Brunet sans filtre du lundi 24 août 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Quelle est la précipitation enclenchée par le Premier ministre sur le budget ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Le Premier ministre dramatise-t-il en parlant de 'budget ou la ruine' ?
- 10:00OuverteRéponse directe
La France est-elle au bord du précipice économique ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Jean-Luc Mélenchon peut-il se qualifier au second tour ?
- 21:00OuverteRéponse directe
Olivier Fort peut-il contrer Mélenchon à gauche ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels sont les moyens mobilisés lors des exercices près de Kaliningrad ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Damien FloraFait
« Il n'y a pas de plan B parce que nous sommes dans une situation internationale et nationale extrêmement difficile. »
- 2:00Fait
« C'est royal. Bon, c'est sûr que le pauvre il y va là, il est pied point lié à 15 € pendant que lui il nous fait un show incroyable. »
- 6:00Fait
« La Banque centrale européenne peut et doit mettre au congélateur les dettes des États en commençant par celle de la période Covid. »
- 8:00Chiffre
« Les États-Unis l'ont fait. Il y a 40000 milliards 40000 milliards de dettes aux États-Unis. »
- 18:00Chiffre
« Le FMI annonce en Iran une contraction de 5 % du PIB. »
- 8:00Éric BrunetChiffre
« 500000 hommes, c'est précisément le nombre de soldats russes qui ont été mis hors combat, tués ou blessés selon une estimation britannique. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les amis, quelle joie de vous retrouver. Bonjour Magalie Lunel. Bonjour Éric.
Ben voilà, après quelques jours, je dirais même quelques semaines de congé bien mérité, nous sommes de retour en ce 24 jours officiel de la rentrée des médias. He le 24 août, c'est la rentrée des médias. Il y a la rentrée scolaire mais la rentrée des médias, c'est The événement en France.
On voit comment les différentes chaînes se positionnent, comment les concurrents se positionnent. Les journalistes frémistes en leur mot cassin se disent "Mon dieu, mais la concurrence va être plus terrible, plus effroyable que l'année dernière. Comment je vais m'en sortir ?" Voilà le contexte, mesdames, messieurs, et nous sommes heureux d'accueillir d'abord nos nos nos éditorialistes.
Isabelle Saporta, bonjour Isabelle. Bonjour, je suis ravi de vous retrouver. Moi aussi, je suis ravi.
On est ravi avec Magalie. Et vous avez commencé ce matin sur Bonjour sur TF1 ? Ouais, sur TF1 c'était formidable.
Je suis très contente d'avoir rejoint l'équipe de Bretin et vous aurez face à vous très souvent, quasiment presque tous les jours. Paul Melin. Bonjour Paul.
Bonjour Éric. Très heureux de vous retrouver tous. Il faut qu'il soit bon hein quand même.
Commencez pas à lui vendre le CDI direct. Allô quoi. Je vois déjà comme une pointe de chaud de la jalousie.
Sachez-le, je vous attends là. On m'a prévenu. On est comme ça.
On vous dégagera là. Bon euh sans sans plus attendre, je je voudrais qu'on commence avec une actualité très forte. C'est la raison pour laquelle nous avons un représentant du service politique avec nous en la présence de de Damien Flora parce que l'actualité forte, c'est ce budget là qui nous a fait frissonner tous l'été, qui nous a gâché l'été.
Moi, je me levais le matin, je me disais mais bon sang, je ne suis pas tout à fait heureux ce matin, même en vacances, j'avais une espèce de un scoop, ça risque de vous gâcher peut-être aussi votre automne, voire même l'entrée dans l'hiver. Ça peut durer longtemps. Ça peut durer longtemps.
Il va falloir faire des économies. C'est une évidence au vu des de l'état des finances publiques parce que la rentrée a sonné, figurez-vous, pas seulement pour vous, pas seulement pour les médias, mais aussi pour le gouvernement. Premier conseil des ministres aujourd'hui donc à l'Élysée autour du président de la République avec en ligne de mire évidemment ce prochain budget.
Sébastien Lecnu a adressé ce weekend une lettre au parlementaires. Le message de cette lettre et bien il est simple, je vous la fait courte. Un budget ou la ruine.
Le premier ministre exhorte les parl les partis politiques à voter ce budget 2027 à l'automne. Les débats vont commencer donc normalement au mois d'octobre. Sinon et bien ce n'est rien moins qu'une crise financière qui nous attend dit le premier ministre. discours relayé aujourd'hui par une partie du gouvernement notamment ce matin avec ma Brejon.
Je suis convaincu qu'il n'y a pas de plan B. Voilà, il n'y a pas de plan B parce que nous sommes dans une situation internationale et nationale extrêmement difficile. On voit ce qui se passe au Moyen-Orient, on voit ce qui se passe sur la hausse des taux, on voit l'évolution du déficit qui est déjà très élevé.
Euh et donc face à cela, aucun parti politique, aucun candidat à la présidentielle ne peut se payer le luxe de se passer du compromis. H alors euh Damien Florau, on va commencer avec vous. Déjà, moi il faut me remettre un peu à niveau parce que euh je rentre de vacances, hein, sors de l'été, je suis pas le seul.
Qu'est-ce qui s'est passé là ? Quelle est la espèce de de précipitation enclenchée par le premier ministre Sébastien Lecnu sur la question du budget ? Bon, il y a un calendrier qui doit être respecté.
Si on veut avoir un budget, il faut le préparer dès maintenant pour qu'il puisse entrer en opération dès le 1er janvier de l'année prochaine. Donc les budgets se préparent souvent 6 mois en avance. compte tenu de la situation politique euh notamment aucune majorité absolue à l'Assemblée nationale, et bien cette préparation, elle prend plus de temps que d'habitude.
Et si on ajoute l'élection présidentielle et la campagne qui a déjà commencé, on l'a largement vu sur notre antenne ces ces derniers jours, ces dernières heures, et bien là, on a un cocktail explosif qui va vouloir voter le budget du gouvernement d'Emmanuel Macron. quasiment personne quasiment personne. Même quand on entend Édouard Philippe, il prend ses distances avec la politique du macronisme.
Donc Sébastien Lecornu, il est dans un anonoir. Et donc là, cette lettre, c'est une forme de coût de pression H et ça le permet ça lui permet de se positionner aussi en monsieur compromis parce que il n'est pas dit du tout que la prochaine législative, on est une majorité absolue. Et bien, j'avais pas prévu de vous poser cette question, mais moi ce père la rigueur Sébastien Lecnu, il m'est de plus en plus sympathique.
Il a prévu dans son calendrier de de figurer au grand match de 2027, il sera candidat. Alors, écoutez, c'était pas une lettre de déclaration de candidature, c'était une lettre adressée au parlementaire, mais peut-être que le prochain courrier pourrait être une lettre adressée au français. Euh et euh effectivement, Sébastien Lecornu, il joue sa partition pour l'instant.
Il observe le jeu de ses copains de Sébastien Sébastien Édouard Philippe d'un côté, Gabriel Atal de l'autre et et donc il se dit il peut y avoir potentiellement en un chemin en politique rien n'est jamais faire. Il a pas les sous, il a pas les signatures. C'est un chemin sinueux de chez sinux quand même hein.
C'est le chemin de biquette en Corse hein. Ouais. D'ailleurs, j'ai demandé à la régie là de changer un budget ou la ruine le chantage de Le Cornu.
C'est le chantage de le cornu parce que je trouve que ce Premier ministre est de plus en plus politique. C'est c'est sa stratégie. Bah, ils sont rapides.
Bah bravo, bravo. Remercier la régie la plus rapide du monde hein. Il est sacrément stratège ce Non, mais il l'a prouvé au dernier budget.
C'est que là, j'ai l'impression qu'on est en train de revivre les mêmes débats qu'on a connu l'année dernière lorsque personne, y compris dans les éditorialistes parisiens n'imaginer que le cornu pourrait se maintenir pour réussir à emporter son paris et à faire passer son budget. Donc, j'observe que là, il va peut-être réussir quant aux déclarations de la France insoumise, pardon, mais enfin, ils sont dans la position de l'obstruction permanente et de la censure sur à peu près tout et depuis le début. Ça leur réussit rien plutôt pas mal.
Ah, mais ça leur réussit. Plutôt pas mal. On va peut-être parler tout à l'heure des sondages.
Oui, ça réussit bien Jean-Luc Mélenchon. Oui, pour le moment. En même temps, on est toujours dur avec la France insoumise parce que bon, la France insoumise en ce moment, ils ont tendance à cristalliser beaucoup d'oppositions contre eux, mais enfin ils font ce que la gauche a toujours fait, ce que la droite a toujours fait, ce que même Édouard Philippe, ça nous a été dit à l'instant par Damien, même Édouard Philippe se pince délicatement le nez devant le budget de monsieur le cornu en disant "Oh, c'est pas tout à fait ma tasé." Ils font de la politique malheureusement à la française.
Les socialistes sont plus constructifs et d'ailleurs les socialistes ça leur a été beaucoup reproché à gauche notamment Olivier Fort d'avoir travaillé à ne pas censurer le gouvernement là où Jean-Luc Mélenchon lui est dans la censure systématique quand même une partie de la gauche quoi. De Jean-Luc Mélenchon effectivement le mot est lâché censure. La lettre est à peine envoyée que déjà les partis d'opposition se positionnent.
Ce sera non monsieur le premier ministre et la censure vous attend. Écoutez Jean-Luc Mélenchon le Cornu prépare un nouveau budget. de coupe qui va aggraver tous les mots.
Ne nous demandez pas je ne sais quelle bienveillance à son égard. Une fois de plus, nous le censurerons. H est-ce que Non, moi il y a quelque chose que je voudrais vraiment dire sur ce plateau.
Vous disiez tout à l'heure à l'instant Paul Melin, ça me rappelle quelque chose. Effectivement, à chaque fois qu'il y a des débats budgétaires, la dette ça nous renvoie à un débat qu'on a eu il y a quelques semaines, il y a quelques mois. Là, est-ce qu'on est vraiment vraiment dans le mur ?
Est-ce qu'il faudrait vraiment que pour une fois dans la vie politique française les oppositions se donnent la main, qu'on vote un budget, qu'on amène un peu de rigueur, on en parlera tout à l'heure. Le gouvernement commence à dire bon ben il y a des trucs qu'on peut plus faire. Par exemple, payer les uniformes à l'école, hein.
Il y avait des villes qui expérimentaient l'uniforme à l'école. C'est pas bien cher, hein, ça coûte pas très cher, mais on peut plus, on les payera pas cette année. Voilà.
Donc donc est-ce que vraiment on est dans le mur ? Et est-ce que si une fois dans l'histoire il faudrait qu'on se donne tous la main à droite comme à gauche ? Je sais pas moi, Damien Flora c'est c'est le moment ou jamais si si on continue à à ne pas voter des budgets.
Oui, enfin oui et non parce que si si vous écoutez, on parlait tout à l'heure de Jean-Luc Mélenchon et sa volonté de geler par exemple une partie de la dette, de la mettre au frigo par exemple, bah il vous explique que la France n'est pas au bord du précipice. Si vous écoutez effectivement Édouard Philippe, c'est un un autre point de vue. Donc on a des grilles de lecture différentes.
Ce qui est certain, c'est que le le coût de cet endettement de de la France, il augmente parce qu'il y a les marchés, parce qu'il y a des taux d'intérêt et que là, c'est vrai que la France n'est plus complètement autonome et souveraine sur ce sur ce sujet-là. Il y a peut-être des moyens de s'affranchir de cela. Mais Isabelle, de toute façon, on va revenir effectivement sur le fond, sur la forme déjà, c'est paris perdu pour Sébastien Lecornu.
On parlait de coup pression ou de chantage. On voit avec la réponse de Jean-Luc Blanchon que ça ne fonctionne pas. Les parlementaires sont hermétiques à l'avertissement au cri d'alerte du gouvernement.
Ben c'estàd qu'il y a plus rien à vendre hein, il y a plus rien à découper. C'est la dernière fois j'entendais Paul Melinte, il était extatique sur le PS mais ça s'est s'est joué sur le prix sur le coût de du de geler la la réforme des retraites. C'était la seule réforme que le Ouais.
Enfin, si ça s'appelle la négociation parlementaire, effectivement, que la seule réforme que le président Macron avait réussi à faire passer en fait, elle soit gelée et que par ailleurs la gauche pragmatique en fait n'est qu'un qu'une pensée dans la tête, c'est en fait de regarder vers le passé plutôt que de construire l'avenir. Je trouve ça dramatique. Donc là effectivement, il y a plus un rond en caisse.
Vous avez raison Magalie. Donc de toute façon, je vois pas bien ce qu'on va pouvoir vendre. Non, on va aller, je je parle sous votre contrôle Damien, plutôt vers les ordonnances en fait.
C'est quand même ça la petite musique maintenant, c'est de se dire au fond maintenant on va faire les ordonnances donc on sautera peut-être mais au moins le budget va passer. Donc c'est un budget qui va passer au force. Mais on voit bien quand on voit le ministre de l'économie Roland l'escur qui commence à dire "Oui, il faut désindexer les retraites mais pas les désindexer et cetera." Ils sont très embêtés.
Ils ne voi pas comment répondre en fait à cette quadrature du CF et c'est vrai que c'est un fin négociateur le Cornu, mais il va vraiment falloir qu'il soit très très fin. Moi il m'est très sympathique. Moi vous les gens de droite vous sont plutôt symp.
Non arrêtez de dire les git il est très sympathique et je moi je trouve que il représenterait plus le le bloc central que queeddouard Philippe. Bon clair je me tourne vers vous parce qu'on a des des invités qui viennent d'arriver. Claire Fournier du service économique d'CI bonjour.
Et Benoît Perin directeur général de la première association de France contribuables associés qui aura toujours un tapis rouge dans cette émission. Bonjour à vous. Merci.
Merci d'être avec nous Benoît. Non, sur ce point on va parler dans un instant de Mélenchon qui dit la la dette au frigo sert plus à rien. La dette on rille, on rille dette on rille terminé plus de dette.
Bon voilà, on en parlera. Est-ce qu'il est fou ou est-ce que c'est un scénario possible ? On l'évoquera avec vous dans un ensemble.
D'abord je parce que vraiment ça va nous occuper tout le mois, tout l'automne, tout l'hiver. Voilà. La situation dans laquelle se trouve la France sur le plan économique aujourd'hui est-elle tragique ?
Allons-nous dans le mur. Et quand aujourd'hui le premier ministre le cornu dit c'est ça, on s'entend sur un budget ou c'est la ruine, est-ce qu'il dramatise ou pas ? Clair.
Alors quelque chose s'est passé quand même cet été. Alors seuls les ceux qui analysent les marchés financiers ont peut-être remarqué, mais enfin ça fait les grands titres quand même. C'est que désormais on empreinte à plus de 4 % sur les marchés.
C'est pas une catastrophe absolue si vous voulez. De la même façon que avoir 3500 milliards de dettes, ça veut pas dire la ruine de la France. même si ça commence à être très compliqué surtout avec des taux d'emprunt parce que il faut rappeler que pour financer notre train de vie en France on est obligé d'emprunter sur les marchés financiers.
Donc il y a quand même ce changement depuis cet été où bah la note de la France enfin la comment dire l'appréciation de la dette par les marchés financiers qui était quand même jusque-là assez solide et ben est en train de de s'effriter quand même hein. On sent que la crédibilité de la France en a pris un coup donc ce serait bien quand même oui qu'on arrive à un accord sur sur le budget. On serait pas ruiné forcément, mais ça voudrait dire encore un coût supplémentaire à la crédibilité française.
On va entendre dans un instant Maon, la porte-parole du gouvernement qui est en train de s'exprimer sur les retraites là. Euh on va l'écouter dans un instant, mais je vous pose la même question qu'à Clairefournier, vous Benoît Perin qui êtes qui regardez un peu l'argent du contribuable de près, est-ce queon est vraiment dans le rouge ou est-ce que c'est le même litanique les années précédentes ? la dette, la dette, vous savez, les genre de débat à la télévision qui nous passait au-dessus de la tête.
Il y a quelques années, quand on parlait de la dette, on zapait tous. D'ailleurs, les rédacteurs en chef de LCI nous disaient à l'époque "Ah, on a fait 20 minutes de dette hier, on a fait un débat sur la dette de 20 minutes. Regarde, n'en parle plus, l'audience plonge, ça sert à rien la dette.
Ça sert à rien." Bon ben, je pense que depuis quelques mois, l'audience ne plonge plus quand on parle de la dette sur LCI. Et je vais même je vais même aller plus loin.
Je pense que j'ai même un moyen de faire encore monter vos audiences si c'est encore possible. C'est de comprendre en fait le coût de la dette pour chaque français. En gros, la dette c'est à peu près les charges de la dette pardon simplement les intérêts de la dette.
Je parle pas du remboursement du capital. Là ça va être cette année ça va être à peu près, on va dire 70 milliards. 70 milliards d'euros, c'est quoi ?
C'est exactement comme si chaque français vraiment du berceau jusqu'au plus grand des seniors faisait un chèque de 1200 € à nos créanciers. C'est que chaque français vraiment de par le l'argent qu' qu'il a réussi à avoir par son travail rembourse ou en tout cas gaspille, pardon parce que c'est du gaspillage 1200 € par an pour rembourser nos crenciers. C'est absolument énorme.
Et le problème c'est que cette dette continue d'augmenter. Cette charge de la dette continue d'augmenter année après année dans une période effectivement où on a besoin d'argent pour justement la sécurité, pour la santé, pour l'éducation. On a besoin d'argent pour des pour des sujets qui sont vraiment qui épousent les préoccupations des Français.
Se dire qu'en fait et bien une partie du travail des Français, une partie croissante même du travail des Français va servir à rembourser nos crciers. Je pense que c'est absolument scandaleux et c'est la raison pour laquelle me semble-t-il, c'est la raison numéro 1 pour laquelle il faut absolument équilibrer nos comptes. Et là, vous avez on va y venir avec Jean-Luc Mélenchon.
Ceux qui considèrent que le problème de la France est un problème de recette et ceux qui considèrent que euh à comme moi que le problème de la France est un sujet de dépense. Voilà, c'est le le débat me semble être aussi simple que celui-ci pour établir l'équilibre de nos finances publiques. Je je souris parce que je vous revois plus jeune euh à mon à mon micro à RMC, il vient il vient du syndicalisme étudiant, il était à Bordeaux lui.
À l'UNF et il était proche du Parti socialiste. était de gauche, vous voulez dire il a croisé votre route et là et là il part parce que je me dis tous les gens de gauche il considérait l'économie comme un sujet vulgaire. François Mitteran au début des années 80 disait à ses conseillers tout ce qui est économique l'intéressait assez peu et je comprend c'était pas aussi prignant c'était pas aussi passionnant qu'aujourd'hui l'économie puisque c'était accessoire à l'époque c'était pour ou contre la peine de mort ça c'était un débat noble ça c'était un grand débat qui agitait la société française.
L'économie on s'en foutait un peu. Ça roulait tout seul. C'est surtout qu'on avait C'est surtout qu'on avait les moyens monétaires qu'on a plus.
Enfin, on pouvait pas mais quand Méran est passé, vous avez quand même les plus riche qui disait "On va partir de France", cit quand même économie sont restés. Non mais clair, on avait surtout les moyens on avait surtout les moyens monétaires en main. pas du tout la même.
C'était pas un problème. Tu dis je crois que je crois que les é donc vous l'ancien l'ancien je suis plus certain que vous soyez très socialiste aujourd'hui. Je suis un gauliste de gauche.
Oui, vous êtes un gauliste de gauche. Oui, vous êtes moi je vous dirais gauliste de droite plutôt. Bon Paul Melin gaiste, gauliste.
Bon Paul Melin, on est obligé de s'y coller à l'économie parce que ce sujet est matriel parce que c'est un sujet c'est la c'est la bourse ou la vie. Mais évidemment, mais moi je déplore que les élites politiques françaises et là je dirais même de gauche comme de droite et pendant des décennies laisser filer bien sûr cette dette et ce soit désintéressé. Vous avez raison, des sujets économiques.
Quand on regarde nos voisins en Europe, vous prenez par exemple les Allemands, les élites politiques allemandes sont aussi des élites économiques. Sont des gens qui connaissent ces sujets, qui les apprécient. Vous avez eu raison de rappeler François Mitteran qui avait d'ailleurs délégué ces questions là un temps à son club des experts ou à une partie à Jacques Atal puis à Laurent Fabius mais c'était pas tout à fait sa tasse de thé.
Je crois que ça a été un peu la même chose pour les suivants. Donc aujourd'hui, je suis d'accord avec ce que vous dites. C'est une question de dépense.
Il faut pas avoir de tabou sur la réduction des budgets de l'État. Je donne un exemple sur les collectivités territoriales. Je pense qu'on a pas besoin de ce 1000 feuilles considérables et qu'on pourrait se passer pourquoi pas ou du département ou de la région.
C'était Sarkozy qui proposait la réforme du conseiller territorial. Ça ne me choquerait pas voyez. Donc s'il y a des bonnes idées qui vient de la moin d'él à la clé euh et quand on a vu qu'on a fusionné des régions euh dans on a gardé l'hôtel de région des vrais économies.
Connaissez-vous. Non mais on va on va le recevoir. Je lance officiellement un une une invitation au petit neveu de François Mitteran dont nous parlions à l'instant.
