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Discours / meetingyoutube.com· 22 mars 2026 68 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalInstitutions & électionsDéfenseSanté

Les 19 ans de l'UPR - Discours de François Asselineau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:29Invité politiquePromesse
    « nous avons prévu de sortir la France de l'Organisation mondiale de la santé tant que tant qu'il y aura au capital de l'Organisation mondiale de la santé des puissances privées »
  • 4:01Invité politiqueFait
    « nous n'avons effectivement pas beaucoup d'argent, sauf celui que vous voulez bien nous donner, adhérent, donateur, acheteur à la boutique »
  • 4:44Invité politiqueChiffre
    « tous les jours, il y a à peu près 1000 personnes statistiquement en France et qui quittent les journals télévisés de France 2 pour aller sur les réseaux sociaux »
  • 18:55Invité politiqueFait
    « le référendum en 1972 c'était "Est-ce que vous êtes d'accord pour faire entrer le Royaume-Uni, l'Irlande, le Danemark et la Norvège." »
  • 19:35Invité politiqueFait
    « si les Français avaient voté non, on serait resté dans le marché commun »
  • 22:22Invité politiquePromesse
    « ce qui s'est passé en 2005 est exactement explicatif de la seule voix de sortie, je dis bien la seule et unique voix de sortie qui nous est offerte pour sortir de cet enfer »
  • 32:27Invité politiqueFait
    « je suis totalement interdit d'antenne dans toutes les radios et télévisions »
  • 38:35Invité politiqueFait
    « à partir du 1er avril commence le décompte par la commission nationale des comptes de campagne et des financements des partis politiques »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
François Asselineau

Et maintenant de l'Union populaire républicaine qui donc est pour la sortie de l'Union européenne, de l'OTAN, de l'euro et de l'OMS. [applaudissements] En tout cas, ni de droite, ni de gauche, mais de toutes les bonnes volontés pour le retour d'une France libre. Voici le président de l'UPR, François Assolino. [applaudissements]

0:49
Non speech

[applaudissements]

0:59
François Asselineau

Merci. Merci à Merci à tous. En fait, on est encore plus nombreux que tout à l'heure. La est encore peuplée de personnes qui sont venues alors qu'il fait très beau, qui sont venus alors que on est entre deux tours d'élection municipales qui sont venus écouter un discours quand même différent. Et je voudrais d'abord remercier ben les cinq intervenants qui m'ont précédé et qui ont tous apporté un éclairage tout à fait fondamental. [applaudissements] Je vais pas les les commenter les uns après les autres. Je précise que tout ça a été filmé. Il y aura une captation vidéo qui sera ensuite disponible sur notre chaîne UPR TV sur YouTube et sur les réseaux sociaux. Donc je ne vais pas les commenter.

Je voudrais simplement effectivement rebondir sur une petite précision que Louise a apporté par rapport à ce qu'a dit Louis Fouchet.

c'est qu'effectivement dans notre programme, je me permets de le rappeler, nous avons prévu de sortir la France de l'Organisation mondiale de la santé tant que tant qu'il y aura au capital de l'Organisation mondiale de la santé des puissances privées puisque vous savez que c'est actuellement le fond Bill et Milinda Gates qui donne plus d'argent à l'OMS que les États-Unis d'Amérique et nous proposeronsnous de venir de transformer l'OMS en une OIS, une organisation internationale de la santé ne mettant en question en rapport que des nations puisque c'est bien de ça qu'il s'agit.

Il s'agit de revenir au pouvoir des souverainetés nationales et des peuples qui décident en fonction de leur intérêt à eux. [applaudissements] Alors, je vous remercie d'être venu pour les 19 ans de l'UPR. Bref, je vais rappeler rapidement ce qui s'est passé au cours des 19 ans écoulé. Tout à l'heure, effectivement, c'est je crois que c'était Dimitri, je crois qu'il rappelait le que madame madame Marie-France Garot m'avait fait un pronostic quand j'avais dit que j'allais créer un parti politique. Je l'avais connu auprès de Charles Pasquis.

Elle m'avait dit "Non, monsieur, je ne viendrai pas à votre congrès fondateur." J'avais dit "Écoutez, je vous remercie pour cet encouragement qui me va droit au cœur en fait." Alors, elle avait dit "Ne le prenez pas mal." J'avais dit "Non, non, je le prends extrêmement bien mais pourquoi est-ce que vous ne viendrez pas ?" Elle m'avait dit "Parce que vous n'arriverez à rien." Et j'avais dit "Mais pourquoi je n'arriverai à rien ?" Elle m'avait dit "Parce qu'on ne peut plus à notre époque créer de parti politique en France.

Vous n'aurez l'argent ni les médias." Et bien vous êtes la preuve vivante que cette prophétie en fait était erronée puisque 19 ans après, nous sommes là et bien là et vous allez voir l'année prochaine à quel point nous serons également présents. [applaudissements] Ce que madame Garot n'avait pas bien vu, me semble-t-il, c'est que nous n'avons effectivement pas beaucoup d'argent, sauf celui que vous voulez bien nous donner, adhérent, donateur, acheteur à la boutique. Certes, nous n'avons pas accès aux médias, mais nous avons deux éléments fondamentaux.

La première chose, c'est que et tout à l'heure notre premier invité Nicolas Stocker en a parlé, c'est que nous avons maintenant la montée en puissance inexorable des médias alternatifs. Vous savez que tous les jours, il y a à peu près 1000 personnes statistiquement en France et qui quittent les journals télévisés de France 2 pour aller sur les réseaux sociaux. tous les jours 1000 personnes en moins. Et on a actuellement un phénomène qui est lent mais qui est irrésistible où de plus en plus de gens vont chercher l'information qu'ils veulent dont ils ont besoin et non assz d'écouter le narratif et qui prévaut dans tous les médias français.

Il y a une véritable crise du journalisme que vous connaissez et qui va aller en simplifiant qui déjà est d'ailleurs présente. Ça c'est notre grande chance. Je rappelle que ce que au cours de 19 ans qui se sont écoulés nous avons fait, ben nous avons maintenant un parti politique et qui a la chaîne de télévision sur YouTube Huper TV avec 507000 abonnés et plus de 120 millions de vues cumulées. Et bien c'est le parti politique français qui a le plus d'abonnés et le plus de vues sur YouTube.

[applaudissements] [applaudissements] Et puis ce que madame Garot peut-être n'avait pas bien vu aussi, c'est que oui, nous sommes nous n'avons pas beaucoup d'argent mais comme dit le proverbe, on ne peut pas servir à la fois Dieu et l'argent. En fait, on ne peut pas servir à la fois la vérité. et l'argent. Et nous, nous avons quelque chose de fondamental, c'est qu'avec nous avons la vérité. [applaudissements] Or, un joli proverbe égyptien dit que le principal atout de la vérité, c'est qu'elle dure.

Et si nous avons duré 19 ans, c'est parce que depuis 19 ans, les analyses qui sont au fondement même de la création de l'Union populaire républicaine estelle et bonne et elle se révèle d'année en année, de mois en mois, de semaine en semaine, de jour en jour, je dirais toujours plus vrai et vérifié par les événements. [applaudissements] Je me rappelle lors de l'élection présidentielle de 2017 où à la surprise générale, j'avais obtenu les parrainages.

