Meeting pour l'Union populaire | #Amfis2024
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[Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] Populaire populaire populaire populaire populaire populaire populaire populaire [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Tu m'entends ? [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] On y va. [Applaudissements] [Applaudissements] Bonjour les insoumises.
Bonjour les insoumis. Et bonjour Louis. Bonjour Aurélie.
Louis, quel plaisir d'animer à nouveau ce meeting avec toi. Oui, la dernière fois qu'on avait animé un meeting ensemble, c'était la convention de lancement des élections européennes pour la France insoumise et je me rappelle que vous étiez chaud, bouillant, déterminé. Est-ce que c'est toujours le cas ? [Applaudissements] Et il s'en est passé des choses depuis et depuis et bien nous avons gagné les législatives avec le nouveau Front populaire avec évidemment la France assouise et merci parce que c'est grâce à vous.
Méthodiquement le mouvement insoumis progresse et ses amphies de 2024 en sont la preuve. Plus de 300 bénévoles mobilisés et je veux que vous les applaudissiez. Je veux qu'on les remercie.
Une centaine de conférences et surtout plus de 5000 personnes présentes à ces enfits de 2024. Et ça c'est grâce à votre mobilisation. Et tout ça et tout ça nous donne de la force pour la rentrée politique, l'intense rentrée politique.
Car oui, nous n'accepterons jamais jamais qu'Emmanuel Macron nous vole le résultat des urnes. Jamais, jamais nous n'accepterons la destruction des droits sociaux et la destruction des viv du vivant. Jamais, jamais nous ne nous résignerons face au massacre et au génocides en Palestine.
Et oui, nous allons continuer à nous mobiliser. Nous nous mobiliserons pour la paix, pour le droit des Palestiniens et pour la paix et le CC le feu immédiat Gaza. Alors maintenant, je vous demande d'accueillir chaleureusement celui qui a été élu plus jeune parlementaire de toute l'histoire de France en 2022.
Il a fait 22000 km pour venir s'adresser à vous. Il vient de Polynésie. Il est représentant indépendantiste à l'Assemblée polynésienne.
Je vous demande d'accueillir chaleureusement Tataille le G. Chers amis, sœurs et frères de lutte humanistes dans l'âme, c'est avec respect et humilité que je me dresse devant vous ce matin avec émotion et responsabilité. Après des siècles de combat, de mobilisation, de souffrance, de sang versé pour la justice et la liberté, nous pensions enfin nous affranchir d'un temps qui aurait dû appartenir qu'au passé.
Mais le passé nous rattrape à moins que ce soit nous qui n'arrivions pas à nous extraire d'un éternel recommencement. Comment est-ce possible de reproduire les erreurs du passé alors que le principe d'une civilisation et que de génération en génération, les réussites sont encensées et les échecs mis en alerte afin de ne plus les reproduire ? [Applaudissements] Car une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation [Applaudissements] décadente.
Ces mots ne sont pas les miens, ils sont des mé céser 70 ans après, ces mots qui ont su trouver racine sur des terres de partage. D'autres ont préféré ignorer afin que le soleil impérial puisse ne jamais se coucher. Faites-en le deuil, le soleil est déjà au crépuscule depuis bien longtemps.
C'est ainsi que nous assistons Kanaki Nouvelle-Calédonie au dévoilement d'un processus d'un système latant qui finalement n'avait jamais quitté cette terre meurtrie depuis 171 ans. Alors que le chemin de la paix avait été trouvé depuis 30 ans, certains s'abandonnent à des comparison déshumanisante. L'eau et l'huile ne se mélange pas.
Honte à eux. Honte à ceux qui ont mis de l'huile sur le feu pour justifier la partition, pour justifier le cloisonnement, pour justifier l'appartitaire dans Kanaki Nouvelle-Calédonie plutôt que l'humilité de mettre fin à un système qui continue de déshumaniser, un système qui continue de déshumaniser même l'humain le plus civilisé. Ça aussi c'est pas de moi, c'est les [Applaudissements] mess nous par notre soutien au peuple de Kané Nouvelle-Calédonie qui transmet génération après génération l'idéal commun du vivre ensemble à la condition que ce vivre permette de s'affranchir de ce système de déshumanisation et que cet ensemble se fasse dans la justice sociale et dans la fin des privilèges acquis par le sang.
Nous, chers amis, n'aurions pas à rougir face à l'histoire. Les défis que nous surons dépasse les frontières de nos pays respectifs. Nous avons la responsabilité d'unir nos intelligences, quel que soit quel que soit le coin de la terre dont nous venons, afin d'ériger un rempart infranchissable contre le néolibéralisme, le colonialisme et l'extrême droite qui gang qu'raine partout dans le monde.
Et surtout, nous ne devons pas que construire des remparts. Nous devons engager un chemin qui réduira à poussière ces fléaux de nos sociétés. La vie chère, défi de notre siècle, défi du peuple, défi des classes populaires et des classes moyennes.
Car oui, la vie chère pour une partie de notre société, ce n'est pas un défi. Ce défi ne peut être résolu sans justice sociale, sans partage des richesses et des moyens de production. Ce défi doit englober un accès au logement digne, un accès à un emploi stable et rénumérateur, un accès à des transports accessibles, un accès à des soins de qualité, un accès à des services publics qui sont soutenus, un accès à une éducation gratuite dès la petite enfance.
Ces défis, chers amis, même si nous partageons pas les mêmes rivage, nous les subissons toutes et tous de pain fouet. Car le système néolibéral n'épargne personne. Si il épargne celles et ceux qui contrôlent le système et qui s'enrichissent avec le labeur du peuple qui accumulent son partage et rejette la faute à la puissance publique qu'ils ont eux-mêmes programmé afin que leur parviennent des pluies torrentielles d'exonération et de cadeaux fiscaux pour gargariser un ruissellement.
Un ruissellement dont on sait qui ne connaît aucune gravité. Rien ne descend, tout reste en apesanteur. Je ne peux pas venir de 22 km de la Polynésie.
Un pays aussi grand que l'Europe, 5 millions de km carr avec seulement 4000 km de terre émergé sans vous donner une image que j'aime qui est celui du poisson, même si on en a un peu dans ce lac. Sachez chers amis que le poisson lorsqu'il est mangé ne nous mange jamais. Les premiers à le déguster ne se soucient pas si cher ou gras à profusion, car ils n'ont que cela en vision.
Mais les derniers à se nourrir de ce même poisson devront se satisfaire des arêtes et faire attention arrête après arrête de ne pas se piquer la langue, mais surtout de ne pas laisser un bout de chair tomber. Dans cette image, la justice sociale, la redistribution des richesses dans le respect de l'environnement et dans le cycle de la nature nous apprend à partager. Mais les défis que nous partageons certains des dénominateurs communs, toujours est-il qu'il reste un dénominateur dont nous partageons pas les mêmes effets.
Il faut poser des mots sur des mots. La France, aussi belle qu'elle puisse être aujourd'hui, n'a toujours pas tourné la page du colonialisme. En Polynésie, 30 % des néobacheliers accèdent à des études supérieures contre 70 % sur le sol hexagonal.
Est-ce que parce que nos jeunes sont plus inards ? Le seuil de pauvreté dans les pays dit d'outre mer n'ont pas leurs égals. Sur le sol français et le taux d'emploi peine à décoller.
Est-ce que parce que dans nos contrées, nous préférons nous allonger sous un cocotier et attendre que le coco nous tombe dans la main ? Alors qu'il est connu que le développement structurel d'un pays passe par son peuple. [Applaudissements] Camarad cette année, cette année à nouveau justement vous avez résisté résisté contre la destruction des écosystèmes, contre les mégabassines ou encore les projets autoroutiers comme la 69.
Ne lâchez rien. Ne lâchez rien parce que le vivant est notre bien commun. Et justement, je voudrais maintenant accueillir Emma Fourau.
Emma Fouru qui est responsable responsable des jeunes insoumis, mais aussi une militante écologiste de longue date et qui maintenant va pouvoir porter ses luttes écologi jusqu'au niveau européen puisqu'elle vient d'être élue députée européenne. à toi merci beaucoup Aurélie camarade, bonjour. C'est un immense honneur pour moi d'être avec vous pour cette clôture d'un très bel événement.
Je voulais commencer par vous partager quelques mots simples. Si l'océan meurt, nous mourrons avec lui. Ces mots, ce sont ceux du capitaine Paul Watson, fondateur de l'ONG Se Shepd.
Il est aujourd'hui emprisonné au Groenland, menacé d'extradition au Japon et s'il est extradé, il passera la fin de ses jours en prison pour avoir sauvé des baleines. On nous promet un monde où le criminel n'est pas celui qui n'est pas celui qui tue mais celui qui protège. Car Paul Watson se dressait entre les harpons et les baleines.
Je vous parle de Paul Watson car c'est une figure connue parce que son avenir est menacé et se joue maintenant et qu'on a notre part à prendre. Mais le cas de Paul Watson n'est qu'une illustration terrible de ce qui se passe dans le reste du monde. Puisque rien qu'en 2022, c'est 177 personnes assassiné pour leur militantisme écologiste. et notre mouvement, il est profondément internationaliste et chaque personne qui tremble d'indignation quand on s'en prend une parcelle du vivant et notre camarade solidarité avec les paysanes et les paysans, avec les peuples autochtones d'Amérique latine qui font opposition de leur corps face à la déforestation, face à l'extractivisme.
Solidarité avec les militantes, avec les militants qui s'opposent au projet ICOP de Total énergie en Ouganda et en Tanzanie. Solidarité avec les enfants de Gaza qui en plus de voir leur famille décimé doivent contempler leur terre dévastée et rendu inhabitable pour des années à venir à cause des bombes israéliennes de leur lot de métau lourd et produits toxiques. Et enfin, solidarité avec nos compatriotes aux Antilles qui demandent justice et réparation contre le clore d'écon.
Et vous le savez, l'hexagone n'est pas épargné par la répression écologiste puisque c'est Michel Force qui est rapporteur spécial des Nations- Unies pour les défenseurs de l'environnement qui dit que la France est le pire pays d'Europe en la matière. Mais la France, pas n'importe laquelle, celle d'Emmanuel Macron, celle qui envoie plus de 3000 gendarmes et policiers pour défendre un trou, un trou dans le sol à Sainte Soline. Celle qui gaze, celle qui mutile les opposants mégabassines, celle qui n'a pas un mot pour les militants de la 69 qui ont été agressés il y a quelques jours par des milices fascistes qui ont enflammé leur campement.
Car on ne le répétera jamais assez. L'extrême droite est une menace non seulement pour les libertés publiques, mais aussi pour l'écologie car ils sont les premiers à défendre les industries fossiles, l'agrobiness et les grands patrons. Alors, plus que jamais, le combat écologiste est indissociable du combat antifasciste.
Et donc c'est aussi un grand service qu'on a rendu au climat en repoussant les fachaud des portes du pouvoir le 7 juillet. On peut s'applaudir. Évidemment, le plus dur reste à faire charge au nouveau Franc populaire de rompre avec cette année interminable d'inaction climatique.