Vous vous dites "Ah bon ?" bon fou. Non.
Il y a un petit neveu de François Mitterran qui a 45 ans aujourd'hui qui s'appelle Moïse Mitterran. Le 9 octobre, Moïse Mitteran sort un livre euh politique mais plutôt économique dans lequel il dit en gros je je je schématise un peu, il faut à la France un miléi. Voilà, comme le président argentin ultra libéral, on pourrait même dire quoi libertarien, enfin voilà qui et donc il dit il faut supprimer plus de 500000 emplois publics, terminer les départements, terminer les régions, il faut garder sep ministres et puis voilà et donc considérablement faire des des des économies drastiques pour que derrière l'économie de ce pays reprenne.
Enfin, c'est intéressant parce que ça apporte au débat public, c'est pas tellement dans la pensée française habituelle, mais ça serait pas mal de recevoir le petit neveu de Madelinisme, c'est c'est Madelin pour les les anciens qui qui vous regardent. Ain Madelin et David Lissard, le maire de Cannèrement cette cette ligne politique. L contre la bureaucratie, lutte contre les technures, les agences de l'État.
Il faudrait peut-être en passer par là. En attendant, en attendant, on aura des petites mesurettes. En attendant, ce sera des mesurettes parce qu'on va effectivement, vous le disiez, la porte-pole du gouvernement vient de faire le compte-rendu de ce premier conseil des ministres de de la rentrée.
Et les petites mesurettes, c'est quoi ? Ben, on va chercher des économies par-ci par-là qui sera mis à contribution. Cet été, on a ce qui a ce qu'on appelle un ballon d'essai.
Le ministre de l'économie qui a dit pourquoi pas désindexer les pensions de retraite sur l'infration. Bon, évidemment cri d'or frais, ce sera non, dit le gouvernement. Mebrégon a dit non on touchera pas au retraite.
Et ben comme d'hab d'abord ne laissons pas dire n'importe quoi. Aucune pension de retraite ne va baisser demain. Aucune pension de retraite ne va baisser demain.
Les pensions de retraite ont été indexées depuis plusieurs années, y compris certaines années de manière supérieure à l'inflation et de manière supérieure au salaire ou en tout cas à la moyenne de l'augmentation des salaires des actifs. Et si dans les années à venir d'ailleurs aucune réforme n'est faite infiner, le déséquilibre du système sera tel qu'on court le risque d'une baisse des pensions de retraite. Bon alors donc déjà mesdames messieurs, je suis en je suis en en en position de vous annoncer solennellement à LCI à 12h09 que effectivement Sébastien Lecnu et Emmanuel Macron ne sont pas les Rabières milé français dont on parlait tout à l'heure.
Vous avez vu ? Oh là là là là, elle prend le micro à la sortie du conseil des ministres il y a quelques instants, la porte-parole du gouvernement pour dire "Oh là là là, malheureux !" Dans le sud-ouest, on dit toujours malheureux.
Oh malheureux. Mais on va pas du tout baisser mais pas du tout. On va pas baisser les les pensions de retraite.
Surtout pas. Oh là là ! Ne touchons pas au mago des électeurs des électeurs séors qui vont voter surtout surtout ne fâchons pas ces gens-là.
Mais elle a dit qu'elle qu'elle baisserait pas mais elle a pas dit qu'elle allait pas désindexer. Désindexer c'est pas augmenté de l'inflation. Donc ça elle s'est laissé la porte ouverte.
Est-ce que moi je peux en profiter ? Ah oui oui oui. Attendez, attendez.
C'est très important ce que vous dites. Euh elle a dit on ne baissera pas d'accord mais ça veut pas dire que ça veut dire en fait si tu une perte de per de pardon une perte de pouvoir d'achat quand même. Euh mais si on prend les retraites de 2000 € c'est 50 €.
Ouais. Donc elle joue un peu sur les mots sauf qu'elle joue sur les mots. Mais elle a pas dit qu'elle désindexerait pas.
Vous remarquerez ? Elle a dit "Je ne baisserai pas". Ce qui est très malin de sa part.
Elle est remarquable. la tart la tartu fr totale. Moi, est-ce que je peux donner un je sais pas comment un Oscar d'honneur notre ancien ministre de l'économie Bruno Leire ?
Je sais pas si vous avez lu son interview extraordinaire dans le parisien où il disait qu'il fallait d'urgence des indexer les retraites des retraités. Enfin, il avait vraiment plein de solutions sur pour lutter contre le mur de la dette. Moi, moi en lisant ça, je me suis dit quel dommage que cet homme n'ait jamais été ministre de l'économie.
Franchement vraiment mais pas de chance hein, sauf qu'il a été quand même 7 ans ministre de l'économie. Et alors après, je me suis dit, ces gens sont quand même plusieurs dans leur tête hein, parce que là quand même en 2024, vous vous en souvenez sûrement clair, euh en tant que ministre de l'économie, il a augmenté de 5,3 % les retraites les retraites, enfin les les les retraites, il les indexé à 5,3%, ça a coûté 15 milliards. Et là maintenant, il dit maintenant qu'il est hors les murs, qu'il a rien à faire et qu'il a pas scolté les les retraités, il dit ou là faut désindexer de toute urgence.
Donc je pense qu'on paye aussi non seulement qu'ils sont pas ravile mais que en plus si vous voulez tous ces politiques ils recouvrent le courage une fois qu'ils sont partis en fait du pouvoir. C'est ça qui remarque c'est pour ça qu'il y a une différence entre la droite et la gauche dans les mots. C'estàd vous avez effectivement des responsables de droite quand ils sont pas au pouvoir, ils expliquent toujours que il faut serrer la vis, il faut absolument baisser les dépenses, il faut supprimer justement le 1000 feuille administratif, il faut supprimer des agences.
Bref, ils ont toujours de bonnes idées. Euh, en revanche, une fois qu'ils sont au pouvoir, en fait, ils mènent globalement la même politique quand même que leurs adversaires socialistes. Et c'est ça qui est frappant en France, c'est qu'en fait vous avez des discours différents.
En revanche, ceux qui sont au pouvoir mènent quasiment toujours la même politique. Là, il dit ça effectivement parce qu'il n'est pas au pouvoir. Quand vous êtes pas au pouvoir, par définition, c'est beaucoup plus simple d'avoir des bonnes intentions.
Et les Français en ont, je crois, un peu marre effectivement de voir des gens qui on responsabilité pendant des années, avoir deux entre guillemets bonnes idées lorsqu'ils n'y sont plus et et ils sont assez sceptiques sur la capacité d'un certain nombre de responsables politiques une fois au pouvoir à appliquer ce qu'ils ont promis pendant leur campagne. Ouais. Vous savez que il faudra un jour qu'on prenne le temps de débattre de la schizophrénie des politiques.
Franchement, ça fait un peu mieux commun et banalité mais le cas Bruno Lemire est passionnant. Le voilà Bruno Lemire 7 ans euh patron de Beril c'est pas rien alors qu'on sait qu'aujourd'hui le fait économique, nous venons de le rappeler, est déterminant et matriciel en France. Voilà un homme qui devient comme nous, comme vous commentateur de l'aprécoup.
Il est commentateur de l'aprèscoup. Il prend des postures, mèche au vent, méchuvant, cravate élégante. Voilà, il arrive, il dit "Oui, je oui, je je pense qu'il est peut-être temps de désindexer euh les retraites afin que sent il a piloté, il a piloté les Mais vous le savez Éric, on n' pas toujours les mains libres quand même on est effectivement en première ligne.
Ce n'était pas un petit ministre quand on est patron de Ber mais malgré tout, il y a des arbitrages parfois que vous gagnez ou que vous perdez. Il y a Matignon, il y a l'Élysée et donc voilà, il a ça veut dire qu'il a préféré garder son marocain qu'avoir du courage. On est d'accord que pour rester, il fallait bien fermer sa bouche.
Il faut composer parfois voilà parce il avait ça composé. Il dit ça de façon beaucoup êes dur avec la chose politique. Je suis désolé, je vais y aller à gros trait mais on peut pas quand quand je sais pas tiens quand quand Pétin va à Montoir, il est redevable devant l'histoire.
On est redevable devant l'histoire et tout le monde le sait. Alors pardon pour avoir fonctionné à gros trait là mais n'est-ce pas enfin mais enfin bon sens on est responsable au bout d'un moment quand quand c'était quoi la formule un ministre ça ferme sa gueule ça démissionne qui avait dit çaement ben oui un ministre ça ferme sa gueule où ça démissionne. On peut pas avoir été 7 ans à Berci et dire aujourd'hui écoutez les amis la solution j'ai la solution j'ai la solution qu'il ait des responsabilité évidemment Bruno Lemer dans ce qui s'est produit mais je vous trouve Isabelle Éric un peu dur avec lui parce que moi je ne critiquerai jamais Bruno Lomer pour une raison écrancier sû parce que c'est un bon romancier et j'invite nos téléspectateurs à lire ces livres qui sont très bons.
Et je trouve blague à part avec toujours avec toujours un petit passage carrément érotique, je dirais même carrément pornographique he il y a pas de romance un peu de de voilà enfin je pas faire bras on était pas on était pas obligé. Oui. Alors les amis, il faut que nous vous parlions Magalie d'un sondage car il est 12h14 et nous avions décidé qu'à 12h15, voilà, on y est avec Magalie, nous allions vous parler de ce sondage.
Ça a alimenté toutes vos discussions cet été avec les copains. Quand vous parliez un peu de politique, c'est Mélenchon. Est-ce qu'il sera au second tour ?
Tu crois ? Ben non, jamais. Les Français, les Français non.
Moi au second tour hein, s'il y a Le Pen Mélenchon, moi je voterai pour un tel ou je voterai pour une telle. Ça a été le débat de l'été mesdames messieurs. Ça a été la série Netflix de l'été.
Et bien pour abonder cette série Netflix, il y a un sondage qui est sorti ce matin. Et que dit-il en gros ce sondage interactive sur Luna pour RTL. Effectivement, queles que soient les configurations, Jean-Luc Mélenchon se qualifie pour le deuxème tour de la présidentielle lors du prochain printemps.
Et si et si donc Jean-Luc Mélenchon avait raison parce qu'effectivement, il a fait sa rentrée ce weekend à Valence pour la rentrée donc de son parti La France insoumise et tous n'avaient qu'un seul mot à la bouche. La victoire est possible. Regardez, écoutez.
Oui, mesdames et messieurs qui nous entendez. À présent pour nous, non seulement comme un objectif, mais déjà comme une attente impatiente. La victoire est possible.
Des millions de personnes ici et de par le monde savent que tout un monde est en train de prendre fin. celui du règne du chacun pour soi néolibéral et de l'irresponsabilité écologique. Je vous avais prévenu mesdames messieurs, je vous avais dit à la fin de juste avant les vacances, vous allez voir, il va multiplier les drapeaux bleu blanc rouge dans ses meetings, oublier son côté radical, enlever la veste Colmao, enlever la veste Colmao, se mettre en président Costard Cravat et voilà, il est là Mélenchon, il est il incarne d'une certaine façon.
Voilà. Alors donc Marine Le Pen dans ce sondage 35 %. Euh Édouard Philippe pas plus de 16 % quoi qu'il en soit quel que soit le scénario avec Gabriel Atal sans Gabriel Atal et on a un Jean-Luc Mélenchon qui est légèrement au-dessus d'Edouard Philippe donc qui est bien selon ce sondage de la rentrée au second tour de la présidentielle.
Mesdames messieurs, on y est. Et oui, non mais en plus si vous voulez la la difficulté c'est que Jean-Luc Mélenchon continue qu'on commence généralement je parle sous votre contrôle d'amien assez bas pour qu'il soit à ces niveaux-là dans les sondage ça signifie que quand on va aborder le premier tour s'il continue sur cette dynamique là je donne pas cher de la peau à la fois du centre gauche de Raphael Luxman dont on va sans doute parler et à la fois pourquoi pas du candidat du centre si c'est Édouard Philippe ou si c'est Gabriel Atal parce que dans les mêmes enquêtes d'opinion Gabriel Atal est encore plus faible que Édouard Philippe. Mais la stratégie de Jean-Luc Mélenchon c'est une stratégie en deux temps.
D'abord, on fracture le pays, on divise, on clive. C'est là qu'on trouve la phraséologie, la rhtorique antisémite. C'est là qu'on retrouve les appels à la brutalisation du débat politique.
Et ensuite, vous avez raison, stratégie costard cravat. Et là, on ripoline le discours et on va jouer l'Union de la gauche. On va aller voir les écologistes.
Madame Rousseau a fait savoir qu'elle pourrait soutenir la France insoumise. Peut-être demain des fractions de socialistes qui dériveront vers la gauche et qui quitteront Raphaël Luxman. Et voilà comment on fait l'union de la gauche autour de quelqu'un qui est d'extrême gauche et qui je pense serait dangereux pour le pays si d'aventure il arrive au pouvoir.
Arthur de la Porte est avec nous. Il est député du Calvados, vous le connaissez bien, c'est un visage euh du Parti socialiste. Il est d'ailleurs porte-parole du PS.
Merci d'être avec nous. Arthur de la Porte. Il y a une donnée nouvelle, c'est que Raphaël Gluxman hier soir a annoncé qu'il souhaitait être candidat pour 2027 et donc il allait participer à une une primaire à gauche, hein.
Mais beaucoup d'observateurs se disent Mélenchons avec son intention, avec sa puissance rhtorique, avec ce qu'il a mis en place depuis des mois et des mois vaayer tout le monde à gauche. Mais Guxman a quand même dit hier, il ne faut pas avoir peur de Mélenchon, faut pas avoir peur de Mélenchon. Voilà.
Est-ce qu'il a été entendu ? Je ne sais pas. Que que pensez-vous d'abord avant de parler du CAG Luxman de la puissance de feu du candidat Jean-Luc Mélenchon ?
Alors moi j'ai pas peur de Jean-Luc Mélenchon et j'en fais pas non plus mon obsession. Et ce que je tiens à dire, c'est que malheureusement Jean-Luc Mélenchon peut se qualifier au second tour, mais si vous regardez les différentes configuration, ce n'est pas un bon candidat de second tour. Et c'est bien là le problème, c'est que il s'est rendu tellement clivant, tellement cristallisant, il a réussi à se faire tellement détester par la stratégie que vous venez de de définir euh que malheureusement euh c'est peut-être le meilleur des passeports pour Marine Le Pen.
Et donc moi ce que j'essaie de faire avec Olivier Force, ce qu'on essaie de faire avec le Parti socialiste, c'est justement de construire une alternative à gauche. Et cette alternative, elle passe par une stratégie de rassemblement. Donc le rassemblement, c'est évidemment d'une part l'organisation d'une primaire avec la participation de Raphaël Luxman.
Et ça c'est la première des étapes du nécessaire rassemblement du reste de la gauche parce que euh vous dites Mélenchon est très haut mais il y a que cinq points de différence entre le 1er et le 2è à gauche. Donc moi je fais le pari que les électeurs de gauche seront aussi sensibles non seulement à qui peut se qualifier au second tour mais qui peut l'emporter au second tour parce que l'enjeu il est véritablement là. Et vous faites comment pour casser cette dynamique qui a une dynamique clairement Jean-Luc Mélenchon l'a vu euh le même sondage en avril donnait créditait Jean-Luc Mélenchon au premier tour de 12 % là il est à 17 % et se qualifie pour le 2è tour.
Ça veut dire qu'il est entré déjà en campagne quand vous vous parlez encore de la primaire. Bien sûr. Hm.
Mais alors on a fait le choix de partir euh très tôt et c'est euh une stratégie qui est payante à minima à court terme, mais ce que l'on sait aussi, c'est que il y a une forme de plafond de verre pour Jean-Luc Mélenchon et que quand vous regardez les mêmes enquêtes d'opinion, il y a une partie des électeurs de gauche qui ne peuvent plus voir Jean-Luc Mélenchon, une partie de ces électeurs qui lui disent "Aujourd'hui, j'ai l'impression que ma caméra a basculé." Voilà, c'est mieux comme ça. C'est mieux comme ça.
Voilà. ne touchez plus une partie de ces électeurs, voilà, une partie de ces électeurs de gauche qui disent à Jean-Luc Mélenchon, "On n'en peut plus euh on n'en peut plus de ces ces manières de faire euh qui font que on a aujourd'hui une gauche divisée et donc pour rassembler la gauche, il faut des personnalités qui sont plus rassembleuses. C'est la raison pour laquelle moi je fais le pari qu'Olivier Fort peut aussi avoir une carte à jouer parce qu'il sait parler aux écologistes, au communiste et ça sera l'occasion de de le de le voir dans la primaire qui arrive.
Et de toute façon, j'ai envie de dire dans un mois et demi, on est fixé. Les militants socialistes auront fait leur choix et les sympathisants aussi que j'appelle évidemment à rejoindre cette primaire parce que l'enjeu est de taille. Il s'agit de savoir qui représente non seulement le Parti socialiste mais la gauche nommée et ça bah c'est le choix du qui arrive.
Moi, je voudrais quand même pas être désobligeante vis-à-vis d'Olivier Fort ni d'Arthur de la Porte, mais enfin euh l'effet Olivier Fortin, on l'attend toujours et euh quand même là, c'est compliqué de dire qu'il y a pas, elle a raison Magalie, de dire qu'il y a pas d'effet Mélenchon, il y a eu 8000 personnes à ces universités d'été, record d'affluence. ont discuté avec le patron du service politique Adrien Gendre ce matin qui disait que les correspondants n'avaient pas pu rentrer TF1 tellement il y avait de monde en fait ils sont restés, ils ont raté leur train parce qu'en fait il y avait tellement de monde qu'ils arrivaient pas à sortir des universités d'été. Donc si vous voulez, je pense quand même qu'il faut quand même prendre ça en compte et et ne pas faire comme si ça n'existait pas.
Par ailleurs, vous dites que toute la gauche est très divisée. Oui. Mais quand vous voyez la note de la de la fondation Jean Jores, elle dit qu'effectivement vous avez une partie des gens, vous avez raison, qui ne voteront plus jamais Mélenchon.
C'est vrai mais vous avez tous une partie de la gauche qui se dit gauche utile et qui se dit que si c'est le seul candidat et que c'est la partie la plus importante, ils voteront pour lui. Donc si vous voulez, moi je j'entends, vous dites 5 points de moins, c'est pas grand-chose. Bah 5 moins, c'est comme si vous me disiez vous savez aujourd'hui vous allez gagner 5000 balles de moins sur votre salaire que l'autre et ça fait pas grand-chose.
Bah si ça fait beaucoup 5 points, c'est énorme. C'est quoi les c points ? C'est quoi les c de B ?
Il y a cin points entre Gluxman aujourd'hui et dans les sondages hein bien sûr entre Gluxman et Mélenchon. Enfin les cinq points font que Mélenchon comme vous l'avez dit très justement a une chance d'être au second tour dans certains scénaris ce qui n'est pas le cas de Grixman pour le moment et que par ailleurs, pardon mais vous voyez le monde qu'il y a là, vous voyez le monde qu'il y a, vous voyez la ferveur populaire, vous avez vu cette image en plus géniale. Il est quand même très fort Mélenchon, il est là devant ce lac, la France éternelle, les drapeaux bleus, blanc rouges avec son costard cravate.
Franchement, c'est mitérant. Ouais, est génial. Mais je vous le dis depuis combien de temps ?
Je sais mais vous êtes génial aussi. Moi moi je veux faire une trè année ici. Vous êtes génial.
Éc vous allez voir, vous allez voir ce qui va se passer. Vous cet automne Mélenchon qui a été souvent accusé d'être antisioniste, antisémite et cetera. Il est plus antisémite.
Mélenchon va dire du bien des des Français juifs. Voilà, il va s'exprimer sur ce sujet. Mais bien sûr, mais bien sûr.
C'est ça faire une campagne euh une campagne électorale, c'est ça. Donc il a déjà sorti les drapeaux bleu blanc rouges. Il va prendre des postures mitérandiennes, que sais-je, jorienne ou bien euh euh mandésiste, vous avez ou bien bloomiste, allez savoir.
Il veut donc il va il va se avoir comme référence les grands champions du socialisme français du 20e siècle. Il va lui qui aime l'histoire, il va convoquer l'histoire et va faire ça avec talent. Il y a beaucoup de gens qui sont socialistes plutôt tendance euh Olivier Fort, Gluxman, des Mitterandiens, des Josemmin et cetera qui vont se boucher le nez mais qui vont dire plutôt Mélenchon que Marine Le Pen et la gauche va voter Mélenchon comme un seul homme.
Ça va se finir comme ça Arthur de la porte. Vous pouvez pas dire oui. Vous allez me dire non Éric Brunet pas du tout.
Heureusement Olivier Fort est là, il va ébranler le système mais moi je suis certain que ça va se passer comme ça. Non mais je je vois bien que vous faites les réponses et les questions donc je peux vous laisser tranquillement. Mais mais mais au-delà de ça évidemment.
Ah ça m'én j'ai Excusez-moi. Ah ça y est. Vous marchez sur la tête.
Vous êtes en train de marcher sur la tête. Parti socialist ça va plus. Non non non mais euh euh voilà ça ça va revenir.
