Les Rencontres de la Gauche 2026 - Discours de Carole Delga
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:11Invité politiqueFait
« il y a une inégalité de richesse. Il y a une injustice qui ne peut plus continuer »
- 9:20Invité politiqueChiffre
« plus de 500 € de carburant et qu'il n'y a pas le choix que de prendre la voiture »
- 20:04Invité politiquePromesse
« Il est temps de mettre en place la taxe sur les superprofits qui permettraient par exemple l'instaide à la mobilité pour 100 millions de français. »
- 20:26Invité politiquePromesse
« bâtir un budget 2027 plus juste avec la CSG progressive comme le proposent les parlementaires socialistes dans notre budget 2027. pour mieux vivre de son travail, garantissant une augmentation des salaires et financé par 1 % des héritages français. »
- 22:01Invité politiqueChiffre
« 7 ans d'espérance de vie entre un ouvrier et un cadre. »
- 25:54Invité politiqueFait
« Il ne peut pas y avoir de marchandisation, il ne peut pas y avoir de profit sur le dos des plus fragiles. »
- 28:48Invité politiquePromesse
« J'ai demandé il y a de ça quelques semaines au président de la République de nationaliser temporairement fibre excellence. »
- 30:36Invité politiqueFait
« une zone qui ferme et qui licencie près de 350 salariés, nous l'avons connu avec la SAM. »
- 36:10Invité politiqueFait
« Madame Le Pen était hier sur cette terreoise, elle n'a pas souhaité aborder certains sujets. »
- 36:55Invité politiqueFait
« Qui c'est qui supprime les navettes scolaires ? C'est à en Moselle. Qui c'est qui arrête la fourniture de kit scolaire ? à Billy Montini dans le pas de Calé ou à Nice. »
- 39:53Invité politiqueFait
« nous allons être la gauche du travail et de la confiance. »
Temps de parole
- Carole Delga100 %
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Where are you? I need to break up myself. my right in hell I'm keep running cuuse the winner don't quit on themselves. Oh. Bonjour à toutes et bonjour à tous. Merci d'être toujours aussi nombreuses et nombreux. Merci d'être d'être fidèle. Alors dans ces salutations qui devrait être très longues parce que il y a beaucoup de de personnalités importantes en fait là à ce moment-là je vais en citer que deux. Je vais citer mer "Merci à Martin Malvi d'être là". Alors Martin Malvi ancien ministre et mon prédécesseur président de la région Midi Pirené et même pour être très exact quelques jours, il a été président de la nouvelle région. 4 jours mais voilà il faut le rappeler.
Voilà merci fidèle complice parce que la transmission en politique c'est aussi impossible et il s'est battu souvent pour moi et la reconnaissance en politique c'est possible aussi. J'ai une pensée aussi pour Damien à qui a été mon prédécesseur à la région Lango Crossillon qui est un peu plus loin et qui est aussi avec nous. Voilà. Et je sais que il est heureux de de vous voir toutes et tous présents en fidélité et en soutien pour l'action que nous portons avec ma majorité régionale. Donc 6e édition 6e édition que le temps passe vite 6e édition des rencontres de la République en commun cette République de l'attention et du partage dont nous avons plus que jamais besoin.
cette république de l'attention et du partage qui doit redevenir notre destin commun. se retrouver bien sûr débattre, échanger, construire dans le respect de chacun et de chacune, dans notre diversité, dans la diversité de nos opinions aussi en toute sincérité bien évidemment, mais aussi en toute franchise, mais aussi en toute radicalité, indéfectiblement républicain. C'est cela ce qui nous réunit. se retrouver aussi pour se serrer les coudes pour pouvoir surmonter les défis et nous en avons de nombreux dans notre pays dans le monde.
