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Discours / meetingBastien Lachaud· 13 mars 2024 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsOutre-mer

Nouvelle-Calédonie : Halte au coup de force macroniste !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « la Nouvelle-Calédonie euh a une particularité elle est sur la liste des 17 territoires non autonomes de l'ONU »
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    « l'ONU est très clair sur les puissances coloniales elles doivent respecter les cultures elles doivent aussi respecter un certain équilibre sur le traitement des corps électoraux »
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    « en 1988 le peuple français tout entier par référendum a connu et a validé les accords de numea et dans les préambules il y a le fait colonial »
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    « le fait colonial a été validé par la population française par la République donc la République reconnaît le fait colonial en Nouvelle-Calédonie »
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    « nous ne pouvons pas le nier et c'est et cela doit être notre boussole sur l'examen de ces de textes »
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    « les accords de numea sont-ils arrivés ou non à leur terme en raison des conditions d'organisation du 3è référendum »
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    « le fait que aujourd'hui nous puissions légiférer pour repousser des élections locales montre bien que nous aurions pu faire la même chose pour repousser le 3è référendum »
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    « le gouvernement veut-il avancer à marche forcée pourquoi mettre en place ce qui pourrait s'apparenter à un chantage vis-à-vis des indépendantistes »
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    « pourquoi donner l'impression ou alors est-ce peut-être plus qu'une impression que l'État n'est plus impartial »
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    « l'État doit être impartial si l'on veut pouvoir aboutir à une solution pacifique en Nouvelle-Calédonie »
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    « notre problème n'est pas le projet de loi organique en tant que tel le problème est la conjonction des deux projets loi »
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    « le Sénat lui est saisi du projet de loi constitutionnel donc de fait ce projet de loi constitutionnel existe et il pèse sur nos débats »
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    « le principe des accord de matigon et des accords de Na c'était l'impartialité de l'État à partir du moment où le gouvernement dépose un projet de loi constitutionnel qui bouleverse à tort ou à raison le le cor électorale de fait il n'y a plus d'impartialité de l'État »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

alors en effet la Nouvelle-Calédonie euh a une particularité elle est sur la liste des 17 territoires non autonomes de l'ONU et l'ONU est très clair sur les puissances coloniales elles doivent respecter les cultures elles doivent aussi respecter un certain équilibre sur le traitement des corps électoraux alors on pourrait se dire c'est une décision de l'ONU et nous ne reconnaissons pas ce fait colonial sauf que en 1988 le peuple français tout entier par référendum a connu et a validé les accords de numea et dans les préambules il y a le fait colonial il y a le fait qu'il y a deux peuples qui coexistent sur le territoire donc le fait colonial a été validé par la population française par la République donc la République reconnaît le fait colonial en Nouvelle-Calédonie et nous ne pouvons pas le nier et c'est et cela doit être notre boussole sur l'examen de ces de textes et nous devons nous poser la question les accords de numea sont-ils arrivés ou non à leur terme en raison des conditions d'organisation du 3è référendum et d'ailleurs le fait que aujourd'hui nous puissions légiférer pour repousser des élections locales montre bien que nous aurions pu faire la même chose pour repousser le 3è référendum au-delà de la période covid et de la période du deuil des populations locales alors évidemment les deux textes sont liés et donc monsieur le ministre moi j'ai plusieurs questions pourquoi le gouvernement veut-il avancer à marche forcée pourquoi mettre en place ce qui pourrait s'apparenter à un chantage vis-à-vis des indépendantistes et enfin pourquoi donner l'impression ou alors est-ce peut-être plus qu'une impression que l'État n'est plus impartial or l'État doit être impartial si l'on veut pouvoir aboutir à une solution pacifique en Nouvelle-Calédonie mais vous l'avez bien compris notre problème n'est pas le projet de loi organique en tant que tel le problème est la conjonction des deux projets loi et Monsieur le le ministre vous ne pouvez pas dire il y en a qu'un il y en a qu'un le Sénat lui est saisi du projet de loi constitutionnel donc de fait ce projet de loi constitutionnel existe et il pèse sur nos débats mais surtout sur les négociations le principe des accord de matigon et des accords de Na c'était l'impartialité de l'État à partir du moment où le gouvernement dépose un projet de loi constitutionnel qui bouleverse à tort ou à raison le le cor électorale de fait il n'y a plus d'impartialité de l'État et donc les négociations que que vous évoquez comment peuvent-elles se dérouler dans de telles conditions c'est ça l'enjeu et c'est bien pour ça que nous soutiendrons et nous voterons ces amendements de suppression de de l'article