Vous allez voir en 2027, lorsque j'avais été reçu par Gill Boulot sur TF1, la toute première chose qu'il m'avait dit, c'est dit "Bah, bonjour monsieur Assino, allez, les Français ne vous connaissent pas, on dit de vous que vous êtes complotiste." C'était une entrée en matière qui était flatteuse bien entendu puisque lorsqu'il avait reçu Macron, on disait, on dit de vous que vous êtes le mozard de la finance. On dit de vous que vous êtes un nouveau Kennedy, mais comment faites-vous ? Donc j'avais été accueilli comme ça et il m'avait poursuivi en disant il paraît que vous voyez les Américains partout derrière la construction européenne.

Alors vous vous rappelez peut-être que je lui avais à ce moment-là sorti un dossier en lui montrant "Oui d'ailleurs ce sont vos collègues du magazine Historia on fait une couverture il n'y a pas si longtemps. C'était quand la CIA que justement pilotait construisait le était à l'origine du marché commun. Ça avait été évidemment la panique à bord. Et si vous aviez vu dans les coulisses comment ils ont d'un seul coup dit qu'il fallait changer tout de suite le plan et organiser les l'autres les choses autrement, ça faisait plaisir à voir.

Mais si je vous raconte cette anecdote, c'est que vous avez peut-être vu que avant-hier dans le magazine Politico qui est un magazine américain enfin créé aux États-Unis et qui maintenant appartient à la presse Axel Springer en Allemagne, il y avait monsieur Joseph Borel. Joseph Borel, c'est quand même quelqu'un qui est un espagnol et qui a été pendant plusieurs années dans les au sommet de des du des allées du pouvoir de l'Union européenne à Bruxelles. Il a tellement été aux allées dans les allées du pouvoir qu'il a été le haut représentant pour la politique étrangère de sécurité et défense, c'est-à-dire le ministre des affaires étrangères entre guillemets de l'Union européenne.

Poste qui a été dévolu 2014. Il a quitté ses fonctions en décembre 2014. de poste qui a été dévolu à maintenant à cette demi-fo qui est madame Kadja Kalas qui est une Estonienne que vous connaissez peut-être qui nous pousse en permanence à faire la guerre et qui voudrait envoyer des bombes atomiques sur la Russie.

Et bien monsieur monsieur Joseph Borel a été le haut représentant donc le ministre des affaires étrangères de l'Union européenne, il a été également vice-président de la Commission européenne sous l'autorité de madame Van Derleyen pendant la première commission madame Funderleyen et dans le magazine politico, voici quelques jours, il a dit clairement et bien que ça n'allait plus du tout et que les les dirigeants européens pratiquaient systématiquement le double langage, le le le double standard notamment dans l'application du droit international quant à madame Van Derlen qui l'a accusé nommément et d'autres dirigeants, ils ont un parti prix systématique en faveur des États-Unis et d'Israël contre les peuples d'Europe.

le vice-président de la Commission européenne pendant 5 ans qui a été vice-président, il est devenu complotiste, monsieur Gill Boulot quand il dit que nous sommes à la remorque des États-Unis et lorsqu'il dit également que nous sommes à la remorque d'Israël, il est devenu antisémite. La réalité c'est que la vérité finit toujours par triompher. [applaudissements] C'est ce qui fait notre succès. Et l'une des raisons de la situation de la France actuelle, c'est que les responsables politiques de tout le spectre politique en fait ne soit manque d'érudition ou ne travaille pas, soit manque de courage ou sont d'une lâcheté crasse.

Comme le disait tout à l'heure Gilles Casanova, avez-vous déjà vu un seul responsable politique au palais Bourbon dire qu'il faut que cesse notre versement de dizaines de milliards d'euros à Zelenski qui est un mafieux notoir ? Est-ce que vous l'avez vu ? Est-ce que vous croyez que tous les Français sont d'accord pour donner des dizaines de milliards d'euros à Zelenski alors que nos services publics sont tous en train de s'effondrer ? Où est passé l'opposition en France ? Avez-vous déjà vu des responsables politiques dire qu'il était hors de question de faire la guerre à la Russie ?

Avez-vous déjà vu des responsables politiques en France dire que nous devons renouer de bonnes relations diplomatiques avec la Russie, avec la Chine, avec l'ensemble des pays du monde tel que le général de Gaulle nous l'avait laissé en héritage ? En réalité, ils ont peur. Ils ont tous peur. Le simple fait même d'évoquer d'évoquer la main mise des États-Unis, le simple fait même d'évoquer la main mise du lobby proélien tétanise la société française au niveau des responsables politiques [applaudissements] [applaudissements] et que l'on ne vienne pas nous faire ici. procès habituel en antisémitisme.

Je suis le seul responsable politique d'ailleurs à être invité régulièrement sur des médias, soit des médias disons maghrébains comme Bur FM par exemple, soit sur Israël 24 News où je suis plus souvent invité que sur toutes les chaînes de télévision française. Si vous allez regarder les médias en Israël, vous découvrirez qu'il y a un débat beaucoup plus important, une liberté de parole beaucoup plus importante qu'en France sur ce qui se passe en ce moment à Gaza, au Liban et en Iran. Il faut savoir le véritable antisémitisme, c'est celui qui consiste à considérer que tous les juifs seraient tous derrière Netaniaou et derrière l'extrême droite du Lou. Ça n'est pas vrai.

[applaudissements] Les Français, je crois profondément en ont marre de la sosisation de la société française. Les Français ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur dise ce que je dis depuis des années, c'est que oui, il y a en France 500, 400 ou 500000 concitoyens juifs. Oui, il y a 7 ou 8 millions de concitoyens musulmans, mais il y a aussi 60 millions de Français qui sont des concitoyens qui ne sont ni juifs ni musulmans. Et la France doit rester une République laïque et d'abord défendre l'intérêt des Français. La France ne doit pas défendre d'abord l'intérêt des États-Unis et d'Israël.

[applaudissements] [applaudissements] Et je ne fais d'ailleurs que dire sur les questions concernant par exemple Gaza ou Liran, ce que disent parce qu'il y a une opposition en Israël à ce que disent des responsables politiques ou administratifs de haut vol comme Élie Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël en France, comme Felcrot, le philosophe qui récemment a fait des déclarations tout à fait significatives en ce sens sur Radio J et cetera et cetera ou comme vous l'avez vu peut-être récemment une jeune députée du parti de Yir Lapid qui est un peu l'équivalent du centre à la Cnéette qui a dénoncé qui a dénoncé lespommes organisé le terrorisme juif sur la S Jordanie et sur les Palestiniens de S Jordanie.

Je n'ai pas vu moi nulle part quelqu'un qui disait ça, sauf peut-être, mais je vais y revenir sur la France insoumise sur laquelle je reviendrai. En attendant, en attendant, nous avons une espèce de musellement en France, notamment de la droite et de ce que l'on appelle l'extrême droite, qui sur ces sujets sont devenus totalement à faun depuis Françoiser. En 1526, dans son accord avec Soliment le magnifique, la France devait assurer la protection des chrétiens du Liban. Qu'est-ce que l'on fait aujourd'hui pour assurer la protection des chrétiens du Liban et aussi d'ailleurs de S Jordanie ? Regarde des propos. C'est inacceptable dit Macron. Rien, rien.

On me fait le reproche parfois souvent même. On m'a dit que notamment dans la sphère dite souverainiste, on m'a dit que il fallait faire des unions, que je refusais toute union, que j'avais un ego absolument démesuré, un melon énorme parce que je ne voulais pas faire d'union avec qui que ce soit. Je rappelle déjà que l'Union populaire républicaine, c'est dans son titre même une union. Et je rappelle que dans notre mouvement politique, il y a des Français venus de tous les horizons, de l'extrême droite, de la droite, du centre, de l'extrême centre, de la gauche et de l'extrême gauche.