Juste juste vous dire que euh évidemment que j'entends ce que vous dites et évidemment que il y a déjà une partie de celles et ceux qui veulent voter utile qui se disent que Jean-Luc Mélenchon et leur passeport vers le second tour. Mais ces mêmes électeurs que décrivent Isabelle Saporta, c'est des électeurs qui sont prêts à aller là où se situe la dynamique et que aujourd'hui évidemment on va pas nier que Jean-Luc Mélenchon a réussi son entrée en campagne. Maintenant la question c'est la suite.
Quelle suite ? Qu'est-ce qui peut se passer ? et quelle est la dynamique de second tour ?
Parce que c'est essentiel pour les électeurs qui votent utiles. Le vote utile, il vise évidemment la qualification au second tour mais la suite. Et donc moi, j'attends de voir ce que ça donne Mélenchon au second tour, on le sait très bien.
On voit aujourd'hui les dynamiques. Par contre, j'attends de voir qui emporte la primaire socialiste parce que on verra aussi quelles sont ces dynamiques. Et ces électeurs qui votent utiles à la fin des fins, ils sont ce qu'on appelle la ville.
Ils peuvent bouger, ils peuvent dire "Aujourd'hui, je vote Mélenchon, demain bah j'irai là où la gauche peut gagner." Et c'est ça que nous devons réussir à construire avec le Parti socialiste, avec donc du coup l'annonce de Raphaël Luo primaire que nous entendons et surtout par la suite une fois que celui qui aura gagné la primaire socialiste aura aussi cette dynamique que j'espère que la primaire se citera, et ben derrière on pourra se retourner vers le reste de la gauche et vers ces électeurs orphelins qui nous disent qu'une chose : "Mettez-vous d'accord, qualifiez-vous." Et c'est pour ça que j'en veux à celles et ceux aussi par ailleurs qui ont contribué à à à créer les gauches irréonsbles parce que ça n'existe pas chez les électeurs de gauche.
Ils veulent que la gauche elle gagne. C'est aussi simple que ça. Oui.
Mais merci Arthur de la porte. Je sais que vous êtes pris donc je vais vous libérer. C'est quoi les jolis arbres qu'on voit derrière vous ?
Où êtes-vous ? En Amazonnie. Alors je suis en Normandie, vous savez c'est c'est un très bel endroit.
Euh voilà et donc je me suis arrêté sur le bord de la route donc j'ai pas analysé le paysanit des platanes à regarder les Corses. Bon merci merci d'avoir passé ces quelques minutes avec nous. Je rappelle que vous êtes député du Calvados et que vous êtes le porte un des portees-paroles du Parti socialiste.
Moi je veux je veux pas être désobligeant avec monsieur de la porte surtout qu'en plus on le remercie donc je veux pas l'interpeller directement mais je je ne fais pas confiance du tout mais alors pas du tout à Olivier Fort pour construire une alternative à Jean-Luc Mélenchon. Pas du tout. D'abord parce qu'il en a pas l'envergure du tout premièrement.
Et deuxièmement, parce que il va finir par aller comme d'habitude, je vais pas dire le mot à la soupe, mais je le pense très fort, euh négocier deux trois sièges, deux trois circonscriptions quand ce sera les législatives. Donc, autant la digue infranchissable entre la gauche social-démocrate et LFI, ça peut être incarné par un Jérôme Gedge qui a tenu ses convictions jusqu'au bout ou par un Gluxman. Autant Olivier Fort, je n'y crois pas une seule seconde, regardez ce qui s'est passé aux élections municipales.
On est allé signer sur un coin de table des accords avec les insoumis pour remporter certaines villes comme Toulouse. D'ailleurs, ils ont perdu c'est Moudin qui a gagné ou un certain nombre d'autres villes. Donc moi, je pense que si on fait un cordon sanitaire entre la gauche républicaine et l'extrême gauche, il faut que ce soit imperméable comme ça l'a été par exemple jadis entre l'UMP à droite et le Front National.
Or là, c'est absolument pas ce qui se passe. Il y a encore des liaisons dangereuses. Les écolos finiront dans l'escarcel de Jean-Luc Mélenchon.
Je donne mon billet aujourd'hui et quant au socialiste, je ne fais pas confiance à Olivier fort, hormis Yannick Jado dont je salue la décision. Autre réaction politique, celle d'Edouard Philippe Goui, il y a un risque de voir le RN et le et LFI s'affronter au 2e tour de la présidentielle. Ce qui est vrai et que je dis depuis le début de cette campagne, c'est que le risque d'un deuxième tour dans lequel s'opposerait Madame Le Pen et monsieur Mélenchon est un risque réel et sérieux.
Il y a peut-être des gens qui ont envie de jouer avec cette hypothèse en imaginant qu'elle n'est pas possible. Moi, je pense que ce risque est réel et sérieux et c'est pour ça que je me suis lancé tôt dans la campagne présidentielle pour essayer de constituer des équipes, de rassembler, de nouer une relation d'intimité avec l'ensemble des territoires français. H voilà, toujours le cet homme disruptif, Édouard Philippe transgressif qui dès qu'il prend la parole amène un élément nouveau sur la table.
C'est ça qui est formidable avec Édouard Philippe, c'est vraiment une série Netflix. C'est là, il a eu le courage et l'affront Eddouard Philippe d'oser dire "Oui, il y a un vrai risque de duel Le Pen Mélenchon au second tour de la présidentielle." Merci monsieur Philippe pour cette vérité immanente qui vient éclairer le débat politique.
Enfin Éric, le philippisme et vous le savez n'est pas un populisme et donc de toute façon Édouard Philippe ne pourra jamais faire la campagne ni de Jean-Luc Mélenchon ni de Marine Le Pen. Donc il sera ce filet d' tiède. Ah, vous le sentez bien ça fait envie.
Est-ce que ça peut réunir une majorité de Français ? Alors là, ça non, pardon mais là il y a eu un happening sur ce tableau sur ce plateau parce que Damien qui est toujours le plus mesuré de nous tous qui dit filet d' tiède c'est que là on est vraiment vraiment dans l'ire. Non mais le alors d'accord sur l'immigration et sur Mayotte, on a vu que il pouvait avoir une position dure.
Édouard Philippe, qu'est-ce qu'il a dit à Mayotte sur l'immigration ? Il a dit zéro immigration, on ferme, on ferme les vannes. Plus de droit du sol et plus de droit d'asile.
Voilà, ce qui lui a valu une passe d'arme avec Jean-Luc Mélenchon. sur certains mais alors c'est intéressant comme débat parce que au fond être un centriste ou un homme de centre droit ne vous conduit pas toujours à être un un filet d'In d'abord d'abord un il y a les position politiques et le charisme personnel il y a eu dans l'histoire voilà des gens comme Jean-Louis Borlot qui sont démodérés mais qui dans l'expression et dans les idées sont capables d'amener de la disruption un premier point et deuxième point il y a des des des je pense toujours au centre gauche danois, moi les danois voilà qui madame Frédéric qui sont capable d'avoir des positions ultra fermes sur certains points. Je pense à l'immigration le centre gauche danois il est sur l'immigration il est pas loin du rassemblement national français hein.
Il il disent non, je me souviens, il y a eu il y a de 3 ans des Syriens qui ont débarqué au Danemark, au royaume du Danemark. Et là la la gauche au pouvoir a dit "Écoutez, je suis désolé, vous venez d'une d'une zone de la Syrie qui n'est pas une zone en guerre. Nous considérons par conséquent que vous n'êtes pas des réfugiés.
Go back home." Et donc ils les avaient renvoyé à la maison. Donc on on peut être centrist et parfois un peu Alors je je voudrais juste vous passer la parole cher Benoît parce que il faut qu'on parle on parle de de Mélenchon làin.
Il faut d'ailleurs sondage sorti par nos confrères d' RTL he je le rappelle qui dit qu'avec une Marine Le Pen à 35 % on aurait dans tous les cas de figure je le rappelle un mélanchon au second tour qui serait au-dessus de 17 %. Voilà le scénario RTL. J'en parle de ce sondage parce que demain nous avons l'iOP pour LCI qui va sortir un sondage.
Et moi j'aime beaucoup l'hop parce que je les connais. Bon, on aime ce qu'on connaît. Ils sont avec nous des partenaires historiques de LCI.
Je sais à quel point ces gens sont sérieux et donc sur ce sur cette sur ce même sujet, on va voir si le sondage d'tel est confirmé par le sondage de main de LCI FOP ou pas. Très intéressant. Avant, je vous passe la parole parce que euh j'ai appris cet été qu'un certain nombre de grands capitaines d'industrie de de grosses sociétés françaises du CAC 40 mais pas que hein euh commencer à se concerter et à se dire "Bon, si le scénario euh Jean-Luc Mélenchon au second tour voir président de la République arrive, qu'est-ce qu'on fait ?
Que devient l'industrie française ? Que faisons-nous ? Comment nous organisons-nous ? et et c'est on sent que c'est une inquiétude Benoît Perin très très importante aujourd'hui chez les grands acteurs d'économie.
Alors chez les grands acteurs et chez tous les contribuables d'une manière générale quand on voit le programme de Jean-Luc Mélenchon en fait c'est taxation taxation taxation. En fait dans le casadre de cette élection présidentielle vous avez encore un affrontement entre les obsédés de la redistribution Jean-Luc Mélenchon et les obsédés de la création de richesse. Et le problème c'est qu'en France pour l'instant on n pas assez d'obsédés de la création de richesse.
Et Jean-Luc Mélenchon son programme il est finalement assez simple. On va faire payer les grandes fortunes, on va faire des taxes sur les super profits, on va supprimer les niches fiscales. Donc autrement dit, on va aller chercher de l'argent partout.
Et donc son obsession c'est en fait de récupérer de l'argent dans la poche des entreprises, dans la poche des contribuables, sans même se poser la question une seconde où est-ce qu'on peut faire des économies et surtout comment faire pour augmenter le gâteau. C'estàd qu'il passe son temps à se dire il faut qu'on coupe le gâteau en davantage de morceaux sans jamais se poser la question de la recette du gâteau. Il me semble que l'élection de 2027 compte tenu surtout du contexte économique que vous avez très bien rappelé tout à l'heure, on a un taux de chômage qui monte, on a un déficit qui dérape, on a une dette importante, on a des défaillances d'entreprise 70000 depuis un an, c'est absolument énorme.
Avec des créations d'entreprises quand même. Avec des créations d'entreprises, mais des créations de petites entreprises malheureusement qui génèrent pas assez d'emploi alors que celles qui tombent, ce sont justement des entreprises avec beaucoup d'emploi, ce qui est un vrai sujet. Et et alors je je je rajoute je rajoute à sa parenthèse mais après je repasse avec même une France toujours attractive pour les étrangers mais avec des étrangers qui font des des trucs genre entrepôt Amazon, c'est-à-dire qui qui installent des sales en France donc formidable ou des data centers mais sans employés sans il voilà on va en France c'est bien c'est c'est un quartier c'est c'est une zone stratégique hein voilà entre l'Espagne la Hollande la Belgique l'Allemagne parfait le Portugal tout ça c'est bien central l'Italie on choisit la France mais surtout pas les salariés français parce que c'est trop compliqué le droit du travail et donc c'est ça qui est terrible hein.
Bon je referme la parenthèse et c'est tellement terrible qu'aujourd'hui on voit qu'effectivement les les créations d'emplois en plus en France qu'il y a eu c'est vrai c'est surtout des créations des des emplois à bas salaire et c'est ça le drame de la France et qu'aujourd'hui vous avez à peu près 15 % des salariés français qui sont au SMIC c'est absolument énorme. Quand Emmanuel Macron est arrivé, on était plutôt aux alentours de 11 %. Donc on a une espèce de tier mondisation malheureusement des salariés français et l'obsession des responsable politique devrait être de dire comment faire pour réindustrialiser la France.
L'industrie avair coup, je vous ai coupé parce que revenez au sujet du jour. Le sujet du jour, c'est euh encore Jean-Luc Mélenchon présent au second tour selon un sondage sérieux qui sera confirmé ou pas par un sondage LCI demain. Donc euh aujourd'hui, le monde de l'entreprise, des contribuables, des PME, des champions du CAC 40, quel est l'état d'esprit ?
Mais l'état d'esprit, il est il est effectivement inquiet. C'est-à-dire que et on voit bien en fait la rupture, c'est la dissolution. Vous parlez à des gens qui travaillent effectivement dans des banques, des gestionnaires de patrimoin, c'est-à-dire en fait ceux qui sont en contact direct ou des gestionnaires de fortune, ceux qui sont en contact direct avec les gens effectivement qui on va dire qui enfin les riches de France.
Qu'est-ce qu'ils vous disent tous depuis la depuis la dissolution ? Ils vous disent tous, on est consulté de manière très importante. On a des coups de fil tous les jours de nos clients qui nous disent comment faire pour le jour où Jean-Luc Mélenchon arrive au pouvoir pour s'exiler du jour au lendemain parce qu'on a très peur effectivement d'avoir une exactement une espèce de confiscation de not et on avait vu ce que ça avait donné et ben on a vu ce que ça donn sauf qu'en 80 ils ont changé de politique 2 ans après parce qu'ils sont aperçus que justement les résultats économiques étaient catastrophiques.
Je pense pas malheureusement que compte tenu des finances françaises et de l'économie française, on ait le temps de perdre 2 ans ou quelques mois même avec Jean-Luc Mélenchon qui serait capable, je crois que surtout dans une situation extrêmement fragile de l'économie française de ruiner le pays. L'obsession c'est comment on fait pour redresser la France pas comment on fait pour piquer de l'argent aux uns pour le redonner aux autres ? Il faut augmenter la taille du gâteau.
C'est ça le sujet de la France. Mais je sais pas tellement ce que vous disent les les dirigeants d'entreprise avec lesquels vous échangez, mais pour répondre à notre bandeau Mélenchon, le RN, les patrons on choisi, moi je pense que d'après ce qu'on comprend, la plupart en tout cas des grands dirigeants sont plutôt en train d'opérer un rapprochement du pire avec le Rassemblement national se disant si jamais il y a un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, mieux vaut avoir ces entrées chez Marine Le Pen. Tout ça est documenté. desganou et beaucoupard aussi bard qui est un nouveau conseiller bon qui qui travaille à cela donc de ce que je comprends pour une large partie des grands patrons français ce sera plutôt le RN face à Mélenchon ça me paraît pas faire de mystère il y a il y a une dédiabolisation c'est vrai mais si vous posez la question au patron aujourd'hui il se refuse prononcer une réponse claire làdessus en pointant du doigt quand même l'effet catastrophique que pourrait potentiellement euh avoir l'arrivée d'un populiste qu'il soit d'extrême d'extrême droite ou d'extrême gauche à la tête de la France.
Ce qui est intéressant et je sais qu'on va en reparler dans l'émission, vous y tenez Éric, c'est que par exemple sur l'histoire de la dette qu'on peut annuler, le RN là encore fait preuve de responsabilité disons hein, en tout cas au regard de tout ce que ce qui peut être dit à la France insoumise exprès justement quand même pour draguer les patrons en disant attention non annuler la dette c'est une mauvaise proposition. C'est ce qu'a dit Bardella. Vous ouvrez notre débat, ça va être notre débat ça.
Est-ce qu'on peut effectivement annuler la dette comme le proposent les insoumis ou pas ? Est-ce qu'on peut faire une petite parenthèse avant parce qu'il y a il y a une petite prise de position de Jean-Luc Mélenchon sur l'écologie. On le sait très bien, c'est l'un des axes forts de son programme à Jean-Luc Mélenchon.
Et alors, c'est marrant la façon dont il en a parlé parce qu'il a utilisé des mots qui nous rappellent beaucoup de choses à nous français, des mots qui sont devenus iconiques depuis un fameux discours en 2002. Saurez-vous reconnaître le président sing ici par Jean-Luc Mélenchon ? Écoutez.
Ah ! Allons bon. La maison France, la maison la République se disloque et elle brûle mais les dominants ont d'autres obsessions à vous proposer.
Ah bah oui, je reconnais. Ouais, la maison brûle. Bah c'est Jacques Chirac.
Voilà. Non mais attendez. Non mais ça c'est très on en revient.
Il se ché il se chiraquise. Ne pensez pas que vous allez voir un Jean-Luc Mélenchon qui va être euh Cheegevara. Il va se chirakiser pour des raisons de bonnes politiques, de bonnes campagne.
Il a bien raison de le faire car Jean-Luc Mélenchon, c'est sans doute un des meilleurs politiques français de de ceux qui savent faire de la politique toutes ces années au Parti socialiste, ces années à la France insoumise, on fait de lui un homme extrêmement madré et je le dis sans sans sans sans ironie. La politique, c'est la politique et lui il sait en faire. Je pense que c'est sans doute le meilleur sur le registre de encore une fois de la technique politique.
Il se chirraquis. Voilà. Voilà.
Il se chirakis. Voilà. Pour gagner.
Très bon. Bravo la régie. Pour gagner Mélenchon ce Shirakiz.
Voilà, on y est. Ouais. Ben écoutez, oui, Chirakiz, il se mitandise, il fait ce que vous voulez.
Il est effectivement, il a choisi le cadre, il a fait un succès incroyable de ses universités. Il en a même fait une espèce de de je sais pas comment dire de spectacle. parce qu'il y avait des drones des drones c'est un show quoi.
Donc c'est entre le show à l'américaine effectivement et la France éternelle mitérandienne. Moi je trouve qu'il est un très bon début de campagne et en plus si vous voulez par rapport aux autres quand je vois ce pauvre Gluxman qui était qui bon qui était plutôt plutôt mieux que d'habitude quand même sur TF1 hier je trouve mais bon il avait appris son texte par cœur c'était pas ça c'était pas bon c'était un peu mieux que d'habitude vous dis pas c'était génial je vous dis c'était un tout petit peu mieux mais tu vois ce pauvre Gluxman qui lui en fait il candida pas à la présidentielle il candida à la primaire semi-fermée du parti socialiste à 15 € avec Olivier Fort Br et on sait pas qui d'autre encore. C'est royal.
Bon, c'est sûr que le pauvre il y va là, il est pied point lié à 15 € pendant que lui il nous fait un show incroyable. Je On voit pas bien. Moi moi je enfin je c'est jamais un miracle he mais dit vous avez dit j'entends ce que vous dites et je suis tout à fait d'accord avec vous.
Sauf quand vous dites ils se mitérandisent, ils se chirraquisent. Il se chirraquis c'est il y a il y a pas il y a zéro mitéran dans dans quand il a toutes les les photos de de Mitteran avec l'église le machin le truc il va bientôt la force tranquille il va bientôt aussi hein la tranquille d'accord regardez regardez les images regardez les images je voudrais vous montrer les images du meeting hier de la prise de parole de Jean-Luc M regard Regardez les drapeaux bleu blanc rouge voilà les drapeaux bleu blanc plus drapeau palestin plus un drapeau palestinien Il y a plus un drapeau palestinien. Ça c'est la discipline mélanchonienne.
C'estàdire vous imposez, vous dites plus de drapeau. Tous les drapeaux, on voit un drapeau palestinien mais c'est le seul. Non mais évidemment qu'il y a cette stratégie de la chirakisation.
Après sur ces images, moi je voudrais attirer l'attention quand même sur une chose, c'est qu'il faut se méfier. À chacune des élections, Jean-Luc Mélenchon a des raoutes, des rassemblements absolument pas possibles. Je me souviens, vous savez, je crois que c'était en 2012 où il faisait ça sur les grandes places à Paris.
Il était place de la République, on voyait les avenues noires de monde. Il a fait des hologrammes où il se déportait d'un endroit à l'autre. Il a fait les meetings olfactifs où il s'assentait la mer, il disait tass ça et puis il faisait l'économie de la mer et cetera.
C'est un tribin, c'est un homme de culture, c'est un parti qui est une machine de guerre et qui est capable de mobiliser du monde. Après entre les salles de meeting plein et la victoire à la présidentielle, on a vu Zemour à la dernière élection, il y a loin de la coupe au lèvres. Et donc je trouve qu'il faut faire attention à l'effet de loupe, à l'effet grossissant euh qui euh pousserait à croire que parce qu'il y a du monde à ses meetings, il va gagner.
Moi, je pense que là encore euh il y a encore beaucoup beaucoup de mois à venir avant le premier tour de cette élection et les jeux sont loin d'être fait. Philippe a eu du mal à remplir son meeting, hein. Édard mais on faire la tet j'ai croisé Jacques Segelait.
Moi j'ai j'ai une fascination pour Jacques Segel. Jacques Segela. On va parler de ça.
Jacques Segela en 1978 il y a des élections législatives en France. Il est jeune publicitaire mitérant l'appel. Il dit vous faites notre affiche.
À l'époque l'affiche c'était tout, il y avait pas les réseaux sociaux. D'accord. Et puis Giscar l'appelle, il dit il y a des législatives oui.
Bah oui oui, je sais bien. Vous faites mon affiche, ben je fais déjà celle de Mitang, c'est pas grave, vous faites et puis Chirac l'appelle. Chirac l'appelle, il dit "Vous faites mon affiche hein." Ils étaient pas dans le même les mêmes listes.
