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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 21 juillet 2024 20 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileDéfense

François Asselineau réagit en direct au renoncement de Biden à se présenter pour un deuxième mandat

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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François Asselineau

Bonsoir à toutes et à tous. Je profite du fait que ce dimanche 21 juillet, j'étais au siège de l'UPR avec l'équipe de la UPR TV, notamment avec Lucas où j'ai enregistré pour vous des vidéos, une prochaine vidéo notamment sur la question de la désindustrialisation de la France. Euh et bien nous venons d'apprendre donc que Joe Biden finalement renonçait à se présenter à l'élection présidentielle américaine. Alors j'en profite pour faire un petit peu une réaction en direct pour dire deux trois choses quand même qui me semblent assez importantes.

Euh la première, c'est que évidemment pas grand monde est surpris de ce renoncement, mais il y a quelque chose qui est intéressant, c'est le l'agenda et la chronologie des événements. Parce que en fait ce qui est surprenant, ça n'est pas qu'il renonce à être candidat, c'est qu'il renonce maintenant. Je rappelle que pendant la campagne présidentielle de 2020, il avait déjà montré que il était quand même pas tout à fait au sommet de ces de ses de son esprit, de ses forces intellectuelles. D'ailleurs, je crois que Donald Trump l'avait surnommé Sleepy Joe, c'est-à-dire Joe le dormeur. Et donc ça c'était déjà pendant la campagne présidentielle. Il a 81 ans. Aujourd'hui, Donald Trump en a 78.

Donc il y a seulement que trois différences d'âge. Mais à l'évidence Donald Trump a quand même, même s'il a sans doute aussi des quelques quelques absences ou quelques pertes de mémoire, c'est quand même quelqu'un qui a le cerveau qui fonctionne très vite et très bien, ce qui n'est pas le cas de Biden. Et rappelez-vous, il y a eu cette épisode croquignolet qui a fait rire la planète entière. C'était le 19 mars 2021 lorsque l'on a vu Joe Biden qui montait à bord de son avion. Air Force One et qui c'est à trois reprises s'est cassé la figure dans l'escalier qui lui menait à son avion.

Donc là, à partir de ce moment-là, les gens ont commencé à se dire qu'il y avait quand même un sacré problème avec Joe Biden. Or, ce problème n'a fait que se développer que ce de pire en pire. Il a fait il a eu des absences, des mots pour d'autres et cetera et c'est c'était en train de s'aggraver. Donc ça fait quand même depuis le 19 mars 2021, ça fait quand même 3 ans et 4 mois que normalement normalement les élites américaines auraient dû se dire "Ce monsieur ne peut pas se représenter pour 4 ans de nouveau à la présidence des États-Unis d'Amérique. C'est quelqu'un qui va déjà avoir du mal à terminer sa présidence, ce qui est le cas d'ailleurs. Donc pourquoi ?" C'est la première question.

Pourquoi est-ce que il a quand même été candidat ? qui est-ce qui a fait en sorte qu'il soit candidat ? Et la question se prend une allure encore plus importante lorsque l'on se rappelle que lorsque la campagne a commencé il y a quelques semaines, c'était le 27 juin, il y a eu ce fameux débat qui a été absolument calamiteux face à Donald Trump où le peuple américain et la planète entière a pu découvrir que Joe Biden ne savait plus ce qu'il disait, disait n'importe quoi. C'était un désastre, un désastre médiatique. C'était le 27 juin. Et à ce moment-là, dans le monde entier, tout le monde a dit il peut plus continuer, il faut qu'il renonce à être candidat. Et il ne s'est rien passé.

Il a continuer à dire qu'il serait candidat, à être candidat. Et d'ailleurs sa vice-présidente Camala Haris a dit "Oui, oui, il avait eu un peu de mal à démarrer ce débat mais il sera toujours candidat." Pourquoi ? Quelles sont les personnes qui sont derrière qui ont poussé à ce qu'ils soient candidats encore et contre tout ? Et puis et puis il y a quand même eu un événement non négligeable qui est le 13 juillet. Le 13 juillet, la tentative d'assassinat contre Donald Trump. 13 juillet tentative d'assassinat raté contre Donald Trump.