Et pour ça, il faut poser les termes. La 69 et les grands projets inutiles, c'est terminé. Les mégabassines et la caparm de l'eau, c'est terminé. l'agrobiness qui broie les paysans, qui maltraite les animaux, qui tue la planète.
C'est terminé. Et enfin, le gavage des actionnaires et des patrons d'entreprise climaticide, c'est terminé. Nous sommes la grande force de l'écologie populaire dans ce pays.
La force qui s'est toujours opposé au grand déménagement nos industries et au traités de libre échange qui tue l'agriculture et qui fait transiter des des marchandises à des milliers et des milliers de kilomètres alors qu'on peut les produire ici. On est la force qui se bat à l'Assemblée nationale et au Parlement européen pour préserver nos biens communs, pour des transports publics de qualité et surtout pour mettre un terme au passoir thermique parce qu'on en peut plus des gens qui souffrent dans les quartiers populaires qui crèvent de chaud dans les bouilloards thermiques et en ruralité qui grotent de froid parce que la maison est mal isolée. C'est la France insoumise par la voix de Jean-Luc Mélenchon qui la première a parler de la crise de l'eau qui traverse le pays.
C'est nous qui avons fait aussi de l'accès une alimentation saine et abordable un enjeu politique de premier plan. Alors aussi longtemps qu'il y aura des insoumis, il y aura des voies dans ce pays pour porter le drapeau de l'écologie populaire pour dire qu'il n'y a de futur pour notre société que dans l'harmonie entre les êtres humains, entre eux et avec la nature. Merci beaucoup.
Merci beaucoup Emma. [Applaudissements] Alors merci pour les applaudissements et pour Emma c'était vous êtes motivé hein c'était la dernière usine automobile de Sintis les ma France des centaines d'ouvriers de familles sacrifiés sur l'hôtel d'une multinationale Stellantis sur l'hôtel d'un patron et de ses profit mirobolant Carlos Tavarez sur l'hôtel de délocalisation des ouvriers qui se battent en grève depuis 4 mois des ouvriers des ouvriers des ouvriers aussi qui se battent contre un gouvernement désormais illégitime qui soi-disant et bien a fait de la réindustrialisation mais qui en fait détruit le travail ouvrier et se vend au capitalisme financier. Je vous demande d'accueillir chaudement chaudement et laoui Mohamed Abid et Abdelour. [Applaudissements] Résistance distance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance Bah bonjour à vous tous membre du nouveau front populaire je suis waris c'est laououi délégué syndical chez ma France à sous sous bois tout d'abord merci pour votre invitation et votre soutien permanent entre lutte.
En effet, depuis le 16 avril, nous sommes en grève et occupons notre usine encore aujourd'hui malgré la liquidation judiciaire prononcé le 13 mai dernier. Nous nous battons pour nous battons pour obtenir une sortie indigne de ce nom et refusons le traitement qu'on nous affiché. Le patronat couvert par les lois Macron se croit permis de jeter à la rue ses salariés qu'on bon lui semble.
Et bien non, ça ne se prera pas comme ça. Alors quelle solution pour nous et pour tous les salariés en difficulté ? C'est changer les lois, changer la politique du travail.
Pour cela, pas de miracle. Ça ne se fera pas que le gouvernement actuel. Mais une alternative sérieuse et crédible existe et c'est le nouveau franc populaire.
Le résultat des dernières élections litiatives est sans appel. Les Français ne veuvent plus la macroni et la défaite présidentielle est sans doute plus puissante sans la politique deement d'une AFP afin de faire barrage à l'extrême droite. Mais sans doute atteint d'un Alzheimer très précoce, notre cher président n'a que faire et passe son temps à accuser le et lesfit de tous les mots ou il n'a même pas l'élégance de reconnaître ses échecs et se comporte plus comme un monarque que comme un président.
Le chemin tracé par le FP est pourtant clair. Les projets sont connus. Le candidat pour le poste du premier ministre aussi, Lucy Castel est la plus légitime au poste du premier ministre. [Applaudissements] Mation la section syndic syndicale CGTM à France se joint à vous pour défendre sa candidature.
Nous serons à vos côtés une fois de plus pour mener cette bataille. Merci à vous tous et vivez ma France. Résistance.
Résistance résistance. Résistance. Résistance.
Résistance. Résistance. Merci.
Merci beaucoup. La défense de nos camarades d'Ema France, elle dure depuis longtemps notamment et je veux remercier les élus et les militants du NFP de Sani particulièrement Aurélie Trouvé, Nadjabomangolie. Et ici, il y aura une caisse de grève qui tournera.
Et je vous demande de vous aussi rejoindre ce soutien et je vous demande vous aussi de donner à la caisse de grève pour soutenir les salarié de la ma France. La résistance, elle s'incarne y compris dans le groupe parlementaire et notre objectif à la France insoumise de faire entrer le peuple à l'Assemblée nationale. Et c'est pourquoi j'ai la fierté et l'honneur d'introduire un de mes nouveaux collègues de 2024.
Il a été porte-parole, l'un des pores-paroles de la CGT cheminot, on l'appelle le pourfondeur de Dupoignant. Je vous demande d'accueillir chaleureusement Beréranger Cern. Bonjour à toutes et tous et merci pour votre accueil si chaleureux.
C'est un immense honneur et une fierté toute particulière pour moi de pouvoir m'adresser à vous dans ce nouveau rôle qui est de Renavant le mien. Moi, le petitfils de mineur, le fils d'une enseignante et d'un agent EDF, moi le chemin syndicaliste. Rien rien ne me prédestinait un jour à être député de la nation. mon parcours, mon profil et la démonstration que dès lors que l'intérêt collectif et l'intérêt commun est au centre du combat politique que nous menons, alors toute sa société, toute la société à sa place, que ce soit dans le mouvement tout comme à l'Assemblée nationale.
L'histoire de toute société jusqu'à nos jours est l'histoire de classe. J'appartiens à cette classe ouvrière prolétaire qui refuse de se soumettre à une classe bourgeoise dominante voulant nous plier au capitalisme où tout doit être marchandise et qui a pour objectif ultime celui d'anéantir notre bien le plus précieux qui est le service public. ces services publics qui sont le ciment d'une société égalitaire, d'une société au service de ses citoyens, d'une société ouverte sur le monde.
Ces services publics qui nous soignent, qui nous éduquent, qui nous chauffent et nous éclairent. Ces services publics que nous utilisons pour aller au travail ou vacances, ces services publics qui permettent le désenclassement des territoire et la planification écologique. Ces services publics qui sont au cœur de nos vies, de notre quotidien.
Nos services publics sont l'héritage commun que nous ont légué nos anciens. Ils se sont battus parfois au péril de leur vie pour leur mise en place et pour leur défense. L'histoire des services publics est ponctué de grève et de combat historique contre les offensives libérales. nous le rend sommes infiniment reconnaissants dans un monde et une société où les repères collectifs, les notions de solidarité citoyenne et de fraternité sont gommées, il est de notre responsabilité de changer profondément les choses et de combattre de toutes nos forces sévénités malsines car ils ont toujours su répondre présent oui Nos fonctionnaires ont toujours su donner leur maximum pour répondre aux besoins de notre société.
Mais la réponse la réponse devient de plus en plus dure alors qu'il n'y a pourtant rien de plus beau et de plus valorisant que d'être au service des gens. L'austérité budgétaire saccache ce patrimoine historique de notre pays. Il les sacrifie sans aucun scrupule sur l'hôtel de l'austérité, balançant siamment des millions de personnes dans la précarité et dans la possibilité de bénéficier de ces services.
Il faut bien dire que nous les chérissons autant que parfois nous les détestons. Mais si nous les détestons, c'est bien parce que certains s'acharnent à les tuer en les discréditant. La méthode est systématiquement la même.
Les placer au bord du bouffre financier pour pouvoir les montrer du doigt et imposer des coupes budgétaires et à coup de réduction drastique de personnel amenant de fait à une dégradation de leur qualité. Puis une fois cela fait, on ouvre à la concurrence sur les segments rentables. Et enfin, pour finir, vient la grande propagande avec pour objectif le basculement de l'opinion publique amenant une fermeture de ceci au profit du privé.
Les mêmes recettes pour les mêmes conséquences dans tous les services publics et systématiquement les grands perdants, c'est nous. Mais les choses vont changer. La rupture que nous portons à travers l'application de notre programme a des objectifs clairs et surtout un sens.
Relancer la consommation populaire, revitaliser et développer nos services publics. Redonner sens à notre société issue du Conseil national de la résistance. Nous parlementaires, nous avons un rôle central dans la défense de ceci et je peux vous assurer que nous saurons donner de la voix et serons force de proposition, mais c'est aussi un rôle individuel et je sais que vous y êtes prêt.
Le capital a suir pour nous faire la peau. À nous de nous unir pour reprendre ce qui nous appartient. Car oui.
Car oui, le service public appartient à chacun d'entre vous. Il n'appartient à personne d'autre. Il est notre bien commun à toutes et tous.
Redonnons-lui corps, redonnons-lui sens et ensemble lutons. Car prétendre résoudre la question sociale sans toucher d'une part au capital et d'autre part en faisant l'impasse sur la lutte des travailleurs serait une erreur fondamentale. Ensemble, soyons à la hauteur de la tâche qui nous attend.
Soyons à la hauteur du moment auquel nous sommes confrontés. Ensemble, ne soyons qu'un. Unissons-nous.
Unissez-vous. Vive l'Union populaire ! Vive le NF !
Vive la France insoumise ! Merci camarade député Cheminau Veranger Sarnon et vive l'Union populaire ! Alors, elles ont fait elles ont fait de mois de grève et elles ont gagné.
Elle Attendez, attendez, je Elle elle ce sont 15 chambre d'un hôtel de luxe, le Radison Blue à Marseille. Elles elles ce sont des salariés d'une entreprise de sous-traitance à ell elles ont gagné et elles sont la preuve que la lutte paye. Je vous demande d'accueillir chaleureusement et dirs Malia Chalière.
Bravo à elle. Rissance résistance résistance résistance résistance résistance résistance rissance on s'est battu pendant 65 jours pour un 13e mois progressif la valorisation de notre salaire le respect la restriction de déplacement et enfin pour avoir une prime exceptionnelle. Cette victoire, on la doit des soutiens comme vous.
C'est grâce à vous qu'on a pu obtenir gain de cause. Merci. [Applaudissements] C'est dans les luttes que des droits se gagnent et grâce à vous, on a pu obtenir de la part de nos employés euh pardon de nos employeurs ainsi que de ainsi que de Radison du respect et la la peur a changé de camp.
Merci. Bonjour. Moi, je dis merci à consul je suis portugaise.
