Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingyoutube.com· 19 novembre 2025 13 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEnvironnement & énergie

David Lisnard : "Le mandat 2020-2026 a testé la capacité de résistance des élus locaux"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Fait
    « Le Covid a été le mandat où les maires euh sont intervenus pour protéger les populations, protéger les SDF. de la maladie, personne s'en occuper, mettre en place les masques, la vaccination et cetera. »
  • 0:40Fait
    « On termine dans un chaos national politique qui a des répercussion sur l'anticipation budgétaire. »
  • 1:22Fait
    « l'inflation extrêmement forte qui était le résultat d'abord de l'hypercroissance budgétaire post Covid, ce que j'ai appelé moi n'importe quoi qui en coûte qui a alimenté la circulation monétaire et la masse monétaire par rapport donc ça crée de l'inflation plus ensuite la répercussion de la guerre en Ukraine en particulier sur l'énergie. »
  • 1:22Fait
    « Il faut gérer le le touvenant essentiel municipal, hein, l'urbanisme, l'état civil, ce qui fait le le cœur de nos mandats. »
  • 2:06Fait
    « On est parti de Balance ton maire jusqu'aux accusations, aux collectivités d'être trop dépensèr, de creuser le déficit de l'État. »
  • 2:46Fait
    « les maires sont des habitants parmi les habitants, donc c'est très incarné physiquement. »
  • 4:07Fait
    « il y a des maires aussi qui sont qui sont pas bons hein euh évidemment quoi. Bon euh même s'il y a des erreurs, il y en a même qui peuvent tricher et cetera »
  • 4:44Fait
    « Le Premier ministre a annoncé pour bientôt, pour les semaines ou les mois qui viennent un nouveau mouvement de décentralisation avec un projet de loi qui va être déposé. »
  • 5:24Fait
    « quand on propose de libérer les collectivités territoires notamment les mairies, c'est aussi libérer de l'État des tâches inutiles qu'il sait donné et qu'ils sont pas dans son cœur de mission et qu'il éloigne de son cœur de mission qui est la justice en général. »
  • 6:49Fait
    « la vraie décentralisation, c'est celle de la responsabilité au plus près du terrain. Donc ça nécessite de rendre des comptes aux habitants et d'avoir les moyens de de rendre des comptes, c'estàd donc les moyens de l'action. »
  • 7:33Fait
    « Or, tout le système de recentralisation fait qu'on s'est éloigné, on a éloigné l'habitant et ses représentants que nous sommes de de l'argent distribué puisque on nous a enlevé des recettes locales pour allermander à l'État un argent qui avant appartenait aux contribuables locaux. »
  • 9:35Chiffre
    « La fonction publique en France coûte plus cher qu'ailleurs, ça c'est indéniable, c'est 57 % et pourtant on a des agents qui sont des gens bien formés, honnêtes et qui sont souvent mal considérés, parfois mal payés, même souvent mal payés. »
  • 10:11Fait
    « Elle devait être elle devrait être examinée en décembre. Elle était destinée à remédier à la crise des voocation mais en fait elle va sortir très peu de temps avant les élections municipales. »
  • 12:10Chiffre
    « les dernières études et derniers sondages notamment du CVPOF semble dire que il y aura quand même encore des vocations et que les municipales enfin on verra bien au mois de mars mais pourrait être une fois de plus ce rendez-vous très singulier hein civique qui fait que la France est capable un pays de 68 millions d'habitants d'avoir 1 million de candidats pour aller travailler et pour beaucoup d'entre eux bénévolement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour David Lisnaard. Bonjour. Ce congrès est le dernier d'un mandat 2020-2026 que vous avez qualifié d'exceptionnel à tout point de vue. C'est un mandat qui a commencé avec le Covid et qui termine dans une sorte de chaos politique. Quel regard portez-vous sur ce mandat qui s'achève ? Ben vous venez de je crois bien le résumé c'estàd que on a eu une succession de de crise globale nationales ou internationales qui ont eu des répercussions très locales. Le Covid a été le mandat où les maires euh sont intervenus pour protéger les populations, protéger les SDF. de la maladie, personne s'en occuper, mettre en place les masques, la vaccination et cetera. On termine dans un chaos national politique qui a des répercussion sur l'anticipation budgétaire. entre les deux, on a eu

0:40

l'inflation extrêmement forte qui était le résultat d'abord de l'hypercroissance budgétaire post Covid, ce que j'ai appelé moi n'importe quoi qui en coûte qui a alimenté la circulation monétaire et la masse monétaire par rapport donc ça crée de l'inflation plus ensuite la répercussion de la guerre en Ukraine en particulier sur l'énergie. Donc il a fallu nous qu'on assure dans les cantines scolaires avec des prix alimentaires qui augmenté de 15 % l'énergie. Bon, je reviens pas là-dessus. Et et puis parallèlement, il faut exécuter des projets de mandat. Il faut gérer le le touvenant essentiel municipal, hein, l'urbanisme, l'état civil, ce qui fait le le cœur de nos mandats. Donc, ça a été un mandat qui a bien, je pense, testé la capacité de résistance des élus locaux. Un certain