Et 5 jours après, le 18 juillet, très exactement, j'ai vérifié les dates, on a vu dans la presse mondiale des indiscrétions émanant de Barack Obama, l'ancien président des États-Unis. mais aussi de Nancy Pelosi, l'ancienne speaker de la chambre des représentants démocrates qui le même jour on dit "Bah ça suffisait comme ça, il fallait que Joe Biden réfléchisse à l'idée de s'en aller." Alors moi je trouve ça quand même très étonnant.

On va dire bien sûr que je suis complotiste et conspirationniste, mais comment se fait-il que pendant 3 ans et 4 mois en fait toute cette oligarchie qui tient le pays qui sont des représentants du deep state est fait est en quelque sorte poussé Biden à être candidat quand même et puis il y a un échec d'un d'attentat contre Trump et d'un seul coup il change de pied. Alors, vous savez que de Obama la réputation d'être un des dirigeants les plus importants des États-Unis. Joe Biden était d'ailleurs son vice-président.

Il y avait d'ailleurs, on avait vu il y a quelques années circuler une vidéo qui était absolument tragique où l'on voyait Obama qui était le maître de cérémonie alors qu'il n'était plus président. Le vrai président était Joe Biden et Joe Biden le suivait comme un comme un toutou. Donc ce qui est intéressant à noter, c'est que on a l'impression que l'attente à raté contre Trump a été le facteur déclenchant pour Obama, pour Nancy Pelosi de dire à Biden il faut qu'il dégage. Je note d'ailleurs que Obama a été l'un des tout premiers à réagir à l'attentat contre Trump en donnant le à l'ensemble des dirigeants du monde occidental en disant c'est scandaleux, c'est une attaque contre la démocratie.

J'ai déjà eu l'occasion de le dire, ce n'était pas une attaque contre la démocratie, c'était une attaque contre Donald Trump. Voilà. Et donc, il y a eu tout un narratif qui donne à penser bien qu'en fait, alors je pousse le bouchon sans doute un peu loin, mais que finalement on a l'impression tout se passe exactement comme si Obama et un certain nombre de personnes attendaient quelque chose qui ne s'est pas produit vis-à-vis de Donald Trump.

D'ailleurs, je ne corse pas mon propos puisque il y a une vidéo qui circule où on a vu madame Victoria Nuland, la l'ancienne sous-se d'État américaine pour les affaires politiques, est une femme que je ne présente plus et qui a une vidéo qui a circulé beaucoup où elle a dit que de toute façon, il y allait y avoir une mauvaise surprise pour Donald Trump. Donc des mots qui étaient quand même assez menaçants. Voilà. Alors, vous avez compris ce que je sous-entends, c'est que je dis qu'il est possible.

Ce n'est évidemment pas certain, c'est une suggestion, c'est une hypothèse, mais il est possible que quand même l'État profond américain espérait que d'une façon ou d'une autre Donald Trump soit dégagé pour maintenir Biden. Et pourquoi l'espérait-il ? Parce que Biden c'est un bénioui hein, c'est de yes man comme on dit en anglais. C'est-à-dire quelqu'un qui fait absolument ce que les champs qui tiraient les ficelles derrière lui, c'est-à-dire Ouba, voulait qu'il fasse. Alors maintenant, où est-ce que l'on va ? On va dans une situation qui est assez sans pas tout à fait sans précédent.