être une force puissante la France au sein de l'Europe dans le désordre et les menaces géopolitiques, mais aussi le défi de la lutte contre le réchauffement climatique. cela se retrouver pour débattre pour se serrer le coude pour surmonter ensemble les difficultés et donc pouvoir répondre à l'ensemble de ces défis parce que c'est cela la force du collectif. Ici à en Occitanie, nous avons réussi à créer un collectif, une grande famille qui ouvre grand les bras parce qu'il n'y a pas que des occitants et des catalans. Voilà, je fais un clin d'œil tout particulier à celles et ceux qui ont fait plusieurs centaines de kilomètres pour nous rejoindre. Merci à à vous toutes et à vous tous d'être là.
Je n'oublie pas l'ouest comme dirait mon ami Guillaume mais également petit clin d'œil à la haute Vienne puisque j'y ai travaillé et je les remercie parce que certains se sont levés très tôt ce matin où on fait voilà beaucoup de centaines de kilomètres. Merci. Tu le vois Raphaël, ici nous sommes une famille turbulente. On est le midi rouge mais profondément attaché à l'action publique, à la grandeur de la France, à faire en sorte que les Françaises et les français retrouvent le chemin de l'espoir. C'est ce que nous devons bâtir toutes et tous ensemble. Alors Bram, ce n'est pas un petit village d'irréductible républicain. Déjà, c'est un grand village, on doit le le dire.
En plus, c'est une bastide circulaire comme Martine. Là, voyez, on est sur le graal. En fait, nous sommes d'irréductibles optimistes parce que comme l'écrivait Léon Bloom, être pessimiste, c'est être spectateur. Et nous avons choisi, nous avons choisi le camp de l'action. Nous avons choisi le camp du progressisme. Nous avons choisi le camp du rassemblement et de pouvoir être moteur d'une énergie qui soit fraternelle, qui soit lucide. Et c'est vrai que cette révolution écologique, elle est absolument indispensable. et Yannick, tu le portes avec brio depuis des années et avec courage, je tiens à le dire.
Comme nous avons connu la révolution industrielle en temps, nous sommes donc optimistes par choix de l'action progressiste face au déclinisme. Et c'est une position stratégique Abraham pour lutter sans relâche contre les idées d'une extrême droite qui rêve de prendre sa revanche sur l'histoire de ce pays. Il ne faut jamais oublier que l'extrême droite dans ce pays parce que il y a eu le courage de la résistance l'extrême droite c'est le camp des perdants. Il ne faut jamais l'oublier. Et c'est le camp des perdants face au victorieux de la République et de la France. Mais de suite, je mets en garde.
Nous devons être les défenseurs des ceux de ceux qui pensent aujourd'hui être les perdants de cette société de toujours plus injuste. Nous devons être absolument défenseurs à leur écoute, à leur proximité de celles et ceux qui ont les fins de mois difficiles. Et aujourd'hui, dans notre pays, il y a une inégalité de richesse.
Il y a une injustice qui ne peut plus continuer et c'est pourquoi nous devons être la voix de ceux qui se sentent oubliés tout la table ronde de cet après-midi sur les territoires oubliés de ceux qui se sentent loin de tout qui ont du mal à boucler les fins de mois et quand nous le voyons aujourd'hui dans le budget d'un ménage, il y a plus de 500 € de carburant et qu'il n'y a pas le choix que de prendre la voiture, nous devons leur amener une réponse concrète immédiate et nous devons en même temps engager un nouveau modèle de croissance durable, un nouveau modèle de société parce que on réconciliera les Français face aux tentatives de division des populistes que nous connaissons Bien, nous rassemblerons les Français en conciliant les enjeux et c'est cela notre force.
Nous avons donc ce chemin à continuer à construire. Ce chemin qui doit être victorieux pour 2027. C'est le chemin de l'espoir et de l'avenir pour nos concitoyens. Rien n'est écrit. Rien n'est écrit dans l'histoire ni dans la vie. Et c'est cela la République française, c'est ne pas accepter l'ordre établi. La devise de la République française, elle doit bien sûr battre dans nos cœurs. Et le principe de la gauche, c'est en fait toujours être contre l'ordre établi, contre c'est ainsi qu'on ne peut plus rien contre le décétisme. On ne doit pas accepter de baisser les bras.