Giscar et il dit "Bon b d'accord." Et donc il a fait toutes les les campagnes et puis arrive 81 et soudainement il fait cette affiche incroyable tout le monde se souvient la force tranquille d'ailleurs il dévoile Mitteran met sa main comme ça sur ses yeux il dit allez-y président enfin il est pas président allez-y monsieur Mitteran regardez Mitteran ouvre les yeux et voit la force tranquille son visage et le le petit village de France et il lui dit c'est guela là vous m'avez trouvé il l'a trouvé il a fait cette campagne incroyable et il a gagné. Je vous dis ça parce que c'est le sens qu' gagne.
C'est l'intention qui gagne. Mitteran ne pouvait que gagner parce que Giscar était usé parce que Giscar n'avait pas trouvé son sens, son intention, son sé. Voilà.
Et lui, Mélenchon, il a son sens quand il dit la Nouvelle-Fance parle aux gens. Quand il dit on est chez nous en en regard à ce que dit le Rassemblement national, ça parle aux gens. Est-ce que vous voyez un Olivier fort, un Gluxman qui qui parle aux gens ?
Non. Est-ce que vous voyez à droite chez Édouard Philippe que j'aime bien ter ? J'espère qu'il me le pardonnera.
Est-ce que vous voyez une intention ? Est-ce que vous voyez du sens chez Édouard Philippe ? Il y a rien.
C'est vide de sens. C'est vide. Je vous ferai remarquer qu'on a fait une heure d'émission là, on a parlé que de sujets qui ont été imposés par Jean-Luc Mélenchon. h voilà l'effacement de la tête, les écorégions, le donc c'est lui qui dicte le calendrier.
Et d'ailleurs c'est fou parce que regardez Sébastien Lecnu lui répond le premier ministre Édouard Philippe depuis Mayotte le tens c'est vraiment lui qui est au cœur du jeu. Donc c'est vraiment Mathieu Pigas avec cet échange avec Jordan Bardella. Donc on voit bien c'est aussi Mélenchon, c'est aussi l'effacement de la dette.
Donc c'est lui, vous avez raison, c'est lui qui dicte le sens de cette élection présidentielle. même par rapport à Marine Le Pen que pour le moment on n pas entendu qui fait ça rentrer plus tard. Elle est pas encore rentrée.
Mais non mais on l'a pas entendu l'été. Non non c'est vrai. Là on a vu un Jean-Luc Mélangeon qui se chiraquise.
Effectivement on a vu plus policier au niveau de l'allure au niveau du discours avec les drapeaux français mais il y a le fond quand même. Et on a vu le discours qui est prené par ses partisans à la France assouise durant tout le weekend. On a écouté quelques-uns.
On a choisi un extrait. Une qui peut être révélatrice de ce qui se passe dans dans dans le programme de la France assomie. C'est Manombri qui l'a dit, je veux interdire les milliardaires qui sont dit-elles des nuisibles.
Donc le discours radical n'est pas terminé du côté de la France soumise. Écoutez là, c'est qu'il ne faudra pas seulement taxer les riches, mais interdire les milliardaires. Parce que s'il n'y a plus de milliardaires, alors il n'y a plus personne qui détient les médias.
S'il n'y a plus de milliardaires, il n'y a plus personne qui massacre la planète comme l'a décrit Cyriel. et je vais même plus loin d'un point de vue purement économique qui est ce sur quoi moi j'ai beaucoup travaillé. Si on regarde dans le détail, je veux vous convaincre aussi à quel point les milliardaires sont des formes de nuisible.
J'assume. Je sais, il y a déjà des extraits qui vont être pris. Regardez, les insoumis trouvent que les milliardaires sont des nuisibles.
Oui, oui, j'assume. Allez-y, faites un extrait. Et je crois qu'il y a des gens qui sont d'accord avec moi.
Bah oui Manon Aubry, on l'a fait l'extrait parce que ça va les coup les mots sont forts. Dire les milliardaires sont dénuisibles. Je je sais pas mais ça l'a déjà dit mais interdire les milliardaires, j'avoue que c'est c'est interdire milliardairme.
Heureusement qu'elle nous dit qu'elle a beaucoup travaillé parce que pour sortir des sautistes pareil, je vois pas très bien comment on interdit par exemple Bernard Arnaud. Est-ce qu'on doit collectiviser LVMH ? Est-ce qu'on doit supprimer tous les emplois qui sont créés par LVMH ?
Est-ce qu'on doit mettre Bernard Arnaud fond d'une jaune ? Est-ce qu'on doit le plafonner à je sais pas 500000 € de patrimoine ? Enfin, on est si vous voulez, c'est très intéressant d'ailleurs parce que on parle depuis tout à l'heure de la façade qui a été ripolinée sur le fond, c'est la même chose, c'est-à-dire une sorte de de mainstrome marxiste léniniste sur le côté économique un peu vaguement socialisant et après sur les questions civilisationnelles, c'est la Nouvelle-France et c'est on est chez nous.
Donc c'est la thèse de la créolisation du poète antiller Édouard Glissant. Donc franchement euh c'est si vous voulez c'est pas un filet de tiède là pour le coup le programme de la France insoumise loin sans faut parce qu'ils sont pas chez eux les enfants d'immigré. Oui.
Non mais quand vous dites de ce qu' Mais oui mais ça pardon mais ça parle et ça fonctionne. Je suis désolée mais si vous voulez tous ces jeunes issus de l'immigration qui sont français qui sont nés en France parfois depuis deux trois générations qu'on renvoie toujours à leurs origines. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise commenc par Mélenchon c'est lui qui les renvoie à leurs origines.
Oh bah ils ont il suffit d'une victoire au PSG d'une victoire de foot pour que tous les commentateurs considèrent qu'il y a que entre guillemets des noirs et des Arabes qui sont dans la rue alors que c'est faux et qu'on a eu les premiers les premiers papiers qui étaient sortis sur sur les gens qui étaient en garde à vue. Il y avait des Maximes, il y avait des Antoines et cetera et cetera hein. Donc si vous voulez moi je veux bien.
Pourquoi ça marche ? Ça marche aussi parce qu'effectivement ce sont c'est c'est ces démour là-dessus qui l'année dernière l'avait dit très bien. Au fond la fracture idéologique, la rupture idéologique, elle est là et effectivement on est chez nous de la part de Marine Le Pen avec une France blanche tournée vers le passé qui ne veut pas entendre parler effectivement de tous ses enfants issus de l'immigration et de l'autre côté un Jean-Luc Mélenchon qui dit "Vous êtes chez vous".
Enfin, c'est c'est il y a quand même un vrai problème si vous voulez. Si nous on n'est pas capable de dire à ces enfants français qu'ils sont français, s'il y a que Jean-Luc Mélenchon qui est capable de le leur dire, et ben écoutez, tant mieux pour lui, c'est les meilleurs dans le sens du communautarisme et de la signation identitaire. On est dans la fameuse thèse de la tenaille identitaire.
C'est il est le miroir inversé de Zemour. L'un l'un parle du grand remplacement, l'autre parle de la créolisation. Où est la trè voix de l'Union nationale ?
Où est la concorde ? Je l'ai dit. Bon, l'universalisme quoi.
On s on s'égare. Non, on s'égare pas. On va revenir sur les sur les milliardaires là parce que ça c'est important parce qu'on parle toujours de Bernard Arnaud mais il y a Pino et puis il y a des sociétés qui sont milliardaires.
J'ai pas d'assaut, ils sont milliardaires. C'est qui veulent-ils interdire ? les entreprises, les les personnes mais en même temps la fortune de Bernard Arnaud se se confond avec celle de son entreprise.
Donc c'est Bernard Arnaud le contribuable qui est visé. C'est tout LVMH qu'il faut interdire. Mais dans ce cas, si on interdit LVMH, on interdit d'assau système, on on interdit le groupe Kering, on interdit les les toutes les boîtes du CAC 40.
Et sans les boîtes du C 40, la France c'est le Burkina Fao, c'est le Paraguay, c'est des petits pays comme ça. Mais donc je je n'arrive pas à comprendre le projet et surtout Benoît Perin, je n'arrive pas à comprendre que la gauche n'est pas dépassé ses positions idéologiques stupides. Après tout, ça serait pas honteux de garder un programme social, celui de la France insoumise, celui du Parti socialiste, mais d'être un tantin un peu plus solide sur les questions économiques, quoi.
Parce que Manon Ari nous dit qu'elle elle a fait des études d'économie, elle a vécu en Australie et cetera. Bon, elle nous dit qu'elle est économiste. Enfin, bon ça, on peut plus décemment dire "Faut supprimer les riches, faut supprimer les milliardaires puis la France ira mieux." Enfin franchement euh après il faut aussi comprendre pourquoi ça marche.
Ça marche parce qu'il parlent d'un bon constat mais ils ont des mauvaises solutions. Le constat il est simple, c'est qu'il y a un problème de pouvoir d'achat en France. Le nier enfin je dire c'est c'est être complètement aveugle.
Vous regardez toutes les enquêtes d'opinion. Il y a un problème de pouvoir d'achat. On l'a dit sur votre plateau de nombreuses fois le travail ne pai pas assez.
Donc c'est pas parce que le LFI dit qu'il y a un problème pouvoir d'achat qu'il faut balayer le sujet en disant il raconte n'importe quoi. Il ils ont raison. Il y a un problème de pouvoir d'achat en France.
Après la question c'est comment on fait pour régler ce pouvoir d'achat ? Soit vous considérez effectivement comme LFI qu'il faut piquer l'argent de tout le monde et le le redistribuer de manière générale et que ça n'aura aucun impact sur l'économie alors que ça sera évidemment complètement l'inverse. Vous ruinez tout le monde.
Soit vous considérez que pour augmenter le pouvoir d'achat, il faut des entreprises qui gagnent plus d'argent. Il faut donc des entreprises profitables. Et pour se faire, il faut baisser les charges, baisser les réglementation, tout le monde le sait. ou alors et où d'ailleurs il faut baisser les charges sociales parce qu'on sait très bien qu'avec le système social si important qui est le NRE aujourd'hui compte tenu de la faible création de richesse et bien on vit au-dessus de nos moyens pour dire les choses autrement on a un système social qui est aujourd'hui trop généreux par rapport à la création de richesse que nous faisons.
Et donc du coup si vous partez de cette de cette opposition vous comprenez qu'il est possible d'avoir une solution un peu facile. Bon ben, on va piquer. Si vous roulez dans une petite voiture et que celui qui est votre votre voisin sur la route roule dans une grosse voiture, bah vous roulez dans une petite voiture.
C'est la faute de celui qui roule dans une grosse voiture. Et c'est un peu la solution de facilité. Et je pense qu'effectivement il y a un certain écho à ces propositions là parce qu'encore une fois, c'est toujours facile de dire faut si votre voisin est plus riche, il faut absolument lui piquer son argent.
Soit vous proposez de solutions sérieuses et pour l'instant encore malheureusement euh le responsables politiques ne sont pas obsédés par cette question de la création. J'espère qu'on vair Damien Florau. Il y a en Europe une gauche qui est qui est qui est pro business.
Dans la plupart des pays européen, il y a une gauche qui est pro business. Oui, mais là, on parle de quelle gauche ? On parle pas de la gauche social-démocrate.
On parlait tout à l'heure sur ce plateau de Raphael Luxman. Il ne parlera pas des milliardaires comme Manonbri l'a fait ce weekend lors de cette université d'été. Donc euh voilà, maombrie effectivement euh c'est que euh en mettant en faisant cette petite phrase euh ça fera polémique, ça fera débat, c'est un marqueur aussi euh malgré tout pour la France insoumise et par ailleurs dans le fond du débat euh elle dit pas effectivement interdire les milliardaires, elle parle des écarts de revenus dans la société interdit.
Oui. Mais alors est-ce que est-ce que c'est pas mais elle pose le sujet des écarts revenus dans une société ? Est-ce qu'on peut tolérer à ce point des inégalités et les conséquences que cela peut avoir ensuite sur le vivre ensemble ?
Je crois que c'est c'est le débat qui est posé par Manombri. Vous vous vous qui êtes un observateur de la chose politique depuis des années, est-ce que c'est pas finalement un incontournable un passage obligé ? On se souvient de Mitteran avant 80 qui l'argent qui corromp l'argent qui corromp François Hollande vous le dites très bien j'aime pas les riches.
Mon enem c'est la Est-ce que c'est obligatoire quoi quand on est de gauche de pour parler à une certaine gauche ? Oui, mais ça empêchera pas d'aller au MEDF. Je vous rappelle que dans quelques jours, il y a un débat qui est organisé par les patrons.
Qui invite tous les candidats à la présidentielle, ils y vont donc ils iront parler entreprise. Je pense pas que Jean-Luc Mélenchon parlera d'interdire les milliardaires devant cette assemblée là. Il est il est plus finaux que ça.
Après, il parlera des inégalités, ça c'est certain, de taxer les grandes boîtes, de taxer les héritages qui selon lui ne sont pas suffisamment taxés. Voilà, il aura ces angles d'attaque là. Mais là, c'est de la pure provoque pour qu'on en parle sur les plateaux de télé.
Bah et ça marche. Et est-ce qu'il va parler au patron du fait que la dette c'est Pinot, il va falloir le il va falloir l'effacer ? Il l'a redit.
Alors, c'est vrai que c'est un discours qui revient sans cesse du côté de la France assoumise. Il l'a redit lors de son discours hier. Écoutez, la Banque centrale européenne peut et doit mettre au congélateur les dettes des États en commençant par celle de la période Covid.
Elle l'a déjà fait dans le passé. Quatre pays d'Europe le demande aussi et c'est ce que vient de faire. Donnez-en compte et marquez-le dans vos carnets, petit pédant qui venait me faire la leçon à propos de la congélation de la dette publique.
C'est ce que viennent de faire les États-Unis d'Amérique avanthier pour des milliards et des milliards. Alors, d'habitude, vous imitez, pourquoi vous ne feriez pas mieux pour une fois ? Bon, alors très intéressant un petit péd qui nous écoutait hein la Non mais et qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
Il est bon. les dents et cetera. Et qu'est-ce qu'il est bon dans la rhtorique.
On au moins on l'écoute lui, c'est pas Édouard Philippe. Bon, mesdames messieurs euh je voudrais revenir sur ce qu'a dit euh Mélenchon. Mélenchon dit deux choses.
Il dit on est-ce qu'on peut effacer la dette ? Claire Fournier va répondre à cette question et mais mais et et il dit les États-Unis l'ont fait. J'aimerais qu'on précise le truc.
Les États-Unis l'ont fait. Il y a 40000 milliards 40000 milliards de dettes aux États-Unis. 40000 en pas 40 hein 40000 milliards de dettes aux États-Unis.
Je crois pas qu'il est qu'il l' effacé. D'abord clair fournier sur le premier volet euh bon ben la France on peut effacer sa dette habissale de 3500 milliards. C'est le serpent cas Jean-Luc Mélenchot. qui nous dit et confiance, je vais effacer la dette d'un trait de d'un coup de baguette magique.
C'est pas moi qui dit ça hein, c'est le ministre de l'économie Roland Lescur et j'ai trouvé l'image marrante. Ça les arrange de dire ça LFI de dire que on peut effacer la dette comme ça très facilement. Ça les arrange pourquoi ?
Parce que ils ont un programme qui va être extrêmement dispendieux. Je sais pas si vous souvenez la précédente élection, mais on estimait que les dépenses supplémentaires liées au programme pour la présidentielle de LFI, c'était 250 milliards d'euros. euh voilà avec en face des recettes qui n'étaient pas forcément euh euh de de la même nature.
Donc est-ce qu'on peut effacer euh la dette comme ça d'un d'un état par la BCE ? Bah non. Non, on peut pas.
C'est interdit par les traités européens. Alors oui, on peut dire euh bon, on s'en fout que ce soit interdit par les traités européens, mais on peut dire aussi on s'en fout des marchés financiers parce que effectivement, on peut dire on peut effacer la dette. Mais c'est ce que je disais tout à l'heure, la crédibilité de la France.
Euh si un pays comme ça décide euh d'effacer euh sa dette, euh bah les investisseurs derrière ils vont dire qui détiennent une grosse partie de la dette française hein. Ils vont dire bah attendez euh moi j'exige des taux d'intérêt euh plus élevés. Ça me paraît être une dette qui n'est plus du tout FA.
Mais il parlait d'un système totalement absurde parce qu'il disait que la dette était en partie détenue par la Banque de France, c'est-à-dire qui appartient à l'État et en gros ça veut dire que la France se doit de l'argent à elle-même. Oui. Alors c'est effectivement ça peut paraître incongru mais la France par exemple paye des intérêts à la Banque de France et ensuite reçoit des des dividendes.
Donc c'est déjà un dolore si vous voulez d'un point de vue de la part qui est détenue par la Banque de France. Mais il y a pas que la Banque de France qui détient la dette française. DCE, il y a aussi des investisseurs institutionnels étrangers.
Il y a des particuliers. Donc encore une fois, beaucoup d'italiens, j'ai dévoué. Exactement.
Donc vous ne pouvez pas décréter comme ça que vous annulez la dette. Voilà. C'est d'ailleurs clair quand on regarde des pays d'Europe qui avant la France ont été dans des situations euh j'allais dire comparables, analogue d'endettement terrible et cetera, je sais pas la Grèce, euh le Portugal euh l'Irlande qui va très bien maintenant mais qui allait très mal il y a deux décennies, bon ils n'ont pas effacé leur dette.
Ils on ils ont baissé les salaires, ils ont baissé les pensions de retraite. C'est pour ça que je vous dis que c'est le serpent cas, c'est pour pas parler d'autres choses quoi en réalité hein. Mais ces pays que vous mentionnez ce sont des pays qui appartiennent à l'Union européenne.
Donc ils ne l'ont pas fait. Pourquoi ? Bah parce qu'ils voulaient continuer à être dans l'Union européenne.
Donc c'est une solution qui évidemment est trop simpliste, trop belle pour être pour être honnête. Mais alors pourquoi certains économistes affirment que c'est possible à l'image ? C'est pas le seul mais Mathieu Pigas par exemple donc Mathieu Pigas qui a quand même fait une grande partie de sa réputation et de sa fortune sur la renégociation justement de la dette de pays comme le Venezuela notamment et la Grèce.
Ah moi, j'ai vu un j'ai vu un banquier il y a quelques semaines, un banquier qui m'a dit "Quel cynisme ce Mathieu Pigas !" Parce qu'il gagne énormément d'argent en reconformant euh la dette État parfois avec des mesures très dures, hein, avec des mesures épouvantables comme c'est le cas au Venezuela. Voilà. et il gagne son argent là-dessus et après il dit oui la dette ma dette française il aucun problème on peut l'effacer ça me semble un peu cyquie Pigas effectivement ce que vous dites vous lf d'abord on se tuto donc on peut revenir au-dessus mais ce que vous dites vous LFI c'est possible au sens économiquement ça a du sens et c'est possible donc c'est possible nous dit Mathieu Pigas d'effacer la dette de la France bon alors c'est possible.
Je sais pas si c'est possible juridiquement en tout cas on est tenu par des traités. Euh et puis deuxièmement, il resterait de toute façon 82 % de la dette puisque là la dette dont il parle c'est d'effacer à peu près 18 % de la dette qui est à la fois par la BCE et la Banque de France. Attendez attendez attendez la Banque de France ne détient que 18 % donc il y a 82 % avec la BCE c'est les fonds souverains, c'est Italien les Américains.
On sait pas tellement qui parce que vous savez qu'un des grands secrets de la dette française c'est qu'on sait pas exactement qui détient la dette française qui est assez incroyable en terme de nationalité. H et trisèmement, et je pense que c'est le plus important, il faut comprendre que la finance et la confiance. À partir du moment où vous mettez le doute dans ceux qui vous prêtent de l'argent, ils vont se dire que si vous commencez à annuler ou à envisager d'annuler telle ou telle partie de la dette, ceux qui vous prêtent de l'argent vont commencer à se dire "Oh là là, mais faut faut que j'arrête de prêter de l'argent à ce pays-là parce qu'il risque de pas me rembourser." Et le drame de la France, il est assez simple.
Là, on reboucle avec ce qu'on disait en début d'émission, c'est que on a besoin de cet argent sur les marchés financiers. On emprunte à peu près 300 milliards par an. 300 milliards par an, c'est l'équivalent de 30 fois le budget de la justice tous les ans.
Donc je veux dire, on a besoin des marchés financiers. Et le problème que nous vivons depuis maintenant plusieurs mois, notamment depuis des solutions, c'est qu'encore une fois, la charge de la dette continue à monter et donc continue à nous étrangler. Et donc ceux qui disent tout va s'effondrer du lendemain, les taux vont monter à 13 % 15 %, je pense pas qu'ils aient raison.
En revanche, la stratégie de l'étranglement, c'està-dire celui celui de Mavate, c'estàdire qu'en fait, on continue la France et on le voit effectivement, ça a été rappelé très justement par clair tout à l'heure, on est à 4 % de taux d'intérêt, 4 % d'intérêt, on était jamais allé aussi haut depuis 2009, depuis la crise financière. Donc en fait, on est étranglé petit à petit et le peu d'argent qu'on qu'on génère, que les Français génèrent par leur travail et bien va être consacré de plus en plus au remboursement de cette dette. Très embêtant.
Moi, je me suis pris une claque au mois de mai-juin lorsque nous avons découvert cette année que les intérêts de la dette absorbaient la totalité de l'impôt sur le revenu. Alors, on pas encore 90 milliards le le remboursement de la dette, juste les charges encore une fois les intérêts de la dette, c'est à peu près 75 milliards. Donc, on y est pas.
