. Oui, faut voyez par exemple ce que révèle cet extrait, c'est la nature même de l'Union européenne. Un système verrouillé où les décisions échappent au peuple et où la France n'est plus qu'un rouage contributif parmi d'autres. Assolino ne se contente pas de dénoncer une perte d'influence. Il expose un mécanisme structurel de soumission budgétaire, juridique et stratégique. Chaque exemple qu'il donne, glyphosate, article 63, fond européen, rapport de force au Parlement, dévoile une vérité centrale. On finit sur une touche d'humour noir. Aslino compare les pressions de lieu à une recette un peu spéciale. Une chose est sûre, le débat sur le Frexit ne fait que commencer. sur le point des bas.
François Asselineau