Je dis merci à mon famille. C'est catastrophe. La maison c'est 7 jours pour semaine tous les jours de à grève de mois et quelque chose après moi je dis merci à pé aussi avel Rodrig c'est le même poli que vous est m dit bonjour euh bon beaucoup après moi je dis bon merci à mon collègue Signou B que fait part des SOS racisme aussi Après moi je dis merci à tout femme que c'est courageuse que travail 7 jours pour semaine pour accouer les familles nous êtes femmes et après les femmes c'est le monde.
Merci. Leur caisse de grève va aussi tourner et je vous demande aussi de donner dans leur caisse de grève. Maintenant, il est temps de donner la parole à une de mes collègues franciliennes.
Elle est connue pour sa droiture, sa rigueur, son travail. et c'est pour cela qu'elle a été élue vice-présidente de l'Assemblée nationale. Je vous demande d'accueillir chaleureusement et comme il se doit madame la vice-présidente Nadj Abomangolie.
Merci. Merci à toutes et tous chers amis, chers camarades, ce jour est en réalité anniversaire emblématique car il y a 80 ans jour pour jour, ils étaient 146 146 républicains espagnols de la Nébé combattant en première ligne pour la libération de Paris. Et il faut toujours célébrer ces hommes et ces femmes qui venues d'ailleurs, n'oublie pas que nous partageons le même monde et que nos destins sont liés parce que regarder ailleurs aujourd'hui avec optimisme est sans doute l'exercice le plus ardu qui soit pour les militants du progrès humain que nous sommes.
Plus que jamais, les foyers de guer et les massacres de masse se multiplient à Gaza. En République démocratique du Congo, nous nous sommes rendus avec Jean-Luc Mélenchon. En Ukraine, le spectre de la guerre mondiale entre puissance et là et il ne faut rien sous-estimer dans la montée des périls entre la Chine et les États-Unis.
L'horizon de l'anéantissement de l'humanité toute entière dans le suicide nucléaire est à nos portes quand l'Ukraine est agaissée par la Russie. Derrière cette mécanique, la même logique, les mêmes causes qui il y a un siècle déjà ont produit la déflagration des deux guerres mondiales. La logique de l'accumulation, de la prédation, de la compétition qui jette les nations les unes contre les autres. le capitalisme qui conduit au choc des des impérialismes et toujours pour le justifier les idéologies de la loi du plus fort, le racisme, le colonialisme et le nationalisme qui à son tour alimente la spirale qui conduit à la guerre.
Et c'est le plus grand de nos combats, c'est de briser ce cercle de la haine et de substituer le dialogue à la guerre de tous contre tous. Je parle de la coopération internationale, la vraie, celle qui est basée sur un droit international universel et qui ne soit pas géométrie variable. Parce que quand le gouvernement israélien ser coupable de crimes contre l'humanité, où sont les embargos sur les ventes d'armes ?
Où sont les belles âmes pour exiger un feu qui n'est devenu qu'à slogan creux alors que des enfants sont assassinés tous les jours à Gaza dans une pollution collective ? Enfin, et alors face à cette morale qui a failli, le silence n'est pas une option. La mobilisation est impérative pour les insoumis de France et d'ailleurs et il y en a.
Car n'en déplaise aux complices et apologistes des crimes contre l'humanité commis en Palestine, chacune de nos voies, chacune de nos mobilisations prépare la défaite politique des criminels de guerre. Alors, honneur aux citoyennes et aux citoyens qui se lèvent face à la complicité et des soutiens traditionnels au massacre dans les grandes villes, dans les sous-préfectures, en banlieu, dans les bourgs, dans les universités. Les insumis ont toujours été là à leur côté.
Il nous disent comme Jean Jorè, nous en sommes venus autant où l'humanité ne peut plus vivre avec dans sa cave le cadavre d'un peuple assassiné. C'est pourquoi toutes et tous, nous avons un rôle majeur à jouer à l'échelle du monde et de l'histoire parce qu'un autre monde est possible. Chacune et chacun d'entre nous en travaillant à la réalisation de la révolution citoyenne participe à façoner une France qui pourra user enfin de son influence pour le faire émerger.
Je voudrais pour finir saluer le formidable message envoyé par la jeunesse de la France populaire, la France en tout genre, la France créolisée et inclusive car c'est elle, c'est nouvelle France qui a porté le Nouveau populaire vers la victoire. Cette Nouvelle France qui a déjoué le plannique d'Emmanuel Macron, qui a voulu livrer le pays au rassemblement national à sa haine raciste, à sa haine de l'égalité et de la justice. La jeunesse motrice comme au Sénégal dans sa révolution citoyenne.
La jeunesse combative comme au Royaume-Uni qui se dresse devant les hors de racisme prête à tuer. Cette jeunesse qui se bat contre ces ordres racistes enivré par la propagande des capitalistes qui jettent les peuples les uns contre les autres. La jeunesse courageuse partout dans le monde en première ligne pour demander la justice en Palestine, en Ukraine, au Nigéria, pour le climat, pour la dignité contre tous les racismes.
Voici donc les luttes en cours partout sur la planète et nous sommes ici celles et ceux qui ont le souci du monde qu'ils laisseront en héritage. Alors, au nom des insoumises et des insoumis présents ici, à la jeunesse qui à travers le monde lutte, je le dis, vous nous trouverez toujours debout et déterminé pour la paix. Je vous remercie.
Merci Nadèj. Maintenant, nous allons laisser la place à notre prochaine intervenante. Vous la connaissez déjà, c'est une de mes collègues du Val de Marne.
Je vais pas seulement vous demander de l'applaudir pour l'accueillir, je vais vous demander de l'applaudir pour la remercier parce qu'elle nous rend si fière. Siè d'être insoumise, si fière d'être insoumis. Je vous demande d'accueillir la présidente du groupe parlementaire, Mathilde [Applaudissements] Am Depuis le 7 juillet, la France s'est retrouvée.
Nous l'avons senti au sourire le soir du second tour, aux embrassades de soulagement que se faisaient les uns et les autres dans la rue. Nous l'avons senti à la fierté retrouvée. Nous l'avons senti au monde entier qui nous regardait.
Oui, depuis le 7 juillet, nous avons gagné et la France s'est retrouvée. Nous avons gagné les élections législatives grâce à une mobilisation exceptionnelle de toutes celles et ceux que les puissants ne cessent de mépriser, de stigmatiser, d'apauvrir. Gloire à cette jeunesse si mal menée qui s'est autant mobilisée.
Tout dans le pays sont allés voir leurs voisins, leurs familles, se sont toutes et tous déplacés aux urnes à la fois pour faire battre l'extrême droite et pour défaire Macron. Oui, la France s'est retrouvée et ce sont les exploités, les humiliés, les opprimés, les essentiels qui ont sauvé la République. Alors, comme toujours et comme chaque année, nous éprouvons un immense plaisir à nous retrouver ici dans ces universités d'été.
Mais cette année particulière car pour la première fois de notre histoire commune, pour la première fois des 8 ans d'existence de la France insoumise, nous sommes majoritaires dans les urnes. Et pourtant, nous assistons en même temps à une situation jamais vue depuis la Seconde Guerre mondiale. un président de la République qui tout simplement refuse de reconnaître les les résultats des urnes et qui 50 jours après la victoire du Nouveau Franc Populaire, 40 jours après la démission du gouvernement datal a décrété une trêve olympique qui ne cesse de durer et qui n'est en fait que la mise entre parenthèses de la démocratie.
Et bien monsieur Macron, vous qui vous ventez tant d'avoir organisé les Jeux Olympiques, vous n'avez gagné qu'une seule médaille, celui du président le plus autocrate de la 5e République. Puisque jusqu'alors dans la 5e République, le plus long gouvernement des missionnaires était de 9 jours maximum. Et monsieur Macron, non seulement vous avez gagné la médale du plus grand autocrate de la 5e République, mais aussi de la 4e République puisque nous avons dépassé le temps maximal d'un gouvernement démissionnaire qui dans la 4e République était un record établi à 38 jours.
Or, nous sommes aujourd'hui à 40 jours et Emmanuel Macron n'a toujours pas nommé Luciasté à Matignon. [Musique] à sinon maintenant à sinon ma puissant à sinon Macron destitution. Tout à fait.
Sinon, Macron destitution parce que Emmanuel Macron est en train de placer la France à l'avant-garde des pays de la fin du projet démocratique où finalement le vote ne compte plus. La souveraineté populaire pourtant inscrite partout dans notre pacte commun là aussi ne compte plus. Et la presse internationale ne s'y trompe pas.
Je vais vous lire ce que dit la presse internationale sur la situation française. Vous avez un magazine britannique qui dit "Le blocage politique est simplement une nouvelle manifestation de la pratique verticale d'Emmanuel Macron, de ce Jupiter roi des dieux de maître des horloges autoproclamé." Et le magazine et le journaliste continuent en disant et en comparant l'attitude d'Emmanuel Macron à celle de Jules César. systématiquement en retard au-dessus des institutions.
Ensuite, vous prenez le journal Suisse Le temps qui parle d'une attente et d'un retard qui rend le climat politique français, je cite, délétaire. Puis vous passez en Italie dans la République qui décrit ainsi l'attitude d'Emmanuel Macron. Si nous voulons que tout reste tel quel, il faut que tout change.
Puis vous avez Dit, un hebdomadaire allemand qui dit "Macron fait comme s'il avait les pleins pouvoirs. Il viole tous les usages démocratiques, notamment celui selon laquelle l'information qui a le plus de députés à l'Assemblée nationale est appelée à gouverner sans attendre. Il se comporte comme un puissant vainqueur des élections vu d'Allemagne.
C'est choquant." Bon, vous pouvez continuer en allant de nouveau au Royaume-Uni, The Guardian qui dit "Macron ne peut plus se cacher derrière les Jeux Olympiques, il doit nommer un premier ministre". Bref, vous m'avez compris.
Comme d'habitude, Emmanuel Macron nous fait honte à l'international. Mais [Applaudissements] surtout, mais surtout la presse internationale a très bien compris la gravité exceptionnelle de la situation que nous sommes en train de vivre. Pendant ce temps, ici, on répète les éléments de langage des Macronises qui expliquent que après nous avoir jeté une grenade dégoupillée dans les jambes avec la dissolution, que personne n'a gagné, que le nouveau Front populaire ne peut pas gouverner. et qui donne une situation où nous avons un Emmanuel Macron qui n'est plus juste président de la République mais qui devient aussi le premier ministre avec un gouvernement démissionnaire qui n'est censé gérer que les affaires courantes et qui se retrouve de fait à être un gouvernement qui fait véritablement les fonctions d'un gouvernement de plein exercice.
Je vous explique, est-ce que c'est les affaires courantes quand depuis le 16 juillet, date à laquelle Emmanuel Macron a accepté la démission du gouvernement àal quand depuis le 16 juillet il y a eu 1160 décrets arrêtés et autres actes juridiques publiés au journal officiel. Non, ça ne s'appelle pas les affaires courantes. Monsieur Macron.