On s'y rapproche. C'est la même épure. On s'y rapproche vraiment de manière.
Ça veut dire qu'en gros tous les impôts sur le revenu qu'on paye nous c'est pas pour les routes, c'est pas pour les hôpitaux, c'est pas c'est c'est pour payer les intérêts de la dette. Wouh ! Le symbole, c'est ça le sujet central, c'est qu'on est étranglé progressivement.
Donc c'est pas une question de dogmatisme, c'est même pas une question d'idéologie. C'est il suffit de regarder les chiffres du budget français et on s'aperçoit que et bien on consacre de plus en plus d'argent au remboursement de la dette. Donc il faut équilibrer nos comptes.
Le brunet 2027 c'est un brunet de de méthode. Vous allez vous allez voir je vous impressionner Magalie, moi qui suis bordélique, vous allez mélchon. Attendez, c'est l'arrivé l'on chez Gavara.
Attention, le Bruet nouveau est arrivé. Attention donc Jean-Luc Mélenchon a dit il y a quelques instants, vous venez d'écouter, nous pouvons rayer, supprimer, annuler la dette française, non d'en débattre et vous voyez que la plupart de celles et ceux qui sont autour de la table trouvent que c'est assez hubuesque comme scénario. Mais il a aussi dit "Les Américains l'ont fait." Alors là, je sais qui qui peut m'éclairer là-dessus.
La Fed avec la Fed, mais c'est un système qui est différent aussi. H mais la Fed comme la BCE d'ailleurs lorsqu'il y a eu des crises comme le Covid et la crise de la de la dette en 20082009, la crise financière rachète, ça c'est sûr, rachète de la dette nationale. Racheter c'est pas comme annuler.
Ah d'accord. Ben non, c'est pas la même. Il y a qu'une banque centrale quoi.
Les États-Unis c'est une seule banque centrale. C'est pas ce que j'allais dire ils font ce qu'ils veulent ils font ce qu' veulent pouvoir mon ils ont le dollar. coups effectivement le parah c'est une économie qui est évidemment extrêmement extrêmement riche extrê la France on peut pas se le permettre on est trop on est trop faible en quelque sorte pour prendre des risques de ce type avec des impacts encore une fois financiers qui sont monstrueux et puis la difficulté avec des mesures aussi radicales c'est que si demain vous avez Jean-Luc Mélenchon qui arrive au pouvoir et qui prend ce type de mesure la crédibilité vous en parliez la crédibilité de la France sur les marchés financiers s'en trouve mais complètement démolie si on reprend l'exemple grec vous souvenez de la fameuse troikka et de Alex Alex Chipras.
Lorsqu'Alexis Chipras arrive au pouvoir, on voit bien qu'en quelques mois son pays se trouve asphyxier que les agences de notation cette politique. Bah non, mais en tout cas les mesures radicales et d'inversement en Grèce n'ont pas fonctionné. Oui, mais on peut malheureusement vite le devenir.
Moi, je crois plutôt à des thérapies malheureusement mais à des thérapies de choc euh un peu comme ce qui a permis à l'Irlande de passer de cette situation économique et budgétaire très complexe à la situation d'aujourd'hui, à savoir des réductions budgétaires, des réductions dans les dépenses de l'État, malheureusement des suppressions de fonctionnaires dans certains domaines, des suppressions de certaines agences de l'État qui ne servent pas à grand-chose. Ce qu'on disait tout à l'heure sur les collectivités territoriales, c'est c'est pas très populaire mais je crois que c'est comme ça. Elle a décidé de devenir un paradis fiscal aussi.
L'Irlande a fait le choix devenir un par que la France fasse la même chose. Oui. Et donc de vivre à nos crochers.
Franchement entre enfer fiscal et paradis fiscal, enfin moi ça me fait moyen marrer parce que ça veut dire que au fond l'Irlande vit à nos crochets. C'est-à-dire qu'en fait tous délocalisent chez elle parce qu'elle joue pas le jeu collectif de l'Europe. Donc ça je trouve que c'est quand même pas terrible.
Moi je vous entends Paul Melin. C'est marrant parce que après on est les mêmes sur ce même plateau là quand ça brûle l'été on dira il y a pas assez de pompiers c'est inacceptable. Il y a pas assez de Canadair, il y a pas assez de c, il y a pas assez de ça, c'est pas possible les investissements publics.
Donc moi, je veux bien. Vous voulez pas taxer vos amis milliardaires ni les interdire hein parce que il faut pas toucher. Bah d'accord.
Donc très tax déjà. Non mais d'accord. Alors mais vous savez bien que ça c'est alors moi je veux pas parler de de vant qui est bien meilleur que moi.
Ça je vais pas commencer à mais non peut-être du monde mais proportionnellement. Bon c'est c'est la classe moyenne supérieure Éric taxé. C'est pas Oui, c'est bien le problème en France.
Oui. Donc voilà. Donc moi je veux bien mais moi je veux bien donc ce que vous me vendez Paul Melin qui qui définitivement depuis ce passage cette comment dire cette rencontre avec Brunet vous vous êtes quand même légèrement déporté sur votre vous êtes légèrement déporté sur votre droite.
Je sais pas comment vous le vendez à nos enfants hein ce truc où au fond vous leur dites vous savez quoi la dette là qu'on a faite pendant des dizaines d'années et ben bon courage les mots pour la rettour c'est pas on va tous se mettre c'est pas on va tous se mettre moi j'ai 50 ans donc c'est pas on va tous se mettre ça va être les jeunes et bon courage. Donc les charges sociales vous savez quoi ? Bon courage vous allez continuer à les payer pour des retraites que vous aurez pas les investissements bon courage parce que l'école c'est fini faut réduire les fonctionnaires.
Bon courage pour les pompiers. Pourquoi c'est vendeur ça ? Franchement, je vais vous dire moi je serai la jeunesse là pour le coup, je serai dans la rue et youou hein parce que franchement pour pouvoir réinvestir dans les secteurs dont on a besoin, hôpital, pompiers, police, armée, ben précisément on réduit dans certains secteurs où manifestement il y a la GAJ.
Est-ce qu'on a besoin par exemple des ARS, des ARS, des santé ? Est-ce que c'est pas un bout de 1000 feuilles supplémentaires qui nous coûte ? il nous l'avait c'est marrant parce qu'à chaque fois on nous sort les agences de l'État en disant il y en a trop et cetera totalement vrai je suis entièrement d'accord avec vous mais personne n'y touche jamais hein il y a toujours des copains à recycler là-dedans.
Donc du coup une fois qu'on a foutu des copains dedans, on veut pas y toucher. Donc on n'y touchera pas comme d'habitude à moins que d'un coup les politiques soient touchés par la grâce du courage. Mais ça je pense que ça n'arrivera pas.
Et moi moi non mais bon moi je voudrais juste revenir sur cette histoire de de dette là que vous avez l'air tous d'être d'accord sur le fait que franchement moi je suis pas économiste. OK mais quand je vois quelqu'un comme Alin qui dit moi je suis pour une dette publique à perpétuité qui dit au fond faudrait peut-être réfléchir un système où en gros on gèle mais on le dit pas comme Mélenchon. Ben moi ça m'intéresse parce que ce que je voudrais demain, c'est qu'au fond cet argent que les 100 milliards que va nous coûter un jour la charge de la dette dans quelques dans quelques temps hein assez assez rapidement puisque les puisque les taux d'intérêt explosent et ben moi j'aimerais bien effectivement que ce soit la construction de demain.
Donc si on pouvait collectivement trouver un moyen effectivement pour que ce trait européens disent "Oui écoutez vous savez quoi tout doux bijoux ? On a tous fait à peu près les mêmes conneries pendant le Covid hein en nous plus." Bah oui plus beaucoup plus.
Merci Bruno Lomer. Vous savez cet homme qui découvre vous voulez vous voulez je sais pas si ça existe encore vous voulez un crédit revolving à vivre la France un crédit revolving avec le crédit qui augmente les taux d'intérêt qui augmentent mais vous le voulez à vie tau variable ça va pas être ça va pas être dire que je pense à nos momes hein ouais ouais parce que sinon leur vendre que il y aura plus du tout de service public vous allez essayez avec vos filles pour voir. Je pense ça va ça va bien leur plaire.
Hm. Bon oui, mais même si on gèle une partie, si on gèle effectivement la dette qui est détenue par la BCO ou par la banque française, il reste encore 80 % de dette à résoudre. Donc vraiment le problème c'est que c'est beaucoup plus complexe que ça hein.
Bon qui p qui pè ses dettes s'enrichit. Ça c'est ça c'est une parole de sagesse. Restez avec nous dans un instant.
Alors là, stup alors stupéfaction quand même sur le plan international parce que des hauts responsables iraniens disent tout simplement "On est en train de de perdre la guerre" à cause des questions économiques. Là encore, on revient à l'économie. C'est pas les avions américains, c'est pas les F16 américains qui nous ont fait perdre, c'est la pression, l'étranglement économique mené par les Américains depuis quelques heures.
Vous écouterez ces responsables iraniens dans un instant. Voilà mesdames messieurs, nous allons donc parler de l'Iran et de cette espèce de d'étonnant stupéfiant constat demi-constat ou constat entier de de défaite de perte de bataille qui vient de la part des Iraniens. Magalie Bartès est avec nous.
Bonjour. Bonjour. Ahed Elkier est avec nous.
Bonjour Ahed. Nous sommes rejoints par le général Gilles Abret, ancien général inspecteur de l'armée de terre et enseignant à l'Institut catholique de Paris. Merci d'être avec nous.
La pression économique mise en place par les États-Unis semblerait fonctionner. Ce sont des personnes au sein même du régime iranien qui l'admettent. On sent que depuis quelques jours les voies commencent à se multiplier en ce sens.
Dernier en date. Et bien le président iranien lui-même Massou Pesses s'était il y a quelques minutes écouté. Vous aurez beau chercher, vous ne trouverez pas une position sur laquelle nous avons abandonné ou reculé.
L'argent est la chose non humaine la plus importante. Lorsque les difficultés apparaissent, celle-ci disparaît. Nous devons éloigner les problèmes de notre pays si Dieu le veut.
Nous continuerons sur notre chemin avec force. Une guerre ne peut pas durer indéfiniment. Nous devrons un moment prendre une décision afin de sortir de cette situation de mi- guerre m.
C'est ça qui est intéressant, c'est la phrase à la fin parce qu'au début il dit "Bon, on a on a pas perdu mais on a des gros problèmes à cause de l'économie. et puis il termine en disant il faut prendre il faudra bien prendre une décision à jour parce qu'on peut pas continuer comme ça éternellement. Bon euh waouh et apparemment Magalie Bertz il est pas le seul à évoquer l'idée d'une défaite économique de l'Iran.
Alors c'est ça qui est intéressant c'est les déclarations qui se sont enchaînées là ces ces derniers jours un peu sur ce thème là. Vous avez par exemple le fils de Roménie, le le petitfils de Roménie, donc le fondateur évidemment de la République islamique qui dit "Ouais, parfois il vaut mieux un compromis que des centaines de guerres." Vous avez Ralibaf, le président du parlement iranien qui dit "On a beau avoir la meilleure armée du monde, finalement ça sert pas à grand-chose si les gens meurent de faim." Hm.
Donc on sent en fait dans un une certaine partie en effet de ces de ces dirigeants plutôt qu'on qualifierait de pragmatique hein. C'est des distinctions que certains n'aiment pas trop sur l'Iran, mais quand même ceux qui ont cherché à négocier avec l'administration Trump. En effet, une prise de conscience que l'économie va très mal.
Il faut dire que les chiffres sont pas bons, hein. Le FMI annonce en Iran une contraction de 5 % du PIB. vous avez un décrochage de la monnaie iranienne qui est à son plus bas niveau face au dollar.
Donc vous avez vraiment une inquiétude sur l'économie et avec ce d'idée économique, c'est-à-dire vraiment une volonté d'asphhixier complètement le régime que promet Donald Trump. Donc face à ces menaces, en effet, il y a le clan des pragmatiques, j'ai envie de les appeler comme ça, qui disent "Bah peut-être qu'en effet, il vaudrait mieux quand même faire attention et regarder." Le problème c'est que il n'y a pas que cela que l'on entend.
Le problème c'est que face à ces pragmatiques là il y en a d'autres qui disent les Américains veulent jouer ben on va jouer et on a les moyens on a les moyens de paralyser complètement l'économie américaine à à à notre tour. Donc on va écouter les dur du régime. C'est en fait les gardien qui est intéressant c'est ces divergences que l'on sent de plus en plus frappante.
Juste on on explique le contexte parce que vous parlez duidé économique on pense à nos téléspectateurs qui viennent de nous rejoindre. Ça a été mis en place enfin ça a été annoncé par Donald Trump à la fin de la semaine dernière. C'est mis en place depuis ce matin.
C'est le did économique. C'est-à-dire que Donald Trump a promis un étranglement économique encore plus drastique de l'Iran en appelant le monde entier à y participer. Ouais, c'est ça.
Oui, absolument. Et on va avoir les détails de la part de Scott Bessen qui est le secrétaire au trésors américain et qui doit faire des annonces tout à l'heure. La question en fait que l'on se pose quand on entend ça, c'est est-ce que vraiment les Américains ont les moyens de mettre en place ce d'idée économique ? parce que enfin les les sanctions, on a envie de dire bon bah les Iraniens, ils connaissent quand même depuis des décennies.
Ils ont le contreblocus américain à la sortie d'Ormous déjà depuis plusieurs mois, ils continuent quand même à arriver à faire sortir un peu de un peu de pétrole. Là, ce que veulent faire les Américains, c'est faire la faire une pression absolument maximale sur tous les pays qui continuent à commercer avec Teran. Et évidemment, on a la Chine en tête, mais est-ce que vraiment il y a moyen de faire pression sur la Chine ?
Donc référence, vous l'avez noté au DID au débarquement à la victoire dans la Seconde Guerre mondiale des des alliés et l'idée effectivement c'est que tout le monde soit associé à ce débarquement économique oui. Sur les déclarations du président iranien, d'abord il faut rappeler que ce n'est pas la première fois que ces déclarations sont en contradiction avec les gardiens de la révolution qui dirigent véritablement l'Iran. H il a déjà même menacé de démissionner parce qu'il y avait un désaccord avec ceux qui dirigent vraiment et qui veulent qui sont jusqu'au bouthiste et qui veulent la guerre avec les États-Unis jusqu'au bout.
Ça c'est le le premier point. Donc il faut un petit peu tempérer les déclarations aussi bien de Khalibaf que du président iranien. les déclarations concernant le le DID qui sont évidemment spectaculaires comme le sont toutes les déclarations de Donald Trump et de son gouvernement notamment le ministre donc le secrétariat d'État au trésor et bien il s'agit aussi de préparer l'opinion américaine en tout cas de la garder sous pression avant ces fameuses élections mythtter en disant nous continuons, nous allons gagner et cetera discours avec Ahed sauf que cette guerre économique elle porte ses fruits.
C'est la seule chose qui porte ses fruits. On l'a dit le marche bien mieux que l'autre guerre la vraie hein. Effectivement, mais est-ce que les Américains auront les la capacité de faire pression sur la Chine qui importe une grande quantité de pétrole de l'Iran, sur l'Inde, sur la Russie, sur la Corée du Nord ? qui vient de rencontrer ou en tout cas de de s'entretenir avec le le dirigeant nord-coréen.
Donc moi je je perçois un peu plus les déclaration comme étant à destination interne et que l'impact réel sera limité d'autant plus que comme vous l'avez rappelé les sanctions et l'embargo sur l'Iran perdure depuis 40 ans avec des effets limités. En tout cas, il a permis aux dirigeants iraniens de constituer un réseau d'économie parallèle qui leur permet de fonctionner depuis 40 ans. Mais c'est assez stupéfiant, hein, ce double langage au niveau public parce que ce sont des déclarations publiques.
On a entendu ce qu'on va dire l'aile pragmatique effectivement avec le président iranien, avec le président du parlement iranien qui disent attention ça peut pas durer économiquement, ça devient difficile, des gens meurent de faim et de l'autre les gardiens de la révolution qui estiment que ce genre de discours c'est une faiblesse, c'est faux et nous on va surenchérir si les Américains nous menacent et bien nous aussi. Écoutez, nous disons à tous les pays du monde de ne pas entrer en guerre économique aux côté des États-Unis. Tout pays qui s'associe pour imposer des restrictions économiques à notre rencontre, nous le considérerons comme un ennemi.
S'il commence à le faire, nous ne laisserons pas sortir une goutte de pétrole du golfe persique et pas seulement du D3 d'Ormouse. Général Gil, ce qu'on peut dire, c'est que c'est assez rare de voir des États bicéphales comme ça. C'est assez étrange. et deux voix à la tête d'un état quand on réfléchit à l'histoire contemporaine on peu voir rarement je sais pas au Canada en Roumanie sein de l'exécutif quelqu'un qui dit blanc et l'autre qui dit noir.
Bon en tout cas ce qu'on voit c'est que la guerre économique est plus forte que les F16 américains. Ben je pense que les deux jouent leur rôle parce que aujourd'hui si nous en sommes à cette situation où il y a une fracture qui est pas une fracture nouvelle puisqu'on voit bien que les canaux de négociation s'ouvrent et se ferment en fonction des interlocuteurs iraniens que les Américains ont face à eux. En règle générale avec toujours un troisème acteur.
Il y a la réalité militaire. Les 300 frappes ont laissé des traces y compris sur la décapitation d'une partie des des dirigeants. Il y a le blocus, il y a cette action complémentaire.
Monsieur Trump pourra dire qu'il a utilisé toutes les armes possibles et imaginales pour mettre fin à ce conflit et pour amener Teran à la table des négociations. Ce qui est à craindre quand même au-delà des voix qui euh s'expriment mais à la fin c'est quand même la ligne dure qui reste qui reste majoritaire et en place. Ce qu'il faut éviter à tout prix, c'est de la part de l'AL dirigeante parce qu'on a vu monsieur Mossen Raille qui est quand même le le responsable de la sécurité nationale iranienne et c'est un c'est un dur parmi les durs, c'est un ancienne de la guerre Iran Irak.
C'est que comme ça s'est passé antérieurement, ce soit les Iraniens qui frappent des navires encore une fois dans le déroit d'Ambous et qui relancent l'action militaire. Mais on a juste l'impression que le monde entier pris en otage finalement parce que quand on écoute l'administration américaine qui avec ce did reste du monde, si vous continuez à commercer avec l'Iran, vous serez un paria mondial. Il y aura contre vous aussi des mesures économiques et puis de l'autre on l'a entendu, les gardiens de la révolution qui menacent à leur tour.
Si vous répondez à ça avec les Américains, nous aussi on est capable de répliquer. Là, il menace clairement au man, on va dire, puisque c'est tout le golf pers qui pourrait être en il menace tous ceux qui cherchent à exporter du pétrole via le via le D3 d'Ormous. qui menace aussi tous les intérêts économiques américains dans la région parce qu'ils disent jusqu'à présent on s'est attaqué aux bases militaires dans les pays du golf des bases américaine mais on peut aller beaucoup plus loin donc en effet c'est chantage contre contre chantage.
Vous avez les Émirats arabes unis qui ont quand même dit "OK, nous toutes les transactions financières maintenant avec l'Iran, c'est complètement complètement terminé mais encore une fois le rôle de la Chine va être extrêmement déterminant face au chantage des des des droits douanes. La Chine a dit non et finalement Trump reculer en disant bah oui mais j'ai trop besoin d'être précisément je vous rejoins sur le rôle de la Chine. Je crois que Donald Trump n'a pas les moyens de ses ambitions de guerre économique.
C'est-à-dire que il semble raisonner comme du temps où les États-Unis étaient à la fois le gendarme du monde et la puissance ultra incontestée ultra incontestable. Or, nous sommes passés et il faut l'admettre aujourd'hui, à un monde multipolaire. Et dès lors, des grands ensembles que sont la Chine, que sont l'Inde, on en parlait, pourquoi pas d'une certaine façon la Corée du Nord et cetera, peuvent, s'ils le souhaitent continuer de commercer et d'échanger, notamment viel des trois d'Ormous avec l'Iran.
Et et je crois pas que Donald Trump, malgré ses romontades et ses excès de langue, soit en mesure de les dissuader de quelque façon que ce soit, tout simplement parce qu'il y a des intérêts qui sont divergents, parce qu'il y a des diplomaties qui se croisent pas forcément. Euh et donc euh non, je je doute que cette initiative soit en mesure de réellement euh terrasser l'Iran pour reprendre notre thème. Vous opinz pardon.
Oui. Oui. J'opine.
Je je pense que le l'aspect d'ailleurs de de communication de cette histoire de Didday est d'autant plus euh vrai que euh pour gagner la guerre, il faut revenir au statut quo précédent le le 28 février, c'estàdire permettre la libre circulation des navires dans le détroit d'Ormous, de démanteler les capacités nucléaires de l'Iran. Et là, on en parle plus. C'est très bien de parler d'économie.
C'est vrai que le blocus économique fonctionne depuis des mois déjà. Mais pourquoi cette communication de l'idée est liée au aux élections de mi-mandat et veut asseoir la la une certaine suprématie de Donald Trump ? C'est parce que justement il y a une incapacité à régler les vraies questions que sont la circulation dans le tr d'ormous et cetera.
