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Conférence de presseUnion Populaire Républicaine· 7 mars 2017 6 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & élections

François Asselineau : le candidat surprise de la présidentielle 2017 - BFM-TV - 07/03/2017

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Quels candidats sont déjà qualifiés pour l'élection présidentielle ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    François Asselineau : qui est-il et pourquoi est-il surprenant ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Comment s'organiseront les débats avec les candidats ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Une fois les signatures validées, les sondez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Chiffre
    « François Fillon : 1 789 parrainages. Emmanuel Macron : plus d'un millier. Benoît Hamon : plus d'un millier aussi. Nicolas Dupont-Aignan a passé la barre des 550. Et Nathalie Arthaud idem. »
  • 2:00Chiffre
    « Marine Le Pen est à 483. François Asselineau : 480. Jean-Luc Mélenchon : 356. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Avant d'aller sur place dans un temps, je vous propose de regarder les parrainages. Avant d'aller sur place dans les meetings, regardons où on en est dans la publication des parrainages. Vous savez que maintenant, c'est le Conseil constitutionnel qui, régulièrement, met à jour.

Voici donc les parrainages validés par les Sages du Conseil constitutionnel. Ils se sont donc...

Vous le voyez en regardant le tableau : les personnalités qui sont déjà qualifiées pour cette élection présidentielle. François Fillon : 1 789 parrainages. Emmanuel Macron : plus d'un millier.

Benoît Hamon : plus d'un millier aussi. Nicolas Dupont-Aignan a passé la barre des 550. Et Nathalie Arthaud idem.

Donc voici déjà 5 qualifiés pour l'élection présidentielle. Ensuite, nous avons d'autres candidats qui sont en attente encore, puisqu'il faut que tout cela soit déposé et validé, ratifié avant le 17 mars. Donc Marine Le Pen est à 483.

François Asselineau : 480. Jean-Luc Mélenchon : 356. Bon, Alain Juppé, qui n'est pas dans la course, mais quand même, c'est intéressant de noter qu'il avait 242 parrainages.

Et Philippe Poutou est à 197. Petit élément de réflexion. Je vois un petit rictus, petite moue, là, sur le visage de M.

Brunet. Éric... — D'abord, Marine Le Pen n'a pas ses 500 signatures encore.

C'est quand même incroyable. À moins qu'elle s'amuse elle-même à jouer le suspense...

Je ne vois pas comment, d'ailleurs. Je trouve ça quand même assez étonnant. Deuxième chose : ce François Asselineau qu'on n'a pas vu venir, qui va probablement avoir ses 500 signatures.

Qui est-il ? Il a été... — Union populaire républicaine. — Tout à fait. — UPR, le parti de François Asselineau. — C'est le plus gros des tout petits candidats.

C'est un ancien du RPR. Il est énarque. — Il est passé par des cabinets ministériels. — HEC.

Il est passé par des cabinets ministériels. — Par le conseil général – pardon – des Hauts-de-Seine, avec Charles Pasqua, dont il était proche. — Tout à fait.

Donc c'est un souverainiste assez partisan d'une politique de décentralisation, de donner de l'autonomie dans les territoires. Et alors ce qui est incroyable, c'est que cet UPR, c'est un parti politique d'une vigueur...

Il est petit, mais d'une vigueur hallucinante. D'ailleurs, nous-mêmes, journalistes, nous recevons très souvent des mails des militants qui viennent nous voir : « Recevez davantage Asselineau ». Asselineau dit lui-même : « Nous sommes un parti avec une force incroyable ».

Il réussit à remplir des salles, quand même. Donc il est assez étonnant. Personne n'imaginait qu'il aurait ses 500 signatures.

Et il va les avoir. — Et alors justement, Ruth Elkrief, vous qui travaillez à l'organisation en ce moment des débats sur la première chaîne info de France, c'est peut-être une surprise, mais on aura des petits candidats qui devront débattre...