Oui, il y a des actions, des sujets, des conciliations d'enjeux qui sont difficiles, mais nous nous devons nous demander si elles sont justes. Parce que quand nous sommes dans la conviction de la justesse mais en même temps de la justice républicaine, de la justice sociale, de la justice territoriale, et bien on a cette capacité à changer le monde et à surmonter les épreuves. C'est ce que nous devons avoir toujours comme mantra, comme énergie, une énergie positive pour porter un discours positif, pour avoir une conviction dans nos croyances laïques. Et puis également une conviction dans notre capacité à transformer les choses, à transformer la vie, changer la vie.
Oui, nous en sommes capables et nous l'avons démontré ici mais également ailleurs. Combien ai-je entendu qui disait "La gratuité des transports c'est impossible cher Michaël ?" Et bien, tu l'as fait. On peut aussi se rappeler, c'est un débat qui était un peu plus loin, peut-être vous avez pas entendu parler jusqu'ici mais il y a de ça quelques années, il a été décidé dans une ville de mettre les fournitures administratives pour les écoles fournies par la mairie. C'est Martin Aubri qui l'a mis en place. Et là aussi, on lui avait dit que c'était pas possible. Elle l'a fait. Alors, rien n'est écrit. Rien n'est écrit et nous devons nous battre.
Nous devons avoir une volonté indéfectible parce que nous sommes nombreux, parce que nous sommes une équipe, parce que nous avons ce courage, cette sincérité et cette conscience que si nous n'arrivons pas au pouvoir en 2027, le pire est possible. C'est cela notre énergie. C'est ça notre indéfectible volonté et notre indéfectible capacité à transformer le monde. Alors, je vais citer Luarard Pierre Lacase se dire pas étonnant. et lui écrivait ceci : "Le soleil brille pour tout le monde. Le bonheur est un droit et non un privilège. Alors, soyons à la hauteur du poète. Rappelons aux françaises et aux français qu'ils ont un droit de bonheur.
Que le bonheur c'est pas pour les privilégiés, c'est pour toutes et tous. Et Abraham où le ciel est bleu. Regardez le beau ciel que nous avons. Le ciel est bleu parce que nous savons que parfois on peut s'éloigner de la République parce que il y a trop de solitude, il y a trop de mépris qui viennent dans nous. Et c'est pourquoi nous devons redonner de la considération au peuple. Et c'est pourquoi nous devons aussi démontrer que ce sentiment d'abandon, il ne pose pas nos campagne à nos quartiers populaires, qui n'oppose pas la métropole à nos territoires d'outre mer.
Et je l'ai écrit dans une récente tribune, nouvel observateur, habitons-nous le même pays parce que il y a 37 millions de Français, plus de la moitié. des Français qui répondent "Nous n'habitons pas la même le même pays." Et c'est à cela que nous devons redonner espoir ces territoires oubliés dont le sentiment d'abandon n'a jamais été aussi fort. Nous sommes courageux et nous savons qu'il n'y a pas de fatalité. Il n'y a pas de défétisme à avoir. Il n'y a pas de fatalité. Nous n'avons jamais à intégrer la fatalité. Il y a pas de fatalité avoir le prix de l'essence augmenter chaque jour. Il n'y a pas de fatalité avoir les commerces baisser le rideau.
Il n'y a pas de fatalité à voir les services publics disparaître. Il n'y a pas fatalité à ce que l'école n'ait plus les moyens. l'offre de santé se détérior et il n'y a pas de fatalité à voir les Français se diviser, à être classés selon leurs origines sociales, leur couleur de peau ou leur religion. Il n'y a pas de fatalité et nous allons nous battre travailler pour la justice sociale et la justice territorial parce que ma conviction, elle est faite depuis longtemps. Les deux sont liés et cette quête absolue de justice qui nous permettra de remettre la France sur de bons rails et en Occitanie en matière de ferroviaire on s'y connaît.