Il y a chez nous des Français et des Françaises de toutes les origines ethniques, de toutes les origines confessionnelles, y compris de gens qui n'ont pas de religion. Nous sommes un parti de véritable rassemblement et qui a été reconnu comme tel par le ministère de l'intérieur. Nous sommes classés en divers. Et quand je l'explique et je le voudrais le rappeler encore une fois que ce n'est pas une fantaisie, ce n'est pas une élégance, c'est absolument fondamental de rester au-dessus du clivage droite gauche. Et pourquoi ? Parce que notre lecture des choses n'est pas la même que celle des autres.

Notre lecture des choses, elle correspond en fait à ce qu'a si bien dit auparavant Louis Foucher ou bien Philippe Béchad ou bien Gill Casanova. Nous avons en fait affaire à des forces qui veulent détruire les nations pour mieux nous asservir que ce soit en matière de santé, en matière économique et financière, en matière politique. Et nous nous avons dit non. Nous nous sommes convaincus que l'avenir appartient aux nations, à la souveraineté nationale et au retour à l'indépendance et à la souveraineté nationale. [applaudissements] Et comme je l'explique souvent, les Français ont dit non d'ailleurs à la construction européenne. Vous savez d'ailleurs qu'ils n'ont jamais dit oui au passage.

On ne leur a jamais demandé au moment du traité de Rome de 1957 s'ils étaient d'accord. Ils l'ont découvert un peu dans en ouvrant leur journal le lendemain matin en 1957 parce que le président du conseil s'appelait Félix Gaillard et l'Assemblée nationale, on appelait ça la Chambre des députés sous la 4e République lorsqu'il y a vu les élections législatives précédentes, il n'avait pas du tout du tout du tout du tout été question de les du traité de Rome. Donc ça a été décidé par des plainistic potentières et ça a été ratifié dans le dos des Français. Et puis je rappelle qu'ensuite il y a eu trois référendums.

Le référendum en 1972 c'était "Est-ce que vous êtes d'accord pour faire entrer le Royaume-Uni, l'Irlande, le Danemark et la Norvège." Français, le Parti socialiste avait appelé à l'abstention. Sur le thème, tout le monde est d'accord mais il faut pas donner de oui à Pompidou. C'est une façon extrêmement politicaire de devoir les choses. Mais à l'époque donc ça s'était soldé par un oui mais avec une très forte enfin à l'époque c'était considéré comme une très forte abstention de l'ordre de 30 35 ou 38 %. Mais si les Français avaient voté non, on serait resté dans le marché commun. Le la question portait est-ce que vous êtes d'accord pour faire rentrer quatre nouveaux états ?

D'ailleurs sur les quatre, il y en a un des quatre qui a dit "Nous, on veut pas, c'était la Norvège." Puis il y a eu un deuxième référendum, ça a été le traité de 1992, le traité de Manastricht. Donc je rappelle qu'il s'est déroulé dans des conditions absolument ahurissantes et puisque Serge Alimi le rappelle dans son livre Les nouveaux chiens de garde Serge Alimi qui est un journaliste du monde on donnait la parole sur toutes les chaînes de radio et de télévision entre des entre des entre les partisans du oui et des partisans du oui. Il y avait les partisans du oui de droite et les partisans du oui de gauche. Ils ont tu à eux deux plus de 80 % du temps de parole.

Dans ces conditions, c'est presque miraculeux qu'il y ait eu 49,5 % des Français qui a voté. Non, en tout cas, comme l'avait dit Milton Friedman, un observateur, le père du monétarisme américain, mais qui avait làdedans assez dure sur les questions politiques, avait dit qu'il ne comprenait pas comment on pouvait entraîner un peuple dans une modification aussi fondamentale que le traité de Mahastich qui finit au bout du compte, qui avait pour objectif, même s'il n'a pas été très bien expliqué aux français, de parvenir à une Europe fédérale dans laquelle se dissoudrait tout simplement notre nation qui a si on la fait remonter à Clovisque à 1500 ans d'âge.

Milton Friedman faisait remarquer qu'il ne comprenait pas comment on pouvait décider d'un truc pareil avec quelque chose d'aussi chichement mesuré que 50,5 % des suffrages. Mais si nous avions voté non en 92, on serait resté dans le marché commun. C'est toujours l'histoire du sparadra du capitaine ADOC he dans vol 714 pour Simnet. On s'en débarrasse pas. Et puis le 3è référendum, c'était le 29 mai 2005 pour ou contre la Constitution européenne et comme vous le savez, les Français ont voté non à 55 %.

Suite à quoi, il a été décidé, petit de faire ratifier le même texte par les parlementaires 3 ans après avec le traité de Lisbon, ce qui est une ce qui malheureusement est possible juridiquement selon l'ordre juridique français, mais ce qui est une forfaiture du point de vue historique et du point de vue de la légitimité démocratique et populaire. Et la deuxième chose qui a été décidée, c'est qu'il n'y aurait plus jamais de référendum. Ça fait quand même le dernier inférendum, ça fait maintenant 21 ans qu'il y a plus eu de référendum en France alors que du temps de Dego, il avait recours très régulièrement au référendum. Et pourquoi il n'y a plus de référendum ?

Et là, on touche du doigt la quintessence de l'action de l'UPR parce que ce qui s'est passé en 2005 est exactement explicatif de la seule voix de sortie, je dis bien la seule et unique voix de sortie qui nous est offerte pour sortir de cet enfer qui est en train de détruire le pays de Clovis, de Louis XI, de Napoléon et de de Gaulle.

[applaudissements] La seule possibilité qui nous est offerte, c'est de rassembler des Français patriotes de droite, d'extrême droite avec des Français patriotes de gauche et d'extrême gauche qui sont d'accord en le en en leur âme et conscience pour mettre de côté provisoirement leur opposition et pour se concentrer se fédérer sur la seule chose qui devrait les motiver, c'est-à-dire récupérer notre souveraineté et notre indépendance nationale.

[applaudissements] [applaudissements] 55 % de Français qui ont voté non le 29 mai 2005, on l'a su par des sondage posté lectoraux venaient à peu près à 30 pour 30 points de la droite et de l'extrême droite et pour 25 points de la gauche et de l'extrême gauche. On retrouvait ainsi ce que l'on a découvert à plusieurs reprises au long de notre longue histoire. C'est ce que les historiens du 19e siècle appelaient un peu à la suite de Michelet appel la France. Il y avait en France le Parti national contre le Parti de l'étranger.

Et bien en France, on l'a vu en 1940, on l'a vu en 43 pendant la création du Conseil national de la Résistance avec de Gaulle, il y avait le Parti de l'étranger, c'est-à-dire ceux qui considéraient que la France était foutue, que nous ne pouvions pas faire autrement que de obéir à monsieur Adolf Hitler qui était d'ailleurs d'usopa, c'était la Nouvelle Europe hein, et qui en la France avait d'ailleurs sa place. dans la Nouvelle-Europe, il y avait eu d'ailleurs de deux expositions. La France européenne qui s'était tenue au grand palais en 1941 et en 1942 sous la supervision avec l'ouverture du général Fon Stulpnagel qui était le général représentant les armées allemandes présentes à Paris.

