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Interviewyoutube.com· 17 décembre 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentationInstitutions & électionsSécurité

"Madame, au lieu de parler du numéro de guignol de J.L Mélenchon..." : tension L.Wauquiez-S.Mabrouk

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Qui est vraiment ce matin face à moi dans ce studio ? Un opposant à la macronie ou un traître à son camp ?

  • 0:36RelanceRéponse partielle

    Vous assumez d'avoir cédé à des négociations derrière boutiques parlementaires ?

  • 1:52FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous vous opposez à la suspension de la réforme des retraites ?

  • 2:27RelanceRéponse directe

    Vous assumez de ne pas avoir de ministre dans le gouvernement et d'être dans une opposition frontale, mais ce matin vous assumez de voter le budget de Macron ?

  • 3:39RelanceRéponse partielle

    On ne comprend pas aujourd'hui que vous diluiez votre ligne dans le macronisme et le socialisme.

  • 4:15FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes devenu socialiste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:15Fait
    « On a fait un choix et je l'assume qui est donné de la sérénité, un minimum au pays, un minimum de stabilité. »
  • 1:52Fait
    « On a fait le choix de ne pas s'opposer au budget de l'assurance maladie. »
  • 2:27Fait
    « J'assume d'avoir mis dans le budget du PLFSS la défiscalisation intégrale des heures supplémentaires. »
  • 2:27Fait
    « J'assume de m'être battu pour revaloriser la totalité des retraites, ce qui n'était pas prévu. »
  • 4:15Fait
    « Je préfère qu'on ait donné un budget à la France pour qu'on puisse commencer l'année avec un financement pour nos hôpitaux. »
  • 4:52Fait
    « Est-ce que je trouve ça parfait ? Je vous l'ai dit non. »
  • 5:30Fait
    « Ma cohérence, c'est que dans cette période imparfaite, j'essaie d'épargner le pire à notre pays. »
  • 6:40Fait
    « Je ne suis pas membre de la commission d'enquête et ça fait partie des règles implicites dans le fonctionnement de l'Assemblée. »
  • 10:15Fait
    « Cette maladie est terrible parce qu'elle est extrêmement contagieuse et très insidieuse. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

La grande interview sur ces news et europin. Mon invité ce matin est le patron de la droite à l'Assemblée nationale. Bonjour et bienvenue leur envoqué. Bonjour. Merci d'être là. Nous allons bien sûr évoquer ce matin la désespérance des paysans qui restent vivent la l'accord du Mercosour et c'est lié à cette colère la lutte contre les narcotrafic avec les annonces hier d'Emmanuel Macron à Marseille. Mais tout d'abord, monsieur Voki, je vous propose ce matin une interview vérité pour savoir qui est vraiment vous faites autre chose que des interviews vérités parfois. Parfois, j'ai pas les réponses. [rires] Alors, allons-y. On va essayer de vous donner les vérités. Allons-y. Qui est vraiment ce matin face à moi dans ce studio ? Un opposant à la macronie comme

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vous ne cessez de l'occlamer ou bien ou bien monsieur Vokier, un traître à son camp qui aurait fait un deal avec Sébastien Lecnu qui a permis d'ailleurs l'adoption du PLFSS. Alors, Mister Laurent à droite officiellement ou alors docteur Voquier, socialiste dans l'âme ? socialiste dans l'âme carrément. On commence avec le niveau de caricature top niveau tout de suite un budget de droite. Je suis là pour précisément vous répondre. On a deux périodes. Il y a une période actuelle qui est pas insatisfaisante, qui est pas parfaite, dans laquelle oui, on est amené à prendre des choix entre éviter le pire pour le pays. Et je rêverai de pouvoir vous dire qu'on peut faire une politique de droite avec une assemblée où il n'y a pas de majorité de droite, mais c'est pas le cas. Dans