Ou plutôt les grands devront débattre avec les « petits ». Je mets des guillemets parce que régulièrement, on se fait enguirlander en disant : « Ne dites pas « petits candidats » ». Avec d'autres candidats. — Non, non, bien sûr, bien sûr.

Non, mais on espère effectivement réunir tous les candidats très bientôt pour faire un débat. On va voir de quelle façon ça va s'organiser. Mais c'est vrai qu'il peut y avoir un certain nombre de surprises, et qu'on l'a vu.

Pourtant, le système de la validation – je dirais – en direct, comme ça... — Et public. — Et la transparence des parrainages, bon, était aussi une façon de sélectionner un peu et d'éviter qu'il y ait un certain nombre de candidats originaux mais qui ne représentaient personne ou pas suffisamment de citoyens.

Et donc on verra. C'est le système qui a été choisi par le Conseil constitutionnel. On va voir ce que ça va donner. — Donc on va se retrouver avec combien de... 8, 10. — Potentiellement, là, on a à peu près 9 candidats, ... — 9 candidats. — ...pour l'instant, si vous ajoutez Jacques Cheminade.

Après, au-delà, ils sont loin, les autres. Philippe Poutou, par exemple, le candidat du NPA qui était candidat en 2012, déjà, il a presque 300 signatures à trouver d'ici le 17. Ça commence à être un petit peu... — ...tendu. — ...chaud.

Et au-delà, ça paraît très très compliqué, au-delà. — Je trouve qu'en termes de transparence, cette publication des parrainages, c'est plutôt une bonne chose. Vous vous souvenez qu'il y avait eu tout un feuilleton pour les candidatures précédentes.

Ont-ils les signatures ou pas ? Là, on peut voir en temps réel. Alors c'est vrai que ça va peut-être compliquer l'organisation des débats.

Mais par ailleurs, le fait que pour les administrés, dans les communes, ils sachent qui leur maire a parrainé, c'est aussi sans doute une demande de transparence. — Mais à moins de 10 candidats, on est plutôt moins que certaines présidentielles. — Et ce serait un des premiers débats avant le premier tour, puisque... — D'accord, mais ça veut dire...

Bernard Sananès, pardo...

Je m'adresse au patron de l'institut de sondage Elabe. Une fois qu'ils ont tous leurs signatures, vous les sonderez ? D'accord. — Dès que le Conseil constitutionnel aura validé la liste, évidemment, nous sonderons tous les candidats validés. — Juste un petit point.

Non, je le dis parce que je viens au secours de Bernard, parce que publions des sondages pour un autre institut : celui de l'Ifop. La règle, en général, c'est presque...

Message à l'attention de tous les candidats. C'est qu'on sonde en fait sur les principaux candidats des principaux partis et tous les « petits candidats » qui étaient présents à la présidentielle précédente. Donc c'est ça.

Et à partir du 17 mars, ce sera la liste du Conseil constitutionnel. — On vient de voir là sur les candidats qui seraient proches d'avoir leurs 500 signatures : c'est plutôt une mauvaise nouvelle pour la droite, parce qu'il y a un candidat nouveau qui émerge : Asselineau. Va falloir se partager les voix de droite.

Voilà. Et c'est plutôt une bonne nouvelle pour la gauche, pour les gauches, parce qu'à l'extrême-gauche, à la gauche de Mélenchon, il n'y aurait que Nathalie Arthaud, alors qu'avant, il y avait parfois un candidat en plus d'extrême-gauche. — Deux parfois. — Il n'y a pas eu de candidat écologiste. — Il n'y a pas d'écologiste.

Il n'y a pas d'écologiste. — Et il n'y a pas d'écologiste. — Et puis il y a Dupont-Aignan pour la droite, à part Asselineau, qui quand même est un peu plus connu et a un programme un peu plus structuré. — Mais que je comptais, mais que je comptais...

On considérait qu'il avait ses 500 signatures. — Mesdames, mess...

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