Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer à Bras-Fusil (Saint-Benoit)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« C'était une visite très importante pour moi parce que les questions de sécurité sont prioritaires et qu' a pas de de sous-réunionnaire ou de sous-territoire. Tout le monde a le droit à la sécurité partout et ici à Brefus évidemment c'est un sujet d'ailleurs, on le voit hein qui est pris à bras le corps par tous. »
- 0:38Invité politiqueFait
« Il y a un vrai travail de fond, une réflexion qui a été menée et qui permet aujourd'hui de dire que l'insécurité a reculé. »
- 1:14Invité politiqueChiffre
« Quels sont vos marges de vos marges de manœuvre, sachant que le budget n'a toujours pas été voté. »
- 1:48Invité politiquePromesse
« Mais je vais vous dire moi j'ai discuté avec les associations de lutte contre les violences intrafamiliales par exemple il y avait des coûts budgétaires qui étaient prévus mais on y reviendra il va y avoir des avancées. »
- 2:26Invité politiqueFait
« Est-ce que c'est un modèle de bras physique de modèle bras physique pour dupliquer ailleurs ? Ouais, c'est envisageable. »
Temps de parole
- Naïma Moutchou100 %
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C'était une visite très importante pour moi parce que les questions de sécurité sont prioritaires et qu' a pas de de sous-réunionnaire ou de sous-territoire. Tout le monde a le droit à la sécurité partout et ici à Brefus évidemment c'est un sujet d'ailleurs, on le voit hein qui est pris à bras le corps par tous. Et donc je voulais venir m'entretenir avec tout le monde, voir un peu comment ça se déroule depuis quelques semaines et depuis quelques mois. Et je dois dire que je suis très impressionnée par le partenariat qui a été mise en place, la coordination qui existe aujourd'hui entre les gendarmes, les policiers, les services de l'État, les élus locaux, la mairie, les associations.
Il y a un travail qui est mené d'ampleur. Il y a évidemment beaucoup d'engagement mais il y a un vrai travail de fond, une réflexion qui a été menée et qui permet aujourd'hui de dire que l'insécurité a reculé. Je me suis entretentenu dans ma déambulation avec des réunionnaires, des gens des quartiers hein, ils sont unanimes. Il y a encore du travail à faire, ça c'est évident mais il y a des étapes qui ont été franchies. C'est ce que je retiens. C'est quand même un modèle du genre et donc je veux le saluer. Je dis je veux dire d'abord ma reconnaissance à ce que font les forces de sécurité ici.
Je veux dire ma reconnaissance aussi au service de l'État, monsieur le préfet qui qui assure tous les jours la coordination et évidemment à tous ceux qui s'impliquent, les élus locaux comme les associations et encore une fois c'est ce partenariat que je veux soutenir et soutenir dans le temps et comme je vous le dis la sécurité c'est une priorité une priorité pour tous. Malgré tout, il y a beaucoup de demandes madame la ministre et qui nécessite des moyens, donc des finances. Quels sont vos marges de vos marges de manœuvre, sachant que le budget n'a toujours pas été voté.
C'est vrai, mais il y a déjà des dispositifs qui existent et d'ailleurs ce qui est permis aujourd'hui c'est parce que l'État est en soutien. Il y a encore des dispositifs qui vont venir. Il y a pas que d'avenir hein qui par exemple été mis en place sur lequel on il y a encore des fonds qui sont disponibles. Mais je vais vous dire moi j'ai discuté avec les associations de lutte contre les violences intrafamiliales par exemple il y avait des coûts budgétaires qui étaient prévus mais on y reviendra il va y avoir des avancées. Ce cheminlà il n'est pas terminé, on est en plein débat et donc rien n'est figé.
Donc à chaque fois que ce sera utile, nous serons au rendez-vous, y compris dans la période de contrainte budgétaire parce que la contrainte ça n'est pas l'austérité et l'État investira parce que la sécurité c'est un objectif majeur majeur. Est-ce que c'est un modèle de bras physique de modèle bras physique pour dupliquer ailleurs ? Ouais, c'est envisageable. C'est ce que je viens de dire quand je parle vraiment de modèle, c'est que je veux dire que tout ça peut inspirer la sécurité dans d'autres quartiers, y compris dans des quartiers en hexagone.
Il y a des leçons à tirer de ce que je vois ici à la Réunion depuis que je suis présent, depuis maintenant de jours et je n'ai pas fini d'en apprendre, je crois. Merci beaucoup. M.
Naïma Moutchou