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cette période, on a fait un choix et je l'assume qui est donné de la sérénité, un minimum au pays, un minimum de stabilité. Oui. D'avoir contribué à faire passer un budget pour l'assurance maladie et la sécurité sociale. D'accord. Donc, vous avez bien fait un deal avec le premier ministre. Mais c'est pas un deal, un compromis. Non, vous avez chopé dans la main. C'est un choix et le choix, je l'assume, on a fait le choix de ne pas s'opposer au budget de l'assurance maladie. On parle de quoi ? On parle du budget de nos hôpitaux. On parle de 2 milliards d'euros supplémentaires. Non non, je on va le prendre étape après étape. On parle du budget de l'assurance maladie, on parle du budget des hôpitaux. Et donc oui, on a été amené à faire un choix qui a été de se dire bon,

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est-ce queon s'oppose à la suspension de la réforme des retraites ou est-ce qu'on fait le choix de se dire il vaut mieux qu'il y a un budget pour financer nos hôpitaux et nos maisons de retraite ? J'assume de ne pas m'être opposé au budget de l'assurance maladie dans notre pays. Vous assumez d'avoir cédé à des négociations derrière boutiques parlementaires. Vous assumez d'avoir ramené la politique à son plus petit dénominateur commun, c'est-à-dire votre survie. Madame Mabrou, j'assume d'avoir mis dans le budget du PLFSS la défiscalisation intégrale des heures supplémentaires. C'est une mesure de gauche ça. J'assume madame Mabrou de m'être opposé à toutes les augmentations d'impôts des socialistes qui étaient prévus et d'en avoir fait sauter 90 %. Il était prévu par exemple une

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augmentation de CSG sur l'assurance vie, les plans d'éparne logement, les revenus locatifs, on l'a fait sauter. J'assume de m'être battu pour revaloriser la totalité des retraites, ce qui n'était pas prévu et de le financer par des économies supplémentaires. J'assume de m'être battu pour la médecine libérale qui était prévue d'être massacré. Alors non, ça n'est pas un budget socialiste. Ça n'est pas un budget parfait. Je vais aller jusqu'au bout de ma phrase si vous me permis. Ça n'est pas un budget parfait, mais c'est un budget dans lequel on a été amené à faire un choix et je l'assume, il vaut mieux un budget de l'assurance maladie pour notre pays. Et si on n'est même pas capable en France de s'entendre sur ce sujet qui est quand même théoriquement un sujet de

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consensus, alors on peut plus rien faire. Alors vous assumiez hier monsieur Varettaz une question la fin de l'invie. Vous assumiez hier d'être l'opposant principal à Emmanuel Macron. Vous assumiez de ne pas avoir de ministre dans le gouvernement. Vous assumiez d'être dans une opposition frontale et ce matin vous assumez de voter le budget de monsieur le cornu. Qu'il soit bon ou mauvais d'ailleurs. Mais l'année dernière qu'est-ce qu'on a fait ? Bruno Retaillot était au gouvernement, on avait des ministres au gouvernement. On a voté le budget. Vous les avez toujours On a voté le budget de la sécurité sociale. Le choix madame Mabrou, on l'a fait il y a un an et demi. Et oui, ce choix vous pouvez le contester mais moi je le défends. Monsieur Rota n'est pas sur votre ligne

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pour ce budget-là. Le le Oui, on était c'est quand même la ligne du parti. Mais le choix qu'on a fait il y a plus d'un an et demi, c'est de dire dans cette période, on essaie de contribuer à trouver des solutions. Est-ce que ça me réjouit ? Non. Est-ce que je préférais d'avoir un budget qui soit plus offensif ? Bien sûr. Mais j'assume de dire oui. Je préfère qu'on ait donné un budget à la France pour qu'on puisse commencer l'année avec un financement pour nos hôpitaux. J'entends mais je vais poser la question plus directement. Lorsque Bruno Rillot est ministre d'Inter, vous refusiez toute participation à un moment. Vous le disiez, vous l'avez dit ici même d on ne comprend pas aujourd'hui. On ne comprend pas aujourd'hui que vous diluiez même pas dans le macronisme et dans le socialisme.