Et je rappelle que le parti de l'étranger, ce parti de la soumission en fait à l'ordre hitlérien et bien était constitué de gens venant de la droite et venant de la gauche. Je rappelle que les pleins pouvoirs d'ailleurs ont été donnés à Pétin par l'Assemblée, la Chambre des députés de la 3e République qui était celle du Front populaire où étaient majoritaires les socialistes. En revanche, au conseil national de la résistance et bien il y avait des Français de droite, d'extrême droite. De Gaulle avait beaucoup tenu qu'il y ait la cagoule qui était un mouvement d'extrême droite mais qui était un mouvement d'extrême droite nationaliste et anti-allemand.

Et puis il y avait des chrétiens sociaux et puis des égoïstes et puis il y avait la gauche et il y avait à la gauche il y avait il y avait des socialistes et il y avait des communistes. N'oublions pas que c'est Pierre Vimont qui était du parti communiste français qui a rédigé l'essentiel du programme du Conseil national de la Résistance.

C'est-à-dire que à cette époque, on avait quand même des Français qui avaient l'intelligence politique de comprendre que tous les séparés entre le parti communiste français qui était quasiment aligné sur l'Union soviétique de Staline avec à l'autre bout des gens comme Destienorve qui était un martyre de la résistance vous savez qui a été arrêté qui représentait la droite catholique aristocratique française ou bien la cagoule tout les séparer sociologiquement, historiquement, politiquement et pourtant et pourtant ils avaient compris qu'il fallait qu'il se rassemble pour avoir le programme de la résistance.

Et bien c'est ça qui s'est passé en 2005, c'est que si le oui a été battu en 2005, si le nom l'a emportter à 55 % des voix, c'est parce qu'il y en avait 30 % qui venaient de la droite et 25 % qui venaient de la gauche. [applaudissements] Alors alors c'est très embêtant c'est très embêtant pour un certain nombre de fans qui me disent "Mais enfin monsieur Aselinot arrêtez de faire bande à part venez donc avec nous suivez donc monsieur Philippe Devilier monsieur Philippo, monsieur Dupont Aignant monsieur monsieur monsieur Bardella ou madame Le Pen. Alors je vais vous dire ce qui se passe.

Et là, on a un exemple concret qui est en train de là, j'espère que tout le monde va comprendre ce qui se passe aujourd'hui avec les élections municipales à Paris. On a d'un seul coup une union de la droite pour les municipales à Paris avec madame Knafo, on allait voir ce qu'on allait voir. Madame Knafo qui a eu droit à à des une promotion inimaginable. Elle a eu droit au TF120 alors qu'au bout du compte, elle va être conseillère d'arrondissement. Madame Knafo qui, je signale au passage que reconquête a fait 1 % des suffrages ou 1 à 2 % dans toute la France et que le 10 % qu'elle a obtenu à Paris n'est pas très glorieux puisque Zemour à la présidentielle avait fait 8,2.

Elle a gagné deux points de plus que Zemour au moment où le RN passait de 5 à 1,6. C'estàd que l'extrême droite en à Paris a diminué à l'occasion de ces municipales. Mais je voudrais attirer votre attention sur le fait que nous avons à droite et à l'extrême droite tout un cœur de personnes qui nous disent il faut faire barrage à la gauche. Tout le monde derrière Rachidati. Alors je voudrais vous dire pour ceux qui ne savent pas très bien qui est Rachidatif vous le savez. Ah ben elle est corrompue c'est le moins qu'on puisse dire. Elle a des casseroles qui lui teintulent de partout. Mais je voudrais dire que si d'aventure elle était jugé inélig puisque ça lui pend au nez.

Le numéro 2 de sa liste qui pourrait devenir maire de Paris, c'est monsieur Sylvain Mayard qui est l'ancien chef des députés Renaissance. C'est un macroniste. Je voudrais dire que le numéro 3 de la liste de madame Dati, c'est madame Maude Gatel qui est du modem berérou macroniste. Je voudrais dire que le numéro 4 c'est monsieur Éric Charles de l'UDI. L'UDI vous savez c'est Borlot, c'est également la garde et cetera et cetera. Aujourd'hui, c'est Hervé Marseille qui est à la tête de ce C'est une coquille vide. Mais l'UDI c'est des macronistes. Je voudrais dire qu'en numéro 5 de cette liste, il y a madame Agnè Sverren qui est une LR.

Mais que si on parcourt la liste, vous découvrez que le numéro 8 sur la liste de madame Dati, c'est monsieur Benjamin Hadad, l'actuel ministre des affaires européennes de Macron. Et je voudrais dire que le numéro 21 de cette liste, c'est madame Marlè Chiappa que l'on ne présente plus. Alors, c'est ça l'alliance des droites. C'est pour ça qu'il fallait voter que monsieur Dupontignan, monsieur Philippo, tout le monde nous dit il faut faire alliance. C'est pour au bout du compte voter pour Benjamin Hadad et pour Chiapa. Et bien non, pas avec nous, pas avec l'UP.

[applaudissements] [applaudissements] J'en ai d'ailleurs autant du côté gauche, hein, parce que du côté gauche, c'est pas brillant non plus au passage, que ce soit la liste de monsieur Emmanuel Grégoire avec, bon, je vais passer en revue de toutes les personnes qui sont là-dedans, Mais ou avec la liste Chikirou parce que je voudrais dire un mot sur LFI parce que je sais qu'il y a la réalité c'est que lors de ces élections municipales au niveau français global le Rassemblement national n'a pas fait de n'a pas fait un bon score du tout. C'est pas vrai. En revanche, a fait un bon score surtout qu'il était peu présent dans les élections municipales auparavant.

Mais ce que je voudrais dire ici à toutes les personnes qui sont tentées par le voter lesfi, c'est leur rappeler tout simplement que si nous avons eu monsieur Macron en 2017, c'est parce que monsieur Mélenchon a appelé à voter Macron. Et si nous l'avons eu Macron en 2022, c'est parce que monsieur Mélenchon a appelé aussi Macron. Donc Mélenchon en fait roule pour Macron.

31:40
Non speech

[applaudissements]

31:45
François Asselineau

Alors, vous commencez à comprendre le problème. D'ailleurs, si la situation était facile à régler, ben on le saurait. D'année en année, depuis maintenant un/art de siècle, qu'est-ce que je dis ? depuis un tiers de siècle, la France ne cesse de dégringoler et que les Français qui s'apprêtent à voter à droite en disant "Je vais faire mais le système il est fait pour organiser une alternance fictive entre des camps qui au bout du compte ont exactement la même politique." Gill le rappelait tout à l'heure. Nous nous avons pris le parti depuis le début de dire la vérité et de dire aux français que nous n'en sortirons pas exactement comme pendant la résistance.

Nous n'en sortirons pas si nous continuons à jouer et à tomber dans ce piège mortel du clivage droite gauche. C'est pour cela qu'il n'y a plus de référendum. C'est pour cela que je suis totalement interdit d'antenne dans toutes les radios et télévisions. Je suis bien plus interdit que je ne l'étais. Dieu sait si j'avais pas grand-chose. Mais enfin, en 2014, je rappelle que j'avais quand même été invité par Laurent Ruier à l'émission Grand Public. On n'est pas couché. On était beaucoup beaucoup plus petit en 2014. Mais maintenant, c'est absolument interdit. Pourquoi ? Parce qu'en 2014, on me regardait avec un peu d'érision.