Est-ce les affaires courantes ? Quand Nicole Béoué nous explique que dans de jours, elle va faire une conférence de presse sur le choc des savoirs à la rentrée. Alors que dans le programme du Nouveau Front populaire est écrit noir sur blanc que nous allons abroger la réforme de la la réforme du choc des savoirs qui trie socialement les élèves entre eux et que ce programme a gagné les élections et donc il n'y a aucune légitimité à ce que madame Belloubé ministre des missionnaires depuis quasiment 40 jours vient de nous expliquer qu'elle continue à tout prix ses mesures.
Et bien je le dis aux élèves, aux parents d'élèves, aux enseignants, nous serons toujours là pour défendre le grand service public de l'éducation si important pour l'avenir du pays. Alors de même, est-ce que ce sont les affaires courantes lorsque on parle de 500 suppressions de poste de contractuel à la protection judiciaire de la jeunesse ? 500 contractuel, c'est un/art des effectifs de contractuels qui s'occupent de la protection de de la jeunesse.
D'abord, ça laisse les travailleurs sociaux sur le carreau, mais surtout pour les jeunes mineurs ou jeunes majeurs dont ils s'occupent. C'est d'une violence absolument inuie quand vous devez dire au revoir aux jeunes dont vous vous occupez en seulement quelques jours et après vous avez un gouvernement qui vient pavaner en vous expliquant qu'il veut lutter contre la délinquence juvénile mais qui préfère mettre les jeunes en prison plutôt que d'investir dans celles et ceux qui peuvent les accompagner et faire en sorte que la société aille mieux dans ce pays. Et tout ça il nous explique pour payer les primes des Jeux Olympiques.
Et bien non, ça ne s'appelle pas les affaires courantes. Et alors ce ris-être ce gouvernement des missionnaires en charge des affaires courantes est en train de préparer un budget. Alors, ils disent que c'est pour nous aider parce que sinon on aura pas assez le temps de faire un budget puis qu'après on reverra à la marge.
Mais on va pas revoir à la marge, on va tout revoir parce [Applaudissements] que dans ce budget, il prévoit 10 milliards d'euros d'austérité nouvelle. Vous allez les prendre où ? sur l'école, j'en parlais tout à l'heure, sur l'hôpital alors qu'il y a déjà 50 services d'urgence qui n'en pouvaient plus partout dans le pays avec des gens qui meurent sur des brancards, avec des gens qui restent 60 heures dans des couloirs où ça est-ce qu'on va prendre l'argent ?
Il va manquer à la rentrée 1500 internes à l'hôpital public. Bravo le gouvernement, bravo Emmanuel Macron. Ça s'appelle pas des affaires courantes, ça s'appelle de la destruction organisée.
Et nous ne laisserons pas faire. [Applaudissements] Parce que tout comme l'austérité n'est pas une affaire courante, et bien vous ne pouvez pas préparer un budget lorsque vous avez perdu des élections. C'est à nous de préparer le budget et nous n'attendons qu'une chose, c'est de pouvoir enfin répondre aux besoins du peuple français.
Ce qu'il aurait dû faire il y a déjà au moins un mois en nommant Luscasté à Maton. Mais bon. Je vous explique quand même pourquoi ils font ça.
Vous savez ce qu'il y a d'intéressant avec un gouvernement démissionnair ? Un gouvernement normalement à l'Assemblée, au Parlement, vous pouvez le censurer. C'est la motion de censure.
Mais quand le gouvernement est démissionnaire, il a déjà démissionné. Donc il fait le gouvernement en faisant vraiment le gouvernement mais en étant démissionnaire. Donc le parlement ne peut pas le censurer, le parlement ne peut pas le contrôler et nous les parlementaires, nous ne pouvons même pas lui poser des questions de contrôle auxqualit il est obligé de répondre.
Voilà ce qui est intéressant dans le fait de garder un gouvernement démissionnaire le plus longtemps possible. Et bien je vais vous dire nous le groupe parlementaire de la France insoumise, nous saisirons dès le début de la semaine prochaine de nouveau le Conseil constitutionnel qui devra répondre à une question simple. Est-il possible d'être député parlementaire en étant ministre en exercice et en faisant partie du gouvernement ?
Vous avez des réponses. Vous avez l'article 23 de la constitution qui dit les fonctions de membres de gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire. Bon, je crois que c'est simple pour tout le monde, mais surtout quand vous regardez, il faut vous rendre compte de la situation dans lequelle ils mettent le pays.
Vous vous retrouvez à l'Assemblée nationale avec le premier ministre des missionnaires, monsieur Atal, qui est aussi chef de groupe des macronistes et qui donc se retrouve assiéger dans la conférence des présidents pour décider de l'ordre du jour de l'Assemblée législative en étant premier ministre d'un gouvernement démissionnaire. Vous vous retrouvez par exemple avec un président d'une commission qui est donc en charge d'animer les travaux de cette commission et de contrôler l'action du gouvernement dont il est lui-même ministre. Voilà nous arrivons.
Et bien je le dis, depuis 3 siècles au moins, Montesque nous a appris un principe simple et ce principe simple, c'est que le pouvoir arrête le pouvoir et donc il doit y avoir une séparation des pouvoirs dans ce [Applaudissements] pays. Donc vous avez compris, un gouvernement démissionnaires ne peut pas être inversé. Et puis évidemment, pourquoi est-ce qu'ils font ça aussi et qu'ils refusent de nous nommer, de reconnaître notre victoire ?
Et bien, c'est parce que il y a une petite envie dans le pays chez Emmanuel Macron de continuer la politique qui a été faite pour les plus riches. Alors, savez-vous avec qui Emmanuel Macron a déjeuné à l'Élysée le 25 juillet, soit 20 jours après les élections législatives ? Je vais vous le dire parce que peut-être ne le savez-vous pas, mais c'est assez instructif.
Il a donc invité à l'Élysée à déjeuner Elon Musk patron de Tesla et grand soutien de Donald Trump. James Kins patron de Coca-Cola, Joseph Tai d'Alibaba Bryan Sheski de Airbnb Shichu de TikTok LJ Young de Samsung Aditaya et Latmital de harceleur mital Nilm de YouTube Bernard Arnaud évidem de LVMH Nicolas Namias de Banque Populaire Caisse départnati 6 Alexandre Bonpard de Carrefour et Sébastien Basin. D'accord.
Et qu'a-t-il dit à tout ce gratin à l'Élysée ? Et bien, il leur a dit non pas l'ISF comme on met le souffle dans l'oreille, ce qui aurait été fort agréable. Il leur a dit "Ne vous inquiétez pas, j'ai demandé des élections législatives, j'ai perdu certes, mais la politique économique du pays ne changera pas." Ceci est un scandale sur deux points.
D'abord, évidemment, un scandale politique parce que le président de la République comme garant des institutions doit reconnaître le résultat des urnes. Et le résultat des urnes, c'est que nous, nous allons rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune. Nous allons faire la taxation sur les super profits, la taxation sur les super dividendes et beaucoup d'autres choses pour aller chercher l'argent là où il faut pour répondre aux besoins des gens.
Mais c'est aussi un scandale moral. Est-ce que vous vous retrouvez avec un président de la République qui 20 jours après une mobilisation générale dans le pays, après des gens qui ont eu si peur de l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite que Emmanuel Macron voulait bien, vous avez bien compris qu'il a fait cette dissolution à la demande du RN en espérant que Bardella pouvait arriver à Matignon pour pouvoir espérer tirer encore un peu plus sa politique et sa continuité. Et bien 20 jours après cette mobilisation exceptionnelle qui a créé tant de peur dans le pays, que fait Emmanuel Macron ?
Il déjeûne avec un des représentants mondiaux les plus forts de l'extrême droite, c'est-à-dire Elon Musk. Ceci est une faute politique et morale inacceptable dans ce pays. Et je le dis, nous serons toujours ce grand pays de l'humanisme républicain qui a gagné dans les urnes de la Révolution française et de la revendication de l'égalité dignité des êtres humains.
Alors, je suis désolé messieurs et mesdames les milliardaires, messieurs et mesdames l'extrême droite, mais nous allons vous prendre de l'argent pour changer radicalement la vie des gens. Bon, donc vous avez compris, on peut pas renverser le gouvernement, ça embête ses amis, les milliardaires. Et puis surtout un un argument qui revient toujours, c'est bon, de toute façon, lorsqu'il y aura un gouvernement du Nouveau Front populaire, et bien les macronistes le censureront immédiatement.
Mais je crois mes petits cocos que vous n'avez pas compris la difficulté devant lequelle vous êtes parce que les gens ont voté massivement. Je rappelle que quand l'extrême droite devait impérativement gagner, le résultat des urnes devait être de manière qu' qui ne puisse pas être contesté. Incontestable, disait-il, sur l'ensemble des plateaux.
Alors maintenant que le Nouveau Front populaire a gagné, d'un coup ça devient contestable. Bon et donc ils disent qu'ils vont faire une motion de censure. Nous nous avons déjà annoncer ce que nous allons faire au début de notre gouvernement.
Nous allons commencer par abroger la réforme de la retraite à 64 ans et les 2 ans de vie volé au [Applaudissements] français. Alors on commence par faire ça. Ils veulent nous censurer.
Ben bon courage les petits gars parce que un un parlementaire c'est pas on a pesanteur dans la vie. Vous savez un parlementaire et c'est comme ça la dernière fois qu'ils ont dû passer par 493 pour imposer cette réforme. Vous avez des gens qui viennent le voir, des gens qui manifeste et puis peut-être une dissolution dans 10 mois.
Donc ça commence à faire peur de s'opposer à une réforme sur lequel la l'immense majorité du peuple, 93 % des actifs s'opposaient à cette réforme. Et donc ils vont ils veulent nous faire tomber ils veulent nous faire tomber sur la retraite à 64 ans que nous allons abroger. Et bien bon courage, je vais vous le dire.
Nous sommes tellement majoritaires dans la société qu'ils seront bien obligés d'accepter. Mais ce qu'il ne savent pas, c'est qu'il y en a beaucoup d'autres. Quand nous regardons dans la nouvelle composition de l'Assemblée nationale, nous sommes majoritaires et donc nous pouvons gouverner à la fois majoritaire dans l'Assemblée et dans la société. abgation de la réforme de la retraite à 64 ans.
Je vous l'ai dit, nous sommes majoritaires pour abroger les réformes de l'assurance chômage. Nous sommes majoritaires pour établir des prix garantis aux agriculteurs et encadrer les marges puisque la dernière fois ce n'était pas passé à 6 fois près. Nous sommes majoritaires pour faire le repas du Cruise à 1 €.
Nous sommes [Applaudissements] majoritaires pour baisser les prix des billets de train. Nous sommes majoritaires pour taxer les prix des super profits. Nous sommes majoritaires pour garantir le droit à l'eau partout dans le pays et notamment dans les territoires d'outremè.