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Mais pardon, enfin c'est n'importe quoi de dire ça. Est-ce que je suis au gouvernement ? Est-ce que je suis rentré au gouvernement ? Bah vous faites mieux monsieur qui si vous permettez à monsieur le cornu de de sauter une e et pas n'importe quel est avec un plfs qui nous fait 2 milliards d'euros supplémentaires. Je n'en ai rien à faire de monsieur le cornu. C'est pas ça mon sujet. Mon sujet c'est qu'on donne un budget à notre pays. C'est d'abord les intérêts du pays avant les intérêts du parti. Vous allez me dire c'est pas ça ce que je vais vous dire. Ce que je vais vous dire si vous me dites ce budget il est épouvantable. Ah bon ? C'est à peu près exactement le même déficit que l'année dernière dans le budget de François sont content. Est-ce que je trouve ça parfait ? Je

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vous l'ai dit non. Est-ce que je préfère qu'on ait un budget que pas de budget ? Je vous réponds oui. Est-ce que j'assume le choix qu'on fait en ce moment ? De donner un minimum de sérénité et de stabilité à notre pays dans cette période difficile ? Oui. Est-ce que pour autant j'oublie le rendez-vous qui sera la grande explication de 2027 ? En aucun cas. Est-ce que je suis devenu socialiste ? Merci beaucoup du compliment. Mais non, je reste fondamentalement de droite et je reste évidemment concentré sur ce qui doit être notre objectif proposé en 2027. un chemin à droite. Mais quelle était l'alternative ? Vous vouliez que je vote avec LFI ? Le budget, vous vouliez que je vote contre avec en en joignant mes voix et les filles. Moi, je ne pas mes voix et les filles. Vous vouliez que je

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me mette avec le RN et la France insoumise ? Veut rien monsieur. J'interroge votre cohérence. Il ne propose même pas la suspension de la réforme des retraites mais l'abrogation. Où est ma cohérence ? Ma cohérence, c'est que dans cette période imparfaite, j'essaie d'épargner le pire à notre pays et lutter contre les augmentations d'impôts folles. Essayer de trouver un budget qui soit acceptable. Oui, ça suppose parfois de faire des compromis. C'est pas précisément mon caractère, mais je pense que dans cette période, faut que tout le monde fasse des efforts. Donc la cohérence, c'est toujours la même. C'est d'essayer de trouver un minimum de stabilité et de le faire en protégeant maximum les Français. On poursuit sur cette recherche de la cohérence sur ce différents sujets plus largement le

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voquer. Vous ne cessez d'appeler d'ailleurs à la clarté, au courage et à la confrontation saine des idées. Mais où étiez-vous quand Jean-Luc Mélenchon a baladé tout le monde ? Je ne vois pas d'autres expressions lors de son audition dans la fameuse commission d'enquête parlementaire sur les liens supposés ou avérés avec les islamistes ? Celle pour laquelle vous avez tant bataillé. Qu'aviez-vous de plus important vous et vos alliés à faire que d'être présent face avec Jean-Luc Mélenchon ? Madame Mabrou, vous savez qu'il y a une règle à l'Assemblée nationale. Vous assistez une séance de la une commission d'enquête si vous en êtes membre. Je ne suis pas membre de la commission d'enquête et ça fait partie des règles implicites dans le fonctionnement de l'Assemblée.

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Un président de groupe en général ne prend pas la conduite d'une commission d'enquê. C'est comme ça. Vous et vous alliez en nombre lors de cette commission dans cette audition en particulier. Mais surtout madame Mabrou, c'est quand même important. Monsieur, vous allez quand même pas tomber dans le panneau du numéro de comédien qu'a donné monsieur M. Alors vous pensez qui est tombé dans le panneau monsieur Voquier ? Ah mais je vais vous dire parce que ce qui va être intéressant c'est que ce rapport il va sortir. Il sort d'ailleurs aujourd'hui et j'espère que vous allez en parler parce que plutôt que de parler du numéro de guignol de monsieur Mélenchon Guignol oui parce que c'était un vrai numéro de comédien qu'est-ce qu' ne l'a fait un numéro en disant

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personne personne n' trouvé rien à dire lors de cette audition face à lui ce que nous avions noté oui et je partage. Je trouve que le niveau sonore de ceux qui étaient en face n'était pas la hauteur y compris dans votre camp mais tout le monde parce que on l'a on l'a laissé quand même assez incroyable. Vous bataillez pour cette commission, les préparer, annoncer, discuter et quand on arrive au moment de vérité, pite plus rien. Sauf que madame Mabrook, ce qui compte, pardonnez-moi, c'est pas les numéros de comédiens aux écrans. Bah c'est le match pendant le match, pas après le match. Non, ce qui compte c'est les faits. Ce qui compte, c'est les faits qu'on a lu reprocher euh après cette audition d'avoir des liens. Euh, vous savez ce qui était vous savez ce qui a été le moment fort de cette

