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InterviewLe Monde (sur YouTube)· 19 octobre 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

“L’Etat n’existait plus”... les réactions politiques après les manifestations du 17 octobre

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « L'État n'existait plus et de militants d'ultra gauche qui ont fait dégénérer évidemment les Cortèges. »
  • 0:26Invité politiqueFait
    « Le dispositif que nous avons mis en place, s'est trouvé à certains endroits en asymétrie par rapport au volume de participants et de manifestants pour les cortèges normaux, mais aussi de casseurs, de pilleurs et de militants d'ultragauche qui ont fait dégénérer évidemment les cortèges. »
  • 1:04Invité politiqueFait
    « La doctrine de maintien de l'ordre qui échoue hier et a protégé les manifestants et a protéger des commerçants. Double échec. »
  • 1:46Invité politiqueChiffre
    « Monsieur Macron a été capable de lâcher 10 milliards au gilets jaunes. Qu'est-ce qui l'empêche d'en faire autant avec la jeunesse ? »

Temps de parole

  • Emmanuel Grégoire100 %

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Emmanuel Grégoire

Ces revendications doivent être entendues. Je condamne ainsi fermement. L'État n'existait plus et de militants d'ultra gauche qui ont fait dégénérer évidemment les Cortèges. Il y a eu l'impression que l'État n'existait plus. On était en train d'assister collectivement à une attaque contre la République. Ce que je veux c'est que le président de la République quand il prend la parole hier soir ait quelque chose à nous annoncer.

Le dispositif que nous avons mis en place, s'est trouvé à certains endroits en asymétrie par rapport au volume de participants et de manifestants pour les cortèges normaux, mais aussi de casseurs, de pilleurs et de militants d'ultragauche qui ont fait dégénérer évidemment les cortèges. Les casseurs, ils s'infiltrent dans des manifestations, faisant en sorte que les gens ils ont moins besoin de manifester parce qu'ils ont le sentiment d'être mieux entendus, plus entendu et qu'il y aura des bouché à leur demande et les casseurs ne pourront plus s'infiltrer.

Monsieur le président, j'aurais préféré comme des millions de français des décisions et des initiatives permettant le retour à l'ordre et le rétablissement de l'autorité de l'État. Notre pays a besoin d'être commandé. La doctrine de maintien de l'ordre qui échoue hier et a protégé les manifestants et a protéger des commerçants. Double échec. J'ai pu assister à des scènes de désolation. Personne ne peut tolérer ça. Euh et en fait, il y a pas de gagnants de la journée d'hier, il n'y a que des perdants. Ces colères sont souvent légitimes. Tant les crises se sont succédées sans qu'aucune décision ne soit prise. Mais que les choses soient claires, très claires.

Il y a des millions de Français qui sont en colère mais qui ne cassent rien, ne pillent rien, ne brûlent rien. J'ai toujours appelé à la nonvolence. Ces revendications doivent être entendues. Monsieur Macron a été capable de lâcher 10 milliards au gilets jaunes. Qu'est-ce qui l'empêche d'en faire autant avec la jeunesse ?