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Discours / meetingTahiti Nui Television· 30 juin 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTransports

Catherine Chabaud , ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche, en visite à Raiatea

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Trois principales entreprises y exploitent plus d'une centaine de catamarans, générant chaque année jusqu'à 5 milliards de francs de retombées économiques. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « Cette activité représente près de 200 emplois et accueille jusqu'à 15000 touristes chaque année. »
  • 1:29Invité politiqueFait
    « Il y a un enjeu aussi pour développer les mouillages de manière à protéger aussi le lagon. »

Temps de parole

  • Catherine Chabaud100 %

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Catherine Chabaud

Dans les îles Sous-le-Vent, le yachting est devenu un secteur incontournable. Raiatea, [raclement de gorge] Tahaa, Bora Bora et Huahine forment aujourd'hui le principal bassin de charter du Pacifique Sud. Trois principales entreprises y exploitent plus d'une centaine de catamarans, générant chaque année jusqu'à 5 milliards de francs de retombées économiques. Première escale à Uturoa, au cœur de la plus importante base nautique de Polynésie, à elle seule, cette activité représente près de 200 emplois et accueille jusqu'à 15000 touristes chaque année.

Un secteur en pleine croissance, mais qui fait face à plusieurs défis, le coût du renouvellement des bateaux et les contraintes logistiques propres à l'archipel. Ce qu'on attend de l'État, c'est un soutien fort euh sur le renouvellement du parc, euh mais aussi que il y ait un dialogue euh qui se met en place euh entre l'État, le pays, les communes pour établir et bâtir ensemble une stratégie maritime lisible et cohérente pour l'ensemble de la destination. Des attentes entendues par la ministre, venue échanger directement avec les acteurs de la filière.

Pour Catherine Chabot, le développement du nautisme passe par un accompagnement de l'État, mais aussi par une gestion durable de cette activité essentielle pour l'économie locale. Alors, je pense qu'il va falloir qu'on qu'on travaille ensemble. Il y a un enjeu aussi pour développer les mouillages de manière à protéger aussi le lagon. Puis il y a un enjeu parce que c'est bien de développer l'économie, mais euh on ne développera pas d'é- d'économie avec la mer si on ne protège pas aussi ce ce lagon. Pour ce faire, moi je leur ai passé un message. Nous avons aujourd'hui un outil qu'ils pourraient utiliser, euh qui est celui de la la di- la mesure maritime du Fonds Vert.

La visite s'est poursuivie chez Viper Va'a. L'entreprise s'est fait connaître en fabriquant des rames en carbone, puis en transformant le falcata, une espèce envahissante, en matériaux pour fabriquer des pirogues, une innovation qui lui a valu d'être distinguée au concours "Fabriqué en France". J'ai pu lui montrer un petit peu le côté euh le côté euh polynésien de la de la navigation euh de ce qu'on fait nous ici euh en Polynésie euh à Raiatea euh les pirogues, les rames qu'on fabrique tout localement euh que qu'on peut exporter à l'international.

Dernière étape à la mairie d'Uturoa, autour de la table, les élus ont échangé avec la ministre sur les perspectives de développement maritime, un objectif partagé, poursuivre la croissance du secteur tout en préservant les lagons, première richesse naturelle de la Polynésie.