1:22

nombre jeté l'écharpe en cours de mandat et ceux qui qui sont restés semblent très très motivés. Mais finalement c'est mandat qui marque la fin de plusieurs époques, la transition de plusieurs entre plusieurs époques avec des enjeux globaux comme l'environnement, l'enjeu géopolitique qui est évoqué au congrès avec le chef d'étatmajor des armées, l'enjeu numérique, c'est dans quelques années le l'évolution numérique. que c'est un mandat de d'action, de combat, de euh qui fait je pense que l'institution communale est peut-être la dernière institution solide qui a encore un creusé républicain quoi. Et justement, on sort pourtant de plusieurs années qui ont été marquées

2:06

par un phénomène de ma bashing, on va dire. On est parti de Balance ton maire jusqu'aux accusations, aux collectivités d'être trop dépensèr, de creuser le déficit de l'État. Pourtant, la MF a souvent dit pendant cette période, comme vous venez de le dire, que ce sont les maires qui ont tenu bon et qui ont été au front tout seul parfois. pour faire face et ça reste les élus préférés des Français. Comment vous expliquez ce décalage ? Voilà, j'allais dire c'est les les Français finalement qui qui tranchent et qui décident et qui estime que les MES sont sont quand même soutenus largement bien plus que tous les autres représentants de de la démocratie. Et le décalage, il vient du fait d'abord que les maires sont des habitants parmi les habitants, donc c'est très incarné

2:46

physiquement. Donc quand un sondage est fait, il s'adresse à des vrais habitants et indépendamment des postures de communication que prennent parfois certains ministres ou ou l'exécutif en général pour s'exonérer de ses responsabilités dans la dégradation des comptes de l'État par exemple, on l'a bien vu avec un ministre de les finances à l'époque qui qui disqualifiait les les maires et cetera. Bon ben ça des postures de communication. Moi, je crois que les l'immense majorité des habitants euh j'allais dire nous enfin il on en fait partie, on sent bien la différence entre ce qui relève du marketing politique et ce qui relève de la réalité. Il y a 500000 élus locaux en France, donc c'est quandme une force civique très présente qui discute dans les familles qui dit "Attendez,

3:31

heureusement que la mairie était là". Qui voit bien qu'on aure une continuité de service public. euh qui voit bien que dans nos CCAS, centre commun d'Action sociale, c'est nous qui qui récupérons les personnes les plus fragiles, quoi. Donc bon, ce que je vous dis n'est pas très scientifique, c'est très intuitif, mais cette intuition, elle se fonde sur tous les constat que je fais à la fois dans ma commune et que je fais sur sur tout le territoire national. c'est que bah quand vous êtes sur le terrain, le terrain c'est pas virtuel et les habitants ils se rendent bien compte euh même s'ils sont pas d'accord surtout avec le maire, même s'il y a des il y a des maires aussi qui sont qui sont pas bons hein euh évidemment quoi. Bon euh même s'il y a des erreurs, il y en a

4:07

même qui peuvent tricher et cetera que que l'immense majorité des mères, ils sont ils sont populaires, ils bossent quoi. Mais vous savez, c'est un peu la même chose sur par exemple les les gendarmes, les policiers. On entend souvent des critiques très fortes hein sur les policiers et les gendarmes mais la l'immense majorité des gens sans cautionner ce qui peuvent être des erreurs ou des bavure et cetera, mais ils sont ils soutiennent la police et la gendarmerie parce qu'ils voi bien que dans la majorité des cas, l'immense majorité des cas, il travaille, il les protège. Alors le Premier ministre a annoncé pour bientôt, pour les semaines ou les mois qui viennent un nouveau mouvement de décentralisation avec un projet de loi qui va être déposé. Normalement, ce

4:44

terme de décentralisation devrait faire plaisir à à la MF qui réclame depuis toutes des années avec territoires unis et pourtant on sent une certaine prudence. Quelles sont les lignes rouges ? Quelles sont vos craintes éventuellement par rapport à la prudence n'empêche pas le plaisir et le plaisir n'empêche pas la prudence hein. Mais disons qu'on a un enthousiasme raisonnable et maîtrisé parce que il y a quelques années qu'on nous annonce de la décentralisation au moment du congrès et puis que on constate de la recentralisation tout le reste de l'année. Euh moi je vais pas faire de procès d'attention à Sébastien Lecordnu. Je l'ai rencontré il y a quelques jours. Je pense qu'il est sincère, qu'il est convaincu qu'il faut organiser les pouvoirs publics et qu'il faut enlever