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commission et j'aurais aimé qu'on en parle plus. C'est Cédric Brun, ancien élu de la France insoumise, qui a tenu à venir témoigner et qui a expliqué, lui qui les avait vu de l'intérieur, toutes les mécaniques de compromission de monsieur Mélenchon avec l'islamisme. Et c'est de ça dont j'aimerais qu'on parle plutôt que du numéro de comédien de monsieur Mélenchon. Parce que qu'est-ce qu'il a montré ? Il a montré que monsieur Mélenchon avait fait le choix d'être le cheval de 3 de l'islamisme. Il a montré que ça n'était pas une France insoumise qui subissait le travail de l'intégrisme musulman, mais que c'était volontaire de leur part avec une volonté d'aller chercher une clientèle électorale. Vous trouvez qu'il a montré tout cela lors de cette audition ? Ah bah oui et j'aimerais bien.

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Chacun ne l'a pas vu de la même manière. Nous y avons vu un manque de de de réparti de la part de tous ceux qui étaient en face. Nous avions vu quelqu'un qui avait, il faut le reconnaître, une certaine habileté à répondre à toutes les questions et à contourner les sujets mais personne ne conteste que monsieur qu le but d'une telle commission mais c'est précisément que vous ne tombiez pas dans ce panneau et qu'on vous donne du matériel et des faits qui vous permettent sur vos plateaux de démonter le numéro de comédien ça sera noir sur blanc écrit dans le dans le dans le rapport dans la conclusion. Et bien ce que je vous demande c'est aidez-moi plutôt à faire cette opération de balet masque. Aidez-moi plutôt que de parler du numéro d'esbrouff qui l'a mené

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à établir les faits qui seront dans le rapport de la commission d'enquête parce que c'est pour ça qu'on l'a faite. Je vous rappelle qu'on a eu le courage de la mener qu'elle a été très difficile à obtenir et que vous aurez aujourd'hui. Monsieur Veoquier mais vous savez que tout le monde s'est défilé. Oui oui on oui je le vois. Vous savez que ça a été un combat constant. Oui on a vu que tout le monde s'est défilé au moment où il fallait être présent. Vous savez que même le RN a refusé de prendre la présidence et on va poser la question à Marine Le Pen notamment. Merci. Notre objectif à nous c'était démonter la LFI. Vous aurez le rapport aujourd'hui. Parlez-en et ne tombez pas dans le panneau des Esbrouves de Mélenchon parce que lui c'est un danger pour la vie politique et c'est

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précisément parce qu'il est habile que c'est un danger pour la vie politique. Donc ce dont je veux qu'on parle c'est pas les numéros de claquettes mais c'est les faits. Les faits c'est la compromission entre l'islamisme et lesfi. Et ça c'est ce que notre rapport permet d'établir. L'effet des mesures concrètes. Ce qu'attendent les paysans Laurent Vaquier c'est un cri de détresse où est ce ferme à nos agriculteurs. Est-ce que vous estimez que le plan détail hier par Annie Jeunevar qui vient notamment évidemment qui est toujours d'ailleurs LR suspendu suspendu par le parti donc un plan qui repose sur la vaccination et l'indemnisation. Est-ce que c'est suffisant face à ce cri de détresse ? Vous savez, je viens d'une région d'élevage. Cette maladie, elle a d'abord apparu

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dans ma région en Auverronalpe. J'étais encore en échange cette semaine avec un agriculteur. Je pense que personne mesure si vous connaît pas l'agriculture. Ce qui est le lien charnel d'un agriculteur avec son troupeau, c'est le fruit d'une vie de travail. C'està-dire c'est bah génération après génération, essayer d'améliorer son troupeau qui ne le mesure pas le gouvernement. Annie Junev, tout. Je pense je pense que globalement dans cette période, il faut beaucoup d'humanité et entendre le cri de détresse de nos agriculteur humanité face à eux quand on envoie des blindés des hélicoptères. Je vais vous dire ce que j'ai pas aimé, c'est précisément ces images là. J'ai pas aimé qu'on envoie la troupe contre nos agriculteurs parce que ça a donné ce sentiment et je pense que il y