Bon, c'était un peu fantaisiste mais maintenant on me regarde pas du tout avec ce regard. Dans toutes les dans toutes les les cabinets de réflexion, d'analyse politique, ils nous suivent, ils ont peur. Ils ont peur parce qu'ils savent que c'est nous qui pouvons sortir la France de ce merdier et que donc il ne faut surtout pas qu'on nous connaisse. Voilà la vérité. [applaudissements] Et comme ce fut le cas en 2016, voici 10 ans, on nous sort des leur en 2016, pendant que nous cherchions des parrainages, il n'y en avait dans toutes les radios et les télévisions françaises que pour monsieur Montebourg. et Montebourg par-ci et Montebourg par là.

Montebourg qui était sans cesse celui qui allait être vous savez, il a été ministre du redressement productif. En fait, de redressement, la seule chose qu'il avait redressé, c'était le niveau de son compte en banque. Le redressement productif, c'était zéro. Mais on le montrait, il avait eu 5 % du temps de parole quand nous nous avions zéro. Et quand tu allais voir des journalistes en disant "Mais il ne sera pas candidat." nous serons candidats. Il m'écoutait et puis en fait non, il ne nous donnait pas de temps de parole.

De telle sorte que lorsque nous sommes arrivés à la présidentielle et que j'ai eu en effet mes parrainages et que les Français ont pu constater que Montebourg n'avait pas ses parrainages, mais moi il me restait 4 semaines pour me faire connaître. Et encore et j'ai eu droit à 0,8 % du temps de parole quand Macron a eu droit après une une montée en puissance pendant 2 ans, il n'était question que de lui. Après avoir eu 183 couvertures de magazine, Macron a eu droit à 25 % du temps de parole. Le sujet, il est fondamentalement, il est là.

J'ai d'ailleurs eu la le plaisir, la tristesse aussi de voir comme une espèce d'hommage du vis à la vertu les complainte de monsieur Marian lors de l'élection municipale de Paris qui a fait valoir qu'il avait été complètement invisibilisé par la presse au profit de madame Knafo. Ce qui est vrai, ce qui est absolument exact et il a eu 1,6 %. Mais il faut qu'il en tire les conclusions aussi au passage et que tout le monde en tire les conclusions. Donnons à monsieur Bardella la couverture que monsieur Mariannie a eu et donnons à la couverture de madame Knafo et voyons quel sera le résultat.

Notre problème fondamental en France, il est là, c'est que énormément de Français sont piégés par les médias et par les instituts de sondage frenatés qui appartiennent d'ailleurs aux mêmes forces financières qui sont derrière. C'est la raison pour laquelle nous devons poursuivre parce qu'il y a pas d'autres solutions. Poursuivre dans ce que nous faisons et pas ou surtout pas tomber dans le piège que l'on ne veut nous tendre de nouveau pour 2027. Vous entendez ici ou là qu'il est question de la campagne présidentielle de monsieur Philippe Deviler qui a dit qu'il ne serait pas candidat. Mais enfin on parle monsieur de Villier.

Vous attendez que on parle de monsieur de Vilpin mais qui ne sera pas candidat. Je prends le paris avec vous. On parle de monsieur François Ruffin, Delphine Bateau, on parle de monsieur un certain nombre de personnalités comme ça qu'on nous sort d'un chapeau en oubliant tout simplement un petit détail. Pourtant que tous les journalistes connaissent, tous les responsables politiques connaissent. Vous ne pouvez pas être candidat à l'élection présidentielle si vous n'avez pas les cin parrainages. C'est aussi simple que cela.

Et monsieur par exemple monsieur de Villepin qui avait annoncé qu'il serait candidat à l'élection présidentielle en 2012, il avait été premier ministre excusé du peu encore 5 ans avant jusqu'en 2007. Il était soutenu par un certain nombre de ses anciens ministres. En 2012, monsieur de Vilpin n'avait pas réussi, il avait un parti politique n'avait pas réussi à avir ses 500 parrainages. Monsieur De Vilpin n'aura pas les 500 parrainages. Voilà. Mais on lui donne la parole. Monsieur de Villier a dit qu'il ne serait pas grandière, mais on lui donne la parole. Monsieur Philippo dit, il faut se mettre derrière monsieur Devilier. Monsieur Philippo qui dit sinon je serai moi même candidat.

Mais il ne sera pas candidat. Donc il faut bien que les Français une révision très claire sur ce qui est en train de se passer et comptez sur moi pour faire ce que maintenant les Québécois appellent un divulgachage. C'est-à-dire que nous allons expliquer quelle est la stratégie des forces qui nous sont opposées. Faire croire qu'il y aura des candidats qui ne le seront pas. faire croire que nous devons nous serions de mauvaises compositions parce qu'on refuserait d'entrer dans des alliances qui au bout du compte nous conduirait à soutenir en définitive lâchons le mot soit David Lissna soit Édouard Philippe c'est-à-dire rester exactement dans la même situation que la situation d'aujourd'hui.

Je vous annonce aujourd'hui, vous l'ai dit tout à l'heure, qu'à partir du 1er avril, et ce n'est pas une blague, à partir du 1er avril commence le décompte par la commission nationale des comptes de campagne et des financements des partis politiques, commence le décompte des sommes consacrées à la campagne présidentielle. Notons au passage que la CNCCFP fait commence à regarder ça à partir du 1er avril 2026 alors que l'arcom ne commencera à regarder l'égalité du temps de parole que probablement une semaine avant le premier tour. L'Arcom qui au passage a pris des décisions que j'ai trouvé absolument.

Je l'avais vu lorsqu'il a été question de ce débat à sur BFM, je crois avec les trois avec les trois candidats finalistes dans les municipal de Paris où il y avait BFM avait décidé d'inviter madame Rachid Adati à débattre avec Emmanuel Grégoire en laissant de côté madame Chikirou et LFI a protesté et j'ai vu que quand même l'arrcom est intervenu en disant qu'ils avaient raison que BFM avait raison parce que c'était la liberté éditoriale. Mais enfin, si la liberté éditoriale donnée à des grands médias consiste forfaitirement à exclure des candidats qui ne leur plaisent pas, à ce momentlà, à quoi sert l'arcom en fait ?

Lorsque vous avez trois candidats qui terminent une élection, il faut normalement donner le donner la parole à tout le monde. Nous, à chaque fois qu'on a saisi l'ARCOM, on s'est toujours faire envoyer dans nos buts. Quand on a expliqué qu'on avec plus d' % des des voix aux élections européennes encore la dernière fois, on méritait d'avoir au minimum 1 % des émissions politiques. Ce qui fait que normalement je devrais être invité une fois toutes les 3 semaines dans une émission politique sur l'un des 12 grands médias suivis par l'ARCOM. C'est la logique même, en tout cas leur logique de la proportionnalité. Mais même ça n'a pas trouvé grâce à leurs yeux.

Et quand nous nous sommes portés devant le Conseil d'État, on nous a dit circuler, il y a rien à voir. Ah oui, j'avais oublié qu'à l'Arcom, les dirigeants de l'Arcomis parmi les membres du Conseil d'État. C'est-à-dire que tous les corps en France de contrepouvoir ont en fait disjoncté. Alors, je vous annonce aujourd'hui de façon tout à fait solennelle que nous lançons aujourd'hui notre campagne pour l'élection présidentielle de 2025. [applaudissements] [applaudissements] Nous avons déjà commencé à mettre en place les équipes depuis plusieurs semaines.