Nous sommes ici porteurs d'une voix singulière et d'espoir, celle d'une vie meilleure pour notre peuple. Et la présidente du Mexique avait présidente socialiste du Mexique avait cette phrase magnifique dans sa campagne. Pour le bien de tous, les pauvres d'abord. Oui, le bonheur pour tous les pauvres d'abord. Ce pays n'en peut plus de l'injustice. L'injustice du quotidien, celle qui fait vivre à l'euro prè alors que les profits s'amoncellent. L'injustice des destines établie par le lieu de naissance l'origine par le capital culturel.
L'injustice ce n'est pas qu'un mot, c'est cette petite voix, cette petite voix qui accompagne souvent inlassablement chaque jour au supermarché, à la banque, à l'école. Et cette voix qui est toujours présente et qui sussure, ce n'est pas pour toi. Et cela nous voulons que chacun puisse dire je choisis tout. Et ça c'est essentiel. L'injustice, c'est cette campagne d'infortune. Cette campagne d'infortune qui vous prend la main dès la naissance pour ne jamais vous la lâcher. L'injustice, c'est ce qui ronge peu à peu ce pays du petit village rural à la grande ville.
Et je le dis avec force, l'injustice que subit une grande majorité de Français n'est pas une fatalité parce qu'elle résulte de choix politique et nous pouvons agir dès à présent sur le pouvoir d'achat, sur le pouvoir de vivre pour vivre dignement. Oui, nous pouvons stopper l'augmentation d'illérante du prix de l'essence et du diesel qui chamboule tant de vie au quotidien.
Alors, nous avons cette réalité que vous connaissez que trop et en même temps, on nous annonce que le deuxème pays au monde où il y a plus de reversement de dividendes, c'est en France, dans nos entreprises, 61 milliards d'euros de dividend reversé pour les sociétés françaises et on ne pourrait pas mieux répartir la richesse dans notre pays. C'est ce que nous devons faire pour agir. Alors, pourquoi attendre la réouverture hypothétique de Détroit Dormous, du bon vouloir de Trump et de la dictature iranienne ? Pourquoi attendre queune nouvelle fois les ronds-points du pays se parent du jaune de la colère légitime et bloquent l'activité économique locale ?
Il est temps de mettre en place la taxe sur les superprofits qui permettraient par exemple l'instaide à la mobilité pour 100 millions de français. Il est temps aussi de bâtir un budget 2027 plus juste avec la CSG progressive comme le proposent les parlementaires socialistes dans notre budget 2027. pour mieux vivre de son travail, garantissant une augmentation des salaires et financé par 1 % des héritages français.
1 % des héritages français et cela permet d'avoir une augmentation des salaires sans casser la croissance et la compétitivité de nos entreprises parce qu'il est temps de mettre de mettre fin à cette chimère à cette fable du ruissellement par le oui c'est la solid C'est la justice qui doit être notre avenir et notre espoir. Et nous avons une responsabilité, la gauche, de remettre sur le devant de la scène cette question fondamentale de l'égalité, de la naissance à la retraite. Et oui, nous devons prendre en compte la pénibilité dans la question des retraites. Il y a 7 ans, 7 ans d'espérance de vie entre un ouvrier et un cadre. 7 ans d'espérance de vie.
Vous rendez compte ce que veut ce que cela veut dire ? Et on nous explique que ce serait trop compliqué à mettre en œuvre. Mais c'est une question de dignité pour nos ouvriers, pour nos soignants qui se tuent à la tâche. Et c'est pour ça que nous devons remettre cette question des retraites et de la justice prenant en compte la question de la pénibilité des métiers. Et puis bien entendu, nous devons aussi avoir une politique de laattention, une République de l'attention, de la considération et pas du mépris et pas de balayer certaines problématiques parce que c'est trop dur, c'est trop compliqué.