5:24

de la pression sur l'État. Ce que nous on dit depuis très longtemps parce que quand on propose de libérer les collectivités territoires notamment les mairies, c'est aussi libérer de l'État des tâches inutiles qu'il sait donné et qu'ils sont pas dans son cœur de mission et qu'il éloigne de son cœur de mission qui est la justice en général. Et donc là-dessus, nous on y va avec nos principes comme nous avons rappelé avec André Leniel dans un courrier adressé au Premier ministre dire que toute discussion sur la décentralisation ne saurait se faire que sur un jeu d'échange de compétences euh que si ce n'est pas dans une c'est pas une réforme technique la décentralisation, c'est une vision politique organique au sens juridique du terme et je dire au sens également biologique du terme, c'est de

6:05

de des de ce qui fait fonctionner un corps, le le corps de des des pouvoirs publics. Et c'est pourquoi on a dit que la décent la réflexion sur la décentralisation, si elle peut aboutir dans un contexte politique qui la rend très incertaine, d'où notre prudence, dans un contexte budgétaire qui la rend très piégeuse, d'où notre deuxième prudence, mais si elle peut aboutir, elle doit d'abord euh se fonder sur la validation de principes forts, des principes puis le modus opérand. Et ces principes, c'est que la ligne d'administration euh locale des collectivités qui est un principe constitutionnel soit enfin une réalité. opérationnel, ce qui passe par une loi organique. Deuxièmement, la la vraie décentralisation, c'est celle de la responsabilité au plus près du

6:49

terrain. Donc ça nécessite de rendre des comptes aux habitants et d'avoir les moyens de de rendre des comptes, c'estàd donc les moyens de l'action. D'où le deuxième principe qui est l'autonomie financière. Et il nous semble nous que l'autonomie financière n'a de sens démocratique, c'est-à-dire euh ce qui fait la responsabilité là aussi civique que si elle est couplée à une autonomie fiscale pour assaignir les comptes publics et pour gagner en efficacité, il faut absolument associer les habitants le plus possible à la recette et à la dépense pour qu'ils se sentent coresponsable de la dépense et de la recette. Or, tout le système de recentralisation fait qu'on s'est éloigné, on a éloigné l'habitant et ses

7:33

représentants que nous sommes de de l'argent distribué puisque on nous a enlevé des recettes locales pour allermander à l'État un argent qui avant appartenait aux contribuables locaux. Donc le bon maire pour schématiser était celui qui arrivé à avoir le meilleur service public tout en défendant les contribuables. Mais maintenant les contribuables ça s'est notement réduit. Donc c'est un système très pervers. Autre principe qui découle et qui est le qui à la fois découle ce que je viens de dire et je conclus mais qui est le plus important celui de la subsidiarité. Alors le problème c'est que ce terme on n'a jamais trouvé un synonyme qui soit plus facile à comprendre parce que le terme est pas très esthétique mais il est très ancien. Il vient des Romains

8:11

puis la démocratie chrétienne hein et de la République de Genève. Ça consiste à dire que c'est une c'est une vision de l'homme. Chacun est responsable de sa vie mais que la vie a des accidents. Il y a un besoin d'être avec les autres. Donc l'on doit pouvoir avoir une solidarité horizontale. C'est la société civile, l'association euh dans l'entreprise, le dialogue social et cetera. Et puis ensuite, on a besoin de services publics. C'estàd de services qui assure l'universalité et la continuité. Et pour cela, il faut d'abord aller vers le service public le plus proche de l'action. donc commencer par la commune et puis ensuite de remonter lorsqu'on a besoin de mettre en commun, donc qu'on soit vraiment dans une intercommunalité choisie et non pas une supracommunalité subie et qu'on

8:51

remonte vers l'État et et vers l'Europe s'il le faut. Donc c'est un un renversement total de philosophie. Ça consiste que c'est le terrain qui transfère la la le pouvoir à l'échelon supérieur et non pas l'État qui consent euh à à à décentraliser, c'est-à-dire à faire descendre une possibilité. C'est vraiment un regain démocratique et pour nous au-delà des principes, c'est ce qui doit permettre d'améliorer la performance publique qui doit être notre priorité donc de mieux défendre. Allez, je me fais une petite coquetterie. En même temps, l'usager qui veut du service à juste titre de qualité et permanent, le contribuable qui veut en avoir pour son argent et ne pas trop contribuer dans le pays où il y