Je vous annonce également la nomination, venez ici de Marc Parigot qui sera mon directeur de campagne, [applaudissements] [applaudissements] Marc Parigo qui nous a rejoint voici 10 ans qui est un modèle de précision et d'organisation puisque c'est finalement ça qui est d'abord et avant tout demandé à un directeur de campagne. de diplomatie aussi et puis aussi de clarté d'esprit. Je vous donne un peu la parole. [applaudissements] Mar, j'ai 67 ans, ça commence à faire. Je suis en retraite depuis le 1er janvier 2026.

Auparavant, j'ai travaillé dans des entreprises comme responsable de le au début langage de programmation, système système d'exploitation puis de support et livraison des services et à la fin j'ai organisé les les DSI. J'ai rejoint le l'UPR. Avant, j'étais plutôt gauche républicaine. Je me suis extrait du piège du clivage droite gauche en 2017 où j'ai découvert l'UPR à l'issue de la présidentielle. Avant, je connaissais pas. J'ai tout de suite adhéré. Je suis marié. J'ai deux enfants, j'ai une chienne et un fils de deux enfants, deux fils de 25 et 27 ans. Et voilà, je suis très enthousiaste à l'idée de de cette mission de direction de de campagne.

C'est un une mission qui sont consiste à investir tous les champs de bataille qu'on qu'on nous laisse pour mener les combats, c'est-à-dire le les réseaux sociaux et le terrain. Donc les les forces qu'on a, c'est les militants, c'est vous. C'est le programme qui est fondé sur des analyse solide et [grognement] qui se donne les moyens de d'être mis en application en sortant de toutes ces des organismes mondial et global globaux, pardon. Et donc le la troisième force qu'on a, c'est le candidat François. Je pense qu'on [applaudissements] c'est pas de la flagornerie de dire que c'est le meilleur candidat pour 2027. [applaudissements] Marc a toute ma confiance.

C'est quelqu'un qui est discret, diplomate et très précis, très clair, d'un esprit très clair et très tout à fait rompu au question d'organisation. Derrière Marc, il a évidemment toute une organisation qui s'est mise en place ou qui se met en place et j'irai dans le sens de ce que il vient de dire, c'est-à-dire que nous partons du principe que tout va être fait pour nous empêcher d'être candidat et tout va être fait. Nous serons candidats. Je serai candidat. J'en prends ici la certitude à 99 % parce que nous nous donnons les moyens, j'ai pas besoin de vous raconter tous nos secrets, mais nous nous donnons les moyens d'être candidat.

Mais je sais aussi que tout va être fait pour nous invisibiliser comme c'est maintenant le cas. Et donc tout l'objectif des semaines et des mois qui viennent et je m'adresse vous ici à vous comme vient de le faire Marc s'appelle Marc Parigo c'est facile à se rappeler Mar Parigot c'est un nom bourguignon d'ailleurs et non pas un nom parisien tout ce qui va être fait maintenant consiste à se tourner vers vous individuellement pour que vous soyez les ambassadeurs de l'UPR. Il vous faut absolument tout faire. pour faire connaître autour de vous notre mouvement politique de façon diplomatique, élégante, amicale.

Voilà, vous n'allez pas forcer les gens à voter pour nous bien entendu, mais ce qu'il faut absolument que nous nous mobilisions tous pour mieux faire connaître notre mouvement. parce que l'expérience l'a montré.

Une fois que les gens ont commencé à écouter nos analyses, une fois qu'ils ont commencé à regarder notre programme qui, je permets de le rappeler, il est déjà en ligne pour celui de 2022, il est actuellement en cours d'ajustement et de de léger étoilage, de modernisation, mais enfin tout était tout est déjà écrit dans notre programme de 2022 qui reprenait le programme de 2017 et qui contrairement à ce que j'entends parfois, il y a des gens qui disent "Oh mais sinon, il a aucun programme, la seule chose qu'il a, il a une lubis, c'est de sortir de l'Union européenne.

Mais allez le voir dans une pipe, allez voir notre programme, constater à quel point nous avons nos programmes non seulement le plus détaillé de tous les partis politiques, mais en plus le seul applicable puisque nous nous donnons justement les moyens de l'appliquer en sortant la France, de l'Union européenne, de l'euro, de l'OTAN et de l'Organisation mondiale de la santé d'ailleurs.

[applaudissements] Il y avait une publicité il y a une quarantaine d'années quand j'étais quand j'étais jeune qui disait je sais plus à quel sujet c'était l'essayer c'est l'adopter mais essayer à essayer le programme essayer les analyses et d'un seul coup beaucoup de gens nous disent ah ben je connaissais pas mais c'est quand même très intéressant or nous avons été enrobés englués à partir de des par les médias notamment à l'occasion de la de la présidentielle par des espèces de fatoi médiatiques, complotisme, conspirationnisme et cetera et cetera, voire extrême droite qui fait qu'un certain nombre de Français, ceux un petit peu plus ceux qui s'intéressent un petit peu au-delà de ce qu'il voit TF1, parce que ceux qui regardent TF1 ou BFM, LCI, c'est facile, il ne nous voit jamais donc il ne savent même pas qu'on existe.

Et ceux qui s'intéressent un peu à la chaque et ben ils disent il y en a beaucoup qui disent ça va mais pourquoi il qu'est-ce qu' vous va pas ? Non non c'est un complotiste. Mais vous êtes allé écouter ce qu'il dit. Ah non non non c'est un complotiste. Mais puis quand même non mais ça va c'est bon. C'est à ça qu'on se des problèmes auquels on se deuxième problème auquel on se concept de vote utile. J'ai déjà eu l'occasion de le dire dans d'autres scén d'autres conférences. Je le redis ici après l'élection les élections européennes de 2024.

J'ai été très souvent abordé dans la rue à Paris par des gens qui venaient me voir et qui me disaient "Monsieur Assino, vous êtes formidable." Oui, c'est exact. Vous avez que je vous suis tout le temps. Je dis "Mais je vous en remercie." J'ai appris des tas de choses. J'ai formidable. Et puis au bout de 20 secondes, 30 secondes, je disais "Mais vous faites, est-ce que vous avez voté pour moi ?" Et bien, je vous l'ai déjà dit, je le redis ici, sur 10 personnes qui venaient me voir, il y en avait une qui avait voté pour moi. Je disais aux autres "Mais pourquoi vous n'avez pas voté pour moi ?" Alors, j'avais deux types de réponses.

"Ah, mais moi parce que moi j'ai toujours été de gauche, donc j'ai voté Main au bris." J'ai dit "Mais maintenant au bris, vous avez vu ? Elle a sauté au cou de Vleyen lorsque Vleyen a été reconduite dans ses fonctions. Vous avez vu que elle est fié, ils ont refusé de destituer madame Vleyen. Madame Vonder Derleyen dont j'ai dit précédemment et c'est pas moi qui le dit, c'est l'ancien vice-président de la Commission européenne qu'elle est totalement piisé point liée devant les intérêts des États-Unis et d'Israël contre les peuples d'Europe. Bah bah la prochaine fois, je réfléchirai peut-être un peu plus.