Oui, nous devons reprendre notre destin en main parce que le déterminisme social ou territorial en fait il brise des vies. Nous devons redonner espoir à la jeunesse. Et cette politique de l'attention, c'est l'antimacron. C'est une République de la considération, de la confiance qui associe et qui rassemble les associations, les forces vives, les forces économiques du territoire, les élus bien entendu les citoyens autour d'objectifs communs et partagés sans faux semblant, qui n'invitent pas le demandeur d'emploi à traverser la rue, qui ne laisse pas au bord du chemin les cahiers de doléance des gilets jaunes ou les engagements de la convention citoyenne pour le climat.
C'est une République à visage lui-même qui redonne vie dans la proximité à ses services publics le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Les services publics notre bien commun. C'est une République qui reprend le contrôle de l'aménagement dans son territoire au lieu de le brader au secteur marchand. Et je pense fortement à cette question du service public de la petite enfance parce que c'est là que le déterminisme social se nou et la présidente de région que je suis le dit de toutes les actions que nous menons au lycée il faut le faire mais c'est en partie trop tard.
C'est dès la question des crèches, dès la question de la garde, de la petite enfance que nous devons travailler ce sujet, donner les moyens à chaque enfant, queles que soient ses origines sociales, quelle que soit sa religion, quelle que soit sa couleur de peau, le même niveau de langage, le même niveau de compréhension du monde. Et cela aussi nous devons le porter dans les prochains mois et le réaliser dans les prochaines années. Ici, nous avons porté Abraham avec Benoît Amon une proposition. C'est la question que les services publics pour la petite enfance ou également pour nos aînés, soit géré soit par le public, soit le par le privé à but non lucratif, c'est absolument indispensable.
Il ne peut pas y avoir il ne peut pas y avoir de marchandisation, il ne peut pas y avoir de profit sur le dos des plus fragiles. Ce n'est pas cela la besoin d'une société. Et puis une République, c'est aussi comme nous le faisons avec ma majorité que je salue chaleureusement salarié 130 médecins c'est fait en Occitanie. Il y a 130 médecins salariés parce que c'est de la dignité d'avoir accès dans un délai court à un rendez-vous chez un médecin. C'est absolument indispensable. C'est le train à 1 €. C'est la rentrée scolaire la moins chère de France. 1000 € d'économisé pour les lycéens.
C'est une République comme discutait tout à l'heure lors d'une table ronde de mettre en place un récit positif, celle d'une France de France rassemblée autour d'objectifs communs et concrets qui redonne l'éclat à sa devise la liberté. la liberté d'espérer un avenir meilleur, la liberté de choisir son destin, l'égalité garantissant à chacun une vie digne et la fraternité comme ciment de la nation. Mon autre conviction est que la France doit retrouver les chemins de la production. Et oui, la production en particulier agricole, viticol, sommes dans l'ordre et je n'oublie pas les pêcheurs. Et bien cette production, nous avons commencé à me poser les bases.
C'est l'agroécologie qui a été vraiment portée et mise en œuvre par Stéphane Le Folt qui ce matin était aussi sur la table ronde parce que c'est cela ce que nous voulons. Un projet agricole pour la France. Un projet agricole pour la France et nous l'avons fait ici avec ma majorité. Notre projet agricole pour l'Occitanie qui est une petite France rentre dans mon cœur bien entendu immense et bien c'est produire plus produire mieux produire pour nourrir sainement c'est ce que nous devons mettre en œuvre avec nos agriculteurs, avec l'ensemble des acteurs de la terre et de la mer. produire plus pour nourrir sainement, c'est absolument indispensable.
Produire afin de radagner la souveraineté, l'indépendance en France et en Europe pour ne pas dépendre des grands empires américains, chinois ou russes qui tentent de nous asphyxier économiquement et donc démocratiquement chaque jour. Bien sûr, nous devons aussi continuer à penser à l'industrie. L'industrie. J'ai demandé il y a de ça quelques semaines au président de la République de nationaliser temporairement fibre excellence. Alors Fiber Excellence c'est les dernier producteur de pâte à papier. Certains m'ont dit dans le cabinet à l'Élysée à Mator. Oui mais bon des journaux on a mis de moins en moins.