Nous sommes majoritaires pour établir une véritable gratuité de l'école comme nous sommes majoritaires pour mettre fin au Cét et arrêter avec les traités de libre échange absurde. Bon, si je vous dis ça, est-ce que vous compreniez mieux pourquoi le président de la République a du mal à nous nommer ? Parce qu'il sait qu'immédiatement nous allons défaire l'ensemble de sa politique ?
Oui, nous pouvons et nous allons gouverner. Et comme il est de notre devoir de faire échec à ce coup de force du président, et bien nous avons raison de dire soit Lucy Casté à Matignon, soit Macron destitution parce [Applaudissements] que sinon [Applaudissements] etion à [Applaudissements] parce que la France a un problème et ce problème contrairement à ce que pensent certains, ce n'est pas le Nouveau Front populaire. Ce problème s'appelle Emmanuel Macron.
Et donc s'il y a une personne à déloger dans ce pays, c'est le locataire de l'Élysée. Oui, notre devoir est de faire échouer ce coup de force et je le dis à l'Assemblée nationale, nous avons commencé à imposer une cohabitation à Yahë Bron Pivé, présidente de l'Assemblée qui n'est présidente de l'Assemblée. Réalisez bien quand même qui n'est présidente de l'Assemblée que parce qu'il y a eu 17 ministres qui ont dû démissionner juste avant pour pouvoir être sur les bancs et pour pouvoir voter et que pour la première fois de toute notre histoire, l'élection de Yahel Breivet sét en fait à 13 voix d'écart par rapport au candidats du Nouveau Front populaire, et bien pour la première fois c'est parce que il y a des ministres des missionnaires là aussi en violation de la séparation des pouvoirs que madame Elb Bron Cuivet a pu être élue.
Et puis ensuite le lendemain, il y a eu le vote du bureau et lors du vote du bureau et bien le Nouveau Front populaire est arrivé majoritaire dans ce [Applaudissements] bureau. Alors cette force que nous avons mobilisé dans les élections législatives est plus grande que l'ensemble de nos organisations. Cette force nous oblige.
Elle nous oblige pour les millions de personnes dont je parlais qui ont sauvé la République par leur vote. Telle est la réalité profonde du Nouveau Front populaire. Ce n'est pas un parti, ce n'est pas une organisation, c'est un él qui a traversé l'ensemble de la société.
De tout cela, nous sommes aujourd'hui les garants. Car lorsque je dis tous ces gens ont sauvé la République, et bien nous sommes les garants aujourd'hui que la République de notre pays est d'abord une République sociale. Et je le dis à l'ensemble des gens qui répètent à longueur de journée dans l'officialité qu'il ne serait pas possible de changer de politique économique.
Alors, on nous a répété ça au moment des congés payés et les congés payés, nous les avons gagné. Ils nous ont répété ça au moment où il y a eu la retraite à 60 ans. Et la retraite à 60 ans, nous l'avons gagné et nous allons la regagner.
Et maintenant, il nous explique cela sur le SMIC à 1600 € et l'augmentation des salaires. Il n'est pas possible dans notre pays, vous ne le savez pas, mais il n'est pas possible d'augmenter les salaires. Alors, ce n'est pas possible en France, mais c'est possible en Espagne où en 6 ans, il y a eu + 53 % d'augmentation du SMIG.
C'est possible en Allemagne, + 36 %. Mais on ne sait pas pourquoi en France, on ne peut pas augmenter les salaires. Pourquoi ?
Et bien parce que vous comprenez ça ruinerait les petites entreprises. Alors vous avez remarqué à chaque fois qu'il s'oppose à des nouvelles conquêtes sociales, il se cachent derrière les petit comme ça pour montrer que ça serait désastreux et que vous ne pouvez pas faire ça. Et bien nous allons le faire et nous allons le faire immédiatement avec derrière une conférence des salaires pour faire en sorte que dans la 7e puissance économique au monde, tout le monde puisse vivre dignement dans ce [Applaudissements] pays.
Parce que en plus de vous nourrir de peur, et bien ils sont mauvais, ils sont nuls. Parce que si vous regardez pour les petites et moyennes entreprises, il y a eu tellement d'exonérations qui ont été faites par les gouvernements précédents que à moyen terme et ben ces petites entreprises gagneraient de l'argent au fait de l'augmentation du SMIG. Et que petit malin, lorsque vous regardez les restaurants par exemple, alors quand vous avez vous n'arrivez plus à finir la fin du mois, vous n'allez plus au restaurant.
Lorsque vous regardez les hôtels, les hôtels pas très chers où peut-être vous pouviez aller de temps en temps pour peut-être un weekend pour aller voir des amis et bien partout les gens n'y vont plus. Pourquoi ? Et bien parce qu'ils n'ont plus d'argent.
Parce que petit malin 53 % de l'économie française c'est la consommation populaire. Et donc par la consommation populaire, non seulement on remplit le carnet de commande des petites et moyennes entreprises, mais en plus de ça, on recrée des emplois partout pour répondre aux besoins qu'il y a. Alors oui, nous allons augmenter le SMIG et les salaires et dans une République sociale et bien nous allons faire le partage des richesses.
De même la République c'est les lib c'est nous et c'est les libertés publiques, les les libertés associatives, le droit de manifester, le droit d'association, tout ce que Emmanuel Macron a détruit morceau après morceaux avec l'ensemble des organisations internationales qui ont pointé la France du doigt. Et bien je le dis, nous rétablirons une démocratie normale dans lequel le pouvoir revient au peuple. Parce que je le dis, la République ce n'est pas Emmanuel Macron le monarque républicain qui peut décider tout seul.
La République nous, c'est nous et c'est la souveraineté populaire et le respect de la souveraineté populaire. Et c'est pourquoi nous ferons ce qui est écrit dans le programme, le référendum d'initiative citoyenne mais aussi la convocation d'une constituante pour en finir avec le poison de la 5e République et aller vers la 6e République. Mais l'idéal républicain, c'est aussi la paix.
Et je dois dire à quel point je suis fier d'appartenir à un mouvement politique qui jamais n'a baissé la voix face au génocide en cours à Gaza, qui jamais n'a cédé aux pression ni aux intimidations, qui toujours a fait entendre une autre voix de la France parce que ce qui se passe en Palestine, c'est notre humanité commune qui est en jeu. Lorsqu'on bombarde des hôpitaux, lorsqu'on bombarde des écoles, lorsque un mot a été inventé en Palestine pour désigner un phénomène nouveau, ce nombre d'enfants qui se retrouve sans famille aucune et que les soignants entre eux déterminent par un terme pour expliquer qu'ils n'ont plus aucune famille. Ce sont ces mêmes soignants qui se retrouvent à côté de ces enfants pour leur tenir la main lorsqu'il y a le dernier soupire parce que plus personne n'est là ni pour leur tenir la main ni pour les enterrer.
Ce sont ces soignants qui doivent amputer des enfants comme ils n'ont jamais fait dans leur vie. Ce sont ces soignants qui sont pris pour cible comme les journalistes d'ailleurs puisque nous sommes sur le conflit le plus meurtrier depuis au moins 30 ans. Ce sont ces soignants qui travaillent avec les travailleurs notamment des Nations Unies dont le génocide encour à Gaza est le conflit le plus meurtrier de toute l'histoire de l'organisation.
Et bien oui, nous n'aurons jamais à rougir devant l'histoire de ne jamais nous taire, de ne jamais laisser la Palestine disparaître. Et le 8 septembre, nous serons en manifestation au côté des associations, des collectifs, des syndicats pour dire ça suffit. [Applaudissements] de temps [Applaudissements] d'autant que les apologistes du génocide doivent être très tristes parce que non seulement ils ont perdu la bataille mondiale avec l'ensemble des peuples du monde qui partout se mobilisent en défense du peuple palestinien, mais ils ont perdu la bataille française parce que ce n'est pas juste le Nouveau Front populaire qui a gagné les élections du 7 juillet, c'est notre programme qui a gagné les élections du 7 juillet.
Et dans notre programme, il est écrit reconnaissance immédiate de l'État de Palestine. Il est écrit embargo sur les armes. Il est écrit cessz le [Applaudissements] feu.
Oui. Nous sommes fiers de jamais, jamais n'avoir lâché ce sujet. Et je vous le dis ici solennellement, jamais nous ne laisserons le peuple palestinien se faire génocider en silence.
Enfin, la République, c'est l'unité du peuple français. Et je veux saluer dans ces universités parmi les personnalités absolument incroyables qui nous ont beaucoup appris, avec qui nous travaillons régulièrement, avec qui souvent nous devons aussi à qui souvent nous devons la dynamique du Nouveau Front populaire avec leur engagement à nos côtés. Je voudrais saluer un événement qui a eu lieu dans cette édition particulière, la venue pour la première fois d'Ass Traoré, figure de la lutte antiracisme, figure de la lutte contre les violences policières. et qui a dit qu'elle venait pour la première fois dans une université d'été et qu'elle avait choisi de venir dans celle de la France insoumise parce que la France insoumise assumait le combat antiraciste.
Et bien dans notre programme là aussi se trouve le récipé contre les contrôles aux facièes parce que nous n'accepterons jamais que dès le plus jeune âge des jeunes garçons se retrouvent sans cesse suspectés contrôlés à qui on fait comprendre qu'il ne serait en quelque sorte pas chez eux et qui à la fin et bien ce sont ces violences policières du plus grave au moins grave ce sont ces violences qui policières qui détruisent la République. Et nous avons dit ensemble aux élections législatives que ces violences policières étaient finies, que l'impunité policière était finie et que nous voulions si puissamment vivre ensemble, quelle que soit notre couleur de peau, notre religion, nos origines, parce que la France, la France est une nation politique autour de sa devise liberté, égalité, fraternité, pas une action ethnique comme elle r le faire croire l'extrême droite. Oui, l'antiracisme est au cœur de la stratégie de lutte contre l'extrême droite que nous devons mener parce que si le pays a été en état d'alerte pendant ces élections législatives, et bien il ne faut pas baisser la garde car à la fin, je vous parlais des macronistes qui s'écroulent au fur et à mesure car à la fin oui Jean-Luc Mélenchon avait raison.
Ce sera eux les fascistes ou nous et on a intérêt à que ça soit nous. Alors, Emmanuel Macron pense qu'il est génial dans son palaiséen, mais je le dis solennellement au président de la République, le génie de la France, c'est son peuple et c'est ce peuple qui a fait la démonstration qu'on pouvait déjouer tous les prics. rappelez-vous-en, il n'y a aucune fatalité, contrairement à ce qu'on vous raconte partout, à ce que l'extrême droite prenne un jour le pouvoir dans ce pays.