Et pour le juste pour vous tempérer la question sur les Émirats arabes unis les les Émirats arabes unis aux Émirats arabes unis il y a 600000 iraniens on ne peut pas arrêter les flux financiers du jour au lendemain donc c'est une déclaration complètement Oui. pour aller dans le sens de Donald Trump pour essayer de dire nous sommes nous sommes pour ça que c'est de la parce que 600000 avec leur transaction banca avec les produits qui qui transitent qui vont vers l'Iran, c'est compliqué d'arrêter du jour au lendemain les plus financiers. Alors est-ce que je peux avoir une touche d'optimisme dans cette émission ?
Moi, depuis le début de cette de ce conflit, que ce soit vous, que ce soit vous, vous vous avez tous dit cette guerre s'arrêtera comme ça bizarrement en fait parce que personne ne voudra reconnaître euh qu'il a perdu. Est-ce que là, avec cette bataille de com où au fond les États-Unis les États-Unis nous disent ben on n peut plus, l'Iran dit on n peut plus, est-ce que c'est pas le moment où il va pouvoir en fait y avoir au fond un arrêt de cette guerre ? Parce que je suis désolé mais là c'est ça raconte les deux bell espéronsle mais il faut il faut des choses concrètes pour arrêter la guerre pour que l'nerv circulent et qu' plus de nucléaire mais les choses concrètes ça va être compliqué hein.
Oui mais c'est pour ça que ça va durer encore un peu. Petite note d'optimisme d'Isabelle Saport. On était pas habitué.
Ça nous fait tout drôle. Mesdames messieurs en tout cas l'optimisme c'est pas très bon pour la Russie parce que restez avec nous on parle d'une mobilisation générale de 500000 jeunes russes direct vers le front ukrainien. Est-ce d'une fake news ou pas ?
Apparemment il y a des indices très précis. Très précis. 500000 nouveaux euh militaires russes.
Euh voilà, c'est une conscription en quelque sorte. Mobilisation, voilà, sur le front ukrainien. Euh on y revient dans un instant.
Un début de semaine électrique. Attention à ces orages parfois violents attendus au cours des prochaines heures. C'est un conflit de mass d'air qui se met en place avec cet aérosnique arrivant par l'ouest et ce hortant l'air chaud.
Les premiers orages se forment en cette mi-journée dans le sud-ouest et puis il y a toute cette réserve ici dans le golfe de Gaskong qui va aborder l'Ouest dans les prochaines heures avec par endroit des phénomènes violents. Attention donc à cette vigilance orange. 18 départements concernés de l'occitanio massif central en redescendant vers le littoral méditerranéen.
On attend une forte activité électrique des rafales de vent jusqu'à 120 km/h des chutes de grê ainsi que des pluies intenses. Ça va se mettre en place donc en milieu d'après-midi d'abord vers l'Occitanie. Ça gagnera en soirée la Provence.
Dans le nord-ouest également d'autres orages un peu plus isolés mais ponctuellement fort et puis c'est plus calme cet après-midi en allant vers le car nord-est ou encore dans le sud-est avant bien sûr l'arrivée des orages en fin de journée. Les températures, ça va avoir le temps de bien chauffer hein cet après-midi, notamment en vallée du Rône en direction également de la vallée de la Garonne. 31 à 33° c'est largement de saison également dans le nord-ouest he 26 à 28°gr attendu.
Demain encore de l'instabilité mais des orages nettement moins forts que ceux d'aujourd'hui. On retrouvera quelques ondes orageuses demain après-midi dans l'ouest, le centre du pays, vers les frontières du nord-est également et puis ce sera beaucoup plus calme sur les autres régions avec un temps même plutôt lumineux. Les températures, ça baissera un peu mais on restera encore au-dessus des normals avec demain après-midi 27 à Paris et jusqu'à 32°gr encore à Lyon, à Valence ou encore du côté de la Corse, un mot de la suite avec toujours ce risque courageux que l'on va suivre à nouveau plus marqué mercredi entre la Bretagne et la Vandée gagnant les régions centrales jeudi et des températures qui resteront toujours supérieures au normal de saison au nord comme au sud avec CIC Banque hybride construisons pour que le monde bouge.
Alors, cette actualité internationale et notamment le volet russe ukrainien est fascinante parce que euh on est parti en vacances, la France est partie en vacance avec cette idée solidement implémentée dans les esprits que euh l'Ukraine était en train de faire beaucoup de de mal, d'infliger beaucoup de défaites entre guillemets pas des défaites militaires définitives bien évidemment. En tout cas, de gagner beaucoup de batailles dans cette guerre contre la Russie. Mais mais on la France rentre de vacances et découvre que Poutine qu'on trouvait très affaibli he sur le plan politique et en particulier sur ce volet là de la guerre.
Et bien Poutine est en train de d'imaginer, de mettre en place, d'ailleurs ce serait plutôt l'expression consacré, euh une sorte de mobilisation générale. Et là euh on tape dans le dur parce que la mobilisation générale, c'était quand même une ligne rouge. On se disait là compte tenu de l'état de la société russe, Poutine n'ira jamais vers là.
Mais si il est en train de se diriger vers cette solution. Il y a pas mal de signes qui nous le prouvent. Il y a des fuites, c'est-à-dire des Russes qui sont en train de fuir le pays.
Il y a des de l'argent qui est massivement retiré, des banques. Il y a des préparations militaires. Visiblement, Sylvia Mikon va tout nous dire dans un instant.
Et puis il y a les propos, les derniers propos de Volodimir Zelenski. Donc, on va partir à Kief retrouver notre équipe, Gwendolim de Bonoau et Éric Jos. Gwendoli, dites-nous parce que Volodimir Zelenski, on est persuadé Vladimir Poutine en ce moment est en train de préparer une mobilisation militaire.
Oui, Volodimir Zelenski effectivement s'en dit persuadé. Volodimir Zelenski, le président ukrainien qui donne un chiffre de 300000 personnes, 300000 russes qui seraient mobilisé au cours de cette vague de mobilisation qui aurait lieu après les élections en Russie he qui sont prévues qui sont prévus entre le 18 et le et le 20 septembre. Et c'est vrai que on s'est rendu sur plusieurs secteurs du front et tous les commandants ou les officiels ukrainiens à qui nous avons parlé et bien anticipe cette mobilisation.
Et pour l'Ukraine, et bien c'est un problème parce que quand vous discutez avec euh les officiers notamment, ils vous disent que cette mobilisation, elle devra servir avant tout à ouvrir un nouveau front euh un le front en l'occurrence le front nord euh qui permettrait à la Russie et bien de refaire une offensive en direction euh de la capitale. Et ça c'est un problème parce que il y a toujours des problèmes de ressources humaines, d'hommes dans les rangs des Ukrainiens. Si une de une nouvelle offensive russe sur une autre direction devait avoir lieu, et bien il faudrait déplacer des hommes d'un front qui en manque déjà.
Voilà pourquoi aujourd'hui les Ukrainiens et le président alertent sur cette potentielle nouvelle mobilisation, même si pour l'instant ce qu'on nous dit ici c'est que Vladimir Poutine n'a toujours pas pris sa décision. Et puis il y a il y a aussi ce truc là qui est aussi très fort dans la société ukrainienne, c'est c'est le ciel le ciel ukrainien. Gendoline de Bonau qui est totalement enfin peu protégé ou en tout cas moins protégé qu'il l'a été.
J'imagine que pour les Ukrainiens aussi, il y a il y a l'usure de la guerre là parce que l'idée que Poutine envoie 1 demi million d'hommes sur le front ukrainien associé à l'autre idée que le ciel ukrainien n'est plus protégé comme il l'a été des missiles russes. Tout ça est assez quand même anxiogène pour la la perspective de de cet automne en Ukraine. Oui. et et d'ailleurs, il y a une forme de d'anticipation.
Tous les Ukrainiens à qui l'on parle nous disent déjà et bien l'hiver va être très rigoureux. hein, c'est pas rare de rencontrer des gens qui achètent déjà des des générateurs ou alors des poils pour se chauffer. Pour tout le monde, c'est déjà écrit l'hiver sera rude parce qu'effectivement, il y a cette pénurie d'intercepteurs.
Alors, les Ukrainiens essayent de trouver des solutions mais lorsqu'il y a des salves de missiles balistiques, et bien les missiles balistiques pour l'instant ne sont plus interceptés hein. Les missiles de croisière sont interceptés, les drones sont interceptés mais ce n'est plus le cas des missiles balistiques. Et ce qui nous a frappé hein au cours de de ces semaines de reportage, c'est que ces missiles balistiques désormais les forces russes les envoient la nuit mais les envoient également la journée.
Donc on voit une intensification des frappes côté russes et les Ukrainiens et bien s'attendent à ce que ça devienne de plus en plus difficile. Pour autant, vous ne voyez toujours pas dans la société ukrainienne un mouvement qui demanderait de négocier aux conditions de la Russie. Au contraire, aujourd'hui c'est la journée d'indépendance de l'Ukraine.
Vous avez tous les gens qui qui portent les habits traditionnels ukrainiens et qui renouvellent cette cette volonté de se battre pour la souveraineté de leur pays. Oui, merci beaucoup Gonine. On vous retrouvera tout à l'heure parce qu'il y a un autre événement aujourd'hui, c'est la collection des volontaires.
Encore une dirait vous pourriez nous dire que c'était encore une d'accord mais il y a des promesses concrètes qui sont faites. Donc peut-être que les alliés vont venir à la rescousse des Ukrainiens. On revient sur cette mobilisation générale.
On parlait de rumeur, on parlait de fuite de russe vers la frontière georgienne notamment et puis et puis Sylvia Amicon, vous nous avez rejoint. Et puis et puis il y a des préparations concrètes dans les casernes en Russie. Oui.
Et cela se passe notamment à Caliningrade que on va voir sur cette carte. C'est une esclave, une esclave ici entre deux pays membres de le temps et la mer Baltique. C'est une esclave qui est fortement militarisé avec des missiles isclandeur, des systèmes de défense aérienne.
On va voir ici d'ailleurs des exercices militaires qui ont été réalisés selon des responsables des services de renseignement occidentaux. Des officiers militaires russes se sont rendus sur place. Objectif superviser les procédures de mobilisation des habitants, les modalités de leur logement, de leur alimentation, de leur armement selon ses responsables.
Et bien, c'est un exercice de planification parmi tant d'autres hein, d'autres sont réalisés à l'échelle du pays entier. Ça veut dire qu'aucune décision n'a été prise par le cremelin. Donc alors aucune ne sera en tout cas prise avant les élections législatives dans un mois.
Le Kremelin se garde bien de faire des commentaires, mais une chose est sûre, Moscou n'a pas réussi à recruter suffisamment de nouveaux soldats pour compenser les pertes sur le front des pertes d aux drones de combat ukrainien qui ont réduit drastiquement l'espérance de vie des soldats russes sur le front. Selon le patron de la CIA que l'on voit à l'image, une nouvelle recrue russe survit en moyenne moins de 30 minutes une fois arrivée sur le champ de bataille ukrainien. C'est ce qu'il avait dit euh le 15 juillet dernier d'ailleurs c'est ça ça avait fait réagir et face à ces difficultés et bien Vladimir Poutine pourrait ne pas avoir d'autre choix que de mobiliser ce qui serait une première he depuis 4 ans, depuis septembre 2022.
Alors vous nous parliez de Caliningrade et c'est pas à Ododin parce que c'est au centre de l'attention depuis quelques temps de la part de l'OTAN. Oui. Pourquoi ?
Bien que parce que Ciningrad pourrait être appelé à jouer un rôle en cas d'escalade des tensions à Moscou pourrait choisir de s'emparer d'une partie du corridor de Souvaly. On va le voir sur cette carte. Il s'agit de cette bande ici hein de terre qui s'étend de Calingrade au BRusse en passant par la Lituanie et la Pologne Calingrad qui est vu comme un point d'appui stratégique en Europe pour la Russie.
Le temps a de son côté hein organisé du 18 au 20 août un exercice planifié sous la direction des États-Unis près de Caliningrad avec des avions de chasse américain norvégiens et des forces terrestes euh terrestres pardon polonaises. Des exercices qui auraient mobilisé des moyens de renseignement électronique rares dont cet avion que vous voyez là, c'est un avion américain, le EA37B Compass, il s'agirait de sa première apparition près de Caléningrade. Cette rumeur de mobilisation et bien elle pourrait de nouveau provoquer des fuites à l'étranger.
Vous l'avez dit Magalie, regardez les recherches en ligne sur le mot déménager, mobilisation sur le Google russe. On se souvient qu'il y a 4 ans, des centaines de milliers d'hommes avaient quitté le pays. Et selon la douane moscovite, la semaine dernière et bien le trafic entre la Russie et la Geéorgie a battu un record avec plus de 20000 passages en une seule journée.
Merci beaucoup. Sylvia, on voit quand même le le degré. On a beau avoir une société russe ultra militarisée euh avec des jeunes qui sont enrégimentés, un gamin de 6 7 ans à l'école, il a déjà son uniforme à sa taille de l'armée russe pour les parades.
Il y a même des landau qui ressemblent à des chars pour les grandes parades. À 10 12 ans, on fait du maniment, démontage, remontage, homme ou garçon, petit garçon ou petite fille à l'école. hein, d'Aka 47, on remonte des des kalashnikov.
Voilà. Et bien malgré ça, il y a des millions de Russes qui sont déjà préventivement en train de bouger dans l'intérieur du pays, de déménager pour éviter à ce qui semble inéluctable, une mobilisation de 500000 hommes. Donc 500000 hommes, c'est précisément le nombre de soldats russes qui ont été mis hors combat, tués ou blessés selon une estimation britannique. 500000 hein depuis le début de la guerre. et 500000 hommes, c'est également le nombre de de soldats estimés que pourraient mobiliser juste après les législatives du 18 20 septembre euh Vladimir Poutine, moi je fais partie les amis des gens qui ont peur. chaque fois que Poutine bouge, hein, j'ai peur parce que la Russie c'est pas un pays comme les autres he c'est un pays qui a 6000 têtes nucléaires, qui on le sait maintenant a été tenté, le la CIA le dit, d'utiliser une arme nucléaire tactique contre l'Ukraine en 2023.
Donc ils y ont songé, ils y ont pensé, ils l'ont pas fait certes, mais bon, un russe humilié, un Vladimir Poutine humilié, c'est jamais très bon, mon général. Alors pour revenir sur cette mobilisation, je voudrais quand même rappeler que c'est la deuxième. Voilà, il y a une mobilisation le 21 septembre 2022 qui a concerné 300000 jeunes russes.
Et donc c'est là qu'on a observé les premiers départs d'environ 300000 jeunes russes qui ont quitté la Russie dont une bonne partie est revenue d'ailleurs parce que forcément leur vie n'était pas forcément dans les dans les pays autour. Donc ça serait la deuxième. Pourquoi cette mobilisation ? simplement parce que sur le terrain les effectifs sur l'eance sont à peu près équivalents.
Et donc on parle de 500000 russes miur de combat en équivalent on parle de 400000 Ukrainiens. Le système est bloqué. Si vous voulez reprendre la main, il faut que la balance des effectifs augmente et donc faire une nouvelle mobilisation avec 300000 400000 500000 jeunes, c'est l'occasion de les affecter notamment dans tout ce qui est logistique dans les arrières parce qu'ils sont peu formés malgré la militarisation, vous avez rappelé.
Et puis les unités de combat qui sont un peu plus aguéries, là on les investit soit sur l'ensemble du front parce que les Ukrainiens arrivent pas à boucher tous les trous, soit pour faire une percée un peu plus particulière en direction de Kramatorsk. Il y a un dernier point qu'il faut avoir en tête, c'est que au même moment, monsieur Poutine demande une aide supplémentaire au nord-coréen et ça pourrait peut-être faire euh l'objet d'une d'une négociation parce que plus on aura de nord-coréen et moins on sera obligé de mobiliser et donc le l'impact de cette mobilisation sera sans doute moins sévère. Je vous ai écouté avec attention.
Vous dites que en l'état actuel avec 500000 hors combat côté russe et 400000 hors combat côté ukrainien, on a combien de d'Ukrainiens et de Russes sur le front à cette minute là ? Non, on a à peu près de part et d'autres 800000 hommes. 800000 hommes face à 800000 hommes.
Voilà, effectivement avec 500000 hommes supplémentaires, s'il réussissait sa mobilisation, il y aurait un surnombre côté russe qui serait euh qui serait voilà que que va falloir sérieusement envisager. D'ailleurs, il va falloir si jamais ça marche cette mobilisation, il va falloir aussi que les Ukrainiens réfléchissent à la question des hommes parce que la la réponse des drones, elle est là, elle est efficace mais elle a ses limites. Donc il va falloir je sais pas qui qui pourrait quoi de nouveaux combattants ukrainiens où il faudrait compter sur des je sais pas des pays d'Europe de la coalition des des volontaires qui envoient des Français des Anglais que sais-je aider au sol les Ukrainiens.
Comment devrai répondre à cette mobilisation les Ukrainiens ? On sait que de toute manière Volandimir Zelanski a toujours essayé de préserver les les plus jeunes les 18 25 ans qui ne qui ne sont pas justement qui ne qui ne rejoignent pas sauf de manière évidemment volontaire mais les rends de l'armée pour essayer de préserver quand même une génération. Euh et là, il est certain que si Vladimir Poutine aligne euh 300 500000 hommes de plus, ça va poser un véritable défi aux Ukrainiens parce que vous avez toute la ligne de front qui va encore s'étirer.
Donc il va peut-être falloir aller chercher des hommes à certains endroits pour les replacer en face. Mais il est certain que ça peut ne pas suffire. Donc est-ce que ça voudrait dire que en face il faudrait se résoudre du côté ukrainien à enrôler les plus jeunes ?
Ce que jusqu'à présent justement le gouvernement refusait de faire. Est-ce queen effet il y aura un coup de pouce ? Il il y a jamais eu de mobilisation générale en Ukraine.
Le principe du combattant ukrainien, c'est que c'est un combattant qui peut être banquier, pépiniériste dans la vraie vie ou fonctionnaire de l'État ukrainien. Volontaire. Il est volontaire.
Ouais. Mais là là c'est il est certain qu'il va y avoir un moment où si vraiment Vladimir Poutine fait cet effort là, ça ça ne pourra pas fonctionner pour pour l'Ukraine. C'est c'est là où la stratégie de Volodimir Zelanski de de l'été hein, d'aller frapper en profondeur, d'aller déstabiliser l'économie russe pour forcer Poutine à revenir à la table des négociations.
Pour le moment, bah ça ne fonctionne pas puisqueen fait Poutine répond en disant et ben on chéri. Magalie, est-ce que vous y croyez vraiment ? Parce que moi je suis désolé mais quand on a les chiffres de la démographie russe, l'effondrement de la démographie russe avec au fond plus de mort que de natalité dès avant ce conflit là il y a le conflit par-dessus.
Est-ce que vraiment c'est pas un bluff en fait ? Alors ce qui est intéressant c'est qu'on pourrait presque se Ah, vous voulez dire est-ce que vous croyez à la mobilisation générale ? Franchement, il s non mais non, ce sont des sources ukrainiennes.
Donc si vous voulez-ra n pas intérêt à déstabiliser la société russe aussi dire oui mais même si c'est des sources d'abord l'Ukraine en pardonnez-moi mais l'Ukraine a plutôt intérêt à dire qu'elle a besoin qu'on l'aide d'autant plus qu' a cette mobilisation et cetera. Non, peut-être que l'Ukraine n bullshit aussi hein. Pardon hein.
Mais si vous voulez moi de toute façon tout le monde ment. C'est la guerre hein. Faut enfin pardon.
Je parle s sous vos auspic général mais enf tout le monde m par contre en regardant les chiffres là je vais me reponger dans les chiffres de la démographie russe. Je ne vois pas d'où ils nous sortent 500000 combattants comme ça du alors il parautêtre les nord-coréens qui pour Oui oui mais les nordcoréens ils sont pas 100000. Alors, il faut il faut il faut savoir que il faut savoir que le nous attend quand même à Kief et je sais qu'elle a pas mal de choses à faire parce qu'il y a une nouvelle coalition des volontaires et ça se tient justement à Kief donc elle doit partir en reportage et en interview Gwendoline effectivement c'est potentiellement quand même catastrophique.
Imaginons effectivement que cette mobilisation ait lieu et imaginons que ce que disent les Ukrainiens est vrai sur les missiles balistiques. Apparemment, Vladimir Poutine est en train d'en produire en masse et de l'autre côté, on sait que les Ukrainiens ont un gros problème de défense antiaérienne. Est-ce que les alliés pourraient venir à la rescousse des Ukrainiens ?
On le sait d'ors et déjà, Emmanuel Macron l'a dit, il promet l'envoie de nouveaux missiles intercepteurs. Le nouveau premier ministre britannique aussi fait de nouvelles promesses. Est-ce que les alliés pourraient être cette fois au rendez-vous ?