Et puis l'autre réaction, c'était des gens qui me disaient "Ah non, non, non, vous êtes formidable mais mais non, j'ai pas voté pour vous." Vous avez voté pour qui en fait ? Ah ben j'ai voté Bardella ou parfois moins moins souvent j'ai voté pour Marion Maréchal mais c'était beaucoup Barnela. J'ai dit "Mais pourquoi Bardella ?" "Bah parce que c'était le vote utile parce qu'on savait que vous vous y arriveriez pas." Mais j'ai dit mais est-ce que c'est un vote c'est un vote utile de Bardella qui est surnommé Bardé pas là parce qu'il n'est jamais d'ailleurs à son poste.

C'est un vote utile d'avoir quelqu'un qui soutient la l'Union européenne, qui soutient notre appartenance à l'euro, qui soutient les manœuvres de l'OTAN, qui a été invité par madame Valérie hier à déjeuner tout sourire avec Zelenski comme le disait d'ailleurs Gill Casanova qui approuve les milliards que l'on verse à Zelinski. C'est en en quoi c'est en quoi c'est différent en fait. Ah voilà. Pas de réponse. Et ce que je leur dis et ce que je vous dis ici à tous, c'est que ce que vous appelle le vote utile, c'est le vote utile pour les milliardaires qui tiennent les médias.

Parce que c'est très très utile en effet d'avoir une trentaine de députés Rassemblement national au Parlement européen qui ne disent jamais qui ne parlent jamais de la sortie de l'Union européenne. C'est très utile en effet. C'est très utile d'avoir en fait ces fausses oppositions. Nous, notre devoir au cours des mois qui viennent, c'est de tout faire en sorte que les Français comprennent que l'élection de 2027 va être absolument décisive. et je pèse mes mots. Il n'est peut-être pas tout à l'heure Gill rappelait ce que j'ai moi-même rappelé dans des vidéos également au sujet des élections municipales.

Est-ce que vous avez bien percuté le fait que maintenant dans 67 2 tiers des communes de France le maire est est élu ou réélu avec 100 % des voix ? Pas 99 hein, c'est pire que la Corée du Nord. Kim Jongun a été rélu à 99,93 %. Nous, on a 100 % des suffrages dans les deux tiers des communes de France. On a, je vais pas ici développer, je vous renvoie à mes vidéos récentes, on a un système qui est en train de tuer la démocratie en France parce que effectivement lorsqu'au bout de deux trois élections les Français auront compris qu'ils ont toujours une seule liste à l'élection municipale dans tout dans de tiers des communes de France, ils ont plus voté.

Et donc après on dira bah finalement ça sert à rien de faire les élections et donc les maires seront nommés et puis après ça on dira bah finalement la la municipalité ça sert à rien du tout. Qui est-ce qui proteste contre ça ? Qui est-ce que vous a expliqué là au cours des semaines écoulé ce qui se tramait ? Le Rassemblement national. Rien du tout. Monsieur Devilier rien du tout.

Monsieur Devilier, il a il demande l'interdiction de LFI pour bien en avant des forces qui de part et d'autres à droite et à gauche ont on pour essence de finalement de se jeter de l'huile sur le feu comme si la question en France qui devait prévaloir c'était la question du conflit israélo-palestinien mais encore une fois ce qui se le vrai problème qui nous s'offre à nous c'est est-ce que la France va continuer d'être la France à horizon de 5 ans, de 10 ans ou de 15 ans parce que c'est de ça qu'il s'agit. Notre objectif à nous, c'est d'attirer l'attention des Français sur le fait que 2027 est une élection et je pèse mes mots réellement capital.

Je dis bien capital parce que si comme je le pense j'ai les parrainages, je serais le seul candidat à proposer aux français non pas moins le frexite que la reconquête de la souveraineté nationale. Ce qui est la même chose mais présenter de façon plus positive la reconquête de notre indépendance nationale. Tous les autres de Bardella à Mélenchon y compris Mélenchon y compris ne veut pas sortir de l'Union européenne. Tous les autres candidats seront pour que nous soyons tel les bourgeois de Calais la corde au coup en train d'assister à l'assassinat d'un pays qui a 1500 ans d'âge qui est le nôtre.

[acclamation] Je lance donc aujourd'hui [applaudissements] cette campagne présidentielle qui doit être une campagne décisive. C'est pas pour moi, c'est pas pour vous, c'est pour nos enfants, c'est pour nos parents, nos aïeux, nos grands-parents, toutes les générations qui ont fait la France que nous devons nous battre pour que ne disparaisse pas notre pays. [applaudissements] Je lance ici [applaudissements] l'appel le plus vibrant qu'il soit à tous ceux et toutes celles qui ont la France au cœur de nous rejoindre. Ne dites pas que l'UPR nous sommes seuls dans notre coin. Non non non.

Nous nous voulons que tous les Français de bonne foi, de bonnes compositions, qu'il soi de droite, qu'il soit de gauche, qu'il soit catholique, protestant, juif, musulmans sunnite, musulmans chiit, hindou, euh bouddhistes, agnostique, athé, qu'il soit blanc, qu'il soit noir, qu'il soit rouge, qu'il soit vert, qu'il soit jaune. Tous les Français sont les bienvenus dans notre mouvement politique à partir du moment où ils ont compris que nous devons nous rassembler pour libérer la France de ce cancer qui est en train de nous détruire qui s'appelle la perte de l'indépendance et de la souveraineté nationale. [applaudissements] Vous pouvez nous aider.

Chacun d'entre vous, vous devez, vous pouvez nous aider en en parlant à votre voisine, votre voisin d'immeuble, de palier, de la maison d'à côté, à vos collègues de travail. Parlez-en de façon douce et intelligente, hein, comme dit un joli proverbe chinois qui dit point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison. Et bien, dites-leur tiens, est-ce que tu as vu cette vidéo par exemple sur l'histoire de l'Ukraine ? Oh oui ! Oh non, il me fait chier ton gars. 1h 1h3. Mais non, mais tu peux faire tu peux mettre la vitesse 1,4. Oui. Oui. Non, mais j'ai pas que ça à faire. Non, mais tu peux regarder ça en tr qu fois. Oui. Oui. Mais bon, je suis tellement pris.

Mais tu fais quoi en fait le weekend ? Oh bah moi je dors. Non non, la situation elle est vraiment trop grave. Il faut que les Français comprennent leur responsabilité vis-à-vis vis-à-vis de nos descendants. La situation, elle est gravissime. C'est peut-être la dernière fois d'ailleurs qu'il y aura une élection présidentielle. C'est peut-être la dernière fois d'ailleurs qu'une force comme la nôtre pourra se présenter à l'élection présidentielle.

Parce que si l'objectif est mené à terme, c'est de faire passer le nombre de communes, il y a encore 35000 communes, au bout du compte, ne plus en avoir que deux ou 3000, il y aura possibilité pour un candidat comme moi d'obtenir les 500 parinages s'il y a plus de s'il y a plus de parrain. Donc il faut vousiser et j'insiste là-dessus, ça passe par les contacts intrapersonnels. Ça passe. Je m'adresse ici au plus jeunes d'entre vous. Reprenez tout ce que j'ai pu dire sur mes vidéos, sur mes directs hebdomadaires du mercredi, sur les conférences. Faites preuve de talent.

Les jeunes, les moins de 30 ans ou 40 ans, moins de 20 ans, ils savent comment utiliser, comment faire du découpage, comment publier ça sur TikTok, sur Instagram. Allez-y, il y a pas il y a pas de copyright. Allez-y, utilisez ça. C'est déjà ce qui est en passe de ce qui marche actuellement. Parce que il faut comprendre quelque chose, c'est que notre combat n'est pas perdu. Non seulement il n'est pas perdu, mais je pense honnêtement que nous pourrons faire une percée très significative en 2027. Et pourquoi je dis ça ? Parce que j'observe que de plus de gens, de plus en plus de gens me connaissent. On est très loin de 2017. En 2017, personne ne me connaissait.