Il n'y a aucune fatalité, et vous l'avez prouvé, par la mobilisation extraordinaire de ce peuple qui a été s'emparé des urnes et qui a quand même déjoué 27 sondages dont tous donner l'extrême droite en tête et jamais aucun le nouveau Front populaire aux tête. rappelez-vous-en pour vous rappeler que nous avons la force de tout changer dans ce pays, que nous l'avons la force d'inventer un autre avenir en commun et que non seulement nous allons nous avons la force mais que nous allons non seulement faire battre mais faire reculer l'extrême droite dans ce pays. Alors pour terminer, je ne sais pas si certains se rappellent mais dans les amphis derniers je vous rappeler les mots terribles qui font écho à ce présent des franquistes espagnols qui disaient vive la mort en rentrant dans des bâtiments publics nous leur opposons toujours la réponse des républicains espagnols qui disaient et qui criaient vive la vie à la mort alors ami Ne cédez jamais à la résiniation.
Ne vous abonnez pas abandonnez pas dans l'indifférence. N'acceptez pas la moindre caution de la haine des autres. Soyons collectivement à la hauteur comme nous tâchons toutes et tous de l'être.
À la hauteur de notre devise républicaine. Liberté, égalité, fraternité. Toujours cette lumière a brillé jusque dans les épisodes les plus sombres de notre histoire comme nous les rappeles vers de Robert Desnos, grand poète et résistant français qui écrivait en 1942.
Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore de la splendeur du jour et de tous ces présents. Si nous ne dormons pas, c'est pour guetter l'aurore qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent. Merci, [Applaudissements] c'est difficile d'arrêter [Rires] ça.
Alors, il est député de Marseille. [Applaudissements] coordinateur de la France insoumise. Mais d'ailleurs, est-ce vraiment nécessaire de vous le présenter puisque vous le connaissez toutes et tous, n'est-ce pas ?
Tant il est partout au service de notre mouvement. La France insoumise alors oui, il mérite un accueil de star. Je vous demande une ovation pour Manuel Beaupard.
Merci beaucoup. Merci beaucoup pour cet accueil. Merci beaucoup pour votre présence.
Merci beaucoup pour votre chaleur et pour votre détermination. Et permettez-moi juste avant de commencer de dire, je crois en notre nom à toutes et tous, notre soutien à nos compatriotes de confessions juive après l'incendie criminel de la synagogue de la grande Mote. Parce que nous les insoumises et les insoumis, quand une personne est attaquée, ciblé en raison de sa confession religieuse ou de sa couleur de peau, nous sommes toujours toutes et tous à ses côtés.
Et je voudrais vous dire à quel point il est odieux et insupportable de voir des responsables politiques essayer en quelque sorte de faire compter à la France insoumise une quelconque responsabilité dans cet acte insupportable parce que face à l'antisémitisme parce que face au racisme On ne se divise pas pour des minables intérêts politiciens. On fait front et on fait bloc. Que ça soit dit une bonne fois pour toutes.
Je voudrais remercier l'ensemble de nos camarades des équipes du siège de la France insoumise, des insoumis de Valence, de la Drome, de la région, des équipes d'organisation, de ces amphies qui ont été encore une fois un très beau succès. Je voudrais saluer la centaine de bénévoles, l'ensemble des intervenantes et des intervenants qui nous ont fait l'honneur de participer à nos travaux et en particulier, je voudrais qu'on fasse un hommage à une personne qui est ici sur cette tribune. Je parle de monsieur Aï Daf, secrétaire général du PASEF, député à l'Assemblée nationale du Sénégal.
Aï est député à l'Assemblée nationale du Sénégal et à travers Aï, je voudrais qu'on envoie un message de soutien au peuple sénégalais qui a repris le pouvoir et une nouvelle ouvert une nouvelle page de son histoire. Merci de ta présence. Merci de nous avoir reçu avec Jean-Luc Mélenchon au Sénégal.
Vous le savez, ces enfis ont été à nouveau un très grand succès. Ce sont près de 5000 personnes qui sont venues participer à nos travaux depuis jeudi pour se retrouver, pour se former, pour préparer ensemble les batailles de la rentrée. Et le succès de ces amphi est à l'image de la dynamique de la France insoumise depuis le 1er janvier de l'année 2024, nous sommes 70000 de plus à avoir rejoint le mouvement insoumis.
Depuis le 1er janvier 2024, nous sommes 25000 de plus à avoir rejoint les groupes d'action pour militer au quotidien à la France insoumise avec 100000 personnes engagées dans les groupes d'action de la France insoumise, soyez conscientes et conscients d'appartenir aujourd'hui au mouvement politique le plus important de notre pays, le plus nombreux. le plus mobilisé, le plus déterminé. Et je ne peux pas ne pas vous partager un peu de mon émotion et de ma fierté après avoir entendu les camarades qui se sont succédés avant moi pour prendre la parole parce qu'on se disait avec Jean-Luc qui était à côté de moi, on se disait "Mais quel beau mouvement la France a soumise !
Quel beau groupe parlementaire ! élus, ces personnalités qui sont venues aussi pour témoigner des luttes, des combats qui mènent dans la société. Quelle fierté de les avoir avec nous et cette fierté, je l'ai ressenti et je la partage avec vous.
Et dire ça, c'est pas seulement faire des salutations formelles comme on fait à chaque fois ou des remerciements formels parce que je suis conscient et vous en êtes conscient, j'en suis certain vous aussi que c'est cette force de la France insoumise parce qu'elle s'est plongée à fond dans la bataille après la destitution de dissolution par Emmanuel Macron. C'est cette force de la France insoumise qui a permis la victoire du nouveau front populaire aux élections législatives. Que c'est cette force de la France a soumise qui d'abord parce que en politique on a toujours tendance à voir le dernier événement sans se rappeler qu'il y a eu d'autres événements avant.
C'est d'abord cette force de la France assoumise qui s'est déployée dans la campagne des élections européennes dont je veux saluer également le rôle qu'a joué notre camarade Manon Aubri en menant cette belle liste aux élections européennes. Il y a un an quand on discutait dans ces anes de cette élection européenne, on disait notre objectif ça va être de ramener dans le vote des centaines des millions de personnes qui d'habitude se désintéressent de cette élection européenne. Et vous aviez des gens qui nous disaient c'est facile à dire mais vous y arriverez pas, c'est trop compliqué.
L'élection européenne c'est trop lointain pour beaucoup beaucoup de gens. Et on a réussi, pas totalement sans doute, mais on a réussi. On a gagné un million de voix par rapport à l'élection européenne de 2019.
Et vous le savez comme moi, on a rencontré des centaines de millions de personnes qui nous ont dit "D'habitude, je vote pas à l'élection européenne mais cette fois je vais y aller parce que je sais que cette fois en votant pour la liste menée par la France assoumise, je vais envoyer un message clair, notamment un message pour la paix, un message pour dire qu'on va envoyer au Parlement européen des personnes qui se ne laisseront pas faire, qui diront les choses franchement. On va envoyer au Parlement européen notre camarade eurodéputé Rima Hassan encore ciblé et à qui je veux dire mon soutien et ma solidarité. Et nous avons réalisé des résultats extraordinaires dans la jeunesse, dans les quartiers populaires.
Plus de 50 % dans certaines communes, 56 % à Gargel les Gonèz, 50 % à Saint-Denis, 42 % à Vénieux, plus de 20 % à Grenoble, à Strasbourg, à Lille, à Marseille, à Montpellier et j'en passe. Et ça a été le résultat d'une campagne extraordinaire dans laquelle je le sais vous avez pris toutes et tous une place extrêmement importante. Porte à porte, caravane populaire, inscription sur les listes électorales et c'est ce travail- là qui a payé et il faudra s'en rappeler pour les prochaines batailles qui vont venir.
Et cette force que nous avons ramené projetée dans la campagne des élections européennes, c'est elle qui à son tour ensuite s'est engagé dans la campagne du nouveau front populaire qui a permis une augmentation extrêmement importante de la participation en particulier dans la jeunesse et dans les quartiers populaires. Et s'il n'y avait pas eu la campagne européenne de la France insoumise avant cette campagne, alors sans aucun doute que le Nouveau Front populaire n'aurait pas remporté cette bataille. Sachez-le, soyez-en consciente et conscient.
On prend les choses étape par étape, mais chaque étape vient alimenter l'étape suivante. Grâce à cette mobilisation, le nouveau front populaire a progressé de 3 millions de voix par rapport à l'élection législative de 2022. Et si la participation en moyenne, la participation à l'élection législative a augmenté de 19 points par rapport à 2022, elle a augmenté de 28 points chez les 18 24 ans, elle a augmenté de 21 points chez les 10 % les plus pauvres.
Et ça, c'est le résultat de votre travail. C'est le résultat de notre travail. Mais vous le savez comme moi, il y a encore du travail à faire et nous les insoumis, on n' pas l'habitude de se satisfaire de la moitié du chemin parcouru.
On veut aller jusqu'au bout du chemin. Et je sais, moi j'en ai rencontré, je sais que vous en avez rencontré vous aussi des gens qui au lendemain de la décision de dissolution se sont dit "Ah, cette fois on va aller voter aux prochaines élections législatives. comment on fait pour s'inscrire sur les listes électorales ?
Et on a dû leur dire mais le problème c'est qu'ils ont empêché qu'on puisse s'inscrire à nouveau sur les listes électorales. On avait fait un recours au Conseil constitutionnel mais le Conseil constitutionnel dit même qu'il est incompétent pour juger sur la séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif. Bon, mais nous les insoumis, on va pas se faire avoir deux fois.
Et comme on va pas se faire avoir deux fois, on va commencer dès maintenant les prochaines batailles électorales qui vont venir. En toute hypothèse, il y aura dans les prochains mois une nouvelle échéance électorale dans notre pays. Les Françaises et les Français seront appelés à se prononcer à nouveau.
Je vous annonce d'ors et déjà qu'en cette rentrée, le mouvement insoumis va reprendre sa campagne d'inscription sur les listes électorales pour faire en sorte que toutes celles et ceux qui n'ont pas pu voter la dernière fois puissent le faire la prochaine fois. Et maintenant, puisque nous sommes aux Amphi et que aux Amphi, on est aussi là pour apprendre, je voulais vous faire part d'une page peu connue de l'histoire de France. C'était en 1877, sous la 3e République que cela se passe.
Le président McMaon, monarchiste dissou l'Assemblée nationale parce qu'il la juge trop républicaine. Cet homme, peut-être que vous ne le connaissez pas. À l'origine, c'était un militaire et il s'était illustré 6 ans auparavant car il avait pris la tête de l'armée versaillise qui avait réprimé dans le sang la commune de Paris. [Musique] Il dissou donc l'Assemblée nationale parce qu'elle lui convient pas.
Et après la dissolution, les républicains gagnent les élections législatives du mois d'octobre. C'est les républicains de l'époque hein, pas ceux d'aujourd'hui. C'est ceux qui s'opposaient aux monarchistes.
Il gagnent les élections législatives et puis après il gagnent les élections cantonale et après il gagne les élections municipales. Mais le président Mcmaon refuse de nommer un premier ministre républicain et il s'entête à nommer des ministres monarchistes. Toute ressemblance avec une situation actuelle n'est pas fortuite.