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a besoin d'écoute, il y a besoin d'empathie, il y a besoin de prendre le temps. Mais après, il faut aussi un discours responsable. Moi, je suis pas vétérinaire, mais quand la maladie émergé chez nous dans les savoirs, on a écouté les vétérinaires et ils nous ont dit il y a une seule solution, c'est il faut l'abattage conjugué à la vaccination. Tout le chaptel quand une vache est suspectée de dermatose. Et je vais essayer qu'on se l'explique parce que c'est important que ceux qui nous écoutent comprennent. Donc vous avez la même ligne que le gouvernement. Cette j'ai la même ligne que les vétérinaires. J'ai la même ligne que les scientif d'autres pays européens. D'ailleurs, j'ai la même ligne que d'autres pays européens. Pourquoi ? Et il faut l'expliquer à nos agriculteurs et à ceux

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qui nous écoutent. Cette maladie est terrible parce qu'elle est extrêmement contagieuse et très insidieuse. Elle est comme le Covid. En fait, quand vous avez dans un troupeau, vous allez avoir 4 c bêtes qui ont les symptômes, mais il y en a peut-être une dizaine d'autres qui sont atteintes et qui ne vont pas avoir de symptômes et qui ne vont même pas être détectables avec les tests. Et c'est ce qu'on a vécu nous en savoir au début avec des exploitations, on se disait tiens, il y a que quatre cinq bêtes malades. La semaine d'après en fait, on constatait qu'il y en avait 10 autres et qui étaient déjà atteintes. Et donc la seule solution malheureusement c'est d'accepter d'arrêter tout de suite la maladie avec une politique de vaccin parce que sinon on va perdre tout notre

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troupeau. Et ça ça signifie qu'il faut y mettre beaucoup d'attention pour nos agriculteurs. Il faut aller plus fort sur les vaccins et c'est la ligne qui a développé Annie Jenevar et il faut donc soutien à ce qui a été développé hier et annoncé améliorer. C'est-à-dire queil faut aller plus loin sur la vaccination, il faut plus d'écoute et d'indemnisation pour nos agriculteurs. Mais si jamais on ne fait pas les sacrifices des quelques troupeaux qui sont atteints, c'est tout l'élevage français qui va y passer. Et il y a en plus c'est pas sans doute le discours le plus facile, mais c'est le seul qui est responsable. Et encore une fois, je le redis, il faut qu'on écoute nos vétérinaires. Il faut un travail admirable dans cette période. Il y a une sorte d'effet ciseaux en ce

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moment leur voquer. Il y a cette colère basée sur cette maladie. Il y a aussi l'accord du du Merco la France veut repousser l'accord. Hier, les députés européens ont voté en faveur d'un renforcement de la mesure de sauvegarde, les fameuses aussi clauses miroirs. D'abord, est-ce que vous vous êtes pour repousser l'accord ? Simplement le repousser. Non, mais moi je ne veux pas simplement le repousser. Le mercour c'est non. Et je vais vous dire ce que je pense. Je pense que c'est 10 fois plus grave pour l'élevage français que la maladie de la DNC parce que le mercour ça va mettre à terre l'élevage du massif central de chez moi, d'Auvergne, de nos montagnes. Le mercour, ce sera un désastre pour l'agriculture, un désastre pour notre santé, un désastre pour l'environnement.