Alors oui euh ce que ce qu'a annoncé euh Emmanuel Macron il y a euh quelques jours, c'est crucial le l'envoi euh d'intercepteur. Alors on parle là euh des missiles Aster, ça avait été annoncé euh en juillet et c'est important parce que euh ce dont parle le président français, c'est des missiles intercepteurs qui ont une capacité euh anti balistique. Et on en a parlé juste avant, l'Ukraine a absolument besoin de trouver un moyen de se protéger de la menace balistique parce que là, je vous donne un exemple, ce mois-ci, il y a eu deux grosses attaques qu'on a vécu sur Kief, la capitale.
Aucun missile balistique n'a été intercepté. Donc là, le président français répond à une urgence. Et puis ensuite, ce dont on parle côté français et britannique, c'est du missile scalpe.
Alors là, c'est un missile qui est tiré depuis un avion qui est très précis. La Grande-Bretagne et la France on avait livré déjà à l'Ukraine des petites quantités. Mais là, on parle d'autres choses.
On parle de faire en sorte et bien de mettre un mécanisme en place pour que les Ukrainiens puissent eux-mêmes produire ce missile scalp Storm Shadow. Donc ça c'est effectivement quelque chose qui aiderait aussi les Ukrainiens. Alors après effectivement s'il y a une mobilisation d'ampleur russe, une nouvelle direction du front qui est ouverte, une nouvelle offensive sur la capitale, c'est autre chose.
Mais ça montre quelque chose et ça tous les officiers lukkrainiens vous le diront qui est très important, c'est que c'est une aide opérationnelle et ça dit et bien que les alliés de l'Ukraine pour l'instant restent à ses côtés et ne la laissent pas tomber parce que Vladimir Poutine le ton. Alors Gwendoline Amont, vous êtes pas une journaliste comme les autres. Vous avez beaucoup beaucoup traîné votre vos guettes, j'allais dire votre caméra et votre micro sur le front ukrainien.
Vous avez passé beaucoup de temps avec des combattants ukrainiens. Franchement, vous les connaissez mieux que quiconque ici à LCI. Euh comment euh les combattants vont prendre cette information si effectivement dans les prochaines semaines euh alors qu'on a à peu près 800000 Russes face à 800000 combattants ukrainiens hein sur le front, comment est-ce qu'ils vont percevoir comprendre les Ukrainiens appréhender cette information nouvelle ? 500000 combattants supplémentaires du côté russe.
Enfin, je veux dire, c'est inabsorbable. Enfin, je veux dire pour les Ukrains, le choc serait terrible. et et bien évidemment toute cette technique que vous connaissez fort bien que vous nous avez décrite si souvent ici en plateau, les drones l'utilisation des drones très intelligentees par les forces ukrainiennes, ne permettrait pas de répondre à ce choc euh de de de soldats, de fantassin, d'hommes au sol, de russes, de 500000 hommes supplémentaires.
Comment faire ? Non, alors d'abord Oui. Oui.
Les soldats ukrainiens en sont euh en sont très conscients. Alors, après, c'est vrai que ce qu'on voit en ce moment, c'est aussi euh une Russie qui multiplie euh les contrats. Donc déjà, les soldats ukrainiens, si vous voulez, qui sont sur le front, ils voient arriver euh des euh jeunes recrues russes face à eux, hein.
Il ils ont ces informations, vous savez, les fronts en plus, ils sont tout petits. Donc sur certains secteurs, c'est assez facile de lire son ennemi. Et c'est vrai qu'on a une Russie qui déjà multiplie les contrats, qui recrute par exemple beaucoup dans les universités, ça c'est déjà le cas. avant euh les élections russes.
Alors, les étudiants par exemple sont payés de de des sommes très importantes. Donc, on voit déjà euh arriver de nouvelles recrues russes sur le front. Après effectivement la vraie inquiétude pour les soldats ukrainiens, c'est plutôt encore une fois l'ouverture d'un nouveau front par la Russie, que ce soit au sud, dans le secteur d'Odessa, que ce soit au nord pour et bien revenir à l'objectif initial qui était de faire une offensive sur la capitale ukrainienne.
ça l'inquiétude des Ukrainiens et qui oui le disent que de toute façon honnêtement même sans mobilisation côté russe il faut plus d'hommes sur le front et que l'Ukraine va devoir à un moment donné abaisser l'âge de sa propre mobilisation et envoyer plus d'hommes sur le front qui Gwendoline la seule question que je vous pose c'est qui qui il y a pas de mobilisation générale en Ukraine. Le principe du combattant ukrainien, c'est que c'est un volontaire. Donc qui va venir ?
Quels sont les deux 3 400000 Ukrainiens qui pourraient venir avant Noël euh se battre contre les 500000 nouveaux combattants russes ? Parce que là, il s'agit juste de maintenir un niveau euh de de de parité euh sur le front, hein. Si jamais les 500000 Russes ne trouvent pas l'équivalent euh en Ukraine, ça va être terrible.
L'automne va être terrible. Donc qui non en abaissant l'âge euh de la mobilisation en Ukraine, vous savez, vous avez vu ces image euh il y a des recruteurs euh qui euh viennent euh qui arrêtent parfois les hommes dans la rue qui ne se sont pas mis en conformité avec leur obligation euh de servir. Tout le monde n'est pas totalement volontaire sur le front aujourd'hui en Ukraine.
Il y a des campagnes de mobilisation dans les rues. Seulement vous pouvez encore mobiliser les plus jeunes à partir de 18 ans qui pour l'instant eux ça se fait sur la base du volontariat. Ça ça peut changer.
Vous avez des exemptions, par exemple les hommes qui sont pères de trois enfants ne sont pas obligés d'aller combattre, ça peut changer. L'Ukraine a encore les moyens euh de trouver de trouver des hommes et d'en envoyer face à l'armée russe sur le front. Même si les Ukrainiens vous diront toujours que leur avantage, de toute façon, ils résident avant tout dans la technologie parce que en terme de masse, l'Ukraine ne fera jamais le poids contre la Russie.
Ça, tout le monde en a bien conscience que ce soit le pouvoir politique, le commandement militaire. Très bien, merci Gwendoline de Bonau. Vous nous dites dès qu'il y a du nouveau du côté de la coalition des volontaires qui se tient aujourd'hui à KF.
Ahedi, Paul Melin, vous souhaitiez réagir. Alors, rappelons quand même Éric que les Ukrainiens ont tenu depuis 4 ans et demi, compris avec les 500000 premiers hommes russes qui étaient sur le front. Donc voilà, c'est pas toujours une question de nombre.
Euh maintenant, sur le plan politique, Poutine reposte euh suite à cette stratégie euh de Zelinski des 40 jours qui aurait dû le pousser à négocier. En gros, il dit "J'ai le temps et la guerre va encore durer longtemps." Aujourd'hui, il sillonne l'État russe et va dans les États les plus lointains, en Sibérie, dans l'extrémorrient russe, justement pour rencontrer cette population qui n'a pas subi de plein fouet les attaques dans la de de ukrainienne dans la profondeur russe et près de Moscou et va les convaincre de défendre la patrie. il porte le l'uniforme noire des sous-mariniers, il sillonne le pays dans le cadre de ses élections législatives et donc il est en mode repost en disant la guerre va encore durer longtemps quoi que vous fassiez bien sûr et je crois que Poutine a une sorte d'avantage hélas comparatif sur l'Ukraine et sur toute autre démocratie du monde c'est que pour lui la vie humaine n'a pas la même valeur que pour nous bien aimé votre introduction Éric quand vous parliez des enfants qui se préparent et cetera c'est un paradigme totalement différent d'une autre où le peuple tout entier est conditionné pour et bien faire la guerre.
Et en ce faisant, Poutine s'inscrit dans une tradition militaire très ancienne en Russie, des Romanof soviétiques jusqu'à aujourd'hui, c'est-à-dire utiliser la vie humaine, utiliser les hommes par dizaines de milliers, par centaines de milliers, y compris en les ramenant de Sibérie, y compris en demandant à monsieur Kadirov d'envoyer les Tchen. Monsieur Kadirov qui se plaignait d'ailleurs en disant "Moi, j'ai envoyé mes fils, on envoie nos enfants, nous les chechen mais les fils de la nomenclatura et des bonnes familles moscovites, eux sont dispensés, une v combat un vrai sujet." D'ailleurs là on évoque le le scénario d'une mobilisation qui irait plutôt pêcher dans la ruralité russe plutôt que dans les grandes là que je voulais envenir.
C'est toujours la même chose. C'est comme nous malheureusement en 14 c'est-à-dire vous regardez les monum morts qui fleurissent dans nos villages. C'est-à-dire que il on on prend des pauvres gamins qui travaillent les champs au fin fond de la Sibérie puis on veut les envoyer au combat.
Attention 14 compar pas les non 141 on mobilise les urbains. Les citad tout le monde y allit. Il n'en demeure pas moins que plan démographique.
Ça a eu des conséquences punaises. H le président Paul Douer H président assassiné 31 ans avant Kennedy. On parle toujours de Kennedy.
Nous avons eu en 1931 ou 32 nous aussi un président de la République assassiné par le russe Golgonov. Si m et bien le président Paul Douer a perdu ses quatre enfants. Cit pas c'était pas un paysan. il a perdu ses quatre enfants à 141 dont un qui est mort un peu après à cause des des gaz à postériori.
Euh bon euh mon général euh même question hein euh sur euh cette cette Ukraine. Je pense que l'Ukraine n'aura pas le n'aura pas le choix euh de choix autre que de rentrer dans un processus elle aussi de de mobilisation. Et bien évidemment, cette mobilisation, elle doit être compensée par les apports en terme de munition et de système d'armes de la part de la coalition des volontaires.
Un point sur lequel je voudrais quand même insister parce que j'entends souvent cette espèce d'opposition entre les Russes qui n'ont pas de technologie, qui sont pas très malins, qui envoient des vagues mourir sur les défenses ukrainiennes et des Ukrainiens très technologiques. En fait, la vraie guerre, c'est pas du tout ça. Si ça pu être ça pendant les premières semaines.
Je peux vous dire que tout le monde apprend très très vite et actuellement les combats en zone urbaine. Constantinka par exemple, les Russes ont parfaitement compris comment ils utilisent les drones et comment ils utilisent les petits éléments qui vont prendre petit à petit la ville. Ils ont déjà pris 80 % de la ville.
Donc face à à cette à ce rééquilibrage technologique, c'est là que l'Europe, les États-Unis, cette coalition des volontaires et bien qu'il faut qu'on soit en place non pas pour fournir des hommes, mais pour fournir des munitions, pour fournir des systèmes d'armes, pour fournir de la formation pour que l'armée ukrainienne continue à rééquilibrer pas forcément avec des effectifs, même s'ils feront pas l'économie d'une forme de mobilisation, mais compenser avec une technologie et des ressources plus importantes. Ça m'a beaucoup intéressé ce que vous avez dit. Il faudra qu'on en parle un jour là.
Je je fais le le le p le pense bête. Non, mais c'est vrai qu'on a tendance à dire attention l'Ukraine est en train de de confectionner, de construire la première armée d'Europe, hein, d'Europe continental, on va dire, parce que l'expérience de la guerre, le retour d'expérience fait qu'aujourd'hui, il nous explique, y compris euh aux Émirats arabes unis face aux Iraniens, euh ce que c'est qu'un drone, euh que comment on utilise les drones, mais dans le même temps, les Russes ont un retour d'expérience tout aussi qualitative et apprennent et sont anciens en train, j'imagine, en général de de se confectionner une armée moderne et peut-être même que pour eux cette guerre va aller remettre sur le plan international au top des des dispositifs militaires. Peut-être qu'ils vont ils vont ils vont apprendre aux Chinois, à leur partenaires chinois des choses.
Peut-être que l'industrie militaire, l'économie de guerre fonctionne à plein et que eux aussi sont en train de devenir the puissance militaire de du bloc d'en face. C'est ce que nous apprend l'actualité. Les Russes produisent plus de missiles qu'il en consonnent sur le théâtre ukrainien parce que l'économie russe est extrêmement déstabilisée.
Elle s'est réarticulé autour de deux choses. L'exportation de matières premières et l'industrie de guerre et a donc la production d'armement et de munition. H voilà donc ce qui a un impact sur la population parce que il y a toute une partie de l'économie qui dont les ressources sont en train de souffrir mais ils ont réarticulé cela et donc aujourd'hui ils ont tellement saturé le ciel ukrainien que tous les moyens ukrainiens ont été utilisés ou en tout cas ils peuvent en utiliser moins et donc on en arrive à tirer des drones et des missiles de jours. frappe abominable sur le centre commercial, elle est faite de jours avec des drones.
Donc c'est pas une technologie extrêmement donc les drones tuent parce que les Ukrainiens n'ont plus de quoi euh les intercepter en tout cas moins. Beaucoup moins beaucoup moins. Effectivement les frappes de jours et de nuit c'était de nuit effectivement les grosses frappes et maintenant ces de jours effectivement on voit que la Vladimir Poutine durcit le ton face à une situation qui lui est supportable parce qu'on voit que la guerre n'est plus seulement sur le front.
On le voit encore une fois avec la stratégie ukrainienne de frapper par exemple les grandes enseignes de commerce en ligne russe. On vous parlait de Wildberries encore la semaine dernière, ce numéro 1, cette Amazone russe qui est durement frappée par l'Ukraine. Et bien l'Ukraine qui s'attaque maintenant au numéro 2 du commerce en ligne en Russie, ça s'appelle Ozon Ozone peut-être Ozone.
Et donc ça a commence ça a continué de de frapper au cours de la nuit cette cette des centres logistiques et les raffineries qui continuent d'être frappé donc par l'Ukraine. On l'a encore vu au cours de la nuit ce qui ne plaît pas du tout à Vladimir Poutine qui se fait de plus en plus menaçant et là je sais que vous n'allez pas du tout aimer écouter. Nous avons intensifié nos attaques contre les entreprises de l'industrie de défense ukrainienne, y compris celle située à Kiev.
Et nous avons commencé à reposter aux actions de l'ennemi contre nos installations civiles, industrielles et logistiques. Le régime de Kief s'est donné pour objectif de nuire à notre économie. Qu'a-t-il fait ?
Il a lui-même ouvert la boîte de pandore. Et bien, attendez-vous à des répercussions sur vos secteurs économiques les plus sensibles qui franchement sont déjà à bout de souffle. C'est l'Ukraine qui a ouvert la boîte de Pandore.
Donc attendez-vous à des répliques russes terrible. on voit à quel point le ton est et est martial et dur et et c'est vrai que on comprend dans cette optique-là que pour le moment mais enfin la question de la négociation de ramener Poutine à la table comme le le voulait Zelinski enfin c'est c'est pour le moment c'est pas du tout dans cette dynamique qu'il est il a en plus des élections fin septembre il a besoin d'essayer de aussi de convaincre que jamais il ne il ne perdra il ne perdra cette ces vacances sont intéressantes parce que je pars en vacances fin juillet Voilà, on est sur un Zelinski triomphateur, je voudrais pas exagérer, mais sur un Zélinski qui a sérieusement écorner le moral de Vladimir Poutine. Là, 3 semaines, 4 semaines après, on a Poutine qui a préparé une parade et la parade, elle est elle est voilà une mobilisation générale effectivement, une bon une économie de guerre qui fonctionne et qui produit du missile.
J'imagine que dans les cartons russes, il y a des nouveaux chars qui vont sortir. Enfin, il y a des technologies nouvelles améliorées par rapport à ce qu'elles étaient en 2000 2020. Donc bref, on on a on a Poutine qui va plutôt mieux et en tous les cas qui a décidé de de de jouer la la surenchère qui est dans une ripost dans militaire qui frappe de plus en plus la population civile en effet en plein jour avec ces missiles balistiques que les Ukrain n'ont plus les moyens d'arrêter hein.
C'est quand même l'enjeu de la Réunion qui va avoir lieu là aujourd'hui avec la la coalition des volontaires. Ils n'ont plus les moyens de d'arrêter ces missiles balistiques. Les Russes en produisent une centaine par mois.
Donc à partir de ce moment-là, ils sont dans la difficulté. On voit bien que l'Ukraine continue, a des moyens de frapper dans la profondeur. Donc une fois que elle a les Ukrainien ont infligé des pertes importantes à Wildberries, on parle de donc ce géant du e-commerce russe, c'est 6 à 8 milliards quand même qui ont perdu.
Maintenant, il s'attaque au numéro 2, hein, au concurrent. Donc, il y a vraiment une volonté de déstabiliser l'économie russe, mais pour le moment en fait, pas suffisamment finalement pour que Vladimir Poutine change de pied. Il est dans une guerre existentielle.
En fait, ce qu'on comprend après cette déclaration, c'est qu'il ira jusqu'au bout. Il ne cè pas. Merci beaucoup.
Retour à l'actualité nationale maintenant avec un certain nombre d'informations qui nous disent que voilà le moral de Jean-Luc Mélenchon est au fixe. Voilà. D'abord, nous avons un sondage, un sondage révélé par nos confrères de la radio RTL qui nous dit que dans tous les cas de figure euh j'allais dire Vladimir Poutine, pardon pour le lapus qui va qui va valuer quelques ennuis.
Jean-Luc Mélenchon dans tous les cas de figure selon ce sondage RTL, elle serait au second tour de l'élection présidentielle mesdames messieurs. Et si l'homme de la rentrée c'était lui, Jean-Luc Mélenchon effectivement qui a fait sa rentrée hier lors des amphies, vous le savez, c'est ces universités d'été de son parti la France insoumise, une rentrée réussie he puisqu'il y a eu un un record d'affluence et donc et donc il le dit, la victoire, elle est possible, elle est à portée de main. C'était lors de du discours du clôture hier.
Oui, mesdames et messieurs qui nous entendez. À présent pour nous, non seulement comme un objectif mais déjà comme une attente impatiente, la victoire est possible. Des millions de personnes ici et de par le monde savent que tout un monde est en train de prendre fin.
Celui règne du chacun pour soi néolibéral et de l'irresponsabilité écologique. Voilà, j'accueille Alexander Nicoli qui est porte-parole du Rassemblement national et député européen. Merci d'être avec nous.
Merci pour l'invitation. Et et puis Damien Flora du service politique de LCI est avec nous. Damien, on est où là ?
Qu'est-ce qui se passe ? C'est l'université d'été du R de la France insou. Pardon, excusez-moi.
On n pas encore non, on n pas encore fusionné les les deux parties à Roman Suriser à Château Neu sur pardon dans la Drome. C'est le le lancement de la campagne de de Jean-Luc Mélenchon. beaucoup de monde chaque année et cette fois-ci parce que la campagne électorale a démarré, Jean-Luc Mélenchon a voulu écraser ses adversaire avec ce coup de force, ce meeting devant 10000 personnes.
Alexander Nicolic, il est bon hein, Mélenchon, il est bon hein, c'est un bon un bon orateur et il arrive à à fédérer la gauche. Donc ça va le peut-être le servir sur le le premier tour avec une radicalité qui est assez assez terrifiante dans tout ce qu'il dans tout ce qu'il peut dire parce que j'ai écouté j'ai écouté son son discours quand son but là. J'ai l'impression, il est clair, c'est vous rediabolisez, il vous appelle les fachot au rassemblement de les fachot et puis Marine Le Pen la la la délinquante, ça va être tous les jours Marine Le Pen et je me demande si vaut 35 % d'aujourd'hui dans les sondages qui est quand même pharaonique hein, rarement vu dans la 5e République juste avant 10 mois avant un premier tour de présidentiel, je me demande si ça va peut pas s'effriter sous les coûts de boutoir d'un homme qui sait faire admirablement sur le plan technique de la politique.
Est-ce que vous pensez que les électeurs qui veulent voter Rassemblement national vont écouter Jean-Luc Mélenchon ? Enfin, Jean-Luc Mélenchon, il s'en prend à tout le monde. Il s'en prend, vous avez vu, il s'en prend au préfet aussi.
D'ailleurs, je remarque que il parle souvent de de casse privilégié pour les riches et tout. La la vraie casse privilégiée dans son esprit, je pense que c'est lui et les parlementaires et LFI parce que je sais pas si vous avez vu, il a dit "Les préfets ne sont pas nos copains. Je vais demander au préfet de faire des saluts militaires.
C'est ce qu'ils doivent faire de manière réglementaire devant les députés devant les députés insoumis. Faut faire, faut que les préfets se mettent au pas parce qu'ils sont une caste peut-être privilégiée, je vous disais un peu supérieure. Ça rappelle ce qu'il disait sur les journalistes qu'il critiquait quand il est qualifié d'abruti de de menteur ou quand les forces de l'ordre étaient venues dans son QG et qu'il avait été condamné ensuite parce qu'il les avait intimidé en disant "La République c'est moi, il est au-dessus des lois." Mais d'ailleurs, on voyait même à Nombri, vous avez vu, ça avait fait la une de l'actualité sur les réseaux sociaux qui donnait sa sa valise comme ça à un chauffeur.
En réalité, ces gens-là n'ont souvent que que du mépris et se sentent en réalité comme une case privilégiée. Mais au-delà de c'est quand même pitoresque parce que maintenant Alexander Nicolic, c'est c'est pitoresque, on en parlait tout à l'heure avec Damien Florau, vous êtes les modérés. le Rassemblement national pour nous c'était des radicaux, c'était des extrémistes.