Mes amis et mes camarades, vendredi avec Mathilde, nous sommes aller voir Mac Macron à l'Élysée. Nous y sommes allés ensemble, le nouveau Front populaire dans une délégation conduite par Lucy Casté que je veux remercier de nous avoir honoré de sa présence hier et de vous dire qu'on a eu raison de lui faire confiance. parce qu'elle est digne de notre confiance.
Nous y sommes allés pour porter un message très simple. Nous avons remporté les élections législatives. Nous avons un programme politique clair présenté devant les Français.
Nous avons une candidate pour la fonction de Premier ministre. Mac Macron doit donc demander à Lucy Casté de constituer le prochain gouvernement du pays. Mais McMacron a du mal avec la démocratie.
Alors devant nous, au bout de 40 jours, il a quand même dû reconnaître un peu qu'il avait perdu les élections législatives après avoir perdu les élections européennes et que c'est le nouveau front populaire qui les avait gagné puisque nous av il nous a dit "Je vous reçois en premier, c'est bien la preuve que je tiens compte du résultat des élections." Mais Mm Macron, il refuse d'en tirer les conséquences. Il s'accroche, il voudrait choisir lui-même la coalition qui devrait gouverner le pays demain.
Vous l'avez vu comme moi. Alors, il cherche des prétextes, des insoumis au gouvernement. Non.
Ligne rouge. Ah bon ? Mais peut-être qu'il aurait été honnête de le dire aux électrices et aux électeurs au second tour quand les insoumis ont retiré leur candidature pour empêcher l'extrême droite de s'emparer du pouvoir.
Parce que dans 39 circonscriptions, un candidat de la France a soumise s'est désisté face à un candidat de la République en marche pour empêcher l'extrême droite de disposer de la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Parce que 35 députés qui siègent aujourd'hui sur les bancs macronistes ont été élus parce que nous avons pris cette décision difficile et nous ne manquerons pas de leur rappeler à chaque instant. Un par un, un par un, un par un, nous le rappellerons.
Alors, comme Mac Macron cherche des prétextes, je veux vous dire quelque chose de manière solennelle. Même je sais même si je sais que c'est injuste, même si je sais que c'est inacceptable, même si je sais que nous les insoumis, on est toujours là à se dire c'est encore à nous de faire les pas, c'est encore à nous de faire les gestes. Mais camarades, nous les assoumis, si nous sommes insoumis, c'est parce que nous avons toujours fait un choix.
Et ce choix, c'est que pour nous l'intérêt du pays, l'intérêt du peuple est plus important que nos intérêts personnels et nos intérêts individuels. Nous avons toujours dit, nous sommes et nous serons toujours du côté de la solution et jamais du côté du problème. Et nous l'avons démontré à de nombreuses reprises.
Nous l'avons démontré en renonçant à 100 candidatures pour permettre au nouveau Franc populaires de se constituer. Et je voudrais ici en votre nom à tous saluer les camarades, il y en a ici présents qui ont été candidats sous nos couleurs en 2022 et qui ont accepté de ne pas l'être en 2024 pour permettre au nouveau front populaire de se constituer. Parce que les camarades en acceptant cette décision, ils ont montré qu'ils étaient vraiment des insoumises et des insoumis et qu'il faisaient dominer comme toujours l'intérêt du pays sur leur propre intérêt particulier.
Nous l'avons démontré à nouveau. Nous l'avons démontré à nouveau. Je le disais quand nous nous sommes retirés unilatéralement dans des dizaines de circonscriptions pour empêcher l'extrême droite de s'emparer du pays.
Nous l'avons fait parce que nous avons vu, nous avons parlé, nous avons rencontré ces millions de gens qui ont vécu cette période la peur au ventre en se disant je vais commencer à regarder comment je vais pouvoir m'organiser par quitter pour quitter le pays parce que tout le monde dit que de toute façon dans un mois c'est l'extrême droite qui gouverne la France et comme nous n'avons pas d'intérêt autre et différent que les intérêts du peuple c'était la décision qu'il fallait prendre. Nous l'avons fait à nouveau en acceptant de renoncer aux proposition que nous avions faite pour la fonction de premier ministre alors qu'en tant que principale composante du Nouveau Front populaire, nous avions toute légitimité à y prétendre. Je le dis pas pour dire nous les insoumis on est géniaux mais oui si les insoumis on est géniaux.
Mais je le dis parce que j'entends parfois souvent dans la presse parmi certains de nos partenaires dire il faut lutter contre les volontés hégémoniques de la France insoumise. Et ben je dis qu'une formation politique qui renonce à son candidature qui accepte de ne pas briger la fonction de premier ministre pour permettre au gouvernement du Nouveau Front populaire de se constituer, c'est une formation politique dont on ne peut pas dire qu'elle a un comportement. Alors, c'est pourquoi hier Jean-Luc Mélenchon, notre nom à tous, a posé une question et je veux reposer à nouveau cette question parce que pour l'instant, j'ai pas bien entendu la réponse à cette question.
La question, elle est simple, elle pourrait permettre d'avoir une réponse simple. D'habitude les macronistes, ils ont tendance dès qu'on bouge un doigt, une un orteil, ils ont tendance à sortir tout de suite à dire les insoumis. Donc là, on a posé une question, peut-être qu'on va avoir une réponse.
La question c'est la suivante. Elle s'adresse aux représentants des trois groupes macronistes de l'ex minorité présidentielle. Est-ce qu'il s'engage à ne pas censurer un gouvernement de Lucy Casté s'il n'y avait pas de ministre insoumis ? et à la a laissé mettre en œuvre le programme du Nouveau Front populaire.
Voilà la question que nous leur posons et nous attendons maintenant la réponse. Oh, vous avez vu depuis hier, ça doit phosphorer làin. Là, ça discute suite comment on va faire.
On a plus le prétexte qu'on avait prévu d'utiliser. On peut plus dire que c'est à cause des insoumis que le nouveau fropulaire peut pas constituer un gouvernement. Ça va trop se voir que c'est à cause de Macron qui veut pas respecter le résultat des élections.
Comment on va faire maintenant ? Alors, il y en a un qui a répondu, je sais pas si vous l'avez vu, Bruno Retaillot, président du groupe les Républicains au Sénat. Il a pas compris qu'on lui avait pas posé la question.
On avait pas posé la question à Bruno Rotaillot hein ou alors si qui considère qu'il est déjà dans la coalition avec les macronistes. Bruno Retaillot, il dit pour nous c'est non au ministre et lesfilli et non à un programme inspiré par Lfi. Bon il se trouve qu'avec 7 % des voix au premier tour de l'élection législative je crois qu'il a pas tout à fait le pouvoir d'empêcher un gouvernement du nouveau Front populaire de se constituer.
Dommage pour lui, il aurait mieux fait de rien dire. Et puis après, il y a les députés macronistes qui craquent comme ça discute, ils attendent pas, ils arrivent pas et et ça donne quelques pépites. Alors il y en a une, elle est extraordinaire.
Jean-ren Cazu député du Gers 3500 € d'action dans le groupe B quand même pas mal. Lui au moins, il dit les choses clairement. Pas de ministre LFI, pas de proposition LFI dans le programme et plus de LFI à l'Assemblée nationale.
Voilà, ça miré. Il a oublié de proposer de fermer l'Assemblée nationale et de confier directement les pleins pouvoirs à Macron. ce serait peut-être plus simple pour lui.
Je dis ça en rigolant mes amis, mais sachez quand même, sachez quand même que la dernière fois en France qu'une personne avait demandé l'exclusion d'un groupe parlementaire de l'Assemblée nationale, c'était en 1940 et Jean René Cazu devrait s'en rappeler. Camarades, je vous ai dit sur le ton amuser les tentatives, les manœuvres du président de la République pour nous empêcher de gouverner le pays. Mais en vérité, c'est pas drôle.
En vérité, ça donne pas envie de rigoler parce qu'en attendant le pays perd du temps, parce qu'il y a urgence, parce qu'il y a des choses à faire tout de suite parce qu'il y a des millions de gens qui ont voté pour le programme du nouveau front populaire et qu'ils attendent qu'il s'appliquent maintenant tout de suite, pas dans 3 mois, pas dans 6 ans, pas dans 15 ans, maintenant tout de suite. parce qu'il y a urgence à réparer le bilan d'Emmanuel Macron qui depuis 10 ans est responsable de la multiplication par de du nombre de sans-abris dans notre pays, qui est responsable de la multiplication par 3 du nombre de bénéficiaires de l'aide alimentaire qui grâce à lui, à cause de lui, ça dépend pour sous sa politique ah on a vu la fortune des 500 français les plus riches passer de 450 milliards à 1200 milliards et à urgence à reprendre ce qu'ils nous ont volé à toutes et tous. Il y a urgence il y a urgence à agir avec l'arrivée de la rentrée scolaire.
Il y a urgence quand on sait que depuis 2022, le prix des fournitures scolaires a augmenté de plus de 11 % que les fournitures scolaires coûtent jusqu'à 37 % plus cher dans les départements et les territoires d'outre mer. Et si le président de la République avait nommé immédiatement au lendemain des élections législatives le gouvernement du Nouveau Front populaire, alors nous aurions dans cette rentrée scolaire les fournitures scolaires gratuites comme nous nous y étions engagés devant les françaises et les françaises. Et comme nous les insoumis, nous sommes bien sûr un mouvement politique engagé en soutien dans les mobilisations, un mouvement qui s'implique dans les batailles électorale, mais aussi un mouvement ancré dans la solidarité concrète avec notre peuple.
Je voudrais vous dire et je voudrais appeler les différents groupes d'action du mouvement insoumis d'organiser à nouveau cette année comme nous l'avions fait l'année dernière des collectes solidaires de fourniture scolaires pour faire en sorte que nos élèves en France, nos enfants en France et de quoi pouvoir étudier dans des bonnes conditions. À la rentrée, ces trois élèves par classe qui arriveront toujours à l'école le ventre vide. Et comment peut-on croire que l'on peut bien étudier dans de bonnes conditions le ventre vide ?
Avec un gouvernement du nouveau front populaire, nous aurions mise en place immédiatement la cantine gratuite pour toutes et tous. Et c'est un engagement que nous mettrons en place quand le président de la République s'engagera et nommera enfin Lucip à Maton. À la rentrée, on continuera sous Macron.
Si ça continue comme ça, fermer des classes, des enfants continueront à ne pas avoir de professeurs pendant des mois. Mais avec un gouvernement du nouveau Front populaire, nous embaucherons embaucherons les personnels supplémentaires pour réduire le nombre d'élèves par classe, pour garantir un enseignant devant chaque classe, pour abroger la réforme du choc des savoirs. Nous augmenterons le point d'indice des fonctionnaires et c'est pour ce programme qu'on voté les Françaises et les Français aux dernières élections législatives.