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Et donc je pose juste cette question, c'est la France ou non ? On a encore un minimum de poids Bruxelles ou non ? Vraiment, vous le pensez ? Et ben ce que je pense, en posant la question, ce que je pense c'est que maintenant il faut faire le bras de faire. Alors, c'est intéressant. Il faut arrêter de duper. Il faut arrêter de feindre. La France doit mettre tout son poids dans la balance et Emmanuel Macron doit mettre tout son poids dans la balance pour arrêter la mise en œuvre du mercouro. Par le passé, la France avait su le faire. C'était la politique de la chaise vide pratiquée par le général de Gaulle. C'était les bras de fer qui avaient su faire George Pompidou. On est quand même la France, un des pays les plus importants de l'Europe. Je ne peux pas accepter qu'on

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se fasse humilier là-dessus. Et alors, pourquoi vous acceptez que les députés LR siègent encore au Parlement européen au sein du PPE groupe d'Ursela VERlen qui défend ardemment vivement ce Mercosour ? Ben, je pense que précisément ça fait partie des explications qu'il doivent faire au sein du PPE. Euh si j'étais François Xavier Benami, je ne continuerai pas à cautionner cette politique du PPE. Voilà. Après, c'est à lui d'entreir des conséquences. quand même. Oui. Et c'est pour ça que je pense que c'est important qu'il puisse réagir avec force et qu'on arrête de se faire duper par Ursula Van Derlion qui dans le dos de la France poignère de l'agriculture française. Je vous propose pour conclure certaines questions rapides. Laur si vous pouvez apporter des rapide. Attendez, [rires] c'est pas

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terminé. Nicolas Sarkozi refuse le barrage du Front républicain contre le parti de de Marine Le Pen et a même déclaré que Jordan Bardella lui faisait penser à Jacques Chirac. Alors, est-ce que pour vous Jordin de Bardala c'est un petit gars du RPR ? Non. Et pour une raison toute simple, c'est que un parti qui explique queon va pas baisser les la dépense publique, qui ne veut pas arrêter la Sistana, qui explique queil n'est pas de droite, bah pour moi c'est pas le RPR. Si vous voulez être de droite, faut être de droite sur la sécurité, faut être de droite sur l'immigration, faut être de droite contre l'assistana, faut être de droite sur l'économie, pas à moitié. Alors, faut être de droite et vous êtes pour la primaire jusqu'à Sara Knafo et pourtant vous avez fait des alliances

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aux dernières municipales avec le modèem. Je suis pour le rassemblement de la droite droite. Je suis pour le rassemblement de toutes les droites. Et donc je le redis ici pour moi c'est fondamental. Aujourd'hui, vous avez des droites qui sont explosées en puzzle. S'il y a plusieurs candidats de droite au premier tour de la présidentielle, il n'y en aura aucun au second tour. Donc j'vre oui jusqu'à Saraknafo pour rassembler toute la droite. C'est mon combat. Rachid Adati poursuit sa course à la mairie de Paris. Sa tournée avec les éboueurs a été visionné plus de 5 millions de fois. Elle est crédible dans tous les rôles. Madame Dati, j'adore la Dati, je la soutiens. Elle fera une excellente mère de Paris et surtout se débarrasser pour le coup de la gestion épouvantable de la mairie de

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Paris depuis des années. Xavier Bertrand, employé d'un jour d'un Burger King, une Charlotte sur la tête et un tablier pour préparer un hamburger. Il est crédit dans tous les rôles. Monsieur Bertrand, [rires] faut demander au salariés de Burger King. Je vous laisse faire. Euh plus sérieusement, j'allais dire mais un maire, le maire de Chessie qui démissionne pour ne pas avoir à célébrer le le mariage d'un d'un individu sous sous OQTF, c'est une inversion totale des normes de tout d'ailleurs des valeurs. Vous savez que j'ai une de mes élus qui est dans la même situation, élu de ma région de la Drome, Roman Suriser, Marie-Hélène Torval effectivement ou qui a le même problème et qui est attaqué de la même manière. Marline Mourrier attaqué de la même manière et

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c'est inacceptable. C'est l'inversion totale des règles de la République. Vous savez que je l'ai toujours dénoncé. C'est en fait un faux état de droit qui s'est totalement inversé et qui maintenant oblige des maires à faire une rupture de l'égalité en couvrant par des mariages des situation irrégulière. Je le maintiens, c'est n'importe quoi. Et donc ce qu'il faut évidemment c'est qu'on change et qu'on protège nos élus qui ont moins le courage de défendre les valeurs de la République. Voilà. Merci leurqué. Merci à vous. Interview clarté peut-être. Je l'espère. Je vous remercie. Oui, très bien. B, vous reviendrez alors. À bientôt.