9:35

a le plus de prélèvement obligatoire. Et j'ajoute un troisème élément, ce sont les agents de la fonction publique. La fonction publique en France coûte plus cher qu'ailleurs, ça c'est indéniable, c'est 57 % et pourtant on a des agents qui sont des gens bien formés, honnêtes et qui sont souvent mal considérés, parfois mal payés, même souvent mal payés. Donc il y a bien un truc qui doit changer. Et ben ce truc qui doit changer, c'est le centralisme qui ne marche pas. Dernière question sur le proposition de loi sur le statut de l'élu qui arrive au terme de son parcours parlementaire. Elle devait être elle devrait être examinée en décembre. Elle était destinée à remédier à la crise des voocation mais en fait elle va sortir très peu de temps avant les élections

10:11

municipales. Est-ce que c'est trop tard ? Est-ce que c'est une occasion manquée à votre avis Alors oui, on peut constater que même un texte qui est quasi enfin qui a accueilli de façon quasi unanime de l'extrême gauche à l'extrême droite en passant par le centre et cetera devient périlleux sur le plan parlementaire. C'est dire à quel point on a quand même un problème aujourd'hui de pratique parlementaire et et politique de surcroix depuis la dissolution. Premier élément. Deuxième élément, il faut quand même se réjouir qu'il aboutisse et ça c'est vraiment l'acharnement de la MF et de Françoise Gatel qui on sait vraiment voilà le nombre de SMS qu'on faisait tous les deux qu'on envoyait à François Berou dans dans le gouvernement dans lequel était. Bon Sébastien Lecnu on a bien compris la la

10:52

pertinence et l'intérêt et puis il s'est dit pourquoi contrarier les élus alors que ce texte ne coûte rien à l'état ou quasiment rien sur la moi j'ai jamais considéré que c'est ce qui allait régler le problème de vocation hein. Je je l'ai dit avant donc je dis maintenant. Euh je pense que c'est un texte nécessaire, absolument nécessaire et on s'est battu pour mais pas suffisant. Et ce qui réglerait les éventuels problèmes de de vocation, c'est la capacité d'action. On en revient. Voilà ce qui est déprimée. Enfin moi en tout cas ce que je ressens et puis ce que les adversités, les problèmes juridiques, les problèmes financiers, c'est bien plus dur qu'on le pense y compris matériellement. D'ailleurs, les gens fantasment très souvent. Bon mais on les transcendre,

11:32

c'est une vocation, on s'est engagé, c'est aussi très gratifiant. C'est c'est bien ressenti par la population. C'est c'est un beau mandat. Il y a pas de souci là-dessus. En revanche, de pas pouvoir agir, de d'avoir l'impression de de monter le rocher decisif, il redescend mais il est toujours plus gros quoi. Et et la pente, elle est on va pas faire du rafarin, mais la pente est toujours plus ardue d'avoir des des absurdités. Alors quand on en parle ça fait un peu propos on populiste, mais c'est la réalité quoi. Le pourquoi on va détruire est-ce que j'évoqué dans mon discours d'ouverture la bergerie de ce berger du Montsaint-Michel et on se bat pendant des années pour garder la bergerie que tout le monde trouve formidable mais que quelqu'un a décidé de faire détruire. Bon donc c'est ça en

12:10

fait. Après est-ce qu'il y a crise d'évocation ? Non on ne le pense pas. et et les dernières études et derniers sondages notamment du CVPOF semble dire que il y aura quand même encore des vocations et que les municipales enfin on verra bien au mois de mars mais pourrait être une fois de plus ce rendez-vous très singulier hein civique qui fait que la France est capable un pays de 68 millions d'habitants d'avoir 1 million de candidats pour aller travailler et pour beaucoup d'entre eux bénévolement. Donc c'est quand même très réjouissant ça. C'est c'est puisqu'il y en aura 500000 élus he la moitié qui sera élu. S'il y a un million de candidats, bon mais voilà, on pense qu'on sera entre 800000 et 1 million de candidats. Donc c'est 60 % des maires sortantes qui

12:51

veulent se représenter sortant. Ce qui est plus élevé qu'il y a 6 ans, c'est 9 points de plus de mémoire. Donc ce qui est un signe de motivation, alors après on peut l'interpréter. C'est peut-être parce qu'on a pas réussi à finir tous nos projets parce que ça de plus en plus compliqué que ça donne envie de continuer. Et puis deuxièmement, j'allais dire c'est ceux qui ont survécu mais je veux pas faire du mélodrame mais il y a eu plus de 40 démissions de m par mois on a sé dit chez nous ce qui est quatre fois plus qu'il y a 20 ans. Donc ceux qui sont restés qui ont affronté ces crises ont une capacité de résistance à l'adversité qui est qui est élevée. Merci beaucoup. Merci à vous. Merci beaucoup. Merci. M.