Il y a urgence parce qu'à la rentrée, ce sont 100000 Bacheliers qui vont comme chaque année renoncer à leur projet d'étude supérieure en raison du système Parcours Sup. Et avec un gouvernement du nouveau front populaire, nous abrogerons immédiatement un parcours sup pour permettre à nos jeunes de pouvoir étudier dans de bonnes conditions, de pouvoir choisir la filière de leur choix. Il y a urgence face à la catastrophe écologique et vous le savez sur ce sujet encore plus que sur les autres.
Chaque jour de perdu est un jour de trop. En 1970, l'humanité vivait à crédit à partir du 29 décembre. Cette année, c'est le 1er août que nous avons déjà prélevé à la planète davantage que ce qu'elle est capable de régénérer.
Cet été, nous avons eu encore sous nos yeux les conséquences du changement climatique. La Méditerranée qui se transforme en cocotte minute, les canicules marines, les mégas incendies et les feux dévastateurs comme ceux qu'on a pu voir en Grèce cet été. L'année dernière, un français sur deux a déjà souffert de la chaleur à son domicile.
Les ménages populaires vivent dans les bouilloirs thermiques. Une personne sur deux dans le monde vient en manque d'eau ou avec une eau de mauvaise qualité. Et si l'on ne fait rien, ce sera deux personnes sur trois dans le monde en 2050.
Avec un gouvernement du nouveau front populaire, nous instaurerons la règle verte. Nous ferons de la planification écologique, la boussole de toutes nos politiques. Nous engagerons un vaste plan pour la rénovation thermique des logements et nous protégerons enfin l'eau et les biens communs.
Urgence de la retrait scolaire qui vient, urgence face à la catastrophe climatique, urgence pour établir la paix civile en Nouvelle-Calédonie, et Tataille que je veux remercier d'être venu avec nous. en a parlé tout à l'heure. Là aussi, comme partout, Mac Macron a semé le chaos en rompant avec l'esprit des accords de Numéa et de Matignon.
Et cette semaine, quatre rapporteurs spéciaux de l'ONU ont condamné son bilan. Ils disent la tentative de démantellement de l'accord de Numéa porte gravement atteinte aux droits humains du peuple Canac et à l'intégrité du processus global de décolonisation. Avec un gouvernement du nouveau front populaire, nous annulerons immédiatement la décision de dégel du corps électoral et nous reprendrons les discussions, nous réouvrirons les discussions dans l'esprit des accords de Numéa et de Matignon.
Enfin, il y a urgence à rétablir la voix de la France sur la scène internationale. Camarad moi en on parlait mais tout le monde voit que partout dans le monde, on ne reconnaît plus la France. On ne reconnaît plus la France qui était aimée, appréciée, soutenue.
On ne reconnait, on ne reconnaît plus la France dont les gens étaient fiers au moment de la guerre en Irak quand nous avions dit "Non, nous sommes le camp de la paix." Et voilà maintenant Mac Macron qui laisse faire le génocide du peuple palestinien sans rien faire. Et avec un gouvernement du nouveau front populaire, nous mettrons en place immédiatement, comme l'a redit d'ailleurs hier Lucy Casté, des sanctions économiques, un embargo sur les armes pour obtenir le cesser le feu immédiat et nous reconnaîtrons immédiatement l'état de Palestine.
Vous voyez, amis camarades, et je n'ai pas pris tous les sujets, il y a urgence, il y a plus de temps à perdre. La France a besoin d'être gouvernée, pas d'être paralysé par un autocrate qui s'accroche qui s'accroche au pouvoir. Revenons un petit peu dans l'histoire.
Revenons à McMaon. En 1879, il a fini contrainte de démissionner. Il a dit à l'époque, soumis avec sincérité à la grande loi du régime parlementaire, je n'entrerai jamais en lutte contre la volonté nationale exprimée par ces organes constitutionnels.
Donc on va dire les choses franchement à nouveau. Si le président de la République devait refuser de nommer Lucy Castignon, s'il devait s'entêter à refuser le vote des Français, notre réponse tiendra en trois mots : censure, mobilisation, destitution. Censure, mobilisation, destitution.
Oui, sûr, parce que nous déposerons immédiatement une motion de censure contre tout autre gouvernement que celui proposé par le nouveau Front populaire. Oui, mobilisation parce que nous nous tenons prêt à nous mobiliser dans la rue si le président de la République devait continuer son coup de force [Applaudissements] antidémocratique. Oui, destitution parce que nous engagerons immédiatement l'utilisation de l'article 68 de la Constitution pour engager la procédure de destitution du président de la République.
Et depuis que nous avons fait cette proposition, j'ai entendu beaucoup de choses très surprenantes quand même. nous serions devenus des partisans du chaos parce que nous proposons d'utiliser un article de la constitution. Le chaos généralement, c'est pas en utilisant les articles qui sont dans la Constitution.
Et puis si cet article de la Constitution est un article de chaos, peut-être fallait-il pas dans ce cas-là le mettre dans la Constitution. S'il est dans la Constitution, c'est bien pour qu'il puisse être utilisé quand les circonstances le nécessitent. Et quand un président de la République décide de s'asseoir sur le vote des Françaises et des Français, qu'il décide de prolonger de manière indéfinie un gouvernement démissionnaire qui met en place une politique qui vient qui va bien au-delà de la simple gestion des affaires courantes.
Alors oui, les circonstances sont réunies pour utiliser l'article 68 de la Constitution. D'autres nous disent "Ça sert à rien, vous y arriverez pas, c'est impossible." Ah bon ?
Impossible. On va prendre les étapes les unes après les autres. Alors pour engager l'article 68 de la Constitution, il faut que ce soit déposé par 1/10 des députés. die des députés, ça fait 58 parlementaires.
Ça tombe bien. Nous les insoumis, nous avons plus de 58 parlementaires. Nous allons pouvoir déposer la demande de destitution du président de la République.
Ensuite, cette demande de destitution, elle doit être examinée et votée à la majorité simple au bureau de l'Assemblée nationale. Ça tombe bien, monsieur Atal, premier ministre des missionnaires mais en même temps président de groupe macroniste à l'Assemblée nationale. Comme c'est compliqué quand même de faire les deux.
Il a pas été très attentif au moment de l'élection du bureau de l'Assemblée nationale. Il a obligé d'appeler les Playmobiles pour leur dire qu'il fallait rester et pas aller se coucher le soir de l'élection. Et donc le nouveau front populaire a une majorité au bureau de l'Assemblée nationale.
Et donc si nous déposons cette demande de destitution parce que contrairement à ce que j'ai lu dans la presse, j'ai bien entendu destitution qui est déposée par le nouveau Front populaire, elle recevra la majorité des votes au bureau de l'Assemblée nationale. Et ensuite, il faut un vote à la majorité simple de la commission des lois à l'Assemblée nationale. Il paraît il paraît qu'à l'Assemblée nationale, il y a d'autres oppositions à Macron que celle du nouveau front populaire.
Bah, ça sera bien une occasion de le vérifier. On va voir à ce moment-là si c'est le cas ou pas. Ensuite, on nous dit, il faut un vote des 2/ tiers parmi l'ensemble des parlementaires.
On va prendre la calculette. Et quand on prend la calculette, on se rend compte de quoi ? c'est que les députés macronistes des trois groupes de l'ex minorité présidentielle y constitue moins d'un tiers des députés de l'Assemblée nationale.
Et donc il y a bien 2/3 des députés de l'Assemblée nationale qui normalement s'il raent pas d'histoire aux gens quand ils leur parlent quand ils font des campagnes électorales normalement qu'ils sont opposés au président de la République. Et puis ensuite il doit y avoir le Sénat me dit-on. Moi je vous dis que vu la configuration politique du Sénat, si la le proposition de destitution a été adopté par 2/3 des députés à l'Assemblée nationale, il sera adopté par 2 députés au Sénat parce que alors ça voudra dire qu'à l'Assemblée nationale, ceux qui ont joint leur voie à cette procédure de destitution sont ceux qui disposent de la majorité au Sénat.
Voilà, la vérité c'est qu'il existe un chemin pour permettre à cette proposition de destitution, à cette démarche de destitution de pouvoir être effectif. Ah certes, je sais je sais je sais bien. Ça ne se fera pas sans pression populaire, ça ne se fera pas sans mobilisation populaire, ça ne se fera pas si les députés, les républicains, les spécialistes de je me cache entre je suis avec Macron ou pas avec Macron ne ressentent pas dans leur circonscription, dans leur territoire d'élection la pression du peuple parce que cette pression du peuple, elle existe sur ce sujet parce que 4 jours après notre proposition, 4 jours après notre proposition, il y avait déjà sondage, d'habitude ils citent tous les sondages qui disait que un français sur deux était d'accord avec cette proposition de destituer le président de la République.
Un français sur deux quand on a entendu sur tous les plateaux de télévision que toute façon c'était impossible et que ça servait à rien, franchement ça laisse de la marge pour y parvenir. Mais nous les insoumis, on va pas compter sur les sondages ou sur qui que ce soit pour aller convaincre les gens. Et donc on va dans les prochains jours préparer la mise en place de caravane de la destitution de Macron pour aller partout en France.
Faire signer des pétitions, tenir des réunions publiques, aller dans les préfectures et les sous-préfectures, informer tout le monde que c'est possible de le faire, faire signer la pétition, mettre la pression sur les parlementaires et les insoumis à la fin. On gagne toujours les batailles que l'on engage. Les insoumis, ça nous donne.
Allez, on va chanter un peu avant de se quitter. On est là, on est [Applaudissements] là. On est là, on est là, on est là. [Applaudissements] Moi, je vois que cette proposition est adoptée largement.
On va y travailler ensemble. On va travailler ensemble et on va montrer une chose simple, c'est qu'en démocratie, il n'existe pas de droit de véto contre la souveraineté du peuple. Camarades, je vous ai parlé tout à l'heure de McMaon.
Alors, ce que je vous propose, c'est de laisser pour conclure cette intervention et pour conclure nos enfis de laisser la parole à Gambeta qui s'exprimait à Lille en 1877 face au coup de force de Mmmaon. Et Gambetta disait la chose suivante : "Quand la seule autorité devant laquelle il faut que tous s'inclineent aura prononcé, ne croyez pas que personne soit de taille à lui tenir tête. Ne croyez pas que quand ces millions de Français, paysans, ouvriers, bourgeois, électeurs de la libre terre française auront fait leur choix et précisément dans la terme dans les termes où la question est posée.
Ne croyez pas que quand ils auront indiqué leurs préférences et fait connaître leur volonté, ne croyez pas que lorsque tant de millions de Français auront parlé, il y ait personne à quelque politique ou administrative qu'il soit placé qui puisse résister quand la France aura fait entendre sa voix souveraine, croyez-le bien, messieurs, disait-il. Mesdames, je rajoute, il faudra se soumettre ou se démettre. Chers camarades, merci pour votre participation à ces enfits.
La bataille continue. Merci à tous. Merci aux camarades qui ont participé à ces belles belles universités de retrait et je crois que vous avez toutes et tous maintenant un plan de bataille pour la rentrée.
Merci beaucoup. [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] He. [Musique] [Musique]
Manuel Bompard