Le 31 mars 1968 en pleine guerre du Vietnam, le président Lindon Johnson avait surpris tout le monde en disant que finalement il ne serait pas candidat à être réélu. Vous savez qu'il avait succédé à Kennedy le 22 novembre 1963. il était son vice-président. Et donc en 1960 68, il avait enfin il avait été réélu donc en 1964 plus exactement. Il avait été élu une première fois en 1964 en tant que président cette fois-ci et il était le président sortant. Il avait été quelques mois mais en 68 il aurait dû se représenter. Il y avait renoncé pour des raisons diverses et variées que on ne sait pas exactement pourquoi mais enfin c'était en pleine guerre du Vietnam.

Et donc ça avait pris le camp démocrate un petit peu un petit peu à comment dirais-je en porte à faux. Il avait fallu qu'il trouve rapidement un candidat pour lui succéder. Mais on était encore dans la période des primaires alors que là on est très avancé, les primaires sont terminés. Il va y avoir la convention démocrate qui devait normalement consacrer le sacre de Joe Biden, ce qui n'aura pas lieu puisqu'il vient juste de démissionner de cette de sa candidature à la candidature. Donc c'est un peu sans précédent, je crois en tout cas dans l'histoire récente. Et alors qu'est-ce qui se passe ?

pas que maintenant les délégués qui ont été élus, il y en avait eu 92 % des délégués qui avaient été élus en faveur de Biden. Ces délégués se retrouve désormais libre de voter pour qu'il le souhaite comme candidat à la présidence. Joe Biden, quand il a annoncé qu'il ne serait plus candidat, a appelé à soutenir Camala Harris. Camala Harris, c'est sa vice-présidente et qui, si elle était présidente des États-Unis, remplirait toute une série de nouveautés.

Euh ça serait la première femme présidente des États-Unis, première femme afro-américaine puisqu'elle est en partie d'origine euh d'origine afro, mais aussi indo-américaine puisque elle a une partie de sa famille qui est originaire du Tamil Nadou. Ce qui montre d'ailleurs au passage quand on réfléchit que Van le vice-président désigné par Trump pour le ticket a comme je l'ai expliqué récemment une épouse qui est qui est de l'Andra Pradesch et Camela Haris elle-même a des sang en partie d'une famille indienne de donc de la de du Tamil Nadalou qui est l'état au sud de de l'Andra Pradèche sur la côte est de l'Inde.

C'est intéressant du point de vue historique sociologique sur l'évolution des élites qui dirigent les États-Unis d'Amérique et où le facteur européen qui jadis était de 100 % est désormais de moins en moins prépondérant face à ce peuple de plus en plus bigaré, de plus en plus cosmopolite. Alors, est-ce qu'elle va être la présidente à Doubé ? A priori, elle a de solides atout. C'est la vice-présidente sortante. Elle est désignée par Joe Biden. Elle est quand même dans les petits papiers de d' Barack Obama qui a en partie fait sa carrière lorsqu'elle a été élue sénatrice de Californie.

Elle a également elle est très connue, elle est connue dans l'ensemble des Américains en tant que vice-présidente et euh alors que beaucoup d'autres beaucoup de ces des éventuels que autres candidats ne sont des notoriétés quand même beaucoup plus limitées des notoriétés locales ou régionales. Elle a aussi un petit avantage, c'est qu'elle figure sur le ticket que Biden avait déjà présenté, Biden Harris. Et à cet égard, donc l'ensemble des donations qui ont été recueillies par Biden pour mener sa campagne pourrait d'un point de vue juridique être paraît-il assez facilement transféré sur la personne de Canada Harris.

Alors que si c'est un candidat tout à fait nouveau, ça pose semble-t-il des problèmes juridiques parce que aux États-Unis, il y a toujours des quantités de problèmes juridiques et de batterie d'avocat qui voient un moyen de se faire fortune en promouvant des dossiers et cetera. Peut-être il y aurait un gros problème de financement de la campagne d'un autre candidat. Et quels sont d'ailleurs les autres candidats dont on parle ? On parle de certains gouverneurs d'État que en France on ne connaît pas.

euh pas trop, du moins on parle d'un certain Pritzker qui est gouverneur de Michigan qui c'est un homme assez corpulent qui s'est fait une spécialité euh de taper sur Donald Trump toute la journée. On parle également de Josh euh euh j'ai oublié son nom d'ailleurs, euh qui est euh gouverneur, je crois de la l'Ilinois. Il y a madame Gretchen Whichigan, qui est une femme qui semble-t-il est à poin et qui est une femme qui est tout à fait dans les au sommet du parti démocrate américain.