En 2027, il suffit de me parler autour de vous, vous le savez. Il y a de plus en plus de gens qui me connaissent, qui nous connaissent. En 2017, il y avait encore beaucoup de Français qui croyaient que l'Europe c'est la paix. Plus personne ne pense que l'Europe c'est la paix. Il y avait encore beaucoup de gens qui pensaient que l'Europe c'était ce qui nous apportait la prospérité. Plus personne ne le croit. Il y a beaucoup de gens qui pensaient que l'Europe c'était la démocratie. Et quand on voit tout ce qui nous vient de Bruxelles avec les réglementations contre la liberté d'expression, notamment sur les réseaux sociaux, plus personne ne le croit.

Il faut bien comprendre que nous sommes en ce moment en train de réaliser une percée sur les réseaux sociaux. Je vous invite à y participer vous-même et à relayer que ce soit sur TikTok, sur Instagram, sur Facebook, sur YouTube, sur je ne sais pas quoi, développer cette action. Je vois que parfois il y a des gens que je ne connais pas ou parfois certains qui sont coordonnés par Raphaël qui est là. Et bien il y en a qui euh ma fois font 500000 vues à partir d'un truc qui fait une minute, 1 minute 30, 500000 vues, 700000 vues. Il y en a qui reprennent le débat dont je parlais tout à l'heure de 2014 avec madame Léa Salamé, une réplique qui a duré 1 minute 30.

On en est à plus de 3 millions de vues. C'est comme ça que se développe. Et rappelez-vous ce qui s'est passé en Roumanie. En Roumanie, monsieur George Escou qui avait un profil un peu comparable au mien en définitive, qui était un haut fonctionnaire, il avait été ambassadeur de Roumanie à l'ONU. Monsieur George Escou qui a créé un parti politique justement pour libérer la Roumanie de l'emprise de l'Union européenne et de l'OTAN. Il était donné par les sondages du système roumain, il était donné à 1 % dans les sondages. 3 ou 4 mois avant l'élection présidentielle, il a terminé premier avec 22 % des suffrages.

Alors non d'une pipe, ne me dites pas que les Français sont plus bêtes que les Roumains. Ne me dites pas nous ne pouvons pas faire en France ce qui s'est passé en Roumanie. [applaudissements] relé relayé relayé relayer et puis j'allais dire au bout du compte finalement l'une des meilleures l'une des meilleures publicités que l'on puisse nous faire c'est quoi ?

Bah, c'est d'abord d'essayer de trouver si ce que j'ai dit depuis 19 ans puisque aujourd'hui c'est le 19e anniversaire, il y a 19 ans, pas tout à fait jour pour jour puisque c'était le 25 mars et que nous sommes le 21 mais il y a 19 ans jour pour jour j'avais fait avaliser dans une salle où il y avait il y avait à peu près, je sais pas 10 % ou 20 % de la salle d'aujourd'hui. C'était essentiellement des amis, des connaissances. Certains d'ailleurs très gentiment étaient venus mais après avait dit "Oui, bon ça n'y aura, ça ne marchera pas son truc.

C'est un peu dingo de sortir de l'Union européenne mais depuis 19 ans, aller relire la charte fondatrice qui a été approuvée lors de ce congrès fondateur, on n'y a pas ajouté ou retranché une virgule ou une lettre ou un mot. Allez relire ce document qui a 19 ans d'âge et qui a la seule exception peut-être d'un montant du SMIC qu'il faudrait effectivement réévaluer. À cette seule et unique exception, allez le relire et dites-moi où est-ce qu'il y avait une erreur. C'est à ça qu'on reconnaît une pensée juste, une pensée vraie, c'est que le temps n'a pas de prise sur elle.

Et même au contraire, comme je le disais avec le proverbe égyptien, le problème enfin le principal atout de la vérité c'est qu'elle dure. Alors montrez ça autour de vous. Faites voir autour de vous des vidéos que j'ai pu faire il y a plusieurs années comme le 11 novembre 2018 par exemple, ça fait quand même bientôt 8 ans, enfin ça fait plus de 7 ans. J'avais fait une vidéo au Café du Croissant, rue du Faubourmontre. à l'endroit même où Jorassiné le 31 juillet 1914 par Raoul Villin puisque Joréit contre le fait que la France risquait d'être entraînée dans une guerre mondiale par un jeu d'alliances automatiques. Et cette conférence que j'ai appelé l'Europe, c'est la guerre.

Allez la regarder, elle a bientôt 8 ans d'âge et comparer avec ce que nous vivons et vous verrez à quel point ce que j'avais dit était exact et à quel point nous risquons d'être entraînés dans une guerre une troisème guerre mondiale. Le risque est réellement sérieux. La conclusion de tout ça, c'est que ne perdez pas espoir. Quand bien même certains penseraient que nous n'arriverons pas au deuxème tour, je vais pas vous dire que je suis sûr d'arriver au deuxème tour. Je dirais plus volonté que je suis déjà très confiant sur le fait d'être au premier tour.

Mais quand bien même ne serai pas au deuxième tour, il faudra bien que tout le monde comprenne que le vote utile ça sera de voter pour vos idées et de voter pour nous. Parce que si les quand je prenais l'exemple tout à l'heure de l'élection européenne, si tout les gens qui me trouvaient formidables avaient voté pour nous, on aurait pas fait 1,04 % à la prés aux européennes, on aurait fait 11 % et à 11 % on aurait eu 7 ou 8 députés et on aurait entendu au Parlement européen 7 ou h8 députés français réclamer la sortie de l'Union européenne, réclamer la mise en examen de madame Van Derleyen réclamer la fin de la subvention à Zelinski. C'est ça qui aurait tout changé.

[applaudissements] Donc en 2027, plus nous ferons un score élevé au premier tour, imaginons que nous fassions 8 10 12 %, et bien on sera obligé de compter avec nous pour le deuxème tour et compter sur moi pour nous vendre cher parce que je ne me désisterai dans ces conditions qu'à la seule condition que le responsable prenne l'engagement devant le peuple français d'organiser un référendum sur la sortie de l'Union européenne dans des conditions de transparence et d'égalité de temps de parole entre les camp du oui et les camps du non.

[applaudissements] Vous aurez donc tout intérêt à porter votre voix sur ma candidature, que je franchisse le premier tour et que je sois qualifié pour le deuxème tour ou même que je ne le franchisse pas parce que l'essentiel dans une démocratie au bout du compte, c'est un rapport de force du peuple contre les forces du qui veulent la servir. Je vous remercie de votre confiance et de votre mobilisation.

1:06:31
Non speech

[applaudissements]

1:06:36
François Asselineau

Je vous propose avant de nous séparer de chanter notre hymne national. Allons entendre la [chant] patri est [chant] arrivé contre nous de la tyard sans [musique][chant] élevé les semblant élevé entendez-vous [chant] dans nos campagnes Ces féroces soldats qui viennent jusque dans nos bras et nos fils et nos compagnes. [chant] citoyens forz [chant] vos bataillons. Marchons, marchons [chant] 15 à l'ion. Vive la France et vive 202 candidature à la présidentielle. Merci beaucoup. Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi. M.