Je me suis permis de me rappeler que la question quand même de l'information des journaux de la démocratie quand même substantiellement lié que il valait mieux avoir des emballages pâés ou en carton que des emballages plastiques. nos océans en soufre et la Méditerranée tout particulièrement et que nous n'allions pas recommencer le sketch des masques parce qu'à travers le papier, c'est les produits médicaux, c'est les produits d'hygiène qu'il y a dans nos hôpitaux dont nous avons besoin en tant que citoyen.
Et c'est pour ça qu'il était absolument indispensable de défendre, de faire en sorte qu'il y ait un projet industriel pour le dernier fabricant de pâte à papier et qu'il est un avenir pour les salariés mais aussi pour la souveraineté du pays. Nous nous battons parce que en Oxitanie, une zone qui ferme et qui licencie près de 350 salariés, nous l'avons connu avec la SAM. C'était une usine, donc une fonderie, des pièces avec un client exclusif Renault qui avait demandé d'avoir l'exclusivité de la production qui du jour au lendemain nous dit ces pièces je fabrique en Espagne. Merci et au revoir. Et là nous avons assisté à ma majorité à l'impossibilité d'amener une réponse à court terme.
À court terme, je dirais parce que nous nous sommes battus. Nous avons passé 3 ans de procédure pour acheter les bâtiments, le foncier, les machines aux chinois. 3 ans de procédure et nous avons réussi à implanter deux entreprises mais 5 ans de combat. 5 ans de combat pour redonner de la dignité à un territoire. Deux entreprises qui vont dans les prochaines semaines recruter leurs premiers salariés. Et là, de nouveau sur la Sam dans le bassin de Decasville, nous allons recréer de l'emploi et de la souveraineté industrielle. C'est aussi l'industrie la souveraineté parce que la région va financer entièrement un centre de maintenance à Colombie.
dans l'éau pour nos trains pour nos régions de zen parce que comme ça il y aura des trains de zen ça de ça veut dire c'est deux deux étage. Il y a voilà, il y a deux niveaux, voilà, en bas et en haut. Donc pour pouvoir pouvoir transporter plus de monde et je sais on continue le combat de la ponctualité de notre âme parce que l'industrie doit être au cœur de la reconquête et ne laissons pas les mots aux populistes. La reconquête industrielle, nous la ferons et on ne laissera pas ces mots à l'extrême droite. C'est cela aussi une volonté. Mais le préalable à toute souveraineté, c'est la souveraineté du savoir.
Et c'est pourquoi nous devons relancer la souveraineté du savoir et donner les moyens à l'éducation nationale de lutter contre le déterminisme social. C'est cela que nous devons porter. Vos problématiques. Ce sont les profs non remplacés. Pourquoi les profs sont non remplacés ? Parce que aujourd'hui de devenir enseignant c'est plus qu'une vocation, c'est presque un sacrifice. Et donc nous devons former nos enseignants en formation initiale qui ne soit pas de 6 mois mais qui soit minimum de 2 ans en formation continue parce que il y a aussi dans cette société une évolution où on a envie d'avoir plusieurs métiers dans une vie.
Et pourquoi se priver d'une expérience d'une personne qui a 40 ans et qui veut devenir enseignant ?
C'est cela que nous devons démontrer que c'est le plus beau métier du monde et c'est par la formation, c'est par la rémunération et c'est aussi de donner les moyens à l'éducation nationale bien sûr pour les savoirs de base mais sur l'ouverture au monde sur la question des langues, sur la question aussi des pratiques artistiques, sur la question de pouvoir se développer à travers le sport, de pouvoir connaître l'immensité des talents de la jeunesse parce que ce n'est pas juste sur le cours magistral que peut s'exprimer la différence des intelligences et c'est cela cette reconquête aussi que nous devons mener du savoir.