Il y a Gavin New qui est le gouverneur de Californie qui a beaucoup de poids dans l'appareil du Parti démocrate mais qui est extrêmement décrié quand les gens voient l'évolution de l'État de Californie de certaines villes notamment comme comme San Francisco qui sont devenus des espèces de villes où il y a une criminalité considérable et où il y a des des gens qui meurent à cause des de la drogue qu'il consomme un peu partout dans les rues. Enfin c'est un c'est un c'est quelqu'un qui est assez décrié. Euh il y a euh voilà, je je crois que j'ai fait un petit peu près le le tour de des différentes personnalités. Il faut y ajouter encore deux autres personnes.

Il faut y ajouter Hillary Clinton dont on parle, l'ancienne candidate face à Donald Trump qui alors elle elle est l'archétype de la de la mouvance Clinton enfin du du deepstate américain. À mon avis, elle est quand même maintenant un petit peu trop âgée pour pouvoir concourir. Et puis on parle aussi, je pense que c'est de façon parce qu'elle est assez populaire et je sans doute que ça n'ira pas plus loin, de Michel Obama, donc de la femme de Barack Obama qui pourrait être candidate. Elle a dit que elle ça ne l'intéressait pas mais enfin il y a des gens qui ont pensé pour elle.

Oui, je me rappelle ça y est, le gouverneur donc de de Pennsylvanie en fait, c'est Josh Chapiro qui est également un candidat dont le nom est avancé. Au total de tout ça, il semble quand même que ce soit plutôt Camala Harris qui tiennent la corde pour être prorogée. Elle choisira sans doute choisira nécessairement si c'est le cas un futur vice-président. On verra ce que ce sera. Alors qu'est-ce qu'on peut penser de cette femme ? C'est quelqu'un qui a fait de brillantes études, qui a été avocate et qui a été ensuite catapulté, propulsé par notamment Barack Obama comme sénateur de Californie. Elle elle a quand même beaucoup d'essus. Elle a beaucoup d'essus.

sans doute un petit peu pour la piéger, Joe Biden lui avait confié le dossier de l'immigration qui est un dossier explosif aux États-Unis. Elle était allée vaguement voir le le président mexicain ou Guatemala aussi où elle avait tenu des propos qui avaient quand même beaucoup déçus, ceux qui voyaient en elle une progressiste. Donc elle a été assez molle sur ces questions et un petit peu fuyante. Voilà. Alors, elle va faire ben son programme, c'est le programme des démocrates. Elle va mettre en avant la défense du droit à l'avortement qui est menacé, semble-t-il, par une partie des républicains. Donc c'est essentiellement le point d'essentiel du de son programme.

Mais elle va quand même être confrontée à une très grosse difficulté qui est quand même qu'elle part maintenant à finalement très peu de temps. Les élections, c'est le 5 novembre et nous voici déjà fin juillet. Donc, elle n'a plus que les mois d'août, septembre et octobre. Elle est à 3 mois des élections. 3 mois des élections, ça va être difficile. Ça va être encore plus difficile si c'est quelqu'un de nouveau comme candidat.

Alors, c'est quand même assez probable que la la la Biden a été a été évincé parce que Baba Obama et et Consor se sont rendus compte bah que Trump après sa tentative d'attentaté était plus populaire que jamais et que sans doute Trump allait faire davantage preuve de prudence, qu'il allait changer son service de sécurité et donc qu'une mauvaise surprise pour reprendre l'expression de madame Victoria Neland s'agissant de Donald Trump devait être sans doute écarté.