Enfin, si on s'en tient à ce qu'on disait dans le discours politique, le débat politique pendant des années et maintenant on a parlé tout à l'heure d'économie parce que Manon que vous venez de citer Manon Auri pardon euh évoquait ces milliardaires qui seraient selon elle dénuisibles et qu'il faut interdire et bien on disait dans le débat que des patrons du GAC 40 avaient dit oui bon ben face à ça même le Rassemblement national c'est mieux quoi. Mais écoutez, on est on est juste des gens raisonnables et on l'a toujours été. Donc évidemment qu'on va pas plonger notre économie.
Vous avez vu Jean Mélenchon, lui il veut arrêter de manière unie latérale de rembourser une partie de la dette. Donc je sais pas comment on va faire pour emprunter de l'argent et et à quel taux. Mais surtout vous avez vu ce qu'il disait sur l'écologie par exemple.
C'est intéressant parce qu'il en a beaucoup parlé dans son dans son discours. Donc quand je vous parlais qu'on est on est raisonnable, lui il disait il parle d'empoisonnement écologique mais non seulement ce que lui évoque d'un point de vue programmatique conduit à beaucoup plus d'émissions de gaz à effet de serre. On peut parler du nucléaire et on voit que lui qui a voulu qui veut abandonner le nucléaire, on voit que notre nucléaire nous permet sur la production électrique d'émettre 8 à 15 fois moins de gaz à effet de serre que l'Allemagne qui a abandonné le nuclé énergie renouvelable bien sûr mais qui émettent au final plus de gaz effet.
C'est ce qu'on fait les Allemands. Ce que je vous dis ça les soumet au charbon et au gaz. Donc le résultat il est catastrophique quand vous avez pas quand vous avez des énergies intermittentes inefficaces comme c'est le cas de l'é Oui. de l'éolien.
Oui. L'éolien. l'éolien qui coûte plus cher et qui nous qui ne peut pas permettre d'alimenter euh en électricité euh euh un pays comme la France ou un pays comme l'Allemagne. des investissements comme le fait la Chine parce que le tout nucléire vous avez vu que la Chine est mise à fond sur le nucléaire justement parce que non et sur les goulables et sur les énergie partiellement mais en réalité on voit bien que c'est inefficace je si vous voulez on fait un débat technique sur ça et je vous dis le coût par mégaw le le coût des éoliennes qui est 46 46 % plus élevé on a vu que sur que je vais faire un débat par je finis juste là-dessus parce que vous m'avez vous me parlez d'un débat technique sur je vous rappelle juste que le plan mesmer sur le nucléaire dans les années 70, on a mis 93 milliards sur la table, ça produit 70 % de l'électricité française.
On a mis près de 100 milliards d'euros sur l'éolien et le photovoltaïque depuis le début des années 2000, ça produit 10 % de l'électricité française. Donc vous voyez ce qui est inefficace pas du milliard dans les nuclé. Si vous permettez, je vais revenir juste sur Jean-L sur Écogie parce que c'est intéressant ce qu'il a dit.
Il dit donc euh euh il parle d'empoisonnement écologique. Je je vous le dis sur le constat, je vous parle de production électrique plus polluante, mais on peut aussi parler de toutes les norme, les taxes qu'il veut rajouter et ce qui fait qu'on importe beaucoup plus et 51 % les émissions de gaz effet de serre sont dû aux importations. Mais surtout Jean-Luc Mélenchon, il fait tout pour qu'on ne trouve pas de remède à ce qu'il appelle l'empoisonnement écologique parce que il dit surtout pas ce machin là pour les les climes et ben les values de chaleur qui arrivent font que on a des milliers de morts justement à cause de notre retard en matière de climatisation.
Il y a des écoles qui sont fermées, les entreprises qui qui ferment par exemple et et vous avez des études qui montrent que ça pourrait coûter 100 milliards d'euros par an si justement on n pas d'adaptation. On peut parler de du retour à la nature qu'il souhaite en refusant les débroussaillements. On a vu les conséquences que ça a en matière d'incendie.
On voit les conséquences que ça a quand on refuse les réserves d'eau en terme de difficultés pour les agriculteurs. Un débat technique parce que vous vous mélangez un peu tout. Effectivement les climatisation sur des passeports thermiques, ça n'a aucun sens. par exemple ça il y a pas de plan au rassemblement national Paul sur sur des des des climatisations dans des passoeports thermiques.
On sait très bien que c'est un gouffre mais il faut il faut les deux évidemment bien sûr mais refuser les climatiseurs aujourd'hui c'est une d'ailleurs même des représentants du même les représentants du JC parce que moi je les écoute disent que disent que c'est aujourd'hui évidemment ridicule de refuser la climatisation et bien mais c'est ce qu'on prévoit aussi nous madame je trouve très intéressant que leur assemblée nationale parle des sujets écologiques parce que c'est vrai que pendant des décennies on vous a beaucoup moins entendu là-dessus donc donct parle pas ilingue tact mais par contre Je vous ai dit avec raison, ça sert à rien d'être dans les slogans. C'est il faut être raisonnable sur ces sujets et concrètement ce qu'on équ un sujet que je trouve très intéressant en ce début de campagne et Éric en parlait un peu tout à l'heure dans la façon que Jean-Luc Mélenchon a de cibler particulièrement Marine Le Pen, de la diaboliser et d'installer finalement une sorte d'affiche déjà d'ors et déjà de sauter le premier tour en disant ce sera moi ou eux. Et j'ai l'impression qu'il y a une sorte de numéro de duettétiste entre vous et la France insoumise puisque l'un et l'autre vous avez un intérêt stratégique politique à vous retrouver l'un contre l'autre parce que Marine Le Pen esté à plus de 60 % si d'Aventure elle se retrouvait face à Jean-Luc Mélenchon au second tour et que Jean-Luc Mélenchon a de minces chances de gagner cette présidentielle mais ces minces chances il les aurait face à Marine Le Pen.
Par conséquent, ma question est la suivante. Est-ce que vous vous avez pas forcément intérêt finalement à vous retrouver face à Jean-Luc Mélenchon au second tour et donc à vous aussi comme lui finalement installer ce ce match ? Mais si vous regardez le le sondage en question, vous voyez que dans tous les cas de figure et quel que soit le candidat enance en face Marine Le Pen elle est donnée vainqueur pas dans la même ampleur he elle est plus faible à 55 45 face àer Philippe mais et 68 42 face à à à Jean-Luc à Jean-Luc Mélenchon.
Mais vous savez, pour nous, c'est très bien aussi de d'être face à un candidat macroniste qui devra assumer ce bilan qui et je reprends les mot de Sébastien Lecornu qui dit qu'on est face à un mur terrible à cause de la dette et le et le déficit, mais qui nous a conduit face à ce mur ? et ben ça permettra pour nous d'évoquer ce bilan et montrer que tous les budgets qui ont été passés les budgets macronistes soit directement quand ils avaient une majorité à l'assemblée soit par 493 nous conduit en voie de de faillite collective économique. Donc et on peut faire un point sur tous les sujets où vous avez un déclin considérable, mais on a vu l'application de du programme Macronis, donc être dans une adversité face à eux débat projet contre projet et qu'on montre que nous on a des solutions et que ce qu'on évoquait déjà dans le passé nous aurait permis d'être dans une situation bien meilleure d'un pour nos entreprises d'un point de vue de déficit public, d'un point de vue de l'insécurité, d'un point de vue de la des vagues migratoires qui nous submergent.
Et bien je pense que ça peut être intéressant. Écoutez-moi en tout cas Éric, moi je suis comme vous. J'écoute monsieur Nicol qui est très talentueux et je me dis que ça y est le Rassemblement national c'est devenu le parti des notables.
Vous êtes tout propre sur vous. Les méchants c'est la France insoumise, ils ont vraiment que des solutions épouvantables et cetera et cetera. Mais moi quand même, il y a une question à laquelle vous avez pas répondu, c'est celle d'Éric que je trouve excellente.
J'essaie de décid j'adore que vous reposiez mes questions. Le début, j'essaie de rester hein, je je fais tout pour me maintenir à cette place. Non, mais que je trouve très intéressante.
C'est-à-dire qu'effectivement Marine Le Pen est extrêmement haut. Donc vous êtes les favoris, vous êtes à 35 %. Lui, c'est le challenger et à chaque sondage qui passe, Jean-Luc Mélenchon, il gagne des points et il en gagne pas un peu, il en gagne beaucoup.
Est-ce que vous n'avez pas la trouille ? Parce que c'est toujours plus compliqué quand on est au firmament en fait de faire une connerie, de dire une bêtise, de faire qu'en sorte que finalement ça dégringole et au fond cet été on l'a pas entendu Marine Le Pen hein. Donc est-ce que il y a pas ça aussi cette trouille de se dire bon parce que là dans tous les les comment dire les grands débats qui ont été lancés c'est Jean-Luc Mélenchon donc vous pouvez dire que tout ce qu'ils disent sont débiles très bien n'empêche que c'est lui qui les lance c'est pas Marine Le Pen c'est pas votre parti et là vous êtes en défensif en nous disant bon oui il est caricatural il est c il est ça OK c'est un peu court jeune homme j'ai envie de vous dire non mais vous savez enfin ça fait très longtemps qu'on peut évoquer ce qu'on propose comme alternative en terme de projet et Marine Le Pen justement vous l'avez dire, vous l'avez peut-être moins entendu cet été, même si elle a pu réagir sur justement, mais je vous réponds euh et bien on doit être prêt pour prendre le pouvoir et Marine Le Pen, elle s'y prépare donc sur le fond, sur tous les sujets pour qu'on puisse proposer une alternative qui puisse améliorer la vie des Français et on a déjà quand beaucoup ont du mal à trouver leur leurs candidats, ont trouvé ont même du mal à trouver le mode de scrutin pour désigner leurs candidats.
Nous, on a déjà notre candidate pour devenir présidente de la République qui est effectivement très haute dans les sondages, mais il faut rester humble face à ça et être les plus sérieux possible pour que ça se concrétise et l'éventuel premier ministre qui serait Jordan Bardella. Et à côté, on travaille sur le projet le plus construit, abouti, budgétisé pour qu'on soit prêt demain à enfin redresser la situation parce que ça fait des dizaines d'années qu'on vit évidemment un malheureusement un déclin et qui s'est accentué en en Macronie depuis depuis 10 ans. Monsieur Nicolet, une petite question rapidement.
Effectivement, dans cette stratégie Isabelle vient de évoquer de respectabilité, d'urgence aussi, c'est votre discours vis-à-vis des Français. Est-ce que le budget qui va être présenté à l'automne et bien c'est un budget que vous pourriez voter pas forcément parce que vous le validez, c'est la politique a priori d'un parti qui n'est pas le vôtre. Mais ne serait-ce que vis-à-vis des Français pour aller vite, pour pouvoir éventuellement ensuite euh faire un projet de loi rectificatif, euh il faut déjà le le voter.
Mais euh si euh monsieur le Cornu et le le gouvernement euh nous écoutent sur ce qu'il pourrait euh ce qui pourrait être mieux d'un point de vue budgétaire, il décide d'appliquer le budget alternatif du Rassemblement national. Oui, vousz le jeu de la discussion et de la négociation. le vrai sujet parce que ça va être éventuellement une censure.
Pour nous, ce qui va être important, parce qu'on n'est pas dans un postulat initial, c'est que ce qu'on peut proposer soit entendu et que aujourd'hui au regarde de l'urgence, qu'il y ait une prise de conscience que ce que notre budget alternatif en terme de baisse des dépenses publiques, en terme de baisse de la la pression fiscale par exemple, en terme de de dépenses liées à à l'immigration, pourquoi pas sur la préférence nationale par exemple qui serait de l'ensemble une économie de 18 milliards d'euros. Si tout ce qu'on peut proposer n'est pas peut-être pris en compte à la lettre, mais en tout cas euh les les euh les pistes envisagées se dirige vers ce que nous on peut incarner, et bien évidemment qu'on pourra l'entendre. Mais se dire quoi qu'il arrive, on refusera alors qu'il peut y avoir des une chance d'améliorer la vie des Français, euh évidemment que ce serait un postulat ridicule.
Après, on n'est pas naïf et on sait que depuis systématiquement, malgré notre poid poids aujourd'hui à l'Assemblée nationale, le le on voit un Sébastien Lecornu qui ne nous écoute pas. et macronis qui mène une politique aux antipodes de ce qu'on peut proposer. Merci Alexander Nicolic, porte-parole du Rassemblement national d'être venu nous voir.
Il faut que nous évoquions la mémoire d'un grand journaliste très célèbre mesdames messieurs, puisque nous avons appris que ce matin Philippe Bouvard s'était éteint à Cann où il résidait depuis quelques temps et ça a été un grand choc pour moi. Je sais pas si peut-être un peu générationnel mais Bouvoir c'était un sacré nom. Euh Figaro, euh il avait été un peu et les grosses têtes, bah bien évidemment les les grosses têtes d'Tel de 1977 à 2014, 37 ans à la tête de cette émission.
Je crois que c'est un record absolu. Euh il est rentré comme coursier au Figaro pour pour 20 ans plus tard devenir le patron du Figaro, ce qui est des trajectoires professionnelles telles qu'on en fait plus aujourd'hui. Il avait également dialogué des films au cinéma.
Enfin, un touch un peu comme Philippe Labro d'ailleurs dont il partage le prénom. Euh Sacré personnage en tout cas. Ouais, c'est l'un des des plus longs parcours professionnels dans les médias.
Imaginez, il avait pris sa retraite que l'année dernière à 95 ans à ses grandes heures avec Jean-Pierre Ferrir. Il y a d'abord ce rire comme une signature à notre rendez-vous presque enfantin. Le rire de Philippe Bouvard rythmé pendant près de 40 ans l'émission Les Grosses Têtes.
Un succès phénoménal à la radio au point d'être adapté à la télévision le samedi soir sur TF1. Non, si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas madame belle-père de Loche alors que c'est seulement un humour potage franchouillard, parfois vulgaire mais parfaitement assumé. La dernière personne qui monte est un nain aveugle.
Tout ce qui est au second degré paraît consterner les gens, moi me place dans un état de jubilation intense. Les mauvaises plaisanterie, les choses qu'il ne faudrait pas dire les là je j'exulte et surtout alors les canular. J'ai conf la force de Philippe Bouvard est d'avoir su fédérer une bande de complices.
Parmi les fidèles, il y eu Jacques Martin, Jean-Yan, Carlos Sim, Amande d'Alire ou encore Olivier de Cerceon. À part vos costumes à chier, vos cravatideuses, il y avait quelque chose de parfaitement émouvant pour quelqu'un qui venant de la mer vous rencontrait. On disait comme ce bigorno est coquin et comme il a mauvais goût.
Star de la radio, Philippe Bouvard savourait sa revanche, lui dont l'adolescence fut mouvementé. Né en 1929, il gagnera sa vie comme vendeur d'encyclopédie ou de lunettes de soleil dans la France de l'après-gerre après avoir raté son bac à trois reprises et avoir été renvoyé du centre de formation des journalistes. Et c'est un autodidacte.
Lui et moi nous n'avons pas le bac. Quand on voit la situation à laquelle il est arrivé en partant de rien, on le sait, c'est une puissance de travail phénoménale. Une force de travail qui permettra à ce petit bonhomme d'un m60 de gravir 4 à qu tous les échelons.
Voilà, tellement heureux d'être avec Michel Drucker en duplexe avec nous. Michel Drucer que nous nous saluons. On est très heureux de d'être avec vous mon cher Michel.
Et et c'est vrai que on est avec un personnage à multiples facettes pardon pour la banalité mais entre le le mauvais élève l'esprit potaceche le brillant journaliste mais qui a été recalé à l'école de journalisme. On lui a dit à l'école de journalisme le patron de l'école de journal dit vous serez un meilleur commercial un meilleur agent commercial que journaliste. C'était un dénicheur de talent incroyable.
C'était un type qui savait s'effacer. Il avait il avait je crois pas qu'il était très humble mais il savait s'effacer quand il était par exemple face à un Cerçoson parce qu'il jubilait de voir Cerçoson briller au micro. Donc c'est c'est vraiment on sait pas comment le décrire.
Comment vous le décririez vous Michel Drucker ? Bonjour Éric Brunet. Euh c'est un personnage hornorme qui a marqué son époque qui a marqué l'histoire de la radio, l'histoire de la télé.
Vous l'avez dit, autodidacte partie vraiment de rien. Mais je vous raconter une anecdote qui concerne Philippe Bouvard. Savez-vous comment il est engagé au Figaro qui a été dirigé par monsieur Brisson à l'époque ?
Ah bah pas du tout. que alors il était quoi ? Il distribuait le courrier, il avait 16 ans dans les étages et un jour il découvre que monsieur Brisson va soulager sa visi toujours à 11h après la conférence après la conf.
Il dit "Viens, je vais y aller peut-être me faire remarquer." Et pendant des mois, des mois, vous imaginez la scène, la position verticale des deux des deux personnalités, l'un patron de presse et l'autre totalement inconnu et puis voilà. Donc Philippe Bouvard à 11h venait lui aussi soulager sa vessille.
Et un jour monsieur Brisson se se penche, il faut dire qu'il pas très grand Philippe et dans la position verticale, vous imaginez la scène et monsieur Brisson lui dit "Mais dites donc jeune homme je vous connais hein, il me semble que je vous a peut-être quelque part et Bouvard lui dit "Écoutez monsieur le directeur, je vais vous dire ça fait des mois que je sais que vous venez uriner à 11h après la conférence de presse. Je me suis dit je vais venir et je vais me faire remarquer." Ben, il me dit, "Vous avez raison, il était tellement sidéré de cette audace euh Brisson qui appelle à RH, il dit il y a un petit gamin qui s'appelle Philippe Bouvin, il faut l'engager tout de suite, c'est un journaliste." Et et et Philippe et Philippe, il faut le dire également, on l'a pas dit dans tous les hommages qu'on entend depuis ce matin, il a quand même perdu la vue il y a il y a plus de 10 ans.
Il était malvaillant, malentendant aussi. Et voilà, il avait perdu la vue. Il il continua à dicter ses papiers à sa principale collaboratrice qui était un peu sa canne blanche qui l' accompagnait partout partout partout.
Il a continué à dicter parce que non seulement il a fait des livres, il a fait des émissions de télé, émissions de radio, ça tout le monde le sait, mais il a écrit également des chroniques pendant tous les jours, tous les jours, tous les jours pendant des années à François. Ensuite, il avait son papier dans dans le F magazine. C'était un un bourreau de travail. extrêmement courageux.
Euh alors bon, Sévice, il aimait les jolies voitures et il aimait le poker, il aimait le jeu, il s'est fait interdire de casino. Et la vie de Philippe Bouvard était réglé vraiment à la minute près. Son sa voiture était son bureau.
Il avait à peine terminé sur le générique des grosses têtes radio qui filait au Figaro ou à François ou ailleurs. Il faisait un livre par jour et quand il se couchait tard parce qu'il jouait beaucoup au poker à l'époque, il jouait au poker avec le bar rampin avec ceux qui jouaient beaucoup la nuit donc il se couchait très tard lorsqu'il le recevait rusdinan dans son tel particulier il allait jamais au restaurant quand on voulait le voir il nous invitait à déjeuner chez lui et à 15h il demandait à sa collaboratrice euh monsieur Bouvard votre rendez-vous de 15h est arrivé il y avait pas de rendez-vous à 15h et là il montait dans sa chambre, il se mettait en pyjama, il se mettait dans son lit et il dormait pendant 2 heures. Ouais.
Vous l'avez connu Michel ? Est-ce que vous l'avez connu dans ces fameuse voiture ? Alors en mai 68, il adorait l'idée de traverser Paris dans sa Rolls-Royce.
Il était jeune mais il avait une Rolls-Royce mais surtout après, il a une grande voiture avec les tout premiers téléphones. Mais les téléphones avec les fils comme ça, ça n'existait pas. Comment il avait un vrai téléphone et il avait transformé sa voiture en bureau.
Il paraît qu'il y avait même une télévision. Michel Bouvard. Oui, il avait tout.
C'était c'était un c'était un précurseur. Oui. Oui.
Tout était fait pour gagner du temps. Il avait aussi des Ferrari car il a la Ferrari. Euh mais c'était quelqu'un qui a qui a beaucoup beaucoup beaucoup travaillé et il faut pas se tromper hein, les les les comme tous les autodidactes, il était très cultivé et il a il a il a fabriqué une émission qui était des grosses têtes qui était des émissions.
Souvenez-vous que Jean Dutour était un peu le patron à l'époque qui était qui était vraiment le sociétaire à partentire des grossesses. C'était une émission culturelle parce que on on se cultivait en rigolant et ça continué bramment repris le flambeau. Donc c'est quelqu'un qui a beaucoup compté et moi je l'ai vu tous les jours au studio Gabriel parce que moi je faisais Chang-Élsée et lui dans le studio d'à côté on partageait la même loge qu'il faisait le théâtre de Bouvard qui a fait connaître tant de d'humoriste Slè.
Merci beaucoup hein. Merci. Merci à vous Michel Drucer d'avoir évoqué un sacré personnage du journalisme, un personnage polymorphe comme on dit hein.
Il a même joué son propre rôle dans l'aile ou la cuisse. Il a même joué son propre rôle dans l'aile ou la cuisse. Merci Michel Drucker.
Et mesdames messieurs, l'info continue sur LCI. À demain à 12h-10h50. Oui.
Jean-Luc Mélenchon