C'est donc un projet positif et celle et seul le projet positif sera l'alternative au renoncement et à l'extrême droite. Et ce n'est pas un dou rêve un projet positif. Il résulte du courage, de la volonté politique, du collectif, du rassemblement, de la force que nous incarnons et que nous allons continuer à élargir et qui n de façon de plus en plus forte dans tous les territoires de France, que ça soit sur l'hexagone comme dans la question insulaire.
Nous ne pouvons pas continuer à dire faut laisser faire le marché, on va s'accommoder ou même favoriser les privilégiés et à décider seul loin des réalités dans des beaux bureaux et avec le sentiment que rien n'existe en dehors de ce pouvoir jupitérien. Les résultats sont là. Les injustices n'ont jamais été aussi grandes. La désespérance jamais aussi forte. Nous allons changer la manière de gouverner. Nous allons changer la manière de gouverner. Stop au narcissisme. Stop au côté autoritaire et vertical. Nous allons au contraire être une équipe de France victorieuse, rassembleuse, humble, travailleuse et formidablement souv. Le programme est clair.
Le programme est clair et notre volonté indéfectible parce que nous n'allons pas nous cacher, nous n'allons pas choisir la stratégie de la confusion du silence. Madame Le Pen était hier sur cette terreoise, elle n'a pas souhaité aborder certains sujets. Que pensz de la complaisance dont a bénéficié ce policier municipal depuis le mois de mars à Carcasson ? Nous allons être dans la force de la conviction, de la clarté parce que nous laissons la confusion, le silence à l'extrême droite parce que quand on visionne cette terrible vidéo service d'ordre du Ring, ce n'est pas un simple militant. Il faisait partie de la garde rapprochée et de Jordan Bavela et du nouveau maire de Cartasson.
On comprend bien que le même substrat est là, le même que celui de Jean-Marie Le Pen, le même programme de cette extrême droite qui a bien été au pouvoir 4 années noires pour le pays durant la Seconde Guerre mondiale. jamais oublier parce que notre programme il est positif, il est rassembleur et le leur c'est un programme de haine contre l'étranger, contre l'immigrée, contre la femme voilée et ce n'est pas acceptable d'interdire le voile dans la rue. Et je le dis avec force, moi qui interdit la baia dans les lycées, dans la rue. Chacun a le droit d'être vêtu comme il le souhaite. Et nous ne pouvons pas tolérer le racisme contre les musulmans. Nous sommes contre le racisme, contre l'antisée.
Nous sommes la République française généreuse, fraternelle, debout, combattante. Et c'est cela notre avenir. On est fier de notre diversité, on est fier de notre laïcité. On est fier de ce que nous. C'est cela l'avenir de la France. L'avenir de la France, elle est portaise, elle est européenne et c'est pourquoi nous serons cette fantas là pour avoir la paix dans le monde, pour avoir une Europe qui porte les valeurs de la démocratie et de l'universalisme parce que nous voulons être la France et l'Europe de la production de la production. de richesse intellectuelle et de la production de richesse économique pour mieux les répartir avec justice, avec justice sociale, avec justice territoriale.
Alors, on se laisse pas enfumer par les idées d'extrême droite et on ne banalise rien. Nous sommes des combattants parce que nous allons parler concrètement de ce que fait l'extrême droite dans cette période de rentrée scolaire. Qui c'est qui supprime les navettes scolaires ? C'est à en Moselle. Qui c'est qui arrête la fourniture de kit scolaire ? à Billy Montini dans le pas de Calé ou à Nice. C'est cela la réalité. C'est dans notre région la suppression de festival. Le festival de jazz à vos verts, il a été supprimé parce qu'écoutez bien, le jazz est une musique de C'est cela qui a été dit. C'est cela qui a été fait par l'extrême droite, par le Rassemblement national.
Alors nous nous allons être des bâtisseurs, des constructeurs. Nous allons être la gauche du travail et de la confiance. Rien n'est écrit. Nous allons vraiment nous battre parce que nous avons la conviction que la France est un tournant et que c'est la République et l'Europe notre avenir. Nous devons continuer à travailler, engager toutes nos forces contre la régression, le chaos. Et chaque victoire est précieuse et nous montre le chemin. C'est toute l'Europe des lumières qui se bat pied à paix, pied à pied contre l'extrême droite. De l'Espagne à l'Angleterre, de la Suède à la Pologne en passant par la Bulgarie.