Je pense que le camp démocrate ne doit plus avoir trop d'illusion sur la possibilité de battre Donald Trump à ceci près quand même que vous savez que lors des élections présidentielles, il y a pas que l'élection présidentielle, il y a aussi l'élection ben de tous de tous les les les représentants américains, de tous les de tous les députés, mais également les gouverneurs. Il y a également quantité d'élections qui se passent au même moment, ça dépend selon les États.

Et donc les l'oligarchie du parti démocrate était arrivé sans doute à la conclusion que si Biden était candidat, son état de santé physique et psychique aurait risqué d' d'entraîner une bésina générale pour le pour le parti démocrate et y compris dans toutes ces autres élections concernant les représentants pour la chambre des représentants concernant également les sénateurs et concernant les les toute une autre toute une série de de gouverneurs. Euh voilà, je pense que c'est ce qu'on pouvait dire ce soir.

C'est évidemment un événement très important qui donnent quand même à penser que c'est plutôt ça ça renforce encore le poids de Donald Trump qu'il a d'ailleurs fait une réaction tout de suite en brocardant un petit peu méchamment Joe Biden et en disant que de toute façon quiconque lui serait opposé. et il a évoqué lui-même les noms de Camala Harris, de Hill Harry Clinton et de Michel Obama. Donc des trois, le trio des des femmes. Il a évoqué lui-même ça en disant que de toute façon et bien il ne il les massacrerait tous.

Enfin, je sais pas, il a peut-être pas dit le mot massacre, c'est peut-être un mot un peu mais enfin il a dit quelque chose que ça il les réduirait en leur concurrence en en poussière. Au passage d'ailleurs, Donald Trump, on a appris à téléphoner à Zelenski pour lui dire bah qu'il allait être un terme à la guerre en Ukraine. J'ai d'ailleurs trouvé assez étonnant la presse française, c'est un petit détail mais j'ai plusieurs toute une série d'articles. Je pense qu'ils ont repris une dépêche AFP assez incroyable puisque le titre, le verbe qui était utilisé, c'était Donald Trump promet à Zelenski la fin de la guerre en Ukraine. Je crois pas que ça soit exactement ce que souhaite Zelinski.

Zelenski, il souhaite pas avoir une que la paix arrive au plus vite. Zelinski, il souhaite que la Russie soit battue, ce qui est tout autre chose. Alors que lorsque Trump dit que s'il est président, il arrêtera tout de suite la guerre, que la paix sera rétablie, ça sent pas très bon en fait pour Zelenski lui-même, mais la presse française est en train de présenter ça à sa manière. Voilà, voilà ce qu'on pouvait dire ce soir de cette de cette affaire. Je sais pas si ce si ces premières réflexions vous ont intéressé.

Je pense que il va falloir évidemment regarder maintenant, ça va être à le temps de voir la suite des événements parce que vous l'avez compris, si Trump est élu président des États-Unis, il a des défauts considérables, il a des prises de position sur toute une série de sujets qui sont vu de France en tout cas, qui sont quand même assez difficiles à accepter ou à vous admettre. Mais il a aussi quand même l'immense mérite de s'opposer au deep state, de vouloir obtenir la la paix en Ukraine et face à la Russie, de s'opposer en fait à la main mise des oligarques sur les les États-Unis en fait de s'attaquer directement au deep state.

En fait, Donald Trump est l'allié objectif des bricks, c'est-à-dire de tous ces peuples du monde qui se reconnaissent dans les bricks, c'est-à-dire de tous ces peuples qui ne veulent pas qu'on l' en finisse avec les États-nations. Et le Donald Trump est l'allié objectif de tous ceux en France notamment qui veulent faire prévaloir la souveraineté nationale par rapport aux forces mondialistes. Il est pas sûr que face à quelqu'un comme Donald Trump, Camala Harris, si c'est elle qui est définitivement choisie comme candidate, arrivre. Merci de m'avoir écouté et bonne soirée à tous. [musique]

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Non speech

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