Les forces du progrès sont en première ligne et nous devons donc refuser l'esprit de défaite. Et c'est pourquoi comme chacun le sait, je soutiens Raphaël Gluzman, mais je tiens à remercier et Emmanuel Morel et Jérôme Ged d'être là. Merci à eux sincèrement. Nous devons résister, nous devons construire, nous devons bâtir dans la clarté bien évidemment, mais aussi dans le collectif. Et je remercie toute l'équipe autour de Raphaël. J'ai cité Yannique mais je n'oublie pas Lamia, je n'oublie pas Laurence, je n'oublie pas Alexandre, Guillaume et bien d'autres. Merci d'être là. Nous devons être rassembleurs et avoir un débat au sein de la primaire qui soit respectueux et qui soit constructif.
Alors pour être constructif, il faut être respectueux, il faut être fraternel et ça sera à ma conclusion. Il faut produire à nouveau de la fraternité. La fraternité c'est ce lien de solidarité mais aussi de respect mutuel qui unit les gens. Comme l'écrivait Martin Luther King, nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots. Vivre ensemble, c'est un beau programme et il faut refuser la brutalisation du débat public. vivre ensemble en faisant attention à l'autre et non en le voyant comme un étranger ou comme un adversaire ou comme un ennemi. Vivre ensemble oui dans le bonheur comme dans la difficulté.
Et pour c'est pourquoi je tiens à saluer une nouvelle fois les pompiers professionnels volontaires, la sécurité civile et l'ensemble des forces de sécurité qui ont lutté tout l'été contre les incendies. Nous sommes reconnaissants. Nous sommes reconnaissants pour nos forces de sécurité, pour nos forces qui sont là pour nous et qui nous protègent. Et c'est également au nom de la fraternité que j'ai décidé de donner une partie de la recette de ces rencontres de bram grâce à vos cotisations au village de Puma touché par une terrible tornade. Et je demande à Hélène, notre présidente du département de l'Adeudde, mais également au président de l'agglomération. Est-ce que monsieur banquier est là ?
Je ne vois pas. C'est il est là. Et je de me rejoindre. Alors, nous donnerons donc une partie de votre contribution à ces journées pour le village de Puma mais aussi pour les sinistrés du mégafeu de Trivillac en juillet dans les Pyrénées orientales. Et Hernoline également va vous rejoindre.
Alors juste Hermeline Hélène Clair bien voilà nous rejoindre les amis vous l'avez compris le pouvoir c'est les femmes vous l'avez compris l'association des pompiers alors je tiens également juste en parlant de la reconnaissance c'est aussi remercier les associations qui sont présentes dans notre village associatif qui sont de plus en plus nombreuses parce que les associations, le bénévola, fait vivre au quotidien cette fraternité et cette solidarité comme nous en avons tant besoin. Alors, je vous souhaite donc une très belle journée sous le soleil de Bram.
Une journée pour être ensemble, une journée pour réfléchir, pour agir, une journée pour espérer parce que l'espoir, vous savez, nous sommes en train de le construire patiemment depuis de longues années et l'esoir, l'espoir, il nous mènera à la victoire, la victoire de la République parce que nous voulons que la France, elle soit grande, elle soit belle et généreuse. Et c'est cela qu'en 2027, nous aurons à convaincre pour tous les Français pour qu'il n'y ait plus de repli sur soi, pour qu'il n'y ait plus de racisme, d'antisémitisme, mais pour qu'il y ait du bonheur partagé par tous. Et n'oubliez jamais, si tu diffères de moi, mon frère ou ma sœur, loin de me laiser, tu m'enrichis.
Richesse humaine, justice sociale. Vive la République, vive